PRESSE | Journaux du Saog

Juyando

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DES ACCUSATIONS DE CORRUPTION SECOUENT LE CANDIDAT AUX PRESIDENTIELLES DE LA MAJORITE

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On l'a appris par un communiqué rendu public dans la soirée, communiqué de l'agence anti-corruption indépendante, mandatée dans de nombreuses affaires judiciaires impliquant les services publics ou des grandes entreprises, le candidat de la majorité aux élections présidentielles, qui n'est autre que Jessim Boussanouar, serait accusé de corruption active, ainsi que d'autres délits tels que du blanchiment d'argent ou encore du détournement de fonds publics.

Ces accusations portent sur plusieurs faits ayant déjà eux lieux, tels que des repas et des diners organisés avec des prestataires privés, des invités qui n'avaient rien à voir avec sa fonction de ministre de la défense. Ces repas et diners auraient été organisés dans son ministère, avec de l'argent public, afin d'accueillir de nombreuses personnalités et d'évoquer la campagne présidentielle en cours, et non des sujets concernant le pays. On apprend aussi que certains employés auraient été payés pour ne rien dire, et que la haute autorité de vérification des comptes aurait elle aussi été étouffée, c'est ce que révèle le communiqué auquel est joint un rapport précis et détaillé de l'association. Ces accusations vont donc fragiliser le candidat qui va devoir s'en expliquer devant la justice, plusieurs recours ayant déjà été déposés par l'agence ainsi que des plaintes.

Du côté du candidat et du parti, aucune réaction n'a été soumise, malgré plusieurs appels téléphoniques ou demandes écrites de nos services. Cependant, les opposants au candidat ont eux réagi et fermement condamné ces actes, demandant même pour certains l'annulation de la candidature du candidat afin de ne pas avoir un éventuel Président "voyou". Ces actes seraient en réalité selon plusieurs sources assez réguliers et on aurait ici à faire à un réel problème politique de notre nation et plus globalement de notre monde aujourd'hui : l'argent public est utilisé à des fins privées et personnelles; et non dans le but de faire avancer la nation et de rendre plus riches et forts ses habitants. Les élections seront donc d'or et déjà fortement influencés par ces révélations, et une crise politique au sein même d'une pouvoir est aujourd'hui à craindre, tandis que l'on attend également une réaction du PARS et du gouvernement, qui n'est pas tout blanc dans cette affaire. Le Premier ministre ainsi que plusieurs autres hauts dirigeants sont cités dans le rapport de l'agence anti-corruption indépendante, que nous nous sommes en partie procuré.
Juyando

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FLASH : LE SAOG EST OFFICIELLEMENT EN GUERRE

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C'est un coup de tonnerre qui vient de secouer tout le pays, tous les citoyens : une annonce télévisée, ou l'on a d'abord cru à un "fake", vient de faire passer une déclaration de guerre, qui a donc été confirmée par les autorités dans la foulée. La guerre est déclarée aux cotés du Gandhari, contre le Raja-Tika.

Cette guerre, partant d'abord d'un simple conflit diplomatique, semble désormais impliquer d'autres nations, pour l'instant seulement la notre et les deux de bases, mais d'autres nations ne seraient tarder de réagir et de taper du point sur la table. Une allocution du Président de la république est prévue à 20H, on craint déjà d'autres annonces plus frappantes pour la nation d'ici là. Le niveau de défense a été élevé au maximum, et les réservistes ont été immédiatement réquisitionnés par l'ordre de guerre qui circule toujours un peu de partout, notamment sur les écrans de télévisions de millions de Saogiens.

Cette guerre semble cependant ne pas vouloir durer au vu de l'avancement actuel des troupes Gandhariennes, mais du sang a déjà été versé en trop grande quantité, selon le Premier ministre qui a proposé la déclaration de guerre au Parlement quelques minutes avant l'annonce, lors d'une séance extraordinaire ayant réuni la plupart des députés.
Juyando

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LE PARLEMENT DISSOUT, DEMISSION DU GOUVERNEMENT : CONSEQUENCES DE NOMBREUSES ANNEES D'INGERENCES

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Ce qui devait à un moment arriver est donc arrivé aujourd'hui, après des années d'ingérences et de dictature imposées, le gouvernement, mené par son Premier Ministre et son Président dictateur, a démissionné. Le Parlement, a la majorité "de boyaux digéreurs", comme les nomment certains, a lui été dissout, la guerre avec le Raja-Tika ayant servi de bonne raison pour assumer des années d'erreurs multipliées et non-assumées.

L'arrêt des combats au Raja-Tika restera donc gravé dans l'histoire du Saog comme un jour de victoire malgré la défaite militaire : sous la pression des pays occidentaux, pays dont le Saog veut tant lécher les bottes, tout s'est écroulé en un souffle, comme un château de cartes. Une pression d'Est en Ouest a suffi, la preuve que le gouvernement actuel n'était en réalité qu'une fiction, tel un simple dessin animé, ou tout se résout à la fin de l'épisode, "tout est bien qui finit bien". Comment peut-on gérer un pays avec cette doctrine ? Il est facile de critiquer quand on ne fait rien, dirons certains, c'est surement le cas, mais faire pour détruire, c'est surement pire que ne rien faire, mais c'est facile. La destruction progressive du Saog est aujourd'hui arrêtée, pour combien de temps ? Les prochaines élections ne laissent aucun doute, dans tous les cas, le candidat Jessim Boussanouar, ex ministre de la défense, connu pour sa politique extrême et sans pitié, sur lequel des soupçons de corruptions planent depuis un bout de temps sans pour autant que personne ne s'en inquiète. Dans ce monde de barbares, ou chacun ne pense qu'à ses intérêts, ou les dirigeants des pays se croient dans Risk, dans une partie de jeu ou tout est terminé au bout de quelques heures de plaisirs, on ne sait plus ou se placer : comment résumer des années de souffrances pour les populations Saogiennes, pour l'Ouest du pays bâillonné depuis longtemps par des militaires dont jamais personne ne parle. Comment oublier ces années de dictature pour ces villes meurtries, désormais sans valeur, détruits, ces travailleurs qui servent simplement à alimenter le système capitaliste ? On en a tué une centaine pour faire la fête pendant la guerre, tel des moutons qu'on abat pour la fête de l'Aid, à la chaine, "des révolutionnaires" selon les journaux les plus neutres, "des barbares" selon le gouvernement. Les multiples épisodes comme celui-ci, le début de révolution rapidement éteint par l'armée et par des méthodes purement inspirées des dictatures, ou encore le baillonnage du communisme au sein même du Parlement, là ou on falsifiaient les votes afin d'obtenir à coup sur les résultats voulus par l'élite. La liste serait beaucoup trop longue à faire, tout ça pour dire à nos lecteurs qu'il faut mettre fin à ce système.

Des élections vont être organisées dans peu de temps, on ne doute pas des résultats proclamés les soirs des votes, mais on ne doute pas de la volonté du peuple à se réunir pour faire exprimer sa voix : une révolte massive, comme on l'a déjà vu dans certaines nations, nous mènerait vers la voix voulue par le peuple, et uniquement par le peuple : on supprimerait toutes les classes sociales, on instaurerait enfin un régime juste, et nous metterions au capitalisme, au système voulu par les élites, dont les entreprises rêvent temps, tandis qu'il est déjà bien en place. Pour ces prochains scrutins, ne vous faitent pas d'illusion : les "boyaux digéreurs" feront leur retour au parlement, Jessim Boussanouar sera à la tête de l'état, et tout continuera. Mais nous ne nous laisserons pas faire, le peuple exprimera ses idées, car le Saog, c'est son pays, c'est le pays de milliers de citoyens qui travaillent dur pour gagner leur vie si péniblement, le pays de citoyens qui connaissent des difficultés tous les jours, car eux, on ne leur sert pas du thé à volonté, eux, ils ne claquent pas du doigt pour obtenir ceux qu'ils veulent. On essaye d'en embrigader quelques uns, dans les universités par exemple, ou on présente à tous les étudiants, y compris en Art, des cours de politique axés sur les méthodes à appliquer, on ne sait jamais, d'ici qu'un peintre se retrouve Président ? Le Président a à ce sujet prononcer en début d'année une allocution télévisée, pour souhaiter ses voeux à la population, avec, comme d'habitude, ce que monsieur va faire pour l'année à venir, des beaux projets en perspective, mais pas un mot pour ce qu'il a déjà fait, de bien ou de mal, tout est déjà oublié bien sur ! Rien ne s'est passé. Quand pense-t-on aussi à ces pôles si défavorisés, tel que la santé ? La santé, quelque chose de si important aux yeux de tous, est dans ce pays complètement minimisée, le strict minimum est tout de même fait afin de ne pas être accusé de crime contre l'Humanité, ce serait trop horrible. Les médecins se font de plus en plus rare, et le peu qu'il y'a, ils sont obligés d'appliquer des méthodes dictées par des gens qui n'ont aucune connaissance de la médecine : on ne soigne pas les pauvres qui ne peuvent pas payer, on fait le maximum pour ne pas faire de dépenses, on ne traite pas les cas extrêmes. Ces méthodes, parfois beaucoup plus extrêmes comme dans l'Ouest du pays toujours ou l'on force les gens à se suicider lorsqu'ils sont atteints de maladies "incurables", selon le gouvernement (tandis qu'on engage des partenariats pour des recherches militaires avec des pays qui pratiquent des méthodes médicales très sophistiquées, on ne pense pas bien entendu à la santé, c'est tellement inutile, ça coûte trop cher !).

La guerre menée contre une nation qui n'avait rien demandé, comme l'ont constaté pour une fois les occidentaux, eux si habitués à sauter sur tout ce qui semble les menacer, a été un grand exemple des ingérences Saogiennes. On a utilisé des vies, on a fait tué des soldats, une cinquantaine, auxquels on rendra hommage lors d'une journée de deuil national, tandis qu'on les a tué de nos propres mains, mais "ce n'est pas de notre faute". Le Saog est une République, ici c'est le peuple qui décide, peut-on dire.
Juyando

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LE GOUVERNEMENT PROVISOIRE RENONCE A LA POURSUITE DE LA GUERRE ET RAPPELE LES TROUPES SAOGIENNES

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C'est, pour le coup, une annonce plutôt inattendue et qui risque d'en surprendre plus d'un d'entre nous : le gouvernement Saogien a, par un communiqué, rappelé toutes ses troupes présentes sur la côte Ouest du Raja-Tika, après un mois de conflit marqué par d'importantes pertes des deux côtés.

Le Gandhari va donc devoir poursuivre la guerre seule, après cette annonce faite via un communiqué diffusé à tous les pays du monde, annonçant qu'au vu des conditions actuelles, il n'était plus possible de poursuivre le conflit armé au Raja-Tika. On peut comprendre ce communiqué qui est tout à fait logique au vu des conditions politiques internes actuelles, poursuivre une guerre malgré la présence d'un gouvernement provisoire et sans Parlement, à l'approche d'élections, pourrait paraître un peu difficile et lourd de conséquences au niveau pénal. Le Premier Ministre a donc décidé en collaboration avec le gouvernement provisoire ainsi que le Président de la République toujours en place de cesser ce conflit qui semblait depuis le début disproportionné pour beaucoup et surtout sans réelles causes pour le Gandhari, pays soutenu dans ce conflit par notre nation. Cette guerre aura engendré pour le Saog des pertes militaires jugées par les experts comme très importantes au vu de ce qu'elles vont rapporter, c'est à dire rien du tout. Nos experts militaires jugent cette offensive plutôt bêtes car elle causera à l'armée des dégâts moraux, physiques et financiers, engendrera des dépenses en plus inutiles et surtout, la guerre n'aura rien apporté, elle aura même plongé le Saog dans une situation difficile et aura provoqué une crise du pouvoir aujourd'hui démontrée par la dissolution du Parlement et l'avancement des élections, pouvant laisser craindre la montée des extrémistes et des conflits internes, voire une guerre civile selon certains.

On sait déjà qu'un hommage national aura lieu le 06 mai, tandis que 7 jours de deuil national ont été décrétés en hommage aux soldats Saogiens tués dans ce conflit, soldats qui recevront tous la distinction la plus haute du pays, ainsi que la médaille des combattants de guerre. Plusieurs politiciens ont déjà annoncé participer à cet hommage national qui aura lieu à Canli, au Mémorial de l'Uer. Les élections sont désormais proches et on craint déjà que ce conflit en provoque un autre, le Saog a peur et les une bourrasque risque de tout balayer en une soirée électorale.
Juyando

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JESSIM BOUSSANER EST LE NOUVEAU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU SAOG AVEC 57% DES VOIX AU SECOND TOUR

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La nouvelle vient donc de nous arriver, à 20H, Jessim Boussaner, candidat du PARS, actuel parti majoritaire, a été élu sans grande surprise au second tour face au candidat de la coalition de gauche (ITS+URGA), Hassan Abdel Nasser.

C'est donc aujourd'hui l'entrée dans une nouvelle ère pour notre République, Jessim Boussaner, ex ministre de la défense, ancien haut fonctionnaire ayant longtemps officié auprès de nombreux dirigeants tels que le Président Basr, a été élu président de la république au second tour, après une campagne sur laquelle nous reviendrons qui aura parfois été difficile, le candidat ayant été chahuté par des accusations de corruption dans un premier temps, puis dans un second temps ayant du assumer la politique sur la guerre de Janubie menée par le gouvernement pendant quelques jours. Le candidat a tout de même réussi à battre Hassan Abdel Nasser, candidat de l'URGA à l'origine, mais ayant été soutenu par le candidat ITS battu au premier tour et étant arrivé en quatrième position avec seulement 13 % des suffrages recueillis, tandis qu'il était annoncé par de nombreux médias comme le candidat parfait au second tour, ici une erreur a donc été commise. On notera tout de même l'énorme montée dans les scrutins des candidats de la gauche, avec une socialisation du pays à priori, qui peut se comprendre par les derniers évènements, tandis que les chiffres économiques sont au meilleur pour cette année.

Jessim Boussaner n'aura donc pas la vie facile pendant son premier mandat : il a fait de ses priorités la montée en puissance du Saog sur la scène internationale afin de devenir d'ici 5 ans une des 5 nations les plus puissantes du monde. Il a également choisi des sujets sociaux comme priorités pour 2 ans, avec l'accès à l'eau potable pour tous, la réduction du nombre de SDF et une large réforme de la santé, promettant un meilleur accès aux soins et une augmentation significative des budgets pour la santé. Ses priorités autres concernent principalement la poursuite des idées entamées lors du dernier quinquennat sur la défense et la recherche, l'amélioration du commerce avec notamment la montée en puissance des entreprises et la construction en partenariat avec des entreprises privées d'un des plus grands centres commerciaux du monde qui devrait débuter dans l'année, le chantier étant déjà bien avancé. Jessim Boussaner a également promis une expression démocratique meilleure pendant son mandat, et à laisser ouvert la possibilité de référendums sur des sujets tel que le code pénal, tandis que le nombre de condamnés à mort et à des peines tels que le fouet a explosé ses dernières années. La religion a elle aussi été mise en avant dans le discours du Président élu, il a noté les excellents accords avec les autres pays musulmans formant la Ligue Islamique Mondiale, et a rappelé que l'islam devait avant tout être une religion de paix, le candidat a donc annoncé ses intentions de participer à de nombreuses actions prenant la paix et a également choisi de fermer la porte à tout conflit économique ou militaire comme ces dernières semaines, en rappelant qu'il est important de négocier avant de faire quoi que ce soit. L'heureux élu se veut donc être un bon président avec des mesures constructives, et a promis un mandat important pour l'histoire et l'avenir du pays qui ne pourra être selon lui que meilleur avec ses choix. La cérémonie d'investiture du président aura donc lieu dans les prochains jours, tandis que les élections législatives sont désormais toutes proches, un gouvernement doit quant à lui être nommé dans les prochaines heures, certains ministres étant déjà annoncés comme reconduits par le candidat.
Juyando

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LES ACTES A CARACTERES ISLAMOPHOBE ONT SENSIBLEMENT AUGMENTE EN 2039 : +31 % AU SAOG

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C'est un rapport de l'office national de lutte contre les actes islamophobe qui paraît aujourd'hui, et il est alarmant : les actes islamophobe au Saog et à l'international ont augmenté, de 31 % dans notre pays. Comment expliquer cette augmentation alors que nous sommes dans un pays ou l'islam est la relation pratiquée par 90 % de la population ? Quelles solutions trouver pour lutter contre ces actes, nous avons posé cette question au gouvernement, et une réponse nous est parvenue, elle est à découvrir dans cet article.

Tout d'abord, on peut noter que cette augmentation surfe sur une vague internationale d'augmentation des crimes de religion, notamment islamophobe, perpétrés parfois par des minorités, mais aussi par des états et donc des nations entières, comme le Raja-Tika, ou encore la Ligue du Lébira, nation anti musulmane numéro 1 dans le monde, comme personne ne pourra le nier. Cette dynamique est donc grandement influencée par ses pays qui appellent, directement ou indirectement, à les suivre et à commettre des actes plus ou moins graves contre des musulmans en personnes, ou encore des mosquées, des cimetières, des lieux de pèlerinage par exemple. Le rapport nous indique également que la plupart des personnes qui commettent ces actes ne sont pas seuls, ce sont des organismes d'extrême droite naissant dans des régions pauvres, notamment à l'Est du pays ou une forte communauté anti-musulmane est née, poussée par les récents conflits ayant déjà éclaté dans la région, mélangeant désormais de nombreuses idées et créant une zone à fort danger. Le gouvernement s'était déjà saisi de ce problème, la zone avait été mise sous surveillance et qualifiée par les autorités de "death zone", après des émeutes ayant fait de nombreux morts, pendant les manifestations anti-pouvoir de l'année précédente. Ces groupuscules sont donc organisées pour agresser des personnes musulmanes, on se souvient des trois femmes voilées poignardées courant Novembre dans l'Est de Canli, ou encore de l'imam sauvagement assassiné proche du Désert de Soudsa. Mais la nouvelle mode est tout autre, et elle est aussi cruelle : de plus en plus de mosquées sont dégradées, ou même incendiées, l'augmentation est pour ces actes beaucoup plus significatives : + 65 %. D'autres biens sont également pris à parti comme les cimetières.

Nous avons donc sollicité le gouvernement pour savoir quelle réponse allait-il formuler face à cette situation. Une réponse nous est donc parvenue, nous indiquant qu'une loi allait être proposée au Parlement assez rapidement qui va permettre le durcissement des sanctions pénales pour ces actes, à la création d'un fichier national des personnes identifiées comme anti-musulmanes, fichier qui sera ajouté au fichier national des perturbateurs, déjà effectif depuis quelques mois. On donnera également des consignes dans l'éducation nationale afin de donner aux enfants une éducation sur le sujet, mais le gouvernement veut que cette éducation ne soit pas donnée uniquement sur l'islamophobie : on parle ici des actes anti-religions en général, et non pas uniquement anti-islam. Cette volonté a d'ailleurs été saluée par les autorités religieuses autres, "comme un effort de progressisme et de lutte commune contre des belligérants négatifs pour la société".
Juyando

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[center][img]https://i.imgur.com/d7uB521.png[/img]
ELECTIONS LEGISLATIVES : ENCORE UNE VICTOIRE POUR LE PARS, MAIS LA MAJORITE EST REDUITE

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[justify]Le PARS, sans grande surprise, a donc recueilli la majorité des suffrages pour ces élections législatives anticipées de 2040, et obtient donc 59 % des sièges, soit 177 sièges, tandis qu'il en possédait 195 lors de la dernière mandature, une baisse qui s'explique donc par la moins grande popularité du parti, attaqué par de nombreux concurrents et dont le dernier mandat aura été plus que difficile, avec un Président ayant du faire face à des situations difficiles, mais qui aura tout de même remis le Saog dans la partie haute du Monde, qui aura permis à ce pays de renaître de ces cendres. Décryptage des résultats de ces élections, et aussi de l'impressionnante montée du parti d'extrême-gauche mené par Omar Alrazz, l'ITS.

Tout d'abord, ces élections législatives auront été très populaires et beaucoup de citoyens auront exprimé leur voix : l'abstention n'est que de 26 %, un record que nous explique notre expert en politique Muhammed Bar : "La cause de cette abstention basse est très simple, les citoyens ont en ces temps beaucoup de choses à exprimer, des causes à défendre, et la politique menée les intéresse vraiment, donc ils vont donner leur avis en votant". Pour ces élections, c'est encore, avec surprise, le PARS qui recueille la majorité des voix à tout de même 9 % de plus que la moitié des suffrages, ce qui laisse comprendre que peu de personnes dans le pays arrivent donc à faire douter la majorité et à mettre la nation en péril quelques fois. Le Président Boussaner, récemment élu, s'est félicité de ces résultats et a déclaré que la majorité allait vite se mettre au travail pour essayer d'appliquer le programme voulu par Jessim Boussaner, dans la continuité du Président Al-Mousra qui a lui aussi tenu à félicité son parti pour ses résultats et a souhaité bonne chance aux nouveaux élus. Cette élection est aussi l'occasion de souligner un point important, on observe de plus en plus de femmes dans la vie politique, lors du dernier mandat, elles ne formaient que 4 % des députés, tandis que pour cette mandature, 24 % des députés seront des femmes, c'est important et c'est surement une apparition dans les pays arabes qui va se globaliser au fur et à mesure du temps, nous pouvons bien entendu nous en féliciter.

l'ITS, le parti d'extrême-gauche présidé par Omar Alrazz, qui avait recueilli 17 % des voix au Premier tour de la Présidentielle, avec son candidat Hassan Abdel Nasser, arrive deuxième de ce scrutin, en obtenant pas moins de 29 % des députés du Conseil Républicain. Omar Alrazz a tenu a féliciter son parti pour ces résultats et a déjà annoncé réflechir à un groupe parlementaire commun avec l'URGA, comme pour le deuxième tour des présidentielles, ce qui formerait 39 % des députés et serait donc peut-être une réelle barrière au gouvernement. Le communisme a encore une fois percé au Saog, et c'est ici l'expression d'une partie de la population qui est à bout, selon le chef de file Alrazz, l'expression des travailleurs qui travaillent presque gratuitement, l'expression d'un pays qui n'a jamais été aussi appauvri et maltraité par ses élites. A l'occasion de son discours, le candidat a également appelé toutes les forces vives de la nation, travailleurs, mais aussi syndicalistes, a un mouvement de grève nationale et générale le 01er Juillet, pour faire pression sur le gouvernement et sur le Président, et afin de permettre la réunion immédiate d'un comité national du Peuple, qui serait pour lui un réel Parlement, et non pas un hémicycle de "costumés qui n'ont jamais mis les pieds dans une usine". [/justify]
Juyando

Message par Juyando »

[center][img]https://i.imgur.com/1FWHV5o.png[/img]
ALARMANT RAPPORT SUR LES FEMMES DU SAOG ET LEURS CONDITIONS DE VIE, UNE VIDEO CHOC FAIT LE BUZZ

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Un rapport rendu en cette fin du mois de Juin à la ministre de la Justice, ayant également en charge l'égalité comme portefeuille, pointe les conditions de vie alarmantes des femmes Saogiennes : de nombreuses femmes sont battues, ne travaillent pas, certaines meurent sous les coups de leurs maris et de leurs conjoints, sans parler des adultères trop nombreux et peu ou pas sanctionnés du tout, tout ça depuis de trop nombreuses années sans qu'une réponse des gouvernements précédents n'ait été apporté, ceux-ci n'ayant même pas pris la peine de s'emparer du sujet. Peu de temps après la publication de ce rapport, nous avons choisi de l'accompagner d'une vidéo qui résume la situation.

[justify]La ministre de la justice a donc, en cette fin de mois, un gros dossier sur le bureau : les droits des femmes et leurs conditions de vies, avec un rapport d'une commission mandatée en urgence suite à de trop nombreux signalements restés sans suite selon ce que l'on peut lire dans [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1370&p=358397#p358397]le rapport intitulé "adultères, meurtres et maltraitance : les femmes du Saog"[/url], titre qui décrit bien les conditions des femmes Saogiennes, qu'on peut aujourd'hui considérés comme des "sous-humains", des esclaves même si l'on cite une partie du rapport faisant état de nombreuses familles prenant leurs femmes comme de simples esclaves, le marché du travail n'étant pas ouvert aux femmes ou avec de très strictes conditions, la vie et la société Saogienne actuelle ne faisant que très peu de faveurs à ces femmes, vivant dans l'ombre depuis toujours, car "la religion le veut", tout est mis sur le dos de l'Islam sans même savoir qui dit ça, quelle sourate du Coran dit qu'il faut maltraiter les femmes, les prendre pour des esclaves et leur infliger des souffrances parfois mortelles ? Les salafistes acharnés de l'Ouest du pays, des régions "pauvres" comme les qualifient le rapport (aussi bien intellectuellement que financièrement..), font depuis trop longtemps désormais se banaliser des rumeurs sur les femmes, et les femmes, elles, subissent, refusent de combattre, car elles savent que si elles se révoltent, elles seront emprisonnés, fouettées, humiliées, torturées, c'est leur vie quotidienne. Le monde doit se rendre compte de ce problème, et il est temps que le gouvernement le prenne au sérieux, pour cela, nous avons décidé de faire bouger les choses, nous, humains et journalistes, en diffusant une vidéo sur les réseaux sociaux. [/justify]


[center][img]https://i.imgur.com/1YOybmA.jpg[/img]
Extrait de la vidéo diffusée sur nos réseaux sociaux[/center]

[justify]Cette vidéo, tournée dans l'Ouest du pays, proche de la ville d'Ora, montre une femme entrain d'être lapidée par des hommes, un portant un drapeau encore non identifié à cette heure. La vidéo nous a été transmise et a été tournée discrètement par des hommes présents sur place, cette lapidation, publique, fait suite au fait que la femme avait reconnue avoir eu des rapports sexuels en n'étant pas mariée. La vidéo a déjà été partagée des milliers de fois et fait actuellement le tour des réseaux sociaux de la planète, faisant passer le Saog pour ce qu'il est : un pays ou le droit des femmes n'existe pas. [/justify]
Juyando

Message par Juyando »

[justify][center][img]https://i.imgur.com/M1xCZVz.png[/img]
LE GOUVERNEMENT N'A PLUS DE MAJORITE, NOUVEL APPEL A LA MOBILISATION GENERALE APRES DES SOUPÇONS DE CORRUPTION

[img]https://i.imgur.com/LvrGRZs.jpg[/img]
[/center]

C'est une information capitale pour les prochaines semaines, qui fait déjà bouger le pays depuis quelques heures : le gouvernement a été débouté de sa majorité au Parlement, après que l'on ai appris que 45 députés membres du PARS quittaient le parti et rejoignaient l'opposition parlementaire, suite à des soupçons de corruptions et de détournement de fonds jugés "très graves", portés à l'encontre de l'actuel président Boulanouar, qui n'a pour l'instant pas réagi. L'opposition.crie au scandale et a d'or et déjà demandé à ce que le Président de la République s'exprime publiquement et donne des explications, tandis que la séance du Parlement n'est pas allé à son terme à cause des houleux débats qui s'y sont tenus, les débats sur la loi portant sur le droit des femmes ayant été arrêtés par des multiples questions, rappels à l'ordre et demandes d'explication des députés sur ce sujet, révélé par le Malajat Aleummal sur son site internet.

Un appel à la mobilisation national pour la démission du Président Boussanouar est lancé par les partis communistes et socialistes du pays, qui s'apprêtent à être rejoins par de nombreux autres partis, le comité directeur de SF ne s'étant pas encore prononcé à l'heure ou nous écrivons cet article. Le 23 Août devrait donc encore être une journée électrique dans le pays, ce week-end risquant de laisser une trace profonde à la démocratie en attendant une explication qui ne devrait désormais plus tarder du président Boulanouar. L'article ayant mis le feu au poudre décrit un procédé de corruption qui a consisté à la visite auprès de nombreux chefs d'entreprises pendant que Jessim Boussanouar exerçait ses fonctions, en leur promettant des subventions directes et, selon l'article, des pots de vins, en échange de publicités pour le candidat et d'une aide financière pour la campagne, sous forme d'actions diverses et variées demandées aux entreprises, certaines étant très puissantes selon l'article comme le géant chimique Nexer. Des fonds publics du ministère auraient été détournés pour payer les voyages de Jessim Boussanouar, qui aurait aussi voyagé dans d'autres pays comme le Kars, des pays Dytoliens, au Caskar ou il aurait fait des promesses d'aides humanitaires tandis que la situation est toujours critique, au Gandhari, au Karmalistan ou des contrats de ventes d'armement auraient été discutés, mais aussi dans des pays totalement étrangers à la démocratie Saogienne tels que le Txile ou le Commonwealth, ou Jessim Boussanouar aurait rencontré "de puissants mafieux", toujours selon l'article publié par nos confrères journalistes.

Cette campagne, bien rodée, aurait donc été financé par de nombreuses entreprises et en très grande partie, mais également avec l'argent du contribuable, ce qui explique également les meeting gigantesques organisés, avec de nombreux invités, des diners à volonté et une mise en avant du monde Arabe et Islamique géante. En plein début de mandat, ses révélations viennent mettre un grand coup de frein au programme du Président, qui avait annoncé il y'a peu la tenue au Saog d'un salon contre l'Islamophobie et pour la réflexion sur les problèmes géopolitiques et religieux de nos jours, ou de nombreuses personnalités allaient être invités, venant de tous les coins du monde. Histoire à suivre dans les prochaines heures.[/justify]
Juyando

Message par Juyando »

[justify][center][img]https://i.imgur.com/M1xCZVz.png[/img]
APRES DE NOMBREUSSES DISCUTIONS, UNE COHABITATION ENGAGEE PAR TOUTES LES PARTIES POUR PERMETTRE UNE SORTIE DE CRISE

[img]https://i.imgur.com/LvrGRZs.jpg[/img]
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[justify]Les semaines se suivent et la situation politique du pays semble de plus en plus s'orienter vers une crise longue et qui pourrait être fatale à la stabilité démocratique de la nation : de nombreux blessés lors de manifestations, la paralysie totale du pays par les grèves, la pauvreté augmentant de semaines en semaines avec des pillages par centaines, des villes dévastés comme Ora ou le maire et ses adjoints ont été visé par une tentative d'assassinat en pleine gestion de crise avec des syndicats et des responsables de milices locales, formées à l'issu des conflits ayant éclaté, désormais majoritaires dans la région ou un sentiment d'instabilité constant a permis la naissance d'une "micro-dictature", qualifiée par le président Boulanouar. Pendant ces évènements, au sommet de l'état, des responsables ministériels, parlementaires, syndicalistes et du patronnats ont négocié pendant de nombreuses semaines pour tenter de trouver un compromis, et c'est chose faite.

Les négociations auront été, selon plusieurs rapporteurs, très longues, avec des débats rudes ayant plusieurs fois échoués et aboutis à des cris, des huées et du chahut permanent entre les différents membres autour de la table. Ces négociations rassemblaient donc plusieurs personnes : tous les chefs de partis politiques, le Président Boulanouar ainsi que son Premier ministre, le ministre de l'intérieur, les responsables de plusieurs syndicats, des grands patrons représentant le patronnât, des Parlementaires, ainsi que 3 manifestants, choisis par des assemblés, désignés pour éviter une crise nationalisée et ayant rempli leur rôle. Pour les syndicats et les manifestants, tout ne pouvait plus se passer, il était temps de mettre fin à cette crise et d'avoir des actes de la majorité : ceux-ci réclamaient de nouvelles élections présidentielles et législatives, la démission du gouvernement et du Président, et la refonte totale de la République et des lois complète, qualifiant l'ouverture du pays de beaucoup trop rapides, et développant un sentiment cruel d'être "au service des grands pays arabes et dytoliens, tels des esclaves". Le patronnat s'est lui voulu menaçant dans le cas ou la crise perdurait, et menaçait de faire effondrer l'économie, voulant simplement une sortie de crise rapide tout en promettant des aides durables à la reconstruction dans le cas ou un projet durable était envisagé et suivi par TOUS les membres autour de la table. Le gouvernement actuel était assuré de ne pas être maintenu, et le Président sur la sellette. Sans majorité parlementaire, la plupart ayant lâché l'affaire, il était donc compliqué de mener des négociations et de suivre la crise en temps réel.

Le Président Boulanouar avait donc imposé un ordre pour les négociations et avait promis une sortie de crise qui "mettrait tout le monde d'accord à 100 %". Tout d'abord, il assurait que plusieurs années seraient consacrés à une amélioration durable de la situation durable du pays socialement et à un contrôle beaucoup plus fort des institutions, et la table prenait alors à l'unanimité une décision : il serait désormais rendu plus simple la destitution du Président de la République, en évitant un processus trop long et en mettant la justice dans le processus, comme accélérateur. D'une part, cette mesure était censée rendre au peuple le contrôle du pays, et d'autre part, elle permettrait d'éviter la situation actuelle. Ensuite, les débats étaient orientés totalement vers la situation politique et sociale : comment sortir de la crise progressivement ? Certains voulaient des élections, mais la stabilité actuelle ne le permettait pas, et tout le monde, de bonne foi, le reconnu. On adopta alors un gouvernement de transition qui serait nommé, incluant la plupart des personnes autour de la table, afin de prendre des décisions dès les négociations et de les mettre en pratique. Le gouvernement de transition fût donc choisi, et un dirigeant qui ferait office de Premier Ministre serait nommé par scrutin. La durée de la première période d'action de ce gouvernement est fixée à 6 mois dès nomination officielle. Des élections législatives en un seul tour seraient convoqué une semaine après nomination du gouvernement, dans l'urgence, afin d'avoir une majorité définie à peu prêt pour pouvoir mener rapidement les réformes sociales et politiques les plus urgentes et d'adopter notamment par un projet de loi global la totalité des décisions de ces négociations, permettant le retour à la paix progressif.
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