Département de la mémoire collective et de l'identité culturelle

Serance

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[justify][quote][center]HISTOIRE[/center]

[center]LA BATAILLE DE HOLLOW PASTURGES (litt. la bataille des "pâturages creux") - IIIe partie[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200328011535730266.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/03/28/200328011535730266.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Reconstitution de la bataille des "Hollow Pasturges", où l'on voit un soldat rusanéen prêt à donner le signal à une charge de la cavalerie.[/center]
[spoiler=Positions et mouvements des troupes][URL=https://www.casimages.com/i/200328024735100291.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/03/28/200328024735100291.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
[spoiler=Synthèse numérique de la bataille][URL=https://www.casimages.com/i/200328024724914056.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/03/28/200328024724914056.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]

Déroulement de la bataille

Nous sommes le 27 décembre à 14h15, et le Lieutenant-Général Tongbang Songhyon ordonne à 600 conscrits d’entamer leur avancée sur les positions rusanéennes. Craignant que l’infanterie en approche ne décèle avec plus d’exactitude la présence de tirailleurs et de défense contre la cavalerie, le Colonel Barnsfield (Rusanéen) engage son infanterie de ligne dans un échange de tirs avec la vague hostile qui approche (mouvement 1 - vert).

Bien que plus nombreux, les conscrits ont manqué d’un entraînement suffisant, pour ne pas craquer lors des tirs croisés. Le stress généré autour de ce baptême du feu a entamé l’efficacité des conscrits posunois qui s’attelaient à recharger et tirer de manière maladroite, face aux tirs simultanés de l’infanterie de ligne rusanéenne.

Face à eux, la précision de l’infanterie rusanéenne était moins relative grâce à une meilleure résistance au stress qui les obligeait à des manipulations de l’armement plus adroites. Au fur et à mesure de leur approche face aux lignes rusanéennes, le bruit des tirs de l’infanterie posunoise s’étouffa derrière celui des tirs rusanéens émis d’une part par l’infanterie de ligne.

Pensant identifier une opportunité pour surprendre l’infanterie de ligne Rusanéenne qui vide ses cartouches sur une troupe d’un demi-millier de conscrits, le Lieutenant-Général Tongbang Songhyon envoie sa cavalerie pour charger l’infanterie de ligne et les positions d’artillerie des sociétaires, tandis que l’infanterie de ligne posunoise se met en avant pour marcher sur le flanc de la ligne de front rusanéenne.

L’engagement de la cavalerie posunoise (mouvement 2 - vert) invite l’infanterie de ligne rusanéenne à rejoindre les bocages pour feinter une manoeuvre de repli désorganisée. Croyant poursuivre une cible facile, la cavalerie posunoise se mit dangereusement à la portée des tirs de francs tireurs dissimulés. Déroutant leur charge vers ces unités éparses, la cavalerie Chu’anh se heurta aux pièges tendus plus tôt, et voit partie de ses cavaliers décimés par les chevaux de frise et hérissons métalliques. La manoeuvre rusanéenne cassa tout élan de la cavalerie posunoise tandis que les tirailleurs exécutaient machinalement leurs tirs.

Sentant sa force principale en difficulté, le Lieutenant-Général posunois Tongbang Songhyon lança ses troupes professionnelles (mouvement 3 - vert) sur les flancs des positions rusanéennes pour espérer redonner un peu d’air à sa force principale. Pour l’état-major Chu’anh, l’infanterie posunoise, l’opération se voulait à moindre risque puisque les 40 cavaliers rusanéens non décelés, les troupes de chocs du Kaîtuya restées en capacité d’effectuer un espace tampon entre l’artillerie Chu’anh et les troupes des sociétaires. Mais toujours reculée de l’autre des bois au nord du champs de bataille, la cavalerie rusanéenne débute sa chevauchée en direction des positions d’artillerie adverses (mouvement 4 - bleu). Distançant l’infanterie de ligne posunoise, la cavalerie rusanéenne parvint à atteindre l’artillerie Chu’anh qui est rapidement tuée ou dispersée.

Les conscrits restaient à l’arrière du front ouvrirent le feu sur la cavalerie rusanéenne, tout en considérant ces tirs comme étant de piètre qualité. Voyant des troupes rusanéennes gagner leurs arrières et perdre tout soutien de l’artillerie, la ligne de front façonnée par le Lieutenant-Général Tongbang Songhyon s’effrita peu à peu et plusieurs groupes de soldats posunois se détachèrent pour quitter le champs de bataille.

La situation échappant au Lieutenant-Général Songhyon à mesure que ses forces conscrites tournaient les talons. L’officier général ordonna le repli global de ses forces après deux heures et quart d’affrontement, concédant la victoire aux forces rusanéennes. Les forces conscrites posunoises sont alors restés à l'arrière des combat pour couvrir le repli global des forces posunoises.
Serance

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[justify][quote][center]ARTS[/center]

[center]KOPORA TISUTO, LE FER DE LANCE DU CINEMA "CAEIKO"[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200514062019847936.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/05/14/200514062019847936.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Kōpora Tisuto, le Corpo Batista à destination du Chikkai.[/center]

Masuda Maresuke, alias Kōpora Tisuto, est le super-héros du nouveau spin-off des aventures de Corpo Batista, une oeuvre cinématographique produite par les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1022&t=16944]studios Westigers[/url] en février 2042. Sorti en film et en dessin animé tout comme son aîné [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=358073#p358073]Corpo Batista[/url], le héros a fait ses premiers pas hors péninsule olgarienne, sur l’île de Chikkai où le cinéma caeturian est venu accomplir une percée au sein de la culture Néchinésienne.

Délesté de tout pouvoir surhumain, l’histoire raconte la double vie d’un journaliste trentenaire divorcé et révolté contre les travers de la société. Kōpora Tisuto n'est en effet qu'un simple humain qui a décidé de lutter contre le crime après avoir vu ses parents se faire abattre par plusieurs mafieux chikkai dans une rue de Kumahoma, la ville où se déroulent la plupart de ses aventures.

Malgré sa réputation de héros solitaire et anonyme, il sait s’entourer d’alliés à l’instar de la sage octogénaire Yuuma Sakue, du chauffeur de taxi Okabe Shuji ou de la belle mairesse Wakiya Haru.

Si Kōpora Tisuto est un bagarreur, son alias Masuda Maresuke se veut davantage accompagnateur social, permettant à l’histoire de jongler entre scènes d’action comme lorsqu’il lutte contre les racketteurs d’un petit commerce isolé et échanges humains lorsqu'il accompagne ce même commerçant dans le développement marketing de son établissement.

En pleine réflexion et balbutiements sur le droit à l’entrepreneuriat, le Chikkai accueille Kōpora Tisuto parmi les outils promotionnels de premier plan. Pour les chikkai qui appellent à la transition politique vers le corporatisme, Kōpora Tisuto est donc une égérie très populaire des espaces culturels de l’archipel Néchinésien, apparaissant de façon récurrente sur les lieux de manifestations pro-RCE appelant à l'essor droit à l'innovation et à l'entrepreneuriat. De nombreux manifestants ont pris pour habitude de scander son prénom, traduction de "corporatiste" en Teiko...
Serance

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[justify][quote][center]SOCIETE[/center]

[center]REDEEMING DAYS - LES JOURS REDEMPTEURS[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200721014039577950.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/07/21/200721014039577950.png[/IMG][/URL][/center]
[center]Les Redeeming days sont une des manifestations les plus insolites visibles au Caeturia. [/center]

Organisée chaque année et sur cinq jours dans le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=340791#p340791]désert caeturian du Quilacce[/url] durant la première quinzaine de juin, cette fête quasi-religieuse rassemble différentes communautés d’individus croyant à la vie extraterrestre.

Une spécificité qui positionne les Redeeming days, comme un lieu de pèlerinage par excellence pour les oscarois, connus pour associer la création du monde elle-même à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=363041#p363041]une intervention extraterrestre[/url]. La manifestation réunit en moyenne 40 à 50 000 personnes par an et fait l’objet d’une importante présence des représentants du culte oscariste, soucieux d’y enrôler de nouveaux candidats à l’immigration et donateurs.

Les Redeeming days ont pour particularité d’être les jours les plus déjantés en ce sens que chacun est libre de venir y témoigner son amour pour l’exploration spatiale et la possible vie censée s’y trouver, à la seule condition de s’amuser et d’offrir un respect mutuel envers les autres participants.

D’abord localisés dans la province de Steus, les autorités ont peu à peu contraints ces festivaliers à se déporter vers l‘intérieur des terres, au sein du “petit désert de la péninsule olgarienne”. Une démarche politique destinée à acheter la paix sociale régionale en prévenant les nuisances et les débordements éventuels au sein des collectivités avoisinantes le festival.

Car l’essence même de la manifestation reste avant-tout de s’amuser, en célébrant l’existence présumée d’une vie extraterrestre. Des festivités isolées des zones urbanisées car elles s’affranchissent ouvertement des règles instaurées par la société (nuisances sonores, installations sauvages et excentriques etc…).

Ainsi dans ce festival, l’alcool et la drogue circulent fréquemment et la liberté d’opinion est totale, amenant différents débats ponctués de bagarres. A contrario, ces célébrations amènent une certaine émancipation sexuelle des individus.

Bien qu’aucun code écrit ne régisse précisément le cadre dans lequel se déroulent les réjouissances, il est de notoriété publique que l’usage d’argent y est formellement interdit, tous les participants se trouvent en droit d’être égaux et respecté de l’autre. Les choses n’ont ainsi plus les même valeurs et tout se donne gratuitement ou bien fait l’objet d’un échange. Aucune transaction financière sur place n’est permise.

Pour ces raisons, ce festival est unique en ce genre, permettant aux participants de vivre l’espace d’une semaine, un affranchissement total à la société de consommation.

Une spécificité marquée par l'art qui anime la manifestation, comme lorsque plusieurs milliers de tentes et caravanes viennent dessiner au milieu du désert une soucoupe volante, elle-même largement reprise parmi les constructions et installations des festivaliers.
Serance

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[justify][quote][center]URBANISME[/center]

[center]STEUS, LE CHEF-LIEU REGIONAL DU QUILACCE[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200829120953675773.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/08/29/200829120953675773.png[/IMG][/URL][/center]
[center]Marquée par le communautarisme et une industrialisation polluante, Steus peine à développer un tourisme local comparable à celui des autres agglomérations caeturianes.[/center]

[spoiler=Localisation de Steus][URL=https://www.casimages.com/i/200829121119371738.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/08/29/200829121119371738.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]

Situé dans la province orientale du Quilacce, Steus est un des trois chef-lieux régionaux de la péninsule olgarienne. Le prix du terrain y est particulièrement bas pour une grande agglomération, cela s’explique par le déficit d’attractivité de la région qui hébergent les industries les plus polluantes et nuisibles du pays (mines aurifères, centre de tri des déchets, infrastructures de distribution d’énergie, maisons d’arrêt et pénitenciers etc...). La faible valeur immobilière de la zone lui permet d’abriter les principaux foyers de peuplement de sa région, faisant de Steus la 4e plus grande ville du Caeturia.

Avec une moyenne de 328 jours d'ensoleillement par an, Steus est visitable à n’importe quel moment de l’année. L’administration de la ville, malgré les faiblesses touristiques de la région du Quilacce, oeuvre quotidiennement pour y développer le tourisme et l’installation d’industries plus propres. La température régionale favorable permet l’installation croissante de centres spécialisés en sports extrêmes et de gîtes étapes pour randonneurs.

En dehors des sports et de la topographie, la ville de Steus abrite un certain patrimoine culturel installé par les importantes minorités ethniques qui y vivent. Supahes, Rumtaks et Nalaparaïs constituent une large frange de la population citadine, entretenant un communautarisme marqué dans l’espace urbain. Tenues traditionnelles, sculptures et objets de cultes animistes, plusieurs salles et musées d’exposition de la ville ont pour thématique les cultures natives d’Olgarie.

Malgré cette valorisation de la diversité, Steus affiche encore l’image d’une ville de laissés pour compte, où les étales des grands supermarchés de la ville inondent leurs rayons de produits bas de gamme.Effectivement, certains produits vendus grassement dans les grandes agglomérations de la péninsule n’arrivent même pas au quai de déchargement. des magasins de Steus. Faible pouvoir d’achat de ses habitants, différences culturelles, plusieurs facteurs structurels ou conjoncturels viennent marquer la différence entre le chef-lieu du Quilacce et les autres grandes villes de la péninsule.

Un certain chauvinisme mène la vie dure au développement du tourisme local et de nombreux éléments de langages issus des institutions régionales viennent rappeler l’héritage culturel du Quilacce. Un fait explicité notamment à travers l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=351010#p351010]effigie des “Domitable of Steus”[/url] représentant la tête d’un natif portant la coiffe traditionnel des supahes, des rumtaks et des nalaparaïs.
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