Encyclopédie, Données nationales et bilans d'administration du conglomérat de Caeturia
-
Serance
[quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/180616090729966043.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/16/180616090729966043.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Encyclopédie, données nationales et bilans d'administration du Conglomérat de Caeturia[/center]
[center]SOMMAIRE
I-DONNEES NATIONALES
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340508]A-Cartographie[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340791]B-Démographie[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340811]C- Informations générales[/url]
II-POLITIQUE
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340965]A-Structure de la gouvernance[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340988]B-Forces étatiques[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p342463]C-Législations principales[/url]
III-NAISSANCE DU CAETURIA
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p343945]A-La colonisation Posunoise des industries Chu'anh à Kaïtuya.[/url]
B- [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720&p=340260#p348396]L'apport de Chu'anh et l'hégémonie du Kaïtuya en Olgarie Méridionale.[/url]
C-Guerre civile et l'émergence des corporations Olgariennes ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720&p=348417#p348417]Partie I[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720&p=352454#p352454]Partie II[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720&p=359995#p359995]Partie III[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720&p=360004#p360004]Partie IV[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362731#p362731]Partie V[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362731#p362731]Partie V[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362732#p362732]Partie VI[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362740#p362740]Partie VII[/url]).
D-L'ère des Razgriz à Caeturia.
IV-HISTOIRE
[/center][/quote]
[center]Encyclopédie, données nationales et bilans d'administration du Conglomérat de Caeturia[/center]
[center]SOMMAIRE
I-DONNEES NATIONALES
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340508]A-Cartographie[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340791]B-Démographie[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340811]C- Informations générales[/url]
II-POLITIQUE
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340965]A-Structure de la gouvernance[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340988]B-Forces étatiques[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p342463]C-Législations principales[/url]
III-NAISSANCE DU CAETURIA
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p343945]A-La colonisation Posunoise des industries Chu'anh à Kaïtuya.[/url]
B- [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720&p=340260#p348396]L'apport de Chu'anh et l'hégémonie du Kaïtuya en Olgarie Méridionale.[/url]
C-Guerre civile et l'émergence des corporations Olgariennes ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720&p=348417#p348417]Partie I[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720&p=352454#p352454]Partie II[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720&p=359995#p359995]Partie III[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720&p=360004#p360004]Partie IV[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362731#p362731]Partie V[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362731#p362731]Partie V[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362732#p362732]Partie VI[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362740#p362740]Partie VII[/url]).
D-L'ère des Razgriz à Caeturia.
IV-HISTOIRE
[/center][/quote]
-
Serance
[quote][center]I-DONNEES NATIONALES
A- Cartographie[/center]
[center]Découpe régionale[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/180619112130509567.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/19/180619112130509567.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le Conglomérat de Caeturia est issu de plusieurs régions très centralisée vers la capitale Caeturia et son pouvoir. [/center]
[spoiler=Cartographie des reliefs caeturians et ses principales agglomérations][URL=https://www.casimages.com/i/191211061711741488.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/11/191211061711741488.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
[justify]Tout d’abord la province côtière de Corosares avec 10 millions d’habitants où nous trouvons la capitale qui regroupe à elle seule plus d’un tiers de la population régionale. Il s’agit d’une vaste étendue à dominance herbeuse et d'un relief entre 0/7 et 2/7. Elle est composée d'une multitude de petites et moyennes agglomérations généralement occupées qu’en semaine par les travailleurs interrégionaux. En effet, après la capitale, la majeure partie des agglomérations s’est forgée par les migrations intracontinentales en provenance de la Dytolie Occidentale ou des régions frontalières.
La Capitale rassemble la plupart des sièges sociaux des firmes ayant forgé le pays : « Stellario, Origa, Lazerotte ». Vivre dans la capitale est un signe distinctif de pouvoir et richesse dans lequel se reconnaissent les élites.
Ensuite vient la province de Rusano et ses dix-huit millions d’habitants à l’Est de la capitale, celle-ci abrite majoritairement des populations ouvrières logeant en semaine dans la région de Corosares pour œuvrer à l’exploitation des gisements d’or et de cuivre. Certains travailleurs peuvent néanmoins loger continuellement à Rusano car les gisements d’or s’y trouvant ont conduit les firmes à installer de petits bassins industriels autour desquels les quartiers résidentiels pauvres se sont développés.
Rusano comporte une importante communauté non autochtone issue de la migration et qui n'a pu prendre place dans le pays que par l'essor de l'activité industrielle basée sur les ressources minières appartenant aux firmes nationales qui compose le conglomérat (Lazerotte Corproation). Cette communauté est relégué à des fonctions d’exécution, parfois représentée par des travailleurs isolés qui transmettent de l‘argent à leurs familles restées dans au pays natif, ils forment une classe ouvrière pauvre avec peu d’aspirations à long terme dans le conglomérat de Caeturia.
La typographie du terrain à Rusano est essentiellement herbeuse et semi-forestière, le plateau des trois désolations empiète toutefois largement sur la territorialité de Rusano qui y a vu s'installer des populations assez autarciques s'agissant d'un environnement dépourvu des principaux conforts des zones métropolitaines.
Enfin vient Quilacce, région « poubelle » du pays, volontairement délaissé de sa population et des élites par l’absence d’activité industrielle et la concentration des « personas non-gratas » dans la capitale et toutes les activités humaines à même de ternir ou dévisager les centres urbains de Corosares : centre de tri et stockage des déchets, pénitenciers, complexes militaires, infrastructures énergétiques. De plus, l'importante empreinte du plateau des trois désolations limite le développement résidentiel de la région si bien que dans certaines zones, l'armée corporatiste y figure plus nombreuse que la population par la multiplication des complexes militaires permettant un déploiement rapide dans tout le pays depuis le plateau des trois désolations.[/justify][/quote]
A- Cartographie[/center]
[center]Découpe régionale[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/180619112130509567.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/19/180619112130509567.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le Conglomérat de Caeturia est issu de plusieurs régions très centralisée vers la capitale Caeturia et son pouvoir. [/center]
[spoiler=Cartographie des reliefs caeturians et ses principales agglomérations][URL=https://www.casimages.com/i/191211061711741488.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/11/191211061711741488.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
[justify]Tout d’abord la province côtière de Corosares avec 10 millions d’habitants où nous trouvons la capitale qui regroupe à elle seule plus d’un tiers de la population régionale. Il s’agit d’une vaste étendue à dominance herbeuse et d'un relief entre 0/7 et 2/7. Elle est composée d'une multitude de petites et moyennes agglomérations généralement occupées qu’en semaine par les travailleurs interrégionaux. En effet, après la capitale, la majeure partie des agglomérations s’est forgée par les migrations intracontinentales en provenance de la Dytolie Occidentale ou des régions frontalières.
La Capitale rassemble la plupart des sièges sociaux des firmes ayant forgé le pays : « Stellario, Origa, Lazerotte ». Vivre dans la capitale est un signe distinctif de pouvoir et richesse dans lequel se reconnaissent les élites.
Ensuite vient la province de Rusano et ses dix-huit millions d’habitants à l’Est de la capitale, celle-ci abrite majoritairement des populations ouvrières logeant en semaine dans la région de Corosares pour œuvrer à l’exploitation des gisements d’or et de cuivre. Certains travailleurs peuvent néanmoins loger continuellement à Rusano car les gisements d’or s’y trouvant ont conduit les firmes à installer de petits bassins industriels autour desquels les quartiers résidentiels pauvres se sont développés.
Rusano comporte une importante communauté non autochtone issue de la migration et qui n'a pu prendre place dans le pays que par l'essor de l'activité industrielle basée sur les ressources minières appartenant aux firmes nationales qui compose le conglomérat (Lazerotte Corproation). Cette communauté est relégué à des fonctions d’exécution, parfois représentée par des travailleurs isolés qui transmettent de l‘argent à leurs familles restées dans au pays natif, ils forment une classe ouvrière pauvre avec peu d’aspirations à long terme dans le conglomérat de Caeturia.
La typographie du terrain à Rusano est essentiellement herbeuse et semi-forestière, le plateau des trois désolations empiète toutefois largement sur la territorialité de Rusano qui y a vu s'installer des populations assez autarciques s'agissant d'un environnement dépourvu des principaux conforts des zones métropolitaines.
Enfin vient Quilacce, région « poubelle » du pays, volontairement délaissé de sa population et des élites par l’absence d’activité industrielle et la concentration des « personas non-gratas » dans la capitale et toutes les activités humaines à même de ternir ou dévisager les centres urbains de Corosares : centre de tri et stockage des déchets, pénitenciers, complexes militaires, infrastructures énergétiques. De plus, l'importante empreinte du plateau des trois désolations limite le développement résidentiel de la région si bien que dans certaines zones, l'armée corporatiste y figure plus nombreuse que la population par la multiplication des complexes militaires permettant un déploiement rapide dans tout le pays depuis le plateau des trois désolations.[/justify][/quote]
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Serance
[quote][center]B - Démographie [/center]
[spoiler=Cartographie de la répartition démographique et de la densité de population][URL=https://www.casimages.com/i/180624112733142042.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/24/180624112733142042.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
[justify]Un premier constat vise à mettre en évidence l’inégale répartition de la population sur l’ensemble du territoire. Si le plateau de la Désolation a longtemps conditionné les préférences géographiques parmi les choix d’implantation, la mondialisation du pays l’a accentué pour voir naitre de véritables disparités.
748 480,56 km² de superficie globale
Densité moyenne : 46,76 hab/km²
[center][URL=https://www.casimages.com/i/181122063449978001.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/11/22/181122063449978001.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Corosares[/center]
[justify]Abritant les sièges des plus grandes firmes du pays dans les proches environs de Caeturia, la côte ouest s’est vue de plus en plus urbanisée par une population aisée et l’émergence croissante d’une classe moyenne née des métiers corporatistes qui offrent des revenus confortables.
Les infrastructures portuaires corporatistes ont dynamisé cette partie de la région et les [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=876&t=16593&p=339878#p339878 ] politiques commerciales d'ouverture [/url] à destination de la Néchinésie et particulièrement des firmes Teiko initiées depuis février 2036 a permis un développement du transit aéro-maritime qui génère tant l’implantation d’entreprises des secteurs secondaire, que des infrastructures du tertiaire propices à la réception et l’encadrement des voyages d’affaires. [/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/181122063451937770.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/11/22/181122063451937770.jpg[/IMG][/URL] [/center]
[center]Rusano[/center]
Cette région a longtemps été le point d’ancrage de la main d’œuvre étrangère pour assurer une activité minière pérenne dans les gisements nationaux de nature aurifère et de cuivre. L’activité minière se poursuivant sans permettre le développement d’une classe aisée, le conglomérat de Caeturia a pris la décision au 11 juin 2036 de [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=340790#p340790] privatiser le détroit de Rusano [/url].
Ainsi il espère mettre en place une taxation du trafic maritime qui permettrait une rentrée d’argent supplémentaire aux administrateurs provinciaux en vue d’un allégement fiscal notable sur la population Caeturienne de Rusano. Dès lors il a été constaté, l’agrandissement des principaux quartiers résidentiels entre Vilcea, le centre administratif de la région de Rusano, et ses côtes.
Le développement d’activité du secondaire et du tertiaire s’est directement vu impacté par le mouillage systématique des flottes marchandes empruntant le détroit.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/181122063453126980.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/11/22/181122063453126980.jpg[/IMG][/URL][/center]
Quilacce
La région de Quilacce souffre le plus des disparités démographiques du pays. La main d’œuvre qui y travaille est en effet sporadique en raison de la pénibilité et du manque d’attractivité de son bassin industriel lié à la distribution d’énergie et au traitement des déchets.
Les rares pôles dynamiques de la région sont ceux favorisés par l’implantation de complexes militaro-corporatistes qui profitent de la désertification de la région pour initier des manoeuvres d’envergure.
Au delà de la répartition de la population, il nous importe d'analyser son vieillissement sous format numérique et graphique. [/justify]
[spoiler= Données 2036, population totale par sexe et âge][URL=https://www.casimages.com/i/180628072420501998.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/28/180628072420501998.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/180628072427426053.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/28/180628072427426053.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Pyramide des âges de la populations Caeturienne (2036).[/center]
[justify]Au regard des données présentées, le diagnostic invite le conglomérat au développement des politiques natalistes qui a connu un très net recul depuis 8 ans en raison de l'impact direct du travail sur la vie privée de ses citoyens.
En outre, le peu de personnes âgées franchissant le cap des 60 ans marque une usure prématurée du travail et des accès aux soins médicaux limités en sus d'un niveau de science en médecine perfectible.[/justify][/quote]
[spoiler=Cartographie de la répartition démographique et de la densité de population][URL=https://www.casimages.com/i/180624112733142042.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/24/180624112733142042.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
[justify]Un premier constat vise à mettre en évidence l’inégale répartition de la population sur l’ensemble du territoire. Si le plateau de la Désolation a longtemps conditionné les préférences géographiques parmi les choix d’implantation, la mondialisation du pays l’a accentué pour voir naitre de véritables disparités.
748 480,56 km² de superficie globale
Densité moyenne : 46,76 hab/km²
[center][URL=https://www.casimages.com/i/181122063449978001.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/11/22/181122063449978001.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Corosares[/center]
[justify]Abritant les sièges des plus grandes firmes du pays dans les proches environs de Caeturia, la côte ouest s’est vue de plus en plus urbanisée par une population aisée et l’émergence croissante d’une classe moyenne née des métiers corporatistes qui offrent des revenus confortables.
Les infrastructures portuaires corporatistes ont dynamisé cette partie de la région et les [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=876&t=16593&p=339878#p339878 ] politiques commerciales d'ouverture [/url] à destination de la Néchinésie et particulièrement des firmes Teiko initiées depuis février 2036 a permis un développement du transit aéro-maritime qui génère tant l’implantation d’entreprises des secteurs secondaire, que des infrastructures du tertiaire propices à la réception et l’encadrement des voyages d’affaires. [/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/181122063451937770.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/11/22/181122063451937770.jpg[/IMG][/URL] [/center]
[center]Rusano[/center]
Cette région a longtemps été le point d’ancrage de la main d’œuvre étrangère pour assurer une activité minière pérenne dans les gisements nationaux de nature aurifère et de cuivre. L’activité minière se poursuivant sans permettre le développement d’une classe aisée, le conglomérat de Caeturia a pris la décision au 11 juin 2036 de [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=340790#p340790] privatiser le détroit de Rusano [/url].
Ainsi il espère mettre en place une taxation du trafic maritime qui permettrait une rentrée d’argent supplémentaire aux administrateurs provinciaux en vue d’un allégement fiscal notable sur la population Caeturienne de Rusano. Dès lors il a été constaté, l’agrandissement des principaux quartiers résidentiels entre Vilcea, le centre administratif de la région de Rusano, et ses côtes.
Le développement d’activité du secondaire et du tertiaire s’est directement vu impacté par le mouillage systématique des flottes marchandes empruntant le détroit.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/181122063453126980.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/11/22/181122063453126980.jpg[/IMG][/URL][/center]
Quilacce
La région de Quilacce souffre le plus des disparités démographiques du pays. La main d’œuvre qui y travaille est en effet sporadique en raison de la pénibilité et du manque d’attractivité de son bassin industriel lié à la distribution d’énergie et au traitement des déchets.
Les rares pôles dynamiques de la région sont ceux favorisés par l’implantation de complexes militaro-corporatistes qui profitent de la désertification de la région pour initier des manoeuvres d’envergure.
Au delà de la répartition de la population, il nous importe d'analyser son vieillissement sous format numérique et graphique. [/justify]
[spoiler= Données 2036, population totale par sexe et âge][URL=https://www.casimages.com/i/180628072420501998.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/28/180628072420501998.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/180628072427426053.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/28/180628072427426053.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Pyramide des âges de la populations Caeturienne (2036).[/center]
[justify]Au regard des données présentées, le diagnostic invite le conglomérat au développement des politiques natalistes qui a connu un très net recul depuis 8 ans en raison de l'impact direct du travail sur la vie privée de ses citoyens.
En outre, le peu de personnes âgées franchissant le cap des 60 ans marque une usure prématurée du travail et des accès aux soins médicaux limités en sus d'un niveau de science en médecine perfectible.[/justify][/quote]
-
Serance
[quote][center]C-Informations générales[/center]
Nom officiel : Le Conglomérat de Caeturia
Nom courant : Caeturia
Gentilé : Caeturien(ne)
Capitale : Caeturia
Représentation étatique : Démocratie Consumériste (Régime Autoritaire Corporatiste)
Population totale : 35 641 878 habitants (2035)
Population active : 19 546 124 (2035)
-dont 370 000 travailleurs non déclarés [activité souterraine non ponctionnée par l’État] :
-dont 500 000 inactifs en capacité de travailler
Principales métropoles : Caeturia pour la région de Corosares, Vilcea pour la région de Rusano et Seleriad pour la province de Quilacce.
Langue officielle : Anglais, Espagnol, Portugais
Monnaie : Caeturi
Devise : « Toute chose a une histoire, et tout ce qui a une histoire a un prix. »
Hymne national : [url=https://www.youtube.com/watch?v=8xtUyn9M9mE] Le chant[/url]
[center](Version en latin / traduction)
[center]RESURGENCE[/center]
Cum historia mutat valde / Quand l'histoire est témoin d’un grand changement
Razgriz revelat ipsum / les razgriz se révèlent
primum daemon scelestus est / d’abord comme un démon néfaste
Cum potentia caenum daemon fundet / Avec ses pouvoirs le démon commence par apporter la destruction
mortem in terram deinde moritur / puis après un certain temps, celui-ci meurt.
Cum historia mutat valde / Quand l'histoire est témoin d’un grand changement
Razgriz revelat ipsum / les razgriz se révèlent
primum daemon scelestus est / d’abord comme un démon néfaste
gloria (gloria) / Loué soit-il (loué soit-il)
mutat valde Razgriz (valde Razgriz) revelat ipsum (revelat ipsum)/ Quand l'histoire est témoin d’un grand changement
primum daemon scelestus est (daemon est) / d’abord comme un démon néfaste
gloria / loué soit-il
mutat valde Razgriz revelat ipsum / Quand l'histoire est témoin d’un grand changement
primum daemon scelestus est / d’abord comme un démon néfaste
cum somnus cum somnus finis! (cum somnus finis!) / après une longue période de sommeil
Razgriz surget (Razgriz) surget iterum (surget iterum)/ les Razgriz reviennent
magnus heros est (magnus heros est) / Cette fois-ci en héros
Cum historia mutat valde / Quand l'histoire est témoin d’un grand changement
Razgriz revelat ipsum (ipsum) / les razgriz se révèlent
magnus hero est (magnus hero est) / Cette fois-ci en héros[/center]
Toute la nation est globalement articulée autour de la province de Corosares et sa capitale Caeturia. D'un côté la province de Rusano qui exploite les ressources nécessaires au dynamisme économique de sa province voisine et fournit de la main d’œuvre nomade tandis que la Quilacce dont une partie demeure inhabitable par l’activité industrielle lourde, regroupe tous les éléments humains et organisations indésirables dans la société.
Le niveau de vie affiché d'une région à l'autre est par conséquent très disparate et les richesses sont majoritairement détenues par une minorité qui occupe des fonctions élites dans la bonne marche du pays.[/quote]
Nom officiel : Le Conglomérat de Caeturia
Nom courant : Caeturia
Gentilé : Caeturien(ne)
Capitale : Caeturia
Représentation étatique : Démocratie Consumériste (Régime Autoritaire Corporatiste)
Population totale : 35 641 878 habitants (2035)
Population active : 19 546 124 (2035)
-dont 370 000 travailleurs non déclarés [activité souterraine non ponctionnée par l’État] :
-dont 500 000 inactifs en capacité de travailler
Principales métropoles : Caeturia pour la région de Corosares, Vilcea pour la région de Rusano et Seleriad pour la province de Quilacce.
Langue officielle : Anglais, Espagnol, Portugais
Monnaie : Caeturi
Devise : « Toute chose a une histoire, et tout ce qui a une histoire a un prix. »
Hymne national : [url=https://www.youtube.com/watch?v=8xtUyn9M9mE] Le chant[/url]
[center](Version en latin / traduction)
[center]RESURGENCE[/center]
Cum historia mutat valde / Quand l'histoire est témoin d’un grand changement
Razgriz revelat ipsum / les razgriz se révèlent
primum daemon scelestus est / d’abord comme un démon néfaste
Cum potentia caenum daemon fundet / Avec ses pouvoirs le démon commence par apporter la destruction
mortem in terram deinde moritur / puis après un certain temps, celui-ci meurt.
Cum historia mutat valde / Quand l'histoire est témoin d’un grand changement
Razgriz revelat ipsum / les razgriz se révèlent
primum daemon scelestus est / d’abord comme un démon néfaste
gloria (gloria) / Loué soit-il (loué soit-il)
mutat valde Razgriz (valde Razgriz) revelat ipsum (revelat ipsum)/ Quand l'histoire est témoin d’un grand changement
primum daemon scelestus est (daemon est) / d’abord comme un démon néfaste
gloria / loué soit-il
mutat valde Razgriz revelat ipsum / Quand l'histoire est témoin d’un grand changement
primum daemon scelestus est / d’abord comme un démon néfaste
cum somnus cum somnus finis! (cum somnus finis!) / après une longue période de sommeil
Razgriz surget (Razgriz) surget iterum (surget iterum)/ les Razgriz reviennent
magnus heros est (magnus heros est) / Cette fois-ci en héros
Cum historia mutat valde / Quand l'histoire est témoin d’un grand changement
Razgriz revelat ipsum (ipsum) / les razgriz se révèlent
magnus hero est (magnus hero est) / Cette fois-ci en héros[/center]
Toute la nation est globalement articulée autour de la province de Corosares et sa capitale Caeturia. D'un côté la province de Rusano qui exploite les ressources nécessaires au dynamisme économique de sa province voisine et fournit de la main d’œuvre nomade tandis que la Quilacce dont une partie demeure inhabitable par l’activité industrielle lourde, regroupe tous les éléments humains et organisations indésirables dans la société.
Le niveau de vie affiché d'une région à l'autre est par conséquent très disparate et les richesses sont majoritairement détenues par une minorité qui occupe des fonctions élites dans la bonne marche du pays.[/quote]
-
Serance
[justify][quote][center]II-POLITIQUE
A- Structure de la gouvernance[/center]
La gouvernance du pays repose sur le conglomérat et dans une approche similaire au conseil d’administration d’une entreprise sauf qu’il n’existe pas de Code du Travail.
Le conglomérat vise la pérennité de Caeturia, avant toute morale et toutes conventions.
Le conglomérat est l’association de 4+1 voix des représentants des plus grandes firmes du pays (portant sur l’armement, la recherche, les distributeurs d’eau et d’électricité, les transporteurs d’usagers et de marchandises…). Aussi si désaccord il y a, mieux vaut le régler au sein d’une assemblée du conglomérat que par des moyens non protocolaires aboutissant au blocage du pays.
[spoiler=Schéma institutionnel de la démocratie consumériste Caeturienne][URL=https://www.casimages.com/i/190618123927122049.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/18/190618123927122049.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
1- Influent par leurs modes de consommation, le classement des 100 plus grandes entreprises
2- Peuvent acheter des droits de vote, (calculer au prorata de leur chiffre d’affaire)
3- Sont en concurrence pour devenir les 100 plus grandes entreprises du pays
4- Présentent des entreprises au titre d’utilité publique
5- Elisent au suffrage universel
6- Nominent au titre d’entreprise d’utilité publique
7- Désignent 12 experts parmi un panel agréé.
8- Révoque le conglomérat en cas de conflit d’intérêt manifeste et/ou choix contraire à la nation.
9- Désigne parmi eux et à la majorité l’administrateur
10- Proposent et élisent 11 professionnels et actionnaires d’entreprise jugées d’utilité publique
11- Désigné par l’administrateur du Conglomérat
12- Désignés par le Grand Protecteur aux Intérêts Corporatistes
13- Protège et contrôle
14- Elisent 4 membres du Conglomérat (issus de la société civile) parmi 18 candidatures parrainées par la commission aux intérêts corporatistes.
15- Parraine 18 personnes issues de la société civile pour candidater au poste de membre du conglomérat.
Les représentants des firmes au conglomérat sont actionnaires majoritaires ou mandataires de leur firme, mais élus sans terme précis par un panel d'entreprises parmi les plus influentes du pays. Leur mandat ne prend fin que sur révocation d'une chambre parallèle occupée par des experts de différentes disciplines si la compétence technique des membres du conglomérat est remis en cause. La dissolution du conglomérat est également possible en présence d'un vote de défiance d'un panel d'entreprises, là encore parmi les plus influentes du pays.
En plus de centraliser le pouvoir autour de certaines firmes, il y a parmi celles-ci la présence assez marquée de certaines familles richissimes telles que les Azevedo et Razzaldi (Stellario Corp.), les Tircazes (Lazerotte Corp.) ou encore les Quinta (Origa Corp.).
L’identité du pays s’est en effet forgée autour de grandes richesses familiales qui ont su attirer, retenir et fédérer une ressource humaine sur place à travers les corporations et plus particulièrement celles de Stellario, Origa et Lazerotte.
La société de Caeturia s’est développée autour de son industrialisation qui a d’abord attiré des travailleurs, puis leurs familles, et par conséquent les offres et prestations inhérentes au peuplement d’une région.
Initiation à l'histoire de Caeturia
Les premières traces d’une colonie économiquement durable à Caeturia dateraient de 1721.
Celle-ci a été initiée et financée par un magnat des importations alimentaires, un posunois du nom de Dhuong Chu’anh
Le milieu du XVIIIe siècle sonne la fin de l’époque de prospérité dite l’époque de Beonyeong au Posun (anciennement la confédération de Goya). L’économie du pays ralentit et Dhuong Chu’anh monte une expédition à l’Est, pour joindre les terres olgariennes. L’objectif affiché est alors de proposer de nouveaux produits alimentaires sur le marché posunois sans intermédiarisation commerciale en cultivant les produits cibles directement en Olgarie.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/180628090608255592.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/28/180628090608255592.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Portrait de Dhuong Chu'anh, premier investisseur d'Olgarie Caeturienne.[/center]
Son expédition sera finalement à l’origine de découvertes aurifères qui vont démultiplier les possibilités de la colonie. Faisant recours à plus de main d’œuvre pour exploiter les sites miniers, une économie parallèle se développe pour entretenir le niveau de vie de la main d’œuvre sans cesse croissante et polyculturelle dans la région.
Aujourd’hui, la famille Chu’anh en Olgarie a perdu toute emprise sur la colonie, sa corporation initiale largement dépassée par les méthodes d’industrialisation de ses concurrents, notamment la compagnie Razgriz, a connu une faillite et des rachats successifs qui ont poussé ses membres les plus éminents au suicide.
Des conflits armés embryonnaires ont également éclatés entre certaines corporations, là où celle de Razgriz s'est montrée la plus virulente, entamant sérieusement la productivité des industries par des actions violentes ciblées.
Depuis les années 1840, l’administration de la colonie est successivement confiée aux directions des principales corporations.
Pour éviter les conflits d’intérêts naissants entre les différents business, une nouvelle organisation a été proposée dans l’administration de la colonie, instaurant la mise en place du conglomérat.
Le top 100 des corporations du pays, vote en effet leur représentation au conglomérat en élisant ses 4 membres permanents jusqu’à ce qu’une demande de révocation d’un membre ou de dissolution du conglomérat soit votée à 50%+1voix parmi les 100 conseils d’administration. Une chambre d’expert techniques non salariés mais consultants, peut également dissoudre le conglomérat sur la base d’un rapport dénonçant leurs incompétences techniques et celles de gestionnaire.
Le nouveau mode de représentation des corporations enlèvent très peu à l'existant car les corporations les plus glorieuses, font peser des batteries de manoeuvres pouvant influencer, à défaut sanctionner les corporations votantes et plus encore celles présentant un concurrent à l'obtention d'un siège au conglomérat.[/quote][/justify]
A- Structure de la gouvernance[/center]
La gouvernance du pays repose sur le conglomérat et dans une approche similaire au conseil d’administration d’une entreprise sauf qu’il n’existe pas de Code du Travail.
Le conglomérat vise la pérennité de Caeturia, avant toute morale et toutes conventions.
Le conglomérat est l’association de 4+1 voix des représentants des plus grandes firmes du pays (portant sur l’armement, la recherche, les distributeurs d’eau et d’électricité, les transporteurs d’usagers et de marchandises…). Aussi si désaccord il y a, mieux vaut le régler au sein d’une assemblée du conglomérat que par des moyens non protocolaires aboutissant au blocage du pays.
[spoiler=Schéma institutionnel de la démocratie consumériste Caeturienne][URL=https://www.casimages.com/i/190618123927122049.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/18/190618123927122049.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
1- Influent par leurs modes de consommation, le classement des 100 plus grandes entreprises
2- Peuvent acheter des droits de vote, (calculer au prorata de leur chiffre d’affaire)
3- Sont en concurrence pour devenir les 100 plus grandes entreprises du pays
4- Présentent des entreprises au titre d’utilité publique
5- Elisent au suffrage universel
6- Nominent au titre d’entreprise d’utilité publique
7- Désignent 12 experts parmi un panel agréé.
8- Révoque le conglomérat en cas de conflit d’intérêt manifeste et/ou choix contraire à la nation.
9- Désigne parmi eux et à la majorité l’administrateur
10- Proposent et élisent 11 professionnels et actionnaires d’entreprise jugées d’utilité publique
11- Désigné par l’administrateur du Conglomérat
12- Désignés par le Grand Protecteur aux Intérêts Corporatistes
13- Protège et contrôle
14- Elisent 4 membres du Conglomérat (issus de la société civile) parmi 18 candidatures parrainées par la commission aux intérêts corporatistes.
15- Parraine 18 personnes issues de la société civile pour candidater au poste de membre du conglomérat.
Les représentants des firmes au conglomérat sont actionnaires majoritaires ou mandataires de leur firme, mais élus sans terme précis par un panel d'entreprises parmi les plus influentes du pays. Leur mandat ne prend fin que sur révocation d'une chambre parallèle occupée par des experts de différentes disciplines si la compétence technique des membres du conglomérat est remis en cause. La dissolution du conglomérat est également possible en présence d'un vote de défiance d'un panel d'entreprises, là encore parmi les plus influentes du pays.
En plus de centraliser le pouvoir autour de certaines firmes, il y a parmi celles-ci la présence assez marquée de certaines familles richissimes telles que les Azevedo et Razzaldi (Stellario Corp.), les Tircazes (Lazerotte Corp.) ou encore les Quinta (Origa Corp.).
L’identité du pays s’est en effet forgée autour de grandes richesses familiales qui ont su attirer, retenir et fédérer une ressource humaine sur place à travers les corporations et plus particulièrement celles de Stellario, Origa et Lazerotte.
La société de Caeturia s’est développée autour de son industrialisation qui a d’abord attiré des travailleurs, puis leurs familles, et par conséquent les offres et prestations inhérentes au peuplement d’une région.
Initiation à l'histoire de Caeturia
Les premières traces d’une colonie économiquement durable à Caeturia dateraient de 1721.
Celle-ci a été initiée et financée par un magnat des importations alimentaires, un posunois du nom de Dhuong Chu’anh
Le milieu du XVIIIe siècle sonne la fin de l’époque de prospérité dite l’époque de Beonyeong au Posun (anciennement la confédération de Goya). L’économie du pays ralentit et Dhuong Chu’anh monte une expédition à l’Est, pour joindre les terres olgariennes. L’objectif affiché est alors de proposer de nouveaux produits alimentaires sur le marché posunois sans intermédiarisation commerciale en cultivant les produits cibles directement en Olgarie.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/180628090608255592.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/28/180628090608255592.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Portrait de Dhuong Chu'anh, premier investisseur d'Olgarie Caeturienne.[/center]
Son expédition sera finalement à l’origine de découvertes aurifères qui vont démultiplier les possibilités de la colonie. Faisant recours à plus de main d’œuvre pour exploiter les sites miniers, une économie parallèle se développe pour entretenir le niveau de vie de la main d’œuvre sans cesse croissante et polyculturelle dans la région.
Aujourd’hui, la famille Chu’anh en Olgarie a perdu toute emprise sur la colonie, sa corporation initiale largement dépassée par les méthodes d’industrialisation de ses concurrents, notamment la compagnie Razgriz, a connu une faillite et des rachats successifs qui ont poussé ses membres les plus éminents au suicide.
Des conflits armés embryonnaires ont également éclatés entre certaines corporations, là où celle de Razgriz s'est montrée la plus virulente, entamant sérieusement la productivité des industries par des actions violentes ciblées.
Depuis les années 1840, l’administration de la colonie est successivement confiée aux directions des principales corporations.
Pour éviter les conflits d’intérêts naissants entre les différents business, une nouvelle organisation a été proposée dans l’administration de la colonie, instaurant la mise en place du conglomérat.
Le top 100 des corporations du pays, vote en effet leur représentation au conglomérat en élisant ses 4 membres permanents jusqu’à ce qu’une demande de révocation d’un membre ou de dissolution du conglomérat soit votée à 50%+1voix parmi les 100 conseils d’administration. Une chambre d’expert techniques non salariés mais consultants, peut également dissoudre le conglomérat sur la base d’un rapport dénonçant leurs incompétences techniques et celles de gestionnaire.
Le nouveau mode de représentation des corporations enlèvent très peu à l'existant car les corporations les plus glorieuses, font peser des batteries de manoeuvres pouvant influencer, à défaut sanctionner les corporations votantes et plus encore celles présentant un concurrent à l'obtention d'un siège au conglomérat.[/quote][/justify]
-
Serance
[justify][quote][center]B – Forces étatiques [/center]
Son statut :
Les forces armées sont catégorisées selon le code de sureté associé à la mission.
Codes de missions liés à la sécurité publique :
-Forces de sécurité code blanc correspondant à des forces de sécurité à même d’appréhender un ou plusieurs individus isolés (armes de poing, gilet pare-balles, chiens pisteurs, hélicoptères et véhicules terrestres de traque).
-Forces de sécurité code bleu correspondant aux brigades anti-émeutes/maitrise des foules, (bâton télescopique, lance grenade fumigène, bouclier plexiglas, véhicules blindés avec canon à eau, plusieurs modèles d’armes létales).
Les hommes et les missions liées à la sécurité publique sont sous le rattachement ainsi que la supervision du responsable de la sécurité publique.
Codes de missions liés à la sécurité d’état :
-Forces de sécurité code rouge correspondant aux forces de réplique à une agression extérieure (fusils d’assaut, blindés, bâtiment de guerre, aviation)
-Forces de sécurité code noir correspondant aux forces de réplique à un risque d’extermination (équipe NRBC, armement balistique longue portée, équipes antiépidémique…).
La position statutaire d’un agent corporatiste positionné sur l’un ou l’autre des niveaux de sécurité, influe directement ses éléments de rémunération.
Les hommes et les missions liées à la sécurité d’état sont sous le rattachement ainsi que la supervision du Conglomérat et de son état-major.
Son financement :
Chaque corporation Caeturienne paie des impôts pour financer une armée commune dans le pays.
Les forces armées Caeturiennes ont donc pour employeur le conglomérat et non les corporations.
Toutefois, les plus importantes corporations caeturiennes peuvent disposer de fonds suffisants pour entretenir des armées indépendantes (autres que des forces de sécurité de code blanc et bleu). Il est de notoriété publique que les corporations Stellario, Origa et Lazerotte entretiennent chacune des forces militaires et motorisées.
Sa composition :
[center]MAJ PREVUE EN 2037[/center]
Ses affectations :
[Spoiler= FSC] [URL=https://www.casimages.com/i/180914114354555857.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/09/14/180914114354555857.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
La Force de Sécurité Corporatiste intervient sur des missions de codes blancs et bleus. Elle a à charge la protection des biens et des populations civils relevant du conglomérat de Caeturia. C’est la force principale de maintien de l’ordre sur le territoire Caeturien.
[Spoiler= DCM] [URL=https://www.casimages.com/i/180629103202483775.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629103202483775.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
Le Département des Contre-Mesures corporatistes regroupe des agents travaillant sous couvert de l’anonymat. Leurs missions, de codes bleus et noirs, reposent en effet sur des actions d’infiltration et de suppression des menaces terroristes sur le sol Caeturien et étranger.
[Spoiler= MDIC] [URL=https://www.casimages.com/i/180629104831439592.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629104831439592.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
La Marine de Défense de l’Intégrité Corporatiste (MDIC) est la force navale régulière de Caeturia. Les hommes qui la composent sont en charge de la défense des côtes et des eaux Caeturiennes.
Positionnée sur des missions de codes rouges et noirs, elle encadre les opérations navales hostiles dans les eaux internationales.
[Spoiler= MEC] [URL=https://www.casimages.com/i/180629104831546619.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629104831546619.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
La Marine Expéditionnaire Corporatiste est également déployée sur des opérations de codes rouges et noirs. Toutefois, elle sert des objectifs différents en accompagnant les missions de projection militaire en territoire étranger.
Préparées à de longues périodes d’éloignement et d’isolement, les troupes qui la composent participent à toutes les opérations de déploiement et de débarquement à l’étranger. Facilement reconnaissable, elle est surnommée la Rouge par la population.
Au-delà des manœuvres navales, la MDIC dispose également d’unités de combat pouvant assurer la défense des bases d’opérations en territoire hostile.
[Spoiler= MC] [URL=https://www.casimages.com/i/180914115352355929.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/09/14/180914115352355929.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
La milice corporatiste est l'un des derniers organes de l'armée corporatiste. Levée pour disposer de troupes en nombre suffisant, sommairement équipées, ce régiment est une force d'occupation du terrain, œuvrant sur la mise en place de check-point et participant aux actions de contrôles et de maitrise des foules, conjointement à la FSC.
Effectivement la force de la milice corporatiste est liée à l'endoctrinement des personnes qui y sont affectées, pas nécessairement bien équipées, elles demeurent néanmoins des soldats de conviction chargés de surveiller et d'accessoirement protéger la population. C'est en quelque sorte la police politique du Conglomérat et sa participation aux opérations de combat et maintien de la paix, sauvegarde la cohésion des forces en opération.
[Spoiler= FEPC] [URL=https://www.casimages.com/i/180629110536211586.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629110536211586.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
La Force Expéditionnaire de Projection Corporatiste est la force principale des opérations extérieures, elle est entrainée aux différentes typologies du terrain pour répondre aux multiples théâtres d’opération en zones étrangères et hostiles.
Comme sa spécialité de projection l’indique, elle est utilisée sur des opérations de codes rouges et noirs.
[Spoiler= RGC] [URL=https://www.casimages.com/i/180629111423435452.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629111423435452.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
Le Régiment du Génie Corporatiste accompagne les troupes projetées en opérations extérieures. Il a pour objectif la construction des infrastructures élémentaires au bon fonctionnement des opérations, par ailleurs ce dernier peut également aider à la progression des forces armées pour offrir un avantage tactique dans l’adaptation du terrain (déploiement de ponts motorisés, engins de chantier permettant la praticabilité des sentiers etc…).
[Spoiler= AC] [URL=https://www.casimages.com/i/180629112250131302.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629112250131302.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
L’Aviation Corporatiste surveille et défend l’espace aérien de Caeturia, elle n’a pas vocation à exercer sur les porte-aéronefs du conglomérat mais davantage sur les aéroports et aérodromes militaires du territoire.
Toutefois, elle entretient des entrainements conjoints avec les forces expéditionnaires pour maintenir ses capacités à participer aux opérations de parachutages et aéronavales.
[Spoiler= CEFA] [URL=https://www.casimages.com/i/180629112250269276.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629112250269276.jpg[/IMG][/URL] [/Spoiler]
Le Corps Expéditionnaire des Forces Aériennes encadre les opérations militaires extérieures, il se combine également avec la Marine Expéditionnaire Corporatiste pour accompagner des opérations aéronavales.
[Spoiler=GC ] [URL=https://www.casimages.com/i/180914114615947268.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/09/14/180914114615947268.jpg[/IMG][/URL] [/Spoiler]
La Garde Corporatiste (GC) est la force principale de défense territoriale à Caeturia. Toutefois, bien qu’elle soit particulièrement formée sur les typologies du terrain inhérentes au conglomérat, elle combine des entrainements communs avec les forces expéditionnaires pour pouvoir ponctuellement l’associer aux opérations extérieures.
[spoiler=RCGRC] [URL=https://www.casimages.com/i/180629121631730674.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629121631730674.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
Le Régiment Corporatiste de Gestion du Risque Chimique (RCGRC) est une force spécialisée servant à répondre à la menace chimique et bactériologique. Formé au combat et aux techniques sanitaires, il constitue un corps de spécialistes dans la prévention et la sortie de crise des attaques non conventionnelles.
N’étant pas exclusivement destiné à des actions curatives, il peut également accompagner le déploiement d’armements chimiques et bactériologiques en territoire étranger et hostile.[/quote][/justify]
Son statut :
Les forces armées sont catégorisées selon le code de sureté associé à la mission.
Codes de missions liés à la sécurité publique :
-Forces de sécurité code blanc correspondant à des forces de sécurité à même d’appréhender un ou plusieurs individus isolés (armes de poing, gilet pare-balles, chiens pisteurs, hélicoptères et véhicules terrestres de traque).
-Forces de sécurité code bleu correspondant aux brigades anti-émeutes/maitrise des foules, (bâton télescopique, lance grenade fumigène, bouclier plexiglas, véhicules blindés avec canon à eau, plusieurs modèles d’armes létales).
Les hommes et les missions liées à la sécurité publique sont sous le rattachement ainsi que la supervision du responsable de la sécurité publique.
Codes de missions liés à la sécurité d’état :
-Forces de sécurité code rouge correspondant aux forces de réplique à une agression extérieure (fusils d’assaut, blindés, bâtiment de guerre, aviation)
-Forces de sécurité code noir correspondant aux forces de réplique à un risque d’extermination (équipe NRBC, armement balistique longue portée, équipes antiépidémique…).
La position statutaire d’un agent corporatiste positionné sur l’un ou l’autre des niveaux de sécurité, influe directement ses éléments de rémunération.
Les hommes et les missions liées à la sécurité d’état sont sous le rattachement ainsi que la supervision du Conglomérat et de son état-major.
Son financement :
Chaque corporation Caeturienne paie des impôts pour financer une armée commune dans le pays.
Les forces armées Caeturiennes ont donc pour employeur le conglomérat et non les corporations.
Toutefois, les plus importantes corporations caeturiennes peuvent disposer de fonds suffisants pour entretenir des armées indépendantes (autres que des forces de sécurité de code blanc et bleu). Il est de notoriété publique que les corporations Stellario, Origa et Lazerotte entretiennent chacune des forces militaires et motorisées.
Sa composition :
[center]MAJ PREVUE EN 2037[/center]
Ses affectations :
[Spoiler= FSC] [URL=https://www.casimages.com/i/180914114354555857.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/09/14/180914114354555857.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
La Force de Sécurité Corporatiste intervient sur des missions de codes blancs et bleus. Elle a à charge la protection des biens et des populations civils relevant du conglomérat de Caeturia. C’est la force principale de maintien de l’ordre sur le territoire Caeturien.
[Spoiler= DCM] [URL=https://www.casimages.com/i/180629103202483775.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629103202483775.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
Le Département des Contre-Mesures corporatistes regroupe des agents travaillant sous couvert de l’anonymat. Leurs missions, de codes bleus et noirs, reposent en effet sur des actions d’infiltration et de suppression des menaces terroristes sur le sol Caeturien et étranger.
[Spoiler= MDIC] [URL=https://www.casimages.com/i/180629104831439592.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629104831439592.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
La Marine de Défense de l’Intégrité Corporatiste (MDIC) est la force navale régulière de Caeturia. Les hommes qui la composent sont en charge de la défense des côtes et des eaux Caeturiennes.
Positionnée sur des missions de codes rouges et noirs, elle encadre les opérations navales hostiles dans les eaux internationales.
[Spoiler= MEC] [URL=https://www.casimages.com/i/180629104831546619.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629104831546619.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
La Marine Expéditionnaire Corporatiste est également déployée sur des opérations de codes rouges et noirs. Toutefois, elle sert des objectifs différents en accompagnant les missions de projection militaire en territoire étranger.
Préparées à de longues périodes d’éloignement et d’isolement, les troupes qui la composent participent à toutes les opérations de déploiement et de débarquement à l’étranger. Facilement reconnaissable, elle est surnommée la Rouge par la population.
Au-delà des manœuvres navales, la MDIC dispose également d’unités de combat pouvant assurer la défense des bases d’opérations en territoire hostile.
[Spoiler= MC] [URL=https://www.casimages.com/i/180914115352355929.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/09/14/180914115352355929.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
La milice corporatiste est l'un des derniers organes de l'armée corporatiste. Levée pour disposer de troupes en nombre suffisant, sommairement équipées, ce régiment est une force d'occupation du terrain, œuvrant sur la mise en place de check-point et participant aux actions de contrôles et de maitrise des foules, conjointement à la FSC.
Effectivement la force de la milice corporatiste est liée à l'endoctrinement des personnes qui y sont affectées, pas nécessairement bien équipées, elles demeurent néanmoins des soldats de conviction chargés de surveiller et d'accessoirement protéger la population. C'est en quelque sorte la police politique du Conglomérat et sa participation aux opérations de combat et maintien de la paix, sauvegarde la cohésion des forces en opération.
[Spoiler= FEPC] [URL=https://www.casimages.com/i/180629110536211586.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629110536211586.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
La Force Expéditionnaire de Projection Corporatiste est la force principale des opérations extérieures, elle est entrainée aux différentes typologies du terrain pour répondre aux multiples théâtres d’opération en zones étrangères et hostiles.
Comme sa spécialité de projection l’indique, elle est utilisée sur des opérations de codes rouges et noirs.
[Spoiler= RGC] [URL=https://www.casimages.com/i/180629111423435452.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629111423435452.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
Le Régiment du Génie Corporatiste accompagne les troupes projetées en opérations extérieures. Il a pour objectif la construction des infrastructures élémentaires au bon fonctionnement des opérations, par ailleurs ce dernier peut également aider à la progression des forces armées pour offrir un avantage tactique dans l’adaptation du terrain (déploiement de ponts motorisés, engins de chantier permettant la praticabilité des sentiers etc…).
[Spoiler= AC] [URL=https://www.casimages.com/i/180629112250131302.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629112250131302.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
L’Aviation Corporatiste surveille et défend l’espace aérien de Caeturia, elle n’a pas vocation à exercer sur les porte-aéronefs du conglomérat mais davantage sur les aéroports et aérodromes militaires du territoire.
Toutefois, elle entretient des entrainements conjoints avec les forces expéditionnaires pour maintenir ses capacités à participer aux opérations de parachutages et aéronavales.
[Spoiler= CEFA] [URL=https://www.casimages.com/i/180629112250269276.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629112250269276.jpg[/IMG][/URL] [/Spoiler]
Le Corps Expéditionnaire des Forces Aériennes encadre les opérations militaires extérieures, il se combine également avec la Marine Expéditionnaire Corporatiste pour accompagner des opérations aéronavales.
[Spoiler=GC ] [URL=https://www.casimages.com/i/180914114615947268.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/09/14/180914114615947268.jpg[/IMG][/URL] [/Spoiler]
La Garde Corporatiste (GC) est la force principale de défense territoriale à Caeturia. Toutefois, bien qu’elle soit particulièrement formée sur les typologies du terrain inhérentes au conglomérat, elle combine des entrainements communs avec les forces expéditionnaires pour pouvoir ponctuellement l’associer aux opérations extérieures.
[spoiler=RCGRC] [URL=https://www.casimages.com/i/180629121631730674.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629121631730674.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
Le Régiment Corporatiste de Gestion du Risque Chimique (RCGRC) est une force spécialisée servant à répondre à la menace chimique et bactériologique. Formé au combat et aux techniques sanitaires, il constitue un corps de spécialistes dans la prévention et la sortie de crise des attaques non conventionnelles.
N’étant pas exclusivement destiné à des actions curatives, il peut également accompagner le déploiement d’armements chimiques et bactériologiques en territoire étranger et hostile.[/quote][/justify]
-
Serance
[quote][center]C - Législations principales [/center]
Majorité et nationalité
Majorité civile: 18 ans (on peut travailler à partir de 15 ans)
Majorité judiciaire: 16 ans
Majorité sexuelle: 16 ans
Service militaire: Non-obligatoire, l'activité industrielle prime et l'armée est professionnalisée
Droit de nationalité: Droit du sang et droit du sol (enfant + 1 parent de nationalité Caeturienne)
Droits fondamentaux
Liberté d'expression: Compromise
Liberté de culte: Compromise - Assuré depuis 2038
Liberté de rassemblement: Assurée
Liberté d'association: Réglementée
Droit de grève: Illégal
Droit d'entreprendre: Assuré
Droits des femmes: Assuré
Droits des enfants: Assuré
Droits des animaux: Compromis
Droit d'héritage: Assuré
Double nationalité: Réglementée
Esclavage: Illégal
Législation sur les mœurs
Divorce: Légal
Relation sexuelle hors-majorité sexuelle: Légale
Relation sexuelle hors-mariage: Légale
Relation extra-conjugale:Légale
Relation et mariage consanguin: Légale
Polygamie: Illégale
Contraception: Légale
Adoption: Légale
Avortement: Légal
Euthanasie: Légale
Homosexualité: Légale
Mariage homosexuel: Illégal
Adoption homosexuelle: Illégale
Transgenrisme: Légal
Prostitution: Légale
Pornographie: Légale
Sectarisme:Illégal
Législation sécuritaire
Possession d'arme à feu: Illégale
Espionnage domestique: Légal pour raisons commerciales, réglementé pour des raisons sécuritaires
Torture: Réglementée (personnel spécifique accrédité)
Peine capitale: Illégale
Autres législations
Clonage : Légal
Recherche génétique: Légale
Organismes génétiquement modifiés: Légaux
Jeux de hasards: Légaux
Consommation d'alcool: Légale
Consommation de tabac: Légale
Consommation de drogues douces: Réglementée
Consommation de drogues dures: Réglementée[/quote]
Majorité et nationalité
Majorité civile: 18 ans (on peut travailler à partir de 15 ans)
Majorité judiciaire: 16 ans
Majorité sexuelle: 16 ans
Service militaire: Non-obligatoire, l'activité industrielle prime et l'armée est professionnalisée
Droit de nationalité: Droit du sang et droit du sol (enfant + 1 parent de nationalité Caeturienne)
Droits fondamentaux
Liberté d'expression: Compromise
Liberté de culte: Compromise - Assuré depuis 2038
Liberté de rassemblement: Assurée
Liberté d'association: Réglementée
Droit de grève: Illégal
Droit d'entreprendre: Assuré
Droits des femmes: Assuré
Droits des enfants: Assuré
Droits des animaux: Compromis
Droit d'héritage: Assuré
Double nationalité: Réglementée
Esclavage: Illégal
Législation sur les mœurs
Divorce: Légal
Relation sexuelle hors-majorité sexuelle: Légale
Relation sexuelle hors-mariage: Légale
Relation extra-conjugale:Légale
Relation et mariage consanguin: Légale
Polygamie: Illégale
Contraception: Légale
Adoption: Légale
Avortement: Légal
Euthanasie: Légale
Homosexualité: Légale
Mariage homosexuel: Illégal
Adoption homosexuelle: Illégale
Transgenrisme: Légal
Prostitution: Légale
Pornographie: Légale
Sectarisme:Illégal
Législation sécuritaire
Possession d'arme à feu: Illégale
Espionnage domestique: Légal pour raisons commerciales, réglementé pour des raisons sécuritaires
Torture: Réglementée (personnel spécifique accrédité)
Peine capitale: Illégale
Autres législations
Clonage : Légal
Recherche génétique: Légale
Organismes génétiquement modifiés: Légaux
Jeux de hasards: Légaux
Consommation d'alcool: Légale
Consommation de tabac: Légale
Consommation de drogues douces: Réglementée
Consommation de drogues dures: Réglementée[/quote]
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Serance
[quote][center]III-NAISSANCE DU CAETURIA
A- La colonisation posunoise des Chu’anh à Kaïtuya. [/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/181021101513701789.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/10/21/181021101513701789.jpg[/IMG][/URL][/center]
[justify]L’identité Caeturienne est une notion récente des années 1885 qui a pris peu à peu forme dans les dissensions culturelles de ce qui fut jadis, une colonie industrielle posunoise.
Pour comprendre l’histoire du Caeturia, il est nécessaire de s’initier à celle du Posun pour en identifier les points de corrélation.
L'époque Beonyeong, dite de prospérité en posunois recouvre la large période du 15e à mi-18e siècle. Cette période ainsi renommée, désigne l’unification d’une partie de la ventélie orientale sous l’égide de la confédération de Goya qui disparaitra fin de 16e siècle.
Cette unification si elle s’est d’abord montrée prospère car elle reposait sur plusieurs domaines d’unicité tels que l’unité territoriale, monétaire, administrative, s’est révélée porteuse de conflits armés sitôt l’éclatement de la confédération de Goya proclamé.
Ces conflits larvés par des années d’hégémonie, eut un effet contreproductif puisque l’histoire s’est réécrite afin de rétrograder l’activité économique de certaines régions Ventéliennes dont faisait partie le Posun.
Des famines naissantes, une population de jeunes adultes happée par la guerre obligeant femmes et vieillards au travail de la terre furent autant de raisons légitimes pour qu’un magnat de la distribution alimentaire nommé Dhuong Chu’anh initialise un projet de colonisation industrielle.
Effectivement, là où la majeure partie des politiques d’époque auraient misé sur une immigration massive pour réinvestir les champs posunois, Chu’anh s’est convaincu d’emprunter le chemin inverse, en imaginant l’implantation de fermes industrielles par-delà la Néchinésie pour ensuite réimporter ses produits.
Pourquoi ne pas les faire importer de nations voisines pour des coûts de transports revus à la baisse ?
La péninsule Orientale de la Ventélie était éclatée et en proie aux conflits de plusieurs chefs tribaux, à chaque fois que le posun recourait à une importation étrangère, ce dernier bradait de son indépendance pour s’attirer les faveurs de puissances étrangères qui souhaitaient se positionner pour l’un ou l’autre des chefs tribaux.
L’Histoire a retenu de Chu’anh qu’il n’était qu’un investisseur cupide et désireux d’inscrire son nom dans le marbre à la suite de sa lignée familiale car les agissements de ses successeurs dans l’administration du Kaïtuya n’ont permis de laisser que cette historique.
Pourtant son projet initial, ramené dans le contexte posunois de l‘époque, revêtait une dimension humanitaire et salvatrice pour les couches populaires concentrées en milieu urbanisé.
Accueilli avec bienveillance à l’époque, le projet du magnat de la distribution alimentaire a pu compter sur la participation importante de civils étrangers à sa corporation.
1708 – Dhuong Chu’anh soumet son projet extra Ventélien aux principaux banquiers de la confédération de Goya.
Le projet Kaïtuya visait initialement une implantation agricole en Néchinésie mais les politiques d’autarcie progressivement menées depuis 1683 par la famille régnante Teiko, les Keimushô, étaient de nature à avorter tout projet d’investissement dans l’actuelle région du Teikoku.
Cet impair a obligé le magnat à réorienter ses négociations vers l’Olgarie Occidentale qui, par la pluralité des politiques territoriales là-bas, bénéficiait d’un rapport de force favorable face des microsociétés sans identité nationale.
1710 – Le projet Kaïtuya 2.0 est présenté aux banques de la confédération de Goya qui valide le prêt permettant l’envoi de 20 tonnes de matériels et marchandises à destination de l’Olgarie Occidentale en vue d’y établir une tête de pont à la colonie industrielle.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/181021091147512356.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/10/21/181021091147512356.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Corvette Yu Zhu Qi (signifiant "l'ambitieux" en Caeturien) qui a transporté les premiers colons posunois sur le sol Olgarien[/center]
1712 – Le partenariat entre Chu’anh et trois agglomérations de la côte ouest-Olgarienne permet l’établissement autonome et permanent d’un complexe industriel agricole de 340 âmes olgaro-posunoises.
1721 – Le complexe agricole de Kaïtuya officialise sa 100e exportation alimentaire vers le Posun. La colonie industrielle franchit le cap des 1400 habitants et d’autres offres de services viennent s’implanter au Kaïtuya.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/181021091149425090.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/10/21/181021091149425090.png[/IMG][/URL][/center]
[center]Dhuong Chu’anh intègre ses partenaires olgariens au Kaïtuya et finance le 1er réseau ferré de transport de fret en Olgarie Occidentale (illustration tirée du film "[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1213&t=17239&p=345467#p345467]Olgarie, tu me reviens[/url]").[/center][/justify][/quote]
A- La colonisation posunoise des Chu’anh à Kaïtuya. [/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/181021101513701789.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/10/21/181021101513701789.jpg[/IMG][/URL][/center]
[justify]L’identité Caeturienne est une notion récente des années 1885 qui a pris peu à peu forme dans les dissensions culturelles de ce qui fut jadis, une colonie industrielle posunoise.
Pour comprendre l’histoire du Caeturia, il est nécessaire de s’initier à celle du Posun pour en identifier les points de corrélation.
L'époque Beonyeong, dite de prospérité en posunois recouvre la large période du 15e à mi-18e siècle. Cette période ainsi renommée, désigne l’unification d’une partie de la ventélie orientale sous l’égide de la confédération de Goya qui disparaitra fin de 16e siècle.
Cette unification si elle s’est d’abord montrée prospère car elle reposait sur plusieurs domaines d’unicité tels que l’unité territoriale, monétaire, administrative, s’est révélée porteuse de conflits armés sitôt l’éclatement de la confédération de Goya proclamé.
Ces conflits larvés par des années d’hégémonie, eut un effet contreproductif puisque l’histoire s’est réécrite afin de rétrograder l’activité économique de certaines régions Ventéliennes dont faisait partie le Posun.
Des famines naissantes, une population de jeunes adultes happée par la guerre obligeant femmes et vieillards au travail de la terre furent autant de raisons légitimes pour qu’un magnat de la distribution alimentaire nommé Dhuong Chu’anh initialise un projet de colonisation industrielle.
Effectivement, là où la majeure partie des politiques d’époque auraient misé sur une immigration massive pour réinvestir les champs posunois, Chu’anh s’est convaincu d’emprunter le chemin inverse, en imaginant l’implantation de fermes industrielles par-delà la Néchinésie pour ensuite réimporter ses produits.
Pourquoi ne pas les faire importer de nations voisines pour des coûts de transports revus à la baisse ?
La péninsule Orientale de la Ventélie était éclatée et en proie aux conflits de plusieurs chefs tribaux, à chaque fois que le posun recourait à une importation étrangère, ce dernier bradait de son indépendance pour s’attirer les faveurs de puissances étrangères qui souhaitaient se positionner pour l’un ou l’autre des chefs tribaux.
L’Histoire a retenu de Chu’anh qu’il n’était qu’un investisseur cupide et désireux d’inscrire son nom dans le marbre à la suite de sa lignée familiale car les agissements de ses successeurs dans l’administration du Kaïtuya n’ont permis de laisser que cette historique.
Pourtant son projet initial, ramené dans le contexte posunois de l‘époque, revêtait une dimension humanitaire et salvatrice pour les couches populaires concentrées en milieu urbanisé.
Accueilli avec bienveillance à l’époque, le projet du magnat de la distribution alimentaire a pu compter sur la participation importante de civils étrangers à sa corporation.
1708 – Dhuong Chu’anh soumet son projet extra Ventélien aux principaux banquiers de la confédération de Goya.
Le projet Kaïtuya visait initialement une implantation agricole en Néchinésie mais les politiques d’autarcie progressivement menées depuis 1683 par la famille régnante Teiko, les Keimushô, étaient de nature à avorter tout projet d’investissement dans l’actuelle région du Teikoku.
Cet impair a obligé le magnat à réorienter ses négociations vers l’Olgarie Occidentale qui, par la pluralité des politiques territoriales là-bas, bénéficiait d’un rapport de force favorable face des microsociétés sans identité nationale.
1710 – Le projet Kaïtuya 2.0 est présenté aux banques de la confédération de Goya qui valide le prêt permettant l’envoi de 20 tonnes de matériels et marchandises à destination de l’Olgarie Occidentale en vue d’y établir une tête de pont à la colonie industrielle.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/181021091147512356.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/10/21/181021091147512356.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Corvette Yu Zhu Qi (signifiant "l'ambitieux" en Caeturien) qui a transporté les premiers colons posunois sur le sol Olgarien[/center]
1712 – Le partenariat entre Chu’anh et trois agglomérations de la côte ouest-Olgarienne permet l’établissement autonome et permanent d’un complexe industriel agricole de 340 âmes olgaro-posunoises.
1721 – Le complexe agricole de Kaïtuya officialise sa 100e exportation alimentaire vers le Posun. La colonie industrielle franchit le cap des 1400 habitants et d’autres offres de services viennent s’implanter au Kaïtuya.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/181021091149425090.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/10/21/181021091149425090.png[/IMG][/URL][/center]
[center]Dhuong Chu’anh intègre ses partenaires olgariens au Kaïtuya et finance le 1er réseau ferré de transport de fret en Olgarie Occidentale (illustration tirée du film "[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1213&t=17239&p=345467#p345467]Olgarie, tu me reviens[/url]").[/center][/justify][/quote]
-
Serance
[quote][justify][center]B- L'apport de Chu'anh et l'hégémonie du Kaïtuya en Olgarie Méridionale. [/center]
L’implantation du Kaïtuya de Chu’anh sur la côte Ouest et méridionale d’Olgarie a généré une première vague d’adhésion chez les communautés Olgariennes, mais pas celles natives d’Olgarie, celles plutôt issues de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=881&t=16181#p333692] l’immigration Barnétienne [/url] qui ont vu dans cette arrivée l’opportunité de davantage structurer le mercantilisme entre les petites et moyennes agglomérations autonomes de la péninsule.
Une structuration de l’économie locale autour d’un argument commercial de poids que les investisseurs Posunois aiguisaient sans cesse auprès de chaque agglomération de la région: un réseau de chemin de fer dédié au transport de frêt et même de quelques personnes en déplacement pour affaires.
Destinée à irriguer la moitié sud de l’actuelle région de Corrosares, la ramification du réseau ferré Posunois a posé les bases d’une volonté collective et commune pour l’essor de ce qui deviendrait plus tard, un pays. Un virage technologique qui ne tardera pas également à décloisonner le territoire jusqu’ici décapité par un bush aride et inhospitalier sur l’arrière centre du pays.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190225055646204005.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/25/190225055646204005.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Vue panoramique d’un bush Caeturien, au centre du pays.[/center]
Le Bush Caeturien présent sur près d’un tiers du territoire, avait effectivement naturellement éclaté les communautés natives et Barnétiennes sur les extrémités littorales du pays. Par l’implantation d’une voie ferrée sillonnant le bush, le Kaïtuya offrait des opportunités commerciales aux communautés Olgariennes qui n’avaient jamais eu leur semblable avant ça.
La Corporation Chu’anh s’est donc imposée comme le point fédérateur d’une population morcelée de part et d’autre de la péninsule sans proximité géographique et culturelle. La firme Posunoise s’est alors lancée dans un vaste chantier de prospection auprès des différents bourgmestres des villages autonomes péninsulaires pour récolter leur adhésion et leur rattachement au projet Ventélien.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190225061637526569.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/25/190225061637526569.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Photographie de 1742, illustrant une équipe d’ouvriers du chemin de fer du Kaïtuya, chargée de présenter au Bourgmestre Emmet Robinson (à droite), l’étendue du réseau ferré qui s’offre à la ville de Horvery si elle rejoint l'administration Chu'anh.[/center]
A l’issue de 4 ans de tractation, l’essentiel des flux commerciaux de la péninsule étaient désormais captés par le Kaïtuya et ses voies ferrées qui striaient le territoire, la colonie industrielle posunoise constituant le premier centre des affaires sur la façade Ouest d’Olgarie.
Un centre névralgique qui ne tarda pas à acculturer durablement les mentalités locales par le renforcement de la valeur travail et par l’introduction d’une monnaie unique (le Kaytö). Avant ça, les communautés olgariennes avaient une pratique encore assez répandue du troc puisque les villes n’étaient pas autonomes dans la production d’outils et de vivres, elles se contactaient donc régulièrement pour échanger les principales fournitures manquantes aux unes et aux autres.
Par l’édification du chemin de fer, les échanges commerciaux se sont multipliés, l’autonomie en vivres et outils des villes franches s’est accentuée et le mercantilisme a prospéré au point de nécessiter l’introduction d’une monnaie unique sur le territoire. Une monnaie imposée par l’investisseur posunois qui la nomma au nom de sa colonie industrielle, en usant comme d’une véritable arme politique et financière qui ont fait prospérer la Corporation Posunoise en Olgarie Méridionale pendant près de 125 ans.
[/justify][/quote]
L’implantation du Kaïtuya de Chu’anh sur la côte Ouest et méridionale d’Olgarie a généré une première vague d’adhésion chez les communautés Olgariennes, mais pas celles natives d’Olgarie, celles plutôt issues de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=881&t=16181#p333692] l’immigration Barnétienne [/url] qui ont vu dans cette arrivée l’opportunité de davantage structurer le mercantilisme entre les petites et moyennes agglomérations autonomes de la péninsule.
Une structuration de l’économie locale autour d’un argument commercial de poids que les investisseurs Posunois aiguisaient sans cesse auprès de chaque agglomération de la région: un réseau de chemin de fer dédié au transport de frêt et même de quelques personnes en déplacement pour affaires.
Destinée à irriguer la moitié sud de l’actuelle région de Corrosares, la ramification du réseau ferré Posunois a posé les bases d’une volonté collective et commune pour l’essor de ce qui deviendrait plus tard, un pays. Un virage technologique qui ne tardera pas également à décloisonner le territoire jusqu’ici décapité par un bush aride et inhospitalier sur l’arrière centre du pays.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190225055646204005.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/25/190225055646204005.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Vue panoramique d’un bush Caeturien, au centre du pays.[/center]
Le Bush Caeturien présent sur près d’un tiers du territoire, avait effectivement naturellement éclaté les communautés natives et Barnétiennes sur les extrémités littorales du pays. Par l’implantation d’une voie ferrée sillonnant le bush, le Kaïtuya offrait des opportunités commerciales aux communautés Olgariennes qui n’avaient jamais eu leur semblable avant ça.
La Corporation Chu’anh s’est donc imposée comme le point fédérateur d’une population morcelée de part et d’autre de la péninsule sans proximité géographique et culturelle. La firme Posunoise s’est alors lancée dans un vaste chantier de prospection auprès des différents bourgmestres des villages autonomes péninsulaires pour récolter leur adhésion et leur rattachement au projet Ventélien.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190225061637526569.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/25/190225061637526569.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Photographie de 1742, illustrant une équipe d’ouvriers du chemin de fer du Kaïtuya, chargée de présenter au Bourgmestre Emmet Robinson (à droite), l’étendue du réseau ferré qui s’offre à la ville de Horvery si elle rejoint l'administration Chu'anh.[/center]
A l’issue de 4 ans de tractation, l’essentiel des flux commerciaux de la péninsule étaient désormais captés par le Kaïtuya et ses voies ferrées qui striaient le territoire, la colonie industrielle posunoise constituant le premier centre des affaires sur la façade Ouest d’Olgarie.
Un centre névralgique qui ne tarda pas à acculturer durablement les mentalités locales par le renforcement de la valeur travail et par l’introduction d’une monnaie unique (le Kaytö). Avant ça, les communautés olgariennes avaient une pratique encore assez répandue du troc puisque les villes n’étaient pas autonomes dans la production d’outils et de vivres, elles se contactaient donc régulièrement pour échanger les principales fournitures manquantes aux unes et aux autres.
Par l’édification du chemin de fer, les échanges commerciaux se sont multipliés, l’autonomie en vivres et outils des villes franches s’est accentuée et le mercantilisme a prospéré au point de nécessiter l’introduction d’une monnaie unique sur le territoire. Une monnaie imposée par l’investisseur posunois qui la nomma au nom de sa colonie industrielle, en usant comme d’une véritable arme politique et financière qui ont fait prospérer la Corporation Posunoise en Olgarie Méridionale pendant près de 125 ans.
[/justify][/quote]
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Serance
[quote][justify][center]C- Guerre civile et l’émergence des corporations olgariennes - Partie I. [/center]
Cette période hégémonique du Kaïtuya Posunois, approximativement située de 1725 à 1850, n’a eu de réussite que sur l’opportunité commerciale qu’elle offrait aux régions d’Olgarie Méridionale.
Toutefois, si cet apport avait fait la part belle aux agglomérations Barnétiennes de la péninsule, il demeurait particulièrement fragile auprès des natifs par l’impasse faite aux considérations culturelles et à leur mode de vie incarnés par trois clans majeurs de natifs: Les Nalaparaïs, les Supahes et les Rumtaks.
Effectivement, ces communautés natives d’Olgarie n’accomplissaient aucune opérations économiques favorables à la mise en place d’une capitalisation financière par le Kaïtuya. Ces clans natifs entretiennent des traditions qui prônent la production en autosuffisance et en respect de leur religion animiste qui identifie une âme en chaque chose et rejette les principes de surproduction et d’industrialisation de l’économie par la surconsommation des ressources qu’elle génère.
Les intérêts du Kaïtuya en Olgarie Méridionale visaient quant à eux l’accès à de nouvelles richesses et ressources naturelles, ce qui favoriserait le commerce dans la péninsule Olgarienne et celui en partance pour la Ventélie où la famille Chu’anh avait encore de nombreux investissements. Les ambitions affichées par la famille Posunoises appelaient donc à une exploitation intensive des territoires olgariens si bien que la présence des natifs apparaissait comme une donnée non pas complémentaire mais contraire à l’établissement d’une colonie industrielle.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/19022612341871887.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/26/19022612341871887.png[/IMG][/URL][/center]
[center]Photographie du 3 juillet 1746, lorsque les chefs des principaux clans natifs ont déclaré la guerre au Kaïtuya Posunois.[/center]
Cette divergence a maintenu un statut quo entre natifs et investisseurs posunois sur toute la première partie du XVIIIe siècle, non sans quelques accrochages sporadiques par des initiatives individuelles de natifs. Mais à la date du 3 juillet 1746, les principaux chefs de 11 tribus représentants les 3 clans natifs majeurs, se sont rencontrés pour convenir, d’une commune mesure, de déclarer la guerre aux ambitions économiques posunoises sur le continent.
Cantonnées à des actions de guerillas du fait de leur nomadisation et de leur grande mobilité tactique, les natifs ne pouvaient opposer de résistance frontale à l’investisseur mécanisé posunois qui usait désormais du chemin de fer, comme d'un outil de logistique militaire.
Leur premier choix de cible s’est naturellement porté sur l’activité ferroviaire du Kaïtuya qui permettait l’acheminement des ressources minières de l’est du territoire vers la colonie industrielle et portuaire qui planifiait les sorties de marchandises pour la Ventélie.
Il faut dire que les moyens natifs étaient cependant limités pour contenir les flux commerciaux présents sur voie ferrée. Les actions de guérilla les plus notables furent celles portées sur le sabotage par explosif de ces voies mais l’accessibilité des explosifs impliquait des infiltrations préalables sur les principaux sites miniers du Sud-Est du pays, terre natale des Rumpaks, ce qui les exposait en première ligne des répressions du Kaïtuya.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190226012337320689.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/26/190226012337320689.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Illustration des attaques natives, ici la tribu des tuniques rouges Rumtaks, sur le réseau ferré du Kaïtuya Posunois de 1746 à 1752.[/center]
Les sites miniers étaient eux particulièrement bien défendus car limités à un périmètre géographique restreint là où les flux commerciaux par chemin de fer étaient eux de plus en plus fréquents. L'embarquement de troupes armées à la solde du Kaïtuya et issues de communautés Barnétiennes, posunoises et même natives dans une moindre mesure, accentua le bilan humain de cette guerre du chemin de fer et étouffant sur 5 ans la première insurrection native.
Beaucoup d’historiens ont assimilé ce conflit à une guerre civile par le fait que le Kaïtuya avait économiquement fédéré la péninsule et qu'aussi bien les natifs que les barnétiens avaient servi l'un et l'autre des deux camps (Natifs vs investisseurs posunois). D’autres vont au contraire s’attacher à dire que la part de natifs servant le Kaïtuya a été négligeable et qu’une guerre ethnique désigne davantage la réalité du conflit qui a opposé l’investisseur posunois et les tribus natives Supahes, Rumtaks et Nalaparaïs.[/justify][/quote]
Cette période hégémonique du Kaïtuya Posunois, approximativement située de 1725 à 1850, n’a eu de réussite que sur l’opportunité commerciale qu’elle offrait aux régions d’Olgarie Méridionale.
Toutefois, si cet apport avait fait la part belle aux agglomérations Barnétiennes de la péninsule, il demeurait particulièrement fragile auprès des natifs par l’impasse faite aux considérations culturelles et à leur mode de vie incarnés par trois clans majeurs de natifs: Les Nalaparaïs, les Supahes et les Rumtaks.
Effectivement, ces communautés natives d’Olgarie n’accomplissaient aucune opérations économiques favorables à la mise en place d’une capitalisation financière par le Kaïtuya. Ces clans natifs entretiennent des traditions qui prônent la production en autosuffisance et en respect de leur religion animiste qui identifie une âme en chaque chose et rejette les principes de surproduction et d’industrialisation de l’économie par la surconsommation des ressources qu’elle génère.
Les intérêts du Kaïtuya en Olgarie Méridionale visaient quant à eux l’accès à de nouvelles richesses et ressources naturelles, ce qui favoriserait le commerce dans la péninsule Olgarienne et celui en partance pour la Ventélie où la famille Chu’anh avait encore de nombreux investissements. Les ambitions affichées par la famille Posunoises appelaient donc à une exploitation intensive des territoires olgariens si bien que la présence des natifs apparaissait comme une donnée non pas complémentaire mais contraire à l’établissement d’une colonie industrielle.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/19022612341871887.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/26/19022612341871887.png[/IMG][/URL][/center]
[center]Photographie du 3 juillet 1746, lorsque les chefs des principaux clans natifs ont déclaré la guerre au Kaïtuya Posunois.[/center]
Cette divergence a maintenu un statut quo entre natifs et investisseurs posunois sur toute la première partie du XVIIIe siècle, non sans quelques accrochages sporadiques par des initiatives individuelles de natifs. Mais à la date du 3 juillet 1746, les principaux chefs de 11 tribus représentants les 3 clans natifs majeurs, se sont rencontrés pour convenir, d’une commune mesure, de déclarer la guerre aux ambitions économiques posunoises sur le continent.
Cantonnées à des actions de guerillas du fait de leur nomadisation et de leur grande mobilité tactique, les natifs ne pouvaient opposer de résistance frontale à l’investisseur mécanisé posunois qui usait désormais du chemin de fer, comme d'un outil de logistique militaire.
Leur premier choix de cible s’est naturellement porté sur l’activité ferroviaire du Kaïtuya qui permettait l’acheminement des ressources minières de l’est du territoire vers la colonie industrielle et portuaire qui planifiait les sorties de marchandises pour la Ventélie.
Il faut dire que les moyens natifs étaient cependant limités pour contenir les flux commerciaux présents sur voie ferrée. Les actions de guérilla les plus notables furent celles portées sur le sabotage par explosif de ces voies mais l’accessibilité des explosifs impliquait des infiltrations préalables sur les principaux sites miniers du Sud-Est du pays, terre natale des Rumpaks, ce qui les exposait en première ligne des répressions du Kaïtuya.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190226012337320689.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/26/190226012337320689.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Illustration des attaques natives, ici la tribu des tuniques rouges Rumtaks, sur le réseau ferré du Kaïtuya Posunois de 1746 à 1752.[/center]
Les sites miniers étaient eux particulièrement bien défendus car limités à un périmètre géographique restreint là où les flux commerciaux par chemin de fer étaient eux de plus en plus fréquents. L'embarquement de troupes armées à la solde du Kaïtuya et issues de communautés Barnétiennes, posunoises et même natives dans une moindre mesure, accentua le bilan humain de cette guerre du chemin de fer et étouffant sur 5 ans la première insurrection native.
Beaucoup d’historiens ont assimilé ce conflit à une guerre civile par le fait que le Kaïtuya avait économiquement fédéré la péninsule et qu'aussi bien les natifs que les barnétiens avaient servi l'un et l'autre des deux camps (Natifs vs investisseurs posunois). D’autres vont au contraire s’attacher à dire que la part de natifs servant le Kaïtuya a été négligeable et qu’une guerre ethnique désigne davantage la réalité du conflit qui a opposé l’investisseur posunois et les tribus natives Supahes, Rumtaks et Nalaparaïs.[/justify][/quote]