--- ATLAS de la ROSTOVIE ---

Répondre
Vladimir Ivanov

Message par Vladimir Ivanov »

[center]ATLAS DE LA ROSTOVIE

SOMMAIRE

1- SYMBOLES
2- GÉNÉRALITÉS
3- GÉOGRAPHIE
4- PEUPLES, CULTURES ET RELIGIONS
5- SYSTÈME POLITIQUE
6- ÉCONOMIE
7- DÉFENSE
8- HISTOIRE
9- LÉGISLATION
[/center]



[center]1- SYMBOLES

Union Rédemptoriste de Rostovie

[img]https://i.imgur.com/YeHpvmy.png[/img][/center]

Signification du drapeau de l'Union Rédemptoriste de Rostovie :
1) le bleu représente le climat continental froid et l'aspect religieux de la société (officieusement, il symbolise la chrétienté, et notamment la vénération à la Vierge Marie, très fort même au Levnetan et au Turriïvostok),
2) le rouge représente le sang versé lors des politiques terroristes et des Révolutions, ainsi que l'aspect socialiste de l'économie (officieusement, il pourrait symboliser l'idéologie révolutionnaire communiste),
3) le noir enfin, représente l'extraordinaire souffrance du peuple rostov pour sauvegarder sa dignité et préserver son indépendance (toutefois, certains prétendent qu'elle est la marque sectaire du Rovostran sur l'identité du pays).



[center]2- GÉNÉRALITÉS[/center]

Nom officiel : Union Rédemptoriste de Rostovie (Редемптористкий Союз Ростовии (РСР))
Nom courant : Rostovie (URR ou R.S.R.) / (Р.С.Р.)

Capitale : Novgorod
Plus grande ville : Novgorod (12,5 millions d'habitants)
2ème plus grande ville : Kirovgrad -ancienne Petropavlovsk- (5,5 millions d'habitants)

Superficie : 11 087 500 km²
Population : 250 000 000 d'habitants

Densité : probablement autour de 23 hab./km² (?)

Langue officielle première : russe (cyrillique)
Autres langues officielles/reconnues : levnet, zebejan, karak, artiïan, atyr, karatchaï, palati et tcherkesse.
Gentilé : rostov, rostove / rostovien, rostovienne / rostovique

Monnaie : Narev (= 0,2 €)

Devise : "Vérité, Unité, Égalité"

Hymne national : [url=https://www.youtube.com/watch?v=L6MuBslefto]le chant des partisans[/url]

Fête nationale : 31 Mars (Libération du pays du joug de la Main Noire par le sacrifice de Saratova)

Nature du régime politique : République fédérative communiste et chrétienne

Système économique : Socialisme (Étatisme centralisateur "kirovien" et collectivisme local communaliste).



[center]3- GÉOGRAPHIE[/center]

La Rostovie est le plus grand État de la Planète et le 4ème pays le plus peuplé du Monde. Disposant de la troisième ou quatrième plus grande économie du monde, ainsi que de l'armée la plus puissante de l'Histoire, elle est une ancienne Super-Puissance qui a subit un fort déclin après la chute de l'URKR totalitaire (où elle était de loin la première économie mondiale) devant le Pelabssa (U.S.P.). Le Raksasa, désormais N°1 mondial, et avec lequel elle partage le monopole des technologies militaires stratégiques les plus avancées, est son rival le plus sérieux.
Son essor -vertigineux- commença dès les années 1950, et reposait sur sa main d'œuvre très qualifiée ainsi que sur une Industrie Lourde, vaste et ultra-performante. Elle devînt la deuxième puissance mondiale en 1970 avant de s'effondrer à la fin des années 1990... pour retrouver sa place dix ans plus tard, et la reperdre pour tomber en bas du podium après la crise des années de guerre 2022-2026.
La Rostovie est une République fédérative unifiée, dotée d'une organisation administrative complexe, réunissant neuf Républiques autonomes protégées, contrôlées et guidées par l'autorité centrale du Kremlin de la capitale, Novgorod. Nation immense aux paysages variés, elle se caractérise par un climat continental avec des milieux froids et hostiles sur la majeure partie du territoire. Les forêts recouvrent près des deux tiers de la surface du pays. Le relief est en majorité peu élevé : les plaines s'étendent sur toute la partie Ouest, mais aussi le Centre-Est et le Nord-Est. Les quatre grands massifs montagneux sont situés au Centre-Nord, à l'Est et au Sud.
Elle est baignée par 3 grandes mers : l'Océan Nordique -ou plutôt la Mer Blanche- au Nord, la Mer Bleue au Sud et la Mer de Carù à l'Est.
Elle possède, en commun avec le Thorval, un territoire extérieur : les îles Blanches, plus au Nord-Ouest (à égale distance entre le port de Kirovgrad et l'île lochlannaise de Syrad Ö).

[img]http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=132797moscoulabellepoque.jpg[/img]
Novgorod, capitale politique, administrative, économique et démographique de l'U.R.K.R.. Cette immense mégalopole réconcilie la tradition religieuse du passé impérial avec le nouvel urbanisme socialiste et l'architecture totalitaire.

Emplacement géographique : C-47 ===> [url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/4/1516240493-954117granderostovieofficielle2.png]Carte principale de l'Union Rédemptoriste de Rostovie[/url]
Carrés rouges : villes de + de 1 millions d'habitants
Carrés oranges : quelques villes de 500 000 à 1 000 000 d'habitants
Bleu : mer, lacs, fleuves et rivières
Vert : plaines (densément occupées par des forêts boréales)
Marron clair : hauts plateaux, massifs montagneux anciens
Marron foncé : hauts massifs montagneux
Blanc : montagnes à très hauts sommets


Superficie des anciennes "Républiques kirovistes" :
_ Rostonovie = 5 936 250 km²
_ Turriïvostok = 3 331 250 km²
_ Levnetan = 1 038 750 km²
_ Zebejan = 781 250 km²
_ Îles Blanches = 162 500 km²

Les grands fleuves (du plus grand au plus petit) :
_ Obirtych (Rostonovie septentrionale)
_ Mir (Rostonovie occidentale)
_ Ienosseï (Rostonovie orientale, Levnetan septentrionale, Turriïvostok australe)
_ Petropavlov (Rostonovie occidentale du Nord)
_ Oleniok (Turriïvostok septentrional)
_ Artcheï (Rostonovie du Nord-Est)
_ Atar (Rostonovie du Sud-Est)

Les massifs montagneux :
1- La chaîne de montagnes séparant la Rostovie occidentale (Rostonovie) du reste du territoire se nomme la Chaîne du Taïmyr.
Le point culminant -et de toute la R.F.C.R.- est le Pic Klioutchevkoy (7 943 m)
2- La chaîne de montagnes traversant le Centre du Turriïvostok se nomme la Chaîne du Verkhoïan (ou Verkhoïansk).
Le point culminant est le Gora Pobiéda-"Pic de la Victoire" (3 708 m)
3- La chaîne de montagnes situées à la pointe orientale du Turriïvostok (extrême-Est du Pays) se nomme la Chaîne du Moskvaï.
Le point culminant est le volcan Markovo (7 350 m).
4- La chaîne de montagnes traçant la frontière australe de la Rostovie (Sud du Zebejan / Nord de la Dajnie) se nomme la Chaîne de Djougjour.
Son point culminant est le Mont Dykh-Tau (5 205 m).

Les deux îles principales :
_ l'île de Kounachir (République autonome de l'Artaï) au Sud-Ouest, en Mer de Carù. Elle est voisine de l'île d'Itouroup, appartenant au Purnem (C-53) et est toujours revendiquée par l'Asjanie.
_ l'île de Severovostok (Kraï du Moskvaï) à l'extrême Nord-Est du pays. Il s'agit d'une micro-île abritant un monastère abandonné, une base militaire, une prison et un camp de rééducation.

Les déserts arides (hors-Toundra) :
_ Polygone de Kamenogorsk (Kraï de Krasnoïarsk) : zone de micro-climat, -50°c l'hiver, +40°c l'été.
_ Désert de Karakol (république autonome de Karatchaïevo-Tcherkessie) : massif montagneux peu élevé mais inhabitable du fait de l'extrême aridité et de la pauvreté du sol.
_ Désert de Kyzyl (extrême-Sud de la République kiroviste de Levnetan), zone aride, steppes au sol très pauvre. Jusqu'à +55°c l'été.

A) Les grandes villes

1 ) Novgorod (capitale) : 13 000 000 habitants (19 millions avec l'agglomération)
2 ) Kirovgrad : 5 500 000 hab. (6 500 000 avec l'agglomération)
3 ) Vladivkhazan : 2 500 000 hab.
4 ) Ivanovgrad : 1 930 000 hab.
5 ) Krasnoïarsk : 1 745 097 hab.
6 ) Koba : 1 610 000 hab.
7 ) Saraïev : 1 570 000 hab.
8 ) Karaganda : 1 490 000 hab.
9 ) Ovskograd : 1 380 000 hab.
10) Levnetograd : 1 350 000 hab.
11) Atyrau : 1 320 000 hab.
12) Surgut : 1 250 000 hab.
13) Pavlodar : 1 180 000 hab.
14) Iakoutsk : 1 140 000 hab.
15) Permiï : 1 050 000 hab.
16) Komsomolsk : 1 000 000 hab.

B) Climat

[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/4/1516240493-129532granderostoviecarteduclimat2.png]Carte climatique de la Rostovie[/url]

C) Agriculture

[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/4/1516240493-296754rostovieagricole2.png]Carte agricole de la Rostovie[/url]

D) Organisation économique spatiale

[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/4/1516240493-821726granderostoviecarteindustrielle2.png]Carte économique de la Rostovie[/url]
_________________________________

[spoiler="Paysages rostoviens"][img]https://i.imgur.com/jB1vF5w.jpg[/img]

[img]https://i.imgur.com/p82idcy.jpg[/img]

[img]https://i.imgur.com/CKJwRkn.jpg[/img]

[img]https://i.imgur.com/N77kDbx.jpg[/img]
___________________________________

[img]https://i.imgur.com/W7AafyB.jpg[/img]

[img]https://i.imgur.com/dojNlg4.jpg[/img]

[img]https://i.imgur.com/EqK9DeD.jpg[/img]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/4/1516240646-627633photosvillesderostovie52.png[/img][/spoiler]

Organisation administrative :

La Rostovie est un État fédératif qui applique le principe politique du Centralisme démocratique, soit une organisation administrative complexe, précise et détaillée alliant autorité centrale puissante avec fédéralisme respectueux des cultures locales.

[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/4/1516240734-345565cmir2.png]Carte administrative de la Rostovie (du moins ce qu'il en reste, ayant perdu l'originale)[/url]
vert clair : régions et territoires de la Rostonovie ("Rostovie chrétienne")
vert sombre bleuté + hachures : républiques miristes autonomes (infra-fédérées)
jaune très sombre : Républiques miristes (fédérées) hors-Rostovie
carré rouge/orange avec centre violet : capitale de sujet administratif
carré rouge avec centre violet et encadré de violet : villes fédérales


Elle est constituée de quatre Républiques miristes subdivisées en 27 entités administratives ("sujets"), dont : 20 districts -okrug- (11 régions -oblast'-, 5 provinces -guberniïa-, 4 territoires -kraï-), 5 républiques miristes autonomes -miravistitchieskaïa avtonomnaïa respublika- et 2 villes fédérales -fédéral'nyï gorada.
Chaque entités sont elles-mêmes divisées en zones -raïon- (5 par sujets), puis en cantons, en circonscriptions et enfin en communes.

Les Républiques miristes (fédérées) -Мировистическая Республика (miravistitchieskaïa respoublika)- (au nombre de 4) sont des ensembles fédérés contrôlés par le pouvoir central basé au Kremlin de Novgorod, qui lui accorde cependant une relative autonomie. La direction directe locale dépend le plus souvent de la République miriste elle-même.
_ République Miriste Fédérative de Rostovie -"Rostovie rouge"- (peuplé en majorité par les rostovs), capitale Novgorod : 145 millions d'habitants
_ République Miriste Fédérative de Turriïvostok (peuplé pour moitié par les turriïs), capitale Vladivkhazan : 60 millions d'habitants
_ République Miriste de Zebejan (peuplé pour moitié par les zebejs), capitale Saraïev : 20 millions d'habitants
_ République Miriste de Levnetan (peuplée pour moitié par les levnets), capitale Levnetograd : 15 millions d'habitants

Les Sujets (entités administratives) -administrativnaïa iédinitsa- sont toutes les circonscriptions qui forment les quatre Républiques miristes. Elles sont au nombre de 27 et peuvent être de trois catégories : le district (district provincial et district autonome formant deux sous-catégories), république autonome ou ville fédérale.
Les Districts -okrug- sont des sujets directement ou indirectement gérés par la République socialiste.
Ils peuvent êtres, pour la sous-catégorie des districts provinciaux -raïon- : des simples régions -oblast'- ou des provinces -guberniïa- (sorte de "co-régions") ; et pour la sous-catégorie des districts autonomes -avtonomiï okrug- : des territoires -kraï- (régions à statut particulier).
Les districts provinciaux (régions et provinces) sont soumis au pouvoir central autant qu'à la République socialiste, tandis que les districts autonomes (territoires) bénéficient de libertés supplémentaires vis à vis de celle-ci mais demeurent directement gérés par le pouvoir central de Novgorod.
Les Républiques miristes autonomes (infra-fédérées) -Miravistitchieskaïa avtonomnaïa Respublika- sont des sujets indirectement gérés par la République miriste fédérative et conservent de jure une relative indépendance au pouvoir central en ce qui concerne les affaires intérieures. Les républiques miristes autonomes disposent chacune d'un parlement et d'un Président. Elles sont au nombre de cinq :
_ Karakhan -Rostovie- (peuplé pour moitié par les karakhs), capitale Karaganda : 15,0 millions d'habitants
_ Atyrstan -Rostovie- (peuplé pour moitié par les atyrs), capitale Atyrau : 5,0 millions d'habitants
_ Palatie -Rostovie- (peuplée en minorité par les palats), capitale Semipalatinsk : 4,0 millions d'habitants
_ Artaï -Turriïvostok- (peuplée en minorité par les artiïans), capitale Artiïgrad : 14,0 millions d'habitants
_ Karatchaïevo-Tcherkessie (peuplée en majorité par les karatcheïs et les tcherkesses), capitale Kolgol : 4,0 millions d'habitants
Les Villes fédérales -federal'nyï gorada- sont des entités spécifiques octroyées aux deux principales villes du pays : Novgorod (la capitale politique, administrative, économique et militaire) et Kirovgrad (la capitale culturelle, historique et idéologique). Parallèlement à leur statut particulier de "cité-région", ces villes sont toutes deux à la tête d'un oblast'.

Remarque : La Défense*, les secteurs stratégiques de l'Économie, la Politique étrangère et la Justice (les "principes fondamentaux de la Morale Socialiste"), sont totalement gérés par le pouvoir central du Kremlin de Novgorod.
* la Défense comprend tout un pan d'activités : armée nationale, complexe militaro-industriel, recherche et développement, aérospatial, etc...

Hiérarchie des prérogatives administratives des sujets par rapport à l'autorité centrale du Kremlin de Novgorod (du plus autonome au plus dépendant) :

1_ La république miriste fédérative (fédérée), la république miriste (fédérée) ou la république miriste autonome (infra-fédérée)
2_ Le district autonome "kraï" (territoire)
3_ La province "gouberniïa"
4_ La région "oblast'"

[url=http://img855.imageshack.us/img855/167/schmaadministratif.png]Schéma représentatif simplifié de l'administration territoriale rostovique[/url]

[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/4/1516240734-304255granderostoviecartevierge32rpubliquesadministrativesnommes2.png]Carte des neuf Républiques miristes[/url]

[center]4- PEUPLES, CULTURES ET RELIGIONS[/center]

La Rostovie est une Nation très ancienne, plus vaste pays du Monde et parmi les plus peuplés. Sa population est composée d'une mosaïque de peuples aux cultures diverses et de trois grandes religions : Orthodoxie, Islam et Animisme. L'immensité de son territoire et son histoire mouvementée expliquent en partie cette diversité.
L'État garantit la liberté de culte et le respect des cultures et traditions de chaque peuples qui composent l'Union, du moment qu'ils ne remettent pas en cause l'idéologie officielle.
L'ethnie majoritaire et dominante est sans conteste les rostovs. Les cent trente-sept millions de rostovs ne sont pas concentrés en Rostonovie : malgré un fort déclin de la "diaspora" interne des rostovs au sein de l'URSR depuis la fin des années 1990, celle-ci a connu un essor nouveau lors de la Réunification de Juillet 2013 : alors qu'ils n'étaient plus à l'époque que deux millions au total au Turriïvostok, en Levnet et au Zebej, ils frôlent désormais les 15 millions dans ces trois pays.
Les ethnies secondaires de Rostovie occidentale, dotées chacune d'une république autonome qui leur est propre, sont les karaks (mongols musulmans), les atyrs (turcs musulmans) et les palatis (mongols animistes). Contrairement aux karaks (pourtant tous les deux de types mongoloïdes), les palatis ne se sont pas convertis à l'islam et ont gardé leur religion traditionnelle.
L'islam de Rostovie (12% de la population) est un soufisme très spécifique : il a gardé une forte influence des anciennes religions et rites turco-mongols d'autrefois.
En Rostovie orientale et australe -où les rostovs sont plus ou moins présents- les turriïs (slaves chrétiens), les levnets (turco-mongols chrétiens), les zebejs (turco-mongols musulmans), les artiïans (slaves chrétiens), les karatchaïs et les tcherkesses (musulmans) forment les principales minorités.

[img]http://nsa19.casimages.com/img/2010/12/20/101220052115554893.png[/img]
L'Église chrétienne orthodoxe, encore très présente dans les mœurs malgré l'athéisme du régime.

[img]https://i.imgur.com/uQ6Zw9F.jpg[/img]
Une mosaïque de peuples... Ici des villageoises palatis en tenues traditionnelles, en République socialiste autonome de Palatie. La forêt de bouleaux est très caractéristique de la nature rostove.

[img]http://img11.imageshack.us/img11/9764/jeunessescommunistes.jpg[/img]
Les komsomols (jeunesse communiste) défilent sur la Place Rouge de Novgorod. La santé du corps humain et l'unité populaire au service de l'État. C'est la seule occasion en Rostovie où une femme peut se permettre en public de découvrir son genou...


Composition ethnique :

[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/4/1516240840-263741granderostoviecartepopethnies2.png]Carte de la répartition ethnique chiffrée de la Rostovie par républiques[/url]

_ rostovs (chrétiens-orthodoxes et athées) : 137,0 millions ===> 57,1 %
_ turriïs (chrétiens-orthodoxes et athées) : 44,0 millions ===> 18,3 %
_ zebejs (musulmans, chrétiens-orthodoxes et athées) : 15,0 millions ===> 6,3 %
_ levnets (chrétiens-orthodoxes, musulmans, animistes et athées) : 13,0 millions ===> 5,4 %
_ karaks (musulmans et athées) : 11,0 millions ===> 4,6 %
_ artiïans (chrétiens-orthodoxes) : 6,0 millions ===> 2,5 %
_ atyrs (musulmans et athées) : 5,0 millions ===> 2,1 %
_ karatchaïs (musulmans) : 3,0 millions ===> 1,3 %
_ palatis (animistes et athées) : 1,5 million ===> 0,6 %
_ tcherkesses (musulmans) : 1,0 million ===> 0,4 %
_ autres peuples : 3,5 millions ===> 1,5 %
_ _ _ 1 million de finnherlandais (Turriïvostok)
_ _ _ 1 million de juvno-impérians
_ _ _ 500 000 éranéens
_ _ _ 300 000 kirepiens
_ _ _ 250 000 juifs
_ _ _ 200 000 thorvaliens
_ _ _ 100 000 sud-vicaskarans (cubaliviens)
_ _ _ 100 000 zanyanais (bangissiens)
_ _ _ 50 000 ouest-almérans

[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/4/1516240840-158980granderostoviecartepoprpartitionethnique2.png]Carte de la répartition ethnique représentative de la Rostovie[/url]
_________________

_ slaves (rostovs, turriïs et artiïans) : 187,0 millions ===> 78,0 %
_ turco-mongols (zebejs, levnets, karaks, atyrs, karatchaïs, palatis et tcherkesses) : 49,5 millions ===> 20,5 %
_ autres (par ordre d'importance : juvno-imperians, éranéens, kirepiens, juifs, thorvaliens, herrians, bangissiens, cubaliviens, ouest-almérans et peuples animistes du Turriïvostok) : 3,5 millions ===> 1,5 %

Composition religieuse :

_ chrétiens-orthodoxes : 126,0 millions ===> 52,5 %
_ athées (approximation) : 80,0 millions environ ===> 33,3 %
_ musulmans sunnites (soufisme) : 30,0 millions ===> 12,5 %
_ animistes : 2,5 millions ===> 1,0 %
_ chrétiens-catholiques : 750 000 ===> 0,3 %
_ protestants : 500 000 ===> 0,2 %
_ juifs : 250 000 ===> 0,1 %



[center]5- SYSTÈME POLITIQUE[/center]

Autrefois, le pays était une Monarchie Absolue de droit-divin, fondée sur l'Église orthodoxe. Le Tsar avait alors un pouvoir quasi-absolu. Après la Première Grande Révolution de 1949, la Monarchie muta en une République socialiste totalitaire, l'U.R.S.R., qui desserra au fur et à mesure l'étau répressif et dictatorial à partir des années 1980. L'ouverture vers l'extérieur, devenue trop importante dans les années 1990, laissa les courants libéraux et consuméristes tentateurs du monde capitaliste fissurer l'édifice communiste. A l'orée du XXIème siècle, l'URSR avait existé. Le pays tout entier tomba sous la domination d'une Oligarchie capitaliste sans foi ni loi. Une "anarchie ultra-libérale ordonnée" avait laissé place à une gérontocratie stagnante et même à bout de souffle... jusqu'à cette époque, la Rostovie n'avait jamais connu la démocratie... et cette "démocratie" expérimentale ne fut pas au goût de l'écrasante majorité de la population en proie à la misère et à la criminalité omniprésente. C'est en 2006 que sonna la fin de la récréation : le 9 Octobre au soir, la Rostovie redevînt une République socialiste pour se transformer finalement vers un véritable "Totalitarisme volontaire" : le Kirovisme.
L'unité idéologique du pays est, certes étonnante depuis le putsch de Kirov en Octobre 2006, mais elle cache des instabilités historiques répétées en ce début de Troisième Millénaire. La première vraie Constitution Kiroviste avait été rédigé le 9 Août 2015, un peu plus d'un mois après la chute de l'empire d'Ahradinur et de Riazanov. Le retour soudain de Kirov en Rostovie et la fin définitive du capitalisme est appelé "la Renaissance" : c'est le rétablissement du Communisme kirovien pur et dur. Depuis, elle resta en vigueur malgré les péripéties jusqu'à la chute du traître Terienkov (lequel avait déposé Kirov en mars 2017, et établi un effroyable totalitarisme terroriste). Le Vosroskom dirigea arbitrairement le pays jusqu'à ce qu'il se dote d'une nouvelle Constitution,s e voulant cette fois-ci "purement" démocratique et sociale, mais aussi d'inspiration chrétienne.

Nom officiel : Union Rédemptoriste de Rostovie (URR), Редемптористический Союз Ростовии, Redemptoristitchieskiï Soïouz Rostovii (RSR).

L'adjectif vient d'une proposition d'Arkharov, formulée directement au Viétché, pour insister sur la nature "résurrectionnelle", ou plus simplement sans cesse renaissante du pays après chaque catastrophe. Implicitement, ce terme a une connotation religieuse : l'on reconnaît que c'est le Dieu trinitaire chrétien, et plus particulièrement Jésus-Christ ressuscité, qui relève la Rostovie après sa chute, ou la fait renaître de ses cendres. Un dépassement de la mort, qui n'est pas sans rappeler Lazare de Béthanie, que Jésus avait fait sortir de sa tombe quatre jours après son décès. Officiellement, le "Rédemptorisme" est l'idéal politique, économique et moral, de tous les peuples de Rostovie, celui qui forge leur union et oriente leur décision commune.
Il doit rallier :
_ l'économie socialiste (collectivisme étatique et coopérativiste) avec les principes moraux religieux (chrétiens en particulier)
_ l'internationalisme révolutionnaire avec le patriotisme fédératif (national) et les identités régionales (traditions populaires locales).
La nécessité de montrer que la Rostovie était plus qu'une "nation pour elle-même", mais un ensemble cohérent de peuples unis au service d'un idéal qui lui est supérieur, était vu par beaucoup comme un impératif, pour ne pas faire du pays un empire expansionniste... voire impérialiste ou capitaliste.

[quote][...]Il existe des idées, des valeurs, qui sont foncièrement supérieures à la nation, et à n'importe quelle communauté humaine tribale ou clanique. Nous sommes des universalistes, nous sommes des croyants (chrétiens, musulmans, communistes...), nous sommes des êtres humains conscients de l'égalité absolue de tous en dignité. Justement, ce principe d'Egalité dépasse les clivages religieux, communautaires ou nationaux. Tout comme la soif de Justice ou la Dignité. Et ce sont ces principes qui ont donné à notre pays la force qui lui a été nécessaire pour renaître dans chaque situation critique.
Charité personnelle, Solidarité populaire et Amour universel. Tel est notre credo, qui émerge de cette base fondamentale qu'est la Vertu humaniste et égalitaire que nous partageons tous, elle-même enracinée dans ce terreau qu'est l'économie collectivisée.
Cette théorie générale, je l'appelle le Rédemptorisme. Cette Rédemption promise par Kirov la voilà : c'est celle qui nous fut offerte par Saratova au sacrifice de sa vie, c'est celle de la libération de notre pays du terrorisme ultra-progressiste, de ce joug totalitaire terienkovien qui cherchait vainement à "créer Dieu", au sacrifice de l'Humanité toute entière. La Rostovie rédemptoriste -et non-pas bien-sûr rédemptrice-, c'est celle qui a enfin compris que l'Humanité ne peut se passer de liberté religieuse, c'est celle qui a enfin reconnue en la vie humaine sa valeur intrinsèque, c'est celle qui a enfin accepté de ne plus chercher à devenir Dieu.
Nous voulons la paix au monde. Nous voulons la paix chez nous.
Notre incomparable puissance militaire et nucléaire nous oblige à davantage de prudence et de sagesse que les autres Etats. D'autant plus après ce que nous avons osé commettre par le passé sous le joug terroriste de la Secte. Aussi, quels qu'en soient les prétextes, nous ne pouvons nous permettre d'être agressif. Par respect pour nous-même et les autres peuples, surtout ceux que nous avons fait souffrir, et le notre est le premier d'entre-eux.

A la mémoire de Saratova, qui a donné sa vie pour la libération de son peuple, mais aussi à la mémoire de Kirov qui forgea l’identité politique de la Rostovie comme aucun homme depuis sa formation,

Bâtissons dans la paix et l'unité, une nouvelle Rostovie.

Après Terienkov, j'ose reprendre le slogan de Kirov :

К Редемпции !
[HRP : ce qui signifie en russe quelque chose comme : "Vers la Rédemption !"]

Discours fondateur de Vladimir Arkharov pour la nouvelle Union Rédemptoriste.
[/quote]

Type de régime politique : conventionnel (régime d'Assemblée)

Les Institutions politiques :

Le Conseil Populaire Suprême, Верховный Народный Совет, abrégé en "Verkhonarsov" (parfois surnommé "Viétché" en référence à l'assemblée populaire médiévale de la Rostovie du Moyen-Age pré-tsariste) est l'Assemblée unique et l'entité politique la plus puissante, laquelle dirige le pays au nom du peuple et pour le peuple. Le pouvoir législatif est donc supérieur à tous les autres pouvoirs. Le gouvernement (l’exécutif) lui sera totalement subordonné dans le sens où il fera lui-même partie intégrante de l'Assemblée.

Le Commissariat de Salut Public, Комиссариат Общественного Спасения (KOS) est l'organe exécutif gouvernemental désigné par le Verkhonarsov parmi ses propres députés pour faire appliquer ses propres directives. Leurs membres, au nombre de 15, sont les commissaires du peuple, tous nommés et révoqués par le Verkhonarsov en son sein.
Son président est le "Commissaire Général du Peuple, Генеральный Комиссар Народа". Directement chargé par le Verkhonarsov (l'Assemblée) de présider le Commissariat de Salut Public, il ne peut que conseiller la nomination de ses collaborateurs (les autres commissaires), mais la décision finale revient toujours à l'Assemblée.
Il est le commandant en chef de l'Armée, et devra orchestrer toute la politique générale du pays, dont les grandes lignes auront été tracé au préalable par le Conseil Populaire Suprême. Exceptionnellement, en cas de crise majeure, le Verkhonarsov peut voter la "Dictature de Salut Public", et pour une durée limitée, lui déléguer tous les pouvoirs.
Les autres "ministres" sont les "Narkom", à savoir des Commissaires du Peuple, Народные Комиссары (Нарком), littéralement, "commissaires populaires". Il y a quatorze "ministères" (Narkomat).

Les quatre ministères stratégiques :
1_ Narkomat à la Défense (commandement et organisation de l'ANR et du Complexe militaro-industriel, planification de la R&D)
2_ Narkomat à la Normalité Intérieure (commandement de la police civile et du NKRD, organisation pénitentiaire et rééducative -Perelag-)
3_ Narkomat au Komgosplan (planification économique)
4_ Narkomat aux Affaires Etrangères (diplomatie)

Et les autres, liés à l'un des quatre premiers Narkomat :
5_ Narkomat à la Justice (organisation du système judiciaire et nomination des hauts-magistrats) (lié au 2)
6_ Narkomat à l'Education (civisme et instruction publique) (lié au 2)
7_ Narkomat à la Santé (système hospitalier et des soins) (lié au 1)
8_ Narkomat au Système Mir (principes directeurs et coordination des obschiny) (lié au 3)
9_ Narkomat à l'Information Publique (propagande médiatique) (lié au 2)
10_ Narkomat aux Nationalités (protection et gestion des droits des nationalités) (lié au 4)
11_ Narkomat à la Culture et aux Religions (préservation des identités et des traditions, protection et gestion des droits des organisations religieuses) (lié au 4)
12_ Narkomat au Développement urbain et rural (gestion des villes et villages, travaux publics, construction des infrastructures, transports) (lié au 3)
13_ Narkomat à l'Environnement et au tourisme (préservation et protection de l'environnement naturel et défense de l'hygiène publique) (lié au 4)
14_ Narkomat au Budget et à l'Administration Générale (gestion du budget, administration territoriale) (lié au 3)

L'élection législative a lieu tous les trois ans, dernier dimanche de décembre, avec une liste précise de candidats -obligatoirement membres d'un des partis autorisés- répartis de la manière suivante par sujets administratifs : 1 par département (sur l'ensemble du pays) plus 3 par districts provinciaux -oblasti, par gubernii- et par possession extérieure -Îles Blanches, 4 par villes fédérales, 7 par districts autonomes ou territoires -kraï-, 12 par républiques autonomes et 20 par républiques fédérées. Ce qui fait un total de membres pour le Verkhonarsov de 501 (271 membres départementaux + 230 membres régionaux (54+8+28+60+80)).

Les cinq partis ("formations politiques") autorisées sont :
1) SBRM (Bloc Saratova pour la Rostovie Miriste) (saratovistes, chrétiens sociaux)
2) KPR (Parti Kiroviste de Rostovie) (kirovistes, communistes "rédemptoristes")
3) PKP (Parti Communiste Prolétarien) (ovsko-gakistes, communistes "ML-orthodoxes")
4) ARF (Front Anarco-Révolutionnaire) (maknovistes, anarco-communistes)
5) NSH (Force Nationale Haïdar) (haïdarovtsi, nationalistes corporatistes)
6) IDV (Mouvement Impérial pour la Restauration) (tsaristes, monarchistes impérialistes)

CONSTITUTION DE L'UNION REDEMPTORISTE DE ROSTOVIE (les deux premiers chapitres seulement)
[quote]CHAPITRE I : DÉFINITION DE L’ÉTAT ET ORGANISATION SOCIALE

Article premier. — L'Union Rédemptoriste de Rostovie (URR) [Редемптористкий Союз Ростовии (РСР)] est l’État Souverain Révolutionnaire des camarades travailleurs, citoyens égaux et solidaires au service du Bien Commun.

Art. 2. — L'Union Rédemptoriste de Rostovie (URR) est une République conventionnelle supra-fédérative et populaire, d'idéologie communiste et de religion essentiellement chrétienne.

Art. 3. — La base politique de l'URR est constituée par le Mir [Мир], organisation sociale égalitaire et religieuse des communes [общины].

Art. 4. — La base économique de l'URR est constituée par le système socialiste de l'économie et par la propriété collective des instruments et moyens de production, établis à la suite de la liquidation du système capitaliste d'économie, de l'abolition de la propriété privée et de la suppression de l'exploitation de l'homme par l'homme.

Art. 5. — La base idéologique de l'URR est constituée par la doctrine rédemptoriste, fusion parfaite entre communisme (relations entre les humains) et christianisme (relations avec Dieu).

Art. 6. — La propriété socialiste en URR revêt soit la forme de propriété d’État (biens stratégiques du peuple tout entier), soit la forme de propriété coopérative (biens collectifs de communes locales autogérées).

Art. 7. — En principe et par défaut, tout en Rostovie est propriété de l'État, c'est-à-dire que l'ensemble des biens naturels et culturels du pays appartient au peuple tout entier.

Art. 8. — Les instruments et moyens de production situés dans la zone géographique des communes ("obschini") reconnues par l’État sont la propriété respective de chacune d'entre-elles, c'est à dire qu'ils appartiennent collectivement aux travailleurs -et à leurs familles- membres des organisations coopératives de la commune ("obschina") concernée.

Art. 9. — En parallèle du système économique socialiste, le Mir autorise en son sein les petites économies privées des paysans individuels et des artisans, fondées sur le travail personnel et excluant l'exploitation du travail d'autrui.

Art. 10. — Le droit des citoyens à la propriété personnelle des revenus et épargnes provenant de leur travail, de leur maison d'habitation et de l'économie domestique auxiliaire, des objets de ménage et d'usage quotidien, des objets d'usage et de commodité personnels, de même que le droit d'héritage de la propriété personnelle des citoyens, sont garantis et protégés par l’État.

Art. 11. — La vie économique de l'URR est déterminée et dirigée conjointement par le Gosplan et le Mir en vue d'augmenter la richesse sociale, d'élever le niveau matériel et culturel des travailleurs, d'affermir l'indépendance du pays et de renforcer sa capacité de défense.

Art. 12. — Le travail, en URR, est pour chaque personne apte physiologiquement, à la fois un droit et un devoir. C'est une question d'honneur : celui qui ne travaille pas sans justificatif valable est exclu de la vie politique.

CHAPITRE II : ORGANISATION DE L’ÉTAT

Art. 13. — L'Union Rédemptoriste de Rostovie (URR) est un État supra-fédératif constitué sur la base de l'union librement consentie de Républiques miristes égales en droit. Ce sont :
_ la République miriste fédérative de Rostovie, elle même composée de la République miriste de Rostonovie, de la République miriste du Karakhan, de la République miriste d'Atyrstan et de la République miriste de Palatie.
_ la République miriste fédérative de Turriïvostok, elle même composée de la République miriste du Turriïvostok, de la République miriste de l'Artaï et de la République miriste du Karachaï.
_ la République miriste de Zebejan,
_ la République miriste de Levnetan.

Art. 14. — Sont du ressort de l'URR, à travers les organes supérieurs du pouvoir supra-fédératif (dont le Mir) et des organes d'administration d’État :
a) la sauvegarde de la sécurité de l’État ;
b) l'organisation de la défense de l'URR et la direction de toutes les forces armées ;
c) le contrôle de l'exécution de la Constitution de l'URR et les mesures assurant la conformité des Constitutions des Républiques fédérées avec la Constitution supra-fédérative ;
d) la représentation de l'URR dans les relations internationales, la conclusion et la ratification des traités avec les autres États ;
e) les questions de la guerre et de la paix ;
f) l'admission dans l'URR de nouvelles Républiques ;
g) l'approbation des modifications de frontières entre les Républiques fédérées ;
h) l'approbation de la formation de nouveaux territoires et régions, ainsi que de nouvelles Républiques autonomes au sein des Républiques fédérées ;
i) le commerce extérieur sur la base du monopole d’État ;
j) l'élaboration des Plans pour les secteurs stratégiques de l'économie nationale ;
k) l'approbation du budget unique de l'URR, ainsi que des impôts et recettes affectés aux budgets supra-fédératifs, aux budgets des Républiques fédérées et aux budgets locaux ;
l) la direction des banques, des établissements et des entreprises industrielles et agricoles, ainsi que des entreprises commerciales, intéressant toute l'URR ;
m) la direction générale des transports et l'administration des Postes, Télégraphes et Téléphones ;
n) la direction du système monétaire et de crédit ;
o) l'organisation des assurances ;
p) la conclusion et le consentement d'emprunts ;
q) l'établissement des principes fondamentaux de la jouissance de la terre, ainsi que de la jouissance du sous-sol, des forêts et des eaux ;
r) l'établissement des principes fondamentaux dans le domaine de l'instruction et de la santé publiques ;
s) l'organisation d'un système unique de la statistique de l'économie nationale ;
t) l'établissement des principes de la législation du travail ;
u) la législation sur l'organisation et la procédure judiciaire : codes pénal et civil ;
v) les lois sur la citoyenneté de l'URR ; les lois sur les droits des étrangers ;
w) la promulgation des actes fédéraux d'amnistie.

Art. 15. — La souveraineté des Républiques miristes fédérées n'a d'autres limites que celles indiquées à l'article 14 de la Constitution de l'URR. En dehors de ces limites, chaque République fédérée exerce le pouvoir d’État d'une manière indépendante. L'URR protège les droits souverains des Républiques miristes fédérées.

Art. 16. — Chaque République fédérée a sa Constitution, qui tient compte des particularités ethno-culturelles de la République et est établie en pleine conformité avec la Constitution de l'URR.

Art. 17. — Chaque République miriste fédérée conserve le droit de sortir librement de l'URR.

Art. 18. —Le territoire des Républiques fédérées ne peut être modifié sans leur consentement.

Art. 19. —Les lois de l'URR ont force égale sur le territoire de toutes les Républiques fédérées.

Art. 20. — En cas de divergence entre la loi d'une République fédérée et la loi supra-fédérale, c'est la loi supra-fédérale qui joue.

Art. 21. —Une citoyenneté supra-fédérale unique est établie pour les citoyens de l'URR. Tout citoyen d'une République miriste fédérée est citoyen de l'URR.

Art. 22. — La République miriste fédérative de Rostovie est composée du district autonome ou territoire (kraï/край) de : Krasnoïarsk ; des districts provinciaux ou régions (oblast/область) de : Novgorod, Kirovgrad, Ivanovgrad, Pavlodar, Ovskograd, Komsomolsk, Surgut et Tuarossiïsk ; des villes fédérales (gorod federal'novo znatchieniia/Город федерального значения) de : Novgorod et Kirovgrad ; ainsi que des Républiques miristes dites "infra-fédérées autonomes" (avtonomnaïa respublika/Автономная Республика) de : Rostonovie (Novgorod), Karakhan (Karaganda), Atyrstan (Atyrau) et Palatie (Semipalatinsk).

Art. 23. — La République miriste de Turriïvostok est composée des régions de : Vladivkhazan, Pervouralsk et Permiï ; des territoires de Yakoutsk, Okhagadan et de Moskvaï ; et des Républiques miristes "infra-fédérées autonomes" de : Turriïvostok (Vladivkhazan), Artaï (Artiïgrad) et Karachaï (Kolgol).

Art. 24. — Font partie de la République miriste de Zebejan les régions de : Tsentrozeb (Saraïev), Zapadno-Zebejan (Kourgan) et Vostoko-Zebejan (Armavir).

Art. 25. — Font partie de la République miriste de Levnetan les régions de : Severo-Levnetan (Levnetograd) et Yougo-Levnetan (Sangar)[/quote]



[center]6- ÉCONOMIE[/center]

Deuxième ou troisième puissance économique mondiale, la Rostovie applique un système purement socialiste.
Toutes les entreprises stratégiques (complexe militaro-industriel, recherche&développement, principales usines sidérurgiques, énergies, transports, tous les biens immobiliers...) sont la propriété exclusive et absolue de l’État, c'est à dire du Narkomat au Komgosplan, qui fixe les prix et planifie toute la production. Le reste de l'économie (activités et secteurs habituellement gérés par les petites et moyennes entreprises) est entièrement collectivisé : le Mir, organisation générale des coopératives de commune (obschina), rassemble de manière confédérale toutes les "communes autogérées" (mais interdépendantes) du pays. Celles-ci font vivre et travailler collectivement les citoyens en zone rurale dans le cadre de coopératives souvent agricoles mais aussi artisanales ou manufacturières.

Sur l'Obschina :

L'Obschina est une commune rurale au territoire défini, qui s'organise comme un village collectiviste avec trois sections : celle de l'organisation de jeunesse (qu'on appelle toujours communément "komsomol"), celle de la coopérative (agricole, artisanale, de service -solidarisme hospitalier et éducatif- ou de recherche, qu'on appelle encore "kholkhoz") et celle du monastère (centre cénobite chrétien orthodoxe, avec une petite communauté très faiblement hiérarchisée de moines, avec une église). Interdépendantes, les obchiny se confédèrent en une organisation nationale (ou plutôt multi-nationale), le "Mir", qui s'étend sur l'ensemble de l'Union fédérative qu'est la Rostovie. Lié à l’État (dont il fait partie de jure), le Mir coopère avec lui, mais peut également servir de grand syndicat, autorisé à faire pression sur l’État pour gagner des avantages en terme d'autonomie ou de niveau de vie. Cependant, les échanges économiques sont gérés directement par l’État (lui-même déconcentré plus encore que du temps de Kirov) pour lutter contre le marché noir et supprimer à la racine tout risque de libre-échange et ainsi éviter ses effets ravageurs sur la morale du peuple. Aussi, le dernier mot revient toujours à l’État rostov auquel appartient pleinement le Mir lui-même.
Peuplé de quelques centaines de personnes (dix mille maximum), l'obschina est surtout peuplée de jeunes, très nombreux en Rostovie (ou la mortalité des anciens est très élevée comparée à une natalité assez forte de l'ordre de 3 enfants par femme). Prenant exemple sur les komsomols (jeunesses communistes à l'époque de Kirov), l'obschina ressemble beaucoup... à une colonie de vacance. On y organise non-seulement des soutiens aux personnes vulnérables et isolés (victimes de Terienkov) sous l'injonction des ordres religieux réguliers, mais aussi des activités de loisirs "en communion avec la nature", allant des jeux collectifs et épreuves fraternelles en plein air à la musique et à la danse. La fête, qu'elle soit nouvelle ou traditionnelle, fait quasiment partie du quotidien de tous les jeunes. Pour les plus âgés, c'est le travail, comme en ville : artisanat, travaux agricoles, services de pédagogie en général allant de l'éducation morale à l'instruction traditionnelle que l'on dispense théoriquement dans les écoles, mais aussi d'aide humanitaire aux réfugiés, vagabonds, orphelins, malades et personnes fragiles... on tente alors par tous les moyens de leur redonner le sourire. Du côté des organisations de jeunesse, le travail n'est pas seulement théorique : des activités pratiques encadrées par les plus âgés les familiarisent ou les sensibilisent à la vie économique de l'obschina.

Le Mir définie concrètement l'idéologie de chaque république de l'Union qui ont donc adopté son adjectif ("républiques miristes").
_______________

L'économie de l'U.R.R. est donc à la fois basée sur la propriété étatique (planification centralisée par le Komgosplan) et la propriété collective (communes/obschiny du Mir) des moyens de production. Héritée de la Grande U.R.S.R., dès le début des années 2010, elle redevînt une des deux plus puissantes industries lourdes au monde, grâce à une main d'œuvre qualifiée et d'immenses ressources naturelles.
Cependant, elle reste en retard dans les secteurs de l'agriculture, de l'industrie légère et des biens de consommation... domaines que le Mir est chargé de faire renaître pour augmenter la qualité de vie des rostovs.

Agriculture et Sylviculture

[url=http://img405.imageshack.us/img405/3192/granderostoviecarteagri.png]Carte agricole de la Rostovie[/url]

L'U.R.R. est le plus gros producteur de bois et de céréales au Monde (blé, seigle, orge et avoine).
Elle détient également la première place du podium pour les pommes de terre, les betteraves et les graines de tournesol.
Elle se situe probablement dans le top-5 pour le lin, les plantes fourragères ainsi que pour les têtes d'ovins et de porcins.

Mines, Industrie, Commerce et Énergie

[url=http://img264.imageshack.us/img264/9255/granderostoviecarteindu.png]Carte économique de la Rostovie[/url]

[url=http://img845.imageshack.us/img845/1174/granderostoviecartenerg.png]Carte énergétique de la Rostovie[/url]

[url=http://www.simpolitique.com/topic2411.html]Narkomat général de l'Économie (Komgosplan)[/url]



[center]7- DÉFENSE[/center]

[img]https://i.imgur.com/GB0rFAE.jpg[/img]

L'U.R.K.R. était un État militariste. L'Armée Nationale-Révolutionnaire n'est pas seulement une force d'auto-défense. Elle exerce, tel un État dans l'État, un rôle politico-économique fondamental : elle est une actrice majeure de l'Histoire du pays, comme un moteur pour le développement technologique (toute innovation, avant d'être civile, passe par l'armée).
Un million trois cents mille soldats, plus de cinq millions de réservistes, plus grandes divisions blindées appuyées par la plus puissante force AA, la deuxième flotte aérienne (frôlant de peu le Raksasa), et de très loin la première flotte de sous-marins du Monde. Son formidable complexe militaro-industriel est inégalé dans le Monde aussi bien pour sa qualité que sa cadence de production.

[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/4/1516240840-mini-403397cmir22.png]Carte des spécialisations géo-industrielles du CMI[/url]

[url=http://www.simpolitique.com/topic2407.html]Narkomat de la Défense Nationale[/url]
Vladimir Ivanov

Message par Vladimir Ivanov »

à faire...
Vladimir Ivanov

Message par Vladimir Ivanov »

8- L' HISTOIRE

I- L'origine de la Rostovie...

-3000 : Des peuples nomades s'installent et voyagent dans les zones froides de la région.

-300 : Le terme de "Rostovie" apparait pour la première fois. Début du commerce du bois et de la fourrure.

II- La Principauté rostovienne [849 - 1250]

849 : Création de la Principauté de Rostovie, sous le règne d'Ivan Ier.
En 947, en Mer Bleue, la Principauté de Rostovie fait connaissance avec ce qui deviendra une Nation-Frère : le Kirep. Les échanges commerciaux scellera une véritable amitié entre les deux pays. L'Empire du Kirep deviendra vite la "Porte d'entrée" de la Rostovie vers l'extérieur éloigné. En effet, jusqu'au XVIème siècle, presque tous les liens que la Rostovie aura avec le reste du Monde transitera par ce grand État-frère d'Alméra du Sud-Est.

981 : La Rostovie se convertie toute entière au christianisme suite aux missions d'évangélisation thorvaliennes, sous le règne du Grand-Prince Vladimir Ier.

1054 : Apogée de la Principauté de Rostovie, qui englobe la partie Ouest du territoire. Les échanges commerciaux avec le Thorval et le Kirep (vente de bois et de fourrures, importation de produits finis) enrichissent grandement la grande principauté, et d'important liens culturels sont créés avec le "grand-frère de sang et géant du Sud" et le "grand-frère religieux et géant du Nord-Ouest".

vers 1200 : Conflits entre Frères, qui revendiquent le statut de Grand-Prince. Partition du pays en de multiples principautés.

III- La domination des siro-karaks sur la Rostovie [1250 - 1380]

1250 : Après le débarquement des Sirs au Sud-Est d'Alméra, ces derniers envahirent rapidement la Rostovie puis se jettent sur le reste du contient. Les rostovs sont contraints de se soumettre au joug des Sirs, seule la petite cité fortifiée de Novgorod résiste à l'envahisseur, qui ne possède qu'un contrôle administratif sur la ville, en effet, elle reste autonome et protégée par le froid, les montagnes et l'enceinte qui entoure la ville.
La Rostovie est totalement soumise -pendant plus d'un siècle- par les sirs, et est, du moins à la fin du XIIIème siècle, mise à feu et à sang. Massacres des chrétiens, pillages, guerre civile, villages brûlés, peste noire. Son rayonnement culturel, mise en valeur grâce à son ouverture vers le Kirep est réduit à néant, tandis que son influence sur le Thorval oriental orthodoxe disparaît pour un long moment. Dans ce chaos, la Rostovie se replie sur elle-même et est oubliée du reste du Monde.

IV- Le Royaume de Rostovie (des Tars) [1380 - 1543]

1380 : Les rostovs se soulèvent : depuis la ville fortifiée, rebelle et résistante de Novgorod, presque tout le pays est libéré après une terrible guerre et une succession de grandes victoires rostoves. Les régions Sud-Est de la "Rostovie actuelle" restent indépendantes sous le nom de Karakhan, Atyrstan (les karaks et les atyrs sont d'anciens peuples mis au service de la machine militaire des sirs, convertis à l'Islam) et Palatie (sirs animistes). Les Sirs quant à eux, quittent définitivement la Région. Le Prince Igor, libérateur du pays devient le "Tar". La Rostovie quitte le système des princes et devient un Royaume sous le rêgne du Tar Igor Ier - Osvabaditiéliï (= le libérateur).

1421 : Mort d'Igor Ier. La Rostovie plonge dans une très grave crise politico-économique. Les partisans du frère cadet d'Igor, contre ceux du fils de celui-ci s'affrontent. Son fils Boris II, est officiellement Tar, malgré la guerre interne.

V- L'Empire Rostov (des Tars) [1543 - 1949]

1543 : Arrivé au pouvoir du petit-fils de Boris II: le Tar Ivan IX - Grozniï (= le terrible). Celui-ci instaure une véritable autocratie. L'absolutisme du régime met définitivement fin aux guerres de succession royale. La Rostovie monte en puissance et devient un Empire. Le pays envahit le Karakhan et l'Atyrstan (1549), puis la Palatie en 1557.
Les liens avec le Thorval et le Kirep sont retrouvés, mais Ivan IX (Tar fou et mégalomane), par soucie de souveraineté nationale, se méfiera de l'Empire Kirepien, déjà trop rayonnant et disposant de nombreuses colonies.

1560 : Alors que la Rostovie est montée au rang de Grande puissance, elle sombrera dans une nouvelle crise après la mort de la femme d'Ivan - Grozniï, Svetlana, lors d'un attentat. La répression est terrible et la dictature se durcie, mise en place de la redoutable Opritchnina. De terribles purges au sein de l'élite, ainsi que des pogroms sont organisés. Encore aimé du petit peuple, Ivan IX terrifie toutes les autres catégories sociales.
Malgré la dictature, la Rostovie lance de nombreuses expéditions militaires à l'Est, au Turriïvostok, et y fonde de nombreuses villes fortifiées pour se protéger d'une éventuelle nouvelle invasion des "barbares" venus de Jeekim.
Des invasions étrangères venues de l'Ouest sont repoussées, la bataille de Kostroma libère Novgorod d'un siège qui dura un an.

1583 : Mort du Tar Ivan IX. Sergueï III (petit cousin d'Ivan IX) le succède. La crise économique (notamment alimentaire) s'accentue à cause des guerres. Les disettes sont fréquentes.

1591 : Grande famine, faisant 2 millions de morts. La Rostovie est dépendante des aides alimentaires du Kirep et du Thorval.

1598 : Assassinat de Sergueï III. Anarchie et nouvelles incursions étrangères venues de l'Ouest, Novgorod est menacée. Les prétendants au trône sont nombreux. Un Zmeskiï Sabor (Congrès de la Terre Rostove, réunissant la Douma des boyards, le haut-clergé orthodoxe et les bourgeois des villes) désigne Tsar un certain Boris Godounov, mystérieux boyard et pourtant chef d'une opritchina locale, qui a sauvé Kostroma contre les envahisseurs occidentaux du temps d'Ivan IX.

1605 : Probable mort (disparition ? assassinat ?) de Boris Godounov. Alexis II, fils de Sergueï III, le succède.

1633 : Chute d'Alexis II, accusé d'entretenir la crise, sous décision d'un Zemskiï Sabor. Malgré son caractère doux et influençable, c'est son fils Boris III qui est désigné Tar par le Congrès populaire. Sagement conseillé, c'est sous son règne que la Rostovie renoue avec la puissance et la prospérité grâce à la stabilité politique.
En 1642 commence la Première Guerre Impériale. La Rostovie, toute jeune puissance, participe timidement au conflit qui oppose le puissant Kirep (son allié) et le rayonnant Tripi contre le glorieux Numancia et le géant Sionving.
Alors que les conflits font rages au Zanyane et au Barebjal, la Rostovie de Boris III, s'empare de Juvna et d'Imperiak. Pour la première fois de son histoire, la flotte militaire rostove entre en Océan Barebjalien. Elle fait partie des puissances victorieuses, notamment après avoir participé avec succès à la défense de la Métropole kirepienne. Sa flotte sera également présente près du littoral d'Al Sabliheir (sous contrôle numancien), aux côtés des frères kirepiens.
En 1661, au traité de paix, le Sionving renonce à ses prétentions au centre-Zanyane, le Numancia renonce au Barebjal.
L'Alliance rosto-kirepienne est de retour. Les liens économiques et culturels entre une des plus grandes et anciennes puissances mondiales (Kirep) et la toute jeune puissance rostove scelle une fois de plus la fraternité entre les deux pays.


1667 : Arrivé au pouvoir de Piotr Ier - Viélikiï (= le grand), fils de Boris III. L'Empire Rostov devient une puissance reconnue dans le Monde entier. Elle s'empare du C-40 et du C-42. Le Tsar redevient autocrate : il supprime le Zemskiï Sabor.
Ses possessions au Sud de la Mer Bleue (Imperiak-Juvna) sont la nouvelle porte d'entrée de la Rostovie vers l'extérieur : pour la première fois, une autre nation que le Kirep entre dans l'Histoire rostove : le Numancia. Faisant alors partie des premières puissances mondiales, Hispalis installe des comptoirs commerciaux, mais aussi militaires sur les côtes juvniennes et impérianes. Ces possessions numanciennes, tout prêt du Monde slave alméran-oriental permettrons à la Rostovie de bénéficier grandement des échanges économiques et culturels avec ce pays, autrefois ennemi. La Rostovie se fera enfin connaître à l'autre bout du Monde grâce à cette coopération rosto-numancienne.

1703 : Fondation de Petropavlovsk par Piotr - Viélikiï, qui devient la capitale du pays. Le pays monte encore en puissance après de grandes victoires militaires dans le Nord (prise des îles Blanche et du C-39 en 1719). La Rostovie se liera d'amitié avec le Thorval.

1722 : Mort de Piotr Ier. C'est sa petite fille, Cathérina Ière - Viélikaïa (= la grande) qui le succède. L'Empire Rostov continue de s'enrichir. Conquête victorieuse du territoire C-41 en 1732.
Alors que la Rostovie grandit encore en puissance et se modernise technologiquement grâce aux liens avec le Kirep, le Numancia, le Thorval et le Tripi ; celle-ci n'échappe pas à la Deuxième Guerre Impériale.
Dès 1746, éclate une guerre au Nord-Zanyane entre une alliance tripio-kirepienne et le Numancia, alors tous alliés de la Rostovie.
Alors que le Numancia venait de venger sa défaite terrestre (nord-zanyane) en coulant la flotte tripienne en Mer de Médie, la Rostovie n'est toujours pas entrée en guerre. Après une longue période d'hésitations et de méditations, Cathérina Ière décide, en 1757, de soutenir son allié traditionnel, son frère : le Kirep. Ce dernier, en difficulté au Barebjal, attendait donc le soutient militaire de son frère du Nord.
Une immense armada rostove se rassemble et arrive au Golfe impérian. Cette démonstration de force de la Rostovie inquiète grandement l'aristocratie numancienne qui voit son hégémonie navale et commerciale remise en cause par l'arrivé de ce nouvel acteur, inquiétant par sa capacité à rassembler les peuples slaves et à devenir un véritable Empire continental.
L'Ours rostov fait également peur au Sionving qui voit les forces kirepiennes au Barebjal lutter avec plus d'acharnement. Justement, alors que la Rostovie déclare la guerre au Numancia et au Sionving (comme promit au Kirep) Hispalis envoie sa flotte combattre les rostovs au Golfe Impérian. Le Kirep pense que la Rostovie se débrouillera toute seule, vu l'importance de sa flotte. Ce fut une grave erreur. En Février 1760 l'armée rostove subit la pire humiliation depuis deux siècles : le Numancia réduit à néant la puissance rostove en Océan Barebjalien. Cette victoire écrasante, étonnante et totalement inattendue (le Numancia pronostiquait plutôt une défaite) lui permet d'aller plus loin en boutant les rostovs hors de Juvna et d'Impériak après une série de victoires terrestres depuis ses comptoirs.
Après avoir abandonnée lamentablement ses possessions australes, la Rostovie, craignant même un débarquement numancien sur ces côtes sud (elle avait même perdue le contrôle de la Mer Bleue), signe le traité d'Hispalis en Mai 1761 qui écarte la Rostovie de cette guerre. Dépourvue de flotte, celle-ci se replie sur elle-même.
Le Kirep se sentît par la suite abandonné, voire trahit par la Rostovie. En effet, depuis ce traité de paix de 1761, l'issue des combats au Barebjal s'inverse, et le Numancia, après avoir successivement écrasée les flottes tripiennes et rostoves, coule la flotte kirpienne, ce qui donnera la victoire au Sionving en Barebjal en 1769. Cette guerre aura donnée au Numancia un immense prestige, ainsi qu'au Sionving, qui furent tous les deux élevés en super-puissances et ce, jusqu'au début du XIXème siècle.
Le Kirep n'est dorénavant plus une grande puissance et, malgré le maintient de son statut de "puissance", celle-ci ne fera que décliner par la suite. Le schisme rosto-kirepien commence depuis le Traité d'Hispalis en 1761.


1770 : Mort de Cathérina Ière. Sa fille Elena II la succède. Malgré les crises économiques qui bouleversent le pays depuis le terrible revers militaire de 1760, la Rostovie évite -avec difficulté- une guerre civile, grâce à l'habilité gouvernementale de la Tarine Elena II qui sera surnommée "Blagarazmoudnaya" (= raisonnable, sage).

1799 : Arrivé au pouvoir du fils d'Elena II: Vladimir III - Tcherniï (= le sombre, le noir).
L'Empire Rostov renaît enfin de ses cendres. Après le calme règne d'Elena Vtaroya (= 2), la Rostovie est de retour. Dès son arrivée au pouvoir en Janvier 1799, à l'âge de 35 ans, Vladimir III réalise une expédition militaire au Kirep pour déloger la dynastie des Seniste devenus rostophobes et egocentristes, ainsi que pour "reconstruire par la force la fraternité des deux pays".
En 1807, la guerre se solde par la victoire de la Rostovie. Le Kirep est envahit, les rostovs quittent le pays trois ans plus tard. Mission accomplie pour le Tar : l'amitié rosto-kirepienne est de retour, mais bien-sûr, le rapport de force c'est inversé du côté Nord.
Un ans après la "libération divine" du Kirep, Vladimir III ordonne l'invasion du Juvna et de l'Imperiak. Le retour de la Rostovie dans la région surprend le Numancia qui avait conserver quelques comptoirs pour les échanges avec le Freutschland et la Savoia. Après une courte guerre qui efface définitivement la présence numancienne dans la région, c'est le Freutschland qui déclare la guerre à la Rostovie. Écrasée en 1813, les forces freutsches battent en retraite et laisse la région orientale du pays (C-45), devenue indépendante par la suite, sous influence rostove.
En 1815, la Rostovie intègre le Levnet. En 1817, la Rostovie s'empare de l'île de Carù et finit même par dominer la Mer qui sépare l'Alméra du Jeekim par la construction d'une nouvelle flotte militaire modernisée et équipée en canons à forte cadence de tirs. L'année suivante, la Rostovie est de retour dans l'Océan Barebjalien : l'île C-65 passe sous domination rostove tandis que le Kirep passe le relais à la Rostovie pour le contrôle d'Al Machir. La Rostovie annexe le C-51 en 1820.
En 1822, l'Empire Rostov annexe enfin la totalité du Turriïvostok en atteignant la pointe extrême-Est de l'Alméra (Moskvaï). Cette même année, le Tar Vladimir III rebaptise la capitale (ex-Petropavlosvk) "Tchernograd" ( = "ville sombre" : il fait nuit presque 5 mois d'affilés par ans dans cette immense ville).
Cinq années plus tard (1827), l'Empire rostov de Vladimir III s'étendait sur tout le pourtour de la Mer Bleue, dominait pratiquement toute l'Alméra orientale et étaient déjà installé en Bolchavie, ainsi qu'au cœur des plaines d'Alméra central. Alors que jusqu'en 1830, le Sionving dominait pratiquement toute l'île-continent du Barebjal, c'est Vladimir III, persuadée de faire une mission divine ordonnée par le Christ, qui fait débarquer ses troupes au Barebjal pour bouter du continent l'Ennemi musulman, le Sionving, et évangéliser la population.
En 1831, l'Armée rostove inflige une lourde défaite au Sionving et les chrétiens orthodoxes s'emparent de presque tout le continent aux environs 1833.

La Rostovie devient alors, face aux lentes décadences numanciennes, tripiennes, kirepiennes et bientôt sionvingienne, une véritable Superpuissance. Mais le rayonnement de l'Empire rostov ne deviendra véritablement "mondial" qu'après les conquêtes militaires au Nord du Jeekim (1830-1840) pour atteindre enfin, en 1834, les côtes de l'Océan Makiran.
En 1837, l'Empire s'étendra encore pour prendre possession de terres au sud-est du Jeekim (B-1, B-2) et lancera même des expéditions temporaires au Vicaskaran ! (D-24 et D-30 et D-26).
"Jamais dans l'Histoire de l'Humanité, un Empire centralisé n'a été aussi grand." déclara l'Empereur Vladimir III Tcherniï en 1839. La Rostovie était alors probablement la première puissance mondiale.

Malgré l'installation d'un régime particulièrement autoritaire, (une sorte de théocratie impériale chrétienne-orthodoxe nationaliste et panslave), il ordonna finalement, trois mois avant sa mort (Août 1843) la fin du servage et donc la libération de tous les serfs. C'est durant son règne que naquirent, pour la toute première fois, l'idée d'une économie dirigée par l'Etat et/ou la collectivité.
Considéré comme le plus grand souverain qu'est connu la Rostovie avant l'époque communiste, il dirigea le pays pendant plus de 40 ans et le mena à son apogée territoriale. Son règne fut marqué par une politique fortement imprégnée de mysticisme religieux et d'impérialisme militaire.


1843 : Mort de Vladimir - Tcherniï. "Humble serviteur de Dieu et de la vierge Marie" s'étant donné une mission divine, il avait prôné la chasteté toute sa vie, et il n'a donc pas eu de descendance directe. C'est son frère cadet, Boris IV, qui le succède. Ce dernier mènera une politique intérieure plus libérale que son grand frère. Son seul fils mourra avant lui.
Sous son règne, l'Empire rostov se fragilise. Les deux premières années de son règne correspondent aux deux dernières années de la première Apogée rostove (1822-1845). Le soudain relâchement de l'autorité du pouvoir impérial (centralisé à Tchernograd) provoque des rebellions un peu partout dans l'Empire. Mais ce n'est qu'à partir de 1848 que l'Empire rostov commence à rétrécir. Les possessions au Vicaskaran sont vites abandonnées, le Jeekim n'est plus qu'une zone "sous influence" tandis que le Sionving profite de l'affaiblissement temporaire de l'Empire rostov pour récupérer ses anciennes possessions au Barebjal.
Boris IV meurt sans héritier en Décembre 1849. Il sera tout de même considéré comme le Tar qui aura évité l'effondrement total de l'Empire. En 1847, il redonnera à la capitale Tchernograd son ancien nom : Petropavlovsk.


1850 : Alexandre Ier - Vvastanovitielniï (= le reconstructeur), petit-cousin de Vladimir III et de Boris IV (fils du frère-cadet du père des deux derniers) arrive au pouvoir. Grand admirateur de son grand-cousin Vladimir Tcherniï, il poursuit une politique similaire, plus autoritaire que celle Boris IV mais moins que ne l'était celle de son grand inspirateur. Malgré cela, Alexandre Ier mettra en place le 1er Conseil élu par le peuple: le Sobran. Tout comme son idole Vladimir III, Alexandre Ier fera donc un geste fort pour la liberté du peuple rostov, même si les libertés individuelles (de types occidentales) restent quasiment inexistantes. Les premiers attentats anarchistes apparaissent.
Sur le plan économique, l'essoufflement des années 1840 est limité puis carrément effacé grâce au tout début de l'industrialisation, mais aussi à l'établissement des premiers rapports commerciaux avec ce qui deviendra la très puissante Adélie.
Sur le plan géopolitique, l'Empire rostov reste un grande puissance. L'empereur Alexandre Ier signe un traité de partage d'influence avec le Sionving au Barebjal dès 1851. Tout le Nord du Barebjal, y compris l'Al Sabliheir et le M3 demeurent des possessions. Le Jeekim reste un ensemble de pays vassalisés par la Rostovie.


1875 : Assassinat d'Alexandre Ier, par des militants anarchistes. Son fils Pavlov Ier le succède. Il mènera une politique interne très autoritaire, pour "venger la mort de son père". La croissance économique ralentie, tandis que l'armée ne cesse de se renforcer. Stabilisation territoriale.

1893 : Mort de Pavlov Ier. Son fils Piotr II le succède. Il prônera un fort rapprochement avec l'Occident. Durant cette époque, la Rostovie empruntera beaucoup dans le monde occidental (adoption du capitalisme économique). Cependant, son régime reste autoritaire. La croissance économique continue à vitesse moyenne. Par mesure de sécurité intérieure, il réduit considérablement la présence rostove au Jeekim, considérée comme "trop coûteuse".

1909 : Assassinat mystérieux de Piotr II. Ses 3 fils (de femmes différentes à chaque fois) devenus fous, ne sont pas aptes à gouverner selon le Sobran (Conseil du Peuple). C'est son frère faux-jumeau (même âge, mais pas la même tête) Alexis III qui le succède. Malgré ses problèmes de santé, il commence une politique étrangère active, en prenant ses distances avec l'Occident libéral-démocratique. Il tentera de redonner à la Rostovie l'influence qu'elle avait sur le Jeekim lors du pouvoir d'Alexandre Ier.

1927 : Mort d'Alexis III, son fils Dmitri Ier - Poslédniï (= le dernier) devient le nouveau Tar. Il perfectionne l'armée et renforce l'économie du pays. Le Jeekim est de nouveau sous-influence.

1940 - 1943 : Grave crise internationale.

1943 - 1949 : La Grande Guerre commence. L'Empire rostov (leader du "Bloc des Empires" et allié à l'Empire Eranéen) vassalise la Bolchavie, le Kirep, l'Herria et tout le Jeekim, envahit le C-36, le C-37, le C-38, le Freutschland, le C-31, le C-33 puis la Savoia et attaque le Callanda, le Padamon et affronte violemment les USP dans l'Océan Makiran.
_ 1947 : Apogée de l'Empire rostov et de ses alliés.
_ 1948 : la situation se renverse en faveur des démocraties occidentales.
_ 1949 : Alors que l'Empire rostov est entrain de perdre la guerre à l'étranger (malgré une résistance farouche à l'extérieur et plusieurs victoires sur ses terres intérieures) le pays connait une grave crise économique interne. En Janvier, le Peuple se soulève, et en Février, c'est la guerre civile.

VI- La Guerre civile [Février 1949 - Octobre 1950]

Février 1949 : L'économie du pays s'effondre, la famine fait rage, et la guerre à l'extérieure tourne au fiasco. Le Tar Dmitri Ier - Poslédniï s'enfuit avec toute sa famille (y compris son fils Piotr -III-) vers le Nord-Est du pays.

Avril 1949 : Armistice et fin des combats. La Rostovie est humiliée à l'étranger par le Traité de ......... et à l'intérieure par la guerre et la famine. La Rostovie se réduit au territoire C-47. Les autres entités deviennent indépendantes.
3 camps s'affrontent : les royalistes (partisans du Tar Dmitri Ier et de son fils Piotr) guidés par le général Ivanski, les libéraux (partisans d'un rapprochement avec l'Occident et de l'adoption de ses valeurs), guidés par le le capitaine John et le capitaine Miller et les communistes (nationaux-révolutionnaires, partisans de l'instauration d'un nouveau régime socialiste et anti-occidental), guidés par Vladimir Kirov.

Mai-Juin-Juillet-Août 1949 : Les royalistes semblent être vainqueurs.

Septembre-Octobre 1949 : Les libéraux s'emparent de nombreuses villes royalistes. Pendant ce temps, Kirov et ses partisans organisent en secret les plans d'un futur coup d'Etat...

17 Novembre 1949 : Coup d'Etat communiste. C'est la Révolution. (Fête nationale actuelle) Novgorod et Petropavlovsk passent sous contrôle communiste. Jusqu'ici, les démocraties occidentales avaient laisser faire la guerre interne en Rostovie en l'ignorant. Mais à partir de ce jour, les occidentaux prennent peur (car une victoire des communistes en Rostovie pourraient créer une "onde de choc révolutionnaire" à travers le Monde). Création de la Rostovie Nationale-Révolutionnaire par Kirov, à Petropavlovsk.

Decembre 1949 : Echec définitif des royalistes. Le général Ivanski se suicide le 31 Décembre.

Janvier 1950 : De très nombreux pays du Monde envoient des volontaires, des soldats, ou des commandos en Rostovie pour soutenir les libéraux de Miller (et du capitaine John) afin de combattre les communistes de Kirov.

Août 1950 : Grandes victoires communistes. En fin-Septembre, les nationaux-révolutionnaires boutent les occidentaux libéraux-capitalistes hors du territoire rostov.
La guerre et la famine fera au total plus de 25 millions de morts.

VII- L'Union des Républiques Socialistes de Rostovie (URSR) [Octobre 1950 - Février 1999]

1er Octobre 1950 : Proclamation et fondation de l' Union des Républiques Socialistes de Rostovie (URSR) par Vladimir KIROV, qui devient lui-même le leader de la nation rostovienne en s'autoproclamant Secrétaire Général du Parti Communiste de Rostovie (SGPCR). Ce dernier, est érigé en héros: celui qu'on surnommait "l'ami des travailleurs" devient "le sauveur du Peuple" et "le libérateur de la Rostovie". Novgorod redevient la capitale du pays. L'économie devient socialiste.

1950-1955 : Terribles purges en réponse à une tentative d'assassinat envers Kirov et Ovskorine. Le Parti en profite pour neutraliser les ennemis du régime et les personnes susceptibles d'entraver le "processus révolutionnaire". 30% des officiers militaires (100% des maréchaux et 70% des généraux), 40% des membres du Parti et du Gouvernement, 10% des personnes ayant des postes administratifs élevés sont éliminés par la redoutable police politique d'Ovskorine, l'OKB.

1953 : Très malade depuis 2 ans, Kirov meurt. C'est Joseph OVSKORINE, en tant que N°2 du Parti, qui le remplace.

1953-1961 : Ovskorine organise de nouvelles purges au sein du Parti et du Gouvernement. Il élimine toute opposition. L'autoritarisme du Parti souhaité par Kirov devient un véritable totalitarisme.
Le culte de la personnalité et la propagande font partie des armes les plus efficaces du régime. Bien évidemment, l'admiration de Kirov, le "père de la Nation" reste omniprésente: Petropavlovsk, l'ancienne capitale des Tars, change de nom pour devenir "Kirovgrad".
Ovskorine impose la collectivisation des terres et la nationalisation totale. Les religions sont "étouffées" par le régime, qui privilégie l'athéisme. Cependant, les valeurs anti-libertaires (chasteté, fidélité, discipline, patriotisme, uniformisme, etc...) sont conservées voire même renforcées.
Les résultats sont très positifs: le pays se ré-industrialise à une vitesse impressionnante, la production agricole redémarre en flèche, et l'armée (affaiblie par les purges) renait de ses cendres.
En 1955, des soulèvements révolutionnaires aux portes de la Rostovie pousse celle-ci à intervenir militairement. Ovskorine en profitera pour les annexer. Ce sont les zones C-40, C-42, C-49 et C-50. Petit à petit, le reste de l'Europe de l'Est et d'autres pays dans le Monde tombent sous l'influence de la Rostovie communiste, ce sont les "démocraties populaires". D'autres pays (de types nationalistes) s'allie à la Rostovie contre les EUP capitalistes.

1961-1982 : Le pays devient une des plus grandes puissances économiques et militaires du Monde. Elle se range, au côté des Etats-Unis de Pelabssa, au rang de Superpuissance mondiale.

1982 : Mort de Joseph Ovskorine. Youri SEVEROV le remplace à la tête du Parti et de la Nation Rostovienne.
Désovskorisation: le Secrétaire Général, Youri Severov, lance un programme d'assouplissement du régime. Le totalitarisme du régime est supprimé, pour être remplacé par "l'autoritarisme kirovien".
L'économie reste socialiste, et les lois morales restent autoritaires, mais Severov assouplit le régime et réduit le culte de la personnalité. Les religions sont de nouveaux tolérées. Ralentissement de la croissance économique, puis continuité (autour de +5%/ans). L'agriculture connait quelques crises, qui contraint le pays d'importer des produits agricoles. L'industrie continue de croitre régulièrement à vitesse constante, tandis que la recherche technologique (aérospatiale et militaire) reste depuis les années 1960, une des plus performantes du Monde.

1992 : Destitution de Severov par Léonid TOBOREV, qui lui succède malgré son vieil âge. Stagnation économique, affaiblissement du dynamisme de la recherche, mais accroissement de la puissance militaire.

Decembre 1998 : Mort de Léonid Toborev. Grave crise politique.

Fevrier 1999 : Effondrement économique, symbolisé par un accident meurtrier, d'origine chimique, à l'usine d'armement de Semipalatinsk, provoquant une terrible explosion faisant près de 5 000 morts, la cause y serai une surchauffe de production. Indépendance des zones C-40, C-42, C-49 et C-50.

VIII- Union Fédérale de Rostovie [Février 1999 - Octobre 2006]

1999 : Fin de l'URSR. Le Parti Communiste Rostov survit, mais le drapeau change (la faucille et le marteau sont retirés). Le pays est nommé: Union fédérale de Rostovie. Le nouveau parti dominant devient "Ligue de la Renaissance Rostovienne". Les mœurs sont très légèrement libérés, tandis que l'économie devient socialo-libérale.

1999 - 2001 : Effondrement économique et crise politique. Le pays sombre dans une véritable oligarchie.
La Rostovie devient le pays le plus déprimant de toute la planète (suicides, chômage, divorces, avortements, maladies, pollution, misère, criminalité, désordre, etc...)

Début 2002 : Après une légère reprise en main du pays par le Nouveau "Conseil" provisoire (autrefois "Congrès du PCR", lui-même précédé par le "Sobran"), la croissance économique repars lentement.

15 Juin 2002 : Un nouvel homme s'impose sur la scène politique: Boris GORELTSINE, qui devient le Chef du "Conseil". Il ordonne la "privatisation totale" et prône un alignement géopolitique au côté de l'Occident libéral-démocrate. Libéralisation économique et libération brutale des mœurs. L'armée est laisser à l'abandon.

2002 - 2006 : Véritable "anarchie politico-économique et morale". L'économie s'effondre et les mœurs dégénèrent. Le pays n'est plus qu'une "Grande puissance agonisante". La mafia et les oligarques s'emparent des richesses du pays. L'omniprésence de la mafia rostovienne est tel qu'elle devient une des plus puissante du monde, tandis que les oligarques sont rangés parmi les hommes les plus riches du monde. La surpuissante ANR (Armée de Rostovie) quant à elle, devient semi-indépendante, dirigé par les généraux (eux même ne faisant plus confiance au gouvernement).

IX- La [nouvelle] République Fédérative Communiste de Rostovie (RFCR) [Octobre 2006 - ]

9 Octobre 2006 (à l'aube) : Putsch à Novgorod, commandé par Vladimir Ivanov, au côté de Boris Uraline et de Youri Novgorev. Chute du régime libéral de Goreltsev: il sera condamné à mort le lendemain.

9 Octobre 2006 (à 11 heure du soir) : La République Fédérative Communiste de Rostovie est proclamée. Un certain "Vladimir IVANOV" devient le nouveau Secrétaire Général du Parti Communiste de Rostovie, et donc, le nouveau leader de la Nation rostovienne. L'économie ré-embrasse le socialisme et le régime revient dans l'autoritarisme kirovien. L'insigne (faucille et marteau) et l'hymne de l'ex-URSR sont réhabilités.

à partir de 2008 : Après la restructuration autoritaire de tout le système (politique, économique, social, moral, etc...) par le nouveau gouvernement national-communiste, la croissance économique est de retour, mais reste toujours timide et fragile. L'Armée (la puissante ANR) est réorganisée et modernisée.
Un socialisme autoritaire mais aussi conservateur et proche de l'Église chrétienne d'Orient est instaurée.

[quote]Avril 2010 : Suites aux révoltes intérieures et aux répressions de l'Armée, le Chef du Gouvernement Boris Uraline est remplacé par Viktor Ouskerov. Le régime se radicalise dans le socialisme révolutionnaire.

Octobre 2010 : Célébrations du soixantième anniversaire de la Révolution. Quelques jours plus tard, Vladimir Ivanov devient Kirov. Un référendum approuve à plus de 80% le changement de Constitution : le kirovisme devient l'idéologie officielle de la R.F.C.R.. En pleine période de crise au Lochlann et au Beysin, la Guerre Froide est relancée : la RFCR redevient officiellement le rival n°1 des USP.
Guerre civile au Lochlann (entre conservateurs et communistes) et interventions militaires étrangères (Adélie, Herria).

Décembre 2010 : National : opérations intérieures de l'État contre les mafias restantes de l'époque libérale.
International : création de l'ANI (Alliance des Nations Identitaires), la Rostovie s'y oppose violemment. Kirov considère le fascisme comme une simple arme du Capitalisme.
Le 27 Décembre, la Révolution communiste en Eran y fonde un nouvel État socialiste.

Janvier 2011 : Le scandale "Markov" scinde l'élite politique rostove en deux : nationaux-révolutionnaires (kiroviens) contre trotsko-maoïstes. L'ex homme d'affaire "capitaliste d'ultra-gauche" Marcienko tente ainsi de déstabiliser le pays en instrumentalisant le camp de la gauche anti-kirovienne via le fameux "Front Trotskyste Armé du Peuple".
Après une manifestation populaire gigantesque de soutien à Kirov, des attentats islamistes ont lieu dans la capitale.

Février 2011 : Mystérieuse (fausse-)mort de Kirov dans une attaque à main armée. Le Chef du Gouvernement Ouskerov le succède à l'âge de 83 ans.

11 Mars 2011 : Alors que les JO de Padamon se poursuivent des attentats endommagent gravement l'énorme barrage hydraulique de Novolazarevskaya : Marcienko menace de s'attaquer aux centres vitaux du pays. Ivan Stroïev, Ministre de l'Intérieur, ordonne la traque du FTAP.

30 Mars 2011 : Nouvel attentat de Marcienko : explosion de la centrale nucléaire d'Ovskograd : plus de 1 000 morts et des millions de contaminés à travers le Monde. Viktor Zoubkovitch est chargé de gérer la crise face à l'étrange absence du Chef du Gouvernement.
Création de l'Union des Démocraties (USP, Shawiricie, Adélie et Aishren) et de la Ligue Panlatine (Numancia, Padamon et Palombie).

9 Avril 2011 : Attaque bactériologique en Syrad Ö (Marcienko a vendu en secret une arme biologique rostove surnommée "tabunose noire" aux lochlannais). Retrait rostov de l'île.
Décès naturel du Chef du Gouvernement Ouskerov.

15 Avril 2011 : Coup d'État de Marcienko. Le terroriste prend le pouvoir avec l'aide des deux généraux rostov Umieritch et Groznenko. Ils fondent la "FIRA".

Fin-Avril 2011 : Mobilisations populaires kiroviennes contre les putschistes.
A la tête de la Rostovie firakiste, Marcienko déclare la guerre au Monde entier.

22 Avril 2011, au Matin : Retour sensationnel de Kirov. Marcienko est humilié en public. Il sera enfermé à vie. Réveil de la Rostovie kirovienne.

1er Mai 2011 : Guennadi Efrasov devient Chef du Gouvernement. Ivan Stroïev, suspecté de trahison et de complot, est arrêté par les services secrets de Joseph Markov, lequel commence un nettoyage interne.
International : rivalités géopolitiques entre Capitalistes (Adélie-Quantar) VS Ligue Panlatine (Numancia-Padamon) VS ANI (Lochlann-Nordreich) VS Communistes (Rostovie-Herria-Eran).

28 Mai 2011 : Kirov théorise le "Totalitarisme volontaire".
Premiers rapprochements entre les gouvernements rostovs et numanciens.

25 Juin 2011 : Le Makengo rejoint le Bloc capitaliste. Crise du Dogaba de Lutumba.

1er Juillet 2011 : Refondation du Pacte de Novgorod : alliance entre la Rostovie, l'Eran et le Turriïvostok.

20 Juillet 2011 : L'alliance anti-libérale Rostovie-Numancia, le rapprochement du Logrono (ex-Padamon) de Manuel Sergio vers le Bloc de l'Est et la théorisation de la doctrine Màrquez forge l'amitié stratégique entre le Pacte de Novgorod et la Ligue Panlatine.
Premier incident avec le Ranekika.
Alliance Rostovie-Bangiso, mais rupture des relations avec le Dogaba, qui rejoint donc, avec le Makengo et le Gobwana "raciste", l'axe anti-rostov de l'Union Zanyanaise.
Entre le Pacte et l'UD, l'ANI refuse quand à elle de prendre partie.

9 Août 2011 : Opération conjointe rosto-turriï aux Îles Blanches afin de remplacer l'ancien "porte-avions insubmersible" rostovique en Océan Nordique (Syrad Ö), abandonnée après une attaque bactériologique terroriste.
Le Thorval fasciste de Thomas X exprime son inquiétude au sujet de cette avancée rostove au Nord-Est.

20 Août 2011 : Nouveau plan quadriennal de reconstruction économique.
Rébellions national-indépendantistes en Amnestrie (soutenues par l'ANI et en secret, par la Palombie) contre la République Fédérale socialiste du Logrono.

1er Septembre 2011 : Coup d'État du Général Bogdaniï au Turriïvostok. Le pays se tourne vers le fascisme et se rapproche de l'ANI.

5 Septembre 2011 : La Palombie organise des attentats au Logrono, dont le plus meurtrier vise l'ambassade rostove de la capitale. Le Logrono socialiste, en signe de protestation contre la Palombie capitaliste, quitte la Ligue Panlatine... Le Numancia prend partie pour le premier, mais est fragilisé par l'effondrement de la Ligue. La Rostovie rompt toutes ses relations politiques et économiques avec la Palombie, qui reçoit le soutien de l'UD.
Invasion du Quetek par les troupes lochlannaises. Pas de réaction du côté quantarien.

30 Septembre 2011 : Crise de l'Uranium : la pénurie est proche et met en danger la production d'électricité rostove. En conséquence, Kirov menace directement le Turriïvostok de Bogdaniï et lui laisse jusqu'au 9 Octobre pour changer de régime. Si rien est fait, la guerre est déclarée.

8 Octobre 2011 : Traité Rostovie-Turriïvostok : Bogdaniï livre sans condition le Moskvaï à la Rostovie et promet de ne plus jamais insulter publiquement la Rostovie et l'Eran.
La prudence et la méfiance persistent.

9-14 Novembre 2011 : La Rostovie envahit le Juvna, suspecté d'exporter de la drogue en Rostovie.
C'est une victoire militaire rapide.
Ahradinur, le tyran régional, quitte son pays en vidant toutes les caisses de l'État.

22 Novembre 2011 : Signature d'un accord stratégique avec Al Machir. La Rostovie renforce sa présence au Nord de l'Océan Barebjalien.
Invasion de l'Asjanie par le Turriïvostok. Vives réactions internationales contre Bogdaniï et condamnation rostove. Isolement quasi-total du Turriïvostok.
Tensions entre l'Aldéran et la Haute-Palatine et crise entre la Savoia et le Kaba Utem (C-33).

24 Décembre 2011 : Première grande crise internationale en Alméra du Nord-Ouest. L'annexion du Quetek (devenu Quetelann) irrite au plus haut point l'UD. La Rostovie affiche sa neutralité.
Affrontements aériens rosto-turriïs en Asjanie.
Assassinat du Président shawiricien Steve Finerpapi.
Après une crise politique au Numancia, le Roi Angel Ier abandonne son poste. La slavophile anti-libérale Isabel Ière le remplace.

30 Décembre 2011 : Mort de Guennadi Efrasov à 79 ans. Le "modéré" et latinophile Boris Zaparev le remplace à l'âge de 31 ans.
Le chef des services secrets rostovs, Joseph Markov, lance son opération secrète contre ce qu'il reste de la FIRA en Rostovie.

1er Janvier 2012 : Le Turriïvostok, malgré des petits gains territoriaux, perd la guerre contre l'Asjanie. Chute du régime Bogdaniï et retour au socialisme. Pukhatin le remplace à la tête du pays.
Le Lochlann envahit le Quantar et déclare la guerre aux USP. La Première Guerre d'Alméra Occidentale commence.

14 Février 2012 : Opérations "anti-(N)FIRA" réussies par la nouvelle OKB. Le leader des firakistes, Oudarov, est assassiné.
L'armée lochlannaise contrôle la majeure partie du territoire quantarien.

17 Février 2012 : A propos de la Guerre en Alméra occidentale, la Rostovie annonce qu'elle restera neutre.
La FNUS quitte l'UD. Rapprochement secret Côté-Eriksson.

28 Mars 2012 : Fausse-mort d'Eriksson. Augustus Carlman le remplace en tant que Chancelier.
Les lochlannais reculent au Quantar face aux USP et à l'Adélie.
Projet de constitution de la Ligue Makarane : rapprochement socialiste Eran-Raksasa.
Troubles internes au Thorval : le pouvoir de Thomas X se réduit.

Avril 2012 : La Rostovie annonce se lancer dans la recherche en matière de maîtrise de la fusion nucléaire.
Le 17, la chute de Thomas X au Thorval est officielle : 80% de la population approuve sa destitution et choisi une Østlandet sur le trône : Annabelle II. Le christianisme ultra-conservateur se substitue au fascisme ultra-nationaliste.
La Guerre d'Alméra occidentale est totalement gelée : des négociations pour la paix sont en cours.
Le 19 du même mois, alors qu'il était suspecté de dissidence et trahison, le Chef du Gouvernement rostov, Boris Zaparev, démissionne et s'enfuit. Il sera capturé le 21 par le NKRD, condamné à mort puis finalement déporté à vie.
Retour de Markov après la destruction définitive de la NFIRA. L'OKB redevient le NKRD.

Mai 2012 : Création de la Sainte-Alliance regroupant le Thorval et le Numancia.
Crise interne au Pacte de Novgorod : la Rostovie rompt avec les autorités de la Cubalivie et du Turriïvostok après une complication du débat qui portait sur la question de la demande d'adhésion de la "Monarchie socialiste" du Raksasa au Pacte de Novgorod.
Le Numancia et le Thorval déclarent la guerre à l'Astara qui détenait des otages numanciens.

:

1er Juillet 2011 : Refondation du Pacte de Novgorod : alliance entre la Rostovie, l'Eran et le Turriïvostok.

EN CONSTRUCTION...
[/quote]

_________________________________

8.2- HISTOIRE : résumé des personnalités rostoves

849 - 895 : Ivan Ier
895 - 944 : Olga Ière
944 - 967 : Ivan II
967 - 1017 : Vladimir Ier
1017 - 1053 : Vladimir II
1053 - 1081 : Boris Ier
1081 - 1131 : Ivan III
1131 - 1150 : Ivan IV
1150 - 1189 : Ivan V
1189 - 1226 : Ivan VI

1226 - 1250 : Conflits entre frères (Ivan VII, Olga II, Alexis Ier, Sergueï Ier, etc...)

1250 - 1380 : Domination siro-karak.

1380 - 1421 : Igor Ier - Osvabaditiéliï
1421 - 1430 : Boris II (fils d'Igor Ier)
1430 - 1520 : Boris II contre Sergueï II
1520 - 1543 : Ivan VIII (fils de Boris II)
1543 - 1583 : Ivan IX - Grozniï (fils d'Ivan VIII)

1583 - 1598 : Sergueï III (petit cousin d'Ivan IX) -crise interne-
1598 - 1605 : Boris Godounov -crise interne-
1605 - 1633 : Alexis II -crise interne-

1633 - 1667 : Boris III (fils d'Alexis II)
1667 - 1722 : Piotr Ier - Velikiï (fils de Boris III)
1722 - 1770 : Cathérina Ière - Velikaïa (petite-fille de Piotr Ier)
1770 - 1799 : Elena II (fille de Cathérina Ière)
1799 - 1843 : Vladimir III - Tcherniï (fils d'Elena II)
1843 - 1850 : Boris IV (frère cadet de Vladimir III)
1850 - 1875 : Alexandre Ier - Vvastanovitiélniï (petit cousin de Vladimir III et de Boris IV)
1875 - 1893 : Pavlov Ier (fils d'Alexandre Ier)
1893 - 1909 : Piotr II (fils de Pavlov Ier)
1909 - 1927 : Alexis III (frère faux-jumeau de Piotr II)
1927 - 1949 : Dmitri Ier (fils d'Alexis III)

1949 : Révolution communiste.

1950 - 1953 : Vladimir Kirov
===> URSR (Union des Républiques Socialistes de Rostovie).
1953 - 1982 : Joseph Ovskorine
===> URSR.
1982 - 1992 : Youri Severov
===> URSR.
1992 - 1998 : Léonid Toborev
===> URSR.

1998 - 2002 : Vacant
===> Crise politique, morale, sociale et économique majeure.

2002 - 2006 : Boris Goreltsine
===> Rostovie fédérale (capitaliste).

________________________________________________________________________________________________________________________________
LE R.P. COMMENCE EN 2009 IRL+RP.


2006 - 30 Mars 2014 [avec les deux parenthèses ci-dessous] : Vladimir Kirov
===> RFCR (République Fédérative Communiste de Rostovie).

[1ère parenthèse de l'ère Kirov]Avril 2011 : Otiets Marcienko
===> Chaos politique...

[2ème parenthèse de l'ère Kirov]Avril-Mai-Juin 2013 : Andreï Sobtchak
===> Rostovie fédérale (capitaliste), guerre civile.
________________________________________________________________________________________________________________________________
30 Mars 2014 - 15 Juin 2015 : Nina Saratova
===> Rostovie sociale-chrétienne.
Trois directeurs : Ivan Davanrov, le N°2 (chrétien), Grigoriï Riazanov (capitaliste caché) et Ivan Terienkov (ultra-kirovien caché).

________________________________________________________________________________________________________________________________
15 Juin 2015 - 30 Juin 2015 : Grigoriï Riazanov
===> Rostovie militaro-mafieuse (capitaliste).
________________________________________________________________________________________________________________________________
1er Juillet 2015 - 1er Mars 2017 : Vladimir Kirov
===> URKR (Union des Républiques Kirovistes de Rostovie), faction kirovienne.
Ivan Terienkov est N°2.

________________________________________________________________________________________________________________________________
1er Mars 2017 - 31 Mars 2023 : Ivan Terienkov
===> URKR (Union des Républiques Kirovistes de Rostovie), faction ultra-kirovienne (Main Noire).
Joseph Markov est N°2.

________________________________________________________________________________________________________________________________
31 Mars 2023 - 1er Novembre 2025 : Iaropolk Pankratov
===> Vosroskom de la Septarchie post-kirovienne (qui mène la guerre intérieure de libération) avec :
Kirov, Dniepropetrov, Akakiévitch, Dzérine, Arkharov et le patriarche Sergueï II.

________________________________________________________________________________________________________________________________
1er Novembre 2025 - 25 octobre 2027 : Oleg Dniepropetrov
===> Vosroskom du Triumvirat avec Svétozar Dzérine et Vladimir Arkharov.
________________________________________________________________________________________________________________________________
25 octobre 2027 - auj. : Système conventionnel : coalition saratovistes-kirovistes
===> URR (Union Rédemptoriste de Rostovie) avec Oleg Dniepropetrov (saratovistes) et Vladimir Arkharov (kirovistes).
Vladimir Ivanov

Message par Vladimir Ivanov »

9- LÉGISLATION

Majorité citoyenne (âge adulte) : 21 ans
Service militaire : obligatoire pour toutes les personnes aptes physiquement et psychologiquement.
_ pour les hommes (durée : 3 ans, de 21 à 24 ans)
_ pour les femmes (durée : 1 an, de 21 à 22 ans)

Droits fondamentaux et sociaux

Liberté d'expression : officiellement garantie mais limites très strictes fixées par l'État
Liberté de presse : partiellement libre : surveillée et strictement encadrée par l'État
Liberté de rassemblement : encadrée par l'État
Liberté d'associations : surveillée et encadrée par l'État
Liberté de culte : garantie (les religions spécifiques de chaque républiques sont protégées et favorisées dans les limites de l'ordre public)
Droit de grève : interdit et inexistant
Droit d'entreprendre : inexistant : économie socialiste, étatiste ou collectiviste
Droits des femmes : garantis, protégés mais aussi encadrés par l'État, limites fixées par le bon sens commun et les religions
Droits des enfants : garantis et protégés par l’État : éducation gratuite et obligatoire pour tous jusqu'à 18 ans
Droits des animaux : minimum fixé par l’État

Législation sur les mœurs

Divorce : autorisé en situation exceptionnelle mais limité et encadré par l’État (moins les cas sont graves, plus les procédures sont longues et difficiles)
Relation sexuelle hors-majorité : interdite (5 à 15 ans de rééducation)
Relation sexuelle hors-mariage : interdite (3 à 10 ans de rééducation)
Relation extra-conjugale : interdite (10 à 30 ans de rééducation)
Relation et mariage consanguin : interdit (5 à 15 ans de rééducation)
Polygamie : inexistant
Contraception : interdite (3 à 10 ans de rééducation)
Avortement : interdit sauf en cas de détresse extrême, viol ou risque de décès chez la mère (5 à 15 ans de rééducation)
Euthanasie : autorisé en situation exceptionnelle (souffrances extrêmes pour maladie incurable) ou au moyen de procédures indirectes (fin d'acharnement thérapeutique)
Homosexualité : pratique interdite, état toléré si discrétion et chasteté absolues (5 à 30 ans de rééducation)
Mariage homosexuel : interdit (inexistant)
Adoption homosexuelle : interdite
Transsexualisme : interdit
Exhibitionnisme de toutes formes : interdit (5 à 30 ans de rééducation)
Prostitution : interdite (3 à 15 ans de rééducation pour les victimes et déportation à vie ou peine de mort pour les proxénètes)
Pornographie : interdite (3 à 15 ans de rééducation pour les victimes et déportation à vie ou peine de mort pour les promoteurs)
Jeux d'argents : interdits (3 à 15 ans de rééducation pour les victimes et déportation à vie ou peine de mort pour les promoteurs)
Pédophilie : interdite (déportation à vie ou peine de mort)
Zoophilie et autres perversités : interdites (de 15 ans de rééducation minimum à la déportation à vie, peine de mort pour les promoteurs)
Sectarisme : interdit

Législation sécuritaire

Arme à feu : vente, possession et port interdits pour les civils (lourdes amendes)
Espionnage domestique : interdit sauf pour les forces et polices spéciales
Torture : interdite sauf pour les services spéciaux de sécurité intérieure et extérieure (déportation à vie ou peine de mort)
Peines pour meurtre : déportation à vie ou peine de mort
Peines pour viol : déportation à vie ou peine de mort
Offense à l'État ou au Chef d'État : toléré mais risqué et mal vu
Offense à la Nation : interdit
Peine capitale : en vigueur (prend parfois la forme d'une déportation à vie en centre de travail intensif)

Autre législation

Métissage : toléré mais déconseillé
Clonage : recherche surveillée et encadrée par l’État.
Recherche génétique : surveillée et encadrée par l’État.
Organisme génétiquement modifié : pas de législation (mais inappliqué).
Darwinisme (évolution) : pas de législation.
Société secrète : interdite
Organisation non gouvernementale : autorisée mais soumise au contrôle de l’État
Consommation d'alcool : tolérée
Consommation de tabac : tolérée
Consommation de drogue : interdite (3 à 15 ans de rééducation pour les victimes et déportation à vie ou peine de mort pour les promoteurs/vendeurs)
Vladimir Ivanov

Message par Vladimir Ivanov »

Mise à jour complète de l'Atlas. Il n'est pas tout à fait terminé, et des erreurs sont toujours possibles. Refonte ultérieure à venir pour précisions et d'éventuelles corrections après relecture.
Répondre

Retourner vers « Rostovie »