Presse: Nouvelles du Gandhari

Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 3 avril 2040[/center]

[center]Guerre de Sud-Janubie: L'Anantram menace le Gandhari de représailles[/center]


[center][img]https://i.goopics.net/QYmKr.jpg[/img][/center]
[center]Le Raja d'Anantram Kottolunga VII fait des communistes ses ennemis prioritaires[/center]

[justify]
Le souverain d'Anantram, notoirement hostile au gouvernement communiste du Gandhari a multiplié les messages de menaces ces dernières heures contre le Gandhari en guerre contre le Raja-Tika.
Dans ce pays de monarchie absolue où la parole royale ne peut être remise en cause, le communisme est devenue de facto une idéologie interdite et un motif de soupçon de trahison et d'intelligence avec "l'ennemi gandharien".
Kottolunga VII menace en outre le Gandhari de sanctions économiques, de ratifier le traité anticommuniste, de prolonger la fermeture de la frontière et plutôt inquiétant, de placer en détention tous les ressortissants gandhariens sur le territoire anantrami.
Si pour l'heure la situation se limite à des paroles, un vent de panique a été rapidement perceptible parmi les proches de gandhariens résidant en Anantram qui ont massivement sollicité les autorités pour faire rapatrier leurs proches par tous les moyens possibles.
Le secteur touristique a également payé le prix de ces paroles car de nombreux touristes ayant obtenu leur visa pour voyager ont subitement annulé leur déplacement. Les échanges économiques entre les deux pays restent en revanche au point mort du fait de la fermeture de la frontière, le seul moyen d'accéder à l'Anantram étant par la voie des airs. A priori cette solution voit ses heures comptées car le gouvernement gandharien a bien l'intention de couper les liaisons aériennes entre les deux pays et couper le robinet touristique en interdisant les déplacements vers l'Anantram.
Une réaction à chaud du gouvernement est exclue du fait de son absorption par la gestion du conflit au Raja-Tika. Le Commissariat du Peuple aux Affaires Extérieures a jugé que les agitations de Kottolunga VII étaient loin d'être une préoccupation majeure mais qu'une réaction gandharienne virulente était à attendre en cas de violences sur les ressortissants.
La ratification du traité anticommuniste pourrait en revanche bel et bien intervenir sous peu, le Raja ayant annoncé qu'il était déterminé à signer rapidement.
Malgré le silence relatif de l'Etat, le Parti Socialiste des Travailleurs Unifié du Gandhari a dénoncé l'attitude obscurantiste du souverain et sa violence inouïe contre toute opposition. Une note à destination des anantramis sera par ailleurs éditée et diffusée sur internet sous peu, ce qui ne manquera pas d'agiter les services de censure du Raja qui contrôle étroitement les réseaux sociaux.
Si l’État préfère se concentrer sur d'autres priorités, les communistes ont clairement l'intention d'appuyer sur la corde sensible en provoquant le Raja directement. Ces actes ne manqueront sans doute pas d'arriver jusqu'aux oreilles des communistes anantramis, aujourd'hui largement peu nombreux et dans la clandestinité... [/justify]



[center]Raja-Tika: Signes de sympathie au communisme dans les zones occupées[/center]


[center][img]https://i.goopics.net/b0g2a.png[/img][/center]
[center]La faucille et le marteau ont accueilli les soldats gandhariens dans ce village à plusieurs dizaines de kilomètres de la frontière[/center]

[justify]Une image qui fait très largement réagir au Gandhari. Alors que les troupes de la République des Conseils progressent et ont même engrangé une victoire significative à Battiganga en repoussant les rajakiens une nouvelle fois, les convois de soldats qui envahissent le Raja-Tika semble parfois tomber sur des populations assez réceptives au communisme et aux troupes gandhariennes.
La frustration des rajakiens vis-à-vis de leur régime pourrait expliquer en partie l'attrait au communisme gandharien et à la joie de voir les troupes du sud défiler dans leur propre village.
Les journalistes présents dans le village de Bothoma attestent d'un véritable sentiment de libération et d'une sorte de soulagement. Le maire du village a assuré avoir vu des citoyens construire une faucille et un marteau communiste en prévision de l'arrivée des soldats. Lors de l'arrivée des troupes à Bothoma, les témoins ont fait état d'une petite liesse populaire et d'acclamation à destination des gandhariens.
"Libérez-nous du Maharaja !" aurait été le slogan scandé par les villageois présents qui assurent vouloir que les choses changent.
Malgré des pertes civiles déjà chiffrées à 480 personnes depuis le début du conflit, les autorités militaires assurent que le bilan pourrait être bien pire compte tenu de la densité de population au Raja-Tika.
Le général Kachela dresse un constat rapide de la situation:

"Nos consignes de fuite à l'égard des citoyens du Raja-Tika sont à peu près suivies et nos troupes dépassent parfois des convois de citoyens en marche vers le nord. Un afflux à la frontière gandharienne est également signalé où de nombreux rajakiens suivent les recommandations gandhariennes pour échapper à la guerre et demandent l'asile. La densité élevée fait qu'évidemment tout le monde ne fait pas le choix de partir, ceux qui restent sont aussi ceux qui réservent un bel accueil aux troupes gandhariennes qui se conduisent de manière parfaitement disciplinée et humaine avec la population locale. Cette attitude est à souligner et à opposer à ceux qui traitent le Gandhari de nation barbare. Nous ne sommes pas dans une guerre d'agression mais bien de libération d'un peuple qui demande de l'aide pour changer ses dirigeants irresponsables."

Sur le plan des opérations militaires, le Gandhari étant renforcé par sa stratégie d'invasion avec les victoires engrangées, les convois vont poursuivre leur progression vers le nord avec en ligne de mire les grandes villes de Kitaya et Namak.
Les troupes gandhariennes ont réussi à isoler avec succès Kitaya et Naga du reste du pays en bloquant la mince bande de terre entre la frontière gandharienne et le Tika. Le ravitaillement de cette zone par la terre ferme est donc compromise, un élément stratégique de choix.
La perte de confiance et de foi des rajakiens envers leurs dirigeants pourrait être un grand facteur dans cette guerre qui se jouera à l'usure et à l'endurance au vu du vaste territoire rajakien. La sensibilité des locaux au modèle communiste gandharien sera exploitée à coup sûr par les autorités gandhariennes et l'armée qui n'ignorent pas non plus que le communisme nationaliste et expansionniste gandharien effraie aussi...[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Logon ka Sangh - लोगों का संघ[/center]
[center]Journal communiste - 0.65 £g[/center]
[center] 12 avril 2040[/center]

[center]Jasbir Kejar opte pour la guerre psychologique[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/QYRJ0.png[/img][/center]
[center]Un missile de croisière tombant sur la gare et le dépôt ferroviaire de la petite ville rajakienne d'Ardapur[/center]


[justify]Depuis quelques heures, la guerre opposant le Raja-Tika et le Gandhari a clairement changé de visage. Si jusque là les troupes gandhariennes progressaient de manière assez conventionnelle en refusant d'infliger des dommages significatifs, la stratégie a changé brusquement.
Alors que le Gandhari engrange les victoires en ce début de conflit, la situation autour de Tarvrushapur étant jugée dangereuse pour l'avancée gandharienne, l'état-major, en accord avec le Président du Conseil, a décidé de passer à un niveau supérieur de réplique.
Les images transmises depuis les théâtres d'opérations ont montré de multiples explosions, vraisemblablement dus à des missiles de croisières armés sur des avions de chasse.
Peu d'informations nous sont réellement parvenues sur le déroulement précis des évènements et les conséquences du bombardement massif mais l'image d'un missile s'écrasant sur la gare ferroviaire d'Ardapur qui constitue un petit nœud stratégique entre Kitaya et la frontière gandharienne et qui ouvre le chemin vers Naga a fait le tour des réseaux sociaux dans le monde entier.
S'il n'y a véritablement aucun moyen de le savoir, l'explosion de la gare d'Ardapur est considérée comme le premier dommage infligé aux infrastructures rajakiennes. D'autres ont probablement suivi mais nous ne sommes pas encore en mesure de l'affirmer.

Jasbir Kejar semble donc avoir décidé de profiter des avancées des troupes gandharienne pour planifier une attaque massive des infrastructures stratégiques du Raja Tika.
Les informations n'arrivant qu'au compte goutte, nous pourrons dresser un premier bilan d'ici quelques jours.
Le président du Conseil a indiqué qu'il y avait une possible intervention dissimulée d'un pays tiers sans en préciser la nature. L'ingérence d'autres pays était prévu par le gouvernement et l'état-major qui ont donc décidé d'activer une stratégie agressive de destruction des infrastructures pour atteindre le moral adverse.
Ce changement majeure dans la manière de conduire la guerre risque cependant de provoquer une nouvelle vague d'indignation internationale alors que la communauté internationale se divise et refuse de condamner le Gandhari dans son ensemble.
Le dirigeant du pays a annoncé qu'il était mobilisé à chaque instant pour sauver le communisme au Gandhari qui se retrouve assurément menacé par le conflit actuel à mesure que des nations décident d'apporter leur soutien au Raja-Tika.
Le Parlement devrait se réunir prochainement pour se prononcer sur la guerre. La Chambre devra approuver la déclaration de guerre ou bien la rejeter et imposer au gouvernement de négocier la paix.
A ce stade, un rejet de la guerre est plus qu'improbable car communistes et conservateurs ont assurés vouloir que la guerre se poursuive tandis que libéraux et une poignée d'écologiste s'y opposent frontalement.[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Logon ka Sangh - लोगों का संघ[/center]
[center]Journal communiste - 0.65 £g[/center]
[center] 12 avril 2040[/center]

[center]Mort d'Asha Lota au Caskar: Le pays sous le choc[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/NYQJ7.png[/img][/center]
[center]Asha Lota (2001-2040)[/center]


[justify]La nouvelle résonne comme un coup de tonnerre, l'ex-Première ministre du Gandhari est décédée au Caskar dans le cadre de la guerre civile qui déchire le pays.
Avant d'être la figure de la guérilla communiste au Caskar, Asha Lota est celle qui a permis au communisme d'accéder au pouvoir puis de triompher ensuite grâce à l'appui des masses populaires.
Tombée en disgrâce après une opération désastreuse en mer de Cérulée, la cheffe de file des communistes est néanmoins restée une figure importante dans le cœur des gandhariens. Personnage ambivalent, sa destinée fascine au-delà des frontières gandhariennes.
Avant d'être une (piètre) dirigeante, Asha Lota excellait en matière d'activités clandestines lors du règne de Sankar Amrish. Alors que le communisme était interdit, la jeune cheffe des communistes a su organiser ses réseaux et une résistance au régime conservateur autoritaire.
La révolution de 2039 a en outre permis de la révéler en tant que personnalité politique. Au début peu pressentie pour être victorieuse aux élections, Asha Lota se construit petit à petit une image d'égérie du petit peuple qui désire prendre une revanche sur la classe dominante qui avait appuyé le régime de Sankar Amrish.
Membre du gouvernement de transition de Parampal Kahlon elle obtient la fin définitive du travail des enfants dans les exploitations agricoles. Une fois au gouvernement elle prend des mesures emblématiques telles que la mise en place d'un salaire minimum, renforce les droits des femmes en interdisant les mariages forcés et décide enfin d'abolir la peine de mort (après avoir été en faveur de l'exécution de Sankar Amrish toutefois). A la fin de sa présence au pouvoir, la jeune dirigeante semble perdre pied et confisque les terres puis lance une opération vouée à l'échec pour soutenir une révolte communiste en Vasconie.
Forcée de démissionner, la jeune femme s'exile au Caskar pour agir en faveur des communistes de l'île et auprès de la faction des Plébéiens. Figure locale de la guérilla, incarnant la combattivité, Asha Lota faisait rêver nombre de Caskars communistes qui se plaisaient à penser qu'elle participerait à la mise en place d'une république communiste.
Le rêve semble s'être brisé, Asha Lota étant visiblement devenu un symbole à abattre, un moyen d'atteindre le communisme mondial mais aussi le Gandhari en pleine poussée expansionniste qui ne cache plus son ambition de faire du Raja-Tika une succursale communiste, consentie ou forcée.
Une nouvelle infiniment triste pour le Gandhari communiste qui perd sa grande figure fondatrice et qui prend conscience qu'il doit se renforcer pour espérer durer dans ce monde largement opposé à cette idéologie.
Malgré ses erreurs de parcours, Asha Lota incarnera dans les livres d'histoire le mythe communiste du Gandhari et à ce titre nous souhaitons qu'un hommage national lui soit rendu et que sa dépouille soit rendue à son pays pour qu'elle puisse y trouver le repos éternel.

Camarade Lota, Lal Salam ![/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Logon ka Sangh - लोगों का संघ[/center]
[center]Journal communiste - 0.65 £g[/center]
[center] 21 avril 2040[/center]

[center]Funérailles nationales d'Asha Lota: Le Gandhari rend hommage à une figure fondatrice[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/9mq3j.png[/img][/center]
[center]De grandes parades militaires ont escorté le cercueil de l'ex-Première ministre[/center]


[justify]De mémoire d'historien, jamais autant de monde n'avait été réuni à des funérailles nationales depuis la mort d'un Raja.
Les funérailles d'Asha Lota qui ont eu lieu le 20 avril resteront assurément une date historique pour le Gandhari puisque pas moins de 3,1 millions de personnes étaient comptabilisées dans la rue selon le gouverneur militaire de Bunaghar.
La cérémonie se tenait sur l'esplanade de la Révolution de 1969 mais auparavant, le cercueil recouvert d'un voile rouge de l'ancienne dirigeante du Gandhari a déambulé dans les rues de la capitale, sous les yeux des millions de gandhariens réunis pour l'occasion. Nombre de citoyens avaient du mal à cacher leur peine de voir celle qui avait révolutionné leur vie enfermée entre quatre planches et dirigée péniblement par un corbillard ouvert pour que le cercueil nappé de rouge puisse être visible.
Derrière, un blindé soutenait un portrait immense de l'ancienne Première ministre.
Au passage du convoi funéraire, les passants lançaient des roses rouges, couleur du communisme mais aussi de l'amour que semblait vouer beaucoup de monde à leur héroïne défunte. L'Internationale était également entonnée en continu.
A l'arrivée du cercueil sur l'esplanade de la Révolution de 1969, les soldats ont défilé pour rendre les honneurs militaires à l'ex-Première ministre.
Jasbir Kejar a ensuite prononcé un discours combattif où il a promis à Asha Lota que sa mort ne serait pas vaine et que le communiste continuera à triompher progressivement dans le monde. Il a ensuite remis l’Étoile Rouge du Gandhari, très prestigieuse distinction militaire puis les insignes du grade de Maréchal.
"Maréchale et Camarade Lota, puisse ton sacrifice inspirer nos enfants et ton héritage te rendre immortelle" a prononcé Jasbir Kejar a moment de lui attribuer ses distinctions à titre posthume.
Deux minutes de silence ont alors eu lieu suivi d'applaudissements et de cris de joie en l'honneur désormais surnommée "mère fondatrice du communisme gandharien".
Parmi les personnalités politiques présentes, Parampal Kahlon, leader des libéraux était présent, une rose rouge à la main, signe sans doute que la mort de son ancienne rivale l'a affecté.
La délégation diplomatique westréenne était également présente en nombre et conduite par l'ambassadeur du Westrait au Gandhari.
Le corps d'Asha Lota sera ensuite escorté dans son village natal puis mis en terre où un pèlerinage d'ampleur mondial pourrait se développer. Bien consciente de ce risque, les autorités gandhariennes ne semblent pas agir contre le risque de voir ce phénomène se développer et agissent même en accord avec la famille qui est bien décidé à faire vivre longtemps la mémoire d'Asha Lota.
Samrath Lota, le frère aîné de l'ex-Première ministre a annoncé en effet il y a quelques jours qu'il prendrait la direction de la Fondation Asha Lota qui sera chargée d'apporter du soutien matériel aux travailleurs en difficulté et des conseils en lutte sociale dans tous les pays du monde.
Si elle n'est plus de ce monde, nul doute qu'Asha Lota continue de vivre sous d'autres formes...[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 24 avril 2040[/center]

[center]Les Etats Libres de Leonora menacent le Gandhari de guerre totale: Vikam Kawera reste inflexible[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/PYwO5.png[/img][/center]
[center]Vikam Kawera, le chef de la diplomatie gandharienne[/center]


[justify]Le Leonora qui a voté une intervention de sa flotte en Janubie n'a pas apprécié les menaces du gouvernement gandharien qui promettait d'agir contre toute unité léonorienne qui tenterait d'approcher le théâtre de guerre. En réponse à la fermeté gandharienne, le Leonora a menacé le Gandhari de lui livrer une guerre totale en cas d'attaque de la moindre unité léonorienne.
Devant une telle agitation de la diplomatie léonorienne, Vikam Kawera le Commissaire du Peuple aux Affaires Extérieures a pointé une réponse hors de propos dénotant une certaine immaturité du pouvoir des Etats Libres.

"Le Leonora cherche à apporter un soutien au Raja-Tika par des voies détournées, de peur sans doute de l'avouer ouvertement et d'assumer les conséquences d'une intervention dans le conflit janubien.
Les autorités gandhariennes ne sont pas nées de la dernière pluie, que ces messieurs léonoriens le sachent. Nous estimons très probable que l'aide humanitaire qu'ils prétendent vouloir fournir aux rajakiens n'est qu'une couverture pour tenter d'intervenir plus discrètement.
Le Gandhari est très clair sur sa position: toute nation qui engage ses unités militaires au plus proche du théâtre de guerre entre de facto en guerre contre nous.
Nous ne reviendrons pas dessus, si le Leonora s'approche trop près avec des intentions visant à nous nuire, nous ne transigerons pas et nous ferons feu.
Que le Leonora le sache, ses gesticulations ne nous effraient pas.
Nous les invitons donc à fournir une aide humanitaire en cessant de jouer un double jeu ridicule et visible à mille kilomètres à la ronde. Le Gandhari ne s'opposera jamais à toute aide humanitaire pourvu qu'elle soit sincère."


Au-delà du Commissariat du peuple au Affaires Extérieures, les menaces du Leonora ont suscité l'hilarité générale sur les réseaux sociaux, personne n'étant décidé à prendre au sérieux les menaces de l’État Olgaro-ventélien.
Vikam Kawera a également annoncé que les lignes commerciales et aériennes vers le Leonora seraient coupées "le temps que les Etats-Libres reviennent un peu à la raison et arrêtent d'infantiliser les gandhariens en les prenant pour des imbéciles".
[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 27 avril 2040[/center]

[center]Le Gandhari dément avoir commis des exactions et accuse le Raja Tika ![/center]

[center][img]https://i.goopics.net/ammNe.png[/img][/center] [center]Vikam Kawera a donné une conférence de presse pour mettre un terme aux rumeurs infondées[/center]


[justify]

"Non, le Gandhari ne massacre pas les populations civiles. Les rajakiens en revanche..."
Le Gandhari sous le feu des critiques suite aux accusations de massacres, le chef de la diplomatie gandharienne est monté au front pour démentir.
Selon Vikam Kawera, de nombreuses vidéos et images circulent sur internet mais sont en réalités fausses et détournée délibérément pour porter atteinte au pays.
Le commissaire du peuple aux Affaires Extérieures a également tenu à rappeler qu'avant de partir en guerre, [URL=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1367&t=17988#p356925 ]le Gandhari avait averti ses propres soldats que toute conduite barbare serait sanctionnée.[/URL]
La responsabilité gandharienne écartée, Vikam Kawera a ensuite assuré que les exactions étaient cependant bien réelles mais imputables aux troupes du Maharajah et de groupuscules anticommunistes [URL=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=879&t=18189#p357213] qui mènent une opération d'extermination des sympathisants communistes.[/URL]
Écartant donc la polémique d'un revers de main, Vikam Kawera a invité les personnes déjà indignées à déporter leur indignation sur les autorités rajakiennes.

"Le Raja-Tika massacre ses propres citoyens sur la base de leur affiliation supposée au communisme. Nos troupes sont exemplaires et n'ont donc jamais été dans la démarche de massacrer des civils. Le Gandhari n'acceptera donc aucune accusation de n'importe quel pays que ce soit."

Dans la soirée, le Général Kachela est venu appuyer les propos du chef de la diplomatie.

"Nos troupes font preuve d'une discipline à toute épreuve et n'ont jamais commis le moindre crime de guerre contre des populations civiles. Hélas comme dans toute guerre il y a des victimes collatérales mais permettez-moi de vous assurer que les civils rajakiens morts ces derniers jours l'ont été dans le cadre de la terreur blanche qu'est en train de connaître le pays. Les soldats du Maharajah et des miliciens massacrent par centaines des gens soupçonnés d'avoir de la sympathie pour le communisme. Nous avons des images et des preuves de ce que nous avançons puisque nous l'avons vu en prenant le contrôle de villages ayant connu ces massacres. On peut éventuellement accuser le Gandhari d'impérialisme si ça fait plaisir à certains mais certainement pas de crimes de guerre."

Jasbir Kejar a ensuite publié sur les réseaux sociaux un message laconique niant toute implication du pays dans de tels massacres et en rappelant que l'armée gandharienne avait collecté les preuves que les personnes massacrés l'avaient été par des rajakiens et pour leur sympathie supposée au communisme.
[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 30 avril 2040[/center]

[center]Jasbir Kejar et Harbir Dilbar sont arrivés au Westrait ![/center]

[center][img]https://i.goopics.net/qEyVJ.jpg[/img][/center] [center]Le président et le chef du gouvernement sont arrivé à Cewell en fin de journée ![/center]

[justify]
Un véritable évènement pour les deux pays !
Pour la première fois, Jasbir Kejar et Harbir Dilbar ont posé le pied sur le sol du Westrait en vue de participer au Congrès de l'Internationale Communiste.
Les deux hommes accompagnés d'une grande délégation ont bénéficié d'un accueil chaleureux de la part des hôtes. L'aéroport était plein à craquer, de nombreux westréens tenant à voir de leur propres yeux les protagonistes de la révolution communiste gandharienne. Jasbir Kejar s'est permis de serrer quelques mains et de signer des autographes quand le président s'autorisait quelques selfies avec des badauds. La diaspora gandharienne était également présente, ravie de voir ses dirigeants venir à sa rencontre.
Asha Lota occupait cependant les esprits et nombreux sont ceux qui l'évoquaient dans des murmures au passage des deux premiers personnages du Gandhari.

Avant d'assister aux célébrations de la fête des travailleurs, le président et le chef du gouvernement ont profité de la soirée pour rendre visite aux ouvriers d'une usine textile. Quelle ne fut pas la surprise des ouvriers de voir les dirigeants gandhariens débarquer dans leur propre usine !
Si le communisme gandharien a ses particularismes, rencontrer de telles figures a été une drôle d'expérience pour ces ouvriers pleinement concentrés dans leurs tâches. Dans cette usine, comme au Gandhari, point de patrons et de contre-maître qui contrôlent les performances de chacun. L'usine offrait une atmosphère saine où chacun avait sa place. Jasbir Kejar s'est dit impressionné par la sérénité des lieux et a recommandé de visiter une usine au Westrait pour prendre des leçons de travail dans une ambiance saine où l'humain prime avant la productivité.

Naturellement poursuivi par des journalistes en quête de réponses sur le conflit au Raja-Tika, Jasbir Kejar s'est fendu d'une déclaration devant les journalistes westréens.

"Être ici a pour nous quelque chose de mystique. Le Westrait a inspiré ce que nous sommes et nous avons l'impression, quelque part, d'aller pister nos origines.
Le Gandhari s'est beaucoup inspiré du Westrait pour mettre un terme au régime conservateur oppressif qui sévissait mais nous avons malgré tout nos particularités. J'apprends avec effroi cette affaire concernant des ouvriers westréens en observation en Aleka. Je ne connais pas encore en détail les tenants et les aboutissants de cette affaire donc je préfère ne pas en dire plus.
En revanche concernant le Raja-Tika je peux vous dire que nous attendons toujours la réponse des autorités rajakiennes. Nous espérons que la raison guidera le Maharajah car nous ne pouvons continuer à nous engager vers une situation qui sera un peu plus désastreuse chaque jour. De son côté le Gandhari ne se dérobera pas. Merci."


La visite terminée, le cortège gandharien a regagné l'hôtel pour se reposer en vue des festivité du Premier mai.[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 9 mai 2040[/center]

[center]Sit-in géant pour la paix: la jeunesse envoie un coup de semonce au pouvoir [/center]


[center][img]https://i.goopics.net/2mQkx.png[/img][/center] [center]78 000 personnes étaient présentes, majoritairement des jeunes[/center]

"Si la guerre tourne mal, je préfère aller en prison plutôt que d'être conscrit !"
Cette phrase était largement prononcée par les jeunes, en ce jour de mobilisation pour la paix. Après plus d'un mois de conflit, la guerre semble pour la première fois s'enliser et l'avancée des troupes gandhariennes stagner. Le retrait sur le front est également un signe d'inquiétude voire un motif de colère à l'encontre du gouvernement.
Les jeunes se sont largement mobilisés pour clamer leur refus de la guerre ainsi que leur refus d'y participer en cas de conscription nationale obligatoire qui pourrait intervenir si le pouvoir le décide.

"On a fait la révolution pour aller mourir au front ? ça ne se passera pas comme ça, on est prêt à la refaire pour ne pas y aller !"
Karan est très remonté contre le gouvernement. Adhérent au Syndicat National des Étudiants, le jeune homme se dit prêt avec ses camarades à organiser un blocage des campus à travers tout le pays pour exiger la paix et obtenir du gouvernement l'assurance définitive qu'il n'y aura pas de conscription nationale.

"Nous sommes effrayés. Nous avons conscience que la vapeur peut s'inverser sur le front et que pour pallier à un manque de troupe le gouvernement peut lancer une réquisition nationale. Cette situation est digne de l'époque Amrish, lui nous aurait enrôlé de force sans le moindre remord mais de savoir que la situation pourrait arriver malgré un gouvernement communiste nous écœure. Nous attendons de Jasbir Kejar qu'il préserve la jeunesse gandharienne de ces conflits entre dirigeants pour des ressources que nous pourrions importer. Nous avons encore foi en la capacité du gouvernement à changer les choses mais s'il nous trahit on ne se laissera pas marcher dessus !"

Au Commissariat du Peuple à la Défense Nationale, l'hypothèse d'une conscription nationale n'est en effet pas écartée et est à l'étude. Selon les documents de travail que nous nous sommes procurés, le gouvernement envisage de réquisitionner à l'instant même où des troupes rajakiennes poseraient le pied sur le sol gandharien. Tous les jeunes ne seraient pas concernés puisqu'un système de tirage au sort est envisagé pour mobiliser 500 000 personnes immédiatement. Le commissariat n'a pas commenté le refus de certains jeunes de participer à la guerre. Le code pénal prévoit toujours l'exécution en cas de désertion en temps de guerre, seul cas dans lequel la peine de mort reste applicable.
De leur côté les jeunes découvrent avec effroi qu'Asha Lota avait omis de supprimer cette disposition exceptionnelle du code des armées et de la justice militaire de guerre.
De grandes opérations de tractage contre la guerre sont prévus sur tous les campus du pays.
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 12 mai 2040[/center]

[center]Guerre au Raja-Tika: Jasbir Kejar demande une médiation internationale et ordonne un cessez-le-feu immédiat[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/Oj71N.png[/img][/center][center]Le dirigeant du pays tente de reprendre la main après une probable intervention annoncée de l'OCC[/center]

[justify]Alors que le Gandhari poursuit son avancée au Raja-Tika et a indéniablement la capacité de remporter la guerre, une flotte d'une taille démesurée a été identifiée dans les eaux internationales au large de la côte est du Gandhari.
Pour le gouvernement cela ne fait aucun doute, l'OCC menée par le Kaiyuan tente de contraindre le Gandhari à la paix en menaçant très clairement d'intervenir.
Face à cet acte d'intimidation, les députés ont demandé au Président du Conseil des Commissaires d'agir pour éviter que la situation ne devienne incontrôlable et débouche sur une guerre généralisée à l'échelle du continent.
Ce député communiste est très sévère à l'égard de l'OCC et de l'Empire du Kaiyuan.

"Ce conflit bilatéral a été une magnifique perche pour les anticommunistes du monde entier. L'objectif de toute ces interventions diplomatiques éplorées n'était pas de sauver le Raja-Tika dont le sort leur est complètement égal. Ce qui les préoccupait c'est que le Gandhari augmente son influence à travers ce conflit. Ils ont probablement réussi à nous contraindre mais ce n'est que partie remise car à l'avenir il faudra composer avec le Gandhari qui est une nouvelle puissance émergente."

Devant le Parlement, Jasbir Kejar a annoncé une série de mesures pour aller vers une situation moins explosive.

"Il semblerait que l'OCC ait décidé d'intervenir pour nous contraindre à la paix. Leur mode d'action est la menace et le déploiement d'une flotte incommensurable. Le Gandhari entend le message mais ne tombera pas dans le piège qui lui est tendu. Nous demandons une médiation internationale pour dénouer la situation. Je refuse que le conflit se règle à coup de menaces et d'exhibition ostentatoire de flottes. Si fin du conflit il doit y avoir, ce ne sera pas de cette manière mais autour d'une table.
Le seul pays, à mon sens, capable de concilier l'ensemble des acteurs de la région de par son rayonnement diplomatique est le Karmalistan. En parallèle un cessez-le-feu immédiat sera ordonné après validation du principe de cette médiation internationale. Nous discuterons tous ensemble pour tenter d'arriver à un accord."


Largement applaudi, Jasbir Kejar est sorti la tête haute du Parlement. Tous les regards se tournaient désormais vers Karagol qui semble appelée à jouer un rôle clé dans la résolution du conflit.
Les experts en stratégie militaire jugent que la menace à peine voilée adressée au Gandhari par les nations ventéliennes ne peut que déboucher sur des négociations. Reste à savoir quelles seront les exigences formulées mais même si la somme des gains pour le pays venait à être nulle, il en restera une démonstration de force spectaculaire ne s'étant soldée par la mort d'aucun civil gandharien, de quoi se féliciter.[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 15 mai 2040[/center]

[center]Économie: Les Gandhariens préfèrent épargner plutôt que consommer [/center]

[center][img]https://i.goopics.net/e0n1j.png[/img][/center][center]Si le niveau de vie à sensiblement augmenté ces derniers mois depuis la révolution, les comportements liés à la consommation n'ont pas changé[/center]


[justify]Avec l'arrivée du salaire minimum et un développement spectaculaire du pays, certains ménages ont vu leur budget augmenter sensiblement. Les effets mesurés par l'Institut National des Statistiques Économiques et Financières du Gandhari ne sont pas ceux qu'on croit. La consommation a en effet stagné au premier trimestre, laissant deviner que la plupart de l'argent supplémentaire acquis n'a pas été entièrement dépensé.
Les explications sont multiples. La raison idéologique serait sans doute l'une des première car nombreuses sont celles qui parmi les personnes interrogés ont assuré consommer avec raison et sans excès. Les Gandhariens semblent se contenter d'assez peu, réflexes sans doute hérités de toute une vie passée dans la pauvreté et la précarité. La seconde raison identifiée serait la solidarité familiale. En effet, la famille forme une entité solide au Gandhari où plusieurs générations d'une même famille peuvent cohabiter sous le même toit. Les parents avouent de plus en plus mettre de côté pour leurs enfants alors que les grands-parents sont plus enclins à prévoir leurs vieux jours tout en pensant également à leurs enfants et petits-enfants qui peuvent recevoir de l'aide assez fréquemment de leur part. La troisième raison pourrait également provenir d'un désintéressement progressif de la monnaie qui semble ne plus avoir le monopole des échanges. Le troc, matériel ou immatériel prenant la forme d'un service rendu, par exemple, semble se propager dans la société. Ainsi la richesse d'un individu ne peut plus se limiter à mesurer sa fortune, il faut aussi prendre en compte son réseau capable de mobiliser des réflexes liés au troc. C'est sans surprise dans les zones rurales que le troc prend de l'ampleur. Cultiver son jardin donne par exemple la possibilité d'aller chez le maraîcher échanger ses légumes sans avoir à sortir le porte-feuille, à condition de s'inscrire dans un échange sincère. Tondre la pelouse de la voisine âgée se termine de plus en plus par le don d'un objet utile plutôt que par une enveloppe contenant une somme pécuniaire.
Pour autant ces signes qui marquent le développement d'une solidarité nouvelle et le début d'une société où le collectif prime ne sont pas ceux de la fin de la monnaie. Payer ses impôts, mettre de l'essence dans la voiture, aller au supermarché... tous ces gestes banaux dans l'ensemble des pays du monde nécessitent de payer en monnaie. La Livre Gandharienne n'est pas prête de disparaître mais la très forte croissance, la hausse générale du niveau de vie et l'inflation qui va avec fait que cette monnaie perd peu à peu de sa valeur. L'économie gandharienne étant encore très fermée grâce notamment à l'autosuffisance alimentaire permise par les grandes plaines agricoles de l'est, peut se permettre de garder une monnaie faible qui favorise ses exportations en denrées alimentaires. En revanche cette situation entraîne une hausse progressive des prix de l'essence, du gaz, du charbon et donc de l'électricité car le Gandhari dépend beaucoup des pays extérieurs pour son énergie. Ce serait donc là la quatrième raison qui pousserait les gandhariens à épargner: anticiper une flambée des prix en raison des tensions géopolitiques qui enserrent le pays. Asha Lota avait compris ce problème en proposant de développer les sources alternatives d'énergie comme la géothermie.
Avec les négociations à venir pour mettre un terme au conflit avec le Raja-Tika, les gandhariens redoutent de voir les mesures de rétorsion économique perdurer et donc leur budget d'énergie exploser. Un chantier en perspective pour le gouvernement qui devra s'atteler à diminuer cette dépendance extérieure...[/justify]
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