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(15 avril 2038)


[justify][ve]ENTENTE PÉTROLIÈRE| Le Caskar va en appel, la Cour supérieure accepte d'entendre la cause
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(La Cour suprême du Deseret entendra les revendications du Caskar)[/center]

Le dénouement de l'histoire prendra des mois, mais qu'à cela ne tienne, le Caskar n'est pas heureux de la destruction de l'Entente pétrolière. Dans une décision rendue par la Cour suprême, celle-ci accepte d'entendre la cause du Caskar pour déterminer si le Deseret avait le droit, ou non, de révoquer une entente qui semblait coulée dans le bitume.

Le gouvernement provisoire du Caskar ne s'en laisser pas imposer : il poursuit le gouvernement du Deseret devant la Cour suprême deserane pour faire entendre son avis. Pour le gouvernement provisoire du Caskar, l'Entente pétrolière signée entre l'ère d'Alexandra et le gouvernement de Robert Jacobs est valide, et ce, même si aucun vote de la Chambre des députés ne l'a ratifié. C'est sous les motifs de l'escroquerie et de l'abus de pouvoir que la Cour suprême deserane a accepté d'entendre la cause. Dans sa décision, le juge-en-chef du plus haut tribunal du pays a spécifié que «malgré les dispositions de la Constitution du Deseret relativement aux traités internationaux, un flou subsiste quant au fait que le Congrès n'a été en mesure de se prononcer sur l'entente liant les deux parties». La Cour suprême semble donc d'emblée offrir un argument de taille à la partie caskar : si la Constitution demande qu'un traité soit ratifié par le Congrès pour être appliqué, le fait qu'il n'ait jamais été soumis au vote constitue-t-il une inconstitutionnalité?

Dans sa décision d'entendre l'affaire, la Cour suprême met toutefois en garde le Caskar sur les limites de ses pouvoirs : la Cour suprême ne peut que trancher sur la constitutionnalité de la rupture du contrat. Si la Cour suprême devait confirmer les inquiétudes du camp caskar, celui-ci devra alors se tourner vers la Cour supérieure dans l'optique où il souhaiterait obtenir réparation. Néanmoins, la Cour suprême pourrait forcer le gouvernement Schoonover à présenter l'Entente pétrolière au vote du Congrès du Deseret, même si cette étape ne serait qu'un processus de plus pour faire perdre du temps à l'affaire : avec sa majorité, le gouvernement du Deseret n'a devant lui aucun obstacle à cracher sur l'Entente lors d'un vote formalisé. Néanmoins, s'il devait perdre devant la Cour suprême, le gouvernement du Deseret pourrait être tenté de mettre à l'étude parlementaire l'Entente pétrolière. Non seulement ce processus pourrait s'étaler sur plusieurs mois, mais le Caskar serait incapable de se présenter devant la Cour supérieure tant et aussi longtemps que le vote ne serait pas effectué.

De l'amateurisme
Le chef de l'Opposition officielle, Hugh Luke, a critiqué le gouvernement unioniste en le qualifiant d'amateur. Le chef d'Olgaria Strong s'est dit «pas vraiment amusé» par le style de gestion du nouveau gouverneur deseran, l'accusant d'être «encore pire que Robert Jacobs» dans sa manière «très brusque» d'aborder les dossiers les plus sensibles. Après s'être attaqué à la Secrétaire générale de l'Organisation olgaro-dorimarienne, le gouverneur Schoonover s'en prend à «la réputation» du Deseret, affirme le chef olgarien. Même son de cloche chez les démocrates, où la cheffe intérimaire Susan Teal s'est dite abasourdie de voir autant d'erreurs de la part d'un jeune gouvernement. «Forger son expérience, c'est une chose, mais démontrer autant d'inculture dans un dossier aussi capital que la diplomatie, c'est d'un ridicule qui déshonore notre pays!»

Que personne ne parle
Au gouvernement, personne ne souhaitait commenter la décision de la Cour suprême d'entendre les arguments du Caskar. Au bureau du gouverneur Schoonover, les journalistes sont informés que «le dossier étant devant les tribunaux, nous n'effectuerons aucun commentaire». Les ministres sont priés de se taire, tout comme les députés unionistes. Seul le ministère de l'Économie et des finances s'est permis de commenter la situation en contre-argumentant un argument du Caskar : le Deseret n'a encore reçu aucun centime du Caskar dans le cadre de l'Entente pétrolière. Les chiffres du ministère le démontrent. Toutefois, incapable de savoir si le Deseret allait recevoir, bientôt, des arrérages financiers dans le cadre de celle-ci. Si tel était le cas, il est évident que le Caskar bloquera ces sommes.[/ve][/justify]
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(30 avril 2038)


[justify][ve]ENTENTE PÉTROLIÈRE| La Cour suprême entendra la cause dès le 18 mai prochain

Un nouveau pas a été franchi dans le litige opposant le gouvernement provisoire du Caskar au gouvernement Schoonover. Alors que Karl Schoonover avait annoncé avoir rompu l’Entente pétrolière avec le Caskar qui vivait des secousses politiques internes, en prétextant que l’Entente ne répondait pas aux exigences deseranes puisqu’elle n’avait pas été soumise au vote du Congrès du Deseret, le gouvernement provisoire nouvellement arrivé en place au Caskar a crié au loup, demandant à la justice deserane de se pencher sur la situation. Après avoir accepté rapidement d’entendre la cause, la Cour suprême vient de confirmer, deux semaines plus tard, que la cause sera entendue à partir du 18 mai prochain. Les séances, qui seront périodiques, permettront aux parties concernées de faire valoir leur position respective. À savoir que le Deseret juge cette annulation légale, et le Caskar non. Si le Caskar prétend que l’annulation de l’Entente pétrolière, pour laquelle le gouvernement du Deseret affirme, preuves à l’appui, n’avoir reçu aucun centime, est une annulation basée sur l’escroquerie et l’abus de pouvoir, il devra néanmoins contenir ses ardeurs devant les sept juges de la Cour suprême, ceux-ci n’étant guères impressionnés par les frasques de nombreux avocats fébriles ne saisissant pas la mission de la Cour constitutionnelle. Le Caskar devra, en effet, démontrer que l’annulation du contrat par le gouvernement du Deseret est inconstitutionnelle, ce qui semble peine perdue. Les motifs d’escroquerie et d’abus de confiance pourront, en cas de victoire ou de déboutement devant la Cour suprême, servir d’outils devant la Cour supérieure du Deseret, une avenue qui pourrait être intéressante pour le Caskar s’il souhaite obtenir réparation, voire l’annulation de l’annulation.



ENQUÊTE SUR LES ANNÉES DÉMOCRATES| James Hecht nuance la promesse unioniste

Le ministre de la Justice James Hecht a nuancé, ce matin, la promesse ferme du gouverneur Jacobs de déclencher une enquête sur les actions des gouvernements démocrates de Margaret Bates et Robert Jacobs, affirmant que son gouvernement s’était plutôt engagé à «faire la lumière sur des périodes troubles». Questionné sur l’enquête qui devait faire la lumière sur les années démocrates, le ministre Hecht a affirmé qu’il y aurait bel et bien une enquête, mais que «la teneur de celle-ci» n’avait pas encore été discutée par le conseil des ministres (GovCouncil). «Nous voulons faire les choses bien, et pour cela, il faut du temps, de la préparation et un plan concret», a affirmé celui qui détient le portefeuille de la Justice. Du côté d’Olgaria Strong, on considère qu’une enquête d’une telle ampleur pourrait être «inutile, coûteuse et dévastatrice». Pour le chef olgarien Hugh Luke, «tout le monde sait que les démocrates étaient corrompus. Maintenant, il faut trouver des solutions pour que les choses changent». Le chef de l’Opposition officielle a affirmé qu’il voterait contre une telle enquête «non pas pour sauver la tête des démocrates, mais parce qu’il faut s’élever au-delà de tout cela». De son côté, la cheffe intérimaire démocrate Susan Teal s’est dite peu surprise par les divergences de positions entre le gouverneur Schoonover et ses collaborateurs. «Nous avons eu droit à un échantillon avec l’OOD,et maintenant avec son ministre de la Justice. Cela confirme que le gouvernement unioniste ne travaille qu’à salir les années Bates et Jacobs plutôt que d’oeuvrer pour le bien commun de vingt-six millions de Deserans».



ORGANISATION OLGARO-DORIMARIENNE| Schoonover ne s’excuse pas, mais se retire

Le gouverneur unioniste Karl Schoonover a refusé de s’excuser après avoir tenu des propos choquants à propos de la secrétaire générale de l’OOD Enola Morreira. Assurant penser tout ce qu’il a dit à propos de cette femme dont il a «que très peu d’estime», Karl Schoonover a néanmoins admis avoir «dépassé une certaine limite» en exposant son opinion personnelle sur les ondes radiophoniques, le 27 mars dernier. De passage à Jefferson City, le gouverneur avait déclaré que la richesse de madame Morreira ne dépendait qu’à la «contribution des pauvres», l’accusant d’être «une riche au service des pauvres». Le gouverneur Schoonover avait alors affirmé que le Deseret ne paierait pas plus des 50 millions de dollars votés lors du budget, somme qui avait été augmentée à 75 millions de dollars par le représentant Seibel. Voilà cependant que le gouverneur Schoonover admet avoir fait «une grossière erreur», et qu’il souhaitait désormais se retirer des discussions entourant l’OOD. Le gouverneur ne claque cependant pas la porte : il laisse à William Seibel le soin de mener les discussions avec l’OOD et il se pliera aux décisions prises par la jeune organisation continentale. Ce revirement de chemise survient à peine quelques jours après la visite d’influents unionistes au bureau du gouverneur, dont l’ancien gouverneur Charles Francis Bickford (2026 à 2030). Ce changement de cap pourrait également avoir un lien avec les récentes déclarations de William Seibel qui avait déclaré sur les ondes radiophoniques txiléennes que «le développement économique du continent passe par un financement important du Deseret», ainsi que les déclarations du président berlimois. Karl Schoonover a admis que le Deseret «pouvait et devait» jouer un rôle important, et ce, même s’il n’était que financier. Le gouverneur a refusé de commenter le fait que l’OOD pourrait revenir sur sa décision de financement fixe égalitaire, mais il a maintenu sa décision de retirer temporairement le Deseret du projet de libre-échange.[/ve][/justify]
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(29 juin 2041)


[justify][ve]PEUPLES NATIFS| Schoonover veut s'inspirer du Westrait et céder des terres

Le gouverneur Karl Schoonover s'est entretenu, ces derniers jours, avec les chefs des différentes communautés autochtones du pays afin de s'entendre sur un statut qui pourrait permettre aux deux réalités de coexister davantage l'une aux côtés de l'autre. Si les relations étaient tendues entre les communautés autochtones et les anciens États-Fédérés d'Olgarie, le gouverneur deseran souhaite aujourd'hui mettre à profit l'expertise du Westrait, une sommité dans les droits autochtones, afin de mettre un terme aux disputes incessantes entre « les blancs et les autochtones ». Dans un point de presse, ce matin, le chef d'État de la République a laissé entendre qu'il était ouvert à céder des territoires ancestraux aux communautés autochtones dans le cadre de longues négociations qui pourraient débuter dès 2042. Depuis déjà plusieurs décennies, les communautés autochtones du nord s'insurgent que leurs droits ne soient pas respectés sur leurs terres, et plaident pour avoir de franches discussions avec le gouvernement en place au sujet des terres ancestrales, ce qu'avait toujours refusé les EFO. En s'inspirant de l'actualité au nord du continent, les peuples autochtones du Greater Deseret s'inquiétaient que le gouvernement Schoonover emboîte le pas de la restriction des droits, ce qu'à immédiatement nié le gouverneur. « Nous ne voulons pas mettre de l'essence dans le feu, nous voulons trouver un terrain d'entente qui saura satisfaire les deux parties », a-t-il affirmé, soulignant qu'il était ouvert à toute proposition, mais qu'il n'allait pas agir dans l'aval du Congrès.

Du côté des autochtones, le chef de la communauté mohawk de Sintawake (dans la région d'Ibowe) s'est félicité de la nouvelle ouverture du gouvernement Schoonover. Celui-ci indique toutefois qu'il n'est pas prêt à faire des « concessions inacceptables » au sujet des terres de ses ancêtres, mais qu'il est prêt à négocier avec les autorités gouvernementales pour « prendre connaissance de la véritable ouverture » de l'État. Il admet néanmoins avoir un certain optimiste, puisqu'il s'agit de la première fois qu'un gouvernement (les EFO, puis désormais le Deseret) ouvre la porte à de telles discussions. « Nous souhaitons un processus honnête », a-t-il dit, invitant le gouverneur Schoonover à visiter sa communauté pour «prendre connaissance de l'ampleur de la situation » dont celle-ci est victime. Il rappelle que de graves problèmes sociaux gangrènent sa communauté, en plus de la moitié de celle-ci qui n'a pas d'accès convenable à de l'eau potable. « L'ouverture du gouvernement doit être également quantifiable », a-t-il lancé, faisant appel à un financement accru de l'aide versé aux communautés autochtones partout au pays. Une éventualité dont le gouverneur Schoonover a régulièrement fermé la porte.

De l'électoralisme?
Pour les démocrates et sa cheffe Susan Teal, le gouverneur Schoonover se prête au jeu de l'électoralisme, alors que la Constitution du Deseret ne lui permet pas d'obtenir un mandat au-delà de quatre ans. « Des élections législatives doivent être déclenchées en octobre, je ne peux voir autre chose que de l'électoralisme », a-t-elle martelé. Les démocrates, qui ont complètement été décimés lors de la dernière élection législative (28 sièges sur 256), espèrent compter sur une remontée importante lors des prochaines élections, même si Susan Teal admet que reprendre le pouvoir est « un scénario envisageable, mais peu réaliste ». La cheffe démocrate espère toutefois former une « véritable force d'opposition » à l'encontre des unionistes.[/ve][/justify]
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(31 juillet 2041)


[justify][ve]ÉLECTIONS| Schoonover toujours en lune de miel

À un peu plus de deux mois des élections générales, le septième gouverneur de la République du Deseret, second depuis la fusion avec les États dissident des États-Fédérés d'Olgarie, est encore en lune de miel avec les électeurs. Même s'il s'était farouchement opposé à la fusion du 31 mars 2035, devant une figure peu appréciée dans les régions du Nord du Greater Deseret, Karl Schoonover a renversé la tendance d'une main de maître, notamment grâce à la fusion entre les unionistes deserans et les conservateurs olgariens fédérés. Après la fusion, s'étant résigné, Karl Schoonover avait promis qu'il œuvrerait pour « l'entièreté du Deseret ». Une promesse qui semble avoir été tenue, selon plusieurs électeurs interrogés dans le régions qui appartenaient autrefois au géant olgarien avant la crise économique mondiale qui a sévit au début des années 2000. « C'est un homme simple. Avec lui, on sait où l'on s'en va », a affirmé une femme qui passait tout près de l'endroit où un tournage était réalisé pour la chaîne de nouvelles principale. « Il a promis de redresser l'économie du Nord, et déjà, on ressent les effets positifs », a plaidé pour sa part un travailleur.

Le bilan de Karl Schoonover n'est toutefois pas tout rose. Ses mesures d'austérité budgétaire ont fait mal à de nombreux secteurs, notamment en santé et en éducation, où pourtant, les deux domaines continuent d'accaparer à eux seuls plus de quarante-cinq pourcent des dépenses du gouvernement. Ces mesures s'inscrivaient toutefois dans ses promesses, en 2038 : redresser les finances du pays en coupant là où l'argent des contribuables est mal utilisée et où il y a des doublons de programmes sociaux et gouvernementaux inutiles. De nombreux fonctionnaires ont également perdu leur emploi, le gouvernement Schoonover s'efforçant à réduire la taille de l'État au profit du peuple deseran. De l'aveu du gouverneur en personne, le travail n'est pas terminé et il se poursuivra jusqu'à la prochaine année, où par la suite, des investissements « intelligents » pourront être à l'agenda. « Nous voulions réduire la taille des dépenses, et nous avons réussi », plaide-t-il pour sa propre paroisse.

Sous la gouvernance de Karl Schoonover, le Deseret a toutefois perdu du prestige à l'international. Si le pays a été perçu comme un héros humanitaire en attirant sous sa gouverne dix millions d'Olgariens fédérés et qu'il a longtemps été la première puissance olgarienne, dans le Top4 mondial, le Deseret a depuis laissé sa place au Caeturia. Il s'agissait là également d'une volonté du gouverneur Schoonover qui estimait, peut-être à juste raison, que la mission principale du Deseret n'était pas de « veiller aux sommets », mais de « prendre soin de ceux qui sont chez nous ». La présence internationale du Deseret a été réduite, et la portée de ses actions également. Si le Deseret n'a plus le leadership qu'il avait sous Robert Jacobs, notamment en obtenant le Traité de Houndstad avec le Commonwealth dans la Guerre des conteneurs et en obtenant le programme New Hope pour l'apartheid en l'Aleka, le gouverneur Schoonover croit que le « courage, le pacifisme et l'expertise du Deseret » ont encore leur place et que la voix du Deseret est « toujours une voix importante ». Il admet toutefois que la portée est « différente ». C'est, en fait, le rôle du Deseret sur la place internationale qui a changé. La vision de Schoonover est à l'opposé de la vision de Robert Jacobs, qui lui cherchait à aider là où il le pouvait et à s'impliquer sur tous les fronts sans nécessairement avoir la légitimité.

La popularité des unionistes, incompréhension des démocrates
Sous le couvert de l'anonymat, des députés démocrates et d'anciens députés défaits lors de l'élection du gouvernemet Schoonover n'en reviennent toujours pas. Selon leurs dires, l'élection du Parti démocrate était assurée « pour les décennies à venir » grâce à la popularité de Robert Jacobs à la suite de la fusion de 2035. Les années qui ont suivi, et les nombreux scandales qui ont touché le gouvernement Jacobs, ont été fatales pour les stratèges démocrates. Si bien qu'aujourd'hui, le Parti démocrate, qui s'était positionné comme la principale force politique au pays, tente aujourd'hui encore de « recoller les morceaux » du vase démocrate qui a implosé. La cheffe démocrate Susan Teal croit pour sa part que les démocrates feront « une percée surprenante » aux élections de 2041, car, croit-elle, les Deserans « en ont assez des coupures. Ils veulent aujourd'hui des investissements majeurs. Ils veulent plus d'argent dans leurs poches ».

Des prévisions peu alléchantes pour les démocrates
Les résultats du plus récent sondage de la firme Hanfield Marketing laissent plutôt croire que les unionistes de Karl Schoonover vont faire mieux qu'à la dernière élection. S'ils disposent aujourd'hui de cent quatre-vingt-treize sièges sur deux cent cinquante-six, les unionistes pourraient atteindre la barre des deux cent dix sièges contre une vingtaine de sièges approximative pour les démocrates et l'Olgaria Strong. Des chiffres qu'a refusé de commenter la cheffe démocrate.[/ve][/justify]
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(6 décembre 2041)


[justify][ve]SANTÉ| Schoonover plaide pour une plus grande place du privé

Le gouverneur du Deseret ne s'en est jamais caché : il souhaite libérer l'appareil gouvernemental du fardeau de la santé et des services sociaux. S'il n'a procédé à aucune réforme majeure à ce sujet dans son premier mandat, le chef de l'Union nationale souhaite rectifier cette situation le plus rapidement possible. De son propre aveu, il a mandaté ce matin la ministre de la Santé et des services sociaux Jane Owens afin qu'elle pilote dès maintenant le projet de réforme de son ministère. Lors d'un point de presse devant les journalistes, le gouverneur du Deseret a rappelé qu'il a toujours milité en faveur que les frais d'accès au système de santé soient gérés par les gestionnaires du privé et non pas par le gouvernement. Néanmoins, hors de question de leur donner une carte blanche en la matière. « Ce que nous voulons, c'est leur permettre de fixer les tarifs à l'intérieur d'une fourchette nationale », a affirmé le gouverneur Karl Schoonover, précisant par le fait même qu'en contrepartie, les gestionnaires « devront impérativement défrayer une partie des dépenses » reliées à la santé. Actuellement de plus de onze milliards de dollars, le budget du ministère de la Santé est « un fardeau pour les contribuables », a souvent plaidé le gouverneur réélu en octobre dernier. Schoonover souhaite que les gestionnaires assument une partie des frais reliés aux salaires (plus de deux milliards de dollars et demi) ainsi que les activités courantes de leurs propre établissements où le gouvernement les finance actuellement près de cinq cent millions de dollars. En donnant une plus grande place au privé, le gouverneur espère diminuer la facture des contribuables de « deux à trois milliards de dollar » sur le très moyen terme. Le gouverneur est cependant ouvert à divers scénarios. Il a cité un pays de l'Olgarie du Nord qui « finance à pourcentage fixe de son PIB » le domaine de la santé en échange de diverses concessions aux gestionnaires du privé. « L'objectif est de réduire la facture et de permettre aux gestionnaires de prendre une partie du contrôle. »

Au Parti démocrate, on s'indigne de la volonté de réforme du gouvernement Schoonover, qui a les coudées franches. La cheffe démocrate Susan Teal affirme que les Deserans « les moins bien nantis » seront les principales victimes d'un système de santé « moins abordable et davantage axé sur le profit que sur les soins ». Susan Teal estime que les premiers à être touchés par une telle réforme seront les Deserans du nord, eux qui se remettent à peine d'une récession économique sans précédent ayant mené à la dissolution des États-Fédérés d'Olgarie. « Ce sont les plus vulnérables au pays, et réduire davantage leur accès aux soins de santé, c'est inhumain et contraire aux valeurs véhiculées par le Deseret depuis son Indépendance», a plaidé la démocrate qui, malgré sa faible représentation du Congrès, promet de « retarder le processus » d'application de la réforme. «Soyez assurés que je serai du comité de réforme, et que je mettrai tout en œuvre pour que le peuple deseran prenne conscience de la dangerosité d'une telle réforme », a-t-elle promis. Même son de cloche du côté de l'Olgaria Strong, qui voit d'un très mauvais œil la « position de force » parlementaire de l'Union nationale. « Le message qu'on envoie, c'est : "on détient une forte majorité alors on peut faire ce qu'on veut, on peut mettre dans la gorge des gens des réformes abominables et vous savez quoi? On s'en fiche!" C'est inacceptable », s'est scandalisé Hugh Luke, chef de la formation politique de l'Olgaria Strong.

Au ministère de la Santé et des services sociaux, on demande de laisser la ministre Jane Owens « expliquer la direction qu'entreprendra le ministère » dans la réforme. À l'heure actuelle, « aucun comité n'est mandaté à mettre sur pied la directive du gouverneur Schoonover », explique-t-on.[/ve][/justify]
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(30 décembre 2041)


[justify][ve][size=130][color=#076D4A][b]JUSTICE|[/b][/color] [b]La Cour Suprême rejette les accusations contre Robert Jacobs[/b][/size]

Depuis sa victoire électorale en mars 2038, le gouverneur unioniste Karl Schoonover s'était promis de se venger de son rival politique, le gouverneur démocrate sortant Robert Jacobs. Après avoir mis sur pied la Commission d'enquête nationale sur les actions illégales du gouvernement Jacobs, le gouverneur Schoonover a religieusement attendu les résultats afin que la Justice deserane porte devant les tribunaux les membres du gouvernement Jacobs coupables d'actions illégales. En septembre 2039, la Commission d'enquête rend son rapport : les actions du gouverneur Robert Jacobs dans l'Affaire de la fusion avec les États-Fédérés d'Olgarie constituent, en vertu de la Loi sur les négociations en vue de fusion, des actes criminels. Le Ministère de la Justice saute sur l'occasion et assigne Jacobs, réfugié en Katherina, en justice. Devant la Cour du Deseret et la Cour supérieure de Lancaster, Robert Jacobs est à deux reprises jugé non-coupable. Dans le jugement de la Cour supérieure, on estime que la Loi sur les négociations en vue de fusion, qui rejette les principes d'intimidation, de menaces et des recours aux magouilles d'arrière-scène, ne s'applique qu'aux fusions d'entreprises. Insatisfait, le Ministère public a porté la cause devant la Cour suprême, convaincu que les actions du gouverneur Robert Jacobs ont « porté préjudices à la République du Deseret » et qu'elles constituent un « acte de trahison en vertu de la Constitution ». À la veille de 2042, la Cour suprême a, à six voix contre trois, entériné les jugements précédents.

Dans leur refus d'entendre la cause, les magistrats du plus haut tribunal du pays ont affirmé que « la cause ne présente aucun élément justificatif » pour qu'ils octroient « une procédure constitutionnelle ». La Cour suprême estime que les décisions judiciaires prises dans les deux premières instances respectent « le cadre de la Constitution » et qu'elle ne peut tenir une procédure sans « une errance constitutionnelle ». L'avocat de Robert Jacobs a salué la « sage décision » de la Cour suprême de « respecter les jugements rendus en adéquation avec la Constitution », se félicitant pour son client d'avoir « traversé dignement cette épreuve ». Lors de la représentation de la cause devant la Cour supérieure, l'avocat de Jacobs avait laissé entendre que le gouverneur démocrate pourrait « rentrer au bercail » à la fin des procédures. Une possibilité dont il n'a pas voulu davantage s'avancer aujourd'hui. « Je ne connais pas les intentions de monsieur Jacobs, mais aujourd'hui, il peut retrouver une vie normale. »

[b]Schoonover « abasourdi »[/b]
Dans un communiqué de presse, le gouverneur Karl Schoonover a salué la Cour suprême de s'être penchée sur l'affaire, mais s'est dit « abasourdi d'une décision applaudissant les criminels ». Karl Schoonover, qui souhaitait ardemment que Robert Jacobs subisse le même sort que sa prédécesseur Margaret Bates, a affirmé ne pas comprendre pourquoi le système de justice actuel protégeait les criminels. Il a laissé entendre qu'il pourrait changer la Loi pour augmenter l'imputabilité de ceux qui accèdent à la fonction de gouverneur de la République. « Le cas Jacobs ne doit plus se reproduire, et j'y veillerai », a-t-il écrit. Il nous a été impossible d'obtenir les commentaires de Robert Jacobs, muet depuis le début de la crise.[/ve][/justify]
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(17 janvier 2042)


[justify][ve][size=130][color=#076D4A][b]ÉCONOMIE|[/b][/color] [b]Malgré le retard, Lancaster s'attend à une croissance positive[/b][/size]

Malgré le retard de Lancaster à publier les chiffres officiels de l'économie deserane pour l'année 2041, dû à « un malencontreux problème technique », le ministre de l'Économie et des finances Gary Bernstein a indiqué en conférence de presse que « tous les indicateurs pointent vers une croissance » positive de l'économie deserane. Si les résultats économiques du gouvernement Schoonover n'ont point été impressionnants depuis 2038, entrant le pays dans une spirale négative, le ministre Bernstein affirme que la « nouvelle direction prise » par Lancaster en 2041 aura un effet positif sur l'économie du pays. Confronté au bilan économique exceptionnel du gouvernement démocrate de Robert Jacobs, qui a récemment été libéré de toute charge criminelle par la Cour suprême, le gouvernement de Karl Schoonover a fort à faire pour ramener la stabilité économique : l'un des principaux atouts qu'avait développé le Deseret depuis son accession à l'indépendance des États-Fédérés d'Olgarie en 2010 et qui en avait fait la principale puissance économique des années 2020 et 2030.

Les résultats économiques complets seront publiés « dans les prochaines semaines », promet le ministre Bernstein, et les Deserans pourront constater « une reprise indéniable » de l'économie du pays, durement touchée dans les régions du Nord. Il ne faut toutefois pas « imputer les dernières récessions du Nord aux résultats récents », affirme le ministre, rappelant qu'avant la fusion entre les états fédérés olgariens et le Deseret, ces premiers vivaient « une crise économique sans précédent ». Il rappelle que « le retour à la normal prendra des décennies », ajoutant que la situation s'était malgré tout « fortement améliorée », sans préciser si cela était dû aux programmes d'aide démocrates ou unionistes.

[b]« Trop tôt »[/b]
Le ministre qui pilotera le prochain budget national refuse toutefois d'avancer les principales mesures économiques qui seront mises de l'avant pour appuyer une reprise ancrée de l'économie, comme par exemple l'aide aux travailleurs et la construction d'autoroutes majeures qui relieraient le Sud au Nord. « Il est trop tôt », affirme-t-il, pour faire des annonces de cette ampleur. « Trop tôt » également pour préciser le plan du gouvernement en matière de réseau ferroviaire. « Trop tôt » pour établir un plan de relance concret des industries des régions de Yankee, Grant, Pennington et Jackon. « Trop tôt » pour annoncer des mesures financières d'aide aux natifs de l'Onegakawti, d'Ibowe et de Navajo. « Trop tôt » pour le développement du transport en commun dans les régions de Jefferson (qui a perdu son métro sous le gouvernement démocrate), Yankee, Grant et Sumter. Il est, peu importe les annonces attendues, « trop tôt », répète le ministre Bernstein.

[b]Les démocrates demandent des annonces[/b]
Les démocrates demandent toutefois au gouvernement unioniste de faire « preuve de courage » en faisant des annonces rapidement pour soutenir l'économie deserane. « Il est trop tôt pour rassurer les Deserans, mais il ne l'est pas pour se vanter de chiffres qu'ils [le gouvernement] refusent de sortir », a pesté la cheffe démocrate Susan Teal. « Nous demandons aujourd'hui au ministre de cesser de cacher les chiffres dont il a honte et de mettre sur la table un plan concret, comme l'a fait le gouvernement Jacobs, pour permettre aux Deserans de conserver leurs acquis économiques et d'en développer de nouveaux ».[/ve][/justify]
Steve

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(21 janvier 2042)


[justify][ve][size=130][color=#076D4A][b]POLITIQUE|[/b][/color] [b]Jacobs s'adresse à la Commission d'enquête sur... lui-même![/b][/size]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2020/05/08/200508011907746652.png[/img]
[i](Fraîchement arrivé au pays, Robert Jacobs était présent à la clôture de la Commission d'enquête)[/i][/center]

[b]Lavé de toute accusation possible par la Cour suprême, Robert Jacobs s'est rendu au dernier jour de la Commission d'enquête nationale sur les actions illégales du gouvernement Jacobs pour y témoigner son « expérience enrichissante, quoi qu'indique du Deseret ».[/b]

L'homme politique, dont sa popularité a connu un bond significatif ces derniers mois, a affirmé lors de sa déclaration qu'il était « de retour, pour de bon », et qu'il n'allait pas se taire. Le pilote de la fusion entre les états fédérés olgariens et le Deseret a créé toute une surprise en se présentant, ce matin, devant les journalistes. Si peu préparés à son retour au Deseret, et d'autant plus à la Commission d'enquête, les journalistes peinaient à trouver des questions adéquates et pertinentes à poser à l'homme qui a gouverné le Deseret de 2033 à 2038. « Je suis heureux de vous retrouver », a débuté celui qui a perdu le pouvoir aux mains de Karl Schoonover. « Aujourd'hui, je viens clore un chapitre de notre histoire commune », a-t-il ajouté, avant d'être bombardé de questions. Robert Jacobs s'est exilé en Olgarie du Nord peu après la victoire de Karl Schoonover en 2038 pour échapper aux menaces d'arrestation du nouveau gouvernement dans l'attente d'une enquête criminelle sur les actions du gouvernement Jacobs dans le cadre de la fusion de 2035. Effacé de la vie publique, Jacobs en a profité pour écrire son autobiographie : « J'ai fait ce qu'il devait être fait », qui relate son parcours politique depuis son entrée au gouvernement en 2020 à titre de ministre des Transports. Une grande partie de son livre raconte sa version des faits dans la fusion de 2035, qualifiée sur la scène internationale comme l'une des plus grandes réalisations humanitaires de la dernière décennie.

Devant la Commission d'enquête, Robert Jacobs a dénoncé une « campagne d'acharnement, une tentative à peine voilée d'intimidation », affirmant que le gouvernement de Karl Schoonover aurait été « traduit en justice » s'il avait été un individu. « Nous dénonçons depuis la nuit des temps l'intimidation chez nos jeunes à l'école. Ils entrent à la maison, ouvrent leur télévision et assistent, impuissants, à ce qu'on martèle de ne pas faire », a-t-il pesté, sans jamais nommer un seul nom. « Il y a, au sein de cette branche gouvernementale, des hommes et des femmes de droit, des hommes et des femmes avec une dignité certaines, qui sont effacés par des êtres mesquins et indignes de notre Deseret », a-t-il dénoncé. L'homme qui a succédé à Margaret Bates s'est dit « soulagé » de la fin de la saga judiciaire et s'en est ouvertement pris à la raison d'être de la Commission. « Votre mission, purement partisane et politique, avait pour seul objectif de servir les intérêts d'une poignée d'hommes et de femmes. Aujourd'hui, la Justice y a mis un terme », a-t-il salué, militant pour une « limitation du pouvoir exécutif » dans sa capacité à « détruire des vies ». Dans son monologue, le sixième gouverneur du Deseret a remercié les Deserans qui se sont rangés derrière lui dans cette longue histoire digne d'une « série dramatique pathétique », affirmant qu'aujourd'hui, « la vérité a triomphé ».

[b]Un avertissement à Schoonover[/b]
À mots couverts, Robert Jacobs a mis en garde le gouverneur unioniste Karl Schoonover, lui signalant que « désormais, on ne pourra plus [le] taire ». « Ceux qui sont derrière le mensonge, la trahison et la dénaturation de notre pays devront en payer le dur prix », a-t-il prévenu, affirmant qu'il était « bel et bien » de retour sur la scène politique. À sa sortie de la Commission d'enquête, un journaliste a demandé à l'ancien gouverneur s'il pourrait être intéressé à reproduire l'affrontement politique de 2038 avec Karl Schoonover. Sa réponse? « Donnez-moi l'opportunité. »[/ve][/justify]
Steve

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(08 novembre 2042)


[justify][ve][size=130][color=#076D4A][b]ANNEXIONS|[/b][/color] [b]Le Deseret n'est « pas un empire», plaide Schoonover[/b][/size]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2020/08/13/200813045005901379.png[/img]
[i](Schoonover ne veut pas entendre parler d'annexions futures)[/i][/center]

[b]Sommé par l'opposition démocrate de faire « preuve d'humanité » envers ses voisins qui ne demandent qu'à répéter l'aventure de la fusion avec les États-Fédérés d'Olgarie de 2035, le gouverneur Schoonover en rejette catégoriquement l'idée.[/b]

Le gouverneur du Deseret était opposé, initialement, à la fusion historique entre les états fédérés olgariens et le Deseret. Ayant échoué à faire avorter ce qu'il avait qualifié de « plus grand crime olgarien de l'Histoire », Karl Schoonover avait fini par s'y faire : la fusion était actée et il devait se tourner vers l'avenir. Sept ans après la fusion historique qui a amené les anciens états fédérés olgariens à retrouver leur vigueur d'antan, le Parti démocrate demande au gouverneur Schoonover de tendre à nouveau la main vers les peuples limitrophes du Deseret qui aspirent à une meilleure vie. Un scénario immédiatement balayé de la main par le chef d'État qui n'entend pas « répéter l'expérience ». Lors d'une joute parlementaire entre Susan Teal, cheffe démocrate, et Karl Scoonover, celle-ci a accusé le gouverneur unioniste de « renier les valeurs humanistes du Deseret ». « Le gouverneur crache sur les êtres humains en difficulté, il a renié les fondements mêmes sur lesquelles le Deseret a été forgé en 2010 », a-t-elle plaidé. De son côté, le chef de l'Union nationale a rappelé que « le Deseret n'est pas un empire, ni un colonisateur, et je veillerai personnellement à ce que le Deseret ne se perde pas dans cette terrible voie ». Le gouverneur a cité en exemple le Caeturia, puissance olgarienne qui a fait ses dents sur l'impérialisme pour tracer le parallèle avec « le prestige d'être Deseran ».

La formation démocrate, qui ne possède que vingt-trois des deux cent cinquante-six sièges de la chambre parlementaire s'est indignée que le gouverneur « attise la haine et entretienne l'« hégémonie deserane », un concept qui, rappelle la cheffe démocrate, a « ramené l'humanité sept décennies en arrière il y a de cela quarante ans ». La joute s'est toutefois rapidement terminée, puisque le leader parlementaire du gouvernement a demandé que cesse le débat sur une situation de forme. Susan Teal a promis de ne « pas lâcher l'affaire » en continuant de presser le gouverneur de « remplir ses obligations et de respecter son serment » envers le pays.

[b]Schoonover conserve sa cote[/b]
Malgré les tentatives vaines de l'opposition démocrate et de l'Olgaria Strong, le gouverneur Schoonover et son Union nationale maintiennent leur cote de popularité exponentielle. Le gouverneur Schoonover, avec 71% d'appuis, surclasse le gouverneur George Bates (2002 à 2010) qui obtenait à l'époque près de 70% des appuis au sein de la population. Une donnée non-négligeable qui a freiné les aspirations du gouverneur Robert Jacobs de revenir rapidement dans la course pour reprendre le contrôle du Parti démocrate en vue d'un affrontement avec Schoonover en 2045.[/ve][/justify]
Steve

Message par Steve »

[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]

(11 novembre 2042)


[justify][ve][size=130][color=#076D4A][b]CHEFFERIE DÉMOCRATE|[/b][/color] [b]Seule, Rosie Arapaho devient cheffe[/b][/size][/center]

[b]Élue sous la bannière démocrate lors de la première vague unioniste en 2038, la jeune députée Rosie Arapaho était la seule candidate dument inscrite pour remplacer Susan Teal à la chefferie du Parti démocrate. Par acclamation, elle devient la vingt-quatrième cheffe de la formation démocrate depuis sa création en 1921.[/b]

Née en 2011 dans l'État fédéré du Yankee aux États-Fédérés d'Olgarie dans la communauté autochtone tuscaroras de Roanokea, Rosie Arapaho se démarque rapidement par son désir d'émancipation et de liberté. Devant le potentiel de la jeune femme qui ne désire rien de moins que de changer le monde, sa communauté autochtone lui permet de quitter Roanokea afin qu'elle puisse suivre des études supérieures. À dix-neuf ans, elle entame des études de Sciences politiques à l'Université d'État du Yankee, mais quitte après trois trimestres pour s'engager à temps plein dans le mouvement Free Yankees, un mouvement militant pour que le gouvernement central des États-Fédérés d'Olgarie attribue davantage de pouvoirs en matière de politiques sociales à l'état fédéré. À vingt-deux ans, elle retourne à l'université pour poursuivre sa formation et fait du bénévolat en simultané pour le Parti progressiste du Yankee. En 2034, elle s'engage dans le militantisme pour la dissolution des États-Fédérés d'Olgarie et la fusion avec le Deseret. En 2035, peu avant le vote menant au Greater Deseret, elle a l'occasion de s'entretenir dans un bain de foule avec le gouverneur deseran de l'époque, Robert Jacobs. Dans une entrevue télévisée à la suite de son élection à titre de députée démocrate en 2038, elle affirme que cette rencontre a « tracé la voie de [son] avenir ».

Discrète depuis son arrivée à la chambre parlementaire du Deseret, Rosie Arapaho apprend les rudiments de la politique et devient, en 2039, adjointe parlementaire au porte-parole démocrate en matière d'affaires autochtones. En arrière-scène, elle s'active pour faire valoir les droits des peuples natifs au Deseret et elle a été la première élue démocrate à saluer le gouvernement unioniste de Karl Schoonover pour la création du ministère des peuples natifs, fusionné avec le ministère des Affaires municipales. Elle exprime toutefois sa déception face à son « impression d’être relayée au fond d’une tablette trop haute pour qu’elle soit accessible ». L’an dernier, l’Union nationale a approché la démocrate afin qu’elle fasse le saut du côté du caucus unioniste, mais la jeune femme a refusé l’offre. Dans une entrevue afin le journal local de son district, Arapaho avait affirmé que son « engagement n’est pas à vendre ». Rosie Arapaho succède à Susan Teal, qui conservera son siège de députée démocrate.

[b]Schoonover « très impressionné » par Arapaho[/b]
Le gouverneur Karl Schoonover a salué, ce matin, en mêlée de presse, l’accession à la chefferie du Parti démocrate de Rosie Arapaho, se disant « très impressionné » par le parcours de la jeune femme et convaincu qu’elle saura apporter « un souffle de jeunesse et de vigueur » au Parti démocrate. « J’ai hâte de débattre avec mademoiselle Arapaho en chambre parlementaire. C’est une femme très déterminée et très engagée au sein de son district », a-t-il affirmé avec assurance. Par la voie des médias sociaux, l’ancien gouverneur Robert Jacobs s’est dit « très impatient de voir la suite », lui qui avait finalement fermé la porte à un retour actif en politique il y a deux mois.[/ve][/justify]
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