Presse: Nouvelles du Gandhari

Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Logon ka Sangh - लोगों का संघ[/center]
[center]Journal communiste - 0.65 £g[/center]
[center] 4 janvier 2040[/center]

[center]Tensions à la frontière sud du Gandhari[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/eON0P.png[/img][/center]
[center]Soldats Gandharien à la frontière avec l'Anantram[/center]


[justify]Il était midi pile le 3 janvier quand les barrières se sont subitement fermées, empêchant toute personne de traverser la frontière entre le Gandhari et l'Anantram.
Alerté par cette situation anormale, le gouverneur militaire de Channapuram a dépêché des hommes sur place pour prévenir tout trouble et examiner la situation.
Tandis que de nombreuses voitures étaient dans l'obligation de rebrousser chemin, les autorités militaires ont tenté de prendre contact avec celles de l'Anantram pour obtenir des explications sur cette fermeture inopinée de la frontière. Sans succès.
A quinze heures la situation a manqué de dégénérer lorsque des conducteurs de camion se sont emportés contre l'impossibilité de traverser la frontière pour livrer les marchandises qu'ils transportaient. Le sang-froid des militaires a permis de calmer la situation.
Face au mutisme des autorités du pays voisin, la situation a vite été prise en main depuis Bunaghar sous l'égide de Vikam Kawera, le Commissaire du Peuple aux Affaires Extérieures. Ce dernier a appelé publiquement le Raja d'Anantram à s'expliquer sur cette décision jugée incompréhensible et néfaste pour les deux pays.
Le royaume voisin importait notamment des fruits, des légumes et du riz depuis le Gandhari en échange de soie, d'étoffes raffinées et d'argent.
A ce jour, aucune explication n'a été donnée par l'Anantram, laissant les autorités gandhariennes dans le flou le plus total. Au commissariat du peuple aux Affaires Extérieures, les fonctionnaires s'activaient pour retrouver des traces d'éventuelles offenses gandhariennes à l'encontre de ce petit royaume qui est connu pour s'étendre jusqu'au Cap de Janubie, site touristique très prisé du continent.
L'absence d'offenses de la part du Gandhari a rapidement été établie, ne laissant alors que comme dernière possibilité l'action unilatérale justifiée par des motifs de politique intérieure.
A la fin de la journée, le chaos de l'après-midi n'était plus qu'un souvenir tandis que les militaires avaient déployé les moyens nécessaires pour barrer la route frontalière plusieurs kilomètres en amont de la frontière pour éviter que la même scène ne se reproduise le lendemain.

Cette fermeture de frontière est inexpliquée. Le Gandhari n'a commis aucun acte hostile à l'encontre de son voisin. Les autorités de l'autre côté restent muettes et refusent de donner suite à nos appels. Nos services de renseignement s'activent, explique le gouverneur militaire de Channapuram.

Dans la nuit du trois au quatre janvier, les militaires gandhariens ont décelé des mouvements de l'autre côté de la frontière. Lorsque le jour s'est levé, il n'a pas fallu longtemps pour comprendre que l'Anantram était en train de fortifier la frontière en y enterrant mines et tout autre engin explosif.
Jasbir Kejar n'a pas souhaité réagir à ces évènements, mettant en avant qu'en absence de connaissances des motivations de l'autre partie il était inutile de faire des déclarations.[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 8 janvier 2040[/center]

[center]Mata Jaghal fait apparaître Lakshbir Amrish dans un meeting et provoque un tollé[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/orwwo.jpg[/img][/center]
[center]Lakshbir Amrish, fils de l'ex-dictateur Sankar Amrish est apparu sur scène par surprise lors d'un meeting[/center]

[justify]
Activement recherché par les autorités et soupçonné d'être à la tête d'une organisation paramilitaire employée par le régime de Sankar Amrish, le fils de l'ex-président est apparu hier lors d'un meeting donné par Mata Jaghal à Channapuram.
La cheffe de file des conservateurs avait promis une immense surprise au cours de l'évènement, ce qui n'a pas manqué d'attirer du monde.
Quand Lakshbir Amrish est apparu sur scène, la foule très favorable au Parti Conservateur, s'est mis à l'acclamer.
Apparaissant souriant, vêtu de manière impeccable et nullement marqué par sa fuite, l'héritier du régime renversé il y a presque un an n'a pas dissimulé sa joie de réapparaître ainsi alors que les forces de l'ordre le traquent mort ou vif.
Mais le jeune homme ne semble pas être venu pour faire de la figuration car Mata Jaghal a aussitôt annoncé la couleur:

"Voici le futur président de la région de Channapuram."

Aussitôt, des cris ont à nouveau envahi la salle puis ont cédé leur place à un tonnerre d'applaudissements.
La Constitution précise que toute personne dotée de ses droits civiques est en mesure de se présenter à une élection. Par conséquent, bien que recherché par la police, Lakshbir Amrish pourra bel et bien figurer sur une liste et même la conduire.
Face à la crainte de le voir arrêté, le jeune homme n'a pas hésité à exhiber ses gardes du corps sur scène, tous lourdement armés, et son gilet pare-balle qu'il porterait constamment. Il a également prononcé un discours où il a clamé n'avoir aucune peur du régime communiste.

"Ensemble, nous allons faire de la région de Channapuram un centre de la résistance au régime rouge de Bunaghar. Je suis heureux de vous représenter, et je mènerai campagne avec une détermination que personne ne peut imaginer. Nous allons gagner et envoyer la gauche au tapis !"

Cette apparition surprise a tout de suite provoqué des réactions scandalisées dans la classe politique. Le premier à réagir a été Parampal Kahlon qui s'est dit outré et déçu de l'attitude de la nouvelle égérie de la droite. Il n'a toutefois pas remis en cause les accords électoraux qui lient les libéraux et les conservateurs.
Ranbir Nandlah, le numéro 2 du gouvernement et chef du PCG, a réclamé l'arrestation immédiate de Lakshbir Amrish et a estimé que Mata Jaghal devait être poursuivie en justice pour trahison.
Jasbir Kejar a de son côté eu une réaction plus mesurée, recadrant publiquement au passage son bras droit:

"Ce n'est pas au Conseil des Commissaires de réclamer justice. Lakshbir Amrish est soupçonné de complicité dans les évènements de Palanai en août. A ce titre il doit se soumettre à la convocation de la justice. En revanche, rien ne l'empêche actuellement de participer aux élections puisqu'il dispose de ses droits civiques."

Malgré la polémique, les politologues estiment que cette stratégie de provocation délibérée de la part de Mata Jaghal pourrait porter ses fruits et lui faire bénéficier d'une hausse de popularité du centre à l'extrême-droite.[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Logon ka Sangh - लोगों का संघ[/center]
[center]Journal communiste - 0.65 £g[/center]
[center] 11 janvier 2040[/center]

[center]Le projet de taxe sur les grandes fortunes revient sur la table avec un autre esprit[/center]

[justify]Alors que Jasbir Kejar avait décidé à son arrivée au pouvoir de renoncer à la taxe sur la fortune, ce dernier semble avoir fait volte-face et a chargé le Vice-Président du Conseil chargé des affaires économiques, Ranbir Nandlah, de conduire le dossier.
Si l'ancienne mouture défendue par Asha Lota lors des élections législatives consistait en une taxe à 66% sur la fortune au-delà d'un seuil, il ne sera pas question ici de taxer en appliquant un taux unique.
Le numéro 2 du gouvernement a présenté hier soir devant la presse le projet et en a détaillé les enjeux.

Avec la mise en place d'un salaire maximum, beaucoup d'ultra-riches ont vu leur salaire baisser de manière vertigineuse. Si nous ne remettons pas en cause cet état de fait, nous souhaitons inclure tout le monde dans notre projet politique.
Nous sommes toujours persuadés que les grandes fortunes doivent contribuer à hauteur de leurs moyens et c'est pourquoi la taxe sur les grandes fortunes tiendra compte des investissements de ces derniers dans l'économie.
L'accumulation des richesses étant inacceptable dans notre société où de lourdes inégalités demeurent, nous allons inciter fortement à l'utilisation intelligente de cet argent qui dort souvent dans les banques.
Le taux de taxation annuel par défaut sera fixé à 5%. Cependant, il ne s'agit pas d'un taux unique car les grandes fortunes qui investiront pour soutenir l'économie nationale verront leur taux diminuer avec la possibilité de le voir tomber à 0 passé un certain seuil d'investissement.


Bien conscient que la classe très aisée a beaucoup perdu lors de la révolution communiste d'octobre, le gouvernement temporise et choisi plutôt de mettre la pression pour inciter à investir plutôt que d'opter pour la confiscation.
L'objectif affiché n'est donc pas d'engranger des recettes mais bel et bien d'inciter à soutenir l'économie du pays. Ranbir Nandlah a précisé que son commissariat mettra en place un système de décote du taux permettant de rendre plus avantageux une démarche d'investissement que le paiement de la taxe.
Concrètement, pour arriver à un taux de 0% de taxation, il suffira d'investir moins que le montant total de taxe à payer.

"Ceux qui n'investiront pas paieront plus cher, nous sommes ici dans le champ de la mise à profit des fortunes pour l'intérêt collectif sans toutefois être dans une démarche spoliatrice."

Face à ceux qui seraient tentés par la fraude et le placement de la fortune à l'étranger, Ranbir Nandlah a rappelé le sort de l'ex-PDG de Telga actuellement en procès et condamné en première instance à la perte de ses droits civiques et à une lourde amende. Enfin, le numéro 2 du gouvernement a rappelé que dans de nombreux régimes communistes du passé, les grandes fortunes avaient été confisquées par l’État, ce qui ne sera pas ici le cas.[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 15 janvier 2040[/center]

[center]Canicule de longue durée attendue sur l'Ouest et le Sud du pays[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/w5kgw.jpg[/img][/center]
[center]Le Gandhari n'avait plus connu de canicule depuis 2027, les citoyens s'organisent déjà.[/center]

[justify]
Alors que l'été vient à peine de commencer, le Centre Météorologique de Bunaghar a diffusé une alerte canicule qui prendra effet à partir du 18 janvier à 6 heures du matin.
Le phénomène devrait durer au moins deux semaines car l'anticyclone de l'océan de Bonne Espérance sud restera au-dessus de la pointe sud de la Janubie jusqu'au début du mois de février.
Aucune précipitation n'est donc à prévoir dans les prochaines semaines et les températures deviendront vite insupportables avec un fort taux d'humidité.
Ainsi le mercure s'élèvera dès le 18 à 35°C à Kothalkullam, avec des nuits très chaudes. Les jours suivants seront accablant dans cette ville de l'Ouest avec un pic attendu à 44°C pour le 22 janvier. Lors des jours suivants la température ne redescendra pas sous 40°C au plus fort de la journée.
Bunaghar ne sera pas épargnée par les fortes chaleurs mais bénéficiera de la douceur induite par la présence de la mer. Les température n'excéderont donc pas 36°C dans la semaine à venir mais l'effet d'ilot de chaleur urbain donnera là aussi des nuits très chaudes avec des températures ne redescendant pas sous 25°C. La chaleur sera donc étouffante et écrasante dans la capitale.
Le Centre Météorologique a donc décidé de placer le District-Capitale, la région de Kothalkullam, la région de Golladur et la région de Channapuram en alerte rouge canicule.
Ce niveau de vigilance permet de faciliter la fermeture des établissements scolaires et la cessation du travail pour motif de forte chaleur.
Concrètement les salariés, quel que soit leur secteur d'activité, pourront arrêter le travail s'ils estiment que leur vie est mise en danger. Les professions s'exerçant en plein air sont bien évidemment les premières concernées.
Les maires sont invités à mettre en place des dispositifs de veille pour porter assistances aux personnes âgées et les aider à traverser cet épisode au mieux. Des distributions de bouteilles d'eau pourront être mises en place et les citoyens sont appelés à agir à leur échelle.
D'ores et déjà des conseils d'ouvriers et de paysans ont prévu de se réunir pour débattre de la suspension de l'activité le temps de la canicule et de consacrer le temps libéré au soutien aux personnes vulnérables.
Le Centre Météorologique rappelle qu'un tel épisode de canicule se produit environ tous les 15 ans et que ce n'est en rien un phénomène inédit. De nombreuses canicules se sont abattues sur le Gandhari dans le passé mais la plus marquante a été celle de 1985 par sa durée exceptionnelle de 19 jours et son nombre de victimes estimé à 35 000 personnes, très majoritairement des personnes âgées.
Le Président du Conseil des Commissaires Jasbir Kejar a appelé à la solidarité de tout un chacun et à l'adoption de comportements raisonnables. Un suivi régulier de la situation sera effectué par le commissaire du Peuple à la santé publique, Shaman Wahroka.[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 18 janvier 2040[/center]

[center]Le Président de la République distribue les mauvais points[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/dODww.png[/img][/center]
[center]Le président communiste est revenu sur la tentative de la droite flave d'assimiler le communisme à une idéologie terroriste puis a taclé publiquement le chef du PCG [/center]


[justify]A l'occasion d'un séminaire dédié à la transformation de la gestion d'une usine pétrochimique depuis la révolution du mois de novembre, Harbir Dilbar est revenu sur la démarche des membres de la Chambre Populaire flave qui ont tenté de faire du communisme une idéologie terroriste.
Lors de sa prise de parole, le président a pris soin de démonter l'argumentaire des conservateurs et nationalistes flaves visant à affirmer que le communisme est une idéologie terroriste.
Il a notamment renvoyé le pouvoir flave à son mutisme lors du massacre de 10 000 personnes par le gouvernement de Vasconie, renversé depuis par un Coup d’État.

Je ne vais certainement pas me faire des amis du côté du rivage nord de la mer de Cérulée mais s'il y a bien un pays qui représente l'hystérie anticommuniste dans toute sa bêtise c'est bel et bien la Flavie. Malgré quelques vies perdues à déplorer de notre côté lors de l'année 2039 très mouvementée, nous n'atteignons même pas une fraction du nombre de personne massacrées en Vasconie avec le silence complice de ses voisins. Alors j'ai envie de vous dire, si nous sommes des terroristes, nous sommes bien moins meurtriers que ceux qui veulent nous mettre au piloris. Nos amis flaves devraient revenir à la raison et cesser d'agiter une peur infondée qui leur donne plus de ridicule que de consistance. Nous ne sommes pas leurs ennemis.

Largement applaudi par son auditoire, le président a repris le fil de son discours louant les avancées permises par les conseils d'ouvriers et de paysans. Au moment d'évoquer la transformation de la société, Harbir Dilbar a fustigé les "intérêts personnels satisfaits par les ambitions politiques au détriment du projet socialiste gandharien".
Une pique adressée en bonne et due forme à Ranbir Nandlah, Secrétaire Général du PCG, soupçonné de vouloir prendre la place de Jasbir Kejar et probable candidat à la mairie de Bunaghar.
Même si le président n'a pas cité le nom de l'intéressé, l'allusion n'aura échappé à personne, pas même à l'intéressé qui était bien présent dans la salle en vertu de ses fonctions au Commissariat du Peuple aux Affaires Économiques. Faisant mine de rester impassible, le sourire qu'il arborait tout au long de la journée s'est effacé.
Faut-il y voir une préférence quasi-affichée à Jasbir Kejar qui semble bien mener la barque du conseil des commissaires avec des résultats d'ores et déjà probants ?
[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 24 janvier 2040[/center]

[center]Fin du procès contre les conservateurs accusés de corruption[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/pJaoq.jpg[/img][/center]
[center]Le procès qui se tenait depuis fin décembre contre les cadres conservateurs arrêtés s'est achevé [/center]


[justify]Les 52 cadres arrêtés en décembre pour actes de corruption commis sous le régime de Sankar Amrish ont été jugé aujourd'hui. Après un procès très musclé contre les cadres du PAC accusés, le juge a suivi la réquisition du procureur en condamnant chacun des individus à 25 ans de prison ferme sans possibilité de libération anticipée.
Il s'agit d'un verdict plutôt sévère et exemplaire. Lors du procès la plupart des cadres ont plaidé coupable mais une proportion non négligeable s'est dit innocent. Cet élément a aussitôt fait dire aux conservateurs qu'il s'agissait bel et bien d'un procès politique visant à effrayer l'opposition de droite.
Le juge s'est refusé à tout commentaire, soulignant qu'il n'avait pas à faire de remarques sur la remise en cause de l'indépendance de la justice. Le magistrat a également rappelé que d'autres procès seraient à suivre car il ne fait aucun doute, selon lui, que d'autres individus seront appréhendés pour corruption.
Bien que la justice soit indépendante, le gouvernement Kejar a fait de la lutte contre la corruption un cheval de bataille. Peu importe que les faits remontent à plusieurs années, le commissariat du peuple à la justice semble décidé à mener une croisade contre ceux qui ont un jour trempé dans des affaires douteuses au profit du régime autoritaire conservateur.
Mata Jaghal n'a pas hésité à accuser le juge d'être aux ordres du conseil des commissaires et a promis une grande manifestation d'opposition au "régime communiste".
Selon nos informations, la manifestation présenterait de gros risques de débordement avec la présence de militants conservateurs bien décidés à en découdre. Un appel à une contre-manifestation à l'initiative de sympathisants communistes n'a pas tardé à être émis.
Le verdict du procès a également fait couler beaucoup d'encre parmi la population et nombreux étaient les gens à se diviser entre "verdict justifié" et "verdict disproportionné". Sans surprise les sympathisants communistes ont loué le verdict quand les centristes étaient plutôt de l'avis que le verdict était exagéré.
Néanmoins le procès n'est pas fini car si quelques-uns ont indiqué accepter leur peine de crainte d'en recevoir une bien pire, la majorité fera appel du verdict. Les audiences en appel se dérouleront au cours du mois de février. Cette même cour d'Appel se penchera ensuite sur le cas Sartaj Dahiya (ex-PDG de Telga) pour un verdict en mars.
Pour la cheffe conservatrice, il ne fait aucun doute que le gouvernement instrumentalise la justice pour faire taire ses adversaires. [/justify]




[center]Anantram: Jasbir Kejar fustige la fermeture de la frontière[/center]

[justify]Le Président du Conseil des Commissaires s'est exprimé sur la fermeture de la frontière sud à l'initiative du Royaume d'Anantram. Alors que les médias anantramis ont affirmé que la fermeture de la frontière était due à l'initiative du Raja Kottolunga VII pour empêcher le communisme d'entrer, Jasbir Kejar a jugé le moment opportun pour s'exprimer.
Considérant la fermeture unilatérale de la frontière comme une forme d'agression, le président du conseil a annoncé que des sanctions financières à l'encontre de l'Anantram seraient mises en place. Des avoirs de la famille royale ont en effet été gelés et des palais lui appartenant ont été saisis. Jasbir Kejar a également annoncé que la nationalité gandharienne serait offerte aux ressortissants d'Anantram présents sur le sol gandharien.

Le Raja Kottolunga VII est pris d'une paranoïa selon laquelle le Gandhari serait en train de manigancer une manipulation des esprits anantramis pour les convertir au communisme. Le souverain d'Anantram devrait savoir que le Gandhari ne se mêle jamais de politique intérieure dans les autres pays. Je déplore son choix de couper brusquement les liens entre nos deux pays.

La peur du communisme semble donc être la cause de la fermeture spontanée de la frontière. Largement nationaliste et autoritaire, le régime du Raja d'Anantram ne supporte aucune opposition et semble voir le communisme comme une menace à sa stabilité. Il faut dire qu'une part non négligeable de la population vivant dans la pauvreté pourrait être sensible aux évènements du Gandhari.
Jasbir Kejar a refusé tout acte visant à influencer la population anantramie mais Ranbir Nandlah s'est dit enthousiaste face au potentiel de nouveaux sympathisants communistes. Le PCG pourrait donc tenter d'insuffler ses idées dans le royaume de l'extrême-sud de la Janubie. Un choix critiqué par les travaillistes qui y voient une possible déstabilisation de l'Anantram au détriment de sa population la plus vulnérable.
Un choix critiqué aussi parce que l'entreprise du chef du PCG ruinerait le discours de non-ingérence tenu par Jasbir Kejar. Est-ce vraiment fortuit ? [/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 2 février 2040[/center]

[center]Manifestation des anti-communistes: Graves heurts à Bunaghar[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/rWwo8.png[/img][/center]
[center]La manifestation lancée contre le gouvernement à l'appel des conservateurs a gravement dégénéré.[/center]

[justify]
Sous un soleil de plomb et 40°C à l'ombre, les manifestants opposés au gouvernement n'ont pas craint de braver la canicule pour défiler. Parmi les revendications, le départ du pouvoir actuel, le respect des traditions indoues et l'interdiction du Parti Communiste.
La leader de la droite, Mata Jaghal se vantait d'avoir obtenu une énorme mobilisation contre Jasbir Kejar "et ses potes communistes". Selon les chiffres de la police, 35 000 personnes ont défilé contre 150 000 pour les organisateurs. Une mobilisation certes forte pour le Gandhari qui n'est pas habitué aux manifestations de masse, mais largement insuffisant pour faire trembler le sommet de l’État.
Tandis que la manifestation s'était élancée à 14h devant l'Hôtel de Ville pour aller vers le palais du Président du Conseil des Commissaires, le cortège a été contraint de stopper la marche à 15h30 lorsque des violences ont éclaté à l'avant.
La Commissaire du Peuple à l'Intérieur, Ikna Omara avait affirmé la veille que le dispositif policier sera organisé de telle façon à assurer à la fois la sécurité du cortège et le bon déroulement de la manifestation mais qu'il y aurait une réaction vive en cas de débordements.
La situation n'a pas manqué de se présenter lorsque des cocktails Molotov ont volé vers des colonnes de policiers anti-émeute aux cris de "Milice communiste !", blessant gravement l'un d'entre eux.
La colère semble avoir monté d'un cran dans le cortège et alors que la police voulait procéder à l'interpellation des lanceurs de cocktails explosifs, la foule a agit de concert pour les repousser.
Le capitaine Anushee, chargé de commander une division de policiers anti-émeute nous a fait part de sa stupéfaction face au déchaînement de violences de la part des manifestants alors que les forces de l'ordre ne faisaient qu'encadrer l'évènement.
Face à la virulence des manifestants, le Commissariat à l'Intérieur a alors donné l'ordre de dispersion immédiate.

"La manifestation doit pouvoir se produire dans des conditions sécuritaires pouvant permettre d'accueillir des personnes de tout âge. Face aux risques de débordements supplémentaires, nous avons pris la décision de disperser immédiatement", a déclaré Ikna Omara à nos journalistes.

Usant de gaz lacrymogènes et de grenades de dispersion, les manifestants devenus émeutiers ont réagi en érigeant des barricades et en lançant des projectiles. Un policier raconte la peur collective ressentis dans le rang avec ses collègues:

"Les projectiles arrivaient sans prévenir, un collègue a été violemment touché à la tête malgré son casque. Il est aujourd'hui hospitalisé mais il va s'en sortir sans trop de séquelles. Un autre a eu la main brûlée lorsqu'un cocktail Molotov a explosé à côté de lui. Beaucoup ont craint de devoir sortir leur arme de service dans le cadre de la légitime défense. C'est arrivé mais notre collègue a tiré en l'air, permettant aux émeutiers qui tentaient de l'agresser de reculer."

Les affrontements ont duré jusqu'en début de soirée, laissant le quartier concerné par la manifestation avec un mobilier urbain dévasté. Un gérant de bar a eu sa terrasse complètement démolie, chaises et tables ayant servi à faire des barricades. On a également dénombré des vitres brisées et des pillages dans les magasins pour saisir des objets à ajouter aux barricades.
Les forces de l'ordre sont parvenues à rétablir le calme vers 21h30, emmenant avec eux près de 150 personnes interpellées. Ils comparaitront rapidement devant la justice et risquent jusqu'à 5 ans de prison pour rébellion et destruction de biens publics et privés. Le procureur de Bunaghar a d'ores et déjà prévenu qu'il demanderait des peines exemplaires.
Jasbir Kejar a réagi dans la soirée dans un message ferme.

"Le Gandhari garantira toujours le droit de manifester et la liberté de s'opposer mais je n'accepterai jamais un déferlement de violences qui met chacun d'entre nous en danger. Des dispositions drastiques seront prises pour les prochaines manifestations avec mise en place de périmètres de sécurité et fouilles au corps et dans les sacs. Toute personne qui sera en possession de cocktails Molotov ou de toute arme par destination sera immédiatement interpellée et déférée devant le juge.
J'appelle les dirigeants conservateurs à faire preuve de responsabilité et de cesser de mettre de l'huile sur le feu. L'esprit revanchard n'a pas sa place dans notre République des Conseils qui fonctionne sur la discussion et l'engagement citoyen de chacun."


Le bilan fait était de 17 blessés dont 7 graves parmi la police et de 33 blessés parmi les manifestants dont 2 graves. Aucun pronostic vital n'est engagé.
Une nouvelle manifestation est annoncée pour le 6 février.[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Logon ka Sangh - लोगों का संघ[/center]
[center]Journal communiste - 0.65 £g[/center]
[center] 3 février 2040[/center]

[center]La justice se montre implacable et nous questionne sur l'opportunité d'empêcher nos adversaires de nuire[/center]


[justify]Après une honteuse journée du 31 janvier lors de laquelle les derniers représentants de la démocratie bourgeoise ont tenté de semer le désordre, la justice a su être réactive et efficace. A l'issue d'une journée intensive d'audience, le juge a rendu son verdict et a condamné 79 émeutiers à six mois de prison ferme et 750 livres d'amende et a relaxé 68 personnes.
La peine étant exécutoire selon les vœux du procureur émis lors de sa réquisition, les 79 condamnés ont été immédiatement conduits en prison, escortés et menottés par la police.
Nous ne pouvons que nous féliciter d'une réactivité aussi forte. L'année 2039 a été celle de la victoire, la victoire du prolétariat sur les forces d'oppression. Le Gandhari ne peut se permettre de repartir dans une année d'instabilité et doit au contraire aller de l'avant.
La fermeté de Jasbir Kejar est une divine surprise, lui que d'aucuns décrivaient comme un rouge pâle modéré n'osant trop s'affirmer. En sonnant la charge contre les forces contre-révolutionnaires, le Président du Conseil des Commissaires du Peuple s'est fait le garant de l'ordre socialiste qui règne au Gandhari. Notre pays garantit la pluralité politique dans tout son spectre mais les agissements de Mata Jaghal qui s'attache à créer un climat délétère en dressant les gens les uns contre les autres pourrait conduire à se poser la question sur l'opportunité de laisser ou non continuer son parti à nuire.
La situation actuelle est la preuve que les dominants d'hier n'accepteront jamais de se soumettre à un ordre qu'ils n'ont pas façonnés eux-mêmes. La seule conclusion à tirer de cet épisode est qu'une répression féroce est nécessaire pour contenir ces forces qui menacent la République des Conseils.
Le temps de la tolérance semblent révolue et une vigilance particulière devra s'appliquer pour la manifestation du 6 février. Selon les évènements, le conseil des commissaires devra en tirer toutes les conséquences. L'interdiction de l'opposition de droite devra être mise sur la table, à notre grand regret, si elle se rend coupable de graves troubles.
Le monde entier ne manquera pas de constater que la chance aura été laissée à la droite de se conformer à la nouvelle donne politique chez nous. Ne pas accepter les règles du jeu démocratique c'est se mettre sur la touche mais provoquer le désordre c'est se mettre en dehors de la République des Conseils.
L'expression de chacun à travers les conseils permet de traduire tout problème et d'enclencher la procédure pour les résoudre. La nouvelle démocratie du Gandhari n'est plus celle d'hier où les électeurs confiaient leur mandat à un élu pendant quelques années. Années pendant lesquelles l'électeur n'avait plus aucune prise sur ce que faisait celui qu'il avait élu. Aujourd'hui les citoyens s'impliquent et les élus rendent compte sous peine d'être révoqués.
De quoi à peur la droite conservatrice ? Craint-elle de ne pouvoir jamais plus imposer ses vues sur l'ensemble de la société ? Elle qui combat les droits des femmes, est-elle horrifiée de voir que le pouvoir ne vient plus du haut mais provient du bas ? A-t-elle au fond digéré la défaite infligée par le peuple le 26 janvier 2039, il y a un peu plus d'un an ?
Si elle a beaucoup perdu l'année dernière, ses outrances pourraient tout simplement la conduire à sa disparition, ce qui serait une mesure de Salut public.
Les conservateurs ont fait tant de mal à notre pays et continuent à le faire.
Oui à l'interdiction du Parti Agraire-Conservateur, oui à l'élimination de tout groupuscule dont l'objectif est d'abolir la dictature du prolétariat et l'ordre socialiste des choses !
[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 6 février 2040[/center]

[center]Manifestation du 6 février: Nouvelles violences et forte mobilisation[/center]


[justify]
Les autorités craignaient un regain de violence lors de la manifestation anticommuniste du 6 février. Elles ne s'étaient pas trompées. Non seulement des heurts ont éclaté en fin de manifestation mais la mobilisation était en forte hausse avec 360 000 participants selon les organisateurs et 175 000 selon la police.
Il s'agit tout simplement de la plus grosse manifestation contre un gouvernement depuis quelques décennies. Le paradoxe est néanmoins très fort car Jasbir Kejar conserve une popularité supérieure à 60%. Cet évènement illustre la fracture entre soutien du pouvoir et opposants farouches.
Dans le cortège on pouvait trouver des conservateurs mais aussi des libéraux, même si Parampal Kahlon n'a pas appelé à participer à la marche. Les nationalistes étaient également présents, persuadé que l'assassinat de leur leader en fin d'année dernière avait été orchestrée par le pouvoir.
Le mot d'ordre commun était la "fin de la justice rouge" et "l'interdiction du Parti communiste".
La fin de la manifestation s'est traduite par des heurts avec barricades enflammées et lancements de projectiles. Les policiers anti-émeute sont parvenus à rétablir l'ordre sans trop de difficulté mais il s'agit de la seconde fois en une semaine qu'une manifestation contre le pouvoir dégénère.
Les dégâts matériels étaient importants sur le mobiliers urbains mais moindres qu'à la précédente manifestation.
Mata Jaghal a de son côté balayé d'un revers les accusations d'organisation du chaos portées contre elle et a plutôt célébré une mobilisation historique. Elle a promis un score élevé aux élections d'avril et a revendiqué être la seule opposition crédible au pouvoir communiste.
La leader de la droite a appelé à poursuivre le combat dans une semaine, le 13 février.

"Nous reviendrons toute les semaines pour exiger le départ de cette clique communiste. Ce sera eux ou nous."

Dans les rangs du Parti communiste, ce défi lancé ne suscitait aucune réaction et les députés affichaient leur désintérêt pour une telle situation.

"Mata Jaghal joue toute seule, elle espère qu'on va réagir vivement pour qu'elle puisse ensuite se victimiser. Des collègues voulaient agir contre elle mais nous avons convaincu les plus remontés de ne lui opposer qu'indifférence. Le PCG s'abaisserait à réclamer des sanctions contre son parti. Or, nous voulons élever le débat politique et nous laisserons simplement la justice faire son travail pour sanctionner ceux qui cassent."

Suite aux violences, 36 personnes ont été interpellées et passeront devant le juge sous peu.[/justify]
Plutark38

Message par Plutark38 »

[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 14 février 2040[/center]

[center]13 février: L'armée a ouvert le feu sans faire de mort[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/jOREv.jpg[/img][/center]

[justify]Le 13 février était craint à cause du risque d'escalade supplémentaire dans le conflit ouvert entre le gouvernement et la famille politique conservatrice. Jasbir Kejar avait annoncé de fortes mesures sécuritaires pour contenir la poussée de violence des activistes de la droite conservatrice. Pour la 3ème journée de manifestation, deux semaines après la première, la mobilisation a marqué un fort recul, passant de 175 000 selon à la police à 45 000.
De nombreux députés et responsables conservateurs accusent le Président du Conseil des Commissaires d'avoir instauré un climat de terreur propice à entraver la liberté de manifester en faisant planer la menace de l'armée dans les rues.
Dans les faits l'armée n'a jamais été au contact des manifestants mais lorsqu'un groupuscule a tenté de s'attaquer au Commissariat du Peuple aux Affaires Intérieures avec cocktail molotov et projectiles, l'armée a riposté après trois sommations avec leur arme de poing. Trois personnes étaient donc dans un état sérieux car touchés à la jambe. Le pronostic vital n'a pas été engagé mais l'un deux est devenu paraplégique.
Le Général Mohinderpratap Kachela a justifié l'ouverture du feu par le caractère imminent de menace sur l'intégrité physique des soldats.

"Nos soldats impliqués dans cette affaire étaient en faction devant le commissariat du Peuple et ont apprécié un risque existant sur leur personne en l'absence de réaction suite à trois sommations avant usage d'armes létales. Nos hommes ont eu la conscience d'esprit de viser les membres inférieurs pour ne pas tuer, les individus en question n'étant que des militants politiques radicalisés. L'armée mènera sa propre enquête pour juger de manière définitive si l'ouverture du feu était nécessaire et inévitable ou non."

Jasbir Kejar a un nouvelle fois dénoncé une niveau de violence élevé tout en saluant le travail des forces de l'ordre. Il a rejeté les accusations en instauration d'un climat de terreur et a jugé que les blessés graves suite à l'intervention n'étaient attribuables qu'à Mata Jaghal et ses provocations insensées. Furieuse, la cheffe des conservateurs a annoncé qu'elle déposerait une motion de censure constructive afin de débattre publiquement des dérives du gouvernement à la Chambre du Peuple.
Cette annonce a créé la sensation et a soulevé un bon nombre de questions concernant le Président du Conseil alternatif qui sera proposé. La question est aussi de savoir si les libéraux de Parampal Kahlon se joindront à l'initiative de Mata Jaghal pour tenter de renverser le gouvernement. Les nationalistes ont d'ores et déjà annoncé leur soutien. [/justify]



[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 18 février 2040[/center]
[center]Forte hausse de la consommation: Jasbir Kejar songe à geler les prix pour bloquer l'inflation qui se profile[/center]

[justify]Un mois et demi après l'entrée en vigueur du salaire minimum, la mesure semble déjà avoir des effets plutôt inattendus à très courte échéance sur l'économie. La présidente du syndicat des commerçants qui réunit les propriétaires et employés des commerces de petite et moyenne taille a annoncé qu'une hausse sensible du volume des biens de consommations avait été ressentie.
Certaines supérettes ont en effet été dans l'obligation de faire des commandes plus volumineuse qu'à leur habitude pour satisfaire l'ensemble des demandes des clients.

"Dans ma petite supérette on fait des grosses commandes pour renouveler le stock toutes les deux semaines en moyenne. En seulement un mois depuis que le salaire minimum est en vigueur, cette moyenne passe à 1,75 semaine, ce qui signifie que certaines semaines on sera amenés à passer deux grosses commandes."

Cette hausse de la consommation qui n'est pour l'instant pas quantifiée par l'organisme national des statistiques pourrait provoquer une hausse de l'inflation des produits de première nécessité.
Le Président du Conseil a fait savoir qu'il étudiait le gel général des prix pour contrecarrer l'inflation importante qui pourrait menacer le pouvoir d'achat des gandhariens. Les experts estiment que cette inflation pourrait atteindre 8,5% sur l'année en absence de mesures régulatrices.
Un pain qui coûte en moyenne 0.50 £g pourrait passer à 0.54 £g en quelques mois. Le kilo de pommes de terre qui coûte 1.53 £g en moyenne pourrait coûter 1.66 £g d'ici la fin de l'année si rien n'est fait.
Le gel des prix de première nécessité serait une mesure jamais vue au Gandhari et achèverait de remettre en cause l'autorégulation des prix.
Jasbir Kejar a détaillé la position du gouvernement:

"Sous la République bourgeoise on nous vendait la sacrosainte autorégulation du marché. Aujourd'hui regardez le résultat, maintenant que le pouvoir d'achat a sensiblement augmenté, les prix augmentent. Le rôle du gouvernement sera de modérer l'avidité des producteurs qui espèrent surfer sur la hausse générale du niveau de vie. Oui, nous nous dirigeons vers une économie régulée par l’État et nous assumons. Cette hausse est en l'état injustifiée car motivée par l'appât sans limite du gain. Le gouvernement se battra pour que les gandhariens conservent leur pouvoir d'achat."

Le Président du Conseil, inquiété par une motion constructive déposée par la droite a suscité des réactions très positives sur les réseaux sociaux et sur l'ensemble des députés de la coalition.[/justify]
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