Actualité scientifique | Institutt for forskning
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/19/imwx.png[/img]
26. oktober 2039[/center]
L'institut Hammer a officialiser une information qui n'était plus qu'un secret de polichinelle pour beaucoup de spécialistes de la santé et scientifiques, à savoir qu'il travaille depuis plusieurs années sur un programme pour mieux accompagner et intégrer les individus atteints du syndrome d'Asperger. En effet, les personnes concernées par ce syndrome représenteraient environ 0,4% de la population totale du Jernland, soit un peu plus de 130 000 sujets. L'ambition affichée par l'organisation gouvernementale est de mieux intégrer les Asperger dans l'activité économique du pays en leur offrant un accompagnement et en travaillant sur une meilleure compréhension de ce syndrome, souffrant encore de nombreux préjugés et jugements à l'emporte-pièce dans une société jernlander longtemps habituée à ne pas suffisamment prendre en compte la différence, la réduisant à une faiblesse. Commandées par Hammer, plusieurs enquêtes ont d'ailleurs mis en lumière l'opinion erronée que se font les Jernlanders à leur propos. Ainsi, selon les résultats des études, environ un répondant sur trois a déclaré considérer ce trouble comme un « handicap », un dixième affirmant même qu'il s'agirait d'une [url=https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/d%C3%A9bilit%C3%A9/21797]« débilité »[/url] (ndlr. au sens médical du terme, à savoir traduisant un état d'extrême faiblesse. Dans le langage courant elle désigne le plus souvent le retard des fonctions mentales, c'est-à-dire une insuffisance du développement intellectuel). Seulement un cinquième des sondés ont ainsi répondu que le syndrome d'Asperger pouvait représenter « une opportunité », ou ne représentant pas nécessairement un frein à l'intégration des personnes qui en sont atteintes dans la société et le vie économique du pays.
Pour le professeur Magne Dale, directeur du programme pour Hammer, « ce sont là des résultats très inquiétants parce qu'ils ne traduisent absolument pas la réalité de ce qu'est le syndrome d'Asperger. Les gens voient aujourd'hui chez les personnes atteintes de cette forme d'autisme un facteur excluant, plus que les opportunités que cela peut représenter pour la société et pour se diversité ». Tout l'objectif de Hammer est justement de mieux valoriser les capacités dont disposent les individus touchés par ce syndrome pour mieux les intégrer dans la société et leur permettre de vivre une vie aussi normale que possible. « Notre ambition n'est absolument pas de nier une réalité, à savoir que les personnes atteintes d'Asperger ne rencontrent pas de difficultés à communiquer avec les autres, ou à cerner les émotions et le langage non-verbale ; ce que nous voulons bien davantage c'est mettre en avant la capacité de distinction qu'ils ont au travers de leurs immenses facultés à penser en systèmes par exemple et qui leur permettent de s'illustrer particulièrement en mécanique, dans le numérique, en physique ou dans les sciences naturelles » estime le professeur Magne Dale, « ils excellent au niveau des raisonnements sur des faits précis et concrets et il s'agit davantage de le faire savoir et de le mettre en avant ».
Au delà de ces capacités remarquables, l'institut Hammer a également mis en avant qu'il s'agit bien plus d'une forme différente d'intelligence qui se traduit aussi par des capacités de mémoire qui dépassent celles des personnes ordinaires, avec une traduction sur la mémorisation impressionnante de dates, de chiffres et de faits extrêmement précis. Le programme consiste justement à mieux valoriser ces caractéristiques cérébrales pour les faire comprendre par l'ensemble de la société. « A la tête de mon département et du programme que je pilote, l'idée est de faciliter le dépistage au plus tôt pour proposer ensuite les parcours les plus adaptés et proposer les "thérapies" qui existent et qui se traduisent beaucoup par un accompagnement individualisé au travers de séances d'orthophonie pour mieux s'exprimer et interagir avec leur entourage, des séances pour mieux appréhender les émotions et les décrypter » avec pour finalité une vie aussi « normale » que possible au sein de la société.
Les premiers résultats sont d'ailleurs assez encourageants, grâce notamment à l'implication de structures reconnues pour leur action de longue date en faveur des patients Asperger, mais aussi par une mobilisation croissante du monde économique au cours des dernières années, de plus en plus intéressé par des individus dont les capacités cérébrales sont de mieux en mieux valorisées et peuvent potentiellement permettre d'importantes avancées scientifiques et techniques. C'est par exemple le cas de grands noms de la mécanique, comme Hete, ou encore de l'informatique comme chez Altek, Blom AS ou encore Hengelås Secure qui ont toutes intégrées des personnes atteintes d'Asperger dans différents programmes de recherche. Le foisonnement scientifique en matière de robotique qui concerne particulièrement Hete ou Nord Technologies ou encore le développement de logiciels de nouvelle génération chez le géant jernlander de l'informatique sont particulièrement propices à l'expression et à l'épanouissement des facultés des individus suivis par Hammer. « Nous proposons effectivement des partenariats avec plusieurs grandes et moyennes entreprises pour permettre aux patients que nous suivons tous les ans de s'intégrer dans la vie quotidienne du pays ; cela passe aussi par un emploi, des relations humaines au travail, etc » selon Magne Dale. « Notre principal handicap aujourd'hui c'est notre capacité limitée à suivre des personnes concernées, puisque nous commençons à ressentir les limites de l'exercice et de notre succès. Nous aimerions évidemment suivre davantage d'autistes, mais cela risquerait de se faire au détriment de la qualité de l'accompagnement » et c'est ce qui incite d'ailleurs l'institut Hammer à miser plus sur l'information pour voir l'initiative se multiplier et les structures de prises en charge et d'accompagnement fleurir au Jernland, et éventuellement à l'étranger.
26. oktober 2039[/center]
L'institut Hammer a officialiser une information qui n'était plus qu'un secret de polichinelle pour beaucoup de spécialistes de la santé et scientifiques, à savoir qu'il travaille depuis plusieurs années sur un programme pour mieux accompagner et intégrer les individus atteints du syndrome d'Asperger. En effet, les personnes concernées par ce syndrome représenteraient environ 0,4% de la population totale du Jernland, soit un peu plus de 130 000 sujets. L'ambition affichée par l'organisation gouvernementale est de mieux intégrer les Asperger dans l'activité économique du pays en leur offrant un accompagnement et en travaillant sur une meilleure compréhension de ce syndrome, souffrant encore de nombreux préjugés et jugements à l'emporte-pièce dans une société jernlander longtemps habituée à ne pas suffisamment prendre en compte la différence, la réduisant à une faiblesse. Commandées par Hammer, plusieurs enquêtes ont d'ailleurs mis en lumière l'opinion erronée que se font les Jernlanders à leur propos. Ainsi, selon les résultats des études, environ un répondant sur trois a déclaré considérer ce trouble comme un « handicap », un dixième affirmant même qu'il s'agirait d'une [url=https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/d%C3%A9bilit%C3%A9/21797]« débilité »[/url] (ndlr. au sens médical du terme, à savoir traduisant un état d'extrême faiblesse. Dans le langage courant elle désigne le plus souvent le retard des fonctions mentales, c'est-à-dire une insuffisance du développement intellectuel). Seulement un cinquième des sondés ont ainsi répondu que le syndrome d'Asperger pouvait représenter « une opportunité », ou ne représentant pas nécessairement un frein à l'intégration des personnes qui en sont atteintes dans la société et le vie économique du pays.
Pour le professeur Magne Dale, directeur du programme pour Hammer, « ce sont là des résultats très inquiétants parce qu'ils ne traduisent absolument pas la réalité de ce qu'est le syndrome d'Asperger. Les gens voient aujourd'hui chez les personnes atteintes de cette forme d'autisme un facteur excluant, plus que les opportunités que cela peut représenter pour la société et pour se diversité ». Tout l'objectif de Hammer est justement de mieux valoriser les capacités dont disposent les individus touchés par ce syndrome pour mieux les intégrer dans la société et leur permettre de vivre une vie aussi normale que possible. « Notre ambition n'est absolument pas de nier une réalité, à savoir que les personnes atteintes d'Asperger ne rencontrent pas de difficultés à communiquer avec les autres, ou à cerner les émotions et le langage non-verbale ; ce que nous voulons bien davantage c'est mettre en avant la capacité de distinction qu'ils ont au travers de leurs immenses facultés à penser en systèmes par exemple et qui leur permettent de s'illustrer particulièrement en mécanique, dans le numérique, en physique ou dans les sciences naturelles » estime le professeur Magne Dale, « ils excellent au niveau des raisonnements sur des faits précis et concrets et il s'agit davantage de le faire savoir et de le mettre en avant ».
Au delà de ces capacités remarquables, l'institut Hammer a également mis en avant qu'il s'agit bien plus d'une forme différente d'intelligence qui se traduit aussi par des capacités de mémoire qui dépassent celles des personnes ordinaires, avec une traduction sur la mémorisation impressionnante de dates, de chiffres et de faits extrêmement précis. Le programme consiste justement à mieux valoriser ces caractéristiques cérébrales pour les faire comprendre par l'ensemble de la société. « A la tête de mon département et du programme que je pilote, l'idée est de faciliter le dépistage au plus tôt pour proposer ensuite les parcours les plus adaptés et proposer les "thérapies" qui existent et qui se traduisent beaucoup par un accompagnement individualisé au travers de séances d'orthophonie pour mieux s'exprimer et interagir avec leur entourage, des séances pour mieux appréhender les émotions et les décrypter » avec pour finalité une vie aussi « normale » que possible au sein de la société.
Les premiers résultats sont d'ailleurs assez encourageants, grâce notamment à l'implication de structures reconnues pour leur action de longue date en faveur des patients Asperger, mais aussi par une mobilisation croissante du monde économique au cours des dernières années, de plus en plus intéressé par des individus dont les capacités cérébrales sont de mieux en mieux valorisées et peuvent potentiellement permettre d'importantes avancées scientifiques et techniques. C'est par exemple le cas de grands noms de la mécanique, comme Hete, ou encore de l'informatique comme chez Altek, Blom AS ou encore Hengelås Secure qui ont toutes intégrées des personnes atteintes d'Asperger dans différents programmes de recherche. Le foisonnement scientifique en matière de robotique qui concerne particulièrement Hete ou Nord Technologies ou encore le développement de logiciels de nouvelle génération chez le géant jernlander de l'informatique sont particulièrement propices à l'expression et à l'épanouissement des facultés des individus suivis par Hammer. « Nous proposons effectivement des partenariats avec plusieurs grandes et moyennes entreprises pour permettre aux patients que nous suivons tous les ans de s'intégrer dans la vie quotidienne du pays ; cela passe aussi par un emploi, des relations humaines au travail, etc » selon Magne Dale. « Notre principal handicap aujourd'hui c'est notre capacité limitée à suivre des personnes concernées, puisque nous commençons à ressentir les limites de l'exercice et de notre succès. Nous aimerions évidemment suivre davantage d'autistes, mais cela risquerait de se faire au détriment de la qualité de l'accompagnement » et c'est ce qui incite d'ailleurs l'institut Hammer à miser plus sur l'information pour voir l'initiative se multiplier et les structures de prises en charge et d'accompagnement fleurir au Jernland, et éventuellement à l'étranger.
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Galaad
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02. desember 2039[/center]
Bien que connus depuis plus de 250 ans, lorsque le zoologiste jernlander Thorbjørn Arild Kalberg les a décrit pour la première fois dans ses carnets de biologie et de botanique qu'il tenait à l'époque, les tardigrades ont connu un très net regain d'intérêt au cours des dernières années, notamment avec les travaux réalisés par d'importants noms de l'industrie pharmaceutique et de la santé, dont Nygen et Den Nordisk Kjemiskfabrikk sont les principaux représentants. Leur nom, tiré du latin tardus gradus (ndlr. qui signifie marcheurs lents), donne déjà une indication sur la nature de cette espèce que les spécialistes continuent d'avoir du mal à classer au sein d'une catégorie bien précise du règne animal. L'accroissement des moyens technologiques de ces derniers mois a cependant permis de mettre en lumière plusieurs caractéristiques majeures de ces êtres encore très méconnus du grand public et de la communauté scientifique, bien que leurs capacités pourraient représenter un atout sérieux pour la qualité de vie des hommes et leur conservation en bonne santé. Surnommé « ourson d'eau » par la communauté scientifique, le tardigrade dispose en effet d'incroyables capacités de survie assez incroyables - bien qu'encore très largement méconnues parce que restées inexplorées pendant des décennies - auxquelles les laboratoires jernlanders commencent sérieusement à s'intéresser dans le cadre du développement des traitements du futurs. Dans ce cadre, les progrès technologiques en cours, notamment dans le domaines de la compréhension de l'ADN et son observation, avec l'aide du Royaume des Valvatides principalement, ne sont pas étrangers aux récentes découvertes faites par l'équipe du professeur Idar Torvik, à la tête d'une unité scientifique de recherche conjointe à Nygen et Den Nordisk Kjemiskfabrikk, leader au sen de la Communauté des Nations Dytoliennes en matière de fabrication de produits à usage médical et de médicaments.
Le professeur Idar Torvik confie d'ailleurs sa stupéfaction quant aux découvertes qu'il a pu réaliser concernant cette espèce animale lors des dernières semaines, parlant d'un petit « miracle de la nature qui a doté un animal de telles capacités ». Les outils de séquençage de l'ADN mis à disposition par les partenaires valvates dans le cadre des travaux sur l'acquisition et la maîtrise de cette technique scientifique ont ainsi permis de constater de nombreux atouts des tardigrades. L'étude du génome a ainsi révélé certains mystères, dont celui de la grande faculté à se régénérer alors même qu'il ne mesure souvent pas plus d'un demi-millimètre en moyenne et ne se déplace que très lentement à l'aide de ses quatre paires de pattes aux griffes impressionnantes en proportions à sa taille. Leur possibilité de résister très fortement à la sécheresse par exemple leur permet de survivre dans des conditions de vie a priori intolérables. Vivant toujours en milieu aquatique - les spécimens étudiés par l'équipe du professeur Idar Torvik ont par exemple été prélevé dans les océans arctiques - leur résistance à l'absence d'eau n'en est que plus impressionnante. Ils peuvent ainsi entrer dans un état de stase, appelé cryptobiose, comparable à une hibernation extrême et dans lequel ils se rétractent et remplacent l'eau de leurs cellules par un sucre agissant comme un antigel. Le taux d’hydratation des tardigrades tombe alors à seulement 3%. Pour accroître encore ses capacités de survie, ils s'entourent alors d'une couche de cire leur permettant de devenir quasiment immortels, alors que la durée de vie normale de l'espèce varie entre un et trente mois, selon le type de tardigrade - ils en existent plus de mille différents. Grâce à la réhydratation, ils parviennent ensuite à revenir à la vie normale, même après deux milles ans passés dans la glace notamment, tolérant ainsi des amplitude thermique majeures, allant de -200 degrés Celsius pendant quelques jours à +151 degrés Celsius, sans que cela n'ait eu raison d'eux.
Pour accroître encore les connaissances scientifiques sur ces espèces, le professeur a souhaité les soumettre à différentes situations considérées comme extrêmes pour l'homme et l'écrasante majorité des animaux et végétaux terrestres. Ainsi, il est apparu que les tardigrades peuvent également résister à une pression allant jusqu'à 1 200 atmosphères, ou vide quasi absolu comme c'est le cas dans l'espace. Alors que leur résistance semble absolue, l'équipe scientifique projette de les exposer à des conditions cosmiques extrêmes, dans le cadre d'une mission spatiale pour évaluer leur capacités extraterrestres. « Au regard de conditions extrêmes auxquelles aucune espèces terrestres ne pourrait résister, nous envisageons l'hypothèse que les tardigrades n'aient en réalité une origine extraterrestre qui leur permettrait de ne pas souffrir de radiations solaires ou de rayonnements cosmiques forts » juge le professeur, qui rappelle que les tardigrades ont été exposé à des traitements auxquels aucune espèce connue ne résisterait. « Asséchés, congelés, autoclavés... Nous avons été odieux avec eux sans que cela ne les affecte véritablement » juge l'équipe de chercheurs qui compte à présent sur de nouvelles révélations de leur ADN pour faire avancer la sciences et potentiellement offrir des opportunités médicales pour l'humain.
Au centre de l'attention du professeur Idar Torvik la capacité des tardigrades à réparer eux-mêmes leur ADN suite à un endommagement. En effet, « réussir à comprendre, puis à imiter et reproduire en laboratoire ce procédé ouvrirait des pistes nombreuses pour la médecine, et je pense ici par exemple au traitement contre les cancers qui sont des affections qui atteignent nos cellules saines et cancéreuses quand nous cherchons à les traiter » ; avec en ligne de mire à l'horizon de quelques années la médecine régénérative.
02. desember 2039[/center]
Bien que connus depuis plus de 250 ans, lorsque le zoologiste jernlander Thorbjørn Arild Kalberg les a décrit pour la première fois dans ses carnets de biologie et de botanique qu'il tenait à l'époque, les tardigrades ont connu un très net regain d'intérêt au cours des dernières années, notamment avec les travaux réalisés par d'importants noms de l'industrie pharmaceutique et de la santé, dont Nygen et Den Nordisk Kjemiskfabrikk sont les principaux représentants. Leur nom, tiré du latin tardus gradus (ndlr. qui signifie marcheurs lents), donne déjà une indication sur la nature de cette espèce que les spécialistes continuent d'avoir du mal à classer au sein d'une catégorie bien précise du règne animal. L'accroissement des moyens technologiques de ces derniers mois a cependant permis de mettre en lumière plusieurs caractéristiques majeures de ces êtres encore très méconnus du grand public et de la communauté scientifique, bien que leurs capacités pourraient représenter un atout sérieux pour la qualité de vie des hommes et leur conservation en bonne santé. Surnommé « ourson d'eau » par la communauté scientifique, le tardigrade dispose en effet d'incroyables capacités de survie assez incroyables - bien qu'encore très largement méconnues parce que restées inexplorées pendant des décennies - auxquelles les laboratoires jernlanders commencent sérieusement à s'intéresser dans le cadre du développement des traitements du futurs. Dans ce cadre, les progrès technologiques en cours, notamment dans le domaines de la compréhension de l'ADN et son observation, avec l'aide du Royaume des Valvatides principalement, ne sont pas étrangers aux récentes découvertes faites par l'équipe du professeur Idar Torvik, à la tête d'une unité scientifique de recherche conjointe à Nygen et Den Nordisk Kjemiskfabrikk, leader au sen de la Communauté des Nations Dytoliennes en matière de fabrication de produits à usage médical et de médicaments.
Le professeur Idar Torvik confie d'ailleurs sa stupéfaction quant aux découvertes qu'il a pu réaliser concernant cette espèce animale lors des dernières semaines, parlant d'un petit « miracle de la nature qui a doté un animal de telles capacités ». Les outils de séquençage de l'ADN mis à disposition par les partenaires valvates dans le cadre des travaux sur l'acquisition et la maîtrise de cette technique scientifique ont ainsi permis de constater de nombreux atouts des tardigrades. L'étude du génome a ainsi révélé certains mystères, dont celui de la grande faculté à se régénérer alors même qu'il ne mesure souvent pas plus d'un demi-millimètre en moyenne et ne se déplace que très lentement à l'aide de ses quatre paires de pattes aux griffes impressionnantes en proportions à sa taille. Leur possibilité de résister très fortement à la sécheresse par exemple leur permet de survivre dans des conditions de vie a priori intolérables. Vivant toujours en milieu aquatique - les spécimens étudiés par l'équipe du professeur Idar Torvik ont par exemple été prélevé dans les océans arctiques - leur résistance à l'absence d'eau n'en est que plus impressionnante. Ils peuvent ainsi entrer dans un état de stase, appelé cryptobiose, comparable à une hibernation extrême et dans lequel ils se rétractent et remplacent l'eau de leurs cellules par un sucre agissant comme un antigel. Le taux d’hydratation des tardigrades tombe alors à seulement 3%. Pour accroître encore ses capacités de survie, ils s'entourent alors d'une couche de cire leur permettant de devenir quasiment immortels, alors que la durée de vie normale de l'espèce varie entre un et trente mois, selon le type de tardigrade - ils en existent plus de mille différents. Grâce à la réhydratation, ils parviennent ensuite à revenir à la vie normale, même après deux milles ans passés dans la glace notamment, tolérant ainsi des amplitude thermique majeures, allant de -200 degrés Celsius pendant quelques jours à +151 degrés Celsius, sans que cela n'ait eu raison d'eux.
Pour accroître encore les connaissances scientifiques sur ces espèces, le professeur a souhaité les soumettre à différentes situations considérées comme extrêmes pour l'homme et l'écrasante majorité des animaux et végétaux terrestres. Ainsi, il est apparu que les tardigrades peuvent également résister à une pression allant jusqu'à 1 200 atmosphères, ou vide quasi absolu comme c'est le cas dans l'espace. Alors que leur résistance semble absolue, l'équipe scientifique projette de les exposer à des conditions cosmiques extrêmes, dans le cadre d'une mission spatiale pour évaluer leur capacités extraterrestres. « Au regard de conditions extrêmes auxquelles aucune espèces terrestres ne pourrait résister, nous envisageons l'hypothèse que les tardigrades n'aient en réalité une origine extraterrestre qui leur permettrait de ne pas souffrir de radiations solaires ou de rayonnements cosmiques forts » juge le professeur, qui rappelle que les tardigrades ont été exposé à des traitements auxquels aucune espèce connue ne résisterait. « Asséchés, congelés, autoclavés... Nous avons été odieux avec eux sans que cela ne les affecte véritablement » juge l'équipe de chercheurs qui compte à présent sur de nouvelles révélations de leur ADN pour faire avancer la sciences et potentiellement offrir des opportunités médicales pour l'humain.
Au centre de l'attention du professeur Idar Torvik la capacité des tardigrades à réparer eux-mêmes leur ADN suite à un endommagement. En effet, « réussir à comprendre, puis à imiter et reproduire en laboratoire ce procédé ouvrirait des pistes nombreuses pour la médecine, et je pense ici par exemple au traitement contre les cancers qui sont des affections qui atteignent nos cellules saines et cancéreuses quand nous cherchons à les traiter » ; avec en ligne de mire à l'horizon de quelques années la médecine régénérative.
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Galaad
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05. desember 2039[/center]
Jusqu'à présent c'est bel et bien les entreprises originaires d'Ennis qui dominaient le marché de la robotique domestique au Jernland. Pourtant, avec les récents travaux de plusieurs groupes jernlanders sur la robotique simple qui vise à les doter des capacités de concevoir, produire et commercialiser leurs propres articles destinés à améliorer la vie quotidienne de la ménagère principalement, l'ensemble de la filière espère pouvoir à terme concurrencer le géant ennissois du secteur. Et pourtant, il ne s'agira certainement pas de chose aisée, tant il semble confortablement installé dans son rôle de leader au sein de la Communauté des Nations Dytoliennes. Malgré cette situation oligopolistique, le constructeur jernlander [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352287#p352287]Hete a choisi de développer sa propre ligne de robots ménagers[/url], en s'alliant à Nord Technologies, déjà bien connu pour ses innovations à travers le temps. Ainsi, après la mise sur le marché de son appareil CalorMix, le robot cuisinier presque entièrement autonome et capable de recevoir des instructions par téléphone intelligents, comme des recettes, ou même une commande à distance de ses différentes fonctionnalités - une application pour téléphones mobiles a été développée tout spécialement à cet effet - Hete compte s'attaquer directement à l'important marché de la cosmétique, en partenariat avec les principaux acteurs du secteur, comme le groupe Svendsen, grand conglomérat de la parfumerie et des produits de beauté, qui possède notamment la chaîne de distribution de ce type de produits Kosmetisk Universet.
Pour le responsable du développement de Hete, « le marché des cosmétiques représente un chiffre d'affaires croissant au jernland, notamment en raison de l'augmentation rapide du niveau de vie des habitants, évidemment féminin, mais aussi masculin, étant donné qu'avec la hausse de leur pouvoir d'achat, les hommes se tournent également de plus en plus vers des biens de consommation destinés à l'entretien de leur corps et de leur apparence ». Ainsi, Hete, que beaucoup décrivent encore comme une entreprise qui s'adresserait fortement à une clientèle plutôt féminine souhaite conforter sa position auprès de cette partie du marché en offrant à présent un nouveau robot qui permettrait aux femmes de concevoir leurs propres produits cosmétiques. L'idée, loin d'être aberrante, est venu à Einar Granum, ingénieur dans le génie environnemental qui a souhaité mettre à profit les connaissances qu'ils avaient acquises auparavant au sein de Svendsen justement.
« Après avoir passé justement une dizaine d'années dans les cosmétiques et la chimie environnementale, j'ai voulu mettre à contribution les compétences que j'avais acquises tout en proposant une nouvelle manière de consommer les produits de beauté. L'idée de pouvoir produire chacun chez soi son propre fond de teint par exemple, ou son propre parfum m'a semblé intéressante parce que cela renforce la sensation qu'ont les clients de disposer d'un produit unique en quelque sorte » nous explique-t-il. Pourtant, ne disposant pas nécessairement de la visibilité et de l'ensemble des prérequis pour se lancer dans la cosmétique - ce n'est d'ailleurs pas véritablement le coeur de l'activité de Hete - l'entreprise a choisi de conclure des partenariat avec Svendsen qui fournira les produits et les recettes pour concevoir les produits de beauté aux clients et qui se chargera de les commercialiser ; de quoi diversifier une clientèle de plus en plus exigeante et désireuse de vivre une nouvelle expérience client.
Le futur robot CosmoMix qui devrait sortir prochainement des usines et se retrouver sur les étales de l'enseigne Hete et dans plusieurs grands points de ventes du pays sera doté de trois programmes qui permettront de réaliser dans un premier temps des recettes proposées sur le site et l'application mobile de Svendsen et à cette fin le géant des cosmétiques a « réalisé une quinzaine de recettes dans un premier temps avec des cosmétologues qui ont été testées en laboratoires pour respecter les normes réglementaires, mais aussi pour leur donner autant que possible des atouts en matière de respect de l'environnement et d'utilisation de produits essentiellement naturels ». Si cette première liste de cosmétiques peut sembler réduites, elle es appelée à grandir et à s'allonger avec le temps, à mesure que le CosmoMix sera une réussite sur le marché jernlander, puis dytolien et éventuellement mondial ensuite. Et pour réduire encore l'empreinte carbone et environnemental, les deux entreprises Hete et Svendsen ont prévu de proposer des contenants consignés en verre que les clients pourront rapporter en magasin, ou même réutiliser, de sorte de réduire le gaspillage et la surconsommation d'emballages. Le robot devrait également, selon les propos du responsable marketing de Hete, disposer probablement d'un programme spécial destiné à la fabrication de sa propre lessive et divers produits d'entretien. D'ici 2040, CosmoMix devrait même être commercialisé dans sa version connectée, sur laquelle travaille d'ailleurs déjà les ingénieurs du groupes.
05. desember 2039[/center]
Jusqu'à présent c'est bel et bien les entreprises originaires d'Ennis qui dominaient le marché de la robotique domestique au Jernland. Pourtant, avec les récents travaux de plusieurs groupes jernlanders sur la robotique simple qui vise à les doter des capacités de concevoir, produire et commercialiser leurs propres articles destinés à améliorer la vie quotidienne de la ménagère principalement, l'ensemble de la filière espère pouvoir à terme concurrencer le géant ennissois du secteur. Et pourtant, il ne s'agira certainement pas de chose aisée, tant il semble confortablement installé dans son rôle de leader au sein de la Communauté des Nations Dytoliennes. Malgré cette situation oligopolistique, le constructeur jernlander [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352287#p352287]Hete a choisi de développer sa propre ligne de robots ménagers[/url], en s'alliant à Nord Technologies, déjà bien connu pour ses innovations à travers le temps. Ainsi, après la mise sur le marché de son appareil CalorMix, le robot cuisinier presque entièrement autonome et capable de recevoir des instructions par téléphone intelligents, comme des recettes, ou même une commande à distance de ses différentes fonctionnalités - une application pour téléphones mobiles a été développée tout spécialement à cet effet - Hete compte s'attaquer directement à l'important marché de la cosmétique, en partenariat avec les principaux acteurs du secteur, comme le groupe Svendsen, grand conglomérat de la parfumerie et des produits de beauté, qui possède notamment la chaîne de distribution de ce type de produits Kosmetisk Universet.
Pour le responsable du développement de Hete, « le marché des cosmétiques représente un chiffre d'affaires croissant au jernland, notamment en raison de l'augmentation rapide du niveau de vie des habitants, évidemment féminin, mais aussi masculin, étant donné qu'avec la hausse de leur pouvoir d'achat, les hommes se tournent également de plus en plus vers des biens de consommation destinés à l'entretien de leur corps et de leur apparence ». Ainsi, Hete, que beaucoup décrivent encore comme une entreprise qui s'adresserait fortement à une clientèle plutôt féminine souhaite conforter sa position auprès de cette partie du marché en offrant à présent un nouveau robot qui permettrait aux femmes de concevoir leurs propres produits cosmétiques. L'idée, loin d'être aberrante, est venu à Einar Granum, ingénieur dans le génie environnemental qui a souhaité mettre à profit les connaissances qu'ils avaient acquises auparavant au sein de Svendsen justement.
« Après avoir passé justement une dizaine d'années dans les cosmétiques et la chimie environnementale, j'ai voulu mettre à contribution les compétences que j'avais acquises tout en proposant une nouvelle manière de consommer les produits de beauté. L'idée de pouvoir produire chacun chez soi son propre fond de teint par exemple, ou son propre parfum m'a semblé intéressante parce que cela renforce la sensation qu'ont les clients de disposer d'un produit unique en quelque sorte » nous explique-t-il. Pourtant, ne disposant pas nécessairement de la visibilité et de l'ensemble des prérequis pour se lancer dans la cosmétique - ce n'est d'ailleurs pas véritablement le coeur de l'activité de Hete - l'entreprise a choisi de conclure des partenariat avec Svendsen qui fournira les produits et les recettes pour concevoir les produits de beauté aux clients et qui se chargera de les commercialiser ; de quoi diversifier une clientèle de plus en plus exigeante et désireuse de vivre une nouvelle expérience client.
Le futur robot CosmoMix qui devrait sortir prochainement des usines et se retrouver sur les étales de l'enseigne Hete et dans plusieurs grands points de ventes du pays sera doté de trois programmes qui permettront de réaliser dans un premier temps des recettes proposées sur le site et l'application mobile de Svendsen et à cette fin le géant des cosmétiques a « réalisé une quinzaine de recettes dans un premier temps avec des cosmétologues qui ont été testées en laboratoires pour respecter les normes réglementaires, mais aussi pour leur donner autant que possible des atouts en matière de respect de l'environnement et d'utilisation de produits essentiellement naturels ». Si cette première liste de cosmétiques peut sembler réduites, elle es appelée à grandir et à s'allonger avec le temps, à mesure que le CosmoMix sera une réussite sur le marché jernlander, puis dytolien et éventuellement mondial ensuite. Et pour réduire encore l'empreinte carbone et environnemental, les deux entreprises Hete et Svendsen ont prévu de proposer des contenants consignés en verre que les clients pourront rapporter en magasin, ou même réutiliser, de sorte de réduire le gaspillage et la surconsommation d'emballages. Le robot devrait également, selon les propos du responsable marketing de Hete, disposer probablement d'un programme spécial destiné à la fabrication de sa propre lessive et divers produits d'entretien. D'ici 2040, CosmoMix devrait même être commercialisé dans sa version connectée, sur laquelle travaille d'ailleurs déjà les ingénieurs du groupes.
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/19/imwx.png[/img]
05. januar 2040[/center]
Les récentes avancées technologiques pourraient bien se renforcer avec notamment d'importants travaux encore en cours, bien qu'entrant à présent dans leur phase finale, dont le séquençage ADN, les traitements alternatifs aux antibiotiques - plus connus sous le nom de médicaments bactériophagiques - la robotique simple, les panneaux solaires, mais surtout les radars planaires. Si le Jernland dispose déjà de solides connaissances en matière de radars dits conventionnels qui lui permettent un contrôle de son espace aérien mais également de son espace maritime côtier, l'objectif du Statsråd est de renforcer rapidement la maîtrise des techniques liés aux radars plus modernes et offrant un champ d'action et des possibles plus vaste. Ainsi, les télécommunications, à propos desquels plusieurs articles ont déjà été publiés, seront parmi les premières bénéficiaires de l'acquisition de la technologies des antennes patchs. Mais au delà des usages civils que peuvent représenter le contrôle aérien des avions de ligne, le gouvernement va développer également dans les années à venir également des programmes scientifiques pour renforcer les capacités défensives du pays face à d'éventuelles agressions aériennes et maritimes.
Dans ce cadre, le déploiement de nombreux radars et stations de surveillance des espaces nationaux va s'accélérer avec notamment l'achat auprès de Tadhchai, le spécialiste ennissois des radars à balayage tridimensionnels, de stations radars qui vont se multiplier sur les côtes du Jernland. Pour le chef de l'Etat, qui assure également les fonctions habituellement dévolues au ministère de la guerre et des armées, « le Jernland est à présent entré dans le club des puissances économiques majeures, en témoigne l'accroissement conséquent de la richesse nationale. Cela implique donc de disposer de moyens qui permettront la défense du territoire relevant de notre souveraineté, et donc d'être également capable de voir venir et d'identifier rapidement et à distance un ennemi potentiel ». Ainsi, cinq nouveaux centres de surveillance, qui seront notamment intégrés dans le dispositif de surveillance satellitaire national, vont venir renforcer le dispositif déjà existant. Le Hovedland, le Midtøya et le Nordland devrait voir la construction d'une ou plusieurs installations. A terme, ces stations de surveillance devraient également accueillir des batteries de missiles de croisière capable d'abattre une aviation hostile ou d'engager une cible située approximativement à 150 kilomètres des côtes jernlanders.
Cependant, à côté de ces travaux à usage militaire, le gouvernement entend également développer, en s'appuyant notamment sur les radars planaires, conventionnels et tridimensionnels, des nouvelles stations météorologiques pour mieux anticiper les phénomènes climatiques et ainsi éviter de se retrouver pris par surprise par une catastrophe naturelle. Le cas de la Principauté du Caskar, submergé par un tsunami fin 2039, sert notamment de fort contre-exemple à la gestion par les autorités étatiques de cataclysme d'origine non-humaine. En effet, ces stations météorologiques s'intégreront dans un vaste réseau d'observation de l'atmosphère pour mieux évaluer l'évolution du temps. A cette fin, le service national de météorologie aura pour mission principale de mieux anticiper des phénomènes climatiques majeurs comme a pu en connaître la Dytolie en 2039 - El Pepito a particulièrement surpris par son ampleur et son intensité - et ainsi mieux coordonner la réponse des autorités et des différents acteurs économiques, environnementaux et de sécurité. Avec ses dix stations météorologiques réparties sur le territoire, le Jernland est particulièrement bien équipé qui peut compter sur de nombreuses stations au sol qui seront prochainement renforcées par le réseau radar en cours de développement avant sa mise en service cette année et l'année prochaine. Là encore, le Statsråd entend faire appel aux entreprises nationales qui travaillent actuellement sur les radars, mais aussi sur Tadhchai et son expertise en radars plus modernes et performants.
A lui seul, le Nordland devrait d'ailleurs compter une station radar, en complément des installations militaires, qui sera justement construite sur le site même de la station radar de l'armée, destinée à la surveillance des côtes et des airs. La double polarisation permettra d'ailleurs de détecter avec une plus grande précision les précipitations ce qui apportera une valeur ajoutée notable pour l'émission des avis d'intempéries. Si la position précise des futures installations n'a pas encore été communiquée, elle pourrait bien être très prochainement être classifiée secret-défense afin d'en assurer une plus grande discrétion et ainsi compliqué quelque peu le travail des forces armées étrangères tentées par une aventure belliqueuse contre le Jernland. L'institut jernlander de météorologie s'est d'ailleurs félicité d'être parvenu à convaincre le gouvernement de l'utilité de rénover et de moderniser les outils à sa disposition pour ainsi mieux révéler les différentes formes de précipitations en temps réel et contribuer par là même à la reconnaissance précoce des zones concernées par les intempéries intenses et les orages, et donc de la sécurité des Jernlanders.
05. januar 2040[/center]
Les récentes avancées technologiques pourraient bien se renforcer avec notamment d'importants travaux encore en cours, bien qu'entrant à présent dans leur phase finale, dont le séquençage ADN, les traitements alternatifs aux antibiotiques - plus connus sous le nom de médicaments bactériophagiques - la robotique simple, les panneaux solaires, mais surtout les radars planaires. Si le Jernland dispose déjà de solides connaissances en matière de radars dits conventionnels qui lui permettent un contrôle de son espace aérien mais également de son espace maritime côtier, l'objectif du Statsråd est de renforcer rapidement la maîtrise des techniques liés aux radars plus modernes et offrant un champ d'action et des possibles plus vaste. Ainsi, les télécommunications, à propos desquels plusieurs articles ont déjà été publiés, seront parmi les premières bénéficiaires de l'acquisition de la technologies des antennes patchs. Mais au delà des usages civils que peuvent représenter le contrôle aérien des avions de ligne, le gouvernement va développer également dans les années à venir également des programmes scientifiques pour renforcer les capacités défensives du pays face à d'éventuelles agressions aériennes et maritimes.
Dans ce cadre, le déploiement de nombreux radars et stations de surveillance des espaces nationaux va s'accélérer avec notamment l'achat auprès de Tadhchai, le spécialiste ennissois des radars à balayage tridimensionnels, de stations radars qui vont se multiplier sur les côtes du Jernland. Pour le chef de l'Etat, qui assure également les fonctions habituellement dévolues au ministère de la guerre et des armées, « le Jernland est à présent entré dans le club des puissances économiques majeures, en témoigne l'accroissement conséquent de la richesse nationale. Cela implique donc de disposer de moyens qui permettront la défense du territoire relevant de notre souveraineté, et donc d'être également capable de voir venir et d'identifier rapidement et à distance un ennemi potentiel ». Ainsi, cinq nouveaux centres de surveillance, qui seront notamment intégrés dans le dispositif de surveillance satellitaire national, vont venir renforcer le dispositif déjà existant. Le Hovedland, le Midtøya et le Nordland devrait voir la construction d'une ou plusieurs installations. A terme, ces stations de surveillance devraient également accueillir des batteries de missiles de croisière capable d'abattre une aviation hostile ou d'engager une cible située approximativement à 150 kilomètres des côtes jernlanders.
Cependant, à côté de ces travaux à usage militaire, le gouvernement entend également développer, en s'appuyant notamment sur les radars planaires, conventionnels et tridimensionnels, des nouvelles stations météorologiques pour mieux anticiper les phénomènes climatiques et ainsi éviter de se retrouver pris par surprise par une catastrophe naturelle. Le cas de la Principauté du Caskar, submergé par un tsunami fin 2039, sert notamment de fort contre-exemple à la gestion par les autorités étatiques de cataclysme d'origine non-humaine. En effet, ces stations météorologiques s'intégreront dans un vaste réseau d'observation de l'atmosphère pour mieux évaluer l'évolution du temps. A cette fin, le service national de météorologie aura pour mission principale de mieux anticiper des phénomènes climatiques majeurs comme a pu en connaître la Dytolie en 2039 - El Pepito a particulièrement surpris par son ampleur et son intensité - et ainsi mieux coordonner la réponse des autorités et des différents acteurs économiques, environnementaux et de sécurité. Avec ses dix stations météorologiques réparties sur le territoire, le Jernland est particulièrement bien équipé qui peut compter sur de nombreuses stations au sol qui seront prochainement renforcées par le réseau radar en cours de développement avant sa mise en service cette année et l'année prochaine. Là encore, le Statsråd entend faire appel aux entreprises nationales qui travaillent actuellement sur les radars, mais aussi sur Tadhchai et son expertise en radars plus modernes et performants.
A lui seul, le Nordland devrait d'ailleurs compter une station radar, en complément des installations militaires, qui sera justement construite sur le site même de la station radar de l'armée, destinée à la surveillance des côtes et des airs. La double polarisation permettra d'ailleurs de détecter avec une plus grande précision les précipitations ce qui apportera une valeur ajoutée notable pour l'émission des avis d'intempéries. Si la position précise des futures installations n'a pas encore été communiquée, elle pourrait bien être très prochainement être classifiée secret-défense afin d'en assurer une plus grande discrétion et ainsi compliqué quelque peu le travail des forces armées étrangères tentées par une aventure belliqueuse contre le Jernland. L'institut jernlander de météorologie s'est d'ailleurs félicité d'être parvenu à convaincre le gouvernement de l'utilité de rénover et de moderniser les outils à sa disposition pour ainsi mieux révéler les différentes formes de précipitations en temps réel et contribuer par là même à la reconnaissance précoce des zones concernées par les intempéries intenses et les orages, et donc de la sécurité des Jernlanders.
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/19/imwx.png[/img]
09. januar 2040[/center]
Les accords de mai 2039 avec le Shakhanat Islamique du Karmalistan en matière de coopération ont permis d'accélérer notablement les travaux jernlanders en matière de développement de carburant à centrales nucléaires, dont le Jernland est l'un des seuls constructeurs mondiaux. Alors que depuis plusieurs années, les principales entreprises de la filière de l'atome - il s'agit principalement de Statskraft, l’énergéticien du pays, ainsi que Kjernland, très impliqué dans la construction des centrales nucléaires de prochaine génération - essuient des revers dans la maîtrise de l'enrichissement de l'uranium, ce partenariat devrait augurer d'une relance de la recherche et des programmes de développement. Si le Jernland s'est en effet assuré d'un approvisionnement stable et pérenne en matériau fissible - un protocole additionnel a été signé et ratifié avec le Xhilinhar, l'un des plus important producteur de cette ressource naturelle présente en quantité dans ses mines et sous-sols - il reste encore au pays à s'assurer de la maîtrise complète du cycle de production d'électricité d'origine nucléaire.
Pour le ministre de l'industrie, de l'énergie et du travail, cela représenterait d'ailleurs « un enjeu de souveraineté nationale et de sécurisation de l'approvisionnement et de la fabrication de notre électricité, alors que l'industrie et les ménages sont de plus en plus consommateurs d'énergie ». En effet, sur ce dernier point, la consommation énergétique a cru fortement en 2039, contraignant les fournisseurs d’énergie à faire tourner à plein les installations hydrauliques et nucléaires, pendant une bonne partie de l'année, avec de très forts pics de consommation lors de la période hivernale - au regard des températures observées au Jernland, il existe un très net écart dans la demande entre les périodes chaudes et froides de l'année, ce qui a contraint le gouvernement à adopter une grille tarifaire variable selon les saisons et le moment de la journée, avec l'objectif affiché d'inciter les foyers à mieux réguler leur consommation et ainsi les inciter à être plus attentifs aux gaspillages. Cependant, pour le Statsråd « si le phénomène observé en 2039, avec une croissance très soutenue de la demande énergétique devait se reproduire en 2040, il faudrait alors envisager la construction de nouvelles installations de production, au premier rang desquelles pourraient figurer de nouveaux barrages hydroélectriques, mais également plusieurs nouveaux réacteurs nucléaires ». En effet, le gouvernement envisage de construire à brève échéance jusqu'à six ou huit réacteurs supplémentaires, qui pourraient être répartis à nouveaux sur deux sites distincts, dont l'un serait installé au Midtøya qui ne dispose pas à ce jour d'infrastructures du genre.
La Direktoratet for strålevern og atomsikkerhet (ndlr. direction de la radioprotection et de la sûreté nucléaire), rattachée au ministère de l'énergie, a déclarée à ce propos, dans son rapport annuel pour 2039 que « la progression très soutenue de la consommation énergétique jernlander pose à terme la question de la surexploitation des installations existantes, qui engendrerait une hausse sensible des frais d'entretien et de sécurisation des infrastructures et un risque potentiel pour la sécurité des centrales si des investissements conséquents n'étaient pas réalisés ». Elle a ainsi émis la recommandation de « conduire dès que possible les réflexions sur l'extension du parc nucléaire existant et la mobilisation dès le budget 2040, voire 2041 au plus tard, pour le développement d'un plan visant à accroître la capacité de production d'énergie d'origine nucléaire, se traduisant nécessairement par la construction de nouveaux réacteurs pour une puissance installée complémentaire comprise entre 50TWh et 70TWh, répartie sur six à huit réacteurs sur deux sites distincts ». Cette proposition a d'ailleurs reçu un accueil plutôt positif auprès des instances gouvernementales qui ont déjà déclaré étudier avec sérieux les conseils formulés par l'agence en charge de la sûreté nucléaire afin de ne pas occasionner de dommages sur les infrastructures existantes à cause d'une surexploitation des centrales existantes.
Des négociations ont donc été engagées avec Statskraft et Kjernland pour la construction des réacteurs en question, sur le schéma de ce qui a été réalisé pour la République fédérale d'Ennis récemment. A noter cependant que l'Etat souhaite rester intégralement propriétaire des installations, pour lesquelles il devrait percevoir une redevance d'exploitation par l'énergéticien national qu'est Statskraft. Kjernland devrait quant à lui être impliqué dans la conception, et la construction des futurs réacteurs, au sein du même consortium que celui fondé dans le cadre du partenariat ennisso-jernlander. Cette solution devrait également permettre aux deux entreprises de ne pas rogner sur leurs budgets destinés à financer la recherche et le développement de techniques d'enrichissement de l'uranium actuellement en cours, en partenariat avec divers acteurs étrangers. C'est d'ailleurs ce budget qui leur a permis d'acquérir plusieurs modèles de centrifugeuses conçues et fabriquées au Karmalistan et qui devraient prochainement faire l'objet de modifications et tentatives d'amélioration, sur la base des résultats des tests déjà conduits au sein du programme karmali de développement de la technique du carburant pour centrale nucléaire. Pour le directeur de la recherche de Statskraft, « le programme RikAtom a essuyé plusieurs déconvenues notoires par le passé, mais les avancées et découvertes réalisées par nos partenaires karmali seront des atouts précieux à l'avenir, d'autant qu'ils disposent déjà d'une expérience certaine dans l'enrichissement. Notre coopération devrait permettre d'aboutir finalement à des résultats concluants, même si personne n'exclut que d'autres difficultés surviendront avant l'aboutissement de cette phase de R&D ».
09. januar 2040[/center]
Les accords de mai 2039 avec le Shakhanat Islamique du Karmalistan en matière de coopération ont permis d'accélérer notablement les travaux jernlanders en matière de développement de carburant à centrales nucléaires, dont le Jernland est l'un des seuls constructeurs mondiaux. Alors que depuis plusieurs années, les principales entreprises de la filière de l'atome - il s'agit principalement de Statskraft, l’énergéticien du pays, ainsi que Kjernland, très impliqué dans la construction des centrales nucléaires de prochaine génération - essuient des revers dans la maîtrise de l'enrichissement de l'uranium, ce partenariat devrait augurer d'une relance de la recherche et des programmes de développement. Si le Jernland s'est en effet assuré d'un approvisionnement stable et pérenne en matériau fissible - un protocole additionnel a été signé et ratifié avec le Xhilinhar, l'un des plus important producteur de cette ressource naturelle présente en quantité dans ses mines et sous-sols - il reste encore au pays à s'assurer de la maîtrise complète du cycle de production d'électricité d'origine nucléaire.
Pour le ministre de l'industrie, de l'énergie et du travail, cela représenterait d'ailleurs « un enjeu de souveraineté nationale et de sécurisation de l'approvisionnement et de la fabrication de notre électricité, alors que l'industrie et les ménages sont de plus en plus consommateurs d'énergie ». En effet, sur ce dernier point, la consommation énergétique a cru fortement en 2039, contraignant les fournisseurs d’énergie à faire tourner à plein les installations hydrauliques et nucléaires, pendant une bonne partie de l'année, avec de très forts pics de consommation lors de la période hivernale - au regard des températures observées au Jernland, il existe un très net écart dans la demande entre les périodes chaudes et froides de l'année, ce qui a contraint le gouvernement à adopter une grille tarifaire variable selon les saisons et le moment de la journée, avec l'objectif affiché d'inciter les foyers à mieux réguler leur consommation et ainsi les inciter à être plus attentifs aux gaspillages. Cependant, pour le Statsråd « si le phénomène observé en 2039, avec une croissance très soutenue de la demande énergétique devait se reproduire en 2040, il faudrait alors envisager la construction de nouvelles installations de production, au premier rang desquelles pourraient figurer de nouveaux barrages hydroélectriques, mais également plusieurs nouveaux réacteurs nucléaires ». En effet, le gouvernement envisage de construire à brève échéance jusqu'à six ou huit réacteurs supplémentaires, qui pourraient être répartis à nouveaux sur deux sites distincts, dont l'un serait installé au Midtøya qui ne dispose pas à ce jour d'infrastructures du genre.
La Direktoratet for strålevern og atomsikkerhet (ndlr. direction de la radioprotection et de la sûreté nucléaire), rattachée au ministère de l'énergie, a déclarée à ce propos, dans son rapport annuel pour 2039 que « la progression très soutenue de la consommation énergétique jernlander pose à terme la question de la surexploitation des installations existantes, qui engendrerait une hausse sensible des frais d'entretien et de sécurisation des infrastructures et un risque potentiel pour la sécurité des centrales si des investissements conséquents n'étaient pas réalisés ». Elle a ainsi émis la recommandation de « conduire dès que possible les réflexions sur l'extension du parc nucléaire existant et la mobilisation dès le budget 2040, voire 2041 au plus tard, pour le développement d'un plan visant à accroître la capacité de production d'énergie d'origine nucléaire, se traduisant nécessairement par la construction de nouveaux réacteurs pour une puissance installée complémentaire comprise entre 50TWh et 70TWh, répartie sur six à huit réacteurs sur deux sites distincts ». Cette proposition a d'ailleurs reçu un accueil plutôt positif auprès des instances gouvernementales qui ont déjà déclaré étudier avec sérieux les conseils formulés par l'agence en charge de la sûreté nucléaire afin de ne pas occasionner de dommages sur les infrastructures existantes à cause d'une surexploitation des centrales existantes.
Des négociations ont donc été engagées avec Statskraft et Kjernland pour la construction des réacteurs en question, sur le schéma de ce qui a été réalisé pour la République fédérale d'Ennis récemment. A noter cependant que l'Etat souhaite rester intégralement propriétaire des installations, pour lesquelles il devrait percevoir une redevance d'exploitation par l'énergéticien national qu'est Statskraft. Kjernland devrait quant à lui être impliqué dans la conception, et la construction des futurs réacteurs, au sein du même consortium que celui fondé dans le cadre du partenariat ennisso-jernlander. Cette solution devrait également permettre aux deux entreprises de ne pas rogner sur leurs budgets destinés à financer la recherche et le développement de techniques d'enrichissement de l'uranium actuellement en cours, en partenariat avec divers acteurs étrangers. C'est d'ailleurs ce budget qui leur a permis d'acquérir plusieurs modèles de centrifugeuses conçues et fabriquées au Karmalistan et qui devraient prochainement faire l'objet de modifications et tentatives d'amélioration, sur la base des résultats des tests déjà conduits au sein du programme karmali de développement de la technique du carburant pour centrale nucléaire. Pour le directeur de la recherche de Statskraft, « le programme RikAtom a essuyé plusieurs déconvenues notoires par le passé, mais les avancées et découvertes réalisées par nos partenaires karmali seront des atouts précieux à l'avenir, d'autant qu'ils disposent déjà d'une expérience certaine dans l'enrichissement. Notre coopération devrait permettre d'aboutir finalement à des résultats concluants, même si personne n'exclut que d'autres difficultés surviendront avant l'aboutissement de cette phase de R&D ».
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/19/imwx.png[/img]
11. januar 2040[/center]
[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352550#p352550]Hengelås Secure[/url] s'est associé à [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352355#p352355]Netweave[/url] pour développer des logiciels de nouvelles génération, plus performants et plus sécurisés que ceux actuellement commercialisés par des entreprises jernlanders. Quelques mois après la commercialisation de son progiciels R2, spécialement destiné aux entreprises dans leur gestion quotidienne des ressources humaines et comptables, Netwave ambitionne de se positionner rapidement au Jernland comme un fournisseur de haute technologie pour les principales sociétés informatiques, au premier rang desquelles figure évidemment Altek. Pour Eigil Jensen « la qualité des produits vendus par Altek à travers le monde oblige les fournisseurs et sous-traitants à proposer également des solutions informatiques de pointe ». Il se trouve que ces dernières années, le Jernland a accumulé du retard en matière de conception de logiciels, se laissant distancer notamment par des entreprises slézanes, très en pointe sur les logiciels modernes ainsi que les logiciels espions. « Ce que nous voulons assez logiquement c'est de combler ce retard, pour ne pas perdre cette course à l'innovation et au développement de nouveaux produits commercialisés d'abord auprès des entreprises, mais également auprès des particuliers ».
C'est d'ailleurs tout le sens de ce partenariat entre les principaux acteurs de la filière qui vont coopérer plus étroitement qu'auparavant pour franchir ce palier majeur qu'est la meilleure sécurisation des informations et données contenues dans les programmes, mais également traités à travers eux. « Nous sommes entrés dans une ère où le volume des données traitées est énorme et cela nécessite assez logiquement de disposer des outils capables d'absorber de tels flux, mais assurant également une meilleure protection des utilisateurs ainsi que des données analysées » abonde le directeur de la recherche de chez Hengelås Secure. L'émergence de nouveaux acteurs dans la filière de la cybersécurité a d'ailleurs contribué à pousser la jeune pousse, très récente dans le milieu de l'informatique, dans les bras de Netweave, qui n'est pas non plus parmi les plus anciennes entreprises dans le secteur. Dans le communiqué de presse commun envoyé aux rédactions spécialisées, les deux entreprises ont mis en avant les capacités et opportunités qu'offrira cette coopération. « Il ne fait d'ailleurs aucun doute qu'ensemble Netweave et Hengelås Secure parviendra à proposer à relativement court terme de nouvelles solutions pour leurs clients, combinant les atouts de rapidité, fiabilité et sécurité auxquels ils ont été habitués dans le cadre de leurs partenariats précédents avec l'une et l'autre des deux sociétés ».
Reste que seules, les deux sociétés devraient rencontrer plusieurs obstacles sur leur route avant de parvenir à pouvoir commercialiser un produit répondant aux exigences du marché et des standards habituellement fixés par les grandes entreprises clientes. A ce titre, la volonté affichée par Altek de coopérer, dans la mesure de ce qui est faisable, au développement de ces futures innovations devrait agir comme une sorte de garantie pour les marchés financiers et les établissements financiers qui se sont montrés intéressés par un potentiel apport en capitaux. Ainsi, une levée de fonds devraient intervenir prochainement auprès de la fintech et des grandes banques jernlanders - DNB et le Maritim Kreditt se sont d'ailleurs déjà positionnés - afin de trouver les marges de manœuvres financières nécessaires à la conception des futurs logiciels et progiciels. Le ministère en charge du numérique pourrait d'ailleurs également mobiliser ses fonds de soutien à la recherche dans le secteur pour accélérer les travaux et inciter d'autres acteurs privés à en faire de même en investissant sur ce projet. Pour sa part, le ministère de l'instruction et de la recherche a déclaré que l'ambition de cette coopération est tout à fait conciliable avec les dispositifs de financement publics existants et que l'[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=353785#p353785]Offentlig InvesteringsBank[/url] (ndlr. banque publique d'investissement, OIB) pourrait vraisemblablement également se mobiliser, avec une attention toute particulière également pour la production de puces et de composantes électroniques plus performantes capables d'être intégrées aux machines utiles au codage et à la conception de ces nouveaux logiciels.
Cette annonce est cependant une véritable aubaine pour [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=354081#p354081]les écoles informatiques du pays[/url], qui comme l'annonçaient nos confrères du Havn Avis, ont le vent en poupe et sont de plus en plus regardées comme des filières d'excellence et d'avenir dans un pays qui se numérique et s'informatise à la vitesse de la lumière, alors que le Jernland a toujours été très en pointe sur ces sujets, en comparaison à d'autres pays dytoliens. La Teknisk Universitet de Røros (ndlr. Université technique) ou la Sentral Teknisk Høyskole (ndlr. le Collège central technique), TeleTek (ndlr. contraction de Télécom et technique) ou encore la Sentral Elektronisk Høyskole (ndlr. Ecole centrale supérieure d'électronique) ont d'ailleurs formé plusieurs des cadres des entreprises du numérique et de l'informatique, dont justement le président du conseil de surveillance de chez Netweave. Dans le cadre de leurs travaux, les deux entreprises partenaires souhaitent d'ailleurs s'appuyer sur la communauté étudiante pour disposer « d'une vision nouvelle et rafraîchissante, conditions essentielles pour parvenir à développer encore l'innovation, comme c'est inscrit dans l'ADN de Netweave et de Hengelås Secure ». L'objectif qui a été fixé est ainsi de pouvoir proposer plusieurs logiciels permettant la création d'applications de nouvelles générations grâce à des chaînes d'approvisionnement de logiciels modernes, la création d'une plateforme complète et une connexion étroite avec la communauté des développeurs afin de faciliter la circulation de l'information et des bonnes pratiques dans le cadre de ce partenariat scientifique et technologique, mais permettant aussi par exemple un accès aux applications en fonction de stratégies, de quotas et de rôles prédéfinis par les propriétaires et les exploitants.
11. januar 2040[/center]
[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352550#p352550]Hengelås Secure[/url] s'est associé à [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352355#p352355]Netweave[/url] pour développer des logiciels de nouvelles génération, plus performants et plus sécurisés que ceux actuellement commercialisés par des entreprises jernlanders. Quelques mois après la commercialisation de son progiciels R2, spécialement destiné aux entreprises dans leur gestion quotidienne des ressources humaines et comptables, Netwave ambitionne de se positionner rapidement au Jernland comme un fournisseur de haute technologie pour les principales sociétés informatiques, au premier rang desquelles figure évidemment Altek. Pour Eigil Jensen « la qualité des produits vendus par Altek à travers le monde oblige les fournisseurs et sous-traitants à proposer également des solutions informatiques de pointe ». Il se trouve que ces dernières années, le Jernland a accumulé du retard en matière de conception de logiciels, se laissant distancer notamment par des entreprises slézanes, très en pointe sur les logiciels modernes ainsi que les logiciels espions. « Ce que nous voulons assez logiquement c'est de combler ce retard, pour ne pas perdre cette course à l'innovation et au développement de nouveaux produits commercialisés d'abord auprès des entreprises, mais également auprès des particuliers ».
C'est d'ailleurs tout le sens de ce partenariat entre les principaux acteurs de la filière qui vont coopérer plus étroitement qu'auparavant pour franchir ce palier majeur qu'est la meilleure sécurisation des informations et données contenues dans les programmes, mais également traités à travers eux. « Nous sommes entrés dans une ère où le volume des données traitées est énorme et cela nécessite assez logiquement de disposer des outils capables d'absorber de tels flux, mais assurant également une meilleure protection des utilisateurs ainsi que des données analysées » abonde le directeur de la recherche de chez Hengelås Secure. L'émergence de nouveaux acteurs dans la filière de la cybersécurité a d'ailleurs contribué à pousser la jeune pousse, très récente dans le milieu de l'informatique, dans les bras de Netweave, qui n'est pas non plus parmi les plus anciennes entreprises dans le secteur. Dans le communiqué de presse commun envoyé aux rédactions spécialisées, les deux entreprises ont mis en avant les capacités et opportunités qu'offrira cette coopération. « Il ne fait d'ailleurs aucun doute qu'ensemble Netweave et Hengelås Secure parviendra à proposer à relativement court terme de nouvelles solutions pour leurs clients, combinant les atouts de rapidité, fiabilité et sécurité auxquels ils ont été habitués dans le cadre de leurs partenariats précédents avec l'une et l'autre des deux sociétés ».
Reste que seules, les deux sociétés devraient rencontrer plusieurs obstacles sur leur route avant de parvenir à pouvoir commercialiser un produit répondant aux exigences du marché et des standards habituellement fixés par les grandes entreprises clientes. A ce titre, la volonté affichée par Altek de coopérer, dans la mesure de ce qui est faisable, au développement de ces futures innovations devrait agir comme une sorte de garantie pour les marchés financiers et les établissements financiers qui se sont montrés intéressés par un potentiel apport en capitaux. Ainsi, une levée de fonds devraient intervenir prochainement auprès de la fintech et des grandes banques jernlanders - DNB et le Maritim Kreditt se sont d'ailleurs déjà positionnés - afin de trouver les marges de manœuvres financières nécessaires à la conception des futurs logiciels et progiciels. Le ministère en charge du numérique pourrait d'ailleurs également mobiliser ses fonds de soutien à la recherche dans le secteur pour accélérer les travaux et inciter d'autres acteurs privés à en faire de même en investissant sur ce projet. Pour sa part, le ministère de l'instruction et de la recherche a déclaré que l'ambition de cette coopération est tout à fait conciliable avec les dispositifs de financement publics existants et que l'[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=353785#p353785]Offentlig InvesteringsBank[/url] (ndlr. banque publique d'investissement, OIB) pourrait vraisemblablement également se mobiliser, avec une attention toute particulière également pour la production de puces et de composantes électroniques plus performantes capables d'être intégrées aux machines utiles au codage et à la conception de ces nouveaux logiciels.
Cette annonce est cependant une véritable aubaine pour [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=354081#p354081]les écoles informatiques du pays[/url], qui comme l'annonçaient nos confrères du Havn Avis, ont le vent en poupe et sont de plus en plus regardées comme des filières d'excellence et d'avenir dans un pays qui se numérique et s'informatise à la vitesse de la lumière, alors que le Jernland a toujours été très en pointe sur ces sujets, en comparaison à d'autres pays dytoliens. La Teknisk Universitet de Røros (ndlr. Université technique) ou la Sentral Teknisk Høyskole (ndlr. le Collège central technique), TeleTek (ndlr. contraction de Télécom et technique) ou encore la Sentral Elektronisk Høyskole (ndlr. Ecole centrale supérieure d'électronique) ont d'ailleurs formé plusieurs des cadres des entreprises du numérique et de l'informatique, dont justement le président du conseil de surveillance de chez Netweave. Dans le cadre de leurs travaux, les deux entreprises partenaires souhaitent d'ailleurs s'appuyer sur la communauté étudiante pour disposer « d'une vision nouvelle et rafraîchissante, conditions essentielles pour parvenir à développer encore l'innovation, comme c'est inscrit dans l'ADN de Netweave et de Hengelås Secure ». L'objectif qui a été fixé est ainsi de pouvoir proposer plusieurs logiciels permettant la création d'applications de nouvelles générations grâce à des chaînes d'approvisionnement de logiciels modernes, la création d'une plateforme complète et une connexion étroite avec la communauté des développeurs afin de faciliter la circulation de l'information et des bonnes pratiques dans le cadre de ce partenariat scientifique et technologique, mais permettant aussi par exemple un accès aux applications en fonction de stratégies, de quotas et de rôles prédéfinis par les propriétaires et les exploitants.
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/19/imwx.png[/img]
11. januar 2040[/center]
La Sentral Elektronisk Høyskole (ndlr. Ecole centrale supérieure d'électronique) a noué un partenariat avec Roppen AS., spécialisé dans le développement ainsi que la commercialisation de composants électroniques, principalement destinés à l'industrie informatique. En effet, si jusqu'ici Altek s'adressait principalement à des fournisseurs étrangers pour la fabrication et la conception de pièces pour ses ordinateurs et appareils pour le grand public, notamment en Santogne ou au Karmalistan, bien que pour ce dernier, les tarifs douaniers appliqués au regard des traités internationaux dont le Jernland est partie, l'augmentation très forte de la consommation de produits informatiques et robotiques nationalement contraint les constructeurs d'appareils électroniques à élargir leurs horizons d'approvisionnement. C'est d'ailleurs ce qui a motivé Roppen a se lancer dans l'amélioration des produits qu'ils concevait et produisait jusqu'à présent. Longtemps spécialisé dans la fabrication de microprocesseurs, l'entreprise s'est récemment lancé le défi d'élargir sa gamme de biens qu'elle vend aux industries et aux particuliers. Dans ce contexte, la coopération avec [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=353230#p353230]plusieurs étudiants doctorants[/url] permettra d'avoir recours à des jeunes ingénieurs et spécialistes de l'électronique disposant des compétences plus récentes dans ces domaines d'intervention et ainsi accélérer potentiellement la maîtrise par l'entreprise de ces nouvelles technologies, particulièrement utiles dans toutes les activités industrielles.
Signe de cet enthousiasme de Roppen pour nouer ce type de partenariats, son directeur-général en personne a décidé d'investir annuellement dans la Sentral Elektronisk Høyskole et de multiplier les programmes de recherche avec cet établissement particulièrement réputé au Jernland dans les questions électroniques. Ce dernier a d'ailleurs été invité récemment à la rentrée universitaire et y a délivré sa vision de l'entreprise de demain, « pleinement en phase avec les nouveaux enjeux technologiques, mais aussi de société et sociaux, en intégrant mieux les jeunes sur le marché du travail et en leur faisant plus rapidement confiance pour faire leurs preuves, avec toute la créativité et l'inventivité qu'ils apportent avec eux ». Sur ce sujet, les autres grandes écoles techniques et d'ingénieur du pays ne sont pas en reste, et nouent elles également de plus en plus de partenariats avec le secteur privé et les instituts de recherche, très actifs au Jernland depuis 2038. Il est ainsi possible de noter que Teknisk Universitet de Røros (ndlr. Université technique), TeleTek (ndlr. contraction de Télécom et technique) ou encore la principale et plus célèbre d'entre elles, la Sentral Teknisk Høyskole (ndlr. le Collège central technique) - cette dernière a été pionnière dans ces pratiques de coopération en se liant avec beaucoup d'entreprises qui y voient un vivier potentiel de recrutement - sont aussi impliquées sur divers projets technologiques, comme la robotique de service par exemple.
La [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=353785#p353785]Offentlig InvesteringsBank[/url] (ndlr. banque publique d'investissement, OIB[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=353785#p353785]Offentlig InvesteringsBank[/url] (ndlr. banque publique d'investissement, OIB) souhaite d'ailleurs valoriser ce genre de coopération entre les entreprises du secteur privé et les établissements d'enseignement supérieur. Sur le projet de recherche pour les composantes électroniques, ce sont ainsi près d'un millions et demi de dalers (ndlr. un million de dollars) qui vont être débloqués pour le programme visant à l'amélioration des capacités des composants électroniques commercialisés par Roppen. Altek devrait de son côté également financer une partie des travaux, notamment ceux impliquant les grandes écoles d'ingénieurs, pour améliorer les capacités de calcul de ses ordinateurs, déjà connus pour figurer parmi les meilleurs actuellement sur le marché grand public et pour les professionnels. Interrogé, puisque pouvant bénéficier à terme des avancés technologiques de Roppen, NT Technologies, qui s'était allié à Hete pour fabriquer des robots électroménagers, n'a pas encore indiqué s'il participerait également au programme de recherche sur les composantes électroniques, rappelant être déjà très impliqué sur la poursuite des travaux autour de la robotique de manière générale, mais surtout de la robotique de service, avec comme objectif à terme de pouvoir également robotiser davantage les entreprises et ainsi contribuer à la réalisation de l'[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351651#p351651]ambition du gouvernement[/url] de multiplier par trois la capacité industrielle du pays en dix ans.
Le ministère de l'industrie, de l'énergie et du travail s'est d'ailleurs enthousiasmé et félicité de ce que les entreprises entreprennent et contribuent ainsi à l'amélioration des capacités industrielles nationales, tandis que le ministère de l'instruction et de la recherche y voit l'opportunité de réduire le chômage des jeunes, encore à un niveau environ une fois et demi supérieur à celui de l'ensemble de la population. Selon Oddvar Odegaard il faut y voir « le signe du grand dynamisme entrepreneurial au Jernland et la reconnaissance du bon niveau des établissements d'enseignement nationaux, qui réussissent petit à petit à s'imposer comme des modèles du genre, avec potentiellement demain la possibilité d'être reconnu, y compris à l'international, comme des foyers d'émulation d'où sortiraient l'élite de la recherche scientifique et du management d'entreprise. Certaines écoles s'imposant déjà comme des références dans leur domaine et champs de compétences, il y a fort à parier que la multiplication des coopérations avec les entreprises et des accords-cadres pour les échanges universitaires internationaux renforceront cette tendance pour inscrire le Jernland comme une destination d'excellence pour les étudiants étrangers qui souhaitent valoriser leur scolarité par un séjour d'échange chez nous ».
11. januar 2040[/center]
La Sentral Elektronisk Høyskole (ndlr. Ecole centrale supérieure d'électronique) a noué un partenariat avec Roppen AS., spécialisé dans le développement ainsi que la commercialisation de composants électroniques, principalement destinés à l'industrie informatique. En effet, si jusqu'ici Altek s'adressait principalement à des fournisseurs étrangers pour la fabrication et la conception de pièces pour ses ordinateurs et appareils pour le grand public, notamment en Santogne ou au Karmalistan, bien que pour ce dernier, les tarifs douaniers appliqués au regard des traités internationaux dont le Jernland est partie, l'augmentation très forte de la consommation de produits informatiques et robotiques nationalement contraint les constructeurs d'appareils électroniques à élargir leurs horizons d'approvisionnement. C'est d'ailleurs ce qui a motivé Roppen a se lancer dans l'amélioration des produits qu'ils concevait et produisait jusqu'à présent. Longtemps spécialisé dans la fabrication de microprocesseurs, l'entreprise s'est récemment lancé le défi d'élargir sa gamme de biens qu'elle vend aux industries et aux particuliers. Dans ce contexte, la coopération avec [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=353230#p353230]plusieurs étudiants doctorants[/url] permettra d'avoir recours à des jeunes ingénieurs et spécialistes de l'électronique disposant des compétences plus récentes dans ces domaines d'intervention et ainsi accélérer potentiellement la maîtrise par l'entreprise de ces nouvelles technologies, particulièrement utiles dans toutes les activités industrielles.
Signe de cet enthousiasme de Roppen pour nouer ce type de partenariats, son directeur-général en personne a décidé d'investir annuellement dans la Sentral Elektronisk Høyskole et de multiplier les programmes de recherche avec cet établissement particulièrement réputé au Jernland dans les questions électroniques. Ce dernier a d'ailleurs été invité récemment à la rentrée universitaire et y a délivré sa vision de l'entreprise de demain, « pleinement en phase avec les nouveaux enjeux technologiques, mais aussi de société et sociaux, en intégrant mieux les jeunes sur le marché du travail et en leur faisant plus rapidement confiance pour faire leurs preuves, avec toute la créativité et l'inventivité qu'ils apportent avec eux ». Sur ce sujet, les autres grandes écoles techniques et d'ingénieur du pays ne sont pas en reste, et nouent elles également de plus en plus de partenariats avec le secteur privé et les instituts de recherche, très actifs au Jernland depuis 2038. Il est ainsi possible de noter que Teknisk Universitet de Røros (ndlr. Université technique), TeleTek (ndlr. contraction de Télécom et technique) ou encore la principale et plus célèbre d'entre elles, la Sentral Teknisk Høyskole (ndlr. le Collège central technique) - cette dernière a été pionnière dans ces pratiques de coopération en se liant avec beaucoup d'entreprises qui y voient un vivier potentiel de recrutement - sont aussi impliquées sur divers projets technologiques, comme la robotique de service par exemple.
La [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=353785#p353785]Offentlig InvesteringsBank[/url] (ndlr. banque publique d'investissement, OIB[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=353785#p353785]Offentlig InvesteringsBank[/url] (ndlr. banque publique d'investissement, OIB) souhaite d'ailleurs valoriser ce genre de coopération entre les entreprises du secteur privé et les établissements d'enseignement supérieur. Sur le projet de recherche pour les composantes électroniques, ce sont ainsi près d'un millions et demi de dalers (ndlr. un million de dollars) qui vont être débloqués pour le programme visant à l'amélioration des capacités des composants électroniques commercialisés par Roppen. Altek devrait de son côté également financer une partie des travaux, notamment ceux impliquant les grandes écoles d'ingénieurs, pour améliorer les capacités de calcul de ses ordinateurs, déjà connus pour figurer parmi les meilleurs actuellement sur le marché grand public et pour les professionnels. Interrogé, puisque pouvant bénéficier à terme des avancés technologiques de Roppen, NT Technologies, qui s'était allié à Hete pour fabriquer des robots électroménagers, n'a pas encore indiqué s'il participerait également au programme de recherche sur les composantes électroniques, rappelant être déjà très impliqué sur la poursuite des travaux autour de la robotique de manière générale, mais surtout de la robotique de service, avec comme objectif à terme de pouvoir également robotiser davantage les entreprises et ainsi contribuer à la réalisation de l'[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351651#p351651]ambition du gouvernement[/url] de multiplier par trois la capacité industrielle du pays en dix ans.
Le ministère de l'industrie, de l'énergie et du travail s'est d'ailleurs enthousiasmé et félicité de ce que les entreprises entreprennent et contribuent ainsi à l'amélioration des capacités industrielles nationales, tandis que le ministère de l'instruction et de la recherche y voit l'opportunité de réduire le chômage des jeunes, encore à un niveau environ une fois et demi supérieur à celui de l'ensemble de la population. Selon Oddvar Odegaard il faut y voir « le signe du grand dynamisme entrepreneurial au Jernland et la reconnaissance du bon niveau des établissements d'enseignement nationaux, qui réussissent petit à petit à s'imposer comme des modèles du genre, avec potentiellement demain la possibilité d'être reconnu, y compris à l'international, comme des foyers d'émulation d'où sortiraient l'élite de la recherche scientifique et du management d'entreprise. Certaines écoles s'imposant déjà comme des références dans leur domaine et champs de compétences, il y a fort à parier que la multiplication des coopérations avec les entreprises et des accords-cadres pour les échanges universitaires internationaux renforceront cette tendance pour inscrire le Jernland comme une destination d'excellence pour les étudiants étrangers qui souhaitent valoriser leur scolarité par un séjour d'échange chez nous ».
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/19/imwx.png[/img]
27. januar 2040[/center]
Le ministre de l’industrie, de l’énergie et du travail a officialisé la rumeur d’une aide technique de la part des ingénieurs et physiciens du Royaume de Gänsernberg dans le cadre des travaux autour de la fabrication du carburant à centrale nucléaire. Cette annonce a surpris assez largement au sein de la communauté scientifique en raison des tensions et différends diplomatiques et géopolitiques conséquents qui opposaient les deux Etats. Cette coopération s’inscrit cependant dans le processus de normalisation des relations bilatérales. La Direktoratet for strålevern og atomsikkerhet (ndlr. direction de la radioprotection et de la sûreté nucléaire) sera ainsi en première ligne pour rendre opérationnels les échanges et collaborations scientifiques. Dans la ligne de mire des autorités scientifiques se trouve la capacité du Jernland à concevoir ses propres centrifugeuses, alors que celles actuellement testées et utilisées pour chercher à enrichir l’uranium à des fins civiles. « A ce stade, nous parvenons à obtenir des matériaux fissibles utilisables pour alimenter les réacteurs nucléaires nationaux, sans toutefois qu’ils soient intégralement de notre production ; nous dépendons encore de l’assistance et de l’expertise acquise par les ingénieurs et physiciens karmalis » affirme le professeur Gustav Haugen qui dirige l’équipe en lien avec ses homologues marquésiens. « L’arrivée des spécialistes gänsenbergeois devrait permettre une meilleure maîtrise des techniques propres à la construction, le fonctionnement et l’exploitation des centrifugeuses » ajoute-t-il. L’objectif à terme pour la filière nucléaire, au premier rang de laquelle figure Kjernland - il s’agit de l’entreprise spécialisée dans la fabrication des réacteurs nucléaires, très impliquée dans les récents contrats conclus par le Jernland avec la République fédérale d’Ennis notamment - est de pouvoir contrôler l’intégralité du cycle lié au combustible et son exploitation. « A ce stade, l’enrichissement réalisé par des équipes composées à 100% d’ingénieurs, techniciens et physiciens jernlanders ne dépasse pas le stade du pourcent, soit un niveau très insuffisant au regard des trois à cinq pourcents visés »…
Néanmoins, la fourniture de matériel plus récent, moderne et efficient venu du Gänsernberg devrait améliorer la qualité du combustible produit, avec une véritable expertise et compétence de la part des équipes tötterns. Pour le ministre de l’industrie, de l’énergie et du travail, il s’agit surtout d’une excellente nouvelle, saluée largement par son collègue Kristoffer Østgård, le ministre des relations extérieures, qui y voit le signe d’un réchauffement des relations bilatérales entre les deux nations auparavant opposées sur de nombreux dossiers. Dans ce contexte, une usine devrait bientôt sortir de terre pour centraliser et concentrer l’ensemble de la mission d’enrichissement, entièrement intégrée au [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=355067#p355067]futur complexe[/url] de l’Energikommisjonær (ndlr. Commissariat à l'énergie), entièrement enterré sous les Thorkjeder et protégé des interférences ou capable d’être intégralement isolée du monde extérieur en cas de besoin ou de risque de contamination. Cette installation devrait faire l'objet d'un décret pour protéger également ses travaux et leur contenu, afin de réduire autant que possible les risques d'espionnage industriel ou de tentatives de sabotage. A terme, d'un point de vue opérationnel, elle sera rattachée à la centrale de Gjønes, située dans le comté du Heldmark au Hovedland. Elle sera d'ailleurs alimentée par des convois apportant sur site l'hexafluorure d'uranium avant de transformer l'uranium enrichi en pastilles - il s'agit de cylindres d'oxyde d'uranium d'environ huit millimètres de diamètre, élément de base du combustible - et en assemblages prêts à l'emploi dans les quatre centrales nucléaires - deux sont déjà en activité - que comptera le Jernland d'ici quelques années. Cette future usine bénéficiera d'ailleurs également de tous les protocoles de sécurité informatique sur lesquels travaillent actuellement plusieurs programmateurs et concepteurs de logiciels, pendant qu'en attendant, le Jernland fera appel à son allié slézan, particulièrement en pointe dans les logiciels présentant de forts niveaux de sûreté et de protection face aux attaques informatiques. La sécurité du site continue d'être une obsession, à tel point que les futurs travailleurs suivent régulièrement des modules de sensibilisation pour réduire les risques d'espionnage et de destruction, notamment avec différents experts de la cybersécurité.
Pour le Statsråd, la maîtrise de l'enrichissement de l'uranium représente un enjeu de souveraineté énergétique nationale, puisque actuellement, le pays continue de dépendre encore de partenaires étrangers, qui, en cas de fluctuation dans les relations diplomatiques, pourraient être tentés d'user de ce levier pour contraindre le Jernland. « L'enrichissement de l'uranium et des matériaux fissibles est évidemment un enjeu majeur pour la sécurité du pays et de l'alimentation énergétique, parce que nous nous sommes fixés comme ambition de faire de notre nation une grande puissance régionale, et il n'existe pas de puissance sans souveraineté » estime le General Magnuss Løvenskiold. « Mais au delà de cet enjeu bien précis, l'enrichissement de l'uranium présente également un intérêt d'un point de vue de la médecine nucléaire » a-t-il également précisé. A terme, l'objectif est de pouvoir produire des lingots d'uranium atteignant potentiellement un degré d'enrichissement d'au moins 3%, et idéalement 5% précise le professeur Gustav Haugen, qui devrait à terme diriger également l'usine d'enrichissement, à condition que les travaux progressent convenablement, selon le calendrier fixé par le gouvernement, qui espère pouvoir bénéficier des premiers matériaux fissibles enrichis pour être du carburant nucléaire.
27. januar 2040[/center]
Le ministre de l’industrie, de l’énergie et du travail a officialisé la rumeur d’une aide technique de la part des ingénieurs et physiciens du Royaume de Gänsernberg dans le cadre des travaux autour de la fabrication du carburant à centrale nucléaire. Cette annonce a surpris assez largement au sein de la communauté scientifique en raison des tensions et différends diplomatiques et géopolitiques conséquents qui opposaient les deux Etats. Cette coopération s’inscrit cependant dans le processus de normalisation des relations bilatérales. La Direktoratet for strålevern og atomsikkerhet (ndlr. direction de la radioprotection et de la sûreté nucléaire) sera ainsi en première ligne pour rendre opérationnels les échanges et collaborations scientifiques. Dans la ligne de mire des autorités scientifiques se trouve la capacité du Jernland à concevoir ses propres centrifugeuses, alors que celles actuellement testées et utilisées pour chercher à enrichir l’uranium à des fins civiles. « A ce stade, nous parvenons à obtenir des matériaux fissibles utilisables pour alimenter les réacteurs nucléaires nationaux, sans toutefois qu’ils soient intégralement de notre production ; nous dépendons encore de l’assistance et de l’expertise acquise par les ingénieurs et physiciens karmalis » affirme le professeur Gustav Haugen qui dirige l’équipe en lien avec ses homologues marquésiens. « L’arrivée des spécialistes gänsenbergeois devrait permettre une meilleure maîtrise des techniques propres à la construction, le fonctionnement et l’exploitation des centrifugeuses » ajoute-t-il. L’objectif à terme pour la filière nucléaire, au premier rang de laquelle figure Kjernland - il s’agit de l’entreprise spécialisée dans la fabrication des réacteurs nucléaires, très impliquée dans les récents contrats conclus par le Jernland avec la République fédérale d’Ennis notamment - est de pouvoir contrôler l’intégralité du cycle lié au combustible et son exploitation. « A ce stade, l’enrichissement réalisé par des équipes composées à 100% d’ingénieurs, techniciens et physiciens jernlanders ne dépasse pas le stade du pourcent, soit un niveau très insuffisant au regard des trois à cinq pourcents visés »…
Néanmoins, la fourniture de matériel plus récent, moderne et efficient venu du Gänsernberg devrait améliorer la qualité du combustible produit, avec une véritable expertise et compétence de la part des équipes tötterns. Pour le ministre de l’industrie, de l’énergie et du travail, il s’agit surtout d’une excellente nouvelle, saluée largement par son collègue Kristoffer Østgård, le ministre des relations extérieures, qui y voit le signe d’un réchauffement des relations bilatérales entre les deux nations auparavant opposées sur de nombreux dossiers. Dans ce contexte, une usine devrait bientôt sortir de terre pour centraliser et concentrer l’ensemble de la mission d’enrichissement, entièrement intégrée au [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=355067#p355067]futur complexe[/url] de l’Energikommisjonær (ndlr. Commissariat à l'énergie), entièrement enterré sous les Thorkjeder et protégé des interférences ou capable d’être intégralement isolée du monde extérieur en cas de besoin ou de risque de contamination. Cette installation devrait faire l'objet d'un décret pour protéger également ses travaux et leur contenu, afin de réduire autant que possible les risques d'espionnage industriel ou de tentatives de sabotage. A terme, d'un point de vue opérationnel, elle sera rattachée à la centrale de Gjønes, située dans le comté du Heldmark au Hovedland. Elle sera d'ailleurs alimentée par des convois apportant sur site l'hexafluorure d'uranium avant de transformer l'uranium enrichi en pastilles - il s'agit de cylindres d'oxyde d'uranium d'environ huit millimètres de diamètre, élément de base du combustible - et en assemblages prêts à l'emploi dans les quatre centrales nucléaires - deux sont déjà en activité - que comptera le Jernland d'ici quelques années. Cette future usine bénéficiera d'ailleurs également de tous les protocoles de sécurité informatique sur lesquels travaillent actuellement plusieurs programmateurs et concepteurs de logiciels, pendant qu'en attendant, le Jernland fera appel à son allié slézan, particulièrement en pointe dans les logiciels présentant de forts niveaux de sûreté et de protection face aux attaques informatiques. La sécurité du site continue d'être une obsession, à tel point que les futurs travailleurs suivent régulièrement des modules de sensibilisation pour réduire les risques d'espionnage et de destruction, notamment avec différents experts de la cybersécurité.
Pour le Statsråd, la maîtrise de l'enrichissement de l'uranium représente un enjeu de souveraineté énergétique nationale, puisque actuellement, le pays continue de dépendre encore de partenaires étrangers, qui, en cas de fluctuation dans les relations diplomatiques, pourraient être tentés d'user de ce levier pour contraindre le Jernland. « L'enrichissement de l'uranium et des matériaux fissibles est évidemment un enjeu majeur pour la sécurité du pays et de l'alimentation énergétique, parce que nous nous sommes fixés comme ambition de faire de notre nation une grande puissance régionale, et il n'existe pas de puissance sans souveraineté » estime le General Magnuss Løvenskiold. « Mais au delà de cet enjeu bien précis, l'enrichissement de l'uranium présente également un intérêt d'un point de vue de la médecine nucléaire » a-t-il également précisé. A terme, l'objectif est de pouvoir produire des lingots d'uranium atteignant potentiellement un degré d'enrichissement d'au moins 3%, et idéalement 5% précise le professeur Gustav Haugen, qui devrait à terme diriger également l'usine d'enrichissement, à condition que les travaux progressent convenablement, selon le calendrier fixé par le gouvernement, qui espère pouvoir bénéficier des premiers matériaux fissibles enrichis pour être du carburant nucléaire.
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/19/imwx.png[/img]
29. januar 2040[/center]
NT Technologies qui s'était déjà allié avec Hete pour développer ses applications en matière de robotique vient de franchir un nouveau palier en se disant particulièrement intéressé par les robots de téléprésence. Si jusqu'à présent l'entreprise spécialisée dans la robotique à l'usage des professionnels avait privilégié les modules spécialisés dans les services à l'usage des entreprises fournissant des prestations pour les particuliers - il s'agit principalement de tondeuses robotisées automatiques s'occupant en autonomie des jardins, le nettoyage des vitres des immeubles grâce à des engins également indépendants, ou encore des aspirateurs fonctionnant sur le même mode que les tondeuses - NT Technologies a décidé de développer également de nouvelles applications au travers de robots assurant une présence virtuelle à un utilisateur situé parfois à plusieurs dizaines, voie centaines de kilomètres de distance. Ainsi, le directeur recherche et développement a officialisé les tests sur les premières machines, baptisées DoubleX, en référence au dédoublement qu'elles permettront à l'avenir. Pour le spécialiste de la robotique, qui se partage largement le marché avec Hete, il s'agit de proposer de nouvelles manières de concevoir les interactions entre les individus, dans un pays comme le Jernland où la densité de population, bien qu'en hausse en moyenne, reste particulièrement basse, notamment dans les comtés les plus septentrionaux, à l'image du Rodinland ou l'Opplande, tous deux situés au Nordland. « Nous observons que dans les territoires les plus éloignés du Hovedland, l'accès aux services et aux prestations commerciales est plus difficiles. Cela s'explique évidemment par la distance à parcourir pour rejoindre les principaux centres industriels et urbains du Jernland, davantage présents au Hovedland et au Midtøya, mais aussi par une démographie moins forte localement » pointe en effet le Statistisk sentralbyrå (ndlr. Bureau central des statistiques).
Dans cette perspective, la brochure de présentation de ce que devrait être le futur robot DoubleX - son nom est amené à changer d'ici sa commercialisation - détaille qu'il intégrera des logiciels et un système d'exploitation particulièrement innovant pour faciliter les interactions entre la personne présente virtuellement et celles ayant le robot face à elles. D’un point de vue du design tout d’abord, la machine aura la forme d’une barre verticale sur roues surmontée d’un écran ; il a été conçu pour se présenter comme véritablement un double d’une personne ne pouvant se rendre dans un endroit mais qui aurait besoin pour des raisons professionnelles de voir, d’entendre et d’interagir avec le public. « Pour améliorer l’expérience de tous, il est question de travailler autour de la réalité augmentée pour offrir un réalisme maximum qui permette aux utilisateurs de disposer de toutes les informations contextuelles et environnementales qui sont habituellement permises par une présence physique. Dans les relations humaines, le contexte, la gestuelle, l’attitude en disent souvent autant que les mots, c’est pourquoi justement NT Technologies attache tant d’importance au volet réalisme du projet » estime le directeur de la recherche et du développement. Pour cela, le DoubleX sera d’ailleurs équipé du dernier système d’exploitation, mais aussi a priori de composants électroniques plus performants fournis par des fournisseurs santognais, même si à terme, NT Technologies souhaite pouvoir potentiellement se tourner également vers des entreprises jernlanders, qui travaillent justement sur leur développement. « Rien n’est véritablement arrêté, mais des grandes lignes commencent à se dégager sur les partenaires et fournisseurs ». Ainsi, les images envoyées par les deux caméras du robot donneront un champ de vision très large, bien au-dessus de ce qui se fait déjà pour ce type de machines, tandis que l’itinéraire du robot sera défini à l’aide de points de déplacements sur lequel l’utilisateur devra cliquer pour le faire se déplacer à distance.
Très concrètement, de nombreux professionnels se sont déjà dits intéressés, dont le ministère de la santé qui cherche à anticiper les défis de la désertification médicale. En effet, paradoxalement, alors que le Jernland dispose des meilleurs hôpitaux en Dytolie, certains individus n’ont que difficilement accès aux soins en raison de l’éloignement des centres urbains où se trouvent souvent les cabinets médicaux. Ainsi, pour le ministre de la santé, a fait savoir que le Statsråd « étudie les opportunités qu’offre cette nouvelle technologie de la robotique dite de service, en facilitant la mise en relation entre deux personnes éloignées de plusieurs dizaines de kilomètres ». Dans le cadre des prochaines lois d’organisation du secteur médical et de la santé, le gouvernement envisage donc de faciliter le recours à la télémédecine et aux consultations virtuelles. « [iNous encouragerons d’ailleurs les professionnels des soins à investir dans ce type d’outils et d’appareils pour pouvoir prendre des consultations avec des patients éloignés. Le coût de 6 000 dalers[/i] (ndlr. 4 000 dollars) n’est pas du tout rédhibitoire et nous mettrons vraisemblablement en place des dispositifs pour l’aide à l’acquisition de ces robots et améliorer le service offert aux patients et améliorer la qualité du système de soin jernlander » juge le ministre. A ce stade, NT Technologies en est encore aux phases de développement et de conception opérationnelle, mais affirme avoir déjà reçu près de 10 000 précommandes, en cas de succès des recherches, aussi bien parmi le corps médical, que les hôpitaux, ou d’autres professionnels des services.
29. januar 2040[/center]
NT Technologies qui s'était déjà allié avec Hete pour développer ses applications en matière de robotique vient de franchir un nouveau palier en se disant particulièrement intéressé par les robots de téléprésence. Si jusqu'à présent l'entreprise spécialisée dans la robotique à l'usage des professionnels avait privilégié les modules spécialisés dans les services à l'usage des entreprises fournissant des prestations pour les particuliers - il s'agit principalement de tondeuses robotisées automatiques s'occupant en autonomie des jardins, le nettoyage des vitres des immeubles grâce à des engins également indépendants, ou encore des aspirateurs fonctionnant sur le même mode que les tondeuses - NT Technologies a décidé de développer également de nouvelles applications au travers de robots assurant une présence virtuelle à un utilisateur situé parfois à plusieurs dizaines, voie centaines de kilomètres de distance. Ainsi, le directeur recherche et développement a officialisé les tests sur les premières machines, baptisées DoubleX, en référence au dédoublement qu'elles permettront à l'avenir. Pour le spécialiste de la robotique, qui se partage largement le marché avec Hete, il s'agit de proposer de nouvelles manières de concevoir les interactions entre les individus, dans un pays comme le Jernland où la densité de population, bien qu'en hausse en moyenne, reste particulièrement basse, notamment dans les comtés les plus septentrionaux, à l'image du Rodinland ou l'Opplande, tous deux situés au Nordland. « Nous observons que dans les territoires les plus éloignés du Hovedland, l'accès aux services et aux prestations commerciales est plus difficiles. Cela s'explique évidemment par la distance à parcourir pour rejoindre les principaux centres industriels et urbains du Jernland, davantage présents au Hovedland et au Midtøya, mais aussi par une démographie moins forte localement » pointe en effet le Statistisk sentralbyrå (ndlr. Bureau central des statistiques).
Dans cette perspective, la brochure de présentation de ce que devrait être le futur robot DoubleX - son nom est amené à changer d'ici sa commercialisation - détaille qu'il intégrera des logiciels et un système d'exploitation particulièrement innovant pour faciliter les interactions entre la personne présente virtuellement et celles ayant le robot face à elles. D’un point de vue du design tout d’abord, la machine aura la forme d’une barre verticale sur roues surmontée d’un écran ; il a été conçu pour se présenter comme véritablement un double d’une personne ne pouvant se rendre dans un endroit mais qui aurait besoin pour des raisons professionnelles de voir, d’entendre et d’interagir avec le public. « Pour améliorer l’expérience de tous, il est question de travailler autour de la réalité augmentée pour offrir un réalisme maximum qui permette aux utilisateurs de disposer de toutes les informations contextuelles et environnementales qui sont habituellement permises par une présence physique. Dans les relations humaines, le contexte, la gestuelle, l’attitude en disent souvent autant que les mots, c’est pourquoi justement NT Technologies attache tant d’importance au volet réalisme du projet » estime le directeur de la recherche et du développement. Pour cela, le DoubleX sera d’ailleurs équipé du dernier système d’exploitation, mais aussi a priori de composants électroniques plus performants fournis par des fournisseurs santognais, même si à terme, NT Technologies souhaite pouvoir potentiellement se tourner également vers des entreprises jernlanders, qui travaillent justement sur leur développement. « Rien n’est véritablement arrêté, mais des grandes lignes commencent à se dégager sur les partenaires et fournisseurs ». Ainsi, les images envoyées par les deux caméras du robot donneront un champ de vision très large, bien au-dessus de ce qui se fait déjà pour ce type de machines, tandis que l’itinéraire du robot sera défini à l’aide de points de déplacements sur lequel l’utilisateur devra cliquer pour le faire se déplacer à distance.
Très concrètement, de nombreux professionnels se sont déjà dits intéressés, dont le ministère de la santé qui cherche à anticiper les défis de la désertification médicale. En effet, paradoxalement, alors que le Jernland dispose des meilleurs hôpitaux en Dytolie, certains individus n’ont que difficilement accès aux soins en raison de l’éloignement des centres urbains où se trouvent souvent les cabinets médicaux. Ainsi, pour le ministre de la santé, a fait savoir que le Statsråd « étudie les opportunités qu’offre cette nouvelle technologie de la robotique dite de service, en facilitant la mise en relation entre deux personnes éloignées de plusieurs dizaines de kilomètres ». Dans le cadre des prochaines lois d’organisation du secteur médical et de la santé, le gouvernement envisage donc de faciliter le recours à la télémédecine et aux consultations virtuelles. « [iNous encouragerons d’ailleurs les professionnels des soins à investir dans ce type d’outils et d’appareils pour pouvoir prendre des consultations avec des patients éloignés. Le coût de 6 000 dalers[/i] (ndlr. 4 000 dollars) n’est pas du tout rédhibitoire et nous mettrons vraisemblablement en place des dispositifs pour l’aide à l’acquisition de ces robots et améliorer le service offert aux patients et améliorer la qualité du système de soin jernlander » juge le ministre. A ce stade, NT Technologies en est encore aux phases de développement et de conception opérationnelle, mais affirme avoir déjà reçu près de 10 000 précommandes, en cas de succès des recherches, aussi bien parmi le corps médical, que les hôpitaux, ou d’autres professionnels des services.
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Galaad
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15. februar 2040[/center]
L'institut Hammer a révélé vouloir travailler davantage sur les mutations génétiques et les modifications du génome, notamment au regard des très grandes avancées réalisées en quelques mois sur la meilleure compréhension de l'ADN humain, avec l'aide de spécialistes valvates qui ont permis de mieux comprendre les techniques autour du séquençage ADN. Ainsi, nyGEN a réalisé un bond technologique impressionnant en acquérant les compétences nécessaires pour envisager dans un avenir proche de parvenir à mieux analyser, comprendre et éventuellement traiter les dégénérescences génétiques et les maladies orphelines affectant la génétique humaine. La plupart des investisseurs ne s'y sont d'ailleurs pas trompés puisque la cotation boursière de l'entreprise jernlander spécialisée dans ce secteur d'activité a bondi de plus de 15% depuis la fin de l'année dernière. Son directeur général, Nicolai Thoresen, a d'ailleurs concédé que le conseil d'administration s'est penché dernièrement sur l'hypothèse d'une forte augmentation de capital pour permettre de débloquer de nouvelles ressources financières utiles à l'accélération des programmes sur lesquels le laboratoire coopère avec Hammer dans le cadre des travaux de génie génétique. « Il va effectivement ans dire qu'un accroissement capitalistique permettrait de développer largement nos capacités de recherches, même si nous profitons déjà pleinement des [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352471#p352471]nouvelles infrastructures de Nordostrundingen[/url], dans le comté de Rodinland. Le complexe dispose des outils de dernière génération, ce qui accroît évidemment les potentialité d'aboutir à terme à des résultats concluants, notamment en matière de séquençage des souches bactériologiques collectées lors de l'expédition dans la forêt makengaise ». En effet, le Jernland avait financé en août 2039 une mission scientifique avec pour objectif de pouvoir rassembler suffisamment d'échantillons de diverses souches bactériennes, dont certains hautement contagieux, pour pouvoir travailler à des traitements et des solutions médicamenteuses en réduisant les symptômes. Cette expédition avait d'ailleurs coûté la vie à un membre de l'équipe de recherche.
Malheureusement, « à ce stade, les différentes méthodes testées n'ont pas apportés les résultats espérés et ne permettent pas d'envisager une production industrielle et une éventuelle commercialisation dans les hôpitaux jernlanders et mondiaux » jugent Nicolai Thoresen, rejoint en cela par les spécialistes de l'institut Hammer. Pour ces derniers, les phases d'essai sur les souris et rats de laboratoire ne permettent pas d'envisager un aboutissement à brève échéance. « En l'état, la méthode employée n'est pas la bonne et il faut à présent envisager de recourir à de nouvelles techniques pour lesquels nous ne disposons pas nécessairement des outils ou des compétences. Un recours à des pratiques moins bien connues des scientifiques jernlanders doit être envisagé sérieusement pour parvenir à l'objectif que nous nous sommes fixé » estime le directeur de recherche de chez Hammer. Et parmi ces autres pratiques, le forçage génétique pourrait apporter des réponses plus encourageantes. S'il apparaît que cette technique pourrait permettre de corriger certains gènes pour les rendre plus résistants à des maladies comme le VIH, rien n'indique véritablement que cela permettrait également de renforcer le système immunitaire humain face à des dangers sanitaires d'un tout autre ordre, comme des épidémies ou des crises bactériologiques.
Néanmoins, la méthode du ciseau ADN est loin de faire l'unanimité dans la communauté scientifique jernlander. « Il n'a pas permis de faire ses preuves de manière indiscutable, sans craindre d'ailleurs de graves détériorations du génome humain par ailleurs. Se risquer à jouer aux apprentis sorciers sur ce genre de sujets est particulièrement inquiétant dans la mesure ou potentiellement il risque de n'y avoir aucune machine arrière possible, avec des altérations irréversibles » condamne plusieurs chercheurs spécialisés en génétique. Pour l'institut Hammer en revanche, le forçage génétique pourrait à terme, une fois parfaitement maîtrisé et combiné aux avancées qui viendront indéniablement en matière d'immunothérapie, de virothérapie et de thérapie génique faciliter largement la modification génétique de sorte d'éliminer certaines maladies de la surface de la planète. Les hôpitaux nationaux, parmi les plus avancés au monde, sont d'ailleurs largement associés à ces travaux, notamment le centre hospitalier universitaire de Trondheim (ndlr. comté de Rodinland) avec son pôle spécialisé en génétique. « Le ciseau CRISPR est un bel exemple de ce qui sera bientôt possible de réaliser, à savoir couper dans l'ADN à l'aide de l'enzyme Cas12a, avec des applications pour des médicaments dont les polymères seraient modifiés, rendant les substances plus efficaces, voire même changeant de forme selon les cas particuliers » concède l'équipe de chez nyGEN qui est associée aux recherches. Lorsque l’enzyme coupe dans l’ADN, elle peut supprimer un gène ou créer de nouvelles séquences génétiques. Cette manipulation permettrait à ces matériaux hydrogels de pouvoir changer de forme, lorsqu’ils seraient en présence d’une séquence ADN donnée. La technique retient d'ailleurs toute l'attention des spécialistes qui y voient déjà des applications pour traiter les cellules cancéreuses ou pour délivrer des antibiotiques dans les organismes, de sorte d'en améliorer l'effet et ainsi de réduire la mortalité des Jernlanders.
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L'institut Hammer a révélé vouloir travailler davantage sur les mutations génétiques et les modifications du génome, notamment au regard des très grandes avancées réalisées en quelques mois sur la meilleure compréhension de l'ADN humain, avec l'aide de spécialistes valvates qui ont permis de mieux comprendre les techniques autour du séquençage ADN. Ainsi, nyGEN a réalisé un bond technologique impressionnant en acquérant les compétences nécessaires pour envisager dans un avenir proche de parvenir à mieux analyser, comprendre et éventuellement traiter les dégénérescences génétiques et les maladies orphelines affectant la génétique humaine. La plupart des investisseurs ne s'y sont d'ailleurs pas trompés puisque la cotation boursière de l'entreprise jernlander spécialisée dans ce secteur d'activité a bondi de plus de 15% depuis la fin de l'année dernière. Son directeur général, Nicolai Thoresen, a d'ailleurs concédé que le conseil d'administration s'est penché dernièrement sur l'hypothèse d'une forte augmentation de capital pour permettre de débloquer de nouvelles ressources financières utiles à l'accélération des programmes sur lesquels le laboratoire coopère avec Hammer dans le cadre des travaux de génie génétique. « Il va effectivement ans dire qu'un accroissement capitalistique permettrait de développer largement nos capacités de recherches, même si nous profitons déjà pleinement des [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352471#p352471]nouvelles infrastructures de Nordostrundingen[/url], dans le comté de Rodinland. Le complexe dispose des outils de dernière génération, ce qui accroît évidemment les potentialité d'aboutir à terme à des résultats concluants, notamment en matière de séquençage des souches bactériologiques collectées lors de l'expédition dans la forêt makengaise ». En effet, le Jernland avait financé en août 2039 une mission scientifique avec pour objectif de pouvoir rassembler suffisamment d'échantillons de diverses souches bactériennes, dont certains hautement contagieux, pour pouvoir travailler à des traitements et des solutions médicamenteuses en réduisant les symptômes. Cette expédition avait d'ailleurs coûté la vie à un membre de l'équipe de recherche.
Malheureusement, « à ce stade, les différentes méthodes testées n'ont pas apportés les résultats espérés et ne permettent pas d'envisager une production industrielle et une éventuelle commercialisation dans les hôpitaux jernlanders et mondiaux » jugent Nicolai Thoresen, rejoint en cela par les spécialistes de l'institut Hammer. Pour ces derniers, les phases d'essai sur les souris et rats de laboratoire ne permettent pas d'envisager un aboutissement à brève échéance. « En l'état, la méthode employée n'est pas la bonne et il faut à présent envisager de recourir à de nouvelles techniques pour lesquels nous ne disposons pas nécessairement des outils ou des compétences. Un recours à des pratiques moins bien connues des scientifiques jernlanders doit être envisagé sérieusement pour parvenir à l'objectif que nous nous sommes fixé » estime le directeur de recherche de chez Hammer. Et parmi ces autres pratiques, le forçage génétique pourrait apporter des réponses plus encourageantes. S'il apparaît que cette technique pourrait permettre de corriger certains gènes pour les rendre plus résistants à des maladies comme le VIH, rien n'indique véritablement que cela permettrait également de renforcer le système immunitaire humain face à des dangers sanitaires d'un tout autre ordre, comme des épidémies ou des crises bactériologiques.
Néanmoins, la méthode du ciseau ADN est loin de faire l'unanimité dans la communauté scientifique jernlander. « Il n'a pas permis de faire ses preuves de manière indiscutable, sans craindre d'ailleurs de graves détériorations du génome humain par ailleurs. Se risquer à jouer aux apprentis sorciers sur ce genre de sujets est particulièrement inquiétant dans la mesure ou potentiellement il risque de n'y avoir aucune machine arrière possible, avec des altérations irréversibles » condamne plusieurs chercheurs spécialisés en génétique. Pour l'institut Hammer en revanche, le forçage génétique pourrait à terme, une fois parfaitement maîtrisé et combiné aux avancées qui viendront indéniablement en matière d'immunothérapie, de virothérapie et de thérapie génique faciliter largement la modification génétique de sorte d'éliminer certaines maladies de la surface de la planète. Les hôpitaux nationaux, parmi les plus avancés au monde, sont d'ailleurs largement associés à ces travaux, notamment le centre hospitalier universitaire de Trondheim (ndlr. comté de Rodinland) avec son pôle spécialisé en génétique. « Le ciseau CRISPR est un bel exemple de ce qui sera bientôt possible de réaliser, à savoir couper dans l'ADN à l'aide de l'enzyme Cas12a, avec des applications pour des médicaments dont les polymères seraient modifiés, rendant les substances plus efficaces, voire même changeant de forme selon les cas particuliers » concède l'équipe de chez nyGEN qui est associée aux recherches. Lorsque l’enzyme coupe dans l’ADN, elle peut supprimer un gène ou créer de nouvelles séquences génétiques. Cette manipulation permettrait à ces matériaux hydrogels de pouvoir changer de forme, lorsqu’ils seraient en présence d’une séquence ADN donnée. La technique retient d'ailleurs toute l'attention des spécialistes qui y voient déjà des applications pour traiter les cellules cancéreuses ou pour délivrer des antibiotiques dans les organismes, de sorte d'en améliorer l'effet et ainsi de réduire la mortalité des Jernlanders.