[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104824585283.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104824585283.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]7 décembre 2041 - Commande d’une flotte d’hélicoptères de combat de nouvelle génération, composée de 5 HA-Avispón en phase de prototypage.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200423125624337543.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/04/23/200423125624337543.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le HA-Avispón subira plusieurs améliorations majeures, avant d'entrer au service des forces aériennes uassani.[/center]
Le département de la défense intercommunautaire a notifié les industries Stellario, d’une commande d’armements comprenant une demi-dizaine d’[url=https://nsa40.casimages.com/img/2020/03/17/200317125119291914.jpg]hélicoptères de combat néoriotes[/url]. En phase expérimentale, les 5 appareils seront pris en main par les unités des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360006#p360006]Fuerzas Aéreas Uassana[/url] (litt. forces aériennes uassani) pour une batterie de tests permettant leur homologation avant l’accomplissement d’un service opérationnel.
Ces HA-Avispón 2.0, les derniers nés du partenariat industriel formé par Stellario et Mundomejor, devraient si tout se passe bien, intégrer plus massivement le parc logistique des armées intercommunautaires.
Le général des armées uassani, Tecolotl Doña salue la commande d’une flotte d’hélicoptères de nouvelle génération et a exprimé la pleine collaboration des armées intercommunautaires avec les industriels pour dresser la liste des forces et faiblesses de l’appareil, dans le but d’améliorer le HA-Avispón et la protection des soldats uassani sur les théâtres de guerre.
Effectivement, cette flotte permettra aux forces aériennes uassani d’assurer la continuité de ses missions, notamment sur la région de Tlotlu en proie à la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362718#p362718]rébellion luciférienne[/url]. Fruit d’une collaboration régionale, l’Avispón 2.0 facilitera la mise en place de coalitions militaires déployées au titre du RCE et la formation des troupes, grâce à une harmonisation des moyens et des théories d’enseignement.
Pour conclure sa déclaration, le Général Doña s’est dit “ravi de cette collaboration renouvelée” et espère que le développement de la nouvelle génération d’Avispón sera à même de “renforcer la légitimité des forces aériennes lors d’opérations extérieures grâce à différents modules permettant la polyvalence de l’appareil.” Des modules déjà identifiés à travers la situation de vol améliorée, le renforcement de l‘assistance de vol, la visibilité de l’appareil, sa signature thermique etc...[/quote][/justify]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur de la technologie Hélicoptère de combat ▮▮[/justify][/quote]
[PRESSE] Médias intercommunautaires et internationaux.
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Serance
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104823764856.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104823764856.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]24 avril 2042 - Le Conseil Intercommunautaire de Libertalia déclare qu’aucun élément ne puisse confirmer la mort de Madhur Nayak.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200609123645256875.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/06/09/200609123645256875.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Vivant, Madhur Nayak est un atout ou un frein à la pacification du luciférisme? (photo de Madhur Nayak en août 2041)[/center]
Malgré la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362885#p362885]dernière vidéo[/url] postée par le leader luciférien et l’absence de signes de vie, aucune preuve tangible ne permet de valider l’hypothèse selon laquelle Madhur Nayak serait mort durant les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362851#p362851]bombardements à Llata[/url].
En dépit des rumeurs persistantes, annonçant la mort du leader de la rébellion après la diffusion de sa dernière allocution désespérée, la Présidente Intercommunautaire Mazeri Abrogara a donc souhaité conserver une certaine prudence autour du dossier, préférant partir du postulat que le rebelle Madhur Nayak était possiblement en vie.
La survie de Madhur Nayak aux opérations de la coalition ne traduit pas nécessairement un échec majeur à celles-ci puisque ce scénario offre au Conseil Intercommunautaire la possibilité de défaire les moyens de la rébellion luciférienne sans en instaurer ses martyrs.
Pour le politologue caeturian Ross Fitberald, “le meilleur moyen de tuer une personne comme Madhur Nayak, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362543#p362543]ex-candidat[/url] aux élections communautaires et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362049#p362049]chef d’une des rébellions majeures[/url] de l'histoire du pays, c’est d’en faire un anonyme.”
Avec des forces rebelles défaites et démoralisées, Madhur Nayak perd de son panache à la tête de la rébellion luciférienne et prend le risque une fois son mouvement essoufflé, de mourir dans l’anonymat, bouclant un long processus d’engrenage de la violence dans la région de Tlotlu. Pour le Conseil Intercommunautaire d’Abrogara, reconnaître la survie de Madhur Nayak est donc reconnaître l’existence d’un opposant défait qui, six mois après la fin des combats à Llata, n’était pas parvenu à renouveler sa nuisance sur le régime.
Madhur Nayak était un poids lourd du luciférisme en Uassan, il était le visage du mouvement et son cerveau, le faire vivre dans la défaite est la solution la plus viable. En effet lui vivant, aucun des officiers lucifériens n’aura la légitimité pour le supplanter et prendre la tête du mouvement. Sa mort aura pu galvaniser la cause luciférienne et libérer la place à un autre leader dont il aurait fallu réapprivoiser les logiques d’affrontement...[/quote][/justify]
[center]24 avril 2042 - Le Conseil Intercommunautaire de Libertalia déclare qu’aucun élément ne puisse confirmer la mort de Madhur Nayak.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200609123645256875.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/06/09/200609123645256875.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Vivant, Madhur Nayak est un atout ou un frein à la pacification du luciférisme? (photo de Madhur Nayak en août 2041)[/center]
Malgré la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362885#p362885]dernière vidéo[/url] postée par le leader luciférien et l’absence de signes de vie, aucune preuve tangible ne permet de valider l’hypothèse selon laquelle Madhur Nayak serait mort durant les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362851#p362851]bombardements à Llata[/url].
En dépit des rumeurs persistantes, annonçant la mort du leader de la rébellion après la diffusion de sa dernière allocution désespérée, la Présidente Intercommunautaire Mazeri Abrogara a donc souhaité conserver une certaine prudence autour du dossier, préférant partir du postulat que le rebelle Madhur Nayak était possiblement en vie.
La survie de Madhur Nayak aux opérations de la coalition ne traduit pas nécessairement un échec majeur à celles-ci puisque ce scénario offre au Conseil Intercommunautaire la possibilité de défaire les moyens de la rébellion luciférienne sans en instaurer ses martyrs.
Pour le politologue caeturian Ross Fitberald, “le meilleur moyen de tuer une personne comme Madhur Nayak, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362543#p362543]ex-candidat[/url] aux élections communautaires et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362049#p362049]chef d’une des rébellions majeures[/url] de l'histoire du pays, c’est d’en faire un anonyme.”
Avec des forces rebelles défaites et démoralisées, Madhur Nayak perd de son panache à la tête de la rébellion luciférienne et prend le risque une fois son mouvement essoufflé, de mourir dans l’anonymat, bouclant un long processus d’engrenage de la violence dans la région de Tlotlu. Pour le Conseil Intercommunautaire d’Abrogara, reconnaître la survie de Madhur Nayak est donc reconnaître l’existence d’un opposant défait qui, six mois après la fin des combats à Llata, n’était pas parvenu à renouveler sa nuisance sur le régime.
Madhur Nayak était un poids lourd du luciférisme en Uassan, il était le visage du mouvement et son cerveau, le faire vivre dans la défaite est la solution la plus viable. En effet lui vivant, aucun des officiers lucifériens n’aura la légitimité pour le supplanter et prendre la tête du mouvement. Sa mort aura pu galvaniser la cause luciférienne et libérer la place à un autre leader dont il aurait fallu réapprivoiser les logiques d’affrontement...[/quote][/justify]
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Serance
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104824383701.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104824383701.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]12 mai 2042 - Oscarisme, Luciférisme, Islamisme et Christianisme, où sont les religions et où sont les sectes?[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200615122035459991.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/06/15/200615122035459991.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Constituant une attaque de premier ordre pour discréditer un autre culte, la définition des sectes pour les dissocier de la religion est-elle possible?[/center]
Pour [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=363001#p363001]certains[/url], les sectes n’existent pas et constituent en réalité une nouvelle expression de la religion se devant d’être respecté au même titre que les religions des livres.
Pour [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362999#p362999]d’autres[/url], les sectes se distinguent des religions en ce sens qu’elles ne constituent pas des groupes religieux mais des groupes d’intérêts à but lucratif, surfant sur la crédulité et les malheurs des gens…
Ainsi des groupes peuvent être considérés comme des formes à part entière du monde religieux dès lors qu’elles affichent un caractère idéologique holiste, prétendant englober toutes les étapes de l’existence (d’un état matériel à l'immatériel). La frontière entre secte et religion apparaît donc d’une manière bien floue et poreuse, donnant toute la légitimité à une réflexion plus approfondie comme la nôtre.
Il est vrai que la nocivité pourrait être un critère de distinction entre sectes et religions s’il pouvait être rendu objectif. Comment se définit le caractère nocif d’une relation? Comment considérer la nocivité d’une religion comme un fait imputable au groupe ou commis de son propre chef, de son libre arbitre, par un individu?
L’autoprivation de viande pour un végétarien lui est-il nocif par les carences développées? L’autoflagellation d’un religieux s’estimant être un pêcheur est-il un acte nocif? imputable à l’individu ou à son groupe? Qu’est-ce que la nuisance? On comprend bien ici toute l’importance de passer par de nouveaux critères d’appréciation si l’on souhaite définir la frontière entre les sectes et les religions.
En matière de religion, les adeptes partagent une foi et une vision des choses. L’autorité religieuse est alors présente pour montrer la voie à emprunter sans s’imposer aux fidèles. La preuve est faite avec l’exercice de la confession catholique, qui vient attester qu’un fidèle puisse momentanément s’écarter de la religion sans être irrémédiablement banni par la communauté.
Les religions offrent une certaine latitude aux choix de vie de leurs adeptes car toutes associent la véritable existence à l’état immatériel. En matière de religion, si soumission il doit y avoir elle n’est que d’ordre spirituel. Au contact des sectes, la soumission attendue d’un individu devient totale, elle se fait spirituelle, sociale et matérielle…
La religion prétend aider les individus à se construire là où la secte tente d’inviter ses adeptes à construire (au sens propre/financier et figuré du terme) le culte convoité. L’adepte est ainsi éloigné de ses proches, sa participation financière est réclamée pour faire naître sa dépendance à la communauté. La religion elle, dispose les enseignements nécessaires à l’émancipation de l’individu et de ce qu’il a de plus bon en lui.
Une nuance notable puisque l’une des interfaces se nourrit d’un apport formalisé par le partage d’une vision des choses lorsque le second supprime l’existence des personnes en tant qu’individu...[/quote][/justify]
[center]12 mai 2042 - Oscarisme, Luciférisme, Islamisme et Christianisme, où sont les religions et où sont les sectes?[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200615122035459991.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/06/15/200615122035459991.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Constituant une attaque de premier ordre pour discréditer un autre culte, la définition des sectes pour les dissocier de la religion est-elle possible?[/center]
Pour [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=363001#p363001]certains[/url], les sectes n’existent pas et constituent en réalité une nouvelle expression de la religion se devant d’être respecté au même titre que les religions des livres.
Pour [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362999#p362999]d’autres[/url], les sectes se distinguent des religions en ce sens qu’elles ne constituent pas des groupes religieux mais des groupes d’intérêts à but lucratif, surfant sur la crédulité et les malheurs des gens…
Ainsi des groupes peuvent être considérés comme des formes à part entière du monde religieux dès lors qu’elles affichent un caractère idéologique holiste, prétendant englober toutes les étapes de l’existence (d’un état matériel à l'immatériel). La frontière entre secte et religion apparaît donc d’une manière bien floue et poreuse, donnant toute la légitimité à une réflexion plus approfondie comme la nôtre.
Il est vrai que la nocivité pourrait être un critère de distinction entre sectes et religions s’il pouvait être rendu objectif. Comment se définit le caractère nocif d’une relation? Comment considérer la nocivité d’une religion comme un fait imputable au groupe ou commis de son propre chef, de son libre arbitre, par un individu?
L’autoprivation de viande pour un végétarien lui est-il nocif par les carences développées? L’autoflagellation d’un religieux s’estimant être un pêcheur est-il un acte nocif? imputable à l’individu ou à son groupe? Qu’est-ce que la nuisance? On comprend bien ici toute l’importance de passer par de nouveaux critères d’appréciation si l’on souhaite définir la frontière entre les sectes et les religions.
En matière de religion, les adeptes partagent une foi et une vision des choses. L’autorité religieuse est alors présente pour montrer la voie à emprunter sans s’imposer aux fidèles. La preuve est faite avec l’exercice de la confession catholique, qui vient attester qu’un fidèle puisse momentanément s’écarter de la religion sans être irrémédiablement banni par la communauté.
Les religions offrent une certaine latitude aux choix de vie de leurs adeptes car toutes associent la véritable existence à l’état immatériel. En matière de religion, si soumission il doit y avoir elle n’est que d’ordre spirituel. Au contact des sectes, la soumission attendue d’un individu devient totale, elle se fait spirituelle, sociale et matérielle…
La religion prétend aider les individus à se construire là où la secte tente d’inviter ses adeptes à construire (au sens propre/financier et figuré du terme) le culte convoité. L’adepte est ainsi éloigné de ses proches, sa participation financière est réclamée pour faire naître sa dépendance à la communauté. La religion elle, dispose les enseignements nécessaires à l’émancipation de l’individu et de ce qu’il a de plus bon en lui.
Une nuance notable puisque l’une des interfaces se nourrit d’un apport formalisé par le partage d’une vision des choses lorsque le second supprime l’existence des personnes en tant qu’individu...[/quote][/justify]
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Serance
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104823764856.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104823764856.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]4 août 2042 - Prévention de la sismicité, où en sommes-nous?[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200712115113396953.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/07/12/200712115113396953.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Implanté au plus près de l'activité des plaques tectoniques, l'Uassan a encore de nombreuses infrastructures fragiles face au risque sismique.[/center]
Les espaces territoriaux de l’Uassan sont caractérisés par l’exiguïté et la forte densité de population. L’Uassan enregistre effectivement une densité moyenne de 125 hab/km² et à titre de comparaison, le Caeturia comptabilise une densité moyenne de population de 65 hab/km².
Dans le cadre d’une catastrophe naturelle, l’Uassan apparaît donc plus fragilisé que tout autre sur la région.
Par ailleurs, l’importance des grandes agglomérations uassani [url=https://www.casimages.com/i/191211110954166594.jpg.html]sur les littoraux[/url], dont la capitale intercommunautaire Libertalia, constitue un facteur aggravant du risque lié aux catastrophes naturelles tel que le risque sismique.
Les facteurs du risque sismique relevés pour l’Uassan sont de nature à porter un grave préjudice sur la santé et l’économie de la région, tant par la destruction des zones résidentielles de la Capitale et autres agglomérations littorales, que par la paralysie des activités et des flux économiques nés des activités urbaines.
Le niveau de vie très confortable des Uassani (12e devant le Txile ou encore le Caeturia) avec plus de 12 600 caeturi ou 25 200 corona impériale par an et par habitant, témoigne de leur potentiel d’investissement sur le territoire. Un potentiel d’investissement qu’il appartient de sécuriser par la prévention anti-sismique et à terme anti-inondation.
D’après des statistiques nationales issues des enquêtes de terrain des fonctionnaires dédiés à l’urbanisme, une structure sur deux ne réunit pas les conditions nécessaires à l’encaissement d’un tremblement de terre d’une magnitude de 6.
Autrement dit, une structure sur deux s’expose soit à la destruction au jour du tremblement de terre, soit à la démolition post-séisme par l’importance des dégâts enregistrés sur ses fondations.
Plus grave encore, le non-respect des règles de construction parasismique n’épargne pas les sites dangereux et polluants telles que certaines infrastructures de distribution d’énergie, d’établissements de soins privés n’ayant pas bénéficié des aides du Conseil Intercommunautaire. En effet, la construction de certains bâtiments jugés d’utilité publique peut s’accompagner d’une participation financière de l’administration centrale sous réserve de respecter un cahier des charges qui intègre les normes de construction anti-sismique.
Certains promoteurs, bénéficiant d’un important apport privé issu de l’actionnariat, ont pu construire sans cette participation financière et donc sans respecter l’entièreté du cahier des charges attendu. Dès lors la prévention passe inévitablement par la législation qui doit imposer l’accomplissement d’un strict cahier des charges pour permettre la construction et non plus le subventionnement.
Cependant, rendre obligatoire ce type d’installation n’est productif que si les coûts à ces dispositifs sont tirés vers le bas. Accomplir une construction antisismique coûtera beaucoup plus cher?
Non, répondent en choeur les spécialistes du bâtiment et sismologues. “Il ne coûte rien de choisir avec intelligence où débuter son chantier de construction, c’est moins une question de coûts ou de sophistication que de savoir-faire et d’envie.
La mangrove est typiquement un aménagement antisismique possible et à moindre frais pour l’Uassan car elles vont protéger les côtes des conséquences sismiques tels que les tsunamis. Pour un territoire insulaire, ça compte ! Mais ces plantations peuvent désintéresser les élus locaux des Conseils Communautaires qui les jugent peu esthétiques. Il faut par conséquent instaurer une véritable culture du risque dans le pays.
Car si le coût nécessaire à la reconstruction d’un bâtiment peut ne pas effrayer un entrepreneur bien assuré, les pouvoirs publics (ici les Conseils Communautaires et Intercommunautaires) doivent comprendre que les coûts les plus importants à la suite d’un tremblement de terre ne sont pas liés à la reconstruction, mais à l’indemnisation des familles de victimes, des entrepreneurs, des personnes en situation de chômage technique, des professionnels ayant perdu un approvisionnement local et devant importer. Le tribut imposé à l’économie du pays n’est pas palpable tant il provoque à son niveau, un “nouveau séisme” d’ordre socioéconomique.[/quote][/justify]
[justify][quote]HRP: RP lié au développement de la technologie Techniques de construction anti-séisme[/quote][/justify]
[center]4 août 2042 - Prévention de la sismicité, où en sommes-nous?[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200712115113396953.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/07/12/200712115113396953.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Implanté au plus près de l'activité des plaques tectoniques, l'Uassan a encore de nombreuses infrastructures fragiles face au risque sismique.[/center]
Les espaces territoriaux de l’Uassan sont caractérisés par l’exiguïté et la forte densité de population. L’Uassan enregistre effectivement une densité moyenne de 125 hab/km² et à titre de comparaison, le Caeturia comptabilise une densité moyenne de population de 65 hab/km².
Dans le cadre d’une catastrophe naturelle, l’Uassan apparaît donc plus fragilisé que tout autre sur la région.
Par ailleurs, l’importance des grandes agglomérations uassani [url=https://www.casimages.com/i/191211110954166594.jpg.html]sur les littoraux[/url], dont la capitale intercommunautaire Libertalia, constitue un facteur aggravant du risque lié aux catastrophes naturelles tel que le risque sismique.
Les facteurs du risque sismique relevés pour l’Uassan sont de nature à porter un grave préjudice sur la santé et l’économie de la région, tant par la destruction des zones résidentielles de la Capitale et autres agglomérations littorales, que par la paralysie des activités et des flux économiques nés des activités urbaines.
Le niveau de vie très confortable des Uassani (12e devant le Txile ou encore le Caeturia) avec plus de 12 600 caeturi ou 25 200 corona impériale par an et par habitant, témoigne de leur potentiel d’investissement sur le territoire. Un potentiel d’investissement qu’il appartient de sécuriser par la prévention anti-sismique et à terme anti-inondation.
D’après des statistiques nationales issues des enquêtes de terrain des fonctionnaires dédiés à l’urbanisme, une structure sur deux ne réunit pas les conditions nécessaires à l’encaissement d’un tremblement de terre d’une magnitude de 6.
Autrement dit, une structure sur deux s’expose soit à la destruction au jour du tremblement de terre, soit à la démolition post-séisme par l’importance des dégâts enregistrés sur ses fondations.
Plus grave encore, le non-respect des règles de construction parasismique n’épargne pas les sites dangereux et polluants telles que certaines infrastructures de distribution d’énergie, d’établissements de soins privés n’ayant pas bénéficié des aides du Conseil Intercommunautaire. En effet, la construction de certains bâtiments jugés d’utilité publique peut s’accompagner d’une participation financière de l’administration centrale sous réserve de respecter un cahier des charges qui intègre les normes de construction anti-sismique.
Certains promoteurs, bénéficiant d’un important apport privé issu de l’actionnariat, ont pu construire sans cette participation financière et donc sans respecter l’entièreté du cahier des charges attendu. Dès lors la prévention passe inévitablement par la législation qui doit imposer l’accomplissement d’un strict cahier des charges pour permettre la construction et non plus le subventionnement.
Cependant, rendre obligatoire ce type d’installation n’est productif que si les coûts à ces dispositifs sont tirés vers le bas. Accomplir une construction antisismique coûtera beaucoup plus cher?
Non, répondent en choeur les spécialistes du bâtiment et sismologues. “Il ne coûte rien de choisir avec intelligence où débuter son chantier de construction, c’est moins une question de coûts ou de sophistication que de savoir-faire et d’envie.
La mangrove est typiquement un aménagement antisismique possible et à moindre frais pour l’Uassan car elles vont protéger les côtes des conséquences sismiques tels que les tsunamis. Pour un territoire insulaire, ça compte ! Mais ces plantations peuvent désintéresser les élus locaux des Conseils Communautaires qui les jugent peu esthétiques. Il faut par conséquent instaurer une véritable culture du risque dans le pays.
Car si le coût nécessaire à la reconstruction d’un bâtiment peut ne pas effrayer un entrepreneur bien assuré, les pouvoirs publics (ici les Conseils Communautaires et Intercommunautaires) doivent comprendre que les coûts les plus importants à la suite d’un tremblement de terre ne sont pas liés à la reconstruction, mais à l’indemnisation des familles de victimes, des entrepreneurs, des personnes en situation de chômage technique, des professionnels ayant perdu un approvisionnement local et devant importer. Le tribut imposé à l’économie du pays n’est pas palpable tant il provoque à son niveau, un “nouveau séisme” d’ordre socioéconomique.[/quote][/justify]
[justify][quote]HRP: RP lié au développement de la technologie Techniques de construction anti-séisme[/quote][/justify]
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Serance
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104824585283.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104824585283.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]22 septembre 2042 - Le Rassemblement Corporatiste pour l’Entrepreneuriat, premier financeur de la recherche médicale en Uassan.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200728122754543755.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/07/28/200728122754543755.png[/IMG][/URL][/center]
[center]L‘Uassan est parvenu à décrocher un financement du RCE pour développer son réseau hospitalier.[/center]
Depuis l’adhésion de l’Uassan au RCE en 2041, l’organisation verse annuellement plusieurs dizaines de millions de caeturii, retour sur le contributeur majeur de la politique de santé locale.
L’Uassan a toujours connu un déficit de structures médicales sur une partie de son territoire, notamment sur le [url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/11/191211110954166594.jpg]secteur de Tlotlu[/url] où les médecines conventionnelles et non conventionnelles peinent encore à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360212#p360212]se partager l’espace[/url].
Avec le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360679#p360679]développement local [/url] de la biomédicamentation du groupe Biosmose, les citoyens se sont peu à peu familiarisés avec les cabinets médicaux et la prescription qui en découle. Cette confiance fragile et naissante, rencontre toutefois ses limites dans l'exécution d’actes médicaux lourds et dispensés dans des structures adaptées.
Amputations, greffes, affliction de longue durée imposant l’alitement, la médecine généraliste uassani manque encore de spécialisation ainsi que de grandes structures pour permettre un séjour de patients parmi les plus gravement malades. Conscient que l’expérience demeure assez nouvelle pour l’Uassan et une partie de ses habitants sympathisants du vaudouisme, la présidence intercommunautaire qui [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361377#p361377]a désormais autorité[/url] sur la zone communautaire de Tlotlu, a sollicité un financement étranger afin de proposer des structures médicales modernes et d’importance.
Promoteur du libéralisme économique et de l’innovation, le Rassemblement Corporatiste pour l’Entrepreneuriat a saisi ici l’opportunité d’acter la poursuite de ses ambitions, au sein de l’Espace Économique Harmonisé Panolgarien, en Uassan.
“Il faut accompagner l’installation de structures médicales modernisées, afin qu’elles entretiennent l'exécution de soin sur un plus grand nombre d’individus” expliquait le président communautaire et [url=https://4.bp.blogspot.com/-z9PlgbzVM6A/Vz2pbXR8zBI/AAAAAAABOVo/siOWjP-xeug0i93f393ThDAw9letCqZggCLcB/s1600/1.png]Duc, Esteban II. [/url] “Les professionnels de santé implantés sous de petites structures provinciales et autres cabinets, sont débordés.”
Il est plus que temps de leur offrir le temps d'approfondir la recherche médicale en aménageant des structures internes aux hôpitaux et où des suivis de l'efficacité des médicaments seraient mieux considérés.” Le politicien uassani, pas peu fier d’avoir contribué aux négociations avec le RCE pour aboutir au projet évoqué, a longuement témoigné de sa satisfaction pour être entré au service de l’action sociale.
Avec l’argent du RCE dans la construction de structures médicales plus importantes, l’organisation internationale espère quant à elle deux choses:
[quote][justify]HRP: RP lié à la recherche de la technologie hôpitaux ▮▮▮[/justify][/quote]
[center]22 septembre 2042 - Le Rassemblement Corporatiste pour l’Entrepreneuriat, premier financeur de la recherche médicale en Uassan.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200728122754543755.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/07/28/200728122754543755.png[/IMG][/URL][/center]
[center]L‘Uassan est parvenu à décrocher un financement du RCE pour développer son réseau hospitalier.[/center]
Depuis l’adhésion de l’Uassan au RCE en 2041, l’organisation verse annuellement plusieurs dizaines de millions de caeturii, retour sur le contributeur majeur de la politique de santé locale.
L’Uassan a toujours connu un déficit de structures médicales sur une partie de son territoire, notamment sur le [url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/11/191211110954166594.jpg]secteur de Tlotlu[/url] où les médecines conventionnelles et non conventionnelles peinent encore à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360212#p360212]se partager l’espace[/url].
Avec le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360679#p360679]développement local [/url] de la biomédicamentation du groupe Biosmose, les citoyens se sont peu à peu familiarisés avec les cabinets médicaux et la prescription qui en découle. Cette confiance fragile et naissante, rencontre toutefois ses limites dans l'exécution d’actes médicaux lourds et dispensés dans des structures adaptées.
Amputations, greffes, affliction de longue durée imposant l’alitement, la médecine généraliste uassani manque encore de spécialisation ainsi que de grandes structures pour permettre un séjour de patients parmi les plus gravement malades. Conscient que l’expérience demeure assez nouvelle pour l’Uassan et une partie de ses habitants sympathisants du vaudouisme, la présidence intercommunautaire qui [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361377#p361377]a désormais autorité[/url] sur la zone communautaire de Tlotlu, a sollicité un financement étranger afin de proposer des structures médicales modernes et d’importance.
Promoteur du libéralisme économique et de l’innovation, le Rassemblement Corporatiste pour l’Entrepreneuriat a saisi ici l’opportunité d’acter la poursuite de ses ambitions, au sein de l’Espace Économique Harmonisé Panolgarien, en Uassan.
“Il faut accompagner l’installation de structures médicales modernisées, afin qu’elles entretiennent l'exécution de soin sur un plus grand nombre d’individus” expliquait le président communautaire et [url=https://4.bp.blogspot.com/-z9PlgbzVM6A/Vz2pbXR8zBI/AAAAAAABOVo/siOWjP-xeug0i93f393ThDAw9letCqZggCLcB/s1600/1.png]Duc, Esteban II. [/url] “Les professionnels de santé implantés sous de petites structures provinciales et autres cabinets, sont débordés.”
Il est plus que temps de leur offrir le temps d'approfondir la recherche médicale en aménageant des structures internes aux hôpitaux et où des suivis de l'efficacité des médicaments seraient mieux considérés.” Le politicien uassani, pas peu fier d’avoir contribué aux négociations avec le RCE pour aboutir au projet évoqué, a longuement témoigné de sa satisfaction pour être entré au service de l’action sociale.
Avec l’argent du RCE dans la construction de structures médicales plus importantes, l’organisation internationale espère quant à elle deux choses:
- profiter d’une vitrine en Uassan pour défendre le projet d’innovation et d’entrepreneuriat porté dans le monde,
- ouvrir à la concurrence le marché des soins uassani dans Tlotlu, en industrialisant l'exécution des soins au sein d’hôpitaux agrandis et rénovés.
[quote][justify]HRP: RP lié à la recherche de la technologie hôpitaux ▮▮▮[/justify][/quote]
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Serance
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104823764856.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104823764856.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]27 octobre 2042 - La criminalité à Tlotlu a baissé de 35 % depuis l’an dernier.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200809112903462360.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/08/09/200809112903462360.png[/IMG][/URL][/center]
[center]En net recul depuis 2041, la baisse de la criminalité interroge les experts sur ses causes, conjoncturelles ou structurelles.[/center]
En comparant la période des premiers semestres 2041 et 2042, les infractions criminelles enregistrées dans la région de Tlotlu ont baissé de 35% depuis l’an dernier. Un tendance similaire mais moins marquée dans le reste de l’île.
“Les documents transmis aux administrations communautaires et intercommunautaires uassani font état d’une baisse généralisée de la criminalité sur notre territoire, avec un recul nette de la criminalité sur le [url=https://www.casimages.com/i/191211110954166594.jpg.html]secteur communautaire[/url] de Tlotlu” a annoncé fièrement [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=359693#p359693]la présidence intercommunautaire[/url] de Mazeri Abrogara.
Cependant, si la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362883#p362883]reprise en main du territoire[/url] de Tlotlu par les forces intercommunautaires a pu permettre un certain fléchissement de la criminalité, les experts considèrent eux différentes conjectures parmi les facteurs possibles.
“La [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362718#p362718]rébellion luciférienne[/url] s’est cantonnée à la région de Tlotlu, la baisse de la criminalité dans les autres espaces communautaires doit trouver d’autres raisons” explique notre invité, le politologue caeturian Ross Fitzberald.
La criminalité de rue est-elle réellement en baisse ou mute-t-elle vers de la cybercriminalité? Les experts continuent de s’interroger à ce propos. Certains experts parmi eux pensent aussi que les actes délictueux seraient moins déclarés que par le passé.
“L’Uassan, après son intégration au RCE, a amélioré les conditions de revenus de ses habitants et est entré dans une logique de consommation. Les vols d’objet à faible valeur, ne font plus l’objet d’une déclaration auprès des assurances car il coûte moins cher à l’achat ou impacte moins le budget des ménages uassani…
Parallèlement, les compagnies d’assurance ont augmenté les franchises et refusent l’indemnisation de tout vol pouvant se précéder d’une incitation à la commission du délit. Aujourd’hui, déclaré le vol d’un vélo bon marché laissé sur la voie publique sans antivol, se fait à perte…”
Dans le détail, on s’aperçoit que certaines typologies de délits sont en retrait, comme les vols par effraction. Une spécificité qui ne s’éloigne pas de l’idée précédente selon notre expert.
“Au premier semestre 2041, les patrouilles des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360170#p360170]rangers du MIPU[/url] enregistraient chaque soir 10 à 15 tentatives de vol avec effraction sur l’arrondissement de Tlotlu. Aujourd’hui il y en a entre 6 et 8 par service nocturne. Un phénomène qui s’explique par la perte de valeur marchande de certains produits, comme les appareils électroniques. Jusqu’en 2041, un ordinateur portable se vendait 8200 corona imperiale où le salaire annuel moyen d’un uassani était de 25 520 corona imperiale (soit environ 6 380 dollars). Cela représentait une somme suffisante sur le budget des ménages pour qu’une forme de marché noir et de recel, se mette en place… Aujourd’hui, avec les importations en circuit court du Nuevo-Rio, le même produit informatique ne coûte plus que 5000 corona imperiale.”
A ce phénomène s’ajoute aussi celui de la dématérialisation monétaire. Les gens ont plus d’argent, donc ils épargnent ou investissent, c’est aussi le réseau bancaire que se développe dans tout le pays.
La situation économique ayant été plus compliquée pour l’Uassan ces dernières années, les ménages de l’époque étaient plus enclins à garder de la liquidité chez eux. Un fait conjoncturel qui n’offre que partie remise puisque la dématérialisation de l’argent sur l’île sera susceptible d’amener la mutation de la délinquance actuelle pour développer par exemple, la cybercriminalité.
Ainsi, la baisse de la criminalité en Uassan traduit certes la restauration de l’ordre souverain dans ses régions les plus instables, mais aussi un phénomène sociétal beaucoup plus complexe, né du succès de l’internationalisation du pays et de son intégration du RCE.
[center]27 octobre 2042 - La criminalité à Tlotlu a baissé de 35 % depuis l’an dernier.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200809112903462360.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/08/09/200809112903462360.png[/IMG][/URL][/center]
[center]En net recul depuis 2041, la baisse de la criminalité interroge les experts sur ses causes, conjoncturelles ou structurelles.[/center]
En comparant la période des premiers semestres 2041 et 2042, les infractions criminelles enregistrées dans la région de Tlotlu ont baissé de 35% depuis l’an dernier. Un tendance similaire mais moins marquée dans le reste de l’île.
“Les documents transmis aux administrations communautaires et intercommunautaires uassani font état d’une baisse généralisée de la criminalité sur notre territoire, avec un recul nette de la criminalité sur le [url=https://www.casimages.com/i/191211110954166594.jpg.html]secteur communautaire[/url] de Tlotlu” a annoncé fièrement [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=359693#p359693]la présidence intercommunautaire[/url] de Mazeri Abrogara.
Cependant, si la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362883#p362883]reprise en main du territoire[/url] de Tlotlu par les forces intercommunautaires a pu permettre un certain fléchissement de la criminalité, les experts considèrent eux différentes conjectures parmi les facteurs possibles.
“La [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362718#p362718]rébellion luciférienne[/url] s’est cantonnée à la région de Tlotlu, la baisse de la criminalité dans les autres espaces communautaires doit trouver d’autres raisons” explique notre invité, le politologue caeturian Ross Fitzberald.
La criminalité de rue est-elle réellement en baisse ou mute-t-elle vers de la cybercriminalité? Les experts continuent de s’interroger à ce propos. Certains experts parmi eux pensent aussi que les actes délictueux seraient moins déclarés que par le passé.
“L’Uassan, après son intégration au RCE, a amélioré les conditions de revenus de ses habitants et est entré dans une logique de consommation. Les vols d’objet à faible valeur, ne font plus l’objet d’une déclaration auprès des assurances car il coûte moins cher à l’achat ou impacte moins le budget des ménages uassani…
Parallèlement, les compagnies d’assurance ont augmenté les franchises et refusent l’indemnisation de tout vol pouvant se précéder d’une incitation à la commission du délit. Aujourd’hui, déclaré le vol d’un vélo bon marché laissé sur la voie publique sans antivol, se fait à perte…”
Dans le détail, on s’aperçoit que certaines typologies de délits sont en retrait, comme les vols par effraction. Une spécificité qui ne s’éloigne pas de l’idée précédente selon notre expert.
“Au premier semestre 2041, les patrouilles des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360170#p360170]rangers du MIPU[/url] enregistraient chaque soir 10 à 15 tentatives de vol avec effraction sur l’arrondissement de Tlotlu. Aujourd’hui il y en a entre 6 et 8 par service nocturne. Un phénomène qui s’explique par la perte de valeur marchande de certains produits, comme les appareils électroniques. Jusqu’en 2041, un ordinateur portable se vendait 8200 corona imperiale où le salaire annuel moyen d’un uassani était de 25 520 corona imperiale (soit environ 6 380 dollars). Cela représentait une somme suffisante sur le budget des ménages pour qu’une forme de marché noir et de recel, se mette en place… Aujourd’hui, avec les importations en circuit court du Nuevo-Rio, le même produit informatique ne coûte plus que 5000 corona imperiale.”
A ce phénomène s’ajoute aussi celui de la dématérialisation monétaire. Les gens ont plus d’argent, donc ils épargnent ou investissent, c’est aussi le réseau bancaire que se développe dans tout le pays.
La situation économique ayant été plus compliquée pour l’Uassan ces dernières années, les ménages de l’époque étaient plus enclins à garder de la liquidité chez eux. Un fait conjoncturel qui n’offre que partie remise puisque la dématérialisation de l’argent sur l’île sera susceptible d’amener la mutation de la délinquance actuelle pour développer par exemple, la cybercriminalité.
Ainsi, la baisse de la criminalité en Uassan traduit certes la restauration de l’ordre souverain dans ses régions les plus instables, mais aussi un phénomène sociétal beaucoup plus complexe, né du succès de l’internationalisation du pays et de son intégration du RCE.
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Serance
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104824383701.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104824383701.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]15 novembre 2042 - Achat au 64 Welane, la résurrection de Shawn Stewart auprès du secteur privé.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200815050141396305.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/08/15/200815050141396305.png[/IMG][/URL][/center]
[center]Ancien siège de la CND et aujourd'hui siège social de tropiKna, le 64 rue Welane à Hoxa (LORTHON) entretient de nouveaux projets avec un nouvel acquéreur.[/center]
Ancien Grand Protecteur aux Intérêts Corporatistes, consultant militaire pour le compte du journal officiel caeturian et aujourd’hui DG du fleuron touristique uassani qu’est TropiKna, Shawn Stewart ne laisse personne indifférent. Cumulant une expérience avec des responsabilités et une notoriété internationale, l’ancien haut fonctionnaire caeturian séduit en Uassan, où il a pu se positionner auprès du leader national de l’offre touristique : TropiKna. Cette reconversion très médiatisée, a amené nos caméras au contact de ce parcours hors norme.
Directeur Général de filiale internationale, une ligne qui vient désormais compter sur le CV de l’ancien Monsieur sécurité pour la péninsule olgarienne.
Les hauts fonctionnaires des administrations publics ne rencontrent en général pas de difficultés pour se recaser une fois cet épisode de leur carrière derrière eux. Toutefois, certains personnages à l’instar de Shawn Stewart, continuent de surprendre par leurs orientations.
Inculpé puis acquitté dans une affaire de proxénétisme où il lui a été reproché d’avoir eu des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=363077#p363077]rapports sexuels tarifés avec les femmes Ursachi [/url] au sein de l’ancien siège de la CND, Shawn Stewart revient là où ne l’attendait plus, en s’associant avec la marque TropiKna pour accompagner un projet d’investissement en Dytolie. Soucieuse de s’implanter en Dytolie où le pouvoir d’achat des non dytoliens s’avère élevé compte-tenu de la crise économique mondiale ayant particulièrement saigné le vieux continent, TropiKna prend le parti de s’implanter durablement sur place pour initier un réseau d’agence et de conseillers voyage dans toute la Dytolie.
Quel hold up publicitaire n’avons nous pas constaté lorsqu’il s’est avéré que le bâtiment retenu pour faire office de siège social à TropiKna filiale Dytolie, n’était autre que l’ancien siège de la CND au 64 Rue Welane. Profiter de la notoriété d’un homme, ou d’un lieu est une chose, mais associer les deux à travers un projet de développement aussi important que l’intégration du marché dytolien, est une audace à laquelle très peu de direction marketing se risque.
Qu’est-ce qui peut justifier l’union de l’ancien haut fonctionnaire le plus polémique de la dernière décennie et la Direction de TropiKna?
L’appétit des entreprises pour les profils comme ceux de Shawn Stewart s’explique sur plusieurs raisons essentielles que sont la rigueur des personnels issus des armées, leurs aptitudes managériales, de fonctionner par projet en coordonnant des opérations à grande échelle et en planifiant différents briefings intermédiaires puis surtout, leur facilité à prendre des décisions importantes rapidement. Shawn Stewart, malgré toute l’agitation l’entourant, coche chacun des critères précités…
Et le personnage a même un savoir-faire spécifique: la communication. On peut débattre du fond et de la forme, quand quelqu’un parle et que son discours est relayé en ligne plusieurs dizaines de milliers de fois, il a réussi sa communication.
Et pour la communication Shawn Stewart nous a prouvé sa spécificité face à une classe politique et des officiers généraux moroses. Un fait dernièrement éprouvé lorsqu’un journaliste lui a demandé pourquoi il avait souhaité faire installer une piscine au sein de l’ancien siège de la CND, qui a maintenant vocation à faire office de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=363127#p363127]siège social pour TropiKna[/url].
Shawn Stewart: “Il semblerait que le bâtiment soit habitué à renfermer ce qui prend l’eau tandis que leurs dirigeants boivent la tasse, si j’en crois le passif de la CND ici.
Moi je suis venu pour gagner alors si l’affaire doit prendre l’eau et si je devais boire la tasse, ce sera dans cette piscine…”
Une interview relayée près de 7412 sur le réseau social Avek et qui traduit la marque Shawn Stewart dans le monde publicitaire. “Shawn Stewart sait mixer les discours, tantôt fermes, tantôt crus ou légers, pour véhiculer de façon opportun, un avertissement ou un sentiment d’indifférence assez humiliant pour ses interlocuteurs. Il a été bon militaire au sei nde l’état-major corporatiste, je sens qu’il sera bon communicant dans ses nouvelles fonctions…” plaide la chroniqueuse politique Tlalli Catapang.
S’il est encore trop tôt pour présumer du bon ou mauvais choix de Shawn Stewart quant à son investiture à la tête de TropiKna Dytolie, il importe de souligner que cette nomination offre déjà le groupe TropiKna pour gagnant, avec une hausse des cours de l’action.
[center]15 novembre 2042 - Achat au 64 Welane, la résurrection de Shawn Stewart auprès du secteur privé.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200815050141396305.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/08/15/200815050141396305.png[/IMG][/URL][/center]
[center]Ancien siège de la CND et aujourd'hui siège social de tropiKna, le 64 rue Welane à Hoxa (LORTHON) entretient de nouveaux projets avec un nouvel acquéreur.[/center]
Ancien Grand Protecteur aux Intérêts Corporatistes, consultant militaire pour le compte du journal officiel caeturian et aujourd’hui DG du fleuron touristique uassani qu’est TropiKna, Shawn Stewart ne laisse personne indifférent. Cumulant une expérience avec des responsabilités et une notoriété internationale, l’ancien haut fonctionnaire caeturian séduit en Uassan, où il a pu se positionner auprès du leader national de l’offre touristique : TropiKna. Cette reconversion très médiatisée, a amené nos caméras au contact de ce parcours hors norme.
Directeur Général de filiale internationale, une ligne qui vient désormais compter sur le CV de l’ancien Monsieur sécurité pour la péninsule olgarienne.
Les hauts fonctionnaires des administrations publics ne rencontrent en général pas de difficultés pour se recaser une fois cet épisode de leur carrière derrière eux. Toutefois, certains personnages à l’instar de Shawn Stewart, continuent de surprendre par leurs orientations.
Inculpé puis acquitté dans une affaire de proxénétisme où il lui a été reproché d’avoir eu des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=363077#p363077]rapports sexuels tarifés avec les femmes Ursachi [/url] au sein de l’ancien siège de la CND, Shawn Stewart revient là où ne l’attendait plus, en s’associant avec la marque TropiKna pour accompagner un projet d’investissement en Dytolie. Soucieuse de s’implanter en Dytolie où le pouvoir d’achat des non dytoliens s’avère élevé compte-tenu de la crise économique mondiale ayant particulièrement saigné le vieux continent, TropiKna prend le parti de s’implanter durablement sur place pour initier un réseau d’agence et de conseillers voyage dans toute la Dytolie.
Quel hold up publicitaire n’avons nous pas constaté lorsqu’il s’est avéré que le bâtiment retenu pour faire office de siège social à TropiKna filiale Dytolie, n’était autre que l’ancien siège de la CND au 64 Rue Welane. Profiter de la notoriété d’un homme, ou d’un lieu est une chose, mais associer les deux à travers un projet de développement aussi important que l’intégration du marché dytolien, est une audace à laquelle très peu de direction marketing se risque.
Qu’est-ce qui peut justifier l’union de l’ancien haut fonctionnaire le plus polémique de la dernière décennie et la Direction de TropiKna?
L’appétit des entreprises pour les profils comme ceux de Shawn Stewart s’explique sur plusieurs raisons essentielles que sont la rigueur des personnels issus des armées, leurs aptitudes managériales, de fonctionner par projet en coordonnant des opérations à grande échelle et en planifiant différents briefings intermédiaires puis surtout, leur facilité à prendre des décisions importantes rapidement. Shawn Stewart, malgré toute l’agitation l’entourant, coche chacun des critères précités…
Et le personnage a même un savoir-faire spécifique: la communication. On peut débattre du fond et de la forme, quand quelqu’un parle et que son discours est relayé en ligne plusieurs dizaines de milliers de fois, il a réussi sa communication.
Et pour la communication Shawn Stewart nous a prouvé sa spécificité face à une classe politique et des officiers généraux moroses. Un fait dernièrement éprouvé lorsqu’un journaliste lui a demandé pourquoi il avait souhaité faire installer une piscine au sein de l’ancien siège de la CND, qui a maintenant vocation à faire office de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=363127#p363127]siège social pour TropiKna[/url].
Shawn Stewart: “Il semblerait que le bâtiment soit habitué à renfermer ce qui prend l’eau tandis que leurs dirigeants boivent la tasse, si j’en crois le passif de la CND ici.
Moi je suis venu pour gagner alors si l’affaire doit prendre l’eau et si je devais boire la tasse, ce sera dans cette piscine…”
Une interview relayée près de 7412 sur le réseau social Avek et qui traduit la marque Shawn Stewart dans le monde publicitaire. “Shawn Stewart sait mixer les discours, tantôt fermes, tantôt crus ou légers, pour véhiculer de façon opportun, un avertissement ou un sentiment d’indifférence assez humiliant pour ses interlocuteurs. Il a été bon militaire au sei nde l’état-major corporatiste, je sens qu’il sera bon communicant dans ses nouvelles fonctions…” plaide la chroniqueuse politique Tlalli Catapang.
S’il est encore trop tôt pour présumer du bon ou mauvais choix de Shawn Stewart quant à son investiture à la tête de TropiKna Dytolie, il importe de souligner que cette nomination offre déjà le groupe TropiKna pour gagnant, avec une hausse des cours de l’action.
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Serance
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104823764856.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104823764856.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]2 janvier 2043 - Mazeri Abrogara achève son mandat par une alternance au profit du représentant communautaire des Tenakus, Tonauac Chunta.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200901055912522739.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/09/01/200901055912522739.png[/IMG][/URL][/center]
[center]Tonauac Chunta, nouveau président intercommunautaire sur le mandat de 2043-2044. [/center]
Le 1er janvier 2043 marque la date de prise de fonctions de Tonauac Chunta, représentant communautaire des Tenaku et nouveau président intercommunautaire d’Uassan après la fin de mandat d’Abrogara Mazeri.
Ancien professeur de musique et père accompli de 6 enfants, le Président Chunta vient prendre ses fonctions dans un contexte favorable suite à l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=359693#p359693]alternance du pouvoir entre les trois représentants de communauté[/url]. Cette nomination s’inscrit donc pleinement dans le cadre des élections de 2040 et l’investiture de Monsieur Chunta devrait bénéficier d’une homologation rapide. Monsieur Chunta prêtera serment le 2 janvier 2043.
Avec l’adhésion de l’Uassan au RCE et la survie du bloc panolgarien face à la crise économique mondiale, le pays réussit son intégration dans un monde en reconstruction.
Rébellion luciférienne, rivalités commerciales avec le Nuevo-Rio, montée d’un nouvel obscurantisme religieux à travers l’oscarisme, les défis sont nombreux pour le représentant des Tenaku, 40% de la population uassani.
“Je serai le président de tous les uassani” prévient l’ancien artiste de 53 ans, élu représentant communautaire au sein de la première communauté du pays. Lors de son annonce portant sa prochaine investiture, Monsieur Chunta a défendu la nécessité d’entretenir le développement de l’Uassan par son internationalisation. “Le repli et la préférence nationale n’offrent la réussite qu’aux identitaires qui mettent à feu et à sang le pays.
L’ouverture culturelle est un trait fondateur de l’Uassan qui aujourd’hui plus qu’à toute autre époque, prend de la valeur. Que serait-il advenu de l‘Uassan s’il n’avait pas fait le choix d’adopter des politiques ainsi que des organisations régionales ? Aurait-il connu identiquement à la Cérulée, la guerre et le déchirement armé? Aurait-il pu supporter l’inflation des produits de première nécessité pouvant faire défaut sur notre petit territoire tel que la fourniture de céréales? Le doute est permis et c’est pourquoi l’adhésion uassani au RCE et avant elle, à l’EEH, n’est pas un luxe.”
L’Uassan a par son adhésion au RCE, identifier une opportunité de présenter une certaine agilité face aux contraintes du monde actuel.
« Le RCE est né de la guerre imposée par les états insurrectionnels provoqués par les communistes à l’international. Ces derniers étant écartés, nous (l’Uassan et le RCE) devons inscrire notre action dans la paix et la libéralisation de notre activité. Nous sommes la République des Conseils libertaires, ça compte !”.
Par un discours engagé et résolument ouvert, Monsieur Chunta démarre son mandat avec la confiance des minorités qu’il est parvenu à convaincre que son mandat n’engendrera aucun laissé pour compte.
Autre promesse phare du mandat, celle d’un territoire communautaire des imbithis qui verra se restaurer sa souveraineté la plus complète, après la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361377#p361377]suspension des pouvoirs[/url] vers Tlotlu ([url=https://www.casimages.com/i/191211110954166594.jpg.html]espace communautaire des imbithis[/url]).
[center]2 janvier 2043 - Mazeri Abrogara achève son mandat par une alternance au profit du représentant communautaire des Tenakus, Tonauac Chunta.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200901055912522739.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/09/01/200901055912522739.png[/IMG][/URL][/center]
[center]Tonauac Chunta, nouveau président intercommunautaire sur le mandat de 2043-2044. [/center]
Le 1er janvier 2043 marque la date de prise de fonctions de Tonauac Chunta, représentant communautaire des Tenaku et nouveau président intercommunautaire d’Uassan après la fin de mandat d’Abrogara Mazeri.
Ancien professeur de musique et père accompli de 6 enfants, le Président Chunta vient prendre ses fonctions dans un contexte favorable suite à l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=359693#p359693]alternance du pouvoir entre les trois représentants de communauté[/url]. Cette nomination s’inscrit donc pleinement dans le cadre des élections de 2040 et l’investiture de Monsieur Chunta devrait bénéficier d’une homologation rapide. Monsieur Chunta prêtera serment le 2 janvier 2043.
Avec l’adhésion de l’Uassan au RCE et la survie du bloc panolgarien face à la crise économique mondiale, le pays réussit son intégration dans un monde en reconstruction.
Rébellion luciférienne, rivalités commerciales avec le Nuevo-Rio, montée d’un nouvel obscurantisme religieux à travers l’oscarisme, les défis sont nombreux pour le représentant des Tenaku, 40% de la population uassani.
“Je serai le président de tous les uassani” prévient l’ancien artiste de 53 ans, élu représentant communautaire au sein de la première communauté du pays. Lors de son annonce portant sa prochaine investiture, Monsieur Chunta a défendu la nécessité d’entretenir le développement de l’Uassan par son internationalisation. “Le repli et la préférence nationale n’offrent la réussite qu’aux identitaires qui mettent à feu et à sang le pays.
L’ouverture culturelle est un trait fondateur de l’Uassan qui aujourd’hui plus qu’à toute autre époque, prend de la valeur. Que serait-il advenu de l‘Uassan s’il n’avait pas fait le choix d’adopter des politiques ainsi que des organisations régionales ? Aurait-il connu identiquement à la Cérulée, la guerre et le déchirement armé? Aurait-il pu supporter l’inflation des produits de première nécessité pouvant faire défaut sur notre petit territoire tel que la fourniture de céréales? Le doute est permis et c’est pourquoi l’adhésion uassani au RCE et avant elle, à l’EEH, n’est pas un luxe.”
L’Uassan a par son adhésion au RCE, identifier une opportunité de présenter une certaine agilité face aux contraintes du monde actuel.
« Le RCE est né de la guerre imposée par les états insurrectionnels provoqués par les communistes à l’international. Ces derniers étant écartés, nous (l’Uassan et le RCE) devons inscrire notre action dans la paix et la libéralisation de notre activité. Nous sommes la République des Conseils libertaires, ça compte !”.
Par un discours engagé et résolument ouvert, Monsieur Chunta démarre son mandat avec la confiance des minorités qu’il est parvenu à convaincre que son mandat n’engendrera aucun laissé pour compte.
Autre promesse phare du mandat, celle d’un territoire communautaire des imbithis qui verra se restaurer sa souveraineté la plus complète, après la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361377#p361377]suspension des pouvoirs[/url] vers Tlotlu ([url=https://www.casimages.com/i/191211110954166594.jpg.html]espace communautaire des imbithis[/url]).
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Serance
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104824383701.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104824383701.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]16 janvier 2043 - SAN OSCAR: Reconnaissance et internationalisation du culte oscariste, en avant marche ![/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200906022852723815.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/09/06/200906022852723815.png[/IMG][/URL][/center]
[center]Oscar Ier appelle de ses voeux la scène politique mondiale à porter son regard sur le San Oscar.[/center]
Le « droit de culte » peut-il permettre la reconnaissance de n’importe quelle mouvance religieuse? Cette question devra trouver réponse après l’initiative du San Oscar de demander la reconnaissance de son culte auprès des autorités religieuses de Hierosolyme.
Dans les faits, le conseil de la Sainte-Cité n’a pas la compétence nécessaire pour forcer la reconnaissance d’un culte auprès d’une autre nation. Cependant, il est vrai que la présence d’un oscariste dans la Cité Sainte serait de nature à renforcer l’illégitimité des états, dans la restriction ou l’interdiction de pratiques de culte.
“Qui au Caeturia ou au Nuevo-Rio, pourrait supporter l’interdiction d’un culte prenant place dans ce qui constitue le berceau des religions? Si le San Oscar venait à être admis parmi les représentants du conseil religieux de Hierosolyme, ce serait un véritable tollé politique pour le Conglomérat qui se retrouverait à stigmatiser un culte religieux jouissant maintenant d’un pignon sur rue” expose la politologue Necalliztli Seco.
Les experts interrogés sont unanimes, la demande de représentation du culte oscariste à Hierosolyme est un acte politique. Un acte destiné à rationaliser l’existence des cultes oscaristes en dehors du pays, pour permettre la critique des gouvernements souhaitant restreindre ou interdire par la loi, sa pratique.
Face au géant économique imposé par le RCE, le San Oscar et l’Uassan savent leurs opportunités de commercer ensemble minces sans réhabilitation politique auprès des autres états membres de l’organisation.
Toutefois, le divorce entre le San Oscar et le Caeturia semble largement consommé, si bien que le gouvernement oscarois cherche aujourd’hui à faire reconnaître son existence auprès d’institutions non gouvernementales. “C’est un combat pour survivre en tant qu’entité religieuse et à fortiori politique” insiste le politologue. “Une action armée caeturiane ou une classification du culte oscariste parmi les organisations terroristes du Nuevo-Rio est possible.
Si le conseil de Hierosolyme venait à accepter l’arrivée d’un oscariste autour de sa table, le gouvernement oscarois pourrait décemment attendre une réception diplomatique de chaque puissance étrangère. Par cette manoeuvre, le Grand Prophète Oscar Ier a su montrer que le San Oscar ne manquait pas d’atout pour gagner le respect de ses voisins, là où un hard power équivalent au Nuevo-Rio ou au Caeturia lui est inaccessible…
Une action qui fait écho à l’acceptation de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=363156#p363156] demande d’asile de Douglas Reed[/url] au San Oscar. Il y a actuellement de réelles intentions oscaroises, à internationaliser le pays.
L’internationaliser, pourquoi? à court terme pour écarter la menace d’une ingérence caeturiane dans les affaires du pays, suite par exemple à l’intégration d’opposants politiques du Caeturia dans la théocratie oscaroise.
“Des rumeurs persistantes autour d’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=363122#p363122]assassinats de personnalités politiques étrangères[/url] obsèdent le Grand Prophète Oscar Ier, il sait que le jour où il sera perçu comme une menace pour les intérêts caeturians, il sera traité comme les autres. Il y a actuellement plusieurs dispositif de sécurité autour d’Oscar Ier, au point de faire de lui l’une des personnes les moins faciles à approcher.”
Autre aspect à considérer, l’internationalisation du San Oscar comme levier économique.
Face à la situation de monopole commercial imposée par le RCE, la liste des fournisseurs Panolgariens apparaît de plus en plus maigre et prive le San Oscar d’un réseau commercial en circuit court. L’internationalisation des approvisionnements en entrée de production apparaît indispensable.
C’est donc dans ce contexte que le San Oscar tente un bras de fer l’opposant à la première puissance mondiale.[/quote][/justify]
[center]16 janvier 2043 - SAN OSCAR: Reconnaissance et internationalisation du culte oscariste, en avant marche ![/center]
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[center]Oscar Ier appelle de ses voeux la scène politique mondiale à porter son regard sur le San Oscar.[/center]
Le « droit de culte » peut-il permettre la reconnaissance de n’importe quelle mouvance religieuse? Cette question devra trouver réponse après l’initiative du San Oscar de demander la reconnaissance de son culte auprès des autorités religieuses de Hierosolyme.
Dans les faits, le conseil de la Sainte-Cité n’a pas la compétence nécessaire pour forcer la reconnaissance d’un culte auprès d’une autre nation. Cependant, il est vrai que la présence d’un oscariste dans la Cité Sainte serait de nature à renforcer l’illégitimité des états, dans la restriction ou l’interdiction de pratiques de culte.
“Qui au Caeturia ou au Nuevo-Rio, pourrait supporter l’interdiction d’un culte prenant place dans ce qui constitue le berceau des religions? Si le San Oscar venait à être admis parmi les représentants du conseil religieux de Hierosolyme, ce serait un véritable tollé politique pour le Conglomérat qui se retrouverait à stigmatiser un culte religieux jouissant maintenant d’un pignon sur rue” expose la politologue Necalliztli Seco.
Les experts interrogés sont unanimes, la demande de représentation du culte oscariste à Hierosolyme est un acte politique. Un acte destiné à rationaliser l’existence des cultes oscaristes en dehors du pays, pour permettre la critique des gouvernements souhaitant restreindre ou interdire par la loi, sa pratique.
Face au géant économique imposé par le RCE, le San Oscar et l’Uassan savent leurs opportunités de commercer ensemble minces sans réhabilitation politique auprès des autres états membres de l’organisation.
Toutefois, le divorce entre le San Oscar et le Caeturia semble largement consommé, si bien que le gouvernement oscarois cherche aujourd’hui à faire reconnaître son existence auprès d’institutions non gouvernementales. “C’est un combat pour survivre en tant qu’entité religieuse et à fortiori politique” insiste le politologue. “Une action armée caeturiane ou une classification du culte oscariste parmi les organisations terroristes du Nuevo-Rio est possible.
Si le conseil de Hierosolyme venait à accepter l’arrivée d’un oscariste autour de sa table, le gouvernement oscarois pourrait décemment attendre une réception diplomatique de chaque puissance étrangère. Par cette manoeuvre, le Grand Prophète Oscar Ier a su montrer que le San Oscar ne manquait pas d’atout pour gagner le respect de ses voisins, là où un hard power équivalent au Nuevo-Rio ou au Caeturia lui est inaccessible…
Une action qui fait écho à l’acceptation de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=363156#p363156] demande d’asile de Douglas Reed[/url] au San Oscar. Il y a actuellement de réelles intentions oscaroises, à internationaliser le pays.
L’internationaliser, pourquoi? à court terme pour écarter la menace d’une ingérence caeturiane dans les affaires du pays, suite par exemple à l’intégration d’opposants politiques du Caeturia dans la théocratie oscaroise.
“Des rumeurs persistantes autour d’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=363122#p363122]assassinats de personnalités politiques étrangères[/url] obsèdent le Grand Prophète Oscar Ier, il sait que le jour où il sera perçu comme une menace pour les intérêts caeturians, il sera traité comme les autres. Il y a actuellement plusieurs dispositif de sécurité autour d’Oscar Ier, au point de faire de lui l’une des personnes les moins faciles à approcher.”
Autre aspect à considérer, l’internationalisation du San Oscar comme levier économique.
Face à la situation de monopole commercial imposée par le RCE, la liste des fournisseurs Panolgariens apparaît de plus en plus maigre et prive le San Oscar d’un réseau commercial en circuit court. L’internationalisation des approvisionnements en entrée de production apparaît indispensable.
C’est donc dans ce contexte que le San Oscar tente un bras de fer l’opposant à la première puissance mondiale.[/quote][/justify]