Informations (médias du pays)
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Vladimir Ivanov
18 mai 2040
Parcham
[center][img]https://i.imgur.com/wNIKgEK.png[/img]
Cravemortes a raison : l'OIMD s'est trompé[/center]
Le 12 mai dernier, un article du très sérieux [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=357588#p357588]« Courrier santognais » relayait l'opinion d'Amaury Cravemortes[/url] à propos du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=357340#p357340]dernier classement paru de l'OIMD[/url], ONG qui, entre-autres, détermine pour chaque pays l'Indice d'Attractivité Intellectuelle et Universitaire (IAIU). Cet indice évalue par catégories, le niveau d'attractivité d'un pays pour le personnel qualifié, intellectuels, ingénieurs et techniciens hautements formés.
Il s'avère que le Karmalistan (en réalité surtout le Dahar, qui capte l'essentiel de l'immigration) est seul en première position (catégorie B), devant la Santogne et d'autres pays relégués en catégorie C.
Cet état de fait n'a pas manqué de susciter des "[url=http://image.noelshack.com/fichiers/2017/06/1486613075-rage.png]rictus[/url]" en Santogne, et uniquement dans ce pays, où certains politiciens du courant majoritaire n'ont pas apprécié que leur pays se situât en-dessous du nôtre dans un classement comme celui-ci :
[quote]« Franchement, quand vous voyez les scientifiques caskars ou karmalis travailler d’arrache-pied… Vous ne vous dites pas qu’ils perdent leur temps là-bas ? ».
Lorsque l’on évoque la première place du Karmalistan pour l’Indice d’Attractivité Intellectuelle et Univesitaire, Amaury Cravemortes laisse échapper un rictus : « Désolé, je ne veux pas être désobligeant. Mais le Karmalistan est fondé sur une binarité insupportable pour n’importe quel intellectuel digne de ce nom. Le bien et le mal, l’oppresseur et l’oppressé, l’Orient et l’Occident, le Pur et le Décadent. Ces jugements moralistes et à l’emporte-pièce n’ont pas leur place dans un raisonnement scientifique. Cette binarité est même matérialisée par un mur, protégeant l’arrière-pays de la « décadence » du résidu du Dahar. ».[/quote]
En Santogne, l'auteur de ces propos est Amaury Cravemortes, l'un des députés les plus influents du pays, leader de facto au parlement du parti au pouvoir "Action réformiste". Sa voix s'est donc largement fait entendre, y compris jusque chez nous.
Cela au point que Ghulam Ulfat, député conservateur modéré du JISh, puis son collègue Azkhan Behruz, ont pris la peine de lui répondre :
« Je pense que Cravemortes a raison. Caskars, Karmalis, deux-chevaux, gameboy color, séries B et autres ceintures jaunes... ils sont bons mais... ils ne méritent tout de même pas leurs places aux côtés des meilleurs. Nous cernons bien d'ailleurs, cette distinction, ce contraste flagrant en matière de crédibilité intellectuelle entre deux catégories :
d'un côté, on a le Westrait, le Jernland, le Kars, le Kaiyuan ou le Lorthon... ;
et de l'autre, des pays qui se démarquent davantage, tels que l'Algarbe du Sud, l'Aurora, le Caskar, la Santogne, la Flavie, le Chaïbanistan, le Raja-Tika ou encore l'Irank Royal ! »
A l'écoute de tels propos, son collègue en a même laissé échapper son cactus :
« Voyons n'exagérez pas M.Ulfat ! Par-delà votre ironie, vous mélangez les serviettes et les torchons ! Il y a un pays dans votre deuxième liste qui n'y a pas sa place ! »
« Certes M.Behruz, je vous concède que j'ai peut-être exagéré pour l'Algarbe du Sud... »
Avant de poursuivre :
« Ce classement de l'OIMD n'est déterminé que par les pots de vin. Je ne veux pas être désobligeant, mais il est vrai que le Karmalistan avec son manichéisme systématique Occident-Orient, n'a rien à faire en tant que potentielle première destination privilégiée des élites économiques, scientifiques et culturelles du Monde. Nous avons affaire ici à une scandaleuse injustice, une information mensongère qui doit être rectifiée ! »
Du côté des membres d'Action réformiste santognaise, on prétendra qu'il n'est pas question de mettre leur pays au sommet, mais plutôt de rabaisser le Karmalistan qui ne mérite pas son statut dans l'indice d'attractivité.
Rectifions : s'il on peut éventuellement considérer cette ambition court-termiste (revendiquer la première place) comme trop capricieuse pour être crédible, on percevra néanmoins un autre caprice, bien réel celui-ci parmi les membres de l'ARS : celui de ne pas supporter être « en-dessous » d'un « pays de merde » comme le Caskar ou (c'est le cas ici) le Karmalistan.
Des hystéries, polémiques et enfantillages bien dérisoires, en regard de la crédibilité des études de l'OIMD.
Parcham
[center][img]https://i.imgur.com/wNIKgEK.png[/img]
Cravemortes a raison : l'OIMD s'est trompé[/center]
Le 12 mai dernier, un article du très sérieux [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=357588#p357588]« Courrier santognais » relayait l'opinion d'Amaury Cravemortes[/url] à propos du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=357340#p357340]dernier classement paru de l'OIMD[/url], ONG qui, entre-autres, détermine pour chaque pays l'Indice d'Attractivité Intellectuelle et Universitaire (IAIU). Cet indice évalue par catégories, le niveau d'attractivité d'un pays pour le personnel qualifié, intellectuels, ingénieurs et techniciens hautements formés.
Il s'avère que le Karmalistan (en réalité surtout le Dahar, qui capte l'essentiel de l'immigration) est seul en première position (catégorie B), devant la Santogne et d'autres pays relégués en catégorie C.
Cet état de fait n'a pas manqué de susciter des "[url=http://image.noelshack.com/fichiers/2017/06/1486613075-rage.png]rictus[/url]" en Santogne, et uniquement dans ce pays, où certains politiciens du courant majoritaire n'ont pas apprécié que leur pays se situât en-dessous du nôtre dans un classement comme celui-ci :
[quote]« Franchement, quand vous voyez les scientifiques caskars ou karmalis travailler d’arrache-pied… Vous ne vous dites pas qu’ils perdent leur temps là-bas ? ».
Lorsque l’on évoque la première place du Karmalistan pour l’Indice d’Attractivité Intellectuelle et Univesitaire, Amaury Cravemortes laisse échapper un rictus : « Désolé, je ne veux pas être désobligeant. Mais le Karmalistan est fondé sur une binarité insupportable pour n’importe quel intellectuel digne de ce nom. Le bien et le mal, l’oppresseur et l’oppressé, l’Orient et l’Occident, le Pur et le Décadent. Ces jugements moralistes et à l’emporte-pièce n’ont pas leur place dans un raisonnement scientifique. Cette binarité est même matérialisée par un mur, protégeant l’arrière-pays de la « décadence » du résidu du Dahar. ».[/quote]
En Santogne, l'auteur de ces propos est Amaury Cravemortes, l'un des députés les plus influents du pays, leader de facto au parlement du parti au pouvoir "Action réformiste". Sa voix s'est donc largement fait entendre, y compris jusque chez nous.
Cela au point que Ghulam Ulfat, député conservateur modéré du JISh, puis son collègue Azkhan Behruz, ont pris la peine de lui répondre :
« Je pense que Cravemortes a raison. Caskars, Karmalis, deux-chevaux, gameboy color, séries B et autres ceintures jaunes... ils sont bons mais... ils ne méritent tout de même pas leurs places aux côtés des meilleurs. Nous cernons bien d'ailleurs, cette distinction, ce contraste flagrant en matière de crédibilité intellectuelle entre deux catégories :
d'un côté, on a le Westrait, le Jernland, le Kars, le Kaiyuan ou le Lorthon... ;
et de l'autre, des pays qui se démarquent davantage, tels que l'Algarbe du Sud, l'Aurora, le Caskar, la Santogne, la Flavie, le Chaïbanistan, le Raja-Tika ou encore l'Irank Royal ! »
A l'écoute de tels propos, son collègue en a même laissé échapper son cactus :
« Voyons n'exagérez pas M.Ulfat ! Par-delà votre ironie, vous mélangez les serviettes et les torchons ! Il y a un pays dans votre deuxième liste qui n'y a pas sa place ! »
« Certes M.Behruz, je vous concède que j'ai peut-être exagéré pour l'Algarbe du Sud... »
Avant de poursuivre :
« Ce classement de l'OIMD n'est déterminé que par les pots de vin. Je ne veux pas être désobligeant, mais il est vrai que le Karmalistan avec son manichéisme systématique Occident-Orient, n'a rien à faire en tant que potentielle première destination privilégiée des élites économiques, scientifiques et culturelles du Monde. Nous avons affaire ici à une scandaleuse injustice, une information mensongère qui doit être rectifiée ! »
Du côté des membres d'Action réformiste santognaise, on prétendra qu'il n'est pas question de mettre leur pays au sommet, mais plutôt de rabaisser le Karmalistan qui ne mérite pas son statut dans l'indice d'attractivité.
Rectifions : s'il on peut éventuellement considérer cette ambition court-termiste (revendiquer la première place) comme trop capricieuse pour être crédible, on percevra néanmoins un autre caprice, bien réel celui-ci parmi les membres de l'ARS : celui de ne pas supporter être « en-dessous » d'un « pays de merde » comme le Caskar ou (c'est le cas ici) le Karmalistan.
Des hystéries, polémiques et enfantillages bien dérisoires, en regard de la crédibilité des études de l'OIMD.
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Vladimir Ivanov
25 mai 2040
Parcham
[center][img]https://i.imgur.com/E0385rw.png[/img]
Conférence de Paix de Karagol : une erreur politique majeure pour Mamta Shakhan ?[/center]
Il est un fait que l'invasion gandharienne du Raja-Tika fut clairement disproportionnée en regard des torts allégués par le Gandhari envers le premier. La guerre en Janubie du Sud a déjà provoqué près de 20 000 morts, tandis que la résistance rajakienne, bénéficiant de soutiens extérieurs, probablement kaiyuanais et sengaïais, s'est montrée plus acharnée que prévue.
Le Gandhari, rejoint très vite par son allié saogien, membre de la LIM, s'est certainement rendu compte de son erreur. Alors que le Saog, sous pression karso-karmale, s'est finalement résigné à cesser toute forme de belligérance en quittant précipitamment la Janubie, le Gandhari de son côté s'est vu assaillir par une immense flotte coalisée de l'OCC (Kaiyuan d'abord qui commande l'organisation, le Sengaï et le Liang comme lieutenants en second, et éventuellement derrière en retrait, l'Uhmali). Celle-ci vient de lui imposer un blocus naval, en soutien au Raja-Tika.
Une agression (celle du Gandhari) de facto illégitime et extrêmement impopulaire, que même le Kars [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=357596#p357596]a refusé de soutenir[/url], qualifiant le conflit de « bourbier [...] dont il faut se retirer au plus vite ».
Le Karmalistan de son côté, a été beaucoup plus loin, en condamnant officiellement le Gandhari pour son invasion et appelant à la fin immédiate des hostilités. Un acte fort, sensé être exclu tant par les socialistes islamiques que les islamo-conservateurs, tous attachés à leur frère musulman saogien et son allié le Gandhari, lui-même observateur de la LIM. Cette radicale hostilité du pouvoir exécutif envers la politique gandharienne, a pour origine l'attachement de la reine karmale pour cette Janubie meurtrie, dont elle est en partie originaire et dont elle partage la culture... et même la religion hindouiste.
A cela s'ajoute une autre décision particulièrement controversée : celle d'accueillir un représentant du Raja-Tika à la Conférence de paix de Karagol, dont elle a la charge en tant que médiatrice. Un choix extrêmement mal vu dans le monde musulman, y compris au Karmalistan, que les protestataires soient conservateurs ou progressistes. Au Kars surtout, cette politique de la « compromission » a attiser une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=357658#p357658]foule de contestataires devant notre ambassade de Mahra[/url], certainement avec la complicité du pouvoir karsais, qui manifeste ainsi de manière furtive, son mécontentement, lequel est pour le moins compréhensible en regard des différences de traitement rajakiennes : l'aide humanitaire du Kars est refusé parce qu'il est membre de la LIM, alors que la médiation karmale est acceptée...
A l'intérieur de nos frontières, la reine Mamta est accusée par le Xalqar (socialisme islamique) de mettre en danger la révolution sociale gandharienne en se faisant « l'avocate de l'ignoble Raja-Tika », tandis que les plus virulents des islamistes-conservateurs l'accusent de « trahison » : en cause, sa foi, « incompatible avec les valeurs du Karmalistan ».
Une prise de position « inhabituelle » qui doit être relativisée. Tout autant en respect de la volonté islamique karmale que pour ne pas jeter de l'huile sur le feu, Mamta Shakhan a vigoureusement rejeté toute espèce de sanction matérielle envers un peuple qu'elle considère comme ami. Elle a d'ailleurs pris soin d'[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=357615#p357615]envoyer ses condoléances[/url] à Bunaghar la suite du décès de la célèbre Asha Lota qu'elle tenait en haute estime, voire admiration.
Quant à son choix d'œuvrer en urgence en faveur de la fin du conflit, exigeant des compromis jusqu'à léser la partie gandharienne (voire la LIM elle-même), on notera deux explications majeures :
_ d'abord, l'appel du Gandhari lui-même, qui fut à l'initiative du processus de paix, et réclama le Karmalistan comme médiateur ;
_ ensuite avec l'intervention de l'OCC, que Matma appréhende avec une inquiétude réelle, dans la mesure où la guerre décuplerait de violence au détriment de la Janubie... et d'un Gandhari qu'elle estime comme un pays ami. Ce qui, par la mécanique des alliances, l'escalade des tensions, les surenchères politiques et l'effet domino, pourrait amener le Karmalistan, s'il est poussé dos au mur, à rejoindre le Gandhari contre l'OCC... conduisant à une guerre transcontinentale entre LIM et OCC.
Un désastre annoncé qu'elle cherche à éviter à tous prix : même celui de son image, dégradée par cet impératif de justice dans les négociations de paix. Aussi fut-elle obligée d'inviter à Karagol le représentant officiel du principal belligérant et agressé... le Raja-Tika, et ce, quelles que soient les accusations d'islamophobie dont-il fait l'objet.
Le Raja-Tika rejeta en effet l'aide humanitaire karsaise avec une présomption des plus irrespectueuses, frôlant avec l'islamophobie rampante d'une bonne partie de sa classe dirigeante. Un signe de très mauvais augure.
Mais un autre point noir vient assombrir le tableau : coincée entre un Gandhari aux yeux plus gros que le ventre et un Raja-Tika qui campera très certainement sur ses positions, la Conférence de paix de Karagol, n'est probablement qu'une simple « trêve »... avant son inéluctable échec et le retour aux hostilités.
La réunion de cette conférence de paix pourrait ainsi sérieusement porter préjudice à Mamta Shakhan, médiatrice incompétente, qui échoua piteusement à restaurer la paix en Janubie, et qui isola son pays du monde musulman par ses concessions envers un ennemi de l'islam.
Parcham
[center][img]https://i.imgur.com/E0385rw.png[/img]
Conférence de Paix de Karagol : une erreur politique majeure pour Mamta Shakhan ?[/center]
Il est un fait que l'invasion gandharienne du Raja-Tika fut clairement disproportionnée en regard des torts allégués par le Gandhari envers le premier. La guerre en Janubie du Sud a déjà provoqué près de 20 000 morts, tandis que la résistance rajakienne, bénéficiant de soutiens extérieurs, probablement kaiyuanais et sengaïais, s'est montrée plus acharnée que prévue.
Le Gandhari, rejoint très vite par son allié saogien, membre de la LIM, s'est certainement rendu compte de son erreur. Alors que le Saog, sous pression karso-karmale, s'est finalement résigné à cesser toute forme de belligérance en quittant précipitamment la Janubie, le Gandhari de son côté s'est vu assaillir par une immense flotte coalisée de l'OCC (Kaiyuan d'abord qui commande l'organisation, le Sengaï et le Liang comme lieutenants en second, et éventuellement derrière en retrait, l'Uhmali). Celle-ci vient de lui imposer un blocus naval, en soutien au Raja-Tika.
Une agression (celle du Gandhari) de facto illégitime et extrêmement impopulaire, que même le Kars [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=357596#p357596]a refusé de soutenir[/url], qualifiant le conflit de « bourbier [...] dont il faut se retirer au plus vite ».
Le Karmalistan de son côté, a été beaucoup plus loin, en condamnant officiellement le Gandhari pour son invasion et appelant à la fin immédiate des hostilités. Un acte fort, sensé être exclu tant par les socialistes islamiques que les islamo-conservateurs, tous attachés à leur frère musulman saogien et son allié le Gandhari, lui-même observateur de la LIM. Cette radicale hostilité du pouvoir exécutif envers la politique gandharienne, a pour origine l'attachement de la reine karmale pour cette Janubie meurtrie, dont elle est en partie originaire et dont elle partage la culture... et même la religion hindouiste.
A cela s'ajoute une autre décision particulièrement controversée : celle d'accueillir un représentant du Raja-Tika à la Conférence de paix de Karagol, dont elle a la charge en tant que médiatrice. Un choix extrêmement mal vu dans le monde musulman, y compris au Karmalistan, que les protestataires soient conservateurs ou progressistes. Au Kars surtout, cette politique de la « compromission » a attiser une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=357658#p357658]foule de contestataires devant notre ambassade de Mahra[/url], certainement avec la complicité du pouvoir karsais, qui manifeste ainsi de manière furtive, son mécontentement, lequel est pour le moins compréhensible en regard des différences de traitement rajakiennes : l'aide humanitaire du Kars est refusé parce qu'il est membre de la LIM, alors que la médiation karmale est acceptée...
A l'intérieur de nos frontières, la reine Mamta est accusée par le Xalqar (socialisme islamique) de mettre en danger la révolution sociale gandharienne en se faisant « l'avocate de l'ignoble Raja-Tika », tandis que les plus virulents des islamistes-conservateurs l'accusent de « trahison » : en cause, sa foi, « incompatible avec les valeurs du Karmalistan ».
Une prise de position « inhabituelle » qui doit être relativisée. Tout autant en respect de la volonté islamique karmale que pour ne pas jeter de l'huile sur le feu, Mamta Shakhan a vigoureusement rejeté toute espèce de sanction matérielle envers un peuple qu'elle considère comme ami. Elle a d'ailleurs pris soin d'[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=357615#p357615]envoyer ses condoléances[/url] à Bunaghar la suite du décès de la célèbre Asha Lota qu'elle tenait en haute estime, voire admiration.
Quant à son choix d'œuvrer en urgence en faveur de la fin du conflit, exigeant des compromis jusqu'à léser la partie gandharienne (voire la LIM elle-même), on notera deux explications majeures :
_ d'abord, l'appel du Gandhari lui-même, qui fut à l'initiative du processus de paix, et réclama le Karmalistan comme médiateur ;
_ ensuite avec l'intervention de l'OCC, que Matma appréhende avec une inquiétude réelle, dans la mesure où la guerre décuplerait de violence au détriment de la Janubie... et d'un Gandhari qu'elle estime comme un pays ami. Ce qui, par la mécanique des alliances, l'escalade des tensions, les surenchères politiques et l'effet domino, pourrait amener le Karmalistan, s'il est poussé dos au mur, à rejoindre le Gandhari contre l'OCC... conduisant à une guerre transcontinentale entre LIM et OCC.
Un désastre annoncé qu'elle cherche à éviter à tous prix : même celui de son image, dégradée par cet impératif de justice dans les négociations de paix. Aussi fut-elle obligée d'inviter à Karagol le représentant officiel du principal belligérant et agressé... le Raja-Tika, et ce, quelles que soient les accusations d'islamophobie dont-il fait l'objet.
Le Raja-Tika rejeta en effet l'aide humanitaire karsaise avec une présomption des plus irrespectueuses, frôlant avec l'islamophobie rampante d'une bonne partie de sa classe dirigeante. Un signe de très mauvais augure.
Mais un autre point noir vient assombrir le tableau : coincée entre un Gandhari aux yeux plus gros que le ventre et un Raja-Tika qui campera très certainement sur ses positions, la Conférence de paix de Karagol, n'est probablement qu'une simple « trêve »... avant son inéluctable échec et le retour aux hostilités.
La réunion de cette conférence de paix pourrait ainsi sérieusement porter préjudice à Mamta Shakhan, médiatrice incompétente, qui échoua piteusement à restaurer la paix en Janubie, et qui isola son pays du monde musulman par ses concessions envers un ennemi de l'islam.
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Vladimir Ivanov
Seh-rang Beyragh
1er juin 2040
[center][img]https://i.imgur.com/b88mcQM.png[/img]
Bien que nous n'en sommes pas encore là non-plus...
Kars-Karmalistan : lune de miel commerciale en pleine orage politique
Le méga-oléoduc Tahab-Shahrtuz est inauguré alors que les tensions s'exacerbent entre les deux pays[/center]
En ce contexte de tensions internationales liées à la guerre en Sud-Janubie, mais aussi d'un [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=357853#p357853]sérieux refroidissement diplomatique entre le Kars et le Karmalistan[/url], une nouvelle viendra peut-être réchauffer les cœurs, ou plutôt les porte-monnaies du premier, ainsi que les moteurs et usines du second : le méga-oléoduc, baptisé "KarKor", a été inauguré ce matin.
Planifié lors de la rencontre entre les deux géants islamiques en [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=14780&p=348601&hilit=ol%C3%A9oduc+oleoduc+pipeline#p348601]avril 2038[/url], sa construction [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&p=349546&hilit=ol%C3%A9oduc+oleoduc+pipeline#p349546]débute en août de la même année[/url]. Après plus de 22 mois de travaux, il est désormais achevé.
Reliant Tahab au Sud du Kars, à Shahrtuz à l'Ouest du Karmalistan, sa longueur est d'environ 1500 km, ramenée à plus de 2300 km avec ses tronçons supplémentaires pré-existants dans chacun des deux pays.
[img]https://i.imgur.com/BkhLBvp.png[/img]
D'une grande capacité, ce "méga-pipeline" devrait assurer le ravitaillement constant et massif du Karmalistan en or noir. Une victoire politico-économique qui a fait le bonheur du fervâne de l'intérieur et de l'économie, Mir Gamari, présent lors de l'inauguration aux côtés de son homologue karsais.
Jusqu'alors le ravitaillement ne s'opérait que par camions-citernes ou voie maritime, par tankers.
Un camion-citerne a une capacité moyenne de 8 000 gallons, soit 190 barils. Très nombreux, circulant en relais jour et nuit, ils peuvent assurer un approvisionnement d'environ 20 000 barils par jour, soit au moins 7 millions de barils par an.
Un pétrolier / tanker a une capacité moyenne de 300 000 mètres-cubes, soit 48 000 barils de pétrole. Le trajet, entre les ports de Mahra, Zour ou Jizan au Kars, jusqu'à Daharpur ou Mirpur en Rajanagar kormali, dure environ 4 jours. A raison, en estimation minimale (pour anticiper les éventuelles crises ou accidents) de trois réceptions par jour, ils peuvent délivrer environ 50 millions de barils par an. Cela bien qu'en temps normal, le nombre de réceptions s'élève à 5, avec une vingtaine de tankers en activité pour le commerce pétrolier entre les deux pays, ramenant la capacité théorique maximale à plus de 84 millions de barils.
Ce qui donne un approvisionnement total variable initial allant de 57 à 91 millions de barils.
L'oléoduc / pipeline KarKor a une capacité de 400 000 barils / jour. Il délivrera donc 146 millions de barils par an.
On peut donc vraisemblablement estimer les capacités d'exportation karsaise de pétrole vers le voisin turco-perse comme venant de tripler. Le chiffre d'affaire du pétrole vendu via l'oléoduc s’élèvera ainsi, aux prix de 2039, à 12,1 milliards $ (en comptant bien-sûr le coût d'extraction dans le montant).
Par ailleurs, la construction du KarKor s'inscrit dans la [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=349124#p349124]nouvelle stratégie politique kormale de "tellurocratisation" (ou "continentalisation stratégique")[/url], une opération politique avant tout militaire et commerciale, basée sur long terme, visant à la fois à émanciper le Karmalistan de toute menace maritime (en regard, à l'observation des derniers conflits, de la fétichisation quasi-exclusiviste des marines de guerre par les belligérants), et à réduire sa dépendance envers sa très riche province autonome du Dahar, aux velléités séparatistes. Un éventuel blocus naval sera donc sans effet en matière d'approvisionnement énergétique, tandis que le Kars rechignera probablement à sanctionner le Karmalistan concernant ce commerce très particulier, d'abord en qualité d'allié, ensuite de frère musulman par défaut, et enfin à la simple vue d'un manque à gagner annuel de plus de 12 milliards $.
Une situation des plus paradoxales voire ironiques, et cela à plusieurs titres.
En premier lieu, à l'heure de l'inauguration de ce pont à or noir entre le géant pétrolier et la première puissance islamique du Monde. Alors que des hauts dignitaires karsais accusent le Karmalistan de compromission envers un Raja-Tika dénoncé comme anti-musulman, au point de remettre en doute sa légitimité au sein de la LIM, la question essentielle dans ce rapport de force naissant, est de savoir lequel est devenu le plus dépendant de l'autre. Le Karsais prétendra paralyser une partie de l'économie du Karmalistan en coupant son approvisionnement en énergie, pour revendre ailleurs. Le Karmali prétendra assécher les caisses du Kars par une chute drastique des rentrées de devises, tout en s'approvisionnant au Bykova, au Commonwealth ou en Aurora.
En second lieu, concernant l'image des deux pays à l'étranger. Le Karmalistan a une réputation plutôt négative dans les pays développés, moins d'ailleurs pour son manichéisme anti-occidental (qui doit être relativisé), que pour sa sur-militarisation et plus encore, en raison de l'incontestable danger qui émane de son instabilité intérieure chronique (guerre civile larvée / gelée). A l'inverse, le Kars est reconnu à juste titre pour sa grande stabilité intérieure, son sens du business, tandis qu'en vertu de premier exportateur mondial de pétrole, il est presque intouchable, y compris pour les tenants du "péril vert / islamique" au sein de la chrétienté ou en Ventélie. Pourtant, ces tensions inversent complètement les rôles : le "businessman" libéral karsais se montre en porte-étendard inflexible de la cause religieuse contre les islamophobes, tandis que "l'anti-occidental" kormali, sous le règne d'une femme hindoue, se veut plus conciliant. Ceci expliquant probablement la gêne, et donc le silence des médias étrangers sur le sujet, puisque les prises de position de chacun de ces acteurs ne correspondent nullement à leur grille d'analyse, parfois préconçue et trop caricaturale chez les journalistes de certains pays.
Pour revenir à une observation plus froide, notons malgré tout que cette crise entre les deux pays sera probablement, sinon dépassée, du moins pondérée, par une interdépendance qui, de facto, semble plutôt agir en faveur d'un "équilibre des puissances" : une rupture totale / absolue entre les deux géants islamiques ne pourraient avoir que de très mauvaises conséquences de part et d'autre. A ce jour, les politiciens karmali, lesquels craignent par-dessus tout une escalade militaire LIM vs OCC, se sont fait plutôt discrets sur le sujet tant à propos de la diplomatie controversée de la reine qu'au sujet des critiques karsaises, à l'instar finalement de leurs collègues de Mahra, qui restent prudents à l'égard de leur géant voisin oriental, et rechignent à traduire en acte leurs blâmes ou ressentiments.
1er juin 2040
[center][img]https://i.imgur.com/b88mcQM.png[/img]
Bien que nous n'en sommes pas encore là non-plus...
Kars-Karmalistan : lune de miel commerciale en pleine orage politique
Le méga-oléoduc Tahab-Shahrtuz est inauguré alors que les tensions s'exacerbent entre les deux pays[/center]
En ce contexte de tensions internationales liées à la guerre en Sud-Janubie, mais aussi d'un [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=357853#p357853]sérieux refroidissement diplomatique entre le Kars et le Karmalistan[/url], une nouvelle viendra peut-être réchauffer les cœurs, ou plutôt les porte-monnaies du premier, ainsi que les moteurs et usines du second : le méga-oléoduc, baptisé "KarKor", a été inauguré ce matin.
Planifié lors de la rencontre entre les deux géants islamiques en [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=14780&p=348601&hilit=ol%C3%A9oduc+oleoduc+pipeline#p348601]avril 2038[/url], sa construction [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&p=349546&hilit=ol%C3%A9oduc+oleoduc+pipeline#p349546]débute en août de la même année[/url]. Après plus de 22 mois de travaux, il est désormais achevé.
Reliant Tahab au Sud du Kars, à Shahrtuz à l'Ouest du Karmalistan, sa longueur est d'environ 1500 km, ramenée à plus de 2300 km avec ses tronçons supplémentaires pré-existants dans chacun des deux pays.
[img]https://i.imgur.com/BkhLBvp.png[/img]
D'une grande capacité, ce "méga-pipeline" devrait assurer le ravitaillement constant et massif du Karmalistan en or noir. Une victoire politico-économique qui a fait le bonheur du fervâne de l'intérieur et de l'économie, Mir Gamari, présent lors de l'inauguration aux côtés de son homologue karsais.
Jusqu'alors le ravitaillement ne s'opérait que par camions-citernes ou voie maritime, par tankers.
Un camion-citerne a une capacité moyenne de 8 000 gallons, soit 190 barils. Très nombreux, circulant en relais jour et nuit, ils peuvent assurer un approvisionnement d'environ 20 000 barils par jour, soit au moins 7 millions de barils par an.
Un pétrolier / tanker a une capacité moyenne de 300 000 mètres-cubes, soit 48 000 barils de pétrole. Le trajet, entre les ports de Mahra, Zour ou Jizan au Kars, jusqu'à Daharpur ou Mirpur en Rajanagar kormali, dure environ 4 jours. A raison, en estimation minimale (pour anticiper les éventuelles crises ou accidents) de trois réceptions par jour, ils peuvent délivrer environ 50 millions de barils par an. Cela bien qu'en temps normal, le nombre de réceptions s'élève à 5, avec une vingtaine de tankers en activité pour le commerce pétrolier entre les deux pays, ramenant la capacité théorique maximale à plus de 84 millions de barils.
Ce qui donne un approvisionnement total variable initial allant de 57 à 91 millions de barils.
L'oléoduc / pipeline KarKor a une capacité de 400 000 barils / jour. Il délivrera donc 146 millions de barils par an.
On peut donc vraisemblablement estimer les capacités d'exportation karsaise de pétrole vers le voisin turco-perse comme venant de tripler. Le chiffre d'affaire du pétrole vendu via l'oléoduc s’élèvera ainsi, aux prix de 2039, à 12,1 milliards $ (en comptant bien-sûr le coût d'extraction dans le montant).
Par ailleurs, la construction du KarKor s'inscrit dans la [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=349124#p349124]nouvelle stratégie politique kormale de "tellurocratisation" (ou "continentalisation stratégique")[/url], une opération politique avant tout militaire et commerciale, basée sur long terme, visant à la fois à émanciper le Karmalistan de toute menace maritime (en regard, à l'observation des derniers conflits, de la fétichisation quasi-exclusiviste des marines de guerre par les belligérants), et à réduire sa dépendance envers sa très riche province autonome du Dahar, aux velléités séparatistes. Un éventuel blocus naval sera donc sans effet en matière d'approvisionnement énergétique, tandis que le Kars rechignera probablement à sanctionner le Karmalistan concernant ce commerce très particulier, d'abord en qualité d'allié, ensuite de frère musulman par défaut, et enfin à la simple vue d'un manque à gagner annuel de plus de 12 milliards $.
Une situation des plus paradoxales voire ironiques, et cela à plusieurs titres.
En premier lieu, à l'heure de l'inauguration de ce pont à or noir entre le géant pétrolier et la première puissance islamique du Monde. Alors que des hauts dignitaires karsais accusent le Karmalistan de compromission envers un Raja-Tika dénoncé comme anti-musulman, au point de remettre en doute sa légitimité au sein de la LIM, la question essentielle dans ce rapport de force naissant, est de savoir lequel est devenu le plus dépendant de l'autre. Le Karsais prétendra paralyser une partie de l'économie du Karmalistan en coupant son approvisionnement en énergie, pour revendre ailleurs. Le Karmali prétendra assécher les caisses du Kars par une chute drastique des rentrées de devises, tout en s'approvisionnant au Bykova, au Commonwealth ou en Aurora.
En second lieu, concernant l'image des deux pays à l'étranger. Le Karmalistan a une réputation plutôt négative dans les pays développés, moins d'ailleurs pour son manichéisme anti-occidental (qui doit être relativisé), que pour sa sur-militarisation et plus encore, en raison de l'incontestable danger qui émane de son instabilité intérieure chronique (guerre civile larvée / gelée). A l'inverse, le Kars est reconnu à juste titre pour sa grande stabilité intérieure, son sens du business, tandis qu'en vertu de premier exportateur mondial de pétrole, il est presque intouchable, y compris pour les tenants du "péril vert / islamique" au sein de la chrétienté ou en Ventélie. Pourtant, ces tensions inversent complètement les rôles : le "businessman" libéral karsais se montre en porte-étendard inflexible de la cause religieuse contre les islamophobes, tandis que "l'anti-occidental" kormali, sous le règne d'une femme hindoue, se veut plus conciliant. Ceci expliquant probablement la gêne, et donc le silence des médias étrangers sur le sujet, puisque les prises de position de chacun de ces acteurs ne correspondent nullement à leur grille d'analyse, parfois préconçue et trop caricaturale chez les journalistes de certains pays.
Pour revenir à une observation plus froide, notons malgré tout que cette crise entre les deux pays sera probablement, sinon dépassée, du moins pondérée, par une interdépendance qui, de facto, semble plutôt agir en faveur d'un "équilibre des puissances" : une rupture totale / absolue entre les deux géants islamiques ne pourraient avoir que de très mauvaises conséquences de part et d'autre. A ce jour, les politiciens karmali, lesquels craignent par-dessus tout une escalade militaire LIM vs OCC, se sont fait plutôt discrets sur le sujet tant à propos de la diplomatie controversée de la reine qu'au sujet des critiques karsaises, à l'instar finalement de leurs collègues de Mahra, qui restent prudents à l'égard de leur géant voisin oriental, et rechignent à traduire en acte leurs blâmes ou ressentiments.
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Vladimir Ivanov
2 juin 2040
Shakhan'anjar
[center][img]https://i.imgur.com/Sl6Z6gz.png[/img]
Dhosa-Karmalistan : les nouveaux gardiens du passage stratégique entre Orient et Occident[/center]
La rencontre avec le Dhosa a d'abord mis en service un nouveau moteur essentiel au développement économique dans la région.
En effet, de gigantesques contrats commerciaux ont été signé entre les deux pays de l'Estuaire du Dar, des accords particulièrement fructueux en raison de la grande complémentarité des deux pays janubo-marqaz.
Le Karmalistan exportera de nombreuses matières premières, tel que du fer, du cuivre, du gaz, du coton. Auxquelles s'ajoutent des matières transformées à plus haute valeur ajouté : respectivement pour le fer et le coton : l'acier, dont il est le leader mondial tant sur le plan quantitatif, qualitatif qu'au niveau du prix de vente, ainsi que les produits textiles, dont les célèbres tapis. Pour les investissements, le Karmalistan construira des centrales à gaz et des immeubles de grande hauteur.
Le Dhosa fournira avant-tout des services hospitaliers (construction d'hôpitaux, vente d'appareils radio-médicaux et médicinaux), outre les exportations de lithium (qui remplaceront celui du Mahajanubia, moribond), ainsi que des produits issus de la pêche.
Mais ces échanges « formels » ne sont qu'un avant-goût de ce que ces deux pays s'apprêtent à construire.
L'effondrement du Mahajanubia, le très lourd et durable marasme stagflationniste eashe conduisant la première démographie du Monde dans la léthargie, ainsi que la désastreuse guerre Gandhari-Raja-Tika, nous amènent à penser que la Janubie continentale traverse une crise gravissime creusant un nouveau vide, une nouvelle frontière infranchissable face au Karmalistan. A l'Est, le Sengaï plutôt hostile constitue la première d'entre-elle. Désormais, celle du sud, réputée jusqu'alors comme étant la plus sûrement empruntée, est aujourd'hui remise en cause par le douloureux déclin de l'Eashatri.
Ne reste alors que deux voies dynamiques autour du pays : celle du Nord (Touranie, Liang, Bykova...) et celle de l'Ouest, représentée par le Kars, mais également le Dhosali, qui verrouille complètement l'entrée du Passage stratégique du Dar menant à l'isthme shuktène et au canal d'Ashurdabad au Nord de l'Eashatri.
Tout cela explique d'ailleurs l’échec du projet l'appel dhosali visant à former une Ligue des nations janubiennes : personne n'est en mesure d'y répondre... excepté le Karmalistan, qui n'est pas vraiment en Janubie sur le plan rigoureusement géographique, mais y appartient de cœur à travers la nation rajan qui fait partie intégrante du Shakhanat, ainsi qu'à travers l'immense influence de la culture janubienne au sein du pays, à commencer par l'identité ethnique et religieuse de la reine Mamta.
Mais plutôt qu'une ligue janubienne, il est désormais plutôt question d'une association visant à sécuriser le passage stratégique, en particulier contre les actes de piraterie, encore nombreux dans cet ensemble maritime séparant la Cérulée de l'Océan Janubien. Un objectif qui présage le développement de relations particulièrement fortes, de nature politique, renforcée en cohérence par la proximité culturelle et géographique et la convergence des intérêts des deux nations.
Shakhan'anjar
[center][img]https://i.imgur.com/Sl6Z6gz.png[/img]
Dhosa-Karmalistan : les nouveaux gardiens du passage stratégique entre Orient et Occident[/center]
La rencontre avec le Dhosa a d'abord mis en service un nouveau moteur essentiel au développement économique dans la région.
En effet, de gigantesques contrats commerciaux ont été signé entre les deux pays de l'Estuaire du Dar, des accords particulièrement fructueux en raison de la grande complémentarité des deux pays janubo-marqaz.
Le Karmalistan exportera de nombreuses matières premières, tel que du fer, du cuivre, du gaz, du coton. Auxquelles s'ajoutent des matières transformées à plus haute valeur ajouté : respectivement pour le fer et le coton : l'acier, dont il est le leader mondial tant sur le plan quantitatif, qualitatif qu'au niveau du prix de vente, ainsi que les produits textiles, dont les célèbres tapis. Pour les investissements, le Karmalistan construira des centrales à gaz et des immeubles de grande hauteur.
Le Dhosa fournira avant-tout des services hospitaliers (construction d'hôpitaux, vente d'appareils radio-médicaux et médicinaux), outre les exportations de lithium (qui remplaceront celui du Mahajanubia, moribond), ainsi que des produits issus de la pêche.
Mais ces échanges « formels » ne sont qu'un avant-goût de ce que ces deux pays s'apprêtent à construire.
L'effondrement du Mahajanubia, le très lourd et durable marasme stagflationniste eashe conduisant la première démographie du Monde dans la léthargie, ainsi que la désastreuse guerre Gandhari-Raja-Tika, nous amènent à penser que la Janubie continentale traverse une crise gravissime creusant un nouveau vide, une nouvelle frontière infranchissable face au Karmalistan. A l'Est, le Sengaï plutôt hostile constitue la première d'entre-elle. Désormais, celle du sud, réputée jusqu'alors comme étant la plus sûrement empruntée, est aujourd'hui remise en cause par le douloureux déclin de l'Eashatri.
Ne reste alors que deux voies dynamiques autour du pays : celle du Nord (Touranie, Liang, Bykova...) et celle de l'Ouest, représentée par le Kars, mais également le Dhosali, qui verrouille complètement l'entrée du Passage stratégique du Dar menant à l'isthme shuktène et au canal d'Ashurdabad au Nord de l'Eashatri.
Tout cela explique d'ailleurs l’échec du projet l'appel dhosali visant à former une Ligue des nations janubiennes : personne n'est en mesure d'y répondre... excepté le Karmalistan, qui n'est pas vraiment en Janubie sur le plan rigoureusement géographique, mais y appartient de cœur à travers la nation rajan qui fait partie intégrante du Shakhanat, ainsi qu'à travers l'immense influence de la culture janubienne au sein du pays, à commencer par l'identité ethnique et religieuse de la reine Mamta.
Mais plutôt qu'une ligue janubienne, il est désormais plutôt question d'une association visant à sécuriser le passage stratégique, en particulier contre les actes de piraterie, encore nombreux dans cet ensemble maritime séparant la Cérulée de l'Océan Janubien. Un objectif qui présage le développement de relations particulièrement fortes, de nature politique, renforcée en cohérence par la proximité culturelle et géographique et la convergence des intérêts des deux nations.
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Vladimir Ivanov
5 juin 2040
Shakhan'anjar
[center][img]https://i.imgur.com/7s945DT.jpg[/img]
Le Gänsernberg : cœur géopolitique de la Dytolie[/center]
Il s'agit d'un pays enclavé, sans aucun accès maritime. Nain militaire, son système politique et social favorise son isolement : une monarchie matriarcale jusqu'alors relativement autarcique et surtout particulièrement autoritaire.
Pourtant, il est le plus grand pays blanc au Monde, la première puissance démographique du continent dytolien. Reconnu pour sa filière nucléaire, parmi les plus avancées au Monde, elle-même complétée par une importante production domestique d'uranium, ainsi que du très précieux bauxite (pour l'incontournable aluminium), le royaume de Gänsernberg est pourvu d'une industrie électro-mécanique extrêmement compétitive, soutenue à son tour par le réseau ferroviaire le plus performant jamais réalisé.
On le voit, son potentiel de développement est immense. Cependant, résultat de son enclavement et de sa politique très identitaire, il fut longtemps isolé, dans l'ombre de la gigantesque CND, qui, profitant de sa faiblesse militaire, lui avait imposé par la force l'arrêt de ses opérations en Hohengraf. L'occasion pour le Lébira de tenter une vassalisation du pays, ou du moins, le transformer en sentinelle pour surveiller son éternel rival jernlander et plus encore en avant-poste à fins de projection militaire. « Fonction » exploitée lors de l'agression lébirienne du Thorval... mais immédiatement condamnée par le Gänsernberg ! Une attitude finalement plutôt cohérente : le Thorval, encore féodal, défend un christianisme populaire pétrie de coutumes ancestrales, où le rôle (actif) de la femme dans la société est très supérieur à celui qu'elle supporte, passivement, sous un patriarcat conventionnel, très majoritaire dans le Monde. Autant de points de convergence plus forts avec ses voisins norrois, plutôt qu'avec une thalassocratie de marché céruléenne, libérale, transcontinentale, lointaine et particulièrement agressive.
Qui plus est, depuis la crise de l'Hohengraf, de l'eau a coulé sous les ponts et malgré une appréhension encore forte à l'égard de la CND chez sa population attachée à sa souveraineté nationale, une réconciliation de fait a été engagé avec le Jernland voisin, via entre-autres leur proximité commune avec le royaume-ermite thorvalien, leur commune influence pagano-chrétienne et régime politique fort. Une relation qui ouvrira finalement la voie à l'adhésion du pays à la CND, la sortant de son isolement.
La rencontre au Karmalistan, entre Mamta et la représentante de la reine Irmingard Rosenkoenig, a une fois de plus rapproché le Karmalistan avec la CND (le Gänsernberg s'ajoutant à la Valdaquie et au Jernland parmi les pays partenaires de Karagol).
Le Jernland, désormais nouvel allié du Gänsernberg, entretient déjà en effet d'excellentes relations avec le monde musulman, et en particulier ses deux principaux représentants que sont le Kars et le Karmalistan. Avec ce dernier, les liens sont si forts que des partenariats scientifiques et technologiques hautement stratégiques et de grande envergure ont été lancé : résultat du brillant succès de la rencontre directe entre Magnuss Løvenskiold, président du Statsråd et la reine karmale Mamta-Shakhan. Deux géants militaires et puissances économiques reconnues (>100 milliards $), [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352911#p352911]qui ont plus en commun qu'on ne l'imagine[/url].
Un axe Roros-Königinstadt-Karagol qui partage leur souci commun du développement nucléaire. A cette fin, un groupe de recherche international pour le développement de l'énergie nucléaire fut lancé, auquel se joindra également le Bykova, déjà leader en mondial de l'hydroélectricité.
Déjà vieux partenaire du Karmalistan, qui a laissé une présence culturelle et idéologique non-négligeable au Nord du pays, le Bykova compte parmi les principaux fournisseurs d'aide technique en matière d'énergies hydrauliques et nucléaires en faveur du Karmalistan.
[img]https://i.imgur.com/U1DuZ4C.png[/img]
Ce commissariat à l'énergie, qui disposera d'installations sécurisées dans chaque pays, mais au pôle directeur en Jernland et au Gânsernberg, aura pour mission de mutualiser substantiellement les efforts de recherche de ces quatre pays en matière d'enrichissements de l'uranium, de centrifugeuses, de réacteurs et tokamaks. Si le Bykova est le seul à maîtriser le processus d'enrichissements, le Gänsernberg y jouera un rôle clé grâce à son ingénierie nucléaire en particulier son expertise dans la construction de réacteurs.
Au Karmalistan, le Gänsernberg est vu comme faisant partie d'un sous-ensemble tötterno-norrois le rapprochant de deux autres grandes nations de Dytolie du Nord : le Jernland et le Thorval. Un trio nordique qui inspire respect et fascination en particulier au Nord du pays, chez les peuples syiro-qarlouks, eux aussi adeptes d'un abrahamisme populaire ou popularisé, où les traditions ancestrales sont respectées, où la femme joue un rôle plus digne que dans les sociétés conservatrices perso-indiennes (tadjiko-janubiens) ou céruléennes (latino-arabes).
Shakhan'anjar
[center][img]https://i.imgur.com/7s945DT.jpg[/img]
Le Gänsernberg : cœur géopolitique de la Dytolie[/center]
Il s'agit d'un pays enclavé, sans aucun accès maritime. Nain militaire, son système politique et social favorise son isolement : une monarchie matriarcale jusqu'alors relativement autarcique et surtout particulièrement autoritaire.
Pourtant, il est le plus grand pays blanc au Monde, la première puissance démographique du continent dytolien. Reconnu pour sa filière nucléaire, parmi les plus avancées au Monde, elle-même complétée par une importante production domestique d'uranium, ainsi que du très précieux bauxite (pour l'incontournable aluminium), le royaume de Gänsernberg est pourvu d'une industrie électro-mécanique extrêmement compétitive, soutenue à son tour par le réseau ferroviaire le plus performant jamais réalisé.
On le voit, son potentiel de développement est immense. Cependant, résultat de son enclavement et de sa politique très identitaire, il fut longtemps isolé, dans l'ombre de la gigantesque CND, qui, profitant de sa faiblesse militaire, lui avait imposé par la force l'arrêt de ses opérations en Hohengraf. L'occasion pour le Lébira de tenter une vassalisation du pays, ou du moins, le transformer en sentinelle pour surveiller son éternel rival jernlander et plus encore en avant-poste à fins de projection militaire. « Fonction » exploitée lors de l'agression lébirienne du Thorval... mais immédiatement condamnée par le Gänsernberg ! Une attitude finalement plutôt cohérente : le Thorval, encore féodal, défend un christianisme populaire pétrie de coutumes ancestrales, où le rôle (actif) de la femme dans la société est très supérieur à celui qu'elle supporte, passivement, sous un patriarcat conventionnel, très majoritaire dans le Monde. Autant de points de convergence plus forts avec ses voisins norrois, plutôt qu'avec une thalassocratie de marché céruléenne, libérale, transcontinentale, lointaine et particulièrement agressive.
Qui plus est, depuis la crise de l'Hohengraf, de l'eau a coulé sous les ponts et malgré une appréhension encore forte à l'égard de la CND chez sa population attachée à sa souveraineté nationale, une réconciliation de fait a été engagé avec le Jernland voisin, via entre-autres leur proximité commune avec le royaume-ermite thorvalien, leur commune influence pagano-chrétienne et régime politique fort. Une relation qui ouvrira finalement la voie à l'adhésion du pays à la CND, la sortant de son isolement.
La rencontre au Karmalistan, entre Mamta et la représentante de la reine Irmingard Rosenkoenig, a une fois de plus rapproché le Karmalistan avec la CND (le Gänsernberg s'ajoutant à la Valdaquie et au Jernland parmi les pays partenaires de Karagol).
Le Jernland, désormais nouvel allié du Gänsernberg, entretient déjà en effet d'excellentes relations avec le monde musulman, et en particulier ses deux principaux représentants que sont le Kars et le Karmalistan. Avec ce dernier, les liens sont si forts que des partenariats scientifiques et technologiques hautement stratégiques et de grande envergure ont été lancé : résultat du brillant succès de la rencontre directe entre Magnuss Løvenskiold, président du Statsråd et la reine karmale Mamta-Shakhan. Deux géants militaires et puissances économiques reconnues (>100 milliards $), [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352911#p352911]qui ont plus en commun qu'on ne l'imagine[/url].
Un axe Roros-Königinstadt-Karagol qui partage leur souci commun du développement nucléaire. A cette fin, un groupe de recherche international pour le développement de l'énergie nucléaire fut lancé, auquel se joindra également le Bykova, déjà leader en mondial de l'hydroélectricité.
Déjà vieux partenaire du Karmalistan, qui a laissé une présence culturelle et idéologique non-négligeable au Nord du pays, le Bykova compte parmi les principaux fournisseurs d'aide technique en matière d'énergies hydrauliques et nucléaires en faveur du Karmalistan.
[img]https://i.imgur.com/U1DuZ4C.png[/img]
Ce commissariat à l'énergie, qui disposera d'installations sécurisées dans chaque pays, mais au pôle directeur en Jernland et au Gânsernberg, aura pour mission de mutualiser substantiellement les efforts de recherche de ces quatre pays en matière d'enrichissements de l'uranium, de centrifugeuses, de réacteurs et tokamaks. Si le Bykova est le seul à maîtriser le processus d'enrichissements, le Gänsernberg y jouera un rôle clé grâce à son ingénierie nucléaire en particulier son expertise dans la construction de réacteurs.
Au Karmalistan, le Gänsernberg est vu comme faisant partie d'un sous-ensemble tötterno-norrois le rapprochant de deux autres grandes nations de Dytolie du Nord : le Jernland et le Thorval. Un trio nordique qui inspire respect et fascination en particulier au Nord du pays, chez les peuples syiro-qarlouks, eux aussi adeptes d'un abrahamisme populaire ou popularisé, où les traditions ancestrales sont respectées, où la femme joue un rôle plus digne que dans les sociétés conservatrices perso-indiennes (tadjiko-janubiens) ou céruléennes (latino-arabes).
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Vladimir Ivanov
7 juin 2040
Parcham
[center]Lébira : le curseur se déplace vers la droite[/center]
Le matin du 1er juin 2040, alors qu'était inauguré le principal pont commercial entre les deux géants de la Ligue Islamique Mondiale, le président du conseil de la Ligue de Lébira, Luciano Vesperto, était assassiné par des officiers nationalistes, vétérans de la guerre d'Aminavie.
Au Karmalistan, l'image de Vesperto était particulièrement négative. Malgré ses excuses, c'est bien lui qui a poignardé l'Aminavie dans le dos lorsque celle-ci était déjà attaquée par les esclavagistes de l'empire luciférien d'Algarbe : une prétendue "erreur" (en réalité une faute) belle et bien irréparable, et dont le "pardon" verbal s'efface bien vite derrière l'absence de restitution territoriale (îles de l'estuaire annexées par la Nazalie). C'est lui qui a agressé via intermédiaires, le Thorval pour détruire son économie et son système culturel, avant de mentir éhontément à l'ensemble du Monde jusqu'à distribuer des ruptures diplomatiques comme des petits pains à tous ceux qui osaient révéler la vérité. C'est lui et son prédécesseur Raimondo Mazzola qui ont tissé l'inique alliance avec la tyrannie militaire pédo-criminelle mafieuse hachémanienne, laissant Nunzio Labebi insulter l'islam en le qualifiant de cancer pour les sociétés céruléennes. C'est lui qui a remué ciel et terre pour dissoudre l'alliance Karmalistan-Commonwealth. C'est lui qui a renforcé les liens politiques, économiques, commerciaux et financiers avec la Cybistrie, où l'on persécute, déporte ou massacre les populations turciques alévis et soufies.
Mais le pire est révélé au grand jour lors de cet incident : au Lébira, Luciano Vesperto n'était que le plus modéré d'entre-eux... il vient en effet d'être assassiné par des tenants zélés de sa propre politique... qu'ils ont finalement considéré comme "trop modéré" après ses excuses au peuple aminien. Vesperto était coupable de ne pas avoir assumer ses massacres.
C'est dire à quel point ce pays, certes nain diplomatique et militaire mais tout de même première économie mondiale, est vérolé par une classe dirigeante profondément hautaine, et dont le mépris permanent pour tous les autres pays n'a d'égal que la malveillance... une malveillance elle même ponctuée de sauts d'humeur caractéristiques tant à une inconstance qu'à un manque cruel de fiabilité.
Avec le recul, on y distingue une sorte d'idéologie sous-jacente, fondée sur le registre classique de la dichotomie "civilisés / barbares".
Les Aminiens étaient des barbares. Les Gandhariens et Saougiens étaient des barbares. Les Caskars étaient des barbares. Les Valdaques étaient des barbares. Les Thorvaliens étaient des barbares. Les Karmalis étaient des barbares. Des peuples inférieurs, féodaux, arriérés, brutaux, idiots, forcément binaires ou manichéens... accusations bien présomptueuses qu'on retrouvera [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=357588#p357588]en Santogne chez les membres du parti majoritaire de l'ARS[/url], dont le leader au parlement est d'ailleurs un [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1292&t=16761&p=358009#p358009]fervent soutien de Vesperto[/url]. En témoignera [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=357720#p357720]notre précédent article à son sujet[/url], révélant chez cet individu une arrogance particulière, très semblable à celui de la classe dirigeante lébirienne.
Mais au-delà de la seule "barbarité", le Lébira s'est surtout fait connaître par le don qu'il a eu de s’aliéner des pays qui n'en avaient pas la réputation. Ennis, Jernland, Lorthon... et finalement la CND en tant que telle.
Les officiers qui ont assassiné Vesperto semblent avoir agit comme s'ils "voulaient" (du moins inconsciemment) redorer le blason de cet homme, en faire un modéré, un gentil, replacer le curseur séparant les belliqueux des raisonnables à l'extrémité même de la jauge en direction des premiers, de façon à faire passer de nombreux impérialistes lébiriens pour des sages. Impérialistes, oui, pour distinguer le national-ethnicisme qui se replie sur lui-même de l'empire multi-continental et multi-territorial outre-océanique que cherche à imposer la ligue céruléenne.
Nous espérons que le Karmalistan ne tombera pas dans ce piège. Nous nous efforcerons de rappeler au Majlis et à nos diplomates ce dont est capable cet Etat, qui, nous le rappelons [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=353730#p353730]a rompu ses relations diplomatiques[/url] depuis que nous avons condamné sa responsabilité dans l'agression du Thorval (désormais prouvée et indiscutable). Celles-ci ne sont toujours pas rétablies à ce jour, malgré le [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=353784#p353784]refus de Karagol d'engager des rétorsions[/url].
Parcham
[center]Lébira : le curseur se déplace vers la droite[/center]
Le matin du 1er juin 2040, alors qu'était inauguré le principal pont commercial entre les deux géants de la Ligue Islamique Mondiale, le président du conseil de la Ligue de Lébira, Luciano Vesperto, était assassiné par des officiers nationalistes, vétérans de la guerre d'Aminavie.
Au Karmalistan, l'image de Vesperto était particulièrement négative. Malgré ses excuses, c'est bien lui qui a poignardé l'Aminavie dans le dos lorsque celle-ci était déjà attaquée par les esclavagistes de l'empire luciférien d'Algarbe : une prétendue "erreur" (en réalité une faute) belle et bien irréparable, et dont le "pardon" verbal s'efface bien vite derrière l'absence de restitution territoriale (îles de l'estuaire annexées par la Nazalie). C'est lui qui a agressé via intermédiaires, le Thorval pour détruire son économie et son système culturel, avant de mentir éhontément à l'ensemble du Monde jusqu'à distribuer des ruptures diplomatiques comme des petits pains à tous ceux qui osaient révéler la vérité. C'est lui et son prédécesseur Raimondo Mazzola qui ont tissé l'inique alliance avec la tyrannie militaire pédo-criminelle mafieuse hachémanienne, laissant Nunzio Labebi insulter l'islam en le qualifiant de cancer pour les sociétés céruléennes. C'est lui qui a remué ciel et terre pour dissoudre l'alliance Karmalistan-Commonwealth. C'est lui qui a renforcé les liens politiques, économiques, commerciaux et financiers avec la Cybistrie, où l'on persécute, déporte ou massacre les populations turciques alévis et soufies.
Mais le pire est révélé au grand jour lors de cet incident : au Lébira, Luciano Vesperto n'était que le plus modéré d'entre-eux... il vient en effet d'être assassiné par des tenants zélés de sa propre politique... qu'ils ont finalement considéré comme "trop modéré" après ses excuses au peuple aminien. Vesperto était coupable de ne pas avoir assumer ses massacres.
C'est dire à quel point ce pays, certes nain diplomatique et militaire mais tout de même première économie mondiale, est vérolé par une classe dirigeante profondément hautaine, et dont le mépris permanent pour tous les autres pays n'a d'égal que la malveillance... une malveillance elle même ponctuée de sauts d'humeur caractéristiques tant à une inconstance qu'à un manque cruel de fiabilité.
Avec le recul, on y distingue une sorte d'idéologie sous-jacente, fondée sur le registre classique de la dichotomie "civilisés / barbares".
Les Aminiens étaient des barbares. Les Gandhariens et Saougiens étaient des barbares. Les Caskars étaient des barbares. Les Valdaques étaient des barbares. Les Thorvaliens étaient des barbares. Les Karmalis étaient des barbares. Des peuples inférieurs, féodaux, arriérés, brutaux, idiots, forcément binaires ou manichéens... accusations bien présomptueuses qu'on retrouvera [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=357588#p357588]en Santogne chez les membres du parti majoritaire de l'ARS[/url], dont le leader au parlement est d'ailleurs un [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1292&t=16761&p=358009#p358009]fervent soutien de Vesperto[/url]. En témoignera [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=357720#p357720]notre précédent article à son sujet[/url], révélant chez cet individu une arrogance particulière, très semblable à celui de la classe dirigeante lébirienne.
Mais au-delà de la seule "barbarité", le Lébira s'est surtout fait connaître par le don qu'il a eu de s’aliéner des pays qui n'en avaient pas la réputation. Ennis, Jernland, Lorthon... et finalement la CND en tant que telle.
Les officiers qui ont assassiné Vesperto semblent avoir agit comme s'ils "voulaient" (du moins inconsciemment) redorer le blason de cet homme, en faire un modéré, un gentil, replacer le curseur séparant les belliqueux des raisonnables à l'extrémité même de la jauge en direction des premiers, de façon à faire passer de nombreux impérialistes lébiriens pour des sages. Impérialistes, oui, pour distinguer le national-ethnicisme qui se replie sur lui-même de l'empire multi-continental et multi-territorial outre-océanique que cherche à imposer la ligue céruléenne.
Nous espérons que le Karmalistan ne tombera pas dans ce piège. Nous nous efforcerons de rappeler au Majlis et à nos diplomates ce dont est capable cet Etat, qui, nous le rappelons [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=353730#p353730]a rompu ses relations diplomatiques[/url] depuis que nous avons condamné sa responsabilité dans l'agression du Thorval (désormais prouvée et indiscutable). Celles-ci ne sont toujours pas rétablies à ce jour, malgré le [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=353784#p353784]refus de Karagol d'engager des rétorsions[/url].
-
Vladimir Ivanov
Seh-rang Beyragh
12 juin 2040
[center]Les productions de ressources minières et énergétiques dans le monde en 2040 (1)
[img]https://i.imgur.com/6M5g8uf.png[/img][/center]
Deux ans jour pour jour après notre première mesure des estimations évolutives des cours des matières premières, nous vous proposons une réédition 2040 et sa comparaison avec celle de 2038.
RAPPEL INTRODUCTIF MIS A JOUR POUR L’ANNÉE 2040
Pour mesurer la valeur d'une ressource on basera nos calculs sur des valeurs référentielles (VR), nous permettant de comparer la valeur des ressources en l'état (cette fois-ci pour l'année 2040) avec leurs valeurs réelles potentielles (et probablement futures). La référence principale de base (VRPB), que l'on opposera au PIB mondial de l'année dernière, est fixée à 35 000 Mds $ [HRP : à savoir le PIB mondial IRL 2015 divisé par deux, et arrondis au cinquième de millier de milliards inférieur, afin de s'adapter à la valeur de la monnaie de référence de simpolitique, plus chère que celle d'IRL : de sorte que le niveau de vie d'un lorthonien -le plus riche sujet du simpomonde- soit approximativement égal à celui d'un riche européen].
[HRP : Naturellement, pour des raisons pratiques, seules les nations « formellement joueuses » sont comptabilisées. Les territoires en voie d'annexion (sous influence) ont été considéré comme parties intégrantes de leurs NJ voisines respectives.]
Le rapport entre le PIB mondial et la VRPB est de 7 en faveur de la seconde. Par conséquent, si on établi un indice 100 pour celle-ci, le PIB mondial 2039 est égal à 14,29% de la VRPB (soit la valeur-équivalente du PIB mondial IRL en 2015).
PIB/VRPB : 14,29%
[PIB 2039 SIMPO / PIB 2015 IRL : 14,29%]
Avec la croissance du PIB à prévoir entre 2039 et 2040, estimée selon la moyenne générale précédente de 7% [légèrement supérieure, prenant en compte le comptage prioritaire des NJ], on estimera le rapport final total à 15%.
Cette valeur relative nous permettra par conséquent de déterminer la propension évolutive du rapport de l'offre et de la demande pour chacune des ressources en fonction de la valeur de référence (VR) qui leur sera associée à travers la demande fictive de la référence principale de base (VRPB). Ce plafond en-deçà duquel la valeur d'une ressource sera considérée comme « ascendante », et inversement.
Le modèle VRPN prendra en compte 150 entités (pays de + 1,5 million d'habitants IRL, comme le pays le moins peuplé de simpolitique). Sera alors mis en corrélation la moyenne de production par entités du modèle VRPB et celle des pays de notre monde. Cela afin de mesurer le poids réel de l'offre par rapport à la demande.
12 juin 2040
[center]Les productions de ressources minières et énergétiques dans le monde en 2040 (1)
[img]https://i.imgur.com/6M5g8uf.png[/img][/center]
Deux ans jour pour jour après notre première mesure des estimations évolutives des cours des matières premières, nous vous proposons une réédition 2040 et sa comparaison avec celle de 2038.
RAPPEL INTRODUCTIF MIS A JOUR POUR L’ANNÉE 2040
Pour mesurer la valeur d'une ressource on basera nos calculs sur des valeurs référentielles (VR), nous permettant de comparer la valeur des ressources en l'état (cette fois-ci pour l'année 2040) avec leurs valeurs réelles potentielles (et probablement futures). La référence principale de base (VRPB), que l'on opposera au PIB mondial de l'année dernière, est fixée à 35 000 Mds $ [HRP : à savoir le PIB mondial IRL 2015 divisé par deux, et arrondis au cinquième de millier de milliards inférieur, afin de s'adapter à la valeur de la monnaie de référence de simpolitique, plus chère que celle d'IRL : de sorte que le niveau de vie d'un lorthonien -le plus riche sujet du simpomonde- soit approximativement égal à celui d'un riche européen].
[HRP : Naturellement, pour des raisons pratiques, seules les nations « formellement joueuses » sont comptabilisées. Les territoires en voie d'annexion (sous influence) ont été considéré comme parties intégrantes de leurs NJ voisines respectives.]
Le rapport entre le PIB mondial et la VRPB est de 7 en faveur de la seconde. Par conséquent, si on établi un indice 100 pour celle-ci, le PIB mondial 2039 est égal à 14,29% de la VRPB (soit la valeur-équivalente du PIB mondial IRL en 2015).
PIB/VRPB : 14,29%
[PIB 2039 SIMPO / PIB 2015 IRL : 14,29%]
Avec la croissance du PIB à prévoir entre 2039 et 2040, estimée selon la moyenne générale précédente de 7% [légèrement supérieure, prenant en compte le comptage prioritaire des NJ], on estimera le rapport final total à 15%.
Cette valeur relative nous permettra par conséquent de déterminer la propension évolutive du rapport de l'offre et de la demande pour chacune des ressources en fonction de la valeur de référence (VR) qui leur sera associée à travers la demande fictive de la référence principale de base (VRPB). Ce plafond en-deçà duquel la valeur d'une ressource sera considérée comme « ascendante », et inversement.
Le modèle VRPN prendra en compte 150 entités (pays de + 1,5 million d'habitants IRL, comme le pays le moins peuplé de simpolitique). Sera alors mis en corrélation la moyenne de production par entités du modèle VRPB et celle des pays de notre monde. Cela afin de mesurer le poids réel de l'offre par rapport à la demande.
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Vladimir Ivanov
Seh-rang Beyragh
13 juin 2040
[center]Les productions de ressources minières et énergétiques dans le monde en 2040 (2)
LES ÉNERGIES FOSSILES
[img]https://i.imgur.com/P0MnSdq.png[/img]
Produisant le tiers du pétrole mondial et n°1 du gaz naturel avec le Zabol, le Kars est la superpuissance énergétique par excellence.[/center]
Légende du tableau, de gauche à droite : le pays, le nombre de filons, le niveau technique d'extraction maîtrisé, et la production.
PR : production référentielle basée sur la demande du modèle VRPB [production IRL vers 2015]
PM : production mondiale [sur simpolitique]
OR : offre référentielle moyenne [moyenne de production mondiale IRL par pays -150-]
OM : offre mondiale [sur simpolitique]
[img]https://i.imgur.com/iv2yJip.png[/img]
PM/PR : 20% (16% en 2038)
OM/OR : 79% (66% en 2038)
_ Le Kars produit plus de 30% du pétrole dans le Monde : le tiers du pétrole exporté est karsais.
_ L'Estolie s'est effondrée, et le Caskar est en guerre civile (même si la baisse de production de ce dernier n'est pas indiquée dans le tableau)
_ Malgré cette domination karsaise et ces baisses de production chez deux de ses concurrents, les grands producteurs restent nombreux : Shinkyoko, Bykova, Commonwealth, Lorthon (qui exploite aussi les gisements de la Cybistrie), Valvatides... et fin de la guerre en Ölan (futur grand exportateur), tandis que le Kars continue d'en inonder le Monde.
_ De surcroît, le pétrole concentre toutes les priorités étatiques et de sociétés, dans le développement des techniques d'extraction.
_ De fait, la production de pétrole dépasse largement la demande mondiale depuis plusieurs années... au point que certains pays se dotent même de réserves stratégiques (comme le Kaiyuan et le Karmalistan).
_ Les prix étaient repartis à la hausse en 2039 sous des prétextes dérisoires, en totale inadéquation avec la réalité du marché de l'offre et de la demande : une vaste campagne de spéculation était alors à l’œuvre, mais elle n'est pas sensée durer.
_ Presque tous les indicateurs tendent au rouge en matière de surproduction : les prix devraient rapidement s'effondrer.
[img]https://i.imgur.com/5EUodIb.png[/img]
PM/VRPB : 12% (7% en 2038)
OM/OR : 47% (30% en 2038)
_ On remarque 4 géants du gaz : le Zabol, dont les gisements off-shore sont exploités par les combinats bykoviens ; le Lorthon grâce à ses possessions dans l'Arctique ; le Bykova bien-sûr, qui détient la meilleure technologie d'extraction ; le Saog, nouvel arrivant.
_ L'arrivée du Saog, l'investissement bykov en Zabol et surtout, la découverte d'immenses gisements de gaz non-schisteux en Bykova, ont fait exploser l'offre mondial de gaz, pour le bien d'une demande restée sur sa faim depuis plusieurs décennies.
_ Initialement, la demande était très supérieure à l'offre. Désormais, les deux courbes se sont équilibrées, les prix devraient donc se stabiliser (sans pour autant diminuer, le rapport entre les deux étant nul - approchant de zéro -).
[img]https://i.imgur.com/c0kx0oO.png[/img]
PM/PR : 19% (14% en 2038)
OM/OR : 78% (56% en 2038)
_ Le Kaiyuan et le Juggong, le Karmalistan et le Chaïbanistan, le Westrait, l'Asdriche, le Katherina, le Lébira et ses mines d'anthracite de Nazalie et Dytolie (plus que l'Epibathie, dont les gisements en lignite sont particulièrement pauvres en carbones), l'Azouglie, le Commonwealth, la Slézanie, le Xilinhar... tous ces pays sont exportateurs nets ; tandis que la technologie d'extraction du charbon, particulièrement prisée, est saturée par les recherches et développements [après le pétrole, c'est elle qui est le plus souvent choisie comme techno NT2 dans les formulaires]
_ Une production supérieure à la demande mondiale, un nombre très important de grands producteurs...
_ ...devrait entraîner une baisse des prix presque aussi drastique que ceux du pétrole.
______________________________________________________
[quote]COMMENT LIRE LES POURCENTAGES EN BAS DE CHAQUE TABLEAU ?
Pour une production idéale, où l'offre satisfait pleinement à la demande sans pour autant surproduire, le PM/PR devrait se situer entre 12 et 16% (idéalement 15%). La couleur sera verte. En dessous, il y a pénurie (couleur rouge), au-dessus il y a surproduction (couleur bleue).
Pour l'année 2038 (indiquée entre parenthèses), il devait être situé autour de 8 ou 9%.[/quote]
13 juin 2040
[center]Les productions de ressources minières et énergétiques dans le monde en 2040 (2)
LES ÉNERGIES FOSSILES
[img]https://i.imgur.com/P0MnSdq.png[/img]
Produisant le tiers du pétrole mondial et n°1 du gaz naturel avec le Zabol, le Kars est la superpuissance énergétique par excellence.[/center]
Légende du tableau, de gauche à droite : le pays, le nombre de filons, le niveau technique d'extraction maîtrisé, et la production.
PR : production référentielle basée sur la demande du modèle VRPB [production IRL vers 2015]
PM : production mondiale [sur simpolitique]
OR : offre référentielle moyenne [moyenne de production mondiale IRL par pays -150-]
OM : offre mondiale [sur simpolitique]
[img]https://i.imgur.com/iv2yJip.png[/img]
PM/PR : 20% (16% en 2038)
OM/OR : 79% (66% en 2038)
_ Le Kars produit plus de 30% du pétrole dans le Monde : le tiers du pétrole exporté est karsais.
_ L'Estolie s'est effondrée, et le Caskar est en guerre civile (même si la baisse de production de ce dernier n'est pas indiquée dans le tableau)
_ Malgré cette domination karsaise et ces baisses de production chez deux de ses concurrents, les grands producteurs restent nombreux : Shinkyoko, Bykova, Commonwealth, Lorthon (qui exploite aussi les gisements de la Cybistrie), Valvatides... et fin de la guerre en Ölan (futur grand exportateur), tandis que le Kars continue d'en inonder le Monde.
_ De surcroît, le pétrole concentre toutes les priorités étatiques et de sociétés, dans le développement des techniques d'extraction.
_ De fait, la production de pétrole dépasse largement la demande mondiale depuis plusieurs années... au point que certains pays se dotent même de réserves stratégiques (comme le Kaiyuan et le Karmalistan).
_ Les prix étaient repartis à la hausse en 2039 sous des prétextes dérisoires, en totale inadéquation avec la réalité du marché de l'offre et de la demande : une vaste campagne de spéculation était alors à l’œuvre, mais elle n'est pas sensée durer.
_ Presque tous les indicateurs tendent au rouge en matière de surproduction : les prix devraient rapidement s'effondrer.
[img]https://i.imgur.com/5EUodIb.png[/img]
PM/VRPB : 12% (7% en 2038)
OM/OR : 47% (30% en 2038)
_ On remarque 4 géants du gaz : le Zabol, dont les gisements off-shore sont exploités par les combinats bykoviens ; le Lorthon grâce à ses possessions dans l'Arctique ; le Bykova bien-sûr, qui détient la meilleure technologie d'extraction ; le Saog, nouvel arrivant.
_ L'arrivée du Saog, l'investissement bykov en Zabol et surtout, la découverte d'immenses gisements de gaz non-schisteux en Bykova, ont fait exploser l'offre mondial de gaz, pour le bien d'une demande restée sur sa faim depuis plusieurs décennies.
_ Initialement, la demande était très supérieure à l'offre. Désormais, les deux courbes se sont équilibrées, les prix devraient donc se stabiliser (sans pour autant diminuer, le rapport entre les deux étant nul - approchant de zéro -).
[img]https://i.imgur.com/c0kx0oO.png[/img]
PM/PR : 19% (14% en 2038)
OM/OR : 78% (56% en 2038)
_ Le Kaiyuan et le Juggong, le Karmalistan et le Chaïbanistan, le Westrait, l'Asdriche, le Katherina, le Lébira et ses mines d'anthracite de Nazalie et Dytolie (plus que l'Epibathie, dont les gisements en lignite sont particulièrement pauvres en carbones), l'Azouglie, le Commonwealth, la Slézanie, le Xilinhar... tous ces pays sont exportateurs nets ; tandis que la technologie d'extraction du charbon, particulièrement prisée, est saturée par les recherches et développements [après le pétrole, c'est elle qui est le plus souvent choisie comme techno NT2 dans les formulaires]
_ Une production supérieure à la demande mondiale, un nombre très important de grands producteurs...
_ ...devrait entraîner une baisse des prix presque aussi drastique que ceux du pétrole.
______________________________________________________
[quote]COMMENT LIRE LES POURCENTAGES EN BAS DE CHAQUE TABLEAU ?
Pour une production idéale, où l'offre satisfait pleinement à la demande sans pour autant surproduire, le PM/PR devrait se situer entre 12 et 16% (idéalement 15%). La couleur sera verte. En dessous, il y a pénurie (couleur rouge), au-dessus il y a surproduction (couleur bleue).
Pour l'année 2038 (indiquée entre parenthèses), il devait être situé autour de 8 ou 9%.[/quote]
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Vladimir Ivanov
Seh-rang Beyragh
14 juin 2040
[center]Les productions de ressources minières et énergétiques dans le monde en 2040 (3)
LES MÉTAUX FONDAMENTAUX
[img]https://i.imgur.com/cNK59vI.png[/img]
La mine de fer de Khorog, dans l'Ala-Tau, au Karmalistan, l'une des plus importantes au Monde. Ce pays est détenteur du monopole absolu (>50%) de la production de ce minerai. Et par extension, il est aussi le plus gros producteur d'acier en tant que principal importateur de zinc nécessaire à sa conception, faisant du Karmalistan la première puissance sidérurgique de la Planète. C'est ce même pays qui se trouve être également le leader mondial du cuivre.[/center]
Légende du tableau, de gauche à droite : le pays, le nombre de filons, le niveau technique d'extraction maîtrisé, et la production.
PR : production référentielle basée sur la demande du modèle VRPB [production IRL vers 2015]
PM : production mondiale [sur simpolitique]
OR : offre référentielle moyenne [moyenne de production mondiale IRL par pays -150-]
OM : offre mondiale [sur simpolitique]
[img]https://i.imgur.com/jSkRM31.png[/img]
PM/PR : 22% (9% en 2038)
OM/OR : 91% (36% en 2038)
_ Le production d'or a explosé. Le Caeturia qui vient d'annexer le Nuevo Rio, est toujours leader avec le tiers de la production aurifère mondiale. Sa position est disputée par le Makengo, autre géant du précieux métal jaune, exploité par l'Ennis. Deux autres grands exportateurs se sont invités au peloton de tête : l'Amastosie et le Katherina.
_ Nombre de producteurs assez élevé (Westrait, Athabaska, Txile, Saog...), avec une archi-domination de l'Olgarie (les deux tiers des réserves mondiales)
_ La demande est submergée par une offre qui s'est affolée. Les prix devraient drastiquement baisser.
[img]https://i.imgur.com/IZMQDB2.png[/img]
PM/VRPB : 10% (6% en 2038)
OM/OR : 41% (24% en 2038)
_ Le Karmalistan détient le monopole mondial absolu.
_ Il n'existe pas à ce jour de concurrent sérieux. Une production non-négligeable existe au Jernland et au Txile, mais elle est déjà largement phagocytée par leurs consommations intérieures du fait des ambitions industrialo-militaires de ces deux pays.
_ Une grave pénurie a été évité de justesse grâce à deux évènements : d'abord la stabilisation politique du Karmalistan à partir de 2036, ensuite le perfectionnement récent (2040) des techniques d'extraction de ce pays, lui permettant d'augmenter sa production de 70%.
_ Néanmoins, malgré les efforts karmali, l'offre demeure insuffisante pour satisfaire les besoins mondiaux.
_ Sans pour autant atteindre la pénurie, la tendance est clairement à une forte hausse des prix.
[img]https://i.imgur.com/ZVRGilm.png[/img]
PM/PR : 11% (8% en 2038)
OM/OR : 45% (30% en 2038)
_ Il existe deux leaders mondiaux du cuivre : Alpva et ShirkatSafar, les sociétés respectives du président valdaque Petru Ursachi et du Karmalistan, partenaires dans le cadre de l'Entente TransTouranienne, organisation internationale qui comprend également le Liang et le Kars (respectivement 4e et 5ème producteurs mondiaux). Ainsi à elle seule, l'ETT produit 63% du cuivre dans le Monde. Alpva et ShirkatSafar quant à elles, peuvent s'enorgueillir d'en assurer la moitié des exportations.
_ Avec un dixième de la production mondiale, l'Archavêne en Dytolie est le seul concurrent sérieux à l'ETT. Mais son commerce est encore très insuffisant.
_ L'offre ne satisfait tout-juste la demande, si ce n'est parfois insuffisamment. Les prix tendent vers la hausse.
14 juin 2040
[center]Les productions de ressources minières et énergétiques dans le monde en 2040 (3)
LES MÉTAUX FONDAMENTAUX
[img]https://i.imgur.com/cNK59vI.png[/img]
La mine de fer de Khorog, dans l'Ala-Tau, au Karmalistan, l'une des plus importantes au Monde. Ce pays est détenteur du monopole absolu (>50%) de la production de ce minerai. Et par extension, il est aussi le plus gros producteur d'acier en tant que principal importateur de zinc nécessaire à sa conception, faisant du Karmalistan la première puissance sidérurgique de la Planète. C'est ce même pays qui se trouve être également le leader mondial du cuivre.[/center]
Légende du tableau, de gauche à droite : le pays, le nombre de filons, le niveau technique d'extraction maîtrisé, et la production.
PR : production référentielle basée sur la demande du modèle VRPB [production IRL vers 2015]
PM : production mondiale [sur simpolitique]
OR : offre référentielle moyenne [moyenne de production mondiale IRL par pays -150-]
OM : offre mondiale [sur simpolitique]
[img]https://i.imgur.com/jSkRM31.png[/img]
PM/PR : 22% (9% en 2038)
OM/OR : 91% (36% en 2038)
_ Le production d'or a explosé. Le Caeturia qui vient d'annexer le Nuevo Rio, est toujours leader avec le tiers de la production aurifère mondiale. Sa position est disputée par le Makengo, autre géant du précieux métal jaune, exploité par l'Ennis. Deux autres grands exportateurs se sont invités au peloton de tête : l'Amastosie et le Katherina.
_ Nombre de producteurs assez élevé (Westrait, Athabaska, Txile, Saog...), avec une archi-domination de l'Olgarie (les deux tiers des réserves mondiales)
_ La demande est submergée par une offre qui s'est affolée. Les prix devraient drastiquement baisser.
[img]https://i.imgur.com/IZMQDB2.png[/img]
PM/VRPB : 10% (6% en 2038)
OM/OR : 41% (24% en 2038)
_ Le Karmalistan détient le monopole mondial absolu.
_ Il n'existe pas à ce jour de concurrent sérieux. Une production non-négligeable existe au Jernland et au Txile, mais elle est déjà largement phagocytée par leurs consommations intérieures du fait des ambitions industrialo-militaires de ces deux pays.
_ Une grave pénurie a été évité de justesse grâce à deux évènements : d'abord la stabilisation politique du Karmalistan à partir de 2036, ensuite le perfectionnement récent (2040) des techniques d'extraction de ce pays, lui permettant d'augmenter sa production de 70%.
_ Néanmoins, malgré les efforts karmali, l'offre demeure insuffisante pour satisfaire les besoins mondiaux.
_ Sans pour autant atteindre la pénurie, la tendance est clairement à une forte hausse des prix.
[img]https://i.imgur.com/ZVRGilm.png[/img]
PM/PR : 11% (8% en 2038)
OM/OR : 45% (30% en 2038)
_ Il existe deux leaders mondiaux du cuivre : Alpva et ShirkatSafar, les sociétés respectives du président valdaque Petru Ursachi et du Karmalistan, partenaires dans le cadre de l'Entente TransTouranienne, organisation internationale qui comprend également le Liang et le Kars (respectivement 4e et 5ème producteurs mondiaux). Ainsi à elle seule, l'ETT produit 63% du cuivre dans le Monde. Alpva et ShirkatSafar quant à elles, peuvent s'enorgueillir d'en assurer la moitié des exportations.
_ Avec un dixième de la production mondiale, l'Archavêne en Dytolie est le seul concurrent sérieux à l'ETT. Mais son commerce est encore très insuffisant.
_ L'offre ne satisfait tout-juste la demande, si ce n'est parfois insuffisamment. Les prix tendent vers la hausse.
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Vladimir Ivanov
Seh-rang Beyragh
15 juin 2040
[center]Les productions de ressources minières et énergétiques dans le monde en 2040 (4)
LES MÉTAUX ET CRISTAUX PRÉCIEUX
[img]https://i.imgur.com/duIiP3u.jpg[/img]
Les machines d'extraction chargent un tombereau en sulfure et arséniure de platine, dans une mine au Liang. Un métal stratégique non-renouvelable, aussi rare et précieux que polyvalent. Le Liang partage de fait le monopole avec le Gandhari, lesquels produisent chacun le tiers du platine mondial.[/center]
Légende du tableau, de gauche à droite : le pays, le nombre de filons, le niveau technique d'extraction maîtrisé, et la production.
PR : production référentielle basée sur la demande du modèle VRPB [production IRL vers 2015]
PM : production mondiale [sur simpolitique]
OR : offre référentielle moyenne [moyenne de production mondiale IRL par pays -150-]
OM : offre mondiale par pays [sur simpolitique]
[img]https://i.imgur.com/qj7Tvky.png[/img]
PM/VRPB : 5% (4% en 2038)
OM/OR : 22% (15% en 2038)
_ Production équitablement répartie entre 12 pays, majoritairement en Touranie périphérique et Olgarie.
_ Il ne s'agit pas d'un métal indispensable, utilisé principalement dans la joaillerie ou la confection de médailles et pièces de monnaie. Néanmoins la production mondiale est particulièrement faible par rapport à une demande qui ne pourra qu'augmenter dans les pays les plus riches. Bien qu'on ne puisse parler de "pénurie" à proprement parler, sa valeur ne peut que rattraper celle de l'or (en chute libre)...
_ Propension du cours à la hausse.
[img]https://i.imgur.com/tWH2mrx.png[/img]
PM/PR : 24% (17% en 2038)
OM/OR : 99% (68% en 2038)
_ Le leader mondial du diamant, l'Eashatri (près du tiers de la production mondiale), est sujet à une profonde crise politique et économique. Si ses exportations venaient à s'arrêter (ce qui est probable), le PM/PR tomberait à 17% !
_ Le reste de la production est partagée entre l'Epibatie (Lébira), le Txile, le Saog, et surtout la Valdaquie, qui extrait également celui des mines makengaises, faisant d'elle le 2ème producteur mondial, passant devant l'Epobatie. Ce pays s'apprête même à gravir la première marche du podium avec l'imminent déclin eashe.
_ Après une baisse déjà amorcée les années précédentes, tendance des cours à la stagnation, voire une légère ré-hausse (selon le devenir de l'Eashatri).
[img]https://i.imgur.com/2JjIYBx.png[/img]
PM/VRPB : 1,7%
OM/OR : 7%
_ Le Liang n'a plus le monopole : il est désormais concurrencé et même égalé par le Gandhari, avec le tiers de la production mondiale chacun.
_ Le Sengaï ferme la dernière marche du podium avec 10%.
_ Après une hausse déjà amorcée les années précédentes, tendance des cours à la stabilisation, voire une très légère baisse.
15 juin 2040
[center]Les productions de ressources minières et énergétiques dans le monde en 2040 (4)
LES MÉTAUX ET CRISTAUX PRÉCIEUX
[img]https://i.imgur.com/duIiP3u.jpg[/img]
Les machines d'extraction chargent un tombereau en sulfure et arséniure de platine, dans une mine au Liang. Un métal stratégique non-renouvelable, aussi rare et précieux que polyvalent. Le Liang partage de fait le monopole avec le Gandhari, lesquels produisent chacun le tiers du platine mondial.[/center]
Légende du tableau, de gauche à droite : le pays, le nombre de filons, le niveau technique d'extraction maîtrisé, et la production.
PR : production référentielle basée sur la demande du modèle VRPB [production IRL vers 2015]
PM : production mondiale [sur simpolitique]
OR : offre référentielle moyenne [moyenne de production mondiale IRL par pays -150-]
OM : offre mondiale par pays [sur simpolitique]
[img]https://i.imgur.com/qj7Tvky.png[/img]
PM/VRPB : 5% (4% en 2038)
OM/OR : 22% (15% en 2038)
_ Production équitablement répartie entre 12 pays, majoritairement en Touranie périphérique et Olgarie.
_ Il ne s'agit pas d'un métal indispensable, utilisé principalement dans la joaillerie ou la confection de médailles et pièces de monnaie. Néanmoins la production mondiale est particulièrement faible par rapport à une demande qui ne pourra qu'augmenter dans les pays les plus riches. Bien qu'on ne puisse parler de "pénurie" à proprement parler, sa valeur ne peut que rattraper celle de l'or (en chute libre)...
_ Propension du cours à la hausse.
[img]https://i.imgur.com/tWH2mrx.png[/img]
PM/PR : 24% (17% en 2038)
OM/OR : 99% (68% en 2038)
_ Le leader mondial du diamant, l'Eashatri (près du tiers de la production mondiale), est sujet à une profonde crise politique et économique. Si ses exportations venaient à s'arrêter (ce qui est probable), le PM/PR tomberait à 17% !
_ Le reste de la production est partagée entre l'Epibatie (Lébira), le Txile, le Saog, et surtout la Valdaquie, qui extrait également celui des mines makengaises, faisant d'elle le 2ème producteur mondial, passant devant l'Epobatie. Ce pays s'apprête même à gravir la première marche du podium avec l'imminent déclin eashe.
_ Après une baisse déjà amorcée les années précédentes, tendance des cours à la stagnation, voire une légère ré-hausse (selon le devenir de l'Eashatri).
[img]https://i.imgur.com/2JjIYBx.png[/img]
PM/VRPB : 1,7%
OM/OR : 7%
_ Le Liang n'a plus le monopole : il est désormais concurrencé et même égalé par le Gandhari, avec le tiers de la production mondiale chacun.
_ Le Sengaï ferme la dernière marche du podium avec 10%.
_ Après une hausse déjà amorcée les années précédentes, tendance des cours à la stabilisation, voire une très légère baisse.