Médias du Sengaï

Chaarden

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[center]LA CROISSANCE DU PIB SENGAÏAIS REPART A LA HAUSSE

[URL=https://www.casimages.com/i/190906112307180182.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/06/190906112307180182.jpg[/IMG][/URL]

La PM Lamoon Aditya (MFD) a-t-elle enfin un atout dans sa main ?


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[justify]LES REFORMES SALUTAIRES DE SUMALEE KONGSUWAN PAIERONT LES ECHECS DE LAMOON ADITYA. La situation de la coalition contre-nature MFD-KNS se retrouve pantoise face aux résultats des réformes de Sumalee Kongsuwan. Alors que beaucoup des cadres des deux partis ne cessaient de cracher sur les graphiques et les résultats présentés par les gouvernements précédents, voilà que ceux-ci présentent au final l’un des meilleurs bilans que le Sengaï ait connu sur les deux dernières décennies. Sumalee Kongsuwan elle-même, interrogée ce matin, s’est déclarée « déçue de ne pas pouvoir profiter de cet atout généré par [mes] politiques » avec beaucoup d’ironie. Ces résultats sont en effet gênants pour la coalition, car ils sont le fruit de réformes libérales approuvées par le KNS mais combattues par le MFD. Mettre en avant le sujet économique, fondamentale pour l’appréhension d’une nation face à l’histoire et sur la scène politique mondiale, ne rapporte rien à la coalition et la fragilise encore plus. Quel crédit le peuple sengaïais peut-il accorder à une coalition qui n’a que faire de son développement économique et qui se retrouve aujourd’hui à jouir du travail des autres pour mener des réformes… qui empêcheront toute progression future ? La situation est ubuesque et conduira la coalition à l’éclatement, sans aucun doute.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LAMOON ADITYA DEBUTE SON MANDAT AVEC UNE BALANCE BENEFICIAIRE. Après le coup d’état fomenté par l’AND au sein des plus hautes sphères politiques du Sengaï par la constitution d’un Sénat antidémocratique, Lamoon Aditya retrouve enfin une bouteille d’oxygène : la PIB du Sengaï augmenta de 7,65% durant l’année passée, c’est l’une des meilleures croissances que le Royaume ait connu ces dernières années. Ainsi, le gouvernement a les moyens financiers de mener ses réformes, mais il faudra demeurer mesuré et économe, car le gaspillage ne sera pas récompensé au vue de la situation économique du pays et de la paranoïa anti-corruption qui agite une partie de la population riche et souvent corrompue elle-même. Les ministres MFD et KNS sont déjà en train de préparer les projets de loi qui permettront une réforme colossale de l’organisation politique et territoriale du Sengaï. Le sujet économique, pour des raisons évidentes, fera l’objet d’une discussion plus tardive et de grandes discussions au sein de la population. Par ailleurs, le MFD a créé une commission d’enquête auprès des maires afin d’amener chacun d’eux à présenter aux yeux des administrés un bilan construit, rationnel et mesuré de toutes leurs actions. C’est une juste mesure pour responsabiliser les élus et amener le peuple à prendre part à sa propre direction.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LAMOON ADITYA N’AURA AUCUNE EXCUSE POUR ECHOUER. Les derniers calculs de la croissance du PIB sengaïais ont été réalisés par l’administration Kongsuwan et il ne fait aucun doute que les chiffres ont été gonflé. Ainsi, l’AND fait d’une pierre deux coups : elle peut d’une part rappeler aux Sengaïais les bienfaits de sa politique économique (sic) mais surtout, la balance économique du Sengaï étant particulièrement bénéficiaire, Lamoon Aditya n’aura aucune excuse si elle échoue. L’AND anticipe l’argument « les précédents gouvernements nous ont laissé un pays en banqueroute », ce qui est effectivement un mouvement très malin de la part de ce parti décidément bien rompu à l’art de la tactique politicienne. L’une des stratégies que pourrait utiliser le MFD serait de pointer les inégalités fondamentales et colossales que cette croissance a accentuées, mais cela serait à double-tranchant, car on attendrait alors que le gouvernement répare toutes ces inégalités en un mandat. Ainsi, la coalition MFD-KNS, face à ces chiffres, ne peut absolument rien faire, sinon les applaudir ou les utiliser à son avantage pour créer une situation meilleure. Cette dernière solution est la seule qui permettra de boucler l’AND. Toutefois, est-ce que le KNS veut créer un paysage économique dénué d’inégalités ? Ne se réjouit-il pas de voir cet état de fait ? Voilà le dernier coup de l’AND : avoir créé une situation telle qu’elle réjouisse une partie de la coalition gouvernementale et fasse trembler l’autre…[/justify]
Chaarden

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[center]MANISHA WANITCHAYA : L’AVENIR DE L’ALLIANCE NATIONALE DEMOCRATIQUE ?

[URL=https://www.casimages.com/i/190920114948141104.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/20/190920114948141104.jpg[/IMG][/URL]


La sœur d’Apsara Wanitchaya s’impose déjà comme un ténor de l’Assemblée


[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]SUMALEE KONGSUWAN, APSARA WANITCHAYA ET MANISHA WANITCHAYA : LE TRIUMVIRAT DE L’AND FERA-T-IL CHUTER LE GOUVERNEMENT ? Alors qu’Apsara Wanitchaya fut nommée chef de l’opposition (AND) au Rathasapha (Assemblée), au moment même où Sumalee Kongsuwan prenait la tête du Wuthisapha (Sénat), voilà que la sœur de la première, Manisha Wanitchaya, fait parler d’elle. Se taillant une place à côté de sa sœur et de Sumalee Kongsuwan, elle devient l’une des têtes de l’AND. Depuis quelques semaines, aucun député du MFD ne peut déposer une proposition de loi sans que, le jour-même, Manisha Wanitchaya ne monte le démolir point par point. Cette stratégie politique s’appuie sur de solides assises psychologiques : alors que la proposition de loi est encore chaude dans les têtes des députés, tout ce dont ils se souviennent est pulvérisé par l’argumentaire très méthodique et structuré de Manisha Wanitchaya. Cette dernière s’appuie sur une équipe de trois assistants dont le seul objectif est de combattre tous les projets du MFD pour affaiblir au maximum le parti au pouvoir. Toutefois, et là demeure l’intelligence politique de Manisha ; jamais une attaque, jamais un mot contre le KNS de Boonyasak Ondartittichai, jamais. Le but, à peine caché, serait de renforcer les quelques liens, aussi rares soient-ils, entre l’AND et le KNS pour éventuellement construire une future coalition. Est-il prudent de faire de BoonOn la variable d’ajustement comme il l’a été durant les dernières élections ? La scène politique sengaïaise est savonnée comme jamais.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]L’AND, PRIS DE COURT FACE AUX REFORMES DU MFD, FAIT APPEL AUX DYNASTIES. C’est un vieux coup des partis politiques sengaïais : quand il n’y a plus personne pour tenir la baraque, on fait appel aux dynasties. C’est ce que l’AND vient de faire. D’une part, elle maintient Sumalee Kongsuwan, roublarde comme jamais, aux commandes, mais en plus, elle fait appel à Apsara Wanitchaya pour commander les troupes du parti à l’Assemblé et maintenant, sans aucun problème, elle fait appel à la sœur d’Apsara. Manisha va donc monter comme l’une des principales punchers du parti pour tenter de faire vaciller une coalition désormais bien établie. Il y a toutefois une raison bien plus profonde et sérieuse qui explique un tel comportement politique. L’AND, après trois ans de mandat de PM de Sumalee Kongsuwan, est un syndicat de faillite qui doit absolument se remettre en marche. Les anciens officiers aux dents longues sont nombreux, et il faut maintenir les troupes disciplinés, d’où le maintien de Sumalee Kongsuwan. Ensuite, il faut garantir le sérieux du parti en en faisant un parti d’opposition crédible : c’est le rôle d’Apsara Wanitchaya. Et pour terminer, on appuie sur la fidélité des relations familiales pour éviter tout débordement ou coup interne : c’est le rôle de Manisha Wanitchaya. Ce triumvirat féminin est le carcan qui empêche l’éclatement de l’AND, mais combien de temps contiendra-t-il les contradictions internes de ce vieux parti à bout de souffle ?[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]QUAND LES ARGUMENTS S’EPUISENT, IL RESTE LES BEAUX YEUX. Quel est le point commun des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355986#p355986]trois têtes d’affiche de l’actuel AND[/url] ? Nous parlons de Sumalee Kongsuwan, ex-PM devenue présidente du Sénat, d’Apsara Wanitchaya, petite génie sortie des grandes écoles de Pan Ranong et chef de l’opposition à l’Assemblée, et de sa sœur Manisha Wanitchaya, qui devient depuis quelques temps la pièce maîtresse du jeu politique de l’AND. Quel est leur point commun ? Réfléchissons un peu au fil de ces lignes. Ont-elles toutes de l’expérience politique ? Non, la petite Manisha débute dans le milieu. Ont-elles toutes de grandes études derrière elle ? Non, Sumalee Kongsuwan a un parcours universitaire relativement classique. Ont-elles une ambition démesurée ? Oui peut-être, encore que, Apsara demeure assez tranquille sur ses réelles ambitions. Non, peut-être faut-il trouver une autre explication, plus profonde, ou au contraire plus terre-à-terre. L’AND était au bord du gouffre et a renoncé aux élections législatives, pour se concentrer sur les sénatoriales et les prochaines élections dans les années à venir. Seul ce retrait a pu faire gagner le MFD, à un prix déraisonnable. Maintenant, il faut renouveler les stratégies, refaire du neuf avec du vieux, tout changer pour que rien ne change ; et voilà que trois femmes arrivent à la tête du parti. Allons, faites un effort, quel est leur point commun ?[/justify]
Chaarden

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[center]LA PM LAMOON ADITYA (MFD) PRESENTE SON PROJET DE REFORME INSTITUTIONNELLE

[URL=https://www.casimages.com/i/190927115902438775.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/27/190927115902438775.jpg[/IMG][/URL]


Premier baptême du feu pour la coalition gouvernementale MFD-KNS


[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LA PREMIERE REFORME DU GOUVERNEMENT DE LAMOON ADITYA PASSERA-T-ELLE ? En début de semaine a été ouvert le plus grand dossier politique du mandat en cours. Soutenue par les députés de son parti, du KNS et de quelques indépendants, la Première Ministre Lamoon Aditya a déposé à l’Assemblée son projet de réforme des institutions sengaïaises. La racine de cette réforme est simple mais les conséquences seront monumentales : il s’agit de la redéfinition des circonscriptions selon des tailles de population égale. En d’autres termes, les circonscriptions, qui sont actuellement inchangées depuis plus d’un siècle, prendront désormais en compte les variations de population, donnant autant de pouvoir à un million d’habitants au Sud qu’à un million au Nord. En moyenne, vu le nombre de circonscriptions et le nombre de députés, chaque circonscription devrait avoir en moyenne 130 000 habitants. A l’heure actuelle, la plus grande en a plus d’un million et la pls petite quelques milliers, et les écarts sont assez colossaux. D’après le discours du MFD, tenu avant par le Renouveau Tibétain déjà, cette situation favorise les Thaïs, découpés dans plein de petites circonscriptions, contre les Tibétains et les Népalais qui eux, sont massés dans des circonscriptions immenses et ont donc moins de possibilité d’avoir des députés. Les députés de l’AND, farouchement hostiles à cette réforme, entendent appuyer sur les plaies de la coalition et conduire le KNS, actuellement allié au MFD, à rejeter cette réforme qui aurait des conséquences jamais vues sur le Sengaï et ferait basculer tout le spectre politique.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LA SEULE REFORME QUI VAILLE. Mère de toutes les batailles au Sengaï ; les circonscriptions. Alors que les Thaïs représentent quelque chose comme 14% de la population, ils contrôlent plus de 45% des circonscriptions et peuvent donc sans trop de difficulté imposer leurs députés, et donc leur politique, à tout le Sengaï. Cet état de fait est scandaleux et a montré ses faiblesses : il ne fait aucun doute que ce jerrymandering honteux est à la racine de l’immense majorité des maux qui agitent le Sengaï. Sans lui, les Tibétains, 80% de la population, auraient 80% des députés, contre moins de 35% aujourd’hui. C’est cette inégalité fondamentale que le MFD entend résoudre par cette réforme. Celle-ci sera l’objet des débats les plus mouvements et les plus chauds de cette législature et marquera l’histoire de la politique sengaïaise, qu’elle soit approuvée ou rejetée. Il est tout à fait intéressant que Lamoon Aditya ait choisi de proposer aux députés cette loi au début du mandat. Ce sujet fut à peu près partager par les membres de la coalition, MFD-KNS-HP et devrait donc avoir comme garantie le maintien de la coalition. Toutefois, plusieurs experts n’hésitent pas à pointer l’instabilité des députés Khang Nha Sengaï! qui pourraient retourner leur veste en échange de promesses de l’AND de faire passer une libéralisation massive de l’économie sengaïaise… ce qui plomberait l’AND. Jamais la vie politique sengaïaise ne compta autant d’inconnus.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]L’ANCIEN MONDE CONTRE LE NOUVEAU MONDE : CHRONIQUES D’UN CHANGEMENT DE PARADIGME POLITIQUE. Cette réforme passera. Elle a été ficelée d’une manière telle qu’elle ne peut pas ne pas passer. En effet, le KNS, infiltré de l’AND en douce, a veillé au grain : cette réforme n’est pas une refonte profonde du système politique sengaïais mais un bidouillage grossier qui consiste pour les Tibétains à négocier le pouvoir avec les Thaïs pour éventuellement avoir la possibilité de grignoter un peu le gâteau du pouvoir. Voilà une conception bien médiocre de la politique. A-t-on seulement jeté un coup d’œil à cette carte telle qu’elle doit être redessinée ? En effet, les Tibétains et les Ouïghours reprennent un peu de pouvoir aux Thaïs, mais nous, Népalais, nous trouverons toujours dans une situation minable et relégués au second plan de la scène politique sengaïaise. C’est un scandale sans nom qui ne fait que contribuer à attiser les flammes de la rébellion qui agitent le cœur Népalais du Sengaï qui commence à se rendre compte qu’il n’y a aucune autre échappatoire sinon la révolte la plus brutale. Est-ce donc ce qu’ils cherchent ?[/justify]
Chaarden

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[center]LA GUERRE GRONDE EN SUD-JANUBIE

[URL=https://www.casimages.com/i/191004120653466470.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/10/04/191004120653466470.jpg[/IMG][/URL]

Le Gandhari a lancé l’invasion du Raja-Tika


[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]GANDHARI ET RAJA-TIKA A COUTEAUX TIRES. Le gouvernement communiste du Gandhari a occupé il y a quelques jours un gisement de gaz naturel à la frontière du Raja-Tika. Le prétexte invoqué était celui d’un débordement des nappes gazifères (?) côté gandharien qui aurait été négligé par les autorités Raja-Tika. Pour ce prétexte qu’il ne nous appartient pas de juger, le Gandhari a décidé de prendre le contrôle du gisement en question, non pas pour rétablir la situation, mais bien pour occuper une partie du territoire rajatikan en refusant de la restituer une fois le problème réglé. La situation stratégique du Sud de la Janubie soulève un certain nombre d’intérêts au sein de la communauté internationale. Il ne fait aucun doute que par solidarité, les états socialisants apporteront leur soutien au Gandhari tandis que les autres gouvernements soutiendront le Raja-Tika au regard du droit international et de la morale la plus élémentaires. Toutefois, la question sous-jacente est celle du commerce : le Gandhari, ces derniers mois, a essuyé un grand nombre de refus quant à la signature de traités commerciaux et donc, pour obtenir ce qu’il voulait, aurait poussé à la guerre. Quel droit une nation a-t-elle à forcer une autre à lui donner ses ressources ? Quel droit a une nation de conserver sans raison ses ressources quitte à mettre en danger des milliers de vies ? Ce sont ces questions qu’il faudra à l’avenir régler pour ne plus créer de situations comme celles-ci.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]DU RÔLE DU SENGAÏ ET DE L’OCC DANS LES CONFLITS INTERNATIONAUX. Alors que le Sud-Janubie se tâche du sang des Gandhariens et des Raja-Tikiens pour une sombre histoire d’énergie, le Sengaï doit redéfinir sa politique géostratégique. Il ne peut être bénéfique pour notre image dans le monde de demeurer silencieux face à une guerre qui, à un moment ou à un autre, aura des répercussions sur notre territoire, au vu de nos frontières avec certains pays qui se sont (uniquement verbalement pour l’instant) engagés dans un camp, en l’occurrence le camp gandharien. Le seul crime du Raja-Tika a été de vouloir jouir comme bon lui semblait de ses ressources nationales. L’exercice de sa souveraineté par une nation ne doit en aucun cas être l’occasion pour cet état de provoquer une guerre avec son voisin. Les parlementaires de la majorité ont appelé la Première Ministre Lamoon Aditya de saisir les autorités de l’OCC afin d’organiser une réunion d’urgence pour statuer sur la situation. La grande diplomatie sengaïaise doit s’inscrire dans un contexte régional fort et ne pas se limiter à des considérations économiques et opportunistes comme c’était le cas sous la direction de l’AND de Sumalee Kongsuwan. Il nous faut une vision stratégique basée sur la paix et le respect de chaque souveraineté nationale. La guerre qui débute dans le lointain Sud de notre continent peut être le premier exemple à faire de cette diplomatie de l’avenir.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LE GANDHARI ETABLIT UNE JUSTE HEGEMONIE SUR LE SUD DE LA JANUBIE. Alors que le Raja-Tika multipliait les agressions verbales et manque de respect à l’égard d’un Gandhari qui ne souhaitait qu’établir un juste commerce pour offrir à sa population de quoi s’éclairer, le Gandhari a décidé de prendre le contrôle d’un gisement de gaz duquel le Raja-Tika organisait des attaques écologiques visant à dégrader le territoire gandharien. Ces techniques de guerre par procuration sont d’une lâcheté qui confine à la médiocrité pure et simple. Ainsi, le Gandhari a lancé une opération militaire visant à pacifier les régions actuellement instables pour y créer les conditions qui poruront amener à une résolution pacifique. Quelques vases seront cassés mais la situation trouvera bientôt les moyens de sa propre résolution. Le plus sage pour les puissances internationales serait tout simplement de laisser se dérouler le conflit et de n’apporter aucun soutien particulier à l’un ou l’autre belligérant. La situation doit se régler selon la marche dialectique de l’Histoire.[/justify]
Chaarden

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[center]LE BRAS DE FER ENTRE LAMOON ADITYA ET SUMALEE KONGSUWAN SUR LA GUERRE EN SUD-JANUBIE

[URL=https://www.casimages.com/i/191011122640181567.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/10/11/191011122640181567.jpg[/IMG][/URL]


Comment un conflit si lointain a pu pénétrer tant la politique intérieure sengaïaises ?


[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]SUMALEE KONGSUWAN DE NOUVEAU DE RETOUR SUR LE DEVANT DE LA SCENE POLITIQUE SENGAÏAISE. Personne n’a sérieusement cru au retrait de Sumalee Kongsuwan de la vie politique du Royaume après la fin de son troisième et dernier mandat en tant que PM. La voilà aujourd’hui propulsée en tant que Présidente du Sénat, mais aussi désormais en tête de l’opposition au gouvernement en place. Ce rôle, tenu par Manisha Wanitchaya à l’Assemblée, est tenu par Sumalee au Sénat. Ainsi, le Sénat a pris un rôle politique qu’il n’a jamais eu auparavant ; en effet, jusqu’alors, le Sénat, de la même couleur que l’Assemblée, ne servait qu’à enregistrer les décisions de cette dernière en ne présentant que très peu de remontrances. Aujourd’hui, alors que l’Assemblée est tenue par la majorité MFD-KNS et le Sénat par l’AND, les dissensions entre les deux formations politiques se font beaucoup plus nombreuses et pourrissent en profondeur la cohérence initiale des institutions sengaïaises. Alors que Lamoon Aditya a appelé l’OCC à se réunir pour statuer sur la situation au Raja-Tika, Sumalee Kongsuwan a annoncé qu’elle ferait tout son possible pour empêcher toute décision belliqueuse qui mettrait en danger les soldats sengaïais. Cela promet une activité sénatoriale intense et la constitution d’accords avec des députés indépendants ou d’autres partis, et, dans tous les cas, une émulation politique comme on n’en vit rarement.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]L’HYPOCRISIE DU SENAT ET DE SUMALEE KONGSUWAN SUR LA GUERRE AU RAJA-TIKA. Sumalee Kongsuwan avait-elle hésité un seul instant pour envoyer au casse-pipe des milliers d’hommes de l’armée sengaïaise en Ashurdabad, pour des résultats au final assez limités ? Aujourd’hui, voilà que cette même personne se fait le chantre d’une politique pacifique qu’elle n’a pas hésité à jeter à la poubelle dès lors qu’il fallait remonter sa cote de popularité. Il ne fait aucun doute que la guerre permet à des gouvernements en difficulté de faire un peu remonter leur cote de popularité. Toutefois, il serait faux de voir dans l’action de Lamoon Aditya une simple volonté d’hégémonie politique intérieure. En effet, il s’agit d’une grande décision internationale et la preuve d’une réflexion pertinente visant à positionner le Sengaï dans le cadre continental. L’appel à l’OCC dénote la volonté du gouvernement de se lier plus fortement encore à ses partenaires proches, la prise de conscience des dangers d’une guerre au Sud du continent témoigne d’une grande vision commerciale et économique et la prise en main de ces éléments prouve une vision géopolitique que nous avions oublié pendant trois longs et laborieux mandats. Sumalee Kongsuwan s’en rend compte un peu tard, mais c’est bel et bien le MFD qui montre aujourd’hui ce qu’est la grande politique sengaïaise telle que le monde l’attend.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LES VAUTOURS TOURNENT DANS LE CIEL. D’un côté, Sumalee Kongsuwan veut montrer à quel point elle aime la paix et les gens en s’opposant à une guerre qui, d’après elle, coûterait trop cher et qu’il faudrait laisser faire. De l’autre, Lamoon Aditya a fait appeler l’OCC pour discuter de ce qu’il faudrait faire des milliers de kilomètres plus au Sud. Si aucune décision n’a encore été prise à l’heure actuelle, cet attroupement de politiciennes véreuses (quelle joie de mettre ces termes au féminin, comme quoi la médiocrité appartient plus au genre humain qu’autre chose) témoigne d’une chose : la guerre entre Gandhari et Raja-Tika réveille les passions les plus profondes qui agitent chaque être humain, et quand cela arrive jusque dans le cœur de personnes dont le seul but est la cote de popularité et l’enrichissement personnel, on imagine aisément tous les dégâts que cela peut causer. Le Gandhari a conduit une opération de pacification et certains appellent à la déstabilisation de toute la Janubie. L’histoire nous fera justice.[/justify]
Chaarden

Message par Chaarden »

[center]BOONYASAK ONDARTTITICHAI AURAIT-IL DEJEÛNER AVEC MANISHA WANITCHAYA ?

[URL=https://www.casimages.com/i/191025121339142345.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/10/25/191025121339142345.jpg[/IMG][/URL]

L’homme fort de la coalition gouvernementale a-t-il rencontré Manisha Wanitchaya, chef de l’opposition ?


[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]MANISHA WANITCHAYA NE RECULERA DEVANT RIEN POUR CONSTRUIRE LE SENGAÏ DE DEMAIN. Il n’a échappé à personne que pendant les élections qui ont amené à la constitution de cette coalition contre nature MFD-KNS, le leader du KNS, Boonyasak Ondarttitichai, le magnat des casinos sengaïais, avait toutes les cartes entre ses mains et a choisi de lâcher l’AND, à qui il avait proposé un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353864#p353864]ignoble marché pour devenir PM[/url], et de rejoindre le MFD sur un coup de tête pour faire payer l’AND. Toutefois, ce choix était un coup de sang contre les cadres de l’AND. Il ne fait toutefois aucun doute qu’une telle coalition ne peut pas satisfaire les attentes du MFD et encore moins les ambitions démesurées de BoonOn et des siens. Consciente de ces faiblesses, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=356663#p356663]Manisha Wanitchaya, l’une des douces créatures de Sumalee Kongsuwan[/url], chef de l’opposition à l’Assemblée, a demandé à rencontrer BoonOn. Qu’est-ce qui est ressortie de cette rencontre, nos journalistes n’ont pas pu le savoir. Aucun des deux protagonistes n’a d’ailleurs confirmé que la rencontre avait bel et bien eu lieu. Toutefois, aucune rumeur n’a résonné aussi fort dans les rues de Pan Ranong, et les clichés parlent d’eux-mêmes.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LES METHODES BASSES ET SOMBRES DE L’AND SERONT-ELLES FINALEMENT REVELEES ? Préférant demeurer loin des cénacles politiques sengaïais où d’honnêtes débats peuvent être conduits, l’AND préfère torpiller les autres partis avec des tactiques plus que fourbes. Le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=358116#p358116]projet de loi sur la création d’assemblées phudinites[/url] a non seulement ravivé d’anciennes tensions au sein du MFD mais aussi au sein de la coalition, d’où une situation difficile à gérer mais parfaitement reprise en main par Lamoon Aditya. Maintenant, voilà une autre épine plantée dans le dos de la coalition ; Manisha Wanitchaya a demandé à déjeuner avec un homme qui est réputé pour aimer la compagnie féminine. L’AND est-elle donc tombé aussi bas ? En est-elle réduite à ce genre de stratagèmes pourris pour tenter de faire tanguer la coalition ? La stabilité du Sengaï et le respect des lois millénaires de notre nation ont-ils si peu d’importance aux yeux de ces individus ? La politique politicienne, qui était déjà le stade le plus bas de la politique, va-t-elle devenir un moindre mal devant les manœuvres personnelles et intimes qui se mettent en place sous nos yeux ? Demeurons fermes et solides devant de telles pratiques et les Sengaïais rendront justice à notre mouvement, le seul qui a su former une coalition solide qui met le Sengaï et les Sengaïais au-dessus de toute autre préoccupation.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LES CEINTURES DE CHASTETE SERONT-ELLES LE SEUL MOYEN DE TENIR LA COALITION ? Chassez le naturel et il reviendra au galop, dit la sagesse populaire. Appliqué à la politique sengaïaise, ce dicton nous invite à considérer de manière anhistorique toutes les actions de nos personnalités politiques : elles ne changent pas et les mêmes tendances demeurent. Boonyasak Ondarttitichai a toujours été un queutard et un coureur de jupons de la pire espèce, et encore, on ne mentionnera même pas les accusations de proxénétisme qui courent dans les rues de la capitale. Le MFD de Lamoon Aditya a tenté de chasser ce naturel en donnant à BoonOn des responsabilités politiques de premier plan, croyant réveiller en lui les pulsions les plus pures et les plus saines. L’AND, plus pragmatique, a jugé plus intéressant et rentable d’appuyer sur le naturel de BoonOn en l’envoyant déjeuner avec Manisha Wanitchaya, dont le visage en dit long sur ses capacités à convaincre les hommes de faire ce qu’elle souhaite. De là à dire que BoonOn se jettera dans les bras de l’AND, il y a une brasse à parcourir, toutefois, Lamoon Aditya ferait bien de commander une vasectomie expresse ou une ceinture de chasteté si elle veut bien que sa coalition continue à tenir la route.[/justify]
Chaarden

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[center]LE SENAT : L’EPINE DANS LE PIED DU GOUVERNEMENT ?

[URL=https://www.casimages.com/i/191101113852476972.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/11/01/191101113852476972.jpg[/IMG][/URL]

La présidente du Sénat, Sumalee Kongsuwan (AND), a bloqué le projet de loi de réforme territoriale du gouvernement


[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LE GOUVERNEMENT DE LAMOON ADITYA EST-IL LE MOINS LIBRE DE L’HISTOIRE DU SENGAÏ ? Il était une tradition dans la politique sengaïaise, que le Rama donne une prime à qui venait de remporter les élections en lui accordant le Sénat dans les mêmes proportions qu’il conquérait l’Assemblée. Toutefois, cette tradition s’est effondrée il y a quelques mois quand le Rama a décidé de bouleverser les habitudes politiques du Sengaï en arrangeant le Sénat de telle sorte que les petits partis, n’ayant pas encore fait preuve de leur sérieux, soient moins représentés que les partis solides capables de fournir des cadres sérieux, car c’est bien là ce qui compte dans la constitution d’un Sénat solide. De même, rappelons que l’AND est arrivée comme premier parti aux élections législatives et n’a cédé sa place que suite à son incapacité à former une coalition majoritaire. Ce feuilleton politique avait suffisamment bouleversé le Sengaï à l’époque. Aujourd’hui, de fait, le Sénat est aux mains du principal parti d’opposition et n’a pas terminé de faire valoir son rôle de barrage. Autant la réforme des circonscriptions électorales n’a pas pu être empêchée par le Sénat suite à une coalition des sénateurs de tous bords, autant la réforme territoriale ne passera pas. Sumalee Kongsuwan organise la résistance de telle sorte à ce que le fédéralisme prônée par le MFD ne passe pas. C’est la première fois depuis des décennies qu’un gouvernement doit batailler pour faire passer ses projets principaux.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LE COUP D’ETAT DES SBIRES DE L’AND LAISSERA DES TRACES DANS L’HISTOIRE DE NOTRE ROYAUME. Il ne viendrait à l’esprit de personne d’accuser le Rama Panom IV pour le coup d’état qui fut mené par les lobbyistes de l’AND pour tordre la volonté populaire de telle sorte à ce que nos idées ne passent pas. Nous savons par les investigations de nos journalistes que le couple de malfaiteurs à l’origine de ce scandale politique est composé d’un côté de Sumalee Kongsuwan, présidente du Sénat qui n’a pas digéré ses 3 échecs consécutifs à la tête du pays, et le prince-héritier du trône Chamaban, qui n’a qu’une haine viscérale envers tout ce qui n’est pas thaï. Nous n’oserions placer ailleurs les curseurs du scandale. Si le Rama a prétendu vouloir changer quelque peu les règles du jeu –et les coutumes- de notre Royaume, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit là d’une brèche monumentale qui vient d’être ouverte : il n’y a désormais plus aucune limite dans le pouvoir royal s’ingérant dans la politique nationale, pour ou contre la volonté populaire. Nous craignons désormais plus que jamais le retour d’un pouvoir monarchique inique et dictatorial que nous croyions avoir définitivement chassé. Les méthodes politiques qui régissent la scène sengaïaise ont été mises à mal ces dernières semaines et ont ouvert la voie aux comportements les plus inacceptables qui, peut-être, s’installent durablement dans notre Royaume.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LAMOON ADITYA SE LAISSERA-T-ELLE ALLER A SA DERNIERE SOLUTION : LA DISSOLUTION ? Il est un tout petit article de la constitution sengaïaise qui permet à Lamoon Aditya de se sortir du pétrin dans lequel elle est actuellement. Cet article stipule que le PM a le droit de dissoudre le Parlement, intégralement (Assemblée et Sénat) et de convoquer de nouvelles élections. Or, suite à la réforme des circonscriptions électorales conduites par la coalition, ces nouvelles élections pourraient être une aubaine extraordinaire. Toutefois, cet article constitutionnel est un peu plus tordu qu’on ne le croit. Il faut l’accord de deux tiers de l’Assemblée et de la moitié du Sénat… ainsi que du Rama. Aucun de ces trois éléments n’est acquis, c’est le moins que l’on puisse dire. En dehors de cette solution, qui serait un quitte ou double très audacieux à conduire par Lamoon Aditya, celle-ci doit se résoudre à gouverner avec la moitié des institutions contre elle, ce qui relève quasiment de l’impossible, la moitié de ses projets de loi étant bloqués. La spirale infernale se forme alors : elle ne pourra combler que la moitié de ses promesses, et donc la moitié de ses électeurs, et donc perdre 50% des voix aux prochaines élections, et donc ne plus être élue. Comme nous le signalions déjà au moment des élections, le pas en arrière de l’AND pour laisser le champ libre au MFD était bel et bien un cadeau empoisonné. Le piège se referme sur le MFD.[/justify]
Chaarden

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[center]CONGRES DE L’AND : APSARA WANITCHAYA ANNONCE LA COULEUR

[URL=https://www.casimages.com/i/191115120537511728.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/11/15/191115120537511728.jpg[/IMG][/URL]

La président de l’AND, Apsara Wanitchaya, estime que la coalition ne finira pas son mandat


[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]L’AND SE REFAIT UNE BEAUTE POUR SON PREMIER GRAND CONGRES DEPUIS SON ENTREE DANS L’OPPOSITION. Aux dernières élections, l’AND avait obtenu le plus de voix mais avait été dans l’impossibilité de constituer une coalition avec d’autres partis, laissant ainsi le champ libre au MFD pour constituer une coalition dont l’instabilité ne fait que s’accroître chaque jour. La présidente de l’AND, Apsara Wanitchaya, a réuni ce week-end tous les cadres de l’AND afin de déterminer la feuille de route du parti pour les mois et les années à venir. Un fait intéressant était à noter : l’absence de Sumalee Kongsuwan, qui s’est volontairement mise sur le côté afin de ne pas attirer les projecteurs sur elle. Ainsi, tout a tourné autour des sœurs Wanitchaya, Apsara la présidente de l’AND, et Manisha la dirigeante de l’opposition au Rathasapha (Assemblée). Apsara a été choisie il y a quelques mois seulement pour devenir la future candidate de l’AND au poste de PM, et elle a clairement fait état de sa volonté d’écraser la coalition. Cette dernière a été la cible d’une fabuleuse quantité de missiles rhétoriques durant ce congrès. Tous les maux du Sengaï lui étaient attribués. L’incapacité à ouvrir les relations diplomatiques du Royaume, son instabilité lui interdisant d’accomplir ses promesses économiques, l’approximation de sa réforme territoriale, rien n’a été épargné. Par ailleurs, il est intéressant de noter qu’Apsara a bien insisté sur la médiocrité du MFD sans jamais faire de référence au KNS, qui constitue quand même une grande partie de la coalition. Probablement y a-t-il là matière à réfléchir.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LES BARBOUZERIES POLITIQUES DE L’AND CYNIQUEMENT ASSUMEE PAR APSARA WANITCHAYA. Depuis quelques mois maintenant, l’AND a enchaîné les coups bas pour tenter de faire chuter une coalition qui est encore au pouvoir. Premièrement, le lobbying de Sumalee Kongsuwan auprès des membres de la famille royale a amené ces derniers à donner le Sénat à un parti qui n’a pas réussi à constituer un gouvernement. Deuxièmement, Manisha Wanitchaya n’a pas hésité à conduire BoonOn à se compromettre dans une sombre affaire de dîner aux chandelles. Troisièmement, les députés AND n’ont eu de cesse de faire capoter tous les projets de la coalition MFD-KNS au détriment de la volonté populaire pour ensuite se plaindre de l’incompétence supposée de Lamoon Aditya. Pour terminer, ce congrès de l’AND enfonce un dernier clou car Apsara Wanitchaya a assumé chacun de ces coups bas avec un aplomb remarquable et prouve ainsi que les échecs supposés de la coalition sont le fait d’une opposition malhonnête et corrompue. Les sujets du Royaume de Sengaï ne seront pas dupes et sauront sanctionner la politique politicienne dans tout ce qu’elle a de plus repoussant en portant au gouvernement une majorité composée d’individus intègres et droits dévoués uniquement au service de notre nation.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]L’AND, CE MEILLEUR ENNEMI DONT PERSONNE NE VEUT LA MORT. L’un des derniers discours d’Apsara Wanitchaya est passé totalement inaperçu malgré son importance. Elle a rassemblé autour d’elle une ribambelle de Tibétains d’origines sociales très diverses et a annoncé la création prochaine d’un parti ethniquement tibétain –c’est ce qu’il fallait comprendre entre les lignes- qui allait partir à la conquête de cette ethnie, qui représente tout de même 80% des Sengaïais, pour ensuite faire une coalition avec l’AND pour l’amener au pouvoir. Ce coup de tonnerre est passé totalement inaperçu pour différentes raisons, à commencer par l’éviction de certains journalistes de la salle à ce moment très précis. Cela prouve que l’AND, que tout le monde condamnait à mort il y a quelques mois, est loin, très loin, de passer l’arme à gauche. Sumalee Kongsuwan, consciente de sa médiocrité et de son impopularité au Sengaï, a fait un pas en arrière pour laisser la place aux sœurs Wanitchaya, tout en continuant à torpiller toute alternative possible à son parti. Le MFD a réorienté sa propagande intérieure en s’attaquant à ce côté « girouette » de l’AND, en en faisant ainsi un ennemi de premier plan et surtout un remarquable épouvantail.[/justify]
Chaarden

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[center]LAMOON ADITYA A LA CROISEE DES CHEMINS : VERS LA DISSOLUTION ?

[URL=https://www.casimages.com/i/191122121400254000.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/11/22/191122121400254000.jpg[/IMG][/URL]

Plus aucune des réformes du MFD ne passera ; Lamoon Aditya sera-t-elle forcée d’appeler le peuple aux urnes ?


[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]FACE A UNE IMPASSE POLITIQUE, LAMOON ADITYA N’AURAIT PAS D’AUTRE CHOIX QUE DE CONVOQUER DE NOUVELLES ELECTIONS. Lorsque la coalition entre le Mouvement Fédéral-Démocrate (MFD) et le Khang Na Sengaï (KNS) a été signé, nous savions déjà que nous aurions plus affaire à une « cohabitation with benefits » qu’à une véritable coalition d’alliés. Le MFD et le KNS partageaient les mêmes idées sur les réformes institutionnelles et les réformes territoriales, et celles-ci ont été conduites avec plus ou moins de succès. Une décentralisation politique a eu lieu et les circonscriptions électorales ont été réarrangées de telle sorte à ce que désormais, les ethnies soient représentées de manière relativement équitables quant à leur nombre. Toutefois, le KNS avait surfé sur un discours populiste de « dégagisme » contre les élites corrompues de l’AND, qui l’avait amené, pour satisfaire son électorat jeune et urbain, à s’allier au MFD. Toutefois, l’AND a bien compris ce discours et a procédé à un renouvellement intégral de ses cadres : Sumalee Kongsuwan est désormais une discrète et efficace présidente du Sénat, occupée à torpiller les projets du MFD, et Niwattham Paisoon, après sa défaite aux élections, est descendue aux enfers avec toute la vieille garde de la décennie passée. L’AND a alors propulsé les sœurs Wanitchaya, jusqu’alors quasiment inconnue du grand public. Cette stratégie s’avèrera-t-elle payante ? Voilà ce que l’avenir nous dira si Lamoon Aditya, qui n’a désormais plus que les sujets économiques à traiter –les plus problématiques au sein de la coalition-, décide de convoquer de nouvelles élections.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LE PEUPLE DOIT RENOUVELER SA CONFIANCE EN LAMOON ADITYA. Personne n’a jamais cherché à cacher les désaccords profonds qui existaient entre le MFD et le KNS sur les questions économiques. Les cadres des deux partis s’étaient accordés pour conduire en priorité les réformes institutionnelles et territoriales, et de régler les autres questions plus tard. Avec le recul, peut-être que ce flou aurait dû être évité. A l’heure actuelle, tous les sujets d’accord entre les deux principaux membres de la coalition ont été épuisés et il ne reste plus que les sujets qui fâchent. Il semblerait à présent, selon nos analystes, qu’il ne reste plus que deux voies à Lamoon Aditya : ou bien elle maintient la coalition et cède aux caprices économiques de l’AND, trahissant son électorat anti-libéral, ou bien elle appelle le peuple aux urnes et espère que sa réforme des circonscriptions et l’ethno-mathématique l’amènera à conduire une forte majorité pour régner sans l’encombrant KNS et son chef BoonOn aux agissements de plus en plus ambigus. Lamoon Aditya a conduit sans broncher ses réformes en deux ans et a provoqué l’ire d’un grand nombre de vieux politiciens véreux du monde d’avant. Ses principales promesses ont été accomplies et le peuple doit à présent lui renouveler sa confiance en lui accordant tous les moyens pour poursuivre ses réformes, sinon quoi un sérieux tohu-bohu politique ravagera le Sengaï dans les mois et les années à venir.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LAMOON ADITYA VA-T-ELLE BRISER D’ELLE-MÊME SA PROPRE COALITION ? Réformes institutionnelles : MFD et KNS étaient d’accords, ce fut fait. Réformes territoriales : MFD et KNS étaient d’accords, ce fut fait. Réformes économiques : Matrice buguée. Ici, le MFD a fait une grave erreur de calcul : s’envolant vers le pouvoir, il a totalement oublié les sondages qu’il avait fait lors de ces précédentes années de campagne. En effet, le MFD avait demandé quelles politiques économiques le peuple –tibétain- souhaitait voir appliquer, et plus de 60% avaient penchés pour une solution de type socialisante et étatiste. Mais quid des autres 40% ? Ces petits paysans et producteurs qui en veulent plus de l’intervention de l’état ? Le MFD les a complètement invisibilisé et se pose aujourd’hui en mouvement anti-libéral par opposition au KNS. Ces 40% de Tibétains désirant une idiote diminution de l’état dans leurs vies n’ont pas été écouté par le MFD et nous avons vu qu’ils ont été remarqués par l’AND, qui en a appelé certains à venir s’exprimer dans leur congrès. Le MFD n’a pas surveillé ses arrières et l’AND rôdait en embuscade : ainsi, si le MFD a pu rogner les marages de feu le Pheu Sengaï en attirant à lui les bourgeois de gauche avec le petit peuple des petites villes tibétaines, l’AND est en train de chasser en douce sur les terres tibétaines, attirant à lui le petit peuple travailleur des campagnes sengaïaises, sans le moindre clivage ethnique. L’AND, tout comme le MFD en son temps, fait tomber les barrières ethniques et nationalise son parti, prenant en compte les réformes institutionnelles du MFD-KNS. Aujourd’hui, face à ces antagonismes, le MFD n’a pas d’autres choix que de provoquer rapidement de nouvelles élections pour confirmer sa prédominance sur la scène politique sengaïaise, avant que le rapport de force ne s’inverse pas sa propre faute.[/justify]
Chaarden

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[center]LE PRINCE-HERITIER CHAMABAN DONNE A LAMOON ADITYA TROIS SEMAINES POUR « CONSOLIDER SON GOUVERNEMENT »

[URL=https://www.casimages.com/i/191129121945776257.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/11/29/191129121945776257.jpg[/IMG][/URL]

Lamoon Aditya dénonce une « menace anticonstitutionnelle » d’un prince « qui déborde de ses compétences traditionnelles »


[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LE FILS DU ROI DU SENGAÏ SE MÊLE DE POLITIQUE : QUEL AVENIR POUR L’HERITIER DU TRÔNE DU SENGAÏ ? Les intrusions de la famille royale dans la politique nationale ne datent pas d’hier. Le Rama du Sengaï Panom IV avait déjà lourdement imposé sa vision des institutions politiques nationales dans les années 60. En d’autres temps, d’autres mœurs, dirions-nous, pour l’excuser. Toutefois, ces périodes ont toute un point commun : elles sont des périodes d’instabilité. Ainsi, voir le fils aîné du Rama ordonner à la PM Lamoon Aditya de stabiliser sa situation n’est qu’une preuve de l’instabilité monumentale que le MFD a installé en arrivant au pouvoir avec une coalition si faible et floue. Il n’y a donc pas beaucoup de sens à se questionner sur une éventuelle « reprise de pouvoir », « problème de constitutionnalité » ou on-ne-sait-quel autre problème. Le prince fait son travail de prince, c’est-à-dire représenter l’unité du royaume et chercher celle-ci en toute circonstance, y compris –et surtout- lorsque le gouvernement en place est incapable de maintenir ladite unité. Il ne fait aucun doute, suite à cette prise de position, que le prince-héritier du Sengaï Chamaban deviendra dans l’avenir un grand roi, désireux de faire du Sengaï une nation unie face à un monde qui bouge.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LES PARTIS PRIS DU PRINCE CHAMABAN TERNISSENT L’IMAGE DE LA POLITIQUE SENGAÏAISE. Le temps des autocratismes, des dictateurs et des monarchies sans partage est révolu depuis des décennies, et nous louons notre roi Panom IV d’avoir terminé ce qui restait de l’autocratie au Sengaï dans la seconde moitié du siècle précédent. Ce travail aura-t-il donc été vain au point que son propre fils revienne sur ces acquis de la démocratie sengaïaise en se positionnant comme arbitre et souverain à la place du peuple du Sengaï ? Il est important d’imposer une séance de relecture de la constitution au prince afin qu’il se ressaisisse. Quel image notre Royaume, monarchie constitutionnelle et démocratique, va-t-il donner au monde si le fils du Rama ne cesse d’interférer dans la politique de notre nation ? Nous refusons un rétropédalage sur notre système politique. Nous refusons une intrusion de la royauté dans la politique. Nous refusons d’obéir aux injonctions d’un prince qui n’a pas été élu, surtout lorsqu’il s’attaque à une formation politique qui a été démocratiquement élu. Que chacun reste à sa place et les cochons seront bien gardés.[/justify]



[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]

[justify]LAMOON ADITYA VA-T-ELLE SE FAIRE ROYALEMENT VIRER ? La popularité de la monarchie est un obstacle à une véritable démocratie, car à n’importe quel moment le Rama, ou l’un de ses fils, peut s’appuyer sur son taux d’approbation et alors mettre en place ce qu’il veut comme il veut. Jamais un prince ou un roi n’aura un taux d’approbation plus faible qu’un gouvernement, et ils savent parfaitement utiliser cette force, d’un côté comme de l’autre. Sumalee Kongsuwan avait le prince Chamaban dans sa poche, si ce n’est ailleurs, et cela a énormément pesé sur le mandat qui l’a juste suivi ; elle a été nommé à la tête du Wuthisapha (Sénat) et a reçu sur celui-ci un contrôle quasi-complet. A présent, le problème qui se pose sur cet étrange binôme, c’est que Lamoon Aditya a réussi à faire passer quelques-unes de ses réformes, les plus importantes. Ainsi, Sumalee Kongsuwan se sentant grugée, elle a appelé le Palais Royal et a demandé au petit Chamaban de faire quelque chose : « Prends un papier et un crayon, et note ». Ainsi le prince-héritier a-t-il rédigé un joli petit discours ampoulé où il appelle à l’ordre et au calme en pressant Lamoon Aditya de se stabiliser un peu, faute de quoi… faute de quoi… Voilà où s’arrête son discours, ce qui ne présage absolument rien de bon pour la brave Lamoon Aditya, qui désormais est face à un risque réel de se faire éjecter d’une manière ou d’une autre.[/justify]
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