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21 juillet 2042

L’Iosnuz a déjà gagné sa guerre contre les anciens piliers de l’Islam en Marquésie.

[URL=https://www.casimages.com/i/200714110818417934.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/07/14/200714110818417934.jpg[/IMG][/URL]
Rassemblement improvisé de citoyens iosnuzéens, en l'honneur du renouveau islamique saogien à Ghasab.[/center]

Les pouvoirs Saogiens et Karmali apparaissent déboulonnés par la Révolution Islamique, dont le premier ne parviendra même pas à fédérer le pays face aux opérations militaires Iosnuzéennes dans la partie orientale du Saog.

L'Émirat d’Iosnuz a en effet pu accomplir une série d’opérations militaires qui ont traduit la fébrilité du gouvernement Boussaner après qu’il ait essuyé des frappes iosnuzéennes et une invasion terrestre à ses frontières.

Le conflit ouvert entre le Saog et l’Iosnuz, apparu le 28 avril 2042, se conclut le 15 juillet de la même année avec l’effondrement du régime et la capture de sa figure politique, Jessim Boussaner.

Une victoire militaire et politique incontestable, annoncée par les spécialistes des questions stratégiques. En plus des réussites militaires dans l’Est Saogien, l’Iosnuz est désormais un phare culturel de l’Islam 2.0, là où ses homologues arabes se sont perdus dans un jeu d’allégeance aux forces d’extrême-gauche.

Maître d’oeuvre des structures éducatives coraniques internationales, l’Iosnuz ne s’est pas contenté des erreurs des autres pays arabes pour s’imposer en référence culturelle.

Safya al-Hakam, chroniqueuse politique du journal Almaraqib, reconnaît là la marque de fabrique iosnuzéenne. Mêler la tradition à la modernisation, éduquer à l’international au sein de structures pédagogiques rénovées, marquer la rupture avec les états arabes ayant féodalisé la ligue islamique mondiale à l’internationale communiste, l'Émir Khashayar ibn Taïmur est en passe de réussir son pari avec l’arrivée au pouvoir des islamistes saogiens et karmali.

“L’Emir a directement participé à la Révolution Islamique en orient, en affichant un soutien politique puis militaire. Ces révolutions donnant leurs premiers fruits, il reste cependant l’une des rares figures présidentiables et internationales. Ce qui veut dire que son influence sera croissante dans la gestion des prochaines crises régionales.
Trym

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3 septembre 2042

Le musée national de Ghasab, c’est pour bientôt.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200721111343493.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/07/21/200721111343493.png[/IMG][/URL]
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[center]Le musée national de Ghasab réunira différentes vitrines sur l’Iosnuz et le monde arabe.
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Promouvoir un Islam moderne en partageant son histoire, voilà l’ambition défendue par l’Emir Khashayar ibn Taïmur depuis qu’il a achevé la construction d’une école coranique internationale.

Mais la promotion de l’Islam ne se déroule pas qu’auprès des musulmans et leur nouvelle génération, elle doit aussi laisser la porte ouverte aux cultures étrangères, afin de favoriser l’ouverture et la compréhension nécessaire au maintien de la paix régionale, durement entaillée par la guerre en Dranavie et en Cérulée.

Pour y parvenir, l’Emir a débuté de nouveaux projets culturels comme un musée national destiné à promouvoir l’Histoire d’Iosnuz et la culture arabe.

Intégrer l'Histoire du pays et la culture arabe au sein d’un même établissement semble devenu être le meilleur outil de communication de l’Emir. Un moyen efficace de présenter l’Iosnuz parmi les phares de l’Islam dans un monde où les traditionalistes arabes marquent une rupture avec les régimes d’extrême-gauche voisins et sympathisants, comme au Karmalistan ou encore au Saog.

Inaugurée le lundi 1er septembre en présence du Vizir Jasib al-Jawlan et de l’Emir Khashayar ibn Taïmur, la première partie du musée national de Ghasab a accueilli ses 30 premiers visiteurs parmi lesquels des personnalités politiques, religieuses et scientifiques.

Une image d’unité nationale sur laquelle l’Emir souhaite capitaliser, alors que le monde politique musulman cherche à faire peau neuve, affrontant l’apparition d’une révolution islamique dans de nombreux pays de Marquésie et de Janubie. Le musée doit officiellement ouvrir ses portes le 1er janvier 2043, aménagé de ses différents espaces. Trois espaces intégrés qui accueilleront chacune des pages du pays.

Le patrimoine qui réunira l’ensemble des expositions relatives aux structures et aux objets qui font la richesse de ce pays.

La culture qui présentera elle les traits caractéristiques de la vie en Iosnuz, s’autorisant la venue d’artistes traditionnels locaux pour donner une âme à la transmission des richesses immatérielles de ce pays.

Et enfin un espace dédié à l’Histoire avec un grand “H”. Celle qui ne se résume pas à l’exposition d’un bien mais fait l’objet d’une narration longue et haletante, nécessaire à la compréhension de la genèse de l’Emirat d’Iosnuz.

L’entourage de l’Emir ne se prive pas de parler d’un musée unique qui combinera tant d’oeuvres d’art que l’histoire arabe.

Et pour s’assurer de son caractère incomparable, des artistes iosnuzéens et étrangers sont actuellement encore occupés à créer des oeuvres spécifiquement conçues pour y être placées. Ces tableaux figuratifs, sculptures, maquettes animées constitueront l'essentiel des objets montrés, accompagnés de cartes géographiques et d'une quinzaine d'objets anciens, selon les dires de la direction du musée national.
Trym

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[URL=https://www.casimages.com/i/200417053304684831.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/04/17/200417053304684831.jpg[/IMG][/URL]
8 septembre 2042

8 septembre 1942: découverte de Anduba en Iosnuz.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200723104816582012.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/07/23/200723104816582012.png[/IMG][/URL]
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[center]La cité d'Anduba était la capitale de l'ancien Califat Adubéen.
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Il y a maintenant 100 ans, la magnifique cité antique et capitale du Califat Andubéen était découverte par le géographe iosnuzéen Fahd el-Mansour.

Agé de 24 ans seulement, Fahd el-Mansour entreprend avec l’autorisation de l’Emir Jahwar ibn Uthman, la cartographie de la partie occidentale du territoire. Artisan d’un projet de paix par la délimitation précise des frontières régionales entourant la presqu’île de Sayyibi, il mettra au jour les premières traces du Califat Andubéen. Une dynastie maure ayant régné sur la Cérulée du Sud entre 321 et 688 après JC.

Cette découverte accomplie, l’homme renonce à la cartographie du territoire pour consacrer sa vie à l’étude de la cité antique et de ce qu’elle enferme. Fasciné par l’existence d’un Empire arabe aux portes de la Dytolie et en Cérulée, considérée aujourd’hui comme l’extension territoriale du vieux-continent, Fahd el-Mansour reprend la lecture du Coran et s’entoure de sociologues ainsi que d’anthropologues, pour démontrer l’héritage génétique des peuples occupant la grande île de Messaq (presqu’île de Sayyibi + partie occidentale de l’île).

A sa découverte, seule un tronçon de la façade Sud de la ville est apparent. De réalisation sommaire, les montagnards et propriétaires de cheptels caprins ne lui avaient jusqu’ici pas prêté plus d’attention, sachant l’édifice relativement ancien mais de ce millénaire.
Après 4 mois de recherche, la principale enceinte d’Anduba magnifiquement sculptée est déterrée au moyen d’actions mécanisées puis manuelles pour ne rien abîmer de ce qui sera encore de nos jours, une perle de l’architecture.

Comment une telle oeuvre a-t-elle pu sombrer dans l’oubli durant deux millénaires?

La première raison est d’ordre géographique, la Cérulée a été en tout temps le théâtre de nombreux affrontements entre les civilisations, si bien que les provinces ont été très peu urbanisées au profit des grandes agglomérations placées sous la protection d’une armée.

Deuxième point, cette cité est nichée au coeur des reliefs de la presqu’île de Sayyibi dans une région balayée par les vents et tempêtes désertiques. Il pouvait y avoir beaucoup de passages mais très peu d’individus ont habité durablement un secteur aussi difficile d’accès qui est devenu, au fil des siècles, un terrain de pâturage pour le bétail.

Le deuxième facteur est d’ordre historique car très peu de sources antiques permettaient de relater l’existence du Califat Andubéen et particulièrement l’emplacement de sa capitale.

Et enfin, il y a également une raison politique à cela. Effectivement, les civilisations dytoliennes ont longtemps occulté l’existence de cet empire maure en Cérulée, pour ne pas ouvrir la porte à des prétentions ou revendications territoriales de quelques natures que ce soit. Nous savons aujourd’hui que le Califat Adubéen est tombé à la suite de croisades conduites en Cérulée, nier son existence dans les livres et l’histoire dytolienne était par conséquent la meilleure façon de détruire une seconde fois ce qui fut la seule trace d’une hégémonie arabe en Cérulée.

Comble de l’ironie, Fahd el-Mansour avait initialement entrepris la cartographie de l’île pour mettre fin aux discordes interethniques des états l’occupant, il est finalement parvenu à ce résultat en abandonnant la cartographie et en prouvant l’existence d’une civilisation dont chaque communauté de l’île peut prétendre à la parenté.
Trym

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[URL=https://www.casimages.com/i/200417053305357232.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/04/17/200417053305357232.jpg[/IMG][/URL]
14 novembre 2042

La Révolution Islamique, le défi d'Iosnuz[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200815110045830018.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/08/15/200815110045830018.png[/IMG][/URL]
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[center]Mosquée ibadiste d'Aburqa[/center]

Depuis les premières manifestations en Marquésie et Janubie, soulignant le divorce des peuples arabes avec leurs élites suffisantes, l’Iosnuz avait lui aussi appelé au renouvellement de l’échiquier politique local, “promptes à embraser une région au carrefour du monde” comme l’avait mentionné le vizir aux affaires extérieures Jasib al-Jawlan.

L’appel citoyen vers plus de transparence et de souveraineté nationale face au jeu trouble de plusieurs organisations internationales, a ouvert les portes d’une transition politique dans l’appareil exécutif de plusieurs nations. Cette démarche citoyenne, semble avoir rapidement muté en appareil politique et dont les instances religieuses se veulent le catalyseur.

Prétendant un recul culturel de l’Islam et de ses traditions dans “plusieurs pays arabes gouvernés par des affidés d’extrême gauche” avait dépeint l’imam de la mosquée d’Aburqa, les figures religieuses des états pervertis ont un mouvement politique puis militaire, sans précédent en orient. Bien que l’Iosnuz se soit montrée défendeur de la souveraineté de chacun, les politiques racoleuses des états arabes comme le Saog ou le Karmalistan vis-à-vis des idéologies supranationales et la répression des mouvements populaires, ont affiché un extrémisme qui oblige l’émirat d’Iosnuz à forcer le changement politique de la région.

L’émirat a pour cela envoyé des signaux favorables aux mouvements des régimes contestés. Qu’ils soient politiques ou militaires, ces signaux se sont engagés au renovuellement de la classe politique saogienne, enracinée dans une dangereuse et aveugle liaison avec le lointain voisin du Gandhari, dont les excursions militaires et les tensions permanentes ont coûté cher à l’économie régionale.

Une réaction avant-gardiste sur le continent avec dès le 6 mars 2042, la proclamation de l’Emir Khashayar ibn Taïmur réaffirmant son soutien à la révolution populaire saogienne.

Le conflit ne pouvant s’éterniser au risque d'entacher le développement économique de la région, de même que la révolution islamique ne pouvait militairement venir à bout de l’état surmilitarisé du Saog, l’Iosnuz s’engage sur le terrain avec le déploiement de deux régiments mécanisés de combat et un groupe aéronaval préparé aux opérations de soutiens.

Profitant d’une sécession d’une partie de l’armée saogienne que les purges avaient exacerbée, l’état-major iosnuzéen vient mettre à bas les institutions saogiennes résiduelles et dégénérées à l’issue d’une série d’affrontement particulièrement violent, eut égard à l’usage de phosphore blanc contre les infanteries ennemies.

Considéré comme le phare de l’Islam dans le monde, l’émirat doit maintenant concrétiser son essai après avoir évincé ou vu partir l’essentiel des politiciens du monde arabe. “Le monde musulman sans figuration politique forte est voué à l’échec, on peut défendre l’héritage de l’Islam en tant qu’imam ou chef de l’état, mais on ne peut pas toujours défendre l’état et sa nation, sous des aspects commerciaux et économiques notamment, si l’on est qu’imam.

Le monde arabe devra à prochainement, réfléchir à une représentation politique qui soit respectueuse des traditions culturelles de nos pays mais tournée vers le développement économique et sa mondialisation.
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