L'Amastosie c'est où ?
La république amastosienne est un pays sud-dorimarien et qui se situe au nord de ce sous continent qu'on appelait le Nouveau-Monde. Il est bordé à l'est par la mer des Canibes qui est une mer de l'océan déchinésien. Le pays est pratiquement coupé en deux par la ligne imaginaire de l'équateur.
Canibe est le nom donné à une tribu autochtone vivant sur les îles au large de l'Amastosie. Ce peuple était réputé pour être anthropophage, ce qui était en fait faux. Le nom de cette tribu a donné le nom au terme générique de cannibale, les mangeurs de viande humaine, et aussi à la mer qui borde ces îles dorimariennes : la mer des Canibes.
L'Amastosie c'est quoi ?
Ce pays de Dorimarie du sud est une ancienne colonie dytolienne aujourd'hui indépendante. Il s'agit d'une république et plus précisément d'un consulat puisqu'elle est dirigée par un consul. Les premiers colons qui sont arrivés au XVème siècle ont découvert un territoire immense et vierge et surtout de l'or. La réputation d'eldorado de ce territoire a attisé les convoitises et amené jusque sur les rivages de l'Amastosie toujours plus de colons avides de richesses.
L'Amastosie c'est qui ?
La population amastosienne est composée de trois sous-groupes principaux. Tout d'abord les populations autochtones qui vivaient déjà ici avant la colonisation. Ces populations se divisent elle même en deux sous-groupes avec au centre et à l'est les tribus amastosiennes qui vivent dans la jungle et au nord et à l'ouest les Aimares qui vivent dans les montagnes. Sont venus ensuite les populations blanches de Dytolie qui ont colonisé l'ensemble du territoire et qui forment aujourd'hui une population minoritaire en nombre mais majoritaire dans les institutions de la république. Enfin une troisième catégorie de population est apparue et qui est une population métissée entre les deux sous-groupes précédents.
Il existe de nombreuses tribus qui vivent dans la forêt amastosienne. Les explorateurs dytoliens qui cartographiaient la région à l'époque ont fait la rencontre d'un peuple farouche et guerrier qui leur a causé beaucoup de soucis. Il s'agissait d'une tribu de femmes guerrières dont la légende dit qu'elles se coupaient le sein droit pour mieux tirer à l'arc. Cette particularité a amené les colons à désigner cette tribu sous le terme de a-privatif et mastos-le sein soit littéralement la tribu des « sans sein » ou Amastoses. Au fil du temps ce terme sera utilisé pour désigner la jungle dans son ensemble, la forêt amastosienne, puis lors de l'indépendance ce terme sera repris pour désigner le pays de la forêt, l'Amastosie.
L'Amastosie c'est comment ?
Une très grande partie du territoire amastosien est toujours recouvert par la forêt amastosienne qui est une forêt primaire encore en partie inexplorée et hostile et qui s'étend sur une grande partie du continent sud-dorimarien bien au delà des frontières du pays. Il ne faut donc par confondre les termes Amastosie, qui désigne le pays, et le terme amastosien, qui désigne la forêt. En dehors de quelques villes qui ont émergé au milieu de la forêt, la présence humaine y est encore faible et s'organise principalement autours de quelques petits villages. Le nord et l'ouest du pays est en revanche montagneux et fait partie de la cordillère dorimarienne qui longe une partie de la côte ouest du continent. La présence humaine y est un peu plus importante avec de nombreuses grandes cités. Mais c'est principalement la côte est du pays, là où sont arrivés les premiers colons, qui est la partie la plus riche, la plus développée et la plus peuplée d'Amastosie.
La république amastosienne se subdivise en trois échelons dont les deux plus grands ensembles sont la province et la préfecture. La dernière subdivision est la cité qui sera abordé dans un autre chapitre. Une province est établie sur un ensemble géographique bien défini tandis que la préfecture correspond soit à une zone urbaine, à un ensemble de population ou à un territoire géographique. Il y a en tout 9 provinces et 124 préfectures.
La province d'Auche se situe au nord de l'Amastosie et appartient au complexe de la forêt amastosienne. Cependant elle n'est pas peuplée par les tribus amastosiennes car cette région faisait partie intégrante de la civilisation Aimares (cf chapitre histoire à venir). Cette partie de la forêt amastosienne est moins dense que sur le reste du territoire et laisse place à de grandes clairières propices à l'agriculture. Son territoire s'étend sur une surface de 277 978,42 km² et compte 4 409 000 habitants, soit une densité de 15,9 hab/km². La province se subdivise en 8 préfectures.
La province du Baracherois se situe à l'est sur le littoral de la mer des Canibes. C'est ici que les colons dytoliens ont découvert le territoire de l'Amastosie et même de la Dorimarie continentale. L'exploration du continent s'est effectuée en remontant les fleuves de la Courance et de l'Arieuse, et le long du littoral ce qui explique que les villes les plus anciennes de l'Amastosie se trouvent sur ce territoire. Son activité est essentiellement tournée vers la mer. Son territoire s'étend sur une superficie de 195 349,3 km² pour 9 117 000 habitants, soit une densité de 46,7 hab/km². La province se subdivise en 24 préfectures.
La province de la Basse-Sistrie recouvre les basses montagnes du nord-ouest du pays. C'est ici, autours du lac de la Gourgue que se trouve le berceau de la civilisation Aimares et que naissent les deux fleuves principaux qui marquent la frontière naturelle de l'Amastosie. Son territoire s'étend sur une surface de 147 216,82 km² et compte 7 166 000 habitants, soit une densité de 48,7 hab/km². Elle compte 10 préfectures en tout.
La province de Comballe se situe dans une zone vallonnée au cœur de la forêt amastosienne et est une région encore globalement vierge et inhospitalière. Son territoire qui couvre une superficie de 195 272,98 km² ne compte que 2 588 000 habitants, soit une faible densité de 13,3 hab/km². La province n'est subdivisée qu'en 4 préfectures.
La province de la Dauratie se situe au centre-est de l'Amastosie. Parcourue par le fleuve de l'Arieuse, cette province est à l'origine du mythe de l'eldorado qui a attiré de nombreux colons. Aujourd'hui encore l'activité de la province concerne en grande partie l'extraction de l'or avec ses nombreuses mines. La Dauratie a une superficie de 109 862,42 km² pour 8 182 000 habitants, soit une densité de population de 74,5 hab/km². La province se subdivise en 15 préfectures.
La province de la Gayenne se trouve au sud du pays dans la jungle amastosienne. C'est une région peu peuplée qui abrite encore de nombreuses tribus amastosiennes. Sa superficie totale est de 192 661,14 km² pour 2 340 000 habitants, avec donc une densité de 12,1 hab/km². La province compte seulement 6 préfectures en tout.
La province de la Haute-Sistrie s'étend sur les hauteurs des montagnes de l'ouest. C'est une région minière qui extrait principalement du fer. Comme sa voisine du nord, elle est l'un des berceaux de la civilisation Aimares. Sa superficie est de 217 906,1 km² pour 7 957 000 habitants, donc une densité de 36,5 hab/km². Elle compte 14 préfectures en tout.
La préfecture des Puys d'Agar s'étend au centre du pays d'un bout à l'autre. C'est une zone intermédiaire qui marque la rencontre entre la forêt amastosienne et la cordillère dorimarienne. Sa superficie totale est de 243 558,44 km² et elle compte 4 322 000 habitants, soit une densité de 17,7 hab/km². Elle se subdivise en 8 préfectures.
La province du Saumelien s'étend au sud-est de l'Amastosie sur la rive sud du fleuve Gourre. C'est une région où la déforestation est ancienne et avancée, laissant place à de vastes étendues de champs et de prés. C'est à la fois une région agricole à l'intérieur des terres mais aussi une région fortement tournée vers la mer avec son littoral. C'est l'une des régions les plus riches, les plus développées et les plus peuplées. Sa superficie est de 156 493,94 km² pour 8 919 000 habitants, soit une densité de population de 57 hab/km². Elle compte le plus grands nombres de préfectures, 35 au total.
En règle générale, les préfectures portent le nom de leur commune principale. Elles sont au nombre de 124 réparties inégalement sur l'ensemble du territoire en fonction de la répartition des populations. Ainsi, elles sont plus nombreuses le long du littoral et à l'intérieur des terres proches du littoral. Puis, elles sont relativement peu nombreuses dans le centre du pays où s'étend la forêt vierge amastosienne et où l'on trouve principalement de petits villages parfois complètement isolés ou coupés de la civilisation. Enfin elle sont moyennement nombreuses du côté des montagnes de l'ouest qui comprennent à la fois des régions dense de population et des espaces vierges.
Voici la liste des préfectures par ordre alphabétique d'abord puis par province.
I - Resituer l'Amastosie dans un contexte régional
L'Amastosie est un pays qui se situe au nord du sous continent dorimarien. Il est traversé presque en son centre par la ligne de l'équateur [ligne rouge sur la carte] ce qui en fait donc un pays qui appartient autant à l'hémisphère nord qu'à l'hémisphère sud. Son territoire s'inscrit dans trois grandes zones géographiques bien distinctes que sont la mer des Canibes [en bleu sur la carte], la forêt amastosienne [en vert sur la carte] et la cordillère des Millettes [en rouge sur la carte].
II – La mer des Canibes
Faisant partie de l'océan déchinésien qui relie, notamment, la Dorimarie et la Dytolie, la mer des Canibes désigne la mer qui borde les îles et la côte est du sous continent. Elle tire son nom d'un peuple local découvert lors de la colonisation et qui avait la réputation d'être anthropophage. Par extension ce nom est venu à désigner cette pratique sous le nom de cannibalisme. C'est par la mer des Canibes que débute la découverte du nouveau-monde et l'arrivée des colons dytoliens d'abord sur les îles puis sur le continent lorsqu'ils mettront pied sur le territoire de l'Amastosie.
Cette zone étant principalement composée d'îles, la circulation maritime y est rendue difficile à cause des écueils ou des courants dont la vitesse et la direction varient suivant les parages. Parfois, les courants sont si violents qu'il n'est pas possible de relier directement un point à un autre. Les eaux de la mer des Canibes sont ordinairement transparentes, on y distingue les poissons et les coraux jusqu'à 100 mètres de profondeur.
III – La forêt Amastosienne
La quasi-totalité du littoral est du continent dorimarien ainsi que son centre est occupé par une immense forêt primaire que l'on désigne parfois sous le terme générique de forêt amastosienne. Ce terme peut à la fois désigner l'ensemble de la région naturelle dorimarienne ou simplement sa partie situé sur le territoire du pays éponyme [en vert foncé sur la carte].
Il s'agit de l'une des plus grandes forêt primaire du monde qui se décompose en plusieurs écosystèmes de forêts tropicales qui forment l'un des plus important réservoir de diversité biologique. La forêt amastosienne, dans le sens « qui se situe sur le territoire national de l'Amastosie », est délimité au nord par le fleuve de la Courance et au sud par celui de la Doure [cf partie 2 à venir].
La forêt amastosienne continentale représente une superficie totale de 12 018 946,16 km², tandis que la forêt amastosienne nationale, c'est à dire sur le territoire de la République d'Amastosie, représente qu'une superficie de 1 629 157,67 km².
III – La cordillère des Millettes
S'étendant du nord au sud du continent dorimarien sur sa côte ouest, la cordillère des Millettes est un ensemble de massifs parmi les plus hauts du monde. Lors de l'exploration du nouveau continent par les colons dytoliens, ils ont découvert une civilisation bien développée présente dans les montagnes dorimariennes et qui vivait principalement de la culture du maïs. Les botanistes de l'époque ont classé le maïs dans la famille des céréales à petites graines comme le millet ou le panis. Suivant les pays, ce céréale a porté de nombreux noms avant de porter le nom définitif de maïs. Pour les colons francophones qui se sont installés en Amastosie, il avait le nom de millette qui a donné son nom à la cordillères qui était le berceau de la civilisation qui cultivait les millettes.
La partie Amastosienne des Millettes [en rouge vif sur la carte] est appelée la cordillère des Ucques qui était le nom d'un peuple autochtone vivant dans ces montagnes. Cette chaîne de montagne marque la frontière ouest de l'Amastosie et c'est en son sein que naissent les deux fleuves frontières du pays ainsi que son célèbre lac de la Gourgue [cf partie 2 à venir]. Comme la forêt amastosienne qui la borde, les Ucques détiennent des réserves d'or mais aussi et surtout des mines de fer qui sont encore aujourd'hui exploitées.
La cordillère des Millettes représente une superficie totale de 897 644,68 km² et sa partie amastosienne, la cordillère des Ucques, n'en couvre que 107 431,3 km².
Le territoire de l'Amastosie est une immense bande de terre qui se trouve entre les fleuves de la Courance au nord et de la Doure au sud. Son flanc est est délimité par la mer des Canibes tandis que son flanc ouest est délimité par la cordillère des Millettes. En tout, le territoire couvre une superficie de 1 736 299,56 km².
Le pays est grossièrement coupé en deux par la chaîne des Puys d'Agar qui est une succession de volcans aujourd'hui inactifs. Cette démarcation est une zone frontière naturelle entre d'un côté le sud-est relativement plat et berceau des tribus amastosiennes, et le nord-ouest plus montagneux qui est le berceau de la civilisation Aimares. Les Puys d'Agar s'étendent du massif de la Fumière à l'ouest jusqu'au monts de la Chalve à l'est.
La partie amastosienne de la cordillère des Millettes qui forme la frontière ouest est appelée la cordillère des Ucques. Cette dernière se subdivise en trois massifs que sont le massif de la Fumière au sud, le massif de Montégut en son centre et le massif de la Passière qui est le seul passage terrestre entre les deux fleuves frontaliers.
C'est dans ce dernier massif que naissent ces deux grands fleuves. Au nord le fleuve de la Courance est un fleuve rapide et sinueux qui est gonflé dans sa course par de nombreux cours d'eau de moindre importance qui s'y jettent. Dans les principaux cours d'eau amastosiens qui se jettent dans la Courance on peut noter au nord le fleuve de la Canche, celui de la Mouille et surtout celui de l'Arieuse qui traverse la capitale et qui doit son nom au fait qu'il charrie de l'or. Au sud, le fleuve de la Doure qui prend sa source dans le lac de la Gourgue est un cours d'eau tumultueux qui creuse son sillon à travers les Ucques. Avant de se jeter dans la mer des Canibes, le fleuve donne naissance au fleuve de la Gourre qui va aller irriguer les plaines fertiles de la province du Saumelien.
Dans le système amastosien, la notion politique de ville désigne un milieu géographique et social formé par une réunion relativement considérable de constructions dont les habitants travaillent pour la plupart à l'intérieur de l'agglomération, au commerce, à l'industrie et à l'administration. La limite est fixée à 3 000 habitants. En deçà, on emploi généralement des termes tels que village, bourg, etc... qui peuvent aller de quelques dizaines d'habitants à moins de 3 000. Et parmis les villes d'Amastosie, certaines, de par leur démographie principalement, ont le statut particulier de cités. Ces dernières sont au nombre de 36 et sont administrées par un Primus.
Les cités portuaires
L'arrivée des colons dytoliens s'est faite par la mer et c'est donc tout naturellement le long du littoral que se sont d'abord concentrées leurs activités. L'objectif de ces villes était double : permettre le débarquement des colons dans un lieu sûr et acheminer les matières premières du nouveau monde vers le vieux continent. La population de ces cités est principalement blanche et plutôt libéral au sens large du terme.
On compte en tout 8 cités portuaires dont la ville de Portchéri qui est aujourd'hui la capitale économique du pays grâce à son activité portuaire qui est la principale porte de sortie des matières premières nombreuses du sous sol amastosien. Porfol était à l'époque le port colonial principal car situé à l'embouchure de l'Arieuse qui charrie une quantité d'or importante. Principal port militaire en plus de son activité de commerce, la ville du Bordeleau a toujours été l'une des plus grandes villes du pays. De moindre envergure se trouvent les cités portuaires de Vifécueil, Blancport, Verterive, Clairemer et Port-en-Sel.
Les mystérieuses cités d'or
Très vite après leur arrivée, les colons dytoliens ont compris que les tribus autochtones disposaient de riches réserves d'or qu'ils se sont empressés de chercher au milieu de la jungle avec beaucoup de difficulté, alimentant le mythe de l'eldorado qui attira de nombreux colons sur les rivages. C'est finalement en remontant le fleuve de l'Arieuse que les colon finiront par découvrir des mines d'or qui finiront par devenir les 6 cités qu'elles sont aujourd'hui.
La première et la principale d'entre elle est la ville d'Aures la capitale de l'Amastosie et sa ville jumelle d'Auresbourg qui n'était à l'origine qu'un poste avancé de la capitale avant de devenir elle même une ville conséquente. Suivant le cours de l'eau se trouvent également les cités de Claireseaux, de Fontaine et d'Anguille. Situé sur le fleuve de la Gourre cette fois, la ville de Casteldoré est néanmoins considérées comme l'une des cités d'or et dont l'activité aujourd'hui tourne encore autour de l'exploitation des filons d'or.
Les cités fortifiées
Au fur et à mesure de leur avancée dans le vaste territoire amastosien, les colons se sont confrontés à l'hostilité de certains peuples les obligeant à établir des camps fortifiés pour protéger leur avancée et servir de postes avancés ou de bases de repli pour explorer toujours plus loin. Six de ces bastions se sont finalement suffisamment développés après l'indépendance pour obtenir le statut de cité.
Au sud se trouvent les cités de Castelbois et de Villegarde qui sont situées dans la jungle où vivaient les tribus de femmes guerrières qui ont donné leur nom au pays. Au centre du pays se trouvent les villes de Castelibre et de Fiermont qui se situent chacune à une extrémité des Puys d'Agar et qui verrouillaient à l'époque la séparation entre les tribus conquises de la jungle et les tribus autochtones des montagnes. Au nord se trouvent enfin les cités de Campfort et de Bastionne, cette dernière gardant toujours aujourd'hui le seul passage terrestre entre les deux fleuves de la Courance et de la Doure.
Les cités greniers
Bien que la jungle et la montagne dominent la quasi totalité du territoire amastosien, quelques régions se sont montrées propice au développement de l'agriculture principalement dans l'arrière littoral mais pas seulement. Ces zones agricoles ont vite gagné en importance face à l'afflux toujours plus nombreux de colons et huit de ces villes ont aujourd'hui un statut de cité.
Certaines se sont principalement développées autours de l'activité viticole comme les cités de Vignegrande et de Moussillon, d'autres autours de l'activité céréalière comme Champlain, Vieumoulin ou Oiseille, et la cité de Blanchesaigues autours de l'élevage. Au nord, l'agriculture est beaucoup moins développée cependant les cités de Valfleury et de Mouille ont su développer leur économie autours de ce pôle d'activité.
Les cités minières
Les montagnes du nord ouest sont riches en matières premières comme le fer et de nombreuses villes minières s'y sont développées avec une population principalement métissée et ouvrière. Bien que cinq d'entre elles aient obtenues le statut de cité, elles restent des villes plus pauvres que les autre dans l'ensemble.
Située sur les rives de la Canche, la cité de Grisemine est la plus ancienne cité minière du pays. Développant leurs activités autours de l'extraction du fer et de son industrialisation se trouvent également les cités de Nobleval et d'Acques-d-Ucques. Deux autres cités minières dont l'activité ne tourne pas autour du fer ont également le statut de cités, il s'agit des villes de Roquemont et de Haumont.
Les cités tertiaires
Enfin, trois villes ont récemment obtenues le statut de cités grâce au développement des activités tertiaires et de la hausse démographique du pays. Il s'agit des cités de Brumevent, de Franclac et de Puydail.