Presse générale et provinciale
-
Arios
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/11/19011108075240338.png[/img]
18/12/2039[/center]
Selon le diplomate Jean-Marc Gentil : "il faut que les pays céruléens restent en paix pour préserver la paix, qui est mieux que la guerre".
Après la Slézanie et la Flavie, le Gentilistan a fait savoir à son tour son avis sur les tensions en Cérulée du Sud. Par le biais de Son Excellence Jean-Marc Gentil, le Gentilistan a condamné les tensions, a appelé au calme et réitéré sa position : la paix, c'est mieux que la guerre. Les scientifiques du Gentilistan aurait également découvert que la paix occasionerait moins de morts que la guerre, mais surtout que le dialogue et les bisous pouvaient permettre de résoudre certains problèmes.
Tout le monde n'est néanmoins pas de cet avis. À commencer par la Gitanovie, selon laquelle la Ligue de Lébira serait un "glaire puant avec du sperme dedans". Nuance du côté de son allié gagogolien, qui persiste à penser que la Ligue de Lébira est non seulement un "glaire puant avec du sperme dedans", mais qu'il aurait aussi le goût de la "banane pourrie" et du "caca de chien" simultanément. Les experts du Rassrahlistan ont statué quant à eux sur la responsabilité du Sheytan, qui nourrirait par le biais d'une chèvre islamophobe, les élites islamophobes du Lébira qui têtent directement au pis, islamophobe lui-aussi, de la chèvre démoniaque. Mais faut-il prendre au sérieux des gens estimant que la Mer d'Algarbe est un fleuve ? Surtout lorsque l'on est une presse engagée ?
Pendant ce temps là, en Ennis, l'Amiral 16% a retrouvé dans son carnet de correspondance un mot signé par Luciano Vesperto, dans lequel il s'engage nomément à "niquer l'humanité". Une information qui a fait le bonheur des Valvatides, heureuses à l'idée de voir un monde sans ces êtres si horribles que sont les humains. La CND serait en train de réfléchir à la réponse à apporter à cette nouvelle provocation de la part de la Loberia. En compensation de ces mauvaises nouvelles pour l'image du pays, Cartagina réfléchirait à l'instauration d'une nouvelle allocation, qui serait versée tous les 14 du mois pour que les citoyens la ferment et aient confiance en l'amitié des autres peuples. Le Kars devrait la financer.
Il est d'écrit dans le reccueil liangeois du Nao-Bet Retagfu : "Quand l'idiot brûle la forêt céleste, le singe mange le crayon ardent du Nao, tandis que le vieux chenapan trouve la voie du parfum numismate". En ces temps particulièrement eschatologiques, et tandis que la Santogne n'a toujours pas de majorité, méditons ces quelques mots en regardant brûler l'Épibatie.
18/12/2039[/center]
Selon le diplomate Jean-Marc Gentil : "il faut que les pays céruléens restent en paix pour préserver la paix, qui est mieux que la guerre".
Après la Slézanie et la Flavie, le Gentilistan a fait savoir à son tour son avis sur les tensions en Cérulée du Sud. Par le biais de Son Excellence Jean-Marc Gentil, le Gentilistan a condamné les tensions, a appelé au calme et réitéré sa position : la paix, c'est mieux que la guerre. Les scientifiques du Gentilistan aurait également découvert que la paix occasionerait moins de morts que la guerre, mais surtout que le dialogue et les bisous pouvaient permettre de résoudre certains problèmes.
Tout le monde n'est néanmoins pas de cet avis. À commencer par la Gitanovie, selon laquelle la Ligue de Lébira serait un "glaire puant avec du sperme dedans". Nuance du côté de son allié gagogolien, qui persiste à penser que la Ligue de Lébira est non seulement un "glaire puant avec du sperme dedans", mais qu'il aurait aussi le goût de la "banane pourrie" et du "caca de chien" simultanément. Les experts du Rassrahlistan ont statué quant à eux sur la responsabilité du Sheytan, qui nourrirait par le biais d'une chèvre islamophobe, les élites islamophobes du Lébira qui têtent directement au pis, islamophobe lui-aussi, de la chèvre démoniaque. Mais faut-il prendre au sérieux des gens estimant que la Mer d'Algarbe est un fleuve ? Surtout lorsque l'on est une presse engagée ?
Pendant ce temps là, en Ennis, l'Amiral 16% a retrouvé dans son carnet de correspondance un mot signé par Luciano Vesperto, dans lequel il s'engage nomément à "niquer l'humanité". Une information qui a fait le bonheur des Valvatides, heureuses à l'idée de voir un monde sans ces êtres si horribles que sont les humains. La CND serait en train de réfléchir à la réponse à apporter à cette nouvelle provocation de la part de la Loberia. En compensation de ces mauvaises nouvelles pour l'image du pays, Cartagina réfléchirait à l'instauration d'une nouvelle allocation, qui serait versée tous les 14 du mois pour que les citoyens la ferment et aient confiance en l'amitié des autres peuples. Le Kars devrait la financer.
Il est d'écrit dans le reccueil liangeois du Nao-Bet Retagfu : "Quand l'idiot brûle la forêt céleste, le singe mange le crayon ardent du Nao, tandis que le vieux chenapan trouve la voie du parfum numismate". En ces temps particulièrement eschatologiques, et tandis que la Santogne n'a toujours pas de majorité, méditons ces quelques mots en regardant brûler l'Épibatie.
-
Arios
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/11/19011108075240338.png[/img]
18/12/2039[/center]
Alerte à Melacci : le rappeur épibate Lionçço Algarby propose de remplir 1 million de petites sœurs occidentales pour limiter leur race de pleureuses
[Center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ0CyWQIeogyyhIyH2fDu7MDIIQhnCX9OloAPLF1COMa0wm5nCpPA[/img][/center]
Parce-que le Commonwealth écrit Melacci au lieu de Malacchi dans ses communiqués, on a trouvé intéressant de s'aligner sur la deuxième puissance mondiale. Alors que l'Occident découvre l'Épibatie, ses plages de palétuviers mutants sous l'action des rejets d'uranium et de coltan, ses noirs qui mangent d'autres noirs, ses Amarantines curly hairs, ses sommets wtf et sa forêt de pandas, la fière Algarbe est heurtée par les relans néo-néocolonialistes des interventions étrangères.
Un fils de l'Algarbe s'est néanmoins levé pour dire stop au psychodrame : Lionçço Algarby. Chanteur interprète écrivain et prêtre vaudou de son état, initié au Westrait durant ses études de théâtre, Lionçço est un sanguin romantique qui se contre-offusque de l'attitude occidentale. Estimant que la Dytolie "essaye trop de rentrer dans l'Histoire en réagissant trop vite et n'importe comment sur n'importe quoi sans connaître les dossiers", Lionçço a lancé une pétition "pour que les pleureuses ferment leur chatte", "sauf à Lionçço".
Pour chaque signature qu'il recevra d'ici mercredi en 15, quand il retournera au cyber-café, à condition qu'il ne soit pas bombardé d'ici là, Lionçço Algarby s'engage à bourrer la petite sœur d'un journaliste occidental afin sciemment "d'effacer leur génétique d'hystériques" et de permettre aux futurs enfants d'être plus sensibles peut-être à l'analyse comparée, la profondeur de champ et la longueur historique.
18/12/2039[/center]
Alerte à Melacci : le rappeur épibate Lionçço Algarby propose de remplir 1 million de petites sœurs occidentales pour limiter leur race de pleureuses
[Center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ0CyWQIeogyyhIyH2fDu7MDIIQhnCX9OloAPLF1COMa0wm5nCpPA[/img][/center]
Parce-que le Commonwealth écrit Melacci au lieu de Malacchi dans ses communiqués, on a trouvé intéressant de s'aligner sur la deuxième puissance mondiale. Alors que l'Occident découvre l'Épibatie, ses plages de palétuviers mutants sous l'action des rejets d'uranium et de coltan, ses noirs qui mangent d'autres noirs, ses Amarantines curly hairs, ses sommets wtf et sa forêt de pandas, la fière Algarbe est heurtée par les relans néo-néocolonialistes des interventions étrangères.
Un fils de l'Algarbe s'est néanmoins levé pour dire stop au psychodrame : Lionçço Algarby. Chanteur interprète écrivain et prêtre vaudou de son état, initié au Westrait durant ses études de théâtre, Lionçço est un sanguin romantique qui se contre-offusque de l'attitude occidentale. Estimant que la Dytolie "essaye trop de rentrer dans l'Histoire en réagissant trop vite et n'importe comment sur n'importe quoi sans connaître les dossiers", Lionçço a lancé une pétition "pour que les pleureuses ferment leur chatte", "sauf à Lionçço".
Pour chaque signature qu'il recevra d'ici mercredi en 15, quand il retournera au cyber-café, à condition qu'il ne soit pas bombardé d'ici là, Lionçço Algarby s'engage à bourrer la petite sœur d'un journaliste occidental afin sciemment "d'effacer leur génétique d'hystériques" et de permettre aux futurs enfants d'être plus sensibles peut-être à l'analyse comparée, la profondeur de champ et la longueur historique.
-
Arios
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/09/180609042339595347.png[/img]
60ct ---------- 23/12/2039[/center]
Le gouvernement ne sait plus comment retenir les investisseurs
Les solides États-nations enserrés dans leur polie démocratie autoritaire paraissent toujours plus séduisants aux investisseurs que la thalassocratie lébirienne, sans armée, et où chacun raconte tout et son contraire. Les tensions militaires en cascades et les ruptutes commerciales accumulées fragilisent le panorama d'accueil bienveillant de la Ligue de Lébira. Ses efforts jusqu'à présent pour ne pas sombrer dans le jeu de la guerre douanière, comme le blocage par le Sénat nazalien du vote sur l'instauration d'une grille tarifaire miroir à celle du FCE, passent inaperçus.
L'instauration d'un Sénat unique aurait pu rassurer le monde du travail, rendant la démocratie lébirienne plus efficace. Mais l'absence de majorité libérale, alors que le pays a besoin d'économies, et le poids encore fort des dissidents nationalistes ou régionalistes à la fibre redistributive semble condamner les partis centristes à bloquer tout plan d'austérité que proposeraient les nouveaux Présidents nazalien et aliléen, au pire à proposer même de nouvelles dépenses (ne serait-ce que l'éponge de la faillite bancaire partielle cet été, dont la facture se monte à plusieurs milliards). La facilitation du processus d'évolution législative inquiète donc davantage qu'elle rassure.
Avec son refus de poursuivre le remboursements de sa dette détenue par les acteurs privés et publics ennissois, Cartagina s'attend en effet à une probable rétrogradation sur l'ICEC, qui viendra illustrer concrêtement la fuite de nombreuses entreprises, du moins le non renouvellement de celles disparaissant naturellement au gré des évolutions du marché. Cartagina, qui s'était privé des rentrées d'une TVA il y a quelques années pour lutter contre l'inflation du coût de la vie, et donc du coût du travail, va encore perdre de l'argent sur sa seule grande rentrée : l'impôt sur les bénéfices des entreprises.
Soulager les consommateurs, rassurer les prêteurs, chérir les investisseurs, dissuader les potentiels agresseurs... les injonctions contradictoires s'accumulent pour une puissance sur-endettée. Le Sénat Majeur, qui sera sa nouvelle grande voix en janvier prochain, sera le théâtre des inventions démocratiques de solutions à apporter au tissu de problèmes lébirien. Et ces réponses ne pourront être que contradictoires.
60ct ---------- 23/12/2039[/center]
Le gouvernement ne sait plus comment retenir les investisseurs
Les solides États-nations enserrés dans leur polie démocratie autoritaire paraissent toujours plus séduisants aux investisseurs que la thalassocratie lébirienne, sans armée, et où chacun raconte tout et son contraire. Les tensions militaires en cascades et les ruptutes commerciales accumulées fragilisent le panorama d'accueil bienveillant de la Ligue de Lébira. Ses efforts jusqu'à présent pour ne pas sombrer dans le jeu de la guerre douanière, comme le blocage par le Sénat nazalien du vote sur l'instauration d'une grille tarifaire miroir à celle du FCE, passent inaperçus.
L'instauration d'un Sénat unique aurait pu rassurer le monde du travail, rendant la démocratie lébirienne plus efficace. Mais l'absence de majorité libérale, alors que le pays a besoin d'économies, et le poids encore fort des dissidents nationalistes ou régionalistes à la fibre redistributive semble condamner les partis centristes à bloquer tout plan d'austérité que proposeraient les nouveaux Présidents nazalien et aliléen, au pire à proposer même de nouvelles dépenses (ne serait-ce que l'éponge de la faillite bancaire partielle cet été, dont la facture se monte à plusieurs milliards). La facilitation du processus d'évolution législative inquiète donc davantage qu'elle rassure.
Avec son refus de poursuivre le remboursements de sa dette détenue par les acteurs privés et publics ennissois, Cartagina s'attend en effet à une probable rétrogradation sur l'ICEC, qui viendra illustrer concrêtement la fuite de nombreuses entreprises, du moins le non renouvellement de celles disparaissant naturellement au gré des évolutions du marché. Cartagina, qui s'était privé des rentrées d'une TVA il y a quelques années pour lutter contre l'inflation du coût de la vie, et donc du coût du travail, va encore perdre de l'argent sur sa seule grande rentrée : l'impôt sur les bénéfices des entreprises.
Soulager les consommateurs, rassurer les prêteurs, chérir les investisseurs, dissuader les potentiels agresseurs... les injonctions contradictoires s'accumulent pour une puissance sur-endettée. Le Sénat Majeur, qui sera sa nouvelle grande voix en janvier prochain, sera le théâtre des inventions démocratiques de solutions à apporter au tissu de problèmes lébirien. Et ces réponses ne pourront être que contradictoires.
-
Arios
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/09/180609042339595347.png[/img]
60ct ---------- 23/12/2039[/center]
Le gouvernement veut vendre pour 30 milliards $ de patrimoine immobilier d'ici décembre 2040
Les réunions avec le chef du MAC, Vasco Leandri, se sont terminées cette semaine sur cette conclusion, délivrées aux journalistes sur le parvis du Palazzo : "J'ai dit au Président du Conseil que le patronat n'acceptera pas de nouvel impôt. Notre pays dégringole déja assez à l'ICEC, ce ne serait pas raisonnable".
Le principal syndicat patronal du pays ferme donc la porte à concéder une hausse de l'impôt sur les bénéfices des sociétés, alors que ceux-ci devraient baisser durement en 2039 faute aux fermetures commerciales avec l'Ennis, la Valdaquie, et bientôt la Slézanie. Si les patrons lébiriens sont peut-être les moins imposés au monde, ils n'entendent pas mettre fin à cette exception culturelle. Cartagina ne devrait pas tenter le bras de fer avec eux, au risque de voir leurs réseaux rajouter de l'huile sur le feu médiatico-politique d'une prétendue dérive de fermeture.
Un nouvel impôt sur les particuliers passerait également mal en ces temps de grande peur récessionniste en Arovaquie, devant la vague de désindustrialisation dans la suite du mouvement de la Licca, mais surtout devant la crise d'anoréxie des carnets de commande faute à la politique prohibitive de la CND sur ses importations. L'organisation est allé tellement loin que ses membres envisagent une revue à la baisse des tarifs d'ici l'année prochaine. La perte de valeur de la Lire sur le marché des changes renchérit déja sensiblement le coût de la vie des classes moyennes, dès que l'achat d'un produit en partie construit à l'étranger ou à partir de ressources étrangères est nécessaire - autant dire pour la.plupart des achats non alimentaires.
Il restait deux options au gouvernement pour envoyer cette annonce sérieuse qu'attendent les prêteurs et créanciers de la Ligue eu égard aux besoins d'économie : ou faire prêter par la Banque centrale à l'État mais autant dire que cette option participerait plus de la panique des créanciers que de leur accalmie, car la dévaluation de la Lire serait ainsi encouragée, ou vendre les bijous de famille et c'est ce qu'envisage désormais sérieusement l'État.
L'État pourrait ainsi se séparer de 30 milliards $ de biens immobiliers détenus dans la Ligue : hôtels particuliers, lotissements de grands ensembles, places et monuments historiques, qui seraient pour moitié destinés à des acheteurs étrangers. Cartagina réfléchit également à la vente de grandes structures comme les aéroports et les autoroutes, mais aussi les ronds points qui pourraient dès lors servir à la promotion publicitaire d'acquéreurs intéressés. "Ou on le fait avec sérieux, ou la prochaine étape c'est les écoles et les hôpitaux" estime un haut-fonctionnaire sous anonymat.
Un impôt exceptionnel sur les biens immobiliers des collectivités aurait également été évoqué. Ces dernière possèdent pour près de 40 milliards $ d'immeubles et autres biens non destinés à l'usage public.
60ct ---------- 23/12/2039[/center]
Le gouvernement veut vendre pour 30 milliards $ de patrimoine immobilier d'ici décembre 2040
Les réunions avec le chef du MAC, Vasco Leandri, se sont terminées cette semaine sur cette conclusion, délivrées aux journalistes sur le parvis du Palazzo : "J'ai dit au Président du Conseil que le patronat n'acceptera pas de nouvel impôt. Notre pays dégringole déja assez à l'ICEC, ce ne serait pas raisonnable".
Le principal syndicat patronal du pays ferme donc la porte à concéder une hausse de l'impôt sur les bénéfices des sociétés, alors que ceux-ci devraient baisser durement en 2039 faute aux fermetures commerciales avec l'Ennis, la Valdaquie, et bientôt la Slézanie. Si les patrons lébiriens sont peut-être les moins imposés au monde, ils n'entendent pas mettre fin à cette exception culturelle. Cartagina ne devrait pas tenter le bras de fer avec eux, au risque de voir leurs réseaux rajouter de l'huile sur le feu médiatico-politique d'une prétendue dérive de fermeture.
Un nouvel impôt sur les particuliers passerait également mal en ces temps de grande peur récessionniste en Arovaquie, devant la vague de désindustrialisation dans la suite du mouvement de la Licca, mais surtout devant la crise d'anoréxie des carnets de commande faute à la politique prohibitive de la CND sur ses importations. L'organisation est allé tellement loin que ses membres envisagent une revue à la baisse des tarifs d'ici l'année prochaine. La perte de valeur de la Lire sur le marché des changes renchérit déja sensiblement le coût de la vie des classes moyennes, dès que l'achat d'un produit en partie construit à l'étranger ou à partir de ressources étrangères est nécessaire - autant dire pour la.plupart des achats non alimentaires.
Il restait deux options au gouvernement pour envoyer cette annonce sérieuse qu'attendent les prêteurs et créanciers de la Ligue eu égard aux besoins d'économie : ou faire prêter par la Banque centrale à l'État mais autant dire que cette option participerait plus de la panique des créanciers que de leur accalmie, car la dévaluation de la Lire serait ainsi encouragée, ou vendre les bijous de famille et c'est ce qu'envisage désormais sérieusement l'État.
L'État pourrait ainsi se séparer de 30 milliards $ de biens immobiliers détenus dans la Ligue : hôtels particuliers, lotissements de grands ensembles, places et monuments historiques, qui seraient pour moitié destinés à des acheteurs étrangers. Cartagina réfléchit également à la vente de grandes structures comme les aéroports et les autoroutes, mais aussi les ronds points qui pourraient dès lors servir à la promotion publicitaire d'acquéreurs intéressés. "Ou on le fait avec sérieux, ou la prochaine étape c'est les écoles et les hôpitaux" estime un haut-fonctionnaire sous anonymat.
Un impôt exceptionnel sur les biens immobiliers des collectivités aurait également été évoqué. Ces dernière possèdent pour près de 40 milliards $ d'immeubles et autres biens non destinés à l'usage public.
-
Arios
-
Arios
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/09/180609042339595347.png[/img]
60ct ---------- 3/01/2040[/center]
Le Sénat Majeur révoque le Traité de Lébira avec l'Union Pan-Océanique. Fin du marché commun.
[center][img]https://images.agi.it/pictures/agi/agi/2019/08/20/053758111-01450cf6-58c9-4db3-ae62-fbfba7bf0865.jpg[/img]
Populistes et centristes se sont alliés pour mettre fin au grand marché avec l'UPO[/center]
C'est la première action du Sénat Majeur, nouvel organe législatif suprême commun aux quatre Provinces de la Ligue. À la demande du Président du Conseil, et peut-être contre l'avis de certains Présidents de Province, le Sénat Majeur s'est exprimé sur la révocation réclamée par Cartagina du Traité de Lébira, signé en mars 2034 avec l'Union Pan-Océanique et instaurant depuis un marché commun total entre ces territoires. La majorité des Sénateurs des quatre Province a approuvé la fin d'un marché commun mouvementé ces dernières années, longtemps entravé par les conflits, les aléas politiques et l'évolution de la Ligue de Montalvo vers la Ligue de Lébira. L'adhésion du Karmalistan, et donc du Dahar, au marché commun islamique de l'IFTA, l'année dernière, a fini de convaincre Cartagina que Lanfair ne parvenait plus à assurer la sécurité du marché commun, et sa crédibilité.
L'efficacité du Sénat unique surprend à raison des Lébiriens habitués à d'éternelles pérégrinations institutionnelles, entre avis et contre-avis sénatoriaux, vétos provinciaux, querelles et surenchères inter-provinciales et pressions présidentielles sur l'avis des chambres. Quelques heures après son inauguration, le Sénat Majeur valide un projet aux conséquences majeures pour le quotidien des citoyens et l'économie en général. Une rapidité qui peut donner le vertige aux commentateurs de l'actualité lébirienne. De trop compliquées, les institutions lébiriennes seraient-elles devenues simplistes ? La validation d'une proposition au Sénat Majeur nécessite un vote positif d'au moins 40% dans chacun des contingents provinciaux, ce qui a été facilement obtenu ici. Il reste la possibilité, dans les heures qui viennent, à un Président de Province d'apposer son véto à l'adoption de cette mesure.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/23/19082302192783725.png[/img]
Seuls le PdC nazalien, le FA aliléen, et quelques dissidents de N&L se sont opposés à la fin du Traité[/center]
L'arrivée de produits janubiens et karmali préoccupait les douanes depuis longtemps, alors que l'existence du Dahar au sein de l'UPO mais aussi de l'IFTA créait, en plus de complexités administratives, des inquiétudes sur la loyauté de la concurrence - alors que l'IFTA taxe fortement les produits étrangers, dont lébiriens, à l'importation. Le Royaume-Uni de Britonnie n'a pas apporté, sollicité l'année dernière par Cartagina, les éléments nécessaires pour lever les doutes et les craintes, et ce malgré la signature réussie de la paix entre la Ligue et le Karmalistan. Les Sénateurs lébiriens ont également profité de l'occasion pour envoyer un message protectionniste à peu de frais aux électeurs ; que décidera le Sénat sur la question de la réciprocité des taxes douanières envers la grille tarifaire du FCE ?
Cartagina avait prévenu Lanfair en fin d'année dernière quant au probable résultat du vote qui devait être soumis au Sénat Majeur, à peine constitué. Le gouvernement assure que le maintien du marché commun avec la Britonnie et le Nunakya est en cours de négociations. La fin du Traité de Lébira, selon le Palazzo, ne visait en réalité que le retour de taux de douanes avec l'Aleka de l'apartheid, et les territoires non-dytoliens de l'UPO, jugés non plus assez supervisés par Lanfair.
60ct ---------- 3/01/2040[/center]
Le Sénat Majeur révoque le Traité de Lébira avec l'Union Pan-Océanique. Fin du marché commun.
[center][img]https://images.agi.it/pictures/agi/agi/2019/08/20/053758111-01450cf6-58c9-4db3-ae62-fbfba7bf0865.jpg[/img]
Populistes et centristes se sont alliés pour mettre fin au grand marché avec l'UPO[/center]
C'est la première action du Sénat Majeur, nouvel organe législatif suprême commun aux quatre Provinces de la Ligue. À la demande du Président du Conseil, et peut-être contre l'avis de certains Présidents de Province, le Sénat Majeur s'est exprimé sur la révocation réclamée par Cartagina du Traité de Lébira, signé en mars 2034 avec l'Union Pan-Océanique et instaurant depuis un marché commun total entre ces territoires. La majorité des Sénateurs des quatre Province a approuvé la fin d'un marché commun mouvementé ces dernières années, longtemps entravé par les conflits, les aléas politiques et l'évolution de la Ligue de Montalvo vers la Ligue de Lébira. L'adhésion du Karmalistan, et donc du Dahar, au marché commun islamique de l'IFTA, l'année dernière, a fini de convaincre Cartagina que Lanfair ne parvenait plus à assurer la sécurité du marché commun, et sa crédibilité.
L'efficacité du Sénat unique surprend à raison des Lébiriens habitués à d'éternelles pérégrinations institutionnelles, entre avis et contre-avis sénatoriaux, vétos provinciaux, querelles et surenchères inter-provinciales et pressions présidentielles sur l'avis des chambres. Quelques heures après son inauguration, le Sénat Majeur valide un projet aux conséquences majeures pour le quotidien des citoyens et l'économie en général. Une rapidité qui peut donner le vertige aux commentateurs de l'actualité lébirienne. De trop compliquées, les institutions lébiriennes seraient-elles devenues simplistes ? La validation d'une proposition au Sénat Majeur nécessite un vote positif d'au moins 40% dans chacun des contingents provinciaux, ce qui a été facilement obtenu ici. Il reste la possibilité, dans les heures qui viennent, à un Président de Province d'apposer son véto à l'adoption de cette mesure.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/23/19082302192783725.png[/img]
Seuls le PdC nazalien, le FA aliléen, et quelques dissidents de N&L se sont opposés à la fin du Traité[/center]
L'arrivée de produits janubiens et karmali préoccupait les douanes depuis longtemps, alors que l'existence du Dahar au sein de l'UPO mais aussi de l'IFTA créait, en plus de complexités administratives, des inquiétudes sur la loyauté de la concurrence - alors que l'IFTA taxe fortement les produits étrangers, dont lébiriens, à l'importation. Le Royaume-Uni de Britonnie n'a pas apporté, sollicité l'année dernière par Cartagina, les éléments nécessaires pour lever les doutes et les craintes, et ce malgré la signature réussie de la paix entre la Ligue et le Karmalistan. Les Sénateurs lébiriens ont également profité de l'occasion pour envoyer un message protectionniste à peu de frais aux électeurs ; que décidera le Sénat sur la question de la réciprocité des taxes douanières envers la grille tarifaire du FCE ?
Cartagina avait prévenu Lanfair en fin d'année dernière quant au probable résultat du vote qui devait être soumis au Sénat Majeur, à peine constitué. Le gouvernement assure que le maintien du marché commun avec la Britonnie et le Nunakya est en cours de négociations. La fin du Traité de Lébira, selon le Palazzo, ne visait en réalité que le retour de taux de douanes avec l'Aleka de l'apartheid, et les territoires non-dytoliens de l'UPO, jugés non plus assez supervisés par Lanfair.
-
Arios
[right]5 janvier 2040
Stampato a Atomia[/right]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314122120747710.png[/img][/center]
Einarrat : le leader nationaliste s'engage dans l'Armée épibate libre
"Pourquoi ne partez-vous pas combattre ces militaires indisciplinés qui oppriment vos frères de sang ? Certains de nos jeunes le font. Ayez leur courage avant d'accuser le gouvernement d'inaction." C'est en ces termes que le Président de Province Giobbe Marzalla avait lancé le défi à son principal opposant politique, Dioscuri Scienudi, leader des nationalistes illythes, ce dernier accusant l'Illythie "complètement confite dans le vinaigre lébirien" de renoncer à sa mission historique de défense des Illythes d'Épibatie.
Maintenant que l'Armée Épibate Libre se constitue dans l'objectif de battre des rebelles issus pour la plupart des rangs des Armées ayant participé, notamment, à l'occupation très lourde de la Haute-Illythie autonome ces deux dernières années, l'intégration d'effectifs issus des milices haut-illythes d'auto-défense, mais aussi de combattants étrangers en plus de loyalistes épibates issus de la régulière, est mise en place pour grossir rapidement un corps qui doit assurer la pérénité d'un État épibate fidèle aux intérêts de la Cérulée, et de la démocratie.
Dioscuri Scienudi a relevé le défi, à la surprise générale, annonçant son départ pour Il Berrat, en H-I., et son incorporation d'ici dix jours. Ce coup de sang, ou geste de bravoure, n'a pu qu'être salué par le Président lui-même, et pourrait rapporter gros en crédibilité, et en popularité, à celui qui entend assurer la grandeur de l'Illythie en dehors de la Ligue de Lébira... à condition néanmoins qu'il revienne.
En Nazalie, l'arrivée de 16 chars made in Kaiyuan célébrée par les curieux et la communauté kaiyuanaise
Le Kaiyuan s'impose comme le spécialiste mondial de la fabrication de blindés d'attaque rapide, le seul à produire un équipement de grande qualité dans le domaine. La technologie kaiyuanaise s'exporte au compte-goutte vers les pays occidentaux, dont la Ligue de Lébira qui a fait l'acquisition de 16 modèles cette année, tous avatars d'une merveille d'ingénierie, de technologie et de sens de la perfection. Des milliers de passionnés et de curieux s'étaient réunis sur les quais de Sant'Sebastiano, en Nazalie du nord, ce lundi, pour venir assister au débarquement de ces génies d'acier, ces bons monstres à l'allure impressionante, qui entretront dans les jours qui viennent dans plusieurs corps de cavalerie de la Ligue.
Il faudra encore leur accorder quelques heures pour les voir frappés des insignes de l'Armée de terre lébirienne, et des couleurs de la Ligue. Ces blindés ventéliens rejoindront ensuite les 177 chars de l'armée lébirienne, dont 150 vieillissants et ne répondant plus aux critères de la guerre moderne (beaucoup étant en fait originaires de l'Armée royale illythe). Cet évènement festif et spectaculaire a été l'occasion d'une grande fierté pour les milliers de Kaiyuanais installés dans la Ligue, et les familles mixtes, pour une communauté discrète mais bien présente. Cartagina a confirmé qu'elle était intéressée pour une nouvelle commande en 2040, et ce malgré ses aléas budgétaires... mais comment résister devant tant de prestance ?
Stampato a Atomia[/right]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314122120747710.png[/img][/center]
Einarrat : le leader nationaliste s'engage dans l'Armée épibate libre
"Pourquoi ne partez-vous pas combattre ces militaires indisciplinés qui oppriment vos frères de sang ? Certains de nos jeunes le font. Ayez leur courage avant d'accuser le gouvernement d'inaction." C'est en ces termes que le Président de Province Giobbe Marzalla avait lancé le défi à son principal opposant politique, Dioscuri Scienudi, leader des nationalistes illythes, ce dernier accusant l'Illythie "complètement confite dans le vinaigre lébirien" de renoncer à sa mission historique de défense des Illythes d'Épibatie.
Maintenant que l'Armée Épibate Libre se constitue dans l'objectif de battre des rebelles issus pour la plupart des rangs des Armées ayant participé, notamment, à l'occupation très lourde de la Haute-Illythie autonome ces deux dernières années, l'intégration d'effectifs issus des milices haut-illythes d'auto-défense, mais aussi de combattants étrangers en plus de loyalistes épibates issus de la régulière, est mise en place pour grossir rapidement un corps qui doit assurer la pérénité d'un État épibate fidèle aux intérêts de la Cérulée, et de la démocratie.
Dioscuri Scienudi a relevé le défi, à la surprise générale, annonçant son départ pour Il Berrat, en H-I., et son incorporation d'ici dix jours. Ce coup de sang, ou geste de bravoure, n'a pu qu'être salué par le Président lui-même, et pourrait rapporter gros en crédibilité, et en popularité, à celui qui entend assurer la grandeur de l'Illythie en dehors de la Ligue de Lébira... à condition néanmoins qu'il revienne.
En Nazalie, l'arrivée de 16 chars made in Kaiyuan célébrée par les curieux et la communauté kaiyuanaise
Le Kaiyuan s'impose comme le spécialiste mondial de la fabrication de blindés d'attaque rapide, le seul à produire un équipement de grande qualité dans le domaine. La technologie kaiyuanaise s'exporte au compte-goutte vers les pays occidentaux, dont la Ligue de Lébira qui a fait l'acquisition de 16 modèles cette année, tous avatars d'une merveille d'ingénierie, de technologie et de sens de la perfection. Des milliers de passionnés et de curieux s'étaient réunis sur les quais de Sant'Sebastiano, en Nazalie du nord, ce lundi, pour venir assister au débarquement de ces génies d'acier, ces bons monstres à l'allure impressionante, qui entretront dans les jours qui viennent dans plusieurs corps de cavalerie de la Ligue.
Il faudra encore leur accorder quelques heures pour les voir frappés des insignes de l'Armée de terre lébirienne, et des couleurs de la Ligue. Ces blindés ventéliens rejoindront ensuite les 177 chars de l'armée lébirienne, dont 150 vieillissants et ne répondant plus aux critères de la guerre moderne (beaucoup étant en fait originaires de l'Armée royale illythe). Cet évènement festif et spectaculaire a été l'occasion d'une grande fierté pour les milliers de Kaiyuanais installés dans la Ligue, et les familles mixtes, pour une communauté discrète mais bien présente. Cartagina a confirmé qu'elle était intéressée pour une nouvelle commande en 2040, et ce malgré ses aléas budgétaires... mais comment résister devant tant de prestance ?
-
Arios
[right]8 di gennaio 2040[/right]
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/10/28/181028113936964235.png[/img][/center]
Riaggiadi : La Ligue dope sa défense anti-navale avec 14 nouveaux missiles Sol-Mer
[center][img]https://s1.qwant.com/thumbr/0x0/2/f/91d8c2a7f3ff76f34adaf33f1c3f4398259c04f442da6dc6ebe9332a1110ad/MM40Coastal-256x144.jpg?u=http%3A%2F%2Fwww.mbda-systems.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2016%2F10%2FMM40Coastal-256x144.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1[/img]
La nouvelle génération de batteries côtières Armini se déploit en Nazalie du sud[/Center]
Il est des informations dont le Ministère de la Défense se garderait bien de publicité - mais l'émoi et l'admiration suscités par le déploiement pourtant discret des nouveaux dispositifs de lutte anti-navire autour de la ville de Lébira, entre autres, ont eu raison de la confidentialité de l'affaire. Cartagina a produit récemment 14 missiles Sol-Mer destinés à ses infrastructures de défense côtière, regroupées dans un département entier du Ministère, puisque comprenant d'importants abris sous-marins, un réseau complexe et étendu à toutes les Provinces.
Ils étaient plus de 2 000 personnes a être venus assister à la deuxième journée de mise en place, prévenus par le bouche à oreille. Ils se sont regroupés derrière les barrières nouvellement installées du site de défense, pour comtempler l'installation de ces véhicules lanceurs, des batteries de nouvelle génération. Peut être les mêmes que ceux venus assister à la livraison des chars kaiyuanais il y a quelques jours... La stratégie de défense terrestre des menaces marines se précise pour Cartagina, qui si elle ne dispose pas de flotte militaire conséquente, essuie de régulière menaces émanant aussi bien du nord que du sud, et souvent avec le détachement, et la complaisance, de plusieurs partenaires sur d'autres dossiers.
Le Ministère de la Défense, improvisant une communication express en ces heures d'économies budgétaires peu propices au paiement de stagiaires, graphistes et autres intermitents du design, a réalisé une courte vidéo explicative dans laquelle il révèle la mise en place de plus de 2 500 fausses batteries en carton, plastiques intelligents reproduisant les effets de températures du métal, et dessins au sol mirages pour satellites, ainsi que le doublement d'ici 2041 du nombre de missiles destinés à la défense côtière. Le réseau de missiles balistiques lébirien est également dotés de leurres, estimés par les experts mondiaux du sujet, les Karmalis, comme plus utiles peut-être que les originaux. Celui-là est néanmoins préparé aux scénarios d'attaques sur le sol propre lébirien, et doit anticiper des frappes contre des contingents ennemis qui auraient déja pris position dans le pays.
Tout ça aura passionné la foule des badauds, qui pourront continuer encore longtemps à aller admirer la mise en place de vraies, ou fausses, batteries côtières, l'occasion d'un pique-nique familial à l'ombre de la voiture.
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/10/28/181028113936964235.png[/img][/center]
Riaggiadi : La Ligue dope sa défense anti-navale avec 14 nouveaux missiles Sol-Mer
[center][img]https://s1.qwant.com/thumbr/0x0/2/f/91d8c2a7f3ff76f34adaf33f1c3f4398259c04f442da6dc6ebe9332a1110ad/MM40Coastal-256x144.jpg?u=http%3A%2F%2Fwww.mbda-systems.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2016%2F10%2FMM40Coastal-256x144.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1[/img]
La nouvelle génération de batteries côtières Armini se déploit en Nazalie du sud[/Center]
Il est des informations dont le Ministère de la Défense se garderait bien de publicité - mais l'émoi et l'admiration suscités par le déploiement pourtant discret des nouveaux dispositifs de lutte anti-navire autour de la ville de Lébira, entre autres, ont eu raison de la confidentialité de l'affaire. Cartagina a produit récemment 14 missiles Sol-Mer destinés à ses infrastructures de défense côtière, regroupées dans un département entier du Ministère, puisque comprenant d'importants abris sous-marins, un réseau complexe et étendu à toutes les Provinces.
Ils étaient plus de 2 000 personnes a être venus assister à la deuxième journée de mise en place, prévenus par le bouche à oreille. Ils se sont regroupés derrière les barrières nouvellement installées du site de défense, pour comtempler l'installation de ces véhicules lanceurs, des batteries de nouvelle génération. Peut être les mêmes que ceux venus assister à la livraison des chars kaiyuanais il y a quelques jours... La stratégie de défense terrestre des menaces marines se précise pour Cartagina, qui si elle ne dispose pas de flotte militaire conséquente, essuie de régulière menaces émanant aussi bien du nord que du sud, et souvent avec le détachement, et la complaisance, de plusieurs partenaires sur d'autres dossiers.
Le Ministère de la Défense, improvisant une communication express en ces heures d'économies budgétaires peu propices au paiement de stagiaires, graphistes et autres intermitents du design, a réalisé une courte vidéo explicative dans laquelle il révèle la mise en place de plus de 2 500 fausses batteries en carton, plastiques intelligents reproduisant les effets de températures du métal, et dessins au sol mirages pour satellites, ainsi que le doublement d'ici 2041 du nombre de missiles destinés à la défense côtière. Le réseau de missiles balistiques lébirien est également dotés de leurres, estimés par les experts mondiaux du sujet, les Karmalis, comme plus utiles peut-être que les originaux. Celui-là est néanmoins préparé aux scénarios d'attaques sur le sol propre lébirien, et doit anticiper des frappes contre des contingents ennemis qui auraient déja pris position dans le pays.
Tout ça aura passionné la foule des badauds, qui pourront continuer encore longtemps à aller admirer la mise en place de vraies, ou fausses, batteries côtières, l'occasion d'un pique-nique familial à l'ombre de la voiture.
-
Arios
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/09/180609042339595347.png[/img]
60ct ---------- 11/01/2040[/center]
L'Arovaquie est entrée en récession.
Avec un taux de croissance négatif de -0,53%, l'Arovaquie creuse sa reculade et ne représente plus désormais qu'un peu plus de 40% du PIB lébirien, en croissance lui de 4,15% en 2039, une performance due aux bons résultats de l'Illythie, et au maintien d'une croissance classique en Nazalie (dopée par la sécurisation de la Mer d'Algarbe, et l'essor illythe). La Nazalie affiche 3,47% de croissance, l'Illythie 18,26%, l'Alilée 0,93%. Le PIB 2039 de la Ligue de Lébira se hisse à 268 Milliards $.
Chômage et récession frappent la Province continentale dytolienne. C'est l'assisteur qui se retrouve assisté. Évidemment, le mouvement de la Licca est en cause, cette vaste contestation des petites classes moyennes sur fond de complotisme dérangeant, mais les turpitudes nées du projet indépendantiste de la Présidente y sont pour beaucoup : les débats autour de l'autonomisation, le référendum râté sur la décentralisation, la latence née du projet de réforme constitutionnelle autour du Sénat Majeur, maintenant les débats sur l'organisation d'un référendum d'indépendance que les séparatistes sont sûrs de perdre...
La principale cause du marasme est avant tout commerciale. L'Arovaquie est l'usine de la Ligue, son bassin industriel, son complexe de construction navale, ses myriades de sous-traitants et tout l'appareil tertiaire qui les accompagne en étoile autour de la Zémélie, et de la Carénie. C'est elle qu'ont heurté de plein fouets deux tsunami : les délocalisations vers l'Algarbe pour économies de coûts du travail (l'Épibatie affiche malgré la guerre en commencement plus de 43% de croissance de son PIB), et la guerre douanière initiée par le FCE de la CND. L'Arovaquie, la plus proche aussi du tourbillon sempiternel des poussées d'adrénaline de la Valdaquie, dont l'influence sur la CND est majeure de par l'importance de ses troupes armées.
La Dytolie est en train de tuer l'Arovaquie, mais cela a bien fait les affaires de Cartagina, que les prétentions enfantines mais cyniques de sa Province blonde commençaient à inquiéter sérieusement. Ceux qui il y a 10 ans criaient à l'assistanat des Nazaliens indisciplinés commençent à profiter davantage du système social. "Le marasme est déja là, il faut en sortir." répètent les ultimes indépendantistes courageux et droits dans leurs idées, mais la culpabilité assaille déja d'anciens soutiens rongés par ce pêché d'orgueil qu'ils aimeraient oublier, car la conviction que le pire resterait à venir en cas de départ (aujourd'hui hypothèse ubuesque dans le débat provincial) s'est installée durablement.
60ct ---------- 11/01/2040[/center]
L'Arovaquie est entrée en récession.
Avec un taux de croissance négatif de -0,53%, l'Arovaquie creuse sa reculade et ne représente plus désormais qu'un peu plus de 40% du PIB lébirien, en croissance lui de 4,15% en 2039, une performance due aux bons résultats de l'Illythie, et au maintien d'une croissance classique en Nazalie (dopée par la sécurisation de la Mer d'Algarbe, et l'essor illythe). La Nazalie affiche 3,47% de croissance, l'Illythie 18,26%, l'Alilée 0,93%. Le PIB 2039 de la Ligue de Lébira se hisse à 268 Milliards $.
Chômage et récession frappent la Province continentale dytolienne. C'est l'assisteur qui se retrouve assisté. Évidemment, le mouvement de la Licca est en cause, cette vaste contestation des petites classes moyennes sur fond de complotisme dérangeant, mais les turpitudes nées du projet indépendantiste de la Présidente y sont pour beaucoup : les débats autour de l'autonomisation, le référendum râté sur la décentralisation, la latence née du projet de réforme constitutionnelle autour du Sénat Majeur, maintenant les débats sur l'organisation d'un référendum d'indépendance que les séparatistes sont sûrs de perdre...
La principale cause du marasme est avant tout commerciale. L'Arovaquie est l'usine de la Ligue, son bassin industriel, son complexe de construction navale, ses myriades de sous-traitants et tout l'appareil tertiaire qui les accompagne en étoile autour de la Zémélie, et de la Carénie. C'est elle qu'ont heurté de plein fouets deux tsunami : les délocalisations vers l'Algarbe pour économies de coûts du travail (l'Épibatie affiche malgré la guerre en commencement plus de 43% de croissance de son PIB), et la guerre douanière initiée par le FCE de la CND. L'Arovaquie, la plus proche aussi du tourbillon sempiternel des poussées d'adrénaline de la Valdaquie, dont l'influence sur la CND est majeure de par l'importance de ses troupes armées.
La Dytolie est en train de tuer l'Arovaquie, mais cela a bien fait les affaires de Cartagina, que les prétentions enfantines mais cyniques de sa Province blonde commençaient à inquiéter sérieusement. Ceux qui il y a 10 ans criaient à l'assistanat des Nazaliens indisciplinés commençent à profiter davantage du système social. "Le marasme est déja là, il faut en sortir." répètent les ultimes indépendantistes courageux et droits dans leurs idées, mais la culpabilité assaille déja d'anciens soutiens rongés par ce pêché d'orgueil qu'ils aimeraient oublier, car la conviction que le pire resterait à venir en cas de départ (aujourd'hui hypothèse ubuesque dans le débat provincial) s'est installée durablement.
-
Arios
11 janvier 2040
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Le blues des cadres arovaques tombant dans le chômage
[Center][img]https://s1.qwant.com/thumbr/0x0/2/2/47f42e27d4b8cee34dde9493ddcc88ec722c699542e3c341934dbc34e8e4d6/conseils-recherche-emploi-cadre-Baisse-des-indemnit%C3%A9s-ch%C3%B4mage-pour-les-cadres.jpg?u=https%3A%2F%2Fwww.primastoneconsultant.net%2Fwp-content%2Fuploads%2F2019%2F06%2Fconseils-recherche-emploi-cadre-Baisse-des-indemnit%25C3%25A9s-ch%25C3%25B4mage-pour-les-cadres.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1[/img]
Le mal frappe avec une intensité record cette catégorie socio-professionnelle[/center]
"J'avais prévu de le vendre, de toutes façons. Ça n'a rien à voir" assure Flavio Mazzani, lorsque celui qui l'a contacté par internet pour racheter son bureau en chêne repart avec la marchandise, prenant la route pendant que nous remontons à l'appartement. Le jeune chômeur de 34 ans s'est débarassé de la pièce, vieillote et encombrante, se faisant par-là quelques billets qui lui permettront notamment, vendredi, de payer sa tournée aux copains, comme à son habitude. Et aux copines aussi : triste concours de circonstances, mais renvoyé le lundi de sa boîte, il a aussi était plaqué par sa fiancée le vendredi suivant, même si officiellement cela n'a "rien à voir[...] Elle avait besoin de prendre du recul, depuis longtemps, moi aussi. Elle est allé voir un de ses potes à Filipiada. Je n'ai pas de nouvelles, je ne veux pas passer pour le mec relou".
Pourtant Flavio a du temps à tuer, depuis 10 jours. Vendredi dernier il n'a rien dit aux copains, à son habituel rendez-vous dans un bar chic du troisième arrondissement de Dovernico. C'est que pour les "Rois du monde", comme se surnommait la bande d'amis au sortir de leur grande école de commerce, l'annonce d'une mise au chômage pourrait être source de railleries, de jugement même caché, de honte. "C'est moi, je suis comme avant, alors je ne veux pas qu'ils pensent le contraire. Mais je leur dirai, bientôt. Quand j'aurai retrouvé un job". Il va falloir aligner la monnaie pour ne rien laisser paraître. Alors de 9h du matin à 18h, puis de 9h à 11h, de 15h à 15h30, Flavio a passé ces derniers jours à se "valoriser" sur les sites où ses CVs sont hébergés. Heureusement, notre langue regorge de tournures pour expliquer que l'on sait arriver à l'heure, remplir un tableur et dire bonjour aux collègues en souriant. Il a contacté des boîtes, il a repris ses photographies, il a retapé sa biographie pro. entre deux épisodes de série. Il a même économisé une part de pizza, dans un vieux réflexe sorti du fond des âges, pour la garder pour le soir... avant d'aller en acheter deux autres, comme pour se faire pardonner de tant de manque d'ambition.
"Stella, c'est moi. Je voulais savoir si tu voulais parler un peu. J'espère que tu vas bien, que tu profites bien, que tu te reposes. Je rappellerai. Tu me manques un peu. Bisous" Puis vient le temps de reprendre à fumer. Flavio inaugure un saucisson, parce-que nous sommes là. Sur la table basse, la Playstation plein de poussière est sortie, une manette encore allumée. Dehors les voitures passent, anonymes, la mer est houleuse. Au fond du jardin de l'immeuble, par la fenêtre, on peut voir une femme typée, entourée de quatres enfants bruns, habillés visiblement avec de l'occasion et du démodé. Flavio l'antiraciste lâche du lest : "Après, c'est sûr qu'un emploi pris par un Illythe, c'est un emploi qui ne va pas à un Montalvéen. Ça c'est la vérité. Or les statistiques, elles ne voient pas cela, puisque l'emploi des Illythes freine la courbe du chômage en Arovaquie. En vrai, la situation est bien pire que ce qu'ils racontent, du coup". Lui qui est sorti deux ans avec une Karmali, "hyper bien roulée, j'étais vraiment amoureux", se lâche un peu plus, sous l'effet enivrant de la ville qui s'éclaire au crépuscule : "C'est comme ça. Dommage. S'ils étaient resté dans leur pays, j'aurai peut-être plus vite récupéré un taf".
Le chat miaule. Il n'a droit qu'aux trois quarts de sa pâtée habituelle. Flavio regarde son profil Zibbijob. Pas de notification. Il passe sur Zibb'love, élimine une quinzaine de célibataires pas à son goût, envoie ses crédits à trois autres. Le four est chaud, on n'y mets la pizza. La télévision détaille les bisbilles du jour entre les Sénateurs fraichement débarqués à Cartagina. Un jeune type du MBC tente de monter une polémique sur les frais d'avion engendrés par la réforme constitutionnelle. Flavio cherche une série sur son ordinateur, à même le divan, quand sa mère l'appelle. À elle il lui a dit, car il sait qu'elle ne le jugera pas. Pour le travail, pas pour le bureau en chêne, car il était de famille et ses parents à l'époque de son déménagement avaient pris un soin particulier à lui faire parvenir en camionnette.
"Carriériste et ambitieux", ainsi se revendique encore Flavio sur son profil PiouPiou. Il fait défiler des posts anodins en terminant de nous raconter sa nouvelle vie de "jeune cadre en voie de requalification". Quand on s'en ira tout à l'heure, il fera sans doute un tour sur Pornzibbi. "Ça mange pas de pain". Demain peut-être, il retrouvera du travail.
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Le blues des cadres arovaques tombant dans le chômage
[Center][img]https://s1.qwant.com/thumbr/0x0/2/2/47f42e27d4b8cee34dde9493ddcc88ec722c699542e3c341934dbc34e8e4d6/conseils-recherche-emploi-cadre-Baisse-des-indemnit%C3%A9s-ch%C3%B4mage-pour-les-cadres.jpg?u=https%3A%2F%2Fwww.primastoneconsultant.net%2Fwp-content%2Fuploads%2F2019%2F06%2Fconseils-recherche-emploi-cadre-Baisse-des-indemnit%25C3%25A9s-ch%25C3%25B4mage-pour-les-cadres.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1[/img]
Le mal frappe avec une intensité record cette catégorie socio-professionnelle[/center]
"J'avais prévu de le vendre, de toutes façons. Ça n'a rien à voir" assure Flavio Mazzani, lorsque celui qui l'a contacté par internet pour racheter son bureau en chêne repart avec la marchandise, prenant la route pendant que nous remontons à l'appartement. Le jeune chômeur de 34 ans s'est débarassé de la pièce, vieillote et encombrante, se faisant par-là quelques billets qui lui permettront notamment, vendredi, de payer sa tournée aux copains, comme à son habitude. Et aux copines aussi : triste concours de circonstances, mais renvoyé le lundi de sa boîte, il a aussi était plaqué par sa fiancée le vendredi suivant, même si officiellement cela n'a "rien à voir[...] Elle avait besoin de prendre du recul, depuis longtemps, moi aussi. Elle est allé voir un de ses potes à Filipiada. Je n'ai pas de nouvelles, je ne veux pas passer pour le mec relou".
Pourtant Flavio a du temps à tuer, depuis 10 jours. Vendredi dernier il n'a rien dit aux copains, à son habituel rendez-vous dans un bar chic du troisième arrondissement de Dovernico. C'est que pour les "Rois du monde", comme se surnommait la bande d'amis au sortir de leur grande école de commerce, l'annonce d'une mise au chômage pourrait être source de railleries, de jugement même caché, de honte. "C'est moi, je suis comme avant, alors je ne veux pas qu'ils pensent le contraire. Mais je leur dirai, bientôt. Quand j'aurai retrouvé un job". Il va falloir aligner la monnaie pour ne rien laisser paraître. Alors de 9h du matin à 18h, puis de 9h à 11h, de 15h à 15h30, Flavio a passé ces derniers jours à se "valoriser" sur les sites où ses CVs sont hébergés. Heureusement, notre langue regorge de tournures pour expliquer que l'on sait arriver à l'heure, remplir un tableur et dire bonjour aux collègues en souriant. Il a contacté des boîtes, il a repris ses photographies, il a retapé sa biographie pro. entre deux épisodes de série. Il a même économisé une part de pizza, dans un vieux réflexe sorti du fond des âges, pour la garder pour le soir... avant d'aller en acheter deux autres, comme pour se faire pardonner de tant de manque d'ambition.
"Stella, c'est moi. Je voulais savoir si tu voulais parler un peu. J'espère que tu vas bien, que tu profites bien, que tu te reposes. Je rappellerai. Tu me manques un peu. Bisous" Puis vient le temps de reprendre à fumer. Flavio inaugure un saucisson, parce-que nous sommes là. Sur la table basse, la Playstation plein de poussière est sortie, une manette encore allumée. Dehors les voitures passent, anonymes, la mer est houleuse. Au fond du jardin de l'immeuble, par la fenêtre, on peut voir une femme typée, entourée de quatres enfants bruns, habillés visiblement avec de l'occasion et du démodé. Flavio l'antiraciste lâche du lest : "Après, c'est sûr qu'un emploi pris par un Illythe, c'est un emploi qui ne va pas à un Montalvéen. Ça c'est la vérité. Or les statistiques, elles ne voient pas cela, puisque l'emploi des Illythes freine la courbe du chômage en Arovaquie. En vrai, la situation est bien pire que ce qu'ils racontent, du coup". Lui qui est sorti deux ans avec une Karmali, "hyper bien roulée, j'étais vraiment amoureux", se lâche un peu plus, sous l'effet enivrant de la ville qui s'éclaire au crépuscule : "C'est comme ça. Dommage. S'ils étaient resté dans leur pays, j'aurai peut-être plus vite récupéré un taf".
Le chat miaule. Il n'a droit qu'aux trois quarts de sa pâtée habituelle. Flavio regarde son profil Zibbijob. Pas de notification. Il passe sur Zibb'love, élimine une quinzaine de célibataires pas à son goût, envoie ses crédits à trois autres. Le four est chaud, on n'y mets la pizza. La télévision détaille les bisbilles du jour entre les Sénateurs fraichement débarqués à Cartagina. Un jeune type du MBC tente de monter une polémique sur les frais d'avion engendrés par la réforme constitutionnelle. Flavio cherche une série sur son ordinateur, à même le divan, quand sa mère l'appelle. À elle il lui a dit, car il sait qu'elle ne le jugera pas. Pour le travail, pas pour le bureau en chêne, car il était de famille et ses parents à l'époque de son déménagement avaient pris un soin particulier à lui faire parvenir en camionnette.
"Carriériste et ambitieux", ainsi se revendique encore Flavio sur son profil PiouPiou. Il fait défiler des posts anodins en terminant de nous raconter sa nouvelle vie de "jeune cadre en voie de requalification". Quand on s'en ira tout à l'heure, il fera sans doute un tour sur Pornzibbi. "Ça mange pas de pain". Demain peut-être, il retrouvera du travail.