National Media & National News

Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

06 Janvier 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]HARO SUR ROWENA RAINBOW, ALIAS "FORGE GIRL"[/f25]

[img]https://i.imgur.com/q1h1hfE.png[/img]
Le comics est accusé de diffuser des idées "nauséabondes" pour la jeunesse du pays[/center]

[justify]La grande variété des comics westréens a fait naître au cours des décennies des héros et des héroïnes que l'on ne compte plus aujourd'hui. Si énormément ont une côte de popularité assez important, entrant dans ce que l'on peut nommer les "canons" de la production et du scénario, il existe quelques vilains petits canards qui continuent à faire couler beaucoup d'encre. C'est le cas notamment de Rowena Rainbow, plus connue sous le nom de "Forge Girl". Les aventures de Forge Girl se déroulent dans un univers post-apocalyptique après que les principales nations du monde se soient réduites mutuellement en cendre à coups de bombes nucléaires. Parcourant les étendues dévastées de ce qui formait hier le Westrait, accompagné de son fidèle chien anthropomorphe Ghost, Forge Girl vit tout un tas de péripétie qui la pousse notamment à lutter contre des hordes cannibales, éviter de se retrouver dans un lupanar géant et d'autres aventures qui frôlent par moment la bienséance. Car si les aventures de Forge Girl sont attaquées, c'est davantage pour son contenu : Langage ordurier, insultes à foison, allusions sexuelles permanentes, mélange de trash et de gore dans les dessins ou dans les actions. Là où les héros habituels de comics sont plutôt dans représenté avec des valeurs héroïques et une morale à toute épreuve, respectant un code éthique impeccable, Forge Girl renverse totalement la table en mettant en avant une "héroïne" qui fait fi de tous ces codes pour finalement même les ridiculiser à terme. L'insulte suprême pour les conservateurs et les tenant de la bien-pensance ou de l'ordre moral, vient du fait que Forge Girl admet ouvertement son orientation sexuelle et va même jusqu'à pousser le vis en refusant de se considérer comme "une femme". Il n'en fallait pas plus pour que les attaques contre l'idéologie LGBT et la "théorie du genre" revienne sur le devant de la scène : L'on a pu voir des prédicateurs expliquer dans les rues qu'il y avait un agenda secret visant à détruire l'hétérosexualité et déviriliser l'ensemble de la population, afin que le touranisme puisse venir nous envahir sans que nous puissions nous défendre ! D'autres attaques ciblaient le caractère outrancier et injurieux du comics, attaquant le fait que les trop grandes libertés que s'accordaient Forge Girl conduisaient à détruire les repères sains et naturels qui existent dans la société et qu'il faut défendre à tout prix. Si les attaques se multiplient et qu'il y a des initiatives pour boycotter dans certaines localités la vente et la diffusion des récents comics, les créateurs de Forge Girl ont préféré ne pas entrer dans la polémique, jugeant cette dernière stérile et n'ayant aucune chance d'aboutir. Forge Girl est désormais labellé comme un comics "communiste" par les conservateurs et les nationalistes. Selon un récent sondage d'opinion chez les plus jeunes lecteurs, 67% se rangent derrière l'avis que Forge Girl est un excellent comics, avec une liberté de ton qui n'existe malheureusement pas dans d'autres productions. L'insulte suprême pour les nationalistes serait peut-être qu'un jour les aventures de Forge Girl soient portées à l'écran...[/justify]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

11 Janvier 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]LA TRUTH AND JUSTICE COMMISSION DEMANDE L’EXTRADITION D'UNE TRENTAINE DE CRIMINELS DE GUERRE[/f25]

[img]https://i.imgur.com/zWHHiqG.png[/img]
Il s'agit pour la commission d'une mesure qui n'est que du bon sens...[/center]

[justify]« Nous avons la liste complète de trente personnes qui ont fuit le pays au moment de l'instauration de la nouvelle république et qui sont sous le coup d'un mandat d'arrêt pour divers crimes commis contre la population lors de la guerre civile. Il est impératif que ces personnes soient transmises à la justice westréenne, afin qu'elles soient condamnées pour leurs crimes. Nous savons que certaines de ces personnes ont décidé de prendre refuge en Dytolie, en Algarbe, en Marquésie et même en Janubie. Nous demandons officiellement aux gouvernements qui abritent ces personnes de les extrader vers le Westrait, dans les plus brefs délais. » Ce sont les mots de Suzanne Horne, membre importante de la Truth and Justice Commission qui vient de rendre un nouveau rapport traitant des crimes de guerres qui ont été commis au moment de la guerre civile révolutionnaire. Si la Truth and Justice Commission travaille d'arrache-pied depuis des années, il s'agit maintenant non plus de faire le constat et de compter les cadavres mais de permettre à la justice de pouvoir faire son travail. Les cinq années de conflits ont coûtés la vie à environ 800 000 personnes et dans la liste de trente noms qui a été divulgué par la commission, les personnes citées sont responsables de la plupart des ordres et des actions qui ont mené à la liquidation volontaire de nombreux non-combattants ou civils. Les victimes de la Terreur Blanche s'élèvent à 640 000 personnes, soit 80% de la totalité des victimes du conflit, les 20% restant étant imputable aux forces progressistes et révolutionnaires. Depuis la fin de la guerre civile révolutionnaire, l'administration judiciaire a déjà fait passer moult procès et appliqué des peines allant jusqu'à la mort pour les personnes responsables (dans le camp révolutionnaire) de divers sévices, allant du vol jusqu'au viol, ou encore de tuer des innocents. Reste que du côté des forces militaires et réactionnaires, il n'y a pas grand monde qui se bouscule sur les bancs de l'accusations. La figure principale de la liste des trente noms est bien évidemment Charles Oliver, qui s'est autoproclamé comme étant le chef d'un potentiel gouvernement militaire en exil. Suzanne Horne a également souligner le fait qu'il y avait « une faute morale à protéger des criminels pour des raisons idéologiques. Chaque gouvernement du monde est libre de détester l'idéologie qu'il souhaite, mais le fait que certains d'entre eux puissent couvrir voir cherchent à recycler des criminels de guerre pour leur propre dessein, cela est reste inqualifiable ». Si la Truth and Justice Commission a lancée une initiative qu'il faut applaudir, le gouvernement westréen reste assez sceptique sur sa réception et pense d'ailleurs qu'il s'agit là d'un "coup d’épée dans l'eau", pour reprendre l'expression du Commissaire du Peuple aux Affaires Etrangères Roger Lester. Il faut cependant espérer que des gouvernements même opposés à l'actuel gouvernement westréen, auront le courage de franchir le pas et de ne plus tolérer que des criminels de guerre puissent vivre impunément sur leur territoire sans qu'aucune action ne soient prises à leur encontre.


[right](Me contacter en privée si vous souhaitez avoir sur votre territoire une ou plusieurs de ces trente personnes, on s'harmonisera ensemble comme j'ai déjà commencé à le faire avec Sébaldie ;))[/right][/justify]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

18 Janvier 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]

[tcv]MOUVEMENT DE GRÈVE SUR LE TAS DANS LE PAYS[/tcv]

[img]https://i.imgur.com/yYYSL89.png[/img]
Un mouvement d'une assez grande ampleur pour le moment[/center]

[justify]« On se crève le cul du matin au soir et quasiment six jours sur sept pour un salaire qui n'augmente même pas mécaniquement avec l'augmentation du niveau de vie ! » C'est avec une profonde colère dans sa voix que Pearl, travailleuse dans l'industrie, répond à nos questions. Pour cette jeune mère célibataire de 26 ans, si les résultats économiques westréens sont effectivement très bon, ils ne semblent pas se répercuter sur le niveau de vie général de la population et plus particulièrement de la classe ouvrière, qui ne veut plus récolter que quelques miettes. « Qui va le faire ce foutu plan quinquennal ? Les bonhommes au sein du Conseil National Suprême de l'Economie ? Les membres de la Commission d'Etat à la Planification ? Laissez moi rire... Ils ne savent même pas ce que travailler veut dire ! » C'est plein d'amertume qu'elle craint le plus sincèrement du monde que la proclamation du caractère socialiste du nouveau Westrait est peut-être un peu trop présomptueux et qu'il reste encore énormément de choses à transformer dans le pays. C'est également l'avis de Jimmy, membre des IWW et qui manifeste aujourd'hui après avoir tenu sa place sur le piquet de grève. « Si la dictature du prolétariat se résume aux prolos qui suent pendant que d'autres dirigent comme les bourgeois d'avant, c'est qu'il y a un vrai problème dans notre pays », confie cet homme de 54 ans, vétéran de la guerre civile révolutionnaire. Il confie qu'il y a la nécessité d'arrêter « d'enchaîner les discours triomphalistes et de commencer à écouter ce que les masses ont a raconter. » C'est avec un profond malaise que le gouvernement McKenna a accueilli ce mouvement de grève, qui mêle manifestations ainsi qu'occupations pacifiques des lieux de travail et de production. Le mouvement est pour le moment éparse et est soutenu le plus souvent localement par les sections syndicales et/ou politiques, qui font répercuter dans les différents conseils les attentes de la part de la population. Interrogé à ce sujet, le Secrétaire Général du Comité Central des Commissaires du Peuple Casey McKenna a déclaré qu'il fallait « prendre en considération ce mouvement de contestation. Si il y a du mécontentement, c'est que nous faisons mal ce pourquoi nous avons été mandatés. Nous devons faire notre autocritique et écouter ce que les masses ont à nous dire. Je peux garantir qu'il n'y aura aucune utilisation de la force ni de la coercition pour faire cesser les grèves. Il y a un problème politique, nous devons le traiter ». Si les paroles rassurent, les actes seraient sans doute encore mieux. La revendication qui semble se dégager pour le moment touche principalement aux questions de salaires et de la manière dont les fruits de l'exorbitante croissance de l'an passée (quasiment 40%) sont redistribués dans le pays. Si aucune organisation politique n'a pour le moment souhaité s'exprimer sur ce sujet, il semblerait que ce mouvement inédit en cinq années d'existence du régime post-guerre civile révolutionnaire montre qu'il existe de grandes contradictions encore irrésolues dans la société westréenne. Les réponses qui vont être apportées vont sans aucun doute être décisives et permettront de savoir si la popularité du régime en place va s’effondrer ou au contraire se raffermir, suivant les dispositions qui vont être prises vis à vis du mouvement. L'usage de la force semble être définitivement exclu et aucune action contre le droit de grève ne peut être pris sans violer la Loi Fondamentale westréenne. Le Westrait, une "dictature communiste" qui n'est finalement pas tellement une "dictature" ?[/justify]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

20 Janvier 2040

[center][img]https://i.imgur.com/gaoINHz.png[/img]

A BAS LA DICTATURE COMMUNISTE, VIVE LA LIBERTÉ !

[img]https://i.imgur.com/cHRgkwM.png[/img]
C'est le moment, soutenez le grand mouvement pour la libération de notre pays ![/center]

[justify]Ils pouvaient s'enorgueillir des soi-disant chiffres records de la croissance pour l'année passée, expliquant partout que nous volions de victoire en victoire, que le socialisme était entrain de s'établir durablement dans notre pays. Voilà que notre peuple héroïque montre les mensonges qui se profilent dans la dictature communiste qu'est devenu le Westrait, avec son régime des conseils qui n'est en fait que celui de la bureaucratie communiste et de leurs alliés démocrates. Partout, c'est le règne de la terreur et de l'arbitraire, le peu de libertés qui restaient sont entrain d'être foulé au pied par des maniaques et des idéologues avides de sang. Croyez-vous sincèrement qu'ils vont attendre tranquillement les bras croisés, pendant que vous vous battez pour votre liberté ? Non ! Ils essayent de temporiser, ils essayent de vous dire qu'ils ont compris alors qu'ils vont vous réprimer dans le sang, peut-être même en faisant intervenir l'armée ! Cette armée qui devrait soi-disant vous représenter mais qui n'est en fait que l'instrument de la dictature des bureaucrates communistes et affidés ! Voilà la réalité westréenne : Toujours les même qui se crèvent le cul à la tâche, pendant que d'autres font de la théorie et expliquent que le socialisme est entrain de réussir ce que le capitalisme n'aurait pas été capable de faire pour le Westrait. Voilà où mènent les mensonges et toutes les fumisteries à base d'un prétendu "homme nouveau" qui n'existe pas. On vous a promis la liberté et la démocratie ? Vous avez le droit de fermer votre gueule et d'être payé un salaire de misère, en travaillant quarante heures par semaine (pour les plus chanceux !) en ayant toujours le même salaire. C'est cela la réalité du socialisme, c'est la misère pour vous et la richesse pour les autres. Le socialisme n'est pas seulement le vol et le nivellement par le bas, il est le capitalisme pour la nouvelle classe dirigeante, qui elle peut profiter sur votre dos. Quoi ? Le réveil est rude ? Ne venez pas nous dire que nous ne vous avions pas prévenu sur ce qui allait vous arriver, vous l'avez voulu. Mais il n'est pas trop tard pour redresser la tête et pour balayer définitivement ce régime pourri, qui n'est celui que des communistes, des commissaires et de la dictature d'une fraction de la population sur l'immense majorité de notre peuple. Vous vous êtes battus pour le soi-disant "Victorieux mois de Juin" et on s'est foutu de votre gueule. Allez vous maintenant vous battre pour qu'advienne un "Victorieux mois de Janvier" et que l'on finisse par foutre au placard ceux qui trustent notre pays, ses richesses et sa beauté depuis trop longtemps, pour leur turpitude idéologique et leur vision du monde biaisée et ouvertement terroriste ? Vive la liberté, vive le combat qu'il nous reste à mener contre les communistes et leurs alliés. Tous et toutes dans les rues avec comme slogan "A bas le fascisme rouge, vive la liberté !".[/justify]


[center]---[/center]

[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-channel-7.png[/img]

REPORTAGE : CASEY MCKENNA SE REND A "FACTORY TOWN" POUR DISCUTER AVEC LES GRÉVISTES

[img]https://i.imgur.com/nnOfhH9.png[/img]
Chaîne de montage encore en activité il y a peu[/center]
Voix off : "Factory Town", véritable forteresse ouvrière au milieu de l'Etat de Rosefield, le cœur industriel du Westrait. Depuis toujours un haut lieu de la contestation ouvrière, qu'elle soit politique, syndicale et le plus souvent révolutionnaire. "Factory Town" n'est pas seulement un haut lieu de résistance populaire, c'est également un symbole qui a traversé le temps et l'histoire westréenne. Il suffit de dire que l'on a travaillé à "Factory Town", pour qu'une aura quasi mystique vous entoure. C'est ici que se situe le point de convergence du vaste mouvement de grève qui paralyse le pays depuis maintenant cinq jours. "Factory Town" fait office de point de rassemblement et de liaison pour l'ensemble du pays : Des délégations s'y rendent et un comité central a été élu afin d'assurer le centralité de la grève ainsi que des prises de décisions. Une assemblée générale des conseils en grève a été mis en place et structure avec toutes les informations dont il dispose, le déroulement de la grève. Plus de 10 000 personnes travaillent ici, dans un combinat géant qui regroupe divers secteurs d'activités dans l'industrie. Le mouvement est impulsé de là et toutes les décisions importantes qui y sont prises sont suivi avec grand intérêt par l'ensemble du mouvement dans le pays. Le mouvement de grève qui s'est amorcé il y a maintenant cinq jours s'est cristallisé principalement autour des questions de salaires et plus généralement de la redistribution effectives de la croissance record qui vient d'être atteinte au Westrait. Pour de nombreux travailleurs et travailleuses, ces questions sont primordiales et sont hautement politique : Si le régime westréen est basé sur le pouvoir des conseils ainsi que sur le socialisme, alors l'amélioration de la condition ouvrière devrait être au cœur de ces préoccupations. L'entrée dans "Factory Town" n'est pas si simple et l'endroit est d'ailleurs gardée par des équipes de grévistes qui se relaient assez souvent. Aucune présence de forces policières aux environs, cela ne semble avoir aucune utilité si ce n'était pour faire envenimer la situation, ce que personne ne cherche réellement dans ce bras de fer.

[center][img]https://i.imgur.com/ydkyDVZ.png[/img]
La nouvelle de l'arrivée prochaine du Secrétaire Général du CCCP a fait venir encore plus de monde sur le site[/center]
Voix off : La grève elle, est finalement assez bon enfant. Occupation des usines et des lieux de productions, qui sont ponctués le plus souvent par la réunion de différents conseils ou d'assemblées générales sectorielles. La production tourne au ralenti, voir est carrément stoppé dans certains secteurs d'activités. On occupe son temps comme on peut, le plus souvent dans des discussions politiques ou autres, ou alors en allant taper dans un ballon avec des camarades pour passer le temps. On dort et on vit sur place, on s'organise comme on peut : De l'extérieur, une aide continuelle arrive pour assurer que l'occupation puisse se poursuivre. Plusieurs responsables syndicaux tentent de prendre la parole lors d'une assemblée générale, ils sont violemment hués et peinent à se faire entendre. Chacun à quelque chose à dire, à reprocher ou à proposer. Sur les murs de "Factory Town", des messages politiques apparaissent et parfois des slogans. L'un des ateliers a même fait distribuer de grandes affiches murales sur lesquelles chacun et chacun pouvait venir y écrire ce qu'il y souhaitait. Cette forme radicale de prise de conscience, libère la parole. L'on écrit des messages sur ces grandes affiches murales, l'on interpelle un tel ou un tel, on demande des comptes, on fait des propositions. C'est ainsi que la "démocratie de masse" s'exprime dans le combinat, nous explique un ouvrier entrain d'écrire lui-même sur une de ces affiches murales. On aurait peine à croire qu'il s'agisse ici d'un mouvement d'occupation et de protestation, tellement tout est bien organisé et les tâches sont distribuées dans le reste de chacun, suivant ses capacités. Ici, un groupe de femmes a décidé de parler des problèmes récurrents qu'elles rencontrent dans leur vie au travail et également quand elles le quittent. Les moyens de pouvoir s'organiser, de trouver des solutions pratiques et politiques sont mises en avant. Des personnes qui ne prenaient que rarement la parole jusque là, même dans les conseils, semblent aujourd'hui prendre de l'assurance et se lancer même maladroitement.

[center][img]https://i.imgur.com/BGDis0f.png[/img]
Casey McKenna, Secrétaire Général du CCCP quelques instants avant sa prise de parole[/center]
Voix off : Cette nouvelle a fait le tour de tout "Factory Town". La présence du Secrétaire Général du Comité Central des Commissaires du Peuple Casey McKenna devant l'assemblée générale des conseils en grève. L'homme le plus important du Westrait se rend dans la forteresse ouvrière pour venir discuter, pour recueillir des avis et se faire une idée précise de la situation. Ce dernier arrive d'ailleurs discrètement, non pas avec un énorme cortège mais entouré de quelques conseillers du gouvernement et des militants communistes. Si à son arrivée l'ambiance était assez lourde, rapidement elle fini par se détendre. Quelques sourires, des appels au loin pour vitupérer le Secrétaire Général, qui pourrait presque s'offrir le luxe d'un bain de foule. Mais il n'est pas là pour ça, il l'a déclaré quelques heures auparavant : Son but est de venir ici pour s'adresser aux ouvriers et aux ouvrières, trouver des solutions et dépasser les problèmes politiques qui se posent au pays. Il y a tellement de monde qu'il est impossible de pouvoir utiliser l'espace prévu nécessairement pour 'assemblée générale des conseils en grève. Le temps étant clément, il est possible de pouvoir faire cela en plein air, où on improvise rapidement une estrade. Casey McKenna monte sur l'estrade de fortune et un tonnerre d'applaudissements se font entendre, tandis que des drapeaux rouges et noirs flottent dans le ciel. On a du mal à saisir si on accueil ici le représentant du pays ou alors le militant communiste.

Casey McKenna : "Camarades ! C'est un plaisir d'être reçu par vous aujourd'hui, dans ce haut lieu de la résistance ouvrière de notre pays, de notre classe. Je viens ici moins en tant que Secrétaire Général du Comité Central des Commissaires du Peuple, qu'en tant que militant communiste. Je ne me déplace pas vers vous aujourd'hui, vous avez accepté de m'accueillir ici ce qui est radicalement différent. [Des applaudissements fusent] Cette grève est légitime, je l'a déclaré et je continue de le penser. Les capacités politiques de la classe ouvrière sous la dictature du prolétariat, doivent être exprimées à son maximum. Nous avons toujours dit qu'il était juste de se révolter contre les réactionnaires, nous disons aujourd'hui qu'il est juste de se révolter également sous le socialisme ! [Nouveaux applaudissements] Le grand mouvement de rectification de notre révolution qui s'est produit l'an passé au mois de juin, a démontré que vous étiez capable de faire bouger les choses, par la force de la grève, par la force de vos convictions. Aujourd'hui, vous réclamez d'autres changements, d'autres rectifications dans notre politique. Encore une fois, qui serions-nous si subitement nous nous tournions contre des revendications légitimes ? Réclamer un salaire décent, réclamer de la dignité, quoi de plus normal. Vous savez... Je ne suis pas un grand orateur. [Il rit légèrement et d'autres rires émergent de la foule devant lui] Mais des calomniateurs expliquent un peu partout que les membres du Comité Central des Commissaires du Peuple vivraient comme des princes, sur votre dos. Nous avons décider d'établir dans notre pays des mesures afin de restreindre l'écart des salaires et des rétributions. Sachez que ce que je touche pour mon poste actuellement, n'est pas plus haut que le salaire que peut toucher un ouvrier de choc ici. C'est un fait ! Vous avez le droit de ne pas me croire, de penser que je fabule. Puisque nos adversaires mentent, nous n'avons pas l'intérêt de mentir : Nous ferons afficher publiquement les salaires des élus de tous le pays, ainsi que des membres du CCCP. Nous verrons alors qui se gave sur le dos de quoi ! [Applaudissements prolongés, quelques ovations]

Mais attention camarades, il faut faire attention. Si la revendication légitime de demander une meilleure répartition des richesses produites est un droit, il ne faut pas non plus que cela reste la seule revendication possible qui existe sous le régime de la dictature du prolétariat. Disons le clairement, on veut vous enfermer dans un économisme plat. On vous littéralement vous acheter. Ne voyez-vous pas que ceux qui dans l'opposition s'extasient sur votre grève, veulent simplement la rendre politique que pour contrer le socialisme ? Vous demandez des augmentations de salaires, ils sont d'accord ! Demandez maintenant une extension de la démocratie de masse, un contrôle plus concret sur les moyens de productions, demandez leur de venir s’astreindre à un travail manuel comme nous le faisons. Je vous le dis tout net, ces personnes vous tourneront le dos et en appellerons à un Amiral pour venir "remettre de l'ordre dans notre pays". [Applaudissements] Le seul conseil que je peux vous donner, c'est celui-ci : Ne pas reculer sur le fond, c'est à dire le socialisme. Nous ne vaincrons pas uniquement par l'économisme le plus abstrait, mais en faisant en sorte que la classe ouvrière de notre pays puisse diriger en tout ! C'est comme cela que nous arriverons à affermir l'emprise du socialisme dans notre pays. Demandez, exigez et tapez du poing sur la table, vous êtes dans votre droit ! Comme vous le savez sans doute, le Camarade Reed à la tête du Commissariat du Peuple à la Culture [Quelques mouvements dans la foule] a décidé de lancer des groupes d'enquêtes dans le pays afin de mettre en place une "Révolution Culturelle". N'ayons pas peur des mots, nous ne voulons pas simplement une révolution qui repeint en rouge les mécanismes d'exploitations de hier, nous voulons une révolution qui transforme les hommes et les femmes de notre pays dans ce qu'il y a de plus profond en eux et en elles. Nos ennemis n'en veulent pas, considèrent que vous êtes trop bête pour cela. Vous leur montrez en ce moment que vous êtes aptes à diriger une société nouvelle, avec des valeurs nouvelles et des mœurs nouvelles. Voilà quel doit être notre combat collectif et voilà pourquoi je dis aujourd'hui à la forteresse ouvrière de "Factory Town", que vos revendications sont dors et déjà acceptés en matière d'augmentation de salaires. [Ovations dans la foule] Vos autres revendications seront également étudiées et nous espérons que des délégations ouvrières de tous le pays apporteront leurs contributions à la rectification que nous voulons apporter à notre pays.

[Quelqu'un demande dans la foule si il va y avoir une reprise du travail immédiate. La question se répercute jusqu'à Casey McKenna.] Camarades. Cette question vous appartient entièrement. Bien évidemment que la reprise du travail est l'objectif final après une grève. Mais c'est à votre assemblée générale des conseils d'en fixer les modalités. Le gouvernement n'imposera pas de reprise du travail par la force. Cela n'est pas notre intention et ne le sera d'ailleurs jamais. [Applaudissements prolongées et le nom de Casey McKenna est scandé] Camarades ! Camarades, une dernière chose ! VIVE FACTORY TOWN ! TOUT LE POUVOIR AU PROLÉTARIAT ! ON A RAISON DE SE RÉVOLTER !" [Il termine en levant le poing et la foule devant lui fait de même puis mécaniquement, une puissante Internationale est lancée, qui se répercute comme un écho. A la fin de cette dernière, de nouveaux applaudissements et de nouvelles ovations.]

Voix off : Le calme et le naturel du Secrétaire Général du CCCP a finalement fait son effet, en réussissant à emporter la décision. Reste maintenant à savoir si le mouvement de grève va se prolonger encore quelques jours, ou si la reprise du travail va être effective dans l'ensemble du pays. Ce qui est certain en tout cas, c'est que le discours de Casey McKenna va à l'encontre de tous les pronostics et pourrait prendre de court quasiment l'ensemble de la classe politique westréenne, y compris son propre Parti. L'avenir de la grève reste donc encore ouvert et indécis. Au moment où nous parlons, le Secrétaire Général du CCCP a décidé qu'il passerait la nuit sur le site et qu'il participerait certainement aux nombreuses discussions qui vont avoir lieu en sa présence. Celui que l'on jugeait fantomatique depuis sa prise de fonction, vient subitement de se révéler au grand jour.[/justify]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

23 Janvier 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]LA SITUATION RESTE CONFUSE VIS A VIS DE LA REPRISE EFFECTIVE DU TRAVAIL[/f25]

[img]https://i.imgur.com/5dT5KB7.png[/img]
Certains secteurs semblent ne toujours pas vouloir reprendre[/center]

[justify]L'intervention remarquée du Secrétaire Général du Comité Central des Commissaires du Peuple Casey McKenna avait fait grande impression il y a quelques jours, puisqu'il appelait à se solidariser avec le mouvement qui prenait forme dans le pays et convenait assez aisément que les revendications avancées étaient justes. La question de la reprise du travail a été laissée en suspend, devant dépendre avant tout des organes directeurs du mouvement, c'est à dire l'assemblée générale des conseil ainsi que les syndicats. Si dans l'ensemble le mouvement repart vers une reprise effective du travail, quelques secteurs restent encore en grève. La question centrale qui est posée est celle de la validité de la continuation de la grève, alors que des nouvelles alarmantes commencent à remonter à travers le pays : Des attaques sur des syndicalistes, sur des portes-paroles dans des conseils, des attaques à coups de barre de fer sur tel ou tel groupement de travailleurs et de travailleuses entrain de faire lever des piquets de grèves, etc. Situation confuse, qui nécessite des réponses. Seul l'opposition continue de soutenir du bout des lèvres le mouvement, espérant sans doute on ne sait réellement quoi. Mais du côté de la majorité, si le Westrait Communist Party et le Democratic Party se sont mis d'accord, il semblerait que le Farmer-Labor Party continue de soutenir le mouvement, appuyé par... le Democratic Socialist Party. Le porte-parole du Democratic Socialist Party s'est empressé quelques heures après la prise de parole du Secrétaire Général Casey McKenna d'appeler à "durcir la grève et ne pas fléchir devant des promesses qui restent pour le moment vaines". Une position inconfortable et assez surprenante, puisque les principales revendications ont été entendues : Que cherche donc le Democratic Socialist Party avec d'autres formations de la majorité, sinon mettre des bâtons dans les roues du Westrait Communist Party ? Même l'United Progressive Party s'est prononcé en accord avec les autres organisations de la majorité pour la continuation de la grève, "jusqu'à ce que l'entière satisfaction des revendications". Hurlement du côté des communistes, qui ont riposté par la voix de Audrey Grant leur Secrétaire Général, qui s'est empressé de pointer du doigt le "rapprochement explicite sur des bases purement opportuniste d'adversaires du mouvement de masse" qui ne chercheraient selon elle qu'à "provoquer davantage de dégâts et semer la discorde là où il ne devrait pas y en avoir". Le Westrait Communist Party s'est assez longuement exprimé sur la nécessité de ne pas rendre antagonique des positions opposées au sein de la classe ouvrière, c'est à dire entre partisan de la poursuite de la grève et partisan de son arrêt, cela serait faire "le jeu de l'opposition et des centristes". En analysant froidement la situation, il semble évident que les mises en garde de la part du WCP semblent assez juste sur le fond, des mises en garde qui ont été chaleureusement été répercutées par les organisations syndicales à l'ensemble de leurs membres. Il semblerait que pour la première fois depuis la révolution, la classe ouvrière et plus largement le prolétariat westréen se retrouve divisé éparpillé sur une question épineuse, qui sème la division et ne permet pas un retour à l'unité. Certains ne chercheraient-il pas à semer la peur et la discorde pour faire tomber le gouvernement par pure haine politique ? La vigilance est de mise...[/justify]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

27 Janvier 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-patriot.png[/img]

[LuGra]POURQUOI NOUS NE POUVONS PAS SOUTENIR CETTE MASCARADE PLUS LONGTEMPS[/LuGra]

[img]https://i.imgur.com/0B9IzsU.png[/img]
Des tentatives trop voyantes, trop honteuses...[/center]

[justify]Nous n'avons jamais soutenu la grève comme moyen de lutte politique, cela n'a jamais été notre identité. Pourquoi devrions-nous subitement soutenir une grève pour des motifs politiques, alors que cette grève va finir par s'éteindre à petit feu et tout au plus renforcer la majorité actuellement au pouvoir ? Les gesticulations vaines de la part de l'UPP et du WNPP font peine à voir. Qu'attendent-ils concrètement de la poursuite de la grève ? Que la classe ouvrière qui leur a massivement tourné le dos décide de les soutenir et jeter à terre un régime politique qu'ils ont adoubés il y de ça six mois assez massivement ? Il y a un jeu dangereux qu'il faut désormais stopper. Provoquer des affrontements et mettre le feu aux poudres n'y changera rien. Nous n'avons pas les forces et nous n'avons pas les moyens de pouvoir lutter sur le terrain de nos adversaires, avec leurs armes. Il faut maintenant effectuer une retraite stratégique, bien analyser la situation et se préparer aux prochaines échéances qui vont se présenter à nous. Continuer à provoquer des violences et vouloir faire monter les tensions, ne nous aide en rien. Si l'opposition veut marcher de manière unie et avoir une vision cohérente, il faut qu'elle s'adresse à la classe ouvrière en expliquant pourquoi est-ce que le socialisme n'est pas viable sur le long terme et en quoi il faut infléchir cette politique avant qu'il ne soit trop tard. Il y a tellement de moyens de pouvoir attaquer nos adversaires politiques sans tomber dans des pièges aussi grossier. Qui est derrière cette prétendue "Fédération des Syndicats Libres du Westrait" ? Personne n'est dupe, monter un syndicat jaune avec d'anciens briseurs de grèves et des adeptes du combat de rue ne permettra certainement pas de nous rendre audible et de faire connaître notre programme et notre vision pour le Westrait ! Monter des coquilles vides en espérant qu'elles prennent subitement formes et qu'elles puissent servir nos intérêts, c'est totalement se leurrer ! Que cessent ses enfantillages, que cessent ces procédés qui ne font qu'entacher davantage notre réputation. Sachons reconnaître que nous sommes défaits, que nous ne sommes pas assez affûté pour ce type de combat politique. Nous avons encore beaucoup à apprendre, nous fonctionnons encore à l'instinct et nous n'arrivons pas à nous démarquer. Que ceux qui se prétendent nos alliés cessent maintenant de nous salir et qu'ils cessent de se revendiquer de la liberté : Ils n'ont comme rêve que de la violer encore et encore, pour leur seul plaisir. Qu'on se le dise, jamais nous ne nous laisserons embobiner par ces méthodes quasi-fascistes ! Que cela cesse, que le travail reprenne et que nous nous concentrions sur l'avenir, pas sur la volonté de provoquer des massacres parmi les westréens et les westréennes. En agissant de la sorte, vous seriez pire que les militaires que vous dénoncez du bout des lèvres. Finissons-en, que chacun rentre chez soi ![/justify]


[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]

[tcv]RÉSISTER ! COMBATTRE ! S'UNIR ![/tcv]

[img]https://i.imgur.com/FsnTz8P.png[/img]
Les coups des réactionnaires se briseront sur nos murailles prolétariennes ![/center]

[justify]L'ennemi attaque, c'est une excellent chose. Nous ne devons pas avoir peur des attaques violentes qui nous sont faîtes, tant politiquement que physiquement. Nous savons très bien que nos adversaires politiques n'ont jamais digéré la monumentale dérouillée qu'ils se sont mangé en juin dernier, qui a vu notre triomphe et la fin de leurs magouilles ! Maintenant, il tentent de détourner un mouvement juste en voulant liguer les prolétaires entre eux, en créant de la discorde et en attisant la violence. Il faut répondre avec les armes et par les armes, contre les armes. A chaque fois qu'un commando réactionnaire viendra pour tenter de tabasser des camarades, nous viendrons en tabasser deux, trois, quatre, dix fois plus de leur côté. Ils savent très bien que leurs appels à continuer la grève n'est en fait qu'un fétu de paille, qu'il ne s'agit que d'une attrape pour diviser la classe ouvrière et l'obliger à s'affronter. Personne n'est dupe, tout le monde sait qui se cache derrière la FSLW et toutes les initiatives qui visent à créer des "conseils antisocialistes" et autres entourloupes qui ne prennent pas. Vous avez peur de la classe ouvrière, vous avez peur parce qu'elle est aujourd'hui au pouvoir. Vous tentez alors de la diriger non pas contre vous, car vous représentez les vieilles classes exploiteuses aujourd'hui déchues, mais contre leurs camarades, contre leurs dirigeants comme Casey McKenna, contre Roger Lester, contre Clyde Seller, contre le Président Blackwell, etc etc. Cela ne marche pas et ne marchera jamais. Voyez-vous, ces personnes n'ont pas besoin d'inventer des artifices et de crier sur tous les toits ce qu'ils sont et ce qu'ils représentent : Naturellement, ils savent diriger, ils savent montrer la voie à suivre. Vous n'êtes bon qu'à aboyer, qu'à vociférer et à taper du pied parce que la division que vous tentez de semer dans la classe ouvrière ne prend pas. Oh ! Mais ne croyez pas que nous avons oublié qu'à côté de vous, les Sharp et les Raymond ont montré également leurs vrais visages, en soutenant la continuation de la grève pour tenter de briser l'unité révolutionnaire. Eux aussi, n'ont jamais accepté ce qui s'est produit lors du "Victorieux mois de Juin" et ne rêvent que de revenir à la "République Démocratique" où le socialisme se cachait derrière un pseudo libéralisme bourgeois, où "tout le monde pouvait coexister dans l'organisation des conseils". Ce sont des phrases creuses, seuls les sycophantes de la bourgeoisie qui s'infiltrent dans nos organisations, dans l'Etat, dans l'administration et dans la vie politique peuvent tenir un tel discours. Vous prétendez représenter la majorité, représentez la révolution ! Vous n'êtes rien de tout cela, derrière vos belles phrases sur les conseils, le socialisme et la révolution, vous ne rêvez que d'être des bourgeois comme les autres, qui veulent vivre comme des bourgeois avec leurs problèmes de bourgeois. Nous ne vous oublierons pas non plus, soyez en certain ! Nous frapperons à droite, tout comme nous frapperons ceux qui se disent "de gauche". Vous êtes prévenu...[/justify]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

02 Février 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]UN (POSSIBLE) RETOUR AU CALME ?[/f25]

[img]https://i.imgur.com/g7ROmHQ.png[/img]
Les esprits restent échauffés dans le pays avec ce mini conflit social et politique[/center]

[justify]La grève a officiellement été levée il y a peu en fin d'après-midi, à une majorité assez confortable. Ce qui vient de se produire au cours de ces dernières semaines laisse envisager que la possibilité d'une réouverture du conflit n'est pas à exclure. Ce qui a le plus choqué, c'est sans doute l'attitude du DSP ainsi que du FLP qui ont poussé à continuer la grève, en accord avec l'UPP et le WNPP. Chose qui semblait être impossible, une forte majorité s'est dressé contre le WCP et le DP, le pôle important qui forme la majorité. Cela laissera t-il des séquelles ? Certainement, car la prochaine session qui doit s'ouvrir pour la Chambre Populaire Exécutive des Conseils va sans doute aggraver encore davantage les contradictions et l'opposition qui est entrain de se présenter au sein de la coalition majoritaire. Le plus surprenant dans cette affaire reste l'apparition encore mystérieuse de la "Fédération des Syndicats Libres du Westrait", qui a mené une violente campagne contre le monopole des appareils syndicaux par les communistes et les syndicalistes révolutionnaires. Étrangement, là où les membres de cette fédération avait de l'importance, les attaques contre les grévistes et les syndiqués étaient quasi inexistantes. Faut-il y voir un lien ? Certains observateurs politiques sont circonspects de voir qu'il y a peut-être la possibilité que se crée dans le pays un syndicat qui soit ouvertement "jaune", c'est à dire un syndicat qui veuille faire de la collaboration de classe... mais avec l'opposition ! Si jusque là, le WNPP pouvait axer sa propagande contre le péril syndicaliste, il semblerait que cette ligne est été mise en sourdine en faveur d'une approche de la classe ouvrière par un syndicat qui serait finalement rien de plus que la WFL, mais encore plus à droite et plus ancré dans la compromission. C'est à n'y rien comprendre, quand en même temps le Farmer-Labor Party a officiellement relancé sa proposition de fusion avec le Democratic Party afin de pouvoir gagner une majorité confortable à l'aide du DSP contre les communistes et les laborites... Proposition qui a été toute de suite refusé par son président Lewis Norton, qui y voit une manière de vouloir briser l'actuelle majorité pour la reconstituer sur une base qu'il juge "peu claire et tourné contre la révolution". Si Lewis Norton fait la sourde oreille, Olive Jackson elle refait parler d'elle. Une situation qui pourrait peut-être voir le Democratic Party se scinder une nouvelle fois, pour essayer cette fois de rallier les centristes que l'on pouvait penser mort ? Du côté des communistes et de leurs alliés, on se montre confiant. Le succès de la grève et l'inscription des revendications des grévistes dans la prochaine session de la Chambre Populaire Exécutive des Conseils à de quoi les rassurer et raffermir un soutien populaire que peu de partis peuvent actuellement leur envier. Il n'en reste pas moins que la situation générale reste dangereuse et qu'elle pourrait échapper à la majorité (communistes et démocrates) et pourrait très certainement préfigurer une nouvelle crise. Ingouvernable le Westrait, dites- vous ?


[/justify]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

18 Février 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]

[tcv]UNE TROÏKA POUR SAUVER LE DEMOCRATIC SOCIALIST PARTY ?[/tcv]

[img]https://i.imgur.com/jFzRZsl.png[/img]
Est-ce que la gauche va enfin vaincre sa droite ?[/center]

[justify]Annonce étonnante mais qui pourrait très certainement changer énormément de choses au sein du Democratic Socialist Party. Au début de la semaine, une note interne au sein de la principale organisation menant la fronde au sein de la majorité a commencé à faire parler d’elle : Il s’agissait d’une note conjointe écrite par Roger Lester, l’actuel Commissaire du Peuple aux Affaires Etrangères et de Sam Pittman, ancien Président du Présidium. Si ce dernier a quitté ses fonctions dans une situation politique compliquée et que certains lui reprochent son manque de fermeté vis-à-vis des évènements du "Victorieux Mois de Juin", il continue de jouir au sein du DSP d’une forte sympathie. Pour Roger Lester, sa place comme leader de la "gauche" de l’organisation est désormais connue depuis un assez long moment, réussissant d’ailleurs à imposer un statu-quo lors du dernier congrès du Democratic Socialist Party. Aujourd’hui, les velléités de la part de la droite de l’organisation regroupé autour du Président Wayne Sharp semblent s’accomplir, créant potentiellement une fracture importante au sein de la majorité en place, notamment en appuyant la grève du début d’année contre toute attente, alors que le mouvement débouchait sur de nouveaux acquis. Mais le poids de la droite a été violemment contrebalancé quand une personne inattendue a donné son soutien à la note interne de Lester-Pittman : Il ne s’agissait ni plus ni moins que de l’ancien Président du Gouvernement République Provisoire, Darren Harrell. Celui qui avait décidé de ne plus faire de politique, a finalement franchi le cap. « Aujourd'hui alors que notre révolution est à un stade avancée et qu’elle se dirige vers des transformations de plus en plus importantes, pourquoi le Democratic Socialist Party cherche à constamment freiner ce mouvement ? Il faut le dire très clairement, la direction du DSP est actuellement entre les mains de personnes qui ont peur de la révolution et qui ont peur de perdre des places ». Des mots cinglants qui ont fait réagir Wayne Sharp et la direction du DSP, expliquant de leur côté dans leur réponse qu’il y avait « un danger certain à voir les esprits et les conceptions du Democratic Socialist Party se faire grignoter par les communistes et leurs conceptions volontaristes et quasi totalitaires ». Si aucune attaque n’a été faîte contre Darren Harrell, des attaques très nettes ont été faîtes contre le duo Lester-Pittman, les accusant de vouloir briser l’unité du DSP au profit des communistes. Dans un style désormais connu, une session extraordinaire du Democratic Socialist Party devrait avoir lieu d’ici le mois prochain afin de traiter des divergences. Cette session extraordinaire a directement été attaqué par la "Troïka", jugeant qu’il s’agissait une fois de plus d’une « manœuvre bureaucratique de la part des instances décisionnaires du DSP afin d’éviter qu’un débat ouvert puisse se tenir avec l’ensemble des militants et militantes » préférant dans ce contexte de tension à « appeler à une session dite extraordinaire où les éléments majoritairement acquis à la droite et à l’appareil pourront tranquillement s’auto-congratuler d’avoir battus les gauchistes ». La guerre semble être déclarée.[/justify]


[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]

[tcv]LEWIS NORTON MET EN GARDE OLIVE JACKSON[/tcv]

[img]https://i.imgur.com/GX0cuXh.png[/img]
Les petits jeux mesquins semblent devoir se terminer...[/center]

[justify]« Nous le disons franchement, nous en avons assez de toutes ces petites magouilles », a clamé le fort en gueule Président du Democratic Party à l’intention de l’opposition qui semble se redessiner au sein des démocrates. Ces propos visent directement Olive Jackson, qui avait déjà par le passé provoqué une scission au sein du Democratic Party en cherchant à s’allier avec l’opposition, avant de finalement faire marche arrière et revenir "à la maison". Aujourd'hui, un scénario semblable est en train de se jouer en coulisse entre le Farmer-Labor Party et la possible dissidence de la fraction de Jackson. Il faut se souvenir brièvement que le FLP lance depuis un certain nombre de temps des appels afin qu’il puisse y voir une concertation avec le DP afin de créer une nouvelle organisation plus puissante et qui pourrait certainement peser sur le cours de la vie politique westréenne. S’il est évident qu’une telle manœuvre créerait une force politique imposante, elle serait tournée contre la domination des communistes afin de leur faire perdre leur domination au sein de l’actuelle majorité gouvernementale. Une chose que jamais Lewis Norton et la majorité des démocrates n’accepteraient, constituant le pilier central de l’actuelle coalition avec les communistes. « Ce serait trahir un parent proche, un ami de très longue date » a déclaré Lewis Norton à ce propos. Point d’entente donc au sommet entre les deux organisations, mais le travail de sape du FLP semble porter ses fruits car une partie des démocrates en dissidences semble prêt à vouloir jouer le jeu. Si pour le moment Olive Jackson n’a fait aucune déclaration publique sur les tractations en cours, il semble évident qu’elles ont pourtant actuellement cours. Celle qui s’était ralliée avec fermeté au Democratic Party en prétextant que l’unité était finalement plus importante que les divergences politiques, semble retomber dans ses mauvais travers. C’est pour cela que Lewis Norton a décidé de siffler la fin de la récréation et de mettre en garde Olive Jackson et les "dissidents’", afin qu’ils ne retombent pas dans leur posture passée. « Si aujourd'hui ces personnes veulent à nous quitter notre organisation, qu’ils ne s’attendent pas à y revenir de sitôt. Si vous quittez la vieille maison, c’est définitif ! » L’hypothèse qui semble se dessiner en terme politique serait assez effrayante pour la majorité si elle se concrétisait : Une "super-alliance" entre un nouveau DFLP (Fusion des dissident du DP avec le FLP), le DSP (Contrôlé par Wayne et la droite), sans doute l’UPP et peut-être même le Republican Party... On peut dire qu’il y a littéralement le feu dans la grange et qu’il va très certainement falloir se préparer à une telle éventualité pour les démocrates, les communistes et leurs alliés…[/justify]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

21 Février 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-patriot.png[/img]

[LuGra]LES NÉGOCIATIONS DE CEWELL, OU COMMENT LE WESTRAIT SE POSE EN MÉDIATEUR INDISPENSABLE EN OLGARIE[/LuGra]

[img]https://i.imgur.com/hAzvmkG.png[/img]
Déposer les armes pour le combat politique ?[/center]

[justify]La sortie de conflit est-elle possible ? Le long conflit révolutionnaire qui continue de secouer le Nuevo-Rio depuis de nombreuses décennies pourrait peut-être arriver à son terme, grâce à l’intersession du Westrait comme potentiel terrain neutre dans les négociations entre le gouvernement et les révolutionnaires. Si la proposition du Westrait semblait être une provocation – car c’est ce qu’elle est fondamentalement, le Westrait n’est en rien un terrain neutre dans ce type de conflit -, des oreilles attentives au Nuevo-Rio ont vu la possibilité de pouvoir mettre un terme à un conflit qui est dans l’impasse depuis de trop nombreuses années. Le terrain neutre de Cewell sera donc là où se déroulera les prochaines discussions politiques et peut-être voir la légitimation du SCN comme organisation politique et non plus seulement guérillariste. De nombreux points restent à soulever dans ce long processus de paix, comme de savoir si le Westrait va respecter le fait de rester sur terrain neutre, où apporter son aide au SCN afin qu’il puisse redorer son blason et peut-être se montrer plus enclin à suivre le modèle nord-olgarien, qui a triomphé de manière bâtarde au Gandhari ? Si les questions restent ouvertes et sans doute sans réponses, il s’agit cependant un coup de maître pour le Westrait qui se pose en médiateur dans un conflit majeur en Olgarie, comme un interlocuteur unique et qui pourrait être sérieux. Museler le SCN ? Montrer définitivement au Caeturia que la Nuevo-Rio n’est pas un terrain de chasse révolutionnaire ? Peut-être que tout s’imbrique dans ce processus et que l’attitude réelle du gouvernement et des autorités westréennes ne pourra être compris qu’une fois que les discussions débouchant ou non sur le processus de paix se seront terminés. Ce qu’il faut noter avec une certaine touche d’humour, c’est que la guérilla mené par le SCN n’a jamais été mise en lumière par les communistes et les révolutionnaires westréens, comme cela peut-être le cas au Karmalistan, hier en Estura, en Valdaquie, etc etc. Sans doute la peur de froisser le puissant allié régional Caeturien n’y est pas pour grand-chose. La realpolitik, personne ne peut y échapper même les plus durs et les plus fermes sur le plan idéologique.[/justify]

[center]---[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/gaoINHz.png[/img]

UNPOPULAR OPINION : L'ON EST PLUS LIBRE AU JERNLAND ET AU CAETURIA QU'AU WESTRAIT COMMUNISTE

[img]https://i.imgur.com/HCVDdoF.png[/img]
La liberté, une vaste chimère dans notre pays mais une valeur à reconquérir ![/center]

[justify]C’est une vérité qu’il faut asséner et qu’il faut démontrer sans arrêt, pour notre bien-être social et mental. Notre pays sombre de plus en plus dans le totalitarisme, dans l’indifférence générale. Alors que la domination asphyxiante des communistes se fait de plus en plus pressante, que nos libertés se font arracher les unes après les autres, de courageux citoyens décident soient de mener la lutte sur le terrain de ces gens-là, (Nous pensons notamment au succès de Harley Clarke et de sa nouvelle association Turning Point Westrait, qui combat sur le terrain idéologique les affres du socialisme) soit tout simplement de s’enfuir avant qu’ils ne soient trop tard afin de raconter la vérité sur ce qui se passe dans leur pays. C’est le cas notamment de […], qui s’est confié à nous alors qu’il a décidé de partir lui et sa famille pour aller vivre au Jernland, un pays qui selon lui « est loin de la caricature des gauchistes écervelés qui voient une horrible dictature militaire », mais plutôt un « pays où règne l’ordre et où la liberté individuelle et économique n’est pas remise en question ». Un pays de libertés donc, pas un pays où le nivellement par le bas imposés par les communistes rend tout le monde amorphe et lobotomisé par de la propagande qui fait de la place à des publicités "capitalistes".

Comme l’a fait remarquer cet honnête patriote, il veut mieux en effet vivre au Jernland ou au Caeturia plutôt que de vivre au Westrait communiste. Le collectivisme n’a jamais rien apporté d’autres que la misère et l’inefficacité, la bureaucratie et le vol organisé par les envieux. Ce touranisme qui prend racine quelque part dans les plaines désertiques du nord du Karmalistan, doit définitivement être annihilé. Il faut protéger la civilisation, nos libertés et notre droit de vivre comme nous l’entendons, face aux hordes niveleuses et barbares qui veulent nous réduire en esclavage, un esclavage mental, lent mais qui se montre redoutablement efficace. Là où la liberté règne, il n’y a point de collectivisme étatique ou sociétal, mais les libertés fondamentales encadrées par la propriété privée. C’est la base saine de toute société et de la civilisation depuis des millénaires ! En jouant aux apprentis chimistes, les communistes et leurs alliés ne cherchent finalement qu’à vouloir transformer de force des millions d’individus selon leur vision haineuse du monde : Ils veulent tout le temps se battre, tout le temps lutter, tout le temps tout changé. Quelle farce ! Le westréen lambda ne demande qu’à vivre sa vie tranquillement, avoir son travail, une petite épargne, une famille et qu’on lui foute enfin la paix. Mais pour le communiste, il s’agit d’un ennemi, sans doute un autre blanc hétérosexuel patriarcal qui n’aime pas les LGBTQIA++KHBJE ainsi que les pauvres natifs qui ont été brimés pendant des siècles par les vilains colonisateurs blancs. Cette dictature de la bien-pensance doit se terminer. Nous réclamons la liberté et non la servitude ! Que les patriotes se dressent et que l’on puisse les entendre ! Notre combat est juste et nous le gagnerons !

[right]Diana Rich[/right][/justify]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

29 Février 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]VIOLENTE PASSE D'ARME ENTRE PAUL GRAHAM ET MELISSA WILSON[/f25]

[img]https://i.imgur.com/49x3Djo.png[/img]
L'opposition entre les nationalistes et les libéraux se creuse de plus en plus[/center]

[justify]« Wilson est une parvenue dans la politique, elle n'existait pas il y a cinq ans de cela. Elle doit son avancement avant tout à sa gueule, pas à ses idées politiques. » C'est le coup de gueule de Paul Graham qui a déclenché une vague de polémique sur OnlinePeople, montrant le caractère toujours très facile de l'opposition qui devrait théoriquement marcher main dans la main, mais qui est aussi divisé que la majorité gouvernementale. Cette sortie de Paul Graham faisait suite à une courte explication de Melissa Wilson sur les raisons de plus en plus apparentes qui éloignaient le WNPP d'un possible accord avec le Republican Party et l'United Progressive Party, notamment sur le volet économique. Si l'explication de la républicaine était assez mesurée, la réponse de la part de Graham a tout de suite provoqué une hausse de ton qui a contribué à ce que les échanges montent de plus en plus dans l'attaque personnelle. Alors que Graham attaquait constamment de manière détournée le fait que la républicaine se retrouvait à la tête de son organisation uniquement à cause de son physique, cette dernière a répondue sèchement qu'au moins elle « n'était pas une prédatrice sexuelle qui sortait avec quelqu'un qui a trois fois moins son âge, comme c'est le cas pour le libidineux Paul Graham. » Il n'en fallait pas plus pour que les provocations cèdent à la place aux insultes, puis aux moqueries. Si tout cela semble risible aux yeux du grand public, cela montre que l'impasse politique dans laquelle se trouve l'opposition reste problématique, car ne pouvant déboucher sur rien de bien concret dans le futur. Si le duo RP-UPP semble bien fonctionner, il semblerait que la présence du Westrait National People's Party n'est plus du goût de tout le monde et selon les termes de Melissa Wilson, le « WNPP serait aujourd'hui un boulet », dont il faudrait « se débarrasser pour pouvoir refaire de la politique à droite. » Si Graham a refusé de continuer sur ce terrain là et à préféré se lancer dans une série d'invectives assez conséquentes, c'est sans doute parce que le constat dressé par la numéro un du Republican Party est véridique : Si l'engouement pour le Westrait National People's Party était fort à ces débuts, les multiples déconvenues qui ont suivi sa création l'ont quelque peu poussé à disparaître des radars. Paul Graham doit également composer avec toute une frange radicale et violente qui émerge à l'intérieur et également sur les marges de son organisation, notamment les tenants du sulfureux "The Voice of Dissent", avec Diana Rich en première ligne. Si Graham ne veut pas devenir un nouveau Ben Hugues, d'autres semblent vouloir reprendre cette place. Peut-être que le véritable problème réside dans l'impossibilité du WNPP de se renouveler et de pouvoir se passer de sa "base radicale" qui lui permet malgré tout de pouvoir encore être présent dans le combat politique westréen. Si Graham a attaqué le premier, c'est Wilson qui sort pour ainsi dire encore une fois gagnante et qui voit de plus en plus sa légitimité se renforcer pour le leadership de l'opposition. Les libéraux qui semblaient presque être mort politiquement depuis la guerre civile, sont sur le point d'enterrer les conservateurs et les nationalistes sur leur droite. Un comble !
[/justify]
Répondre

Retourner vers « Westrait »