Actualité scientifique | Institutt for forskning
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/19/imwx.png[/img]
11. mai 2039[/center]
Hammer, agence gouvernementale, placée sous l'autorité du directe du président du Statsråd - et donc du chef de l'Etat - en raison du caractère stratégique des travaux qu'elle mène en faveur de l'amélioration de la qualité de vie et de la santé des Jernlander, a inauguré ce matin son centre médical entièrement dédié à la génétique et plus particulièrement à la biologie évolutive et à la médecine reproductive. Des mots de son porte-parole, «si nous voulons améliorer l'espérance de vie à la naissance ainsi que la santé des habitants de notre pays, nous devons nous doter d'une stratégie ambitieuse en la matière. La maîtrise des techniques liées à la génétique ouvre des perspectives majeures que le laboratoire Hammer souhaite explorer dans l'intérêt du plus grand nombre». Dans un premier temps, il faudra cependant mieux contrôler les enjeux de séquençage par hybridation, c'est-à-dire reposant sur l'utilisation de puces à ADN, mais également de séquençage haut débit qui permettrait de réduire fortement les coûts estimés de ces pratiques ; de même que la technologie du nanopore, utilisé dans divers pays depuis le milieu des années 1990.
Il ne s'agit pour Hammer néanmoins que d'une toute première étape dans un parcours plus vaste visant à terme à contrôler totalement l’entièreté du panel des applications nées des sciences génétiques. «Notre volonté n'est pas de jouer aux apprentis chimistes ou biologistes, mais bien de maîtriser intégralement les techniques offertes par la génétique moderne pour mieux comprendre le fonctionnement du vivant et donc mieux le traîter et mieux soigner les individus» s'est empressé de préciser le directeur du nouveau centre médical. «En appréhendant plus exactement l'origine génétique de certains cancers qui surviennent en raison de l'accumulation de mutations dans des gènes qui modifient les programmes normaux de prolifération nous donnerons un sens concret au séquençage ADN. La maîtrise d'une technologie pour sa maîtrise ne nous intéresse que peu, au contraire de la santé des Jernlander». Mais il s'agirait également d'un moyen efficace pour comprendre avec précision comment les différents organismes sont liés - le séquençage ADN est ainsi utilisé pour la classification des espèces animales notamment - et comment ils ont évolué.
C'est cependant la génétique médicale qui retient le plus l'attention de la communauté scientifique à l'évocation du projet de Hammer. En effet, un important bataillon de chercheurs a été détaché par l'agence gouvernementale pour son nouveau centre afin de séquencer les gènes des patients pour déterminer s'il existe un risque de maladie génétique chez les individus et les accompagner potentiellement du mieux possible en attendant le développement de nouveaux traitements pour ces affections. En ce sens, le laboratoire de génétique médicale du centre Hammer sera en étroite coopération avec les industries pharmaceutiques pour développer les molécules qui pourraient contribuer à réduire les souffrances. Dans le même sens, la génétique reproductive sera intégrée à ce département pour anticiper davantage les modifications génétiques causant le dérèglement de la fertilité. L'objectif est ainsi à terme de pouvoir optimiser les naissances en réduisant les risques de foetus non-viables ou d'enfants lourdement atteints et à l'espérance de vie n'excédant pas quelques mois ou années. Hammer ambitionne de devenir le centre de référence en matière de maladies génétiques et ses premiers travaux devraient d'ailleurs également porter sur les formes de trisomie. Enfin, les bactériophagiques seront également testés sur place pour en appréhender plus justement les effets et les potentialités.
Pourtant, malgré les bonnes intentions affichées par Hammer et son souhait manifeste de contribuer à l'amélioration de la santé, certaines figures importantes du monde médicale élèvent la voix pour interroger sur l'aspect éthique de ces travaux, principalement sur les questions de traitement de l'ADN pour la procréation ; rappelant le caractère sacré de la vie. Face aux critiques, Hammer se défend de toute volonté eugéniste et rappelle que toute son histoire est celle de l'amélioration des soins et du prolongement de la vie. Pour faire taire la polémique au plus vite, le ministère de la santé a rappelé qu'il serait extrêmement vigilant sur la finalité des études menées dans le centre médicale nouvellement inauguré et équipé des instruments de séquençage de l'ADN. «Au regard des compétences actuelles, le séquençage de l'ADN ne représente pas un danger, puisqu'il ne permet pas en soi de modifier sa structure ou ses caractéristiques, ce qui ferme la porte à toute expérience malveillante de Hammer, dont nous rappelons qu'il est placé sous la surveillance du Statsråd»
11. mai 2039[/center]
Hammer, agence gouvernementale, placée sous l'autorité du directe du président du Statsråd - et donc du chef de l'Etat - en raison du caractère stratégique des travaux qu'elle mène en faveur de l'amélioration de la qualité de vie et de la santé des Jernlander, a inauguré ce matin son centre médical entièrement dédié à la génétique et plus particulièrement à la biologie évolutive et à la médecine reproductive. Des mots de son porte-parole, «si nous voulons améliorer l'espérance de vie à la naissance ainsi que la santé des habitants de notre pays, nous devons nous doter d'une stratégie ambitieuse en la matière. La maîtrise des techniques liées à la génétique ouvre des perspectives majeures que le laboratoire Hammer souhaite explorer dans l'intérêt du plus grand nombre». Dans un premier temps, il faudra cependant mieux contrôler les enjeux de séquençage par hybridation, c'est-à-dire reposant sur l'utilisation de puces à ADN, mais également de séquençage haut débit qui permettrait de réduire fortement les coûts estimés de ces pratiques ; de même que la technologie du nanopore, utilisé dans divers pays depuis le milieu des années 1990.
Il ne s'agit pour Hammer néanmoins que d'une toute première étape dans un parcours plus vaste visant à terme à contrôler totalement l’entièreté du panel des applications nées des sciences génétiques. «Notre volonté n'est pas de jouer aux apprentis chimistes ou biologistes, mais bien de maîtriser intégralement les techniques offertes par la génétique moderne pour mieux comprendre le fonctionnement du vivant et donc mieux le traîter et mieux soigner les individus» s'est empressé de préciser le directeur du nouveau centre médical. «En appréhendant plus exactement l'origine génétique de certains cancers qui surviennent en raison de l'accumulation de mutations dans des gènes qui modifient les programmes normaux de prolifération nous donnerons un sens concret au séquençage ADN. La maîtrise d'une technologie pour sa maîtrise ne nous intéresse que peu, au contraire de la santé des Jernlander». Mais il s'agirait également d'un moyen efficace pour comprendre avec précision comment les différents organismes sont liés - le séquençage ADN est ainsi utilisé pour la classification des espèces animales notamment - et comment ils ont évolué.
C'est cependant la génétique médicale qui retient le plus l'attention de la communauté scientifique à l'évocation du projet de Hammer. En effet, un important bataillon de chercheurs a été détaché par l'agence gouvernementale pour son nouveau centre afin de séquencer les gènes des patients pour déterminer s'il existe un risque de maladie génétique chez les individus et les accompagner potentiellement du mieux possible en attendant le développement de nouveaux traitements pour ces affections. En ce sens, le laboratoire de génétique médicale du centre Hammer sera en étroite coopération avec les industries pharmaceutiques pour développer les molécules qui pourraient contribuer à réduire les souffrances. Dans le même sens, la génétique reproductive sera intégrée à ce département pour anticiper davantage les modifications génétiques causant le dérèglement de la fertilité. L'objectif est ainsi à terme de pouvoir optimiser les naissances en réduisant les risques de foetus non-viables ou d'enfants lourdement atteints et à l'espérance de vie n'excédant pas quelques mois ou années. Hammer ambitionne de devenir le centre de référence en matière de maladies génétiques et ses premiers travaux devraient d'ailleurs également porter sur les formes de trisomie. Enfin, les bactériophagiques seront également testés sur place pour en appréhender plus justement les effets et les potentialités.
Pourtant, malgré les bonnes intentions affichées par Hammer et son souhait manifeste de contribuer à l'amélioration de la santé, certaines figures importantes du monde médicale élèvent la voix pour interroger sur l'aspect éthique de ces travaux, principalement sur les questions de traitement de l'ADN pour la procréation ; rappelant le caractère sacré de la vie. Face aux critiques, Hammer se défend de toute volonté eugéniste et rappelle que toute son histoire est celle de l'amélioration des soins et du prolongement de la vie. Pour faire taire la polémique au plus vite, le ministère de la santé a rappelé qu'il serait extrêmement vigilant sur la finalité des études menées dans le centre médicale nouvellement inauguré et équipé des instruments de séquençage de l'ADN. «Au regard des compétences actuelles, le séquençage de l'ADN ne représente pas un danger, puisqu'il ne permet pas en soi de modifier sa structure ou ses caractéristiques, ce qui ferme la porte à toute expérience malveillante de Hammer, dont nous rappelons qu'il est placé sous la surveillance du Statsråd»
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11. mai 2039[/center]
Les travaux conduits par Den Nordisk Kjemiskfabrikk sur les bactériophagiques n'avaient jusqu'ici pas rencontré plus d'opposition que cela. Toutefois, à mesure que les résultats des recherches se montrent concluant, plusieurs voix commencent à s'élever pour remettre en question la phagothérapie. En effet, alors que le géant pharmaceutique a décidé de lancer les phases d'essais cliniques, d'abord sur animaux de laboratoires, et ensuite les humains - il a déjà obtenu les autorisations de l'agence de régulation du médicament à cette fin et devrait donc initier les premiers protocoles d'ici la fin du printemps - plusieurs spécialistes de la santé appellent à ne pas se lancer à corps perdu dans un modèle de soins qui reviendrait à sortir des antibiotiques et donc à revenir à une ère pré-antibiotiques. C'est notamment le cas du professeur Yngvar Tveit du centre hospitalier de Stålby dans le comté d'Innsjøerland, qui est chef du service des maladies infectieuses. Pour lui, il est nécessaire, malgré une connaissance scientifique solide sur le sujet de ne pas vouloir s'engouffrer dans une solution unique. « Nier l'utilité et l'intérêt que peuvent représenter les phages est serait une erreur. La phagothérapie présente des avantages évidents face à l'antibiorésistance et je suis l'un des premiers à prescrire ce mode de traitement lorsque c'est opportun. Néanmoins, je crois que la science est encore loin de disposer une connaissance suffisante et certaine de ce phénomène qui nous affecte depuis le début du siècle et qui tend à s'aggraver ».
En effet, les bactéries observées ont eu tendance à évoluer pour s'adapter aux contraintes de leur environnement. c'est notamment le cas face aux traitements antibiotiques. Ces derniers sont à l'origine d'une pression de sélection qui a provoqué l'émergence de bactéries plus résistantes. Pour le professeur Yngvar Tveit, il s'agit évidemment d'une situation très préoccupante lorsqu'il s'agit de bactéries pathogènes ; d'autant plus que cette résistance ne semble pas ralentir et tend au contraire à s'accroître. A titre d'exemple, certaines bactéries sont ainsi devenues jusqu'à quatre ou cinq fois plus insensibles aux traitements médicaux que représentent les antibiotiques. La conséquence la plus évidente est une progression - certes mois fortes - de la mortalité suite à une infection bactérienne multirésistante. Celle-ci est estimée à environ 6000 décès explicables par ces infections. Un seuil critique selon le Statsråd qui explique largement les forts soutiens publics reçus dans le cadre des recherches pour des traitements alternatifs aux antibiotiques et permettant de réduire cette statistique. Cette volonté est d'ailleurs renforcée par le constat que la seule réponse actuellement fournie par les autorités sanitaires est une escalade thérapeutique qui ne fait qu'accélérer le phénomène de résistance. Pour le professeur, cette état de fait est « évidemment à regretter, mais ne justifie pas pour autant de ne pas prendre toutes les précautions qui s'imposent avant d'opérer ce basculement essentiel que représente le traitement par bactériophages ».
Le ministère de la santé se montre d'ailleurs très prudent face à ces critiques qui restent pour l'instant encore mezzo voce, mais qui se multiplient ces dernières semaines, à mesure que les collectifs de médecins s'organisent. Le ministre a ainsi rappelé lors de l'inauguration d'un nouveau centre de recherche médical à laquelle il participait que « le rapport de force avec les pathologies bactériennes est en train de s'inverser dangereusement qui risque de nous conduire dans des situations où nous n'aurons plus les moyens de biens soigner les malades ». Ce serait d'ailleurs cet état de fait qui aurait convaincu le gouvernement d'encourager le développement de la médecine par phages. « Il s'agit d'une opportunité pour réduire l'utilisation des antibiotiques - et non d'en supprimer les prescriptions - pour d'une part ralentir l'antibiorésistance et d'autre part de disposer d'alternatives crédibles et efficaces en cas d'irréversibilité » estime le ministère dans sa communication officielle. « Les bactériophages représentent l'une des stratégies les plus prometteuses ».
Pour le professeur Yngvar Tveit ce serait pourtant un faux sujet. « Le vrai sujet c'est que les médecins sont invités à réduire toujours plus le temps de traitement par antibiotiques, de limiter l'utilisation de molécules de dernier recours et d'utiliser des molécules au spectre d'action le plus étroit possible. La combinaison de ces facteurs n'incitent pas vraiment les entreprises pharmaceutiques à sa lancer dans la recherche et le développement de nouveaux traitements antibiotiques, en raison d'un chiffre d'affaires très limité au regard de ces prescriptions et des coûts d'investissement pour les développer ». En somme, par peur de provoquer de l'antibiorésistance, les médecins prescrivent moins ce qui rend moins rentables les potentiels nouveaux traitements antibiotiques qui seraient mis sur le marché... Pas forcément insensible aux critiques émises par ces spécialistes des maladies infectieuses, le Statsråd a souhaité que certains d'entre eux puissent être associés aux travaux du groupe phage qui travaille justement sur la bonne association des traitements. Le ministère en a profité pour rappeler que le Jernland n'a pas vocation à sortir à court terme des traitements antibiotiques, mais bien uniquement de proposer des alternatives qu'il conviendrait de privilégier lorsque c'est possible pour ne pas dépendre uniquement des antibiotiques.
11. mai 2039[/center]
Les travaux conduits par Den Nordisk Kjemiskfabrikk sur les bactériophagiques n'avaient jusqu'ici pas rencontré plus d'opposition que cela. Toutefois, à mesure que les résultats des recherches se montrent concluant, plusieurs voix commencent à s'élever pour remettre en question la phagothérapie. En effet, alors que le géant pharmaceutique a décidé de lancer les phases d'essais cliniques, d'abord sur animaux de laboratoires, et ensuite les humains - il a déjà obtenu les autorisations de l'agence de régulation du médicament à cette fin et devrait donc initier les premiers protocoles d'ici la fin du printemps - plusieurs spécialistes de la santé appellent à ne pas se lancer à corps perdu dans un modèle de soins qui reviendrait à sortir des antibiotiques et donc à revenir à une ère pré-antibiotiques. C'est notamment le cas du professeur Yngvar Tveit du centre hospitalier de Stålby dans le comté d'Innsjøerland, qui est chef du service des maladies infectieuses. Pour lui, il est nécessaire, malgré une connaissance scientifique solide sur le sujet de ne pas vouloir s'engouffrer dans une solution unique. « Nier l'utilité et l'intérêt que peuvent représenter les phages est serait une erreur. La phagothérapie présente des avantages évidents face à l'antibiorésistance et je suis l'un des premiers à prescrire ce mode de traitement lorsque c'est opportun. Néanmoins, je crois que la science est encore loin de disposer une connaissance suffisante et certaine de ce phénomène qui nous affecte depuis le début du siècle et qui tend à s'aggraver ».
En effet, les bactéries observées ont eu tendance à évoluer pour s'adapter aux contraintes de leur environnement. c'est notamment le cas face aux traitements antibiotiques. Ces derniers sont à l'origine d'une pression de sélection qui a provoqué l'émergence de bactéries plus résistantes. Pour le professeur Yngvar Tveit, il s'agit évidemment d'une situation très préoccupante lorsqu'il s'agit de bactéries pathogènes ; d'autant plus que cette résistance ne semble pas ralentir et tend au contraire à s'accroître. A titre d'exemple, certaines bactéries sont ainsi devenues jusqu'à quatre ou cinq fois plus insensibles aux traitements médicaux que représentent les antibiotiques. La conséquence la plus évidente est une progression - certes mois fortes - de la mortalité suite à une infection bactérienne multirésistante. Celle-ci est estimée à environ 6000 décès explicables par ces infections. Un seuil critique selon le Statsråd qui explique largement les forts soutiens publics reçus dans le cadre des recherches pour des traitements alternatifs aux antibiotiques et permettant de réduire cette statistique. Cette volonté est d'ailleurs renforcée par le constat que la seule réponse actuellement fournie par les autorités sanitaires est une escalade thérapeutique qui ne fait qu'accélérer le phénomène de résistance. Pour le professeur, cette état de fait est « évidemment à regretter, mais ne justifie pas pour autant de ne pas prendre toutes les précautions qui s'imposent avant d'opérer ce basculement essentiel que représente le traitement par bactériophages ».
Le ministère de la santé se montre d'ailleurs très prudent face à ces critiques qui restent pour l'instant encore mezzo voce, mais qui se multiplient ces dernières semaines, à mesure que les collectifs de médecins s'organisent. Le ministre a ainsi rappelé lors de l'inauguration d'un nouveau centre de recherche médical à laquelle il participait que « le rapport de force avec les pathologies bactériennes est en train de s'inverser dangereusement qui risque de nous conduire dans des situations où nous n'aurons plus les moyens de biens soigner les malades ». Ce serait d'ailleurs cet état de fait qui aurait convaincu le gouvernement d'encourager le développement de la médecine par phages. « Il s'agit d'une opportunité pour réduire l'utilisation des antibiotiques - et non d'en supprimer les prescriptions - pour d'une part ralentir l'antibiorésistance et d'autre part de disposer d'alternatives crédibles et efficaces en cas d'irréversibilité » estime le ministère dans sa communication officielle. « Les bactériophages représentent l'une des stratégies les plus prometteuses ».
Pour le professeur Yngvar Tveit ce serait pourtant un faux sujet. « Le vrai sujet c'est que les médecins sont invités à réduire toujours plus le temps de traitement par antibiotiques, de limiter l'utilisation de molécules de dernier recours et d'utiliser des molécules au spectre d'action le plus étroit possible. La combinaison de ces facteurs n'incitent pas vraiment les entreprises pharmaceutiques à sa lancer dans la recherche et le développement de nouveaux traitements antibiotiques, en raison d'un chiffre d'affaires très limité au regard de ces prescriptions et des coûts d'investissement pour les développer ». En somme, par peur de provoquer de l'antibiorésistance, les médecins prescrivent moins ce qui rend moins rentables les potentiels nouveaux traitements antibiotiques qui seraient mis sur le marché... Pas forcément insensible aux critiques émises par ces spécialistes des maladies infectieuses, le Statsråd a souhaité que certains d'entre eux puissent être associés aux travaux du groupe phage qui travaille justement sur la bonne association des traitements. Le ministère en a profité pour rappeler que le Jernland n'a pas vocation à sortir à court terme des traitements antibiotiques, mais bien uniquement de proposer des alternatives qu'il conviendrait de privilégier lorsque c'est possible pour ne pas dépendre uniquement des antibiotiques.
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12. juni 2039[/center]
Le ministère de l'agriculture, de la pêche, de l'environnement et des forêts a annoncé la fusion de plusieurs laboratoires et établissements de recherche sur le climat en une seule et unique organisation qui prendra l'appellation de Climate and environment sciences institute, c'est à dire l'institut des sciences du climat et de l'environnement qui sera basé à Stavanger, dans le comté de Sørdelag sur Midtøya. A partir de janvier 2040, date de la fusion effective de l'ensemble des anciennes structures publiques, le CESI aura pour mission d'étudier le climat, en particulier les potentiels changements climatiques et leurs conséquences pour les écosystèmes et la biodiversité, et de fédérer les travaux de l'ensemble des acteurs publics et privés qui travaillent sur les sujets environnementaux. Dans sa feuille de route, le ministère lui a confié pour tâche de préparer plusieurs rapports sur l'adaptation de l'agriculture jernlander aux contraintes climatiques régionales du nord dytolien. En effet, le gouvernement cherche à optimiser les rendements des productions agricoles nationales dans un contexte de forte pression climatique sur les exploitations. A titre d'exemple, l'île de Nordostrundingen, située le plus au nord du pays, dans les confins arctiques, ne dispose d'aucune ressource agricole, seule étant possible à certaines périodes de l'année les activités halieutiques.
Le directeur de la nouvelle agence de recherche a d'ailleurs déjà été désigné et prendra ses fonctions seulement quelques semaines avant la création officielle de l'organisation gouvernementale. Ancien de la faculté des sciences de Trondheim (comté de Rodinland). Après avoir achevé son cursus universitaire avec mention, il a pris des fonctions au sein du ministère de l'environnement, où il a gravi les échelons, avant de rejoindre Agratek, spécialisée dans les semences et les graines. Il a pris la tête de l'institut du climat il y a six ans, où il a supervisé la publication d'une étude très remarquée sur les risques d'un potentiel réchauffement climatique auquel l'humanité pourrait être confronté dans les décennies qui viennent si rien n'est fait pour aller vers une croissance plus respectueuse de l'environnement. « C'est une mission passionnante qui s'annonce, d'autant plus que peu d'établissements de ce genre n'existent dans le monde, ce qui rendra nos recherches d'autant plus novatrices. Dans ce cadre, les coopérations internationales seront également importantes, et je sais que des possibilités s'offriront bientôt avec l'Uural-Liivimaa, avec qui nous finalisons les derniers aspects d'une expédition au Tihendi Maja ».
Le Climate and environment sciences institute - seul établissement dont l'appellation ne soit pas en langue nationale, en raison de son ambition de s'imposer comme une agence de référence dans le monde et donc de rendre sa finalité rapidement intelligible du plus grand nombre de locuteurs mondiaux - aura toutefois également pour mission de travailler sur une adaptation des modes de vie aux conditions climatiques locales. Ainsi, un avis est attendu de sa part dans le courant de l'année 2040 sur l'opportunité de faire appel à l'énergie photovoltaïque dans le mix énergétique national. Si les fonds publics permettent déjà des subventions du projet qui vise à la maîtrise de cette technologie, le Statsråd réfléchirait un une augmentation de la part des énergies solaires et éoliennes dans le parc productif jernlander. Si les îles les plus septentrionales n'offrent pas nécessairement les conditions d'ensoleillement optimales pour cette source de production - il arrive que le soleil ne s'y lève pas de la journée, donnant lieu à la fameuse lune de midi - d'autres sites pourraient être plus propices. C'est justement ce que devront déterminer les scientifiques et ingénieurs travaillant en lien avec le laboratoire de recherche qui planche sur le développement de panneaux 100% nationaux.
En attendant les conclusions de ces différents rapports, l'institut espère beaucoup pouvoir s'inscrire à terme dans une démarche commune au Conseil pour l'Arctique qui est actuellement en gestation entre plusieurs Etats qui pourraient en être les membres fondateurs et ayant des intérêts à ce que cet espace naturel soit mieux compris par les hommes afin de pouvoir surtout mieux le préserver des interférences négatives de l'activité humaine. L'essor des activités de recherches climatiques au Jernland marque surtout un tournant dans l'approche que le gouvernement avait sur ces sujets, puisqu'il semble décidé à y consacrer davantage de moyens tant financiers qu'en terme de personnels.
12. juni 2039[/center]
Le ministère de l'agriculture, de la pêche, de l'environnement et des forêts a annoncé la fusion de plusieurs laboratoires et établissements de recherche sur le climat en une seule et unique organisation qui prendra l'appellation de Climate and environment sciences institute, c'est à dire l'institut des sciences du climat et de l'environnement qui sera basé à Stavanger, dans le comté de Sørdelag sur Midtøya. A partir de janvier 2040, date de la fusion effective de l'ensemble des anciennes structures publiques, le CESI aura pour mission d'étudier le climat, en particulier les potentiels changements climatiques et leurs conséquences pour les écosystèmes et la biodiversité, et de fédérer les travaux de l'ensemble des acteurs publics et privés qui travaillent sur les sujets environnementaux. Dans sa feuille de route, le ministère lui a confié pour tâche de préparer plusieurs rapports sur l'adaptation de l'agriculture jernlander aux contraintes climatiques régionales du nord dytolien. En effet, le gouvernement cherche à optimiser les rendements des productions agricoles nationales dans un contexte de forte pression climatique sur les exploitations. A titre d'exemple, l'île de Nordostrundingen, située le plus au nord du pays, dans les confins arctiques, ne dispose d'aucune ressource agricole, seule étant possible à certaines périodes de l'année les activités halieutiques.
Le directeur de la nouvelle agence de recherche a d'ailleurs déjà été désigné et prendra ses fonctions seulement quelques semaines avant la création officielle de l'organisation gouvernementale. Ancien de la faculté des sciences de Trondheim (comté de Rodinland). Après avoir achevé son cursus universitaire avec mention, il a pris des fonctions au sein du ministère de l'environnement, où il a gravi les échelons, avant de rejoindre Agratek, spécialisée dans les semences et les graines. Il a pris la tête de l'institut du climat il y a six ans, où il a supervisé la publication d'une étude très remarquée sur les risques d'un potentiel réchauffement climatique auquel l'humanité pourrait être confronté dans les décennies qui viennent si rien n'est fait pour aller vers une croissance plus respectueuse de l'environnement. « C'est une mission passionnante qui s'annonce, d'autant plus que peu d'établissements de ce genre n'existent dans le monde, ce qui rendra nos recherches d'autant plus novatrices. Dans ce cadre, les coopérations internationales seront également importantes, et je sais que des possibilités s'offriront bientôt avec l'Uural-Liivimaa, avec qui nous finalisons les derniers aspects d'une expédition au Tihendi Maja ».
Le Climate and environment sciences institute - seul établissement dont l'appellation ne soit pas en langue nationale, en raison de son ambition de s'imposer comme une agence de référence dans le monde et donc de rendre sa finalité rapidement intelligible du plus grand nombre de locuteurs mondiaux - aura toutefois également pour mission de travailler sur une adaptation des modes de vie aux conditions climatiques locales. Ainsi, un avis est attendu de sa part dans le courant de l'année 2040 sur l'opportunité de faire appel à l'énergie photovoltaïque dans le mix énergétique national. Si les fonds publics permettent déjà des subventions du projet qui vise à la maîtrise de cette technologie, le Statsråd réfléchirait un une augmentation de la part des énergies solaires et éoliennes dans le parc productif jernlander. Si les îles les plus septentrionales n'offrent pas nécessairement les conditions d'ensoleillement optimales pour cette source de production - il arrive que le soleil ne s'y lève pas de la journée, donnant lieu à la fameuse lune de midi - d'autres sites pourraient être plus propices. C'est justement ce que devront déterminer les scientifiques et ingénieurs travaillant en lien avec le laboratoire de recherche qui planche sur le développement de panneaux 100% nationaux.
En attendant les conclusions de ces différents rapports, l'institut espère beaucoup pouvoir s'inscrire à terme dans une démarche commune au Conseil pour l'Arctique qui est actuellement en gestation entre plusieurs Etats qui pourraient en être les membres fondateurs et ayant des intérêts à ce que cet espace naturel soit mieux compris par les hommes afin de pouvoir surtout mieux le préserver des interférences négatives de l'activité humaine. L'essor des activités de recherches climatiques au Jernland marque surtout un tournant dans l'approche que le gouvernement avait sur ces sujets, puisqu'il semble décidé à y consacrer davantage de moyens tant financiers qu'en terme de personnels.
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Galaad
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06. juli 2039[/center]
Le ministère de la santé devrait voir son budget augmenter d'e plus de 730 millions de dollars en 2040. C'est en tout cas ce que laissent entendre les débats actuels en cours autour du projet de loi de finances qui sera présenté au Stortinget dès le mois d'octobre pour examen, avis et vote bloqué. Il s'agit d'une progression de presque 50% et qui portera l'enveloppe dévolue à la santé - principalement aux hôpitaux et à la médecine de ville, l'assurance maladie étant assurée par la Trygd qui représentera plus de sept milliards de dollars en 2040 - à hauteur de 2,262 milliards de dollars. Cumulé ces deux postes budgétaires porteront la contribution aux hôpitaux et à la politique de santé de l'Etat à approximativement 9,4 milliards de dollars, soit la deuxième plus importante enveloppe derrière celle du ministère de l'instruction et de la recherche - cette dernière atteignant plus de 9,8 milliards de dollars. Si les bons chiffres de la croissance devaient se confirmer, alors la part des dépenses de santé représenteraient 10,5% du produit intérieur brut. Combiné aux résultats prometteurs des différents laboratoires de recherche en santé - rappelons que le Statsråd a fixé comme objectif de devenir un important acteur dans le génie génétique et la médecine de pointe - le Jernland connaît une forte amélioration de l'espérance de vie en bonne santé. Den Nordisk Kjemiskfabrikk, géant de la chimie et de l'industrie pharmaceutique, est d'ailleurs pleinement impliqué dans la réalisation de cette ambition en participant activement aux travaux actuels autour du séquençage ADN et dont les résultats continuent d'être très encourageants et prometteurs, mais également sur le développement de traitements alternatifs aux antibiotiques.
Pour continuer de pousser son avantage dans ce secteur, et en s'appuyant largement sur les compétences que les médecins acquièrent progressivement au contact de leurs homologues internationaux, le ministère de la santé a décidé de multiplier ces prochaines années les colloques et les grands événements rassemblant les plus éminents spécialistes médicaux de leurs secteurs. Ainsi, à la rentrée se tiendra la première édition du World Health Forum où plusieurs spécialistes tlaloctlictecs interviendront autour des médicaments de nouvelles génération, mais également du génie génétique. En effet, ce pays spécialisé dans les questions de santé fait office d'Etat particulièrement avancé sur les enjeux de santé du future et de suivi des maladies orphelines et rares. En outre des chercheurs ouralo-liivimiens seront également conviés à cette rencontre internationale pour échanger avec les acteurs jernlanders et du monde entier sur les principales problématiques de la médecine de la décennie à venir.
Pour beaucoup, le souhait du ministère de la santé d'organiser et de parrainer pareil événement s'explique surtout par une volonté forte de faire du Jernland une terre d'excellence en matière médicale. « Alors que le monde entier présente un retard quand même assez important dans le domaine des soins, le Jernland cherche à sensibiliser ses partenaires aux risques auxquels s'exposent la planète à trop négliger ces sujets. Evidemment tous les pays n'ont pas vocation à devenir des pôles très avancés de santé, mais ce colloque permettra au moins de placer notre pays au centre des discussions, aussi parce que nous voulons vraiment faire du Jernland un acteur incontournable dans ce secteur » a détaillé le ministre dans l'éditorial qui accompagne le programme du futur séminaire international. « La priorité c'est véritablement que quelques pays puissent être à la pointe sur ces sujets pour que le monde puisse faire face aux grands défis médicaux à venir. Le Jernland compte être de ceux-là ».
Pour réussir ce pari, le ministère de la santé a déjà prévu d'importants chantiers de rénovations de certains des hôpitaux parmi les plus anciens du pays pour les mettre aux nouvelles normes et engager rapidement leur modernisation pour éventuellement y intégrer à terme des espaces dédiés à la recherche. Pour cela, près de six cent millions de dollars seront affectés au développement de ces structures. « Si à ce jour il reste assez compliqué de mettre en oeuvre intégralement ce programme, les années à venir devraient permettre au Jernland de maîtriser ces techniques et les technologies nécessaires pour disposer des hôpitaux de plus récente génération ». En attendant, les projets se multiplient pour l'édification de nouveaux hôpitaux et l'extension de certains autres pour permettre de faire mieux face à l'augmentation de leur fréquentation, explicable justement par l'amélioration de la prise de conscience des citoyens d'être mieux suivis pour réduire les risques de mortalité précoce. La première conséquence est que le ministère de la santé prévoit une amélioration de l'espérance de vie à la naissance équivalente à entre trois et cinq années ; ce qui pourrait porter cette dernière autour de 80 ans d'ici 2050. « Il est évident que l'amélioration des soins dispensés dans les hôpitaux ainsi que la meilleure compréhension du fonctionnement génétique - sur lesquels nous travaillons au sein du groupe phage mais également sur le séquençage ADN - auront un effet sensible net important. Le ministère de la santé espère bien que prochainement le Jernland sera, malgré un retard certains sur certains de ses partenaires de la Communautés des Nations Dytoliennes en matière économique, le pays le plus avancé au monde sur ces questions sanitaires et médicales » a déclaré le ministre en marge de la conférence de presse de présentation du World Health Forum. Ce dernier devrait d'ailleurs s'intéresser également dans les années à venir davantage à la problématique des traitements et de leur accessibilité en Algarbe et sur les continents moins avancés.
06. juli 2039[/center]
Le ministère de la santé devrait voir son budget augmenter d'e plus de 730 millions de dollars en 2040. C'est en tout cas ce que laissent entendre les débats actuels en cours autour du projet de loi de finances qui sera présenté au Stortinget dès le mois d'octobre pour examen, avis et vote bloqué. Il s'agit d'une progression de presque 50% et qui portera l'enveloppe dévolue à la santé - principalement aux hôpitaux et à la médecine de ville, l'assurance maladie étant assurée par la Trygd qui représentera plus de sept milliards de dollars en 2040 - à hauteur de 2,262 milliards de dollars. Cumulé ces deux postes budgétaires porteront la contribution aux hôpitaux et à la politique de santé de l'Etat à approximativement 9,4 milliards de dollars, soit la deuxième plus importante enveloppe derrière celle du ministère de l'instruction et de la recherche - cette dernière atteignant plus de 9,8 milliards de dollars. Si les bons chiffres de la croissance devaient se confirmer, alors la part des dépenses de santé représenteraient 10,5% du produit intérieur brut. Combiné aux résultats prometteurs des différents laboratoires de recherche en santé - rappelons que le Statsråd a fixé comme objectif de devenir un important acteur dans le génie génétique et la médecine de pointe - le Jernland connaît une forte amélioration de l'espérance de vie en bonne santé. Den Nordisk Kjemiskfabrikk, géant de la chimie et de l'industrie pharmaceutique, est d'ailleurs pleinement impliqué dans la réalisation de cette ambition en participant activement aux travaux actuels autour du séquençage ADN et dont les résultats continuent d'être très encourageants et prometteurs, mais également sur le développement de traitements alternatifs aux antibiotiques.
Pour continuer de pousser son avantage dans ce secteur, et en s'appuyant largement sur les compétences que les médecins acquièrent progressivement au contact de leurs homologues internationaux, le ministère de la santé a décidé de multiplier ces prochaines années les colloques et les grands événements rassemblant les plus éminents spécialistes médicaux de leurs secteurs. Ainsi, à la rentrée se tiendra la première édition du World Health Forum où plusieurs spécialistes tlaloctlictecs interviendront autour des médicaments de nouvelles génération, mais également du génie génétique. En effet, ce pays spécialisé dans les questions de santé fait office d'Etat particulièrement avancé sur les enjeux de santé du future et de suivi des maladies orphelines et rares. En outre des chercheurs ouralo-liivimiens seront également conviés à cette rencontre internationale pour échanger avec les acteurs jernlanders et du monde entier sur les principales problématiques de la médecine de la décennie à venir.
Pour beaucoup, le souhait du ministère de la santé d'organiser et de parrainer pareil événement s'explique surtout par une volonté forte de faire du Jernland une terre d'excellence en matière médicale. « Alors que le monde entier présente un retard quand même assez important dans le domaine des soins, le Jernland cherche à sensibiliser ses partenaires aux risques auxquels s'exposent la planète à trop négliger ces sujets. Evidemment tous les pays n'ont pas vocation à devenir des pôles très avancés de santé, mais ce colloque permettra au moins de placer notre pays au centre des discussions, aussi parce que nous voulons vraiment faire du Jernland un acteur incontournable dans ce secteur » a détaillé le ministre dans l'éditorial qui accompagne le programme du futur séminaire international. « La priorité c'est véritablement que quelques pays puissent être à la pointe sur ces sujets pour que le monde puisse faire face aux grands défis médicaux à venir. Le Jernland compte être de ceux-là ».
Pour réussir ce pari, le ministère de la santé a déjà prévu d'importants chantiers de rénovations de certains des hôpitaux parmi les plus anciens du pays pour les mettre aux nouvelles normes et engager rapidement leur modernisation pour éventuellement y intégrer à terme des espaces dédiés à la recherche. Pour cela, près de six cent millions de dollars seront affectés au développement de ces structures. « Si à ce jour il reste assez compliqué de mettre en oeuvre intégralement ce programme, les années à venir devraient permettre au Jernland de maîtriser ces techniques et les technologies nécessaires pour disposer des hôpitaux de plus récente génération ». En attendant, les projets se multiplient pour l'édification de nouveaux hôpitaux et l'extension de certains autres pour permettre de faire mieux face à l'augmentation de leur fréquentation, explicable justement par l'amélioration de la prise de conscience des citoyens d'être mieux suivis pour réduire les risques de mortalité précoce. La première conséquence est que le ministère de la santé prévoit une amélioration de l'espérance de vie à la naissance équivalente à entre trois et cinq années ; ce qui pourrait porter cette dernière autour de 80 ans d'ici 2050. « Il est évident que l'amélioration des soins dispensés dans les hôpitaux ainsi que la meilleure compréhension du fonctionnement génétique - sur lesquels nous travaillons au sein du groupe phage mais également sur le séquençage ADN - auront un effet sensible net important. Le ministère de la santé espère bien que prochainement le Jernland sera, malgré un retard certains sur certains de ses partenaires de la Communautés des Nations Dytoliennes en matière économique, le pays le plus avancé au monde sur ces questions sanitaires et médicales » a déclaré le ministre en marge de la conférence de presse de présentation du World Health Forum. Ce dernier devrait d'ailleurs s'intéresser également dans les années à venir davantage à la problématique des traitements et de leur accessibilité en Algarbe et sur les continents moins avancés.
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/19/imwx.png[/img]
09. juli 2039[/center]
L'énergéticien jernlander Statkraft a annoncé travailler avec la co-entreprise Semalm AS, propriété du cimentier Figgjo AS et de la Nasjonal Stålverk AS, pour accélérer dans le domaine de la construction de l'habitat respectueux de l'environnement. Alors que [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=350177#p350177]le programme du Statsråd « Leve i morgen »[/url] (Habiter demain) commence à entrer progressivement en rythme de croisière, l'objectif est de pouvoir proposer rapidement des habitations passives, c'est-à-dire dont la consommation énergétique au mètre carré est très basse, voire entièrement compensée par les apports solaires. C'est justement sur ce dernier aspect que Statkraft ambitionne de miser fortement en profitant d'un ensoleillement normal au Hovedland, ce qui permettrait de pleinement faire fonctionner des installations solaires. Pour atteindre cet objectif, l'entreprise s'est d'ailleurs lancée il y a plusieurs mois, après deux ans d'études de faisabilité et d'opportunité, dans des travaux importants visant à maîtriser les techniques d'énergie photovoltaïque. Si l'hypothèse d'intégrer des panneaux solaires dans les constructions futures a retenu l'attention des spécialistes du secteur, il ne devrait toutefois pas être question de se mettre à construire des fermes solaires ou des centrales photovoltaïques au Jernland. Pour le directeur du Climate and environment sciences institute, récemment nommé à la tête de cette institution, « cela n'aurait aucun sens, alors que près de 50% du territoire national est proche des latitudes polaires ou au dessus du cercle arctique. Il s'agirait des dépenses financières importantes pour un rendement trop faible pour permettre d'en faire des installations véritablement rentables ».
En revanche, au Hovedland, l'ensoleillement tout au long de l'année est suffisant pour envisager l'installation de tels dispositifs sur les immeubles ou les maisons d'habitation et de travail. « Pour les particuliers et les professionnels, il pourrait s'agir d'un habile moyen pour faire chuter les factures d'électricité puisque les logements et bureaux deviendraient une source de production d'électricité » a-t-il complété. Statkraft pourrait ainsi réduire ses investissements dans le développement de nouvelles grandes installations énergétique comme les barrages hydroélectriques ou les centrales nucléaires pour se concentrer d'exploiter et relier les panneaux photovoltaïques installés en revendant l'électricité produite en trop à d'autres consommateurs. En misant sur ce type d'installations et en faisant le pari d'une énergie toujours plus verte, l'énergéticien espère s'imposer comme un précurseur dans la construction de bâtiment passifs sur le marché dytolien et potentiellement mondial. Selon son directeur du développement, « il faut bien avouer que cette part de marché reste encore très délaissée par les promoteurs et constructeurs traditionnels qui n'ont pas encore suffisamment intégré la notion d'écologie dans leur manière de penser le commerce et l'entreprise. Statkraft veut prendre ce tournant avant d'être dépassé par de nouveaux acteurs dynamiques ». Et pour multiplier sa force de frappe et ne pas apparaître dans les appels d'offre de manière isolée, l'entreprise a fait le choix de pérenniser sa collaboration avec la Semalm AS qui sera à la maîtrise d'ouvrage et à al construction, tandis que Statkraft apportera son expertise dans les installations énergétiques.
Cependant, loin de ne penser que l'aspect construction, installation et exploitation, l'énergéticien souhaite également bien verrouiller la question de l'après. « Les panneaux photovoltaïques ont une durée de vie limitée et leur reconditionnement quand c'est possible ou leur recyclage s'ils sont trop détériorés a un coût que nous avons bien pris en considération ». Pour cette raison, le consortium a choisi de regarder également vers les entreprises étrangères spécialisées dans le traitement et le recyclage ; le Jernland n'ayant pas forcément une industrie du déchet suffisamment performante pour gérer de tels flux et stocks. Ainsi, l'Uural-Liivimaa, mais également la République d'Asdriche pourraient bien être les candidats idéaux pour des partenariats. « Par principe nous ne souhaitons pas nous enfermer dans une coopération exclusive, d'autant plus que les volumes à gérer seront à long terme plutôt conséquent, mais ces deux pays disposent évidemment de savoirs et de compétences très avancées dans le domaine qui font que leurs entreprises seraient des partenaires sérieux et fiables » jugent les responsables de chez Statkraft.
En attendant de réussir la gestion post-exploitation, les chercheurs qui travaillent au développement de panneaux solaires intégralement conçus et produits au Jernland estiment également qu'il faudrait pouvoir disposer de plusieurs types de panneaux photovoltaïques. Les travaux les orientent à ce stade vers des trackers solaires qui pivoteraient en fonction de la position du soleil de sorte d'optimiser la production des infrastructures ainsi que vers des panneaux installés sur les toits - qui pourraient d'ailleurs également être végétalisés afin de disposer de pièges à carbone. Pour le directeur du Climate and environment sciences institute ce sont là deux belles pistes qui, si les recherches devaient aboutir et se concrétiser par une commercialisation, pourraient bel et bien provoquer une petite révolution dans la façon dont seraient conçus les constructions d'habitation et de bureau. « La généralisation de ce type d'installations de production d'électricité permettrait au Jernland de devenir l'un des principaux pays acteur de la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre. On sent évidemment que ce gouvernement a fait de cette cause un véritable sujet et s'attelle à construire un pays neutre en carbone d'ici 2060 ». La neutralité carbone est justement l'un des objectifs majeurs du Statsråd dont le ministre de l’environnement ne manque généralement pas une occasion de promouvoir les efforts déjà faits en la matière. Il devrait être d'autant plus aisé à atteindre que nombre de structures devraient être reconstruites à neuf - et donc intégrer les moyens de réduction des émissions de gaz à effet de serre - ou modernisées au cours des prochaines années, à mesure que le Jernland ne se développe.
09. juli 2039[/center]
L'énergéticien jernlander Statkraft a annoncé travailler avec la co-entreprise Semalm AS, propriété du cimentier Figgjo AS et de la Nasjonal Stålverk AS, pour accélérer dans le domaine de la construction de l'habitat respectueux de l'environnement. Alors que [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=350177#p350177]le programme du Statsråd « Leve i morgen »[/url] (Habiter demain) commence à entrer progressivement en rythme de croisière, l'objectif est de pouvoir proposer rapidement des habitations passives, c'est-à-dire dont la consommation énergétique au mètre carré est très basse, voire entièrement compensée par les apports solaires. C'est justement sur ce dernier aspect que Statkraft ambitionne de miser fortement en profitant d'un ensoleillement normal au Hovedland, ce qui permettrait de pleinement faire fonctionner des installations solaires. Pour atteindre cet objectif, l'entreprise s'est d'ailleurs lancée il y a plusieurs mois, après deux ans d'études de faisabilité et d'opportunité, dans des travaux importants visant à maîtriser les techniques d'énergie photovoltaïque. Si l'hypothèse d'intégrer des panneaux solaires dans les constructions futures a retenu l'attention des spécialistes du secteur, il ne devrait toutefois pas être question de se mettre à construire des fermes solaires ou des centrales photovoltaïques au Jernland. Pour le directeur du Climate and environment sciences institute, récemment nommé à la tête de cette institution, « cela n'aurait aucun sens, alors que près de 50% du territoire national est proche des latitudes polaires ou au dessus du cercle arctique. Il s'agirait des dépenses financières importantes pour un rendement trop faible pour permettre d'en faire des installations véritablement rentables ».
En revanche, au Hovedland, l'ensoleillement tout au long de l'année est suffisant pour envisager l'installation de tels dispositifs sur les immeubles ou les maisons d'habitation et de travail. « Pour les particuliers et les professionnels, il pourrait s'agir d'un habile moyen pour faire chuter les factures d'électricité puisque les logements et bureaux deviendraient une source de production d'électricité » a-t-il complété. Statkraft pourrait ainsi réduire ses investissements dans le développement de nouvelles grandes installations énergétique comme les barrages hydroélectriques ou les centrales nucléaires pour se concentrer d'exploiter et relier les panneaux photovoltaïques installés en revendant l'électricité produite en trop à d'autres consommateurs. En misant sur ce type d'installations et en faisant le pari d'une énergie toujours plus verte, l'énergéticien espère s'imposer comme un précurseur dans la construction de bâtiment passifs sur le marché dytolien et potentiellement mondial. Selon son directeur du développement, « il faut bien avouer que cette part de marché reste encore très délaissée par les promoteurs et constructeurs traditionnels qui n'ont pas encore suffisamment intégré la notion d'écologie dans leur manière de penser le commerce et l'entreprise. Statkraft veut prendre ce tournant avant d'être dépassé par de nouveaux acteurs dynamiques ». Et pour multiplier sa force de frappe et ne pas apparaître dans les appels d'offre de manière isolée, l'entreprise a fait le choix de pérenniser sa collaboration avec la Semalm AS qui sera à la maîtrise d'ouvrage et à al construction, tandis que Statkraft apportera son expertise dans les installations énergétiques.
Cependant, loin de ne penser que l'aspect construction, installation et exploitation, l'énergéticien souhaite également bien verrouiller la question de l'après. « Les panneaux photovoltaïques ont une durée de vie limitée et leur reconditionnement quand c'est possible ou leur recyclage s'ils sont trop détériorés a un coût que nous avons bien pris en considération ». Pour cette raison, le consortium a choisi de regarder également vers les entreprises étrangères spécialisées dans le traitement et le recyclage ; le Jernland n'ayant pas forcément une industrie du déchet suffisamment performante pour gérer de tels flux et stocks. Ainsi, l'Uural-Liivimaa, mais également la République d'Asdriche pourraient bien être les candidats idéaux pour des partenariats. « Par principe nous ne souhaitons pas nous enfermer dans une coopération exclusive, d'autant plus que les volumes à gérer seront à long terme plutôt conséquent, mais ces deux pays disposent évidemment de savoirs et de compétences très avancées dans le domaine qui font que leurs entreprises seraient des partenaires sérieux et fiables » jugent les responsables de chez Statkraft.
En attendant de réussir la gestion post-exploitation, les chercheurs qui travaillent au développement de panneaux solaires intégralement conçus et produits au Jernland estiment également qu'il faudrait pouvoir disposer de plusieurs types de panneaux photovoltaïques. Les travaux les orientent à ce stade vers des trackers solaires qui pivoteraient en fonction de la position du soleil de sorte d'optimiser la production des infrastructures ainsi que vers des panneaux installés sur les toits - qui pourraient d'ailleurs également être végétalisés afin de disposer de pièges à carbone. Pour le directeur du Climate and environment sciences institute ce sont là deux belles pistes qui, si les recherches devaient aboutir et se concrétiser par une commercialisation, pourraient bel et bien provoquer une petite révolution dans la façon dont seraient conçus les constructions d'habitation et de bureau. « La généralisation de ce type d'installations de production d'électricité permettrait au Jernland de devenir l'un des principaux pays acteur de la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre. On sent évidemment que ce gouvernement a fait de cette cause un véritable sujet et s'attelle à construire un pays neutre en carbone d'ici 2060 ». La neutralité carbone est justement l'un des objectifs majeurs du Statsråd dont le ministre de l’environnement ne manque généralement pas une occasion de promouvoir les efforts déjà faits en la matière. Il devrait être d'autant plus aisé à atteindre que nombre de structures devraient être reconstruites à neuf - et donc intégrer les moyens de réduction des émissions de gaz à effet de serre - ou modernisées au cours des prochaines années, à mesure que le Jernland ne se développe.
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/23/3seb.png[/img][/center]
SECRET
Projet Mímir
Plusieurs entreprises ont initié des travaux pour développer les robots domestiques ainsi que divers produits pouvant faciliter la gestion et l'entretien des domiciles par les individus. Parmi ces projets, il est possible de citer celui de Hete qui souhaite développer rapidement [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352287#p352287]un robot cuisinier[/url] ou encore Nord Technologies qui s'est spécialisé dans l'entretien des extérieures et des espaces verts. Le Jernland représente un marché majeur pour les appareils robotisés et le développement d'une industrie de la robotique pour particuliers. Ces travaux ne revêtent toutefois pas un caractère stratégique pouvant impliquer une participation de l'institut Hammer, organe dépendant du Statsråd, et contribuant à différents autres projets scientifiques. Cependant, de manière plus intéressante, Hete travaille également à l'élaboration, puis la conception et la commercialisation à grande échelle au Jernland de robots destinés à la surveillance des intérieurs. Ces appareils qui devraient arriver sur les étales des commerçants dans les prochains mois et permettront aux particuliers de se fournir pour mieux lutter contre les effractions et les cambriolages qui redoublent avec l'augmentation du pouvoir d'achat et du niveau de vie des ménages. Le robot Movio fonctionnera grâce au wifi dans les domiciles et pourra être télécommandé depuis n'importe quel téléphone intelligent connecté à internet ou à un réseau téléphonique de dernière génération. Il s'agit d'une opportunité importante pour le sikkerhetsjenest de mieux surveiller et contrôler les propos des individus, y compris une fois installés dans leur résidence.
Compte tenu de l'importance stratégique pour la sûreté de l'Etat, l'institut Hammer s'associera aux travaux de Hete, Nord Technologies et de l'ensemble des entreprises travaillant actuellement au développement de la robotique pour les particuliers, avec en priorité les projets pouvant présenter un intérêt pour une meilleure surveillance des espaces publics et privés. Dans le cadre du projet Mímir - du nom de cette divinité norroise du savoir et de la connaissance qui a connaissance de toute chose - Hammer et l'ensemble des organismes qui contribuent à la sécurité et à la sûreté de l'Etat contribueront à accélérer l'aboutissement des travaux. L'objectif est qu'à terme, les services de renseignement puissent disposer d'un maximum de point d'accès pour "entrer" dans les domiciles sans avoir besoin d'aller disposer eux-mêmes des équipements de télésurveillance ou d'écoute clandestines. En effet, pirater un réseau wifi privé nécessite moins de logistique que de devoir entrer dans les foyers des Jernlanders pour y déposer les dispositifs d'enregistrement et de surveillance.
Les robots Movio étant prévus pour être équipés de caméras, ainsi que des technologies pour entendre et parler - grâce notamment aux téléphones intelligents qui se connecteraient à lui -, ils présentent tous les avantages pour devenir in fine des alliés objectifs du renseignement national. Evidemment, il n'est pas prévu de rendre public les projets du sikkerhetsjeneste et de l'institut Hammer. Ce dernier se contentera d'ailleurs dans un premier temps de cofinancer les travaux au titre de sa mission de soutien à la recherche scientifique avant éventuellement d'accroître sa participation dans ce type de travaux. Enfin, si l'objectif est d 'équiper le marché national, les produits à l'export finiront également par profiter éventuellement au renseignement jernlander, même si l'utilité est beaucoup plus réduite pour les services de renseignement du sikkerhetsjeneste.
SECRET
Projet Mímir
Plusieurs entreprises ont initié des travaux pour développer les robots domestiques ainsi que divers produits pouvant faciliter la gestion et l'entretien des domiciles par les individus. Parmi ces projets, il est possible de citer celui de Hete qui souhaite développer rapidement [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352287#p352287]un robot cuisinier[/url] ou encore Nord Technologies qui s'est spécialisé dans l'entretien des extérieures et des espaces verts. Le Jernland représente un marché majeur pour les appareils robotisés et le développement d'une industrie de la robotique pour particuliers. Ces travaux ne revêtent toutefois pas un caractère stratégique pouvant impliquer une participation de l'institut Hammer, organe dépendant du Statsråd, et contribuant à différents autres projets scientifiques. Cependant, de manière plus intéressante, Hete travaille également à l'élaboration, puis la conception et la commercialisation à grande échelle au Jernland de robots destinés à la surveillance des intérieurs. Ces appareils qui devraient arriver sur les étales des commerçants dans les prochains mois et permettront aux particuliers de se fournir pour mieux lutter contre les effractions et les cambriolages qui redoublent avec l'augmentation du pouvoir d'achat et du niveau de vie des ménages. Le robot Movio fonctionnera grâce au wifi dans les domiciles et pourra être télécommandé depuis n'importe quel téléphone intelligent connecté à internet ou à un réseau téléphonique de dernière génération. Il s'agit d'une opportunité importante pour le sikkerhetsjenest de mieux surveiller et contrôler les propos des individus, y compris une fois installés dans leur résidence.
Compte tenu de l'importance stratégique pour la sûreté de l'Etat, l'institut Hammer s'associera aux travaux de Hete, Nord Technologies et de l'ensemble des entreprises travaillant actuellement au développement de la robotique pour les particuliers, avec en priorité les projets pouvant présenter un intérêt pour une meilleure surveillance des espaces publics et privés. Dans le cadre du projet Mímir - du nom de cette divinité norroise du savoir et de la connaissance qui a connaissance de toute chose - Hammer et l'ensemble des organismes qui contribuent à la sécurité et à la sûreté de l'Etat contribueront à accélérer l'aboutissement des travaux. L'objectif est qu'à terme, les services de renseignement puissent disposer d'un maximum de point d'accès pour "entrer" dans les domiciles sans avoir besoin d'aller disposer eux-mêmes des équipements de télésurveillance ou d'écoute clandestines. En effet, pirater un réseau wifi privé nécessite moins de logistique que de devoir entrer dans les foyers des Jernlanders pour y déposer les dispositifs d'enregistrement et de surveillance.
Les robots Movio étant prévus pour être équipés de caméras, ainsi que des technologies pour entendre et parler - grâce notamment aux téléphones intelligents qui se connecteraient à lui -, ils présentent tous les avantages pour devenir in fine des alliés objectifs du renseignement national. Evidemment, il n'est pas prévu de rendre public les projets du sikkerhetsjeneste et de l'institut Hammer. Ce dernier se contentera d'ailleurs dans un premier temps de cofinancer les travaux au titre de sa mission de soutien à la recherche scientifique avant éventuellement d'accroître sa participation dans ce type de travaux. Enfin, si l'objectif est d 'équiper le marché national, les produits à l'export finiront également par profiter éventuellement au renseignement jernlander, même si l'utilité est beaucoup plus réduite pour les services de renseignement du sikkerhetsjeneste.
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Galaad
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05. august 2039[/center]
Le risque de pénurie de blé, principalement dans le bassin céruléen et sur ses pourtours, a relancé le débat autour de l'autorisation ou non de l'utilisation de la génétique dans l'agriculture jernlander. Si depuis plus de dix ans, le Statsråd a drastiquement encadré les possibilités de recourir à des semences agricoles ayant fait l'objet de traitements génétiques - on ne parle pas ici nécessairement d'organismes génétiquement modifiés mais plutôt de variétés créées artificiellement en laboratoire au profit de nouvelles espèces plus résistantes ou aux caractéristiques bien définies - la question se pose à présent de savoir s'il ne faudrait pas revenir sur ce principe en permettant aux agriculteurs de recourir à ces graines et ainsi accroître le rendement des champs. Selon les dernières informations qui ont pu ressortir des réunions au ministère de l'agriculture, de la pêche, de l'environnement et des forêts, le gouvernement envisagerait d'assouplir la législation sur le sujet ; d'autant plus que ces derniers mois, plusieurs groupes d'études se sont mis en place pour renforcer la coopération scientifique et technologique avec l'Uural-Liivimaa en matière de séquençage ADN. « L'objectif c'est évidemment de mieux connaître et comprendre le génome humain en premier lieu, mais la science ne peut pas se limiter à cette seule perspective et le Jernland doit évidemment encourager les jeunes étudiants en agronomie et les ingénieurs agronomes à davantage s'intéresser à la compréhension des plantes » estime le directeur de l'institut agronomique de Leirvik.
« Parce que mieux comprendre le fonctionnement génétique des plantes devrait également permettre de produire des semences de meilleure qualité et plus adaptées aux besoins de l'agriculture jernlander et au climat de ces régions du continent » complète-t-il alors que l'essentiel des graines utilisées actuellement au Jernland proviennent de plants de pays plus méridionaux et sont donc nettement plus sensibles à certains épisodes de froid. Dans ce contexte, un programme d'étude a été mis en place pour permettre à plusieurs enseignants et agronomes nationaux de renom de se former auprès des établissements de l'Uural-Liivimaa sur le volet agricole de la génétique et du séquençage. Ils auront ensuite pour mission de structurer un important pôle de génétique au sein de l'institut agronomique de Leirvik, pionnier sur les questions agricoles et agroalimentaires au Jernland. « D'ici environ cinq ans, les premiers ingénieurs sortiront de ces programmes d'étude et de formation et rejoindront les entreprises agricoles et semencières du pays avec dans leur bagage des connaissances et des pratiques nouvelles qui permettront de réelles avancées en matière de qualité des céréales produites mais également en matière de rendements » explique le ministère de l'agriculture, de la pêche, de l'environnement et des forêts, qui a la tutelle sur l'enseignement agricole en partage avec le ministère de l'instruction et de la recherche.
Mais les entreprises n'ont pas l'intention de prendre du retard sur ces questions qu'elles estiment essentielles à l'avenir de la filière grande culture jernlander. Plusieurs d'entre elles se sont d'ailleurs déjà structurées pour anticiper les futurs progrès techniques et scientifiques en cours au pays et ainsi répondre plus vite aux demandes des acteurs de la profession. Ces derniers expliquent d'ailleurs qu'il « faut bien avoir à l'esprit qu'aujourd'hui, en matière de céréales, essentiellement blé, orge et seigle, le Jernland n'est pas autosuffisant puisque nous produisons l'équivalent de 7,606 millions de tonnes de céréales, ce qui correspondrait à seulement 70% environ de nos besoins couverts actuellement » estime les spécialistes de la filière. « Si le Jernland veut à terme approcher l'autosuffisance en matière agricole, il est impératif d'accroître les rendements en disposant de plants plus résistants et plus productifs ». Les entreprises qui se sont ainsi structurées pour renforcer leurs connaissances en génomique agricole ont également créé tout récemment Frølivet AS, une entreprise dont le capital est détenu par les principaux groupes de production de semence nationaux, ainsi que Den Nordisk Kjemiskfabrikk et Nygen, qui en détiennent respectivement 15% et 10%. Frølivet AS a ainsi vocation à devenir à l'avenir le spécialiste jernlander de la génétique appliquée à l'agriculture, avec des perspectives de croissance intéressante au vu de l'intérêt que suscite déjà ses premiers travaux autour du séquençage de l'ADN de plusieurs variétés de blé, orge, seigle et avoine. Son directeur explique en effet qu'au cours de cinq prochaines années « Frølivet va travailler à créer des espèces à partir de croisements - et non des OGM à proprement parler - capables de répondre au marché des agricultures nordiques ».
05. august 2039[/center]
Le risque de pénurie de blé, principalement dans le bassin céruléen et sur ses pourtours, a relancé le débat autour de l'autorisation ou non de l'utilisation de la génétique dans l'agriculture jernlander. Si depuis plus de dix ans, le Statsråd a drastiquement encadré les possibilités de recourir à des semences agricoles ayant fait l'objet de traitements génétiques - on ne parle pas ici nécessairement d'organismes génétiquement modifiés mais plutôt de variétés créées artificiellement en laboratoire au profit de nouvelles espèces plus résistantes ou aux caractéristiques bien définies - la question se pose à présent de savoir s'il ne faudrait pas revenir sur ce principe en permettant aux agriculteurs de recourir à ces graines et ainsi accroître le rendement des champs. Selon les dernières informations qui ont pu ressortir des réunions au ministère de l'agriculture, de la pêche, de l'environnement et des forêts, le gouvernement envisagerait d'assouplir la législation sur le sujet ; d'autant plus que ces derniers mois, plusieurs groupes d'études se sont mis en place pour renforcer la coopération scientifique et technologique avec l'Uural-Liivimaa en matière de séquençage ADN. « L'objectif c'est évidemment de mieux connaître et comprendre le génome humain en premier lieu, mais la science ne peut pas se limiter à cette seule perspective et le Jernland doit évidemment encourager les jeunes étudiants en agronomie et les ingénieurs agronomes à davantage s'intéresser à la compréhension des plantes » estime le directeur de l'institut agronomique de Leirvik.
« Parce que mieux comprendre le fonctionnement génétique des plantes devrait également permettre de produire des semences de meilleure qualité et plus adaptées aux besoins de l'agriculture jernlander et au climat de ces régions du continent » complète-t-il alors que l'essentiel des graines utilisées actuellement au Jernland proviennent de plants de pays plus méridionaux et sont donc nettement plus sensibles à certains épisodes de froid. Dans ce contexte, un programme d'étude a été mis en place pour permettre à plusieurs enseignants et agronomes nationaux de renom de se former auprès des établissements de l'Uural-Liivimaa sur le volet agricole de la génétique et du séquençage. Ils auront ensuite pour mission de structurer un important pôle de génétique au sein de l'institut agronomique de Leirvik, pionnier sur les questions agricoles et agroalimentaires au Jernland. « D'ici environ cinq ans, les premiers ingénieurs sortiront de ces programmes d'étude et de formation et rejoindront les entreprises agricoles et semencières du pays avec dans leur bagage des connaissances et des pratiques nouvelles qui permettront de réelles avancées en matière de qualité des céréales produites mais également en matière de rendements » explique le ministère de l'agriculture, de la pêche, de l'environnement et des forêts, qui a la tutelle sur l'enseignement agricole en partage avec le ministère de l'instruction et de la recherche.
Mais les entreprises n'ont pas l'intention de prendre du retard sur ces questions qu'elles estiment essentielles à l'avenir de la filière grande culture jernlander. Plusieurs d'entre elles se sont d'ailleurs déjà structurées pour anticiper les futurs progrès techniques et scientifiques en cours au pays et ainsi répondre plus vite aux demandes des acteurs de la profession. Ces derniers expliquent d'ailleurs qu'il « faut bien avoir à l'esprit qu'aujourd'hui, en matière de céréales, essentiellement blé, orge et seigle, le Jernland n'est pas autosuffisant puisque nous produisons l'équivalent de 7,606 millions de tonnes de céréales, ce qui correspondrait à seulement 70% environ de nos besoins couverts actuellement » estime les spécialistes de la filière. « Si le Jernland veut à terme approcher l'autosuffisance en matière agricole, il est impératif d'accroître les rendements en disposant de plants plus résistants et plus productifs ». Les entreprises qui se sont ainsi structurées pour renforcer leurs connaissances en génomique agricole ont également créé tout récemment Frølivet AS, une entreprise dont le capital est détenu par les principaux groupes de production de semence nationaux, ainsi que Den Nordisk Kjemiskfabrikk et Nygen, qui en détiennent respectivement 15% et 10%. Frølivet AS a ainsi vocation à devenir à l'avenir le spécialiste jernlander de la génétique appliquée à l'agriculture, avec des perspectives de croissance intéressante au vu de l'intérêt que suscite déjà ses premiers travaux autour du séquençage de l'ADN de plusieurs variétés de blé, orge, seigle et avoine. Son directeur explique en effet qu'au cours de cinq prochaines années « Frølivet va travailler à créer des espèces à partir de croisements - et non des OGM à proprement parler - capables de répondre au marché des agricultures nordiques ».
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Galaad
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06. september 2039[/center]
Les recherches en cours autour de la maîtrise de sources de production d'énergie sur la base des rayons du soleil pourrait déboucher sur des résultats inattendus. En effet, plusieurs grands noms du secteur des travaux publics et de la construction ont déjà annoncé qu'ils réfléchissaient au meilleur moyen d'intégrer des panneaux photovoltaïques sur leurs chantiers et sites de production. Ainsi, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350008#p350008]Figgjo AS[/url], grand cimentier jernlander dont l'un des principaux chantiers en ce moment n'est autre que le tunnel de Skøve qui reliera à terme le Hovedland et le Midtøya en passant sous le détroit de Sargerrak qui sépare aujourd'hui deux des principales régions historiques du Jernland, ou encore la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349904#p349904]Nasjonal Stålverk Aksjeselskap[/url], spécialisée dans l'industrie sidérurgique et minière ont déjà indiqué que leurs efforts se concentreraient vraisemblablement sur les bases-vie et les constructions modulaires. Le directeur sûreté et développement durable de Figgjo AS estime que « d'importantes économies pourraient être réalisées en utilisant davantage des préfabriqués intégrant mieux les technologies liées au photovoltaïques, tout en réduisant significativement sur le long terme l'empreinte carbone des chantiers des bâtiments et des travaux publics. C'est un choix que nous pourrions tout à fait faire chez Figgjo AS pour être le plus exemplaire possible et créer un effet d'entrainement chez les autres grands acteurs de la filière, puis in fine chez toutes les entreprises qui font régulièrement appel à des constructions modulaires sur leurs chantiers ».
L'annonce de l'étude de cette piste par plusieurs grands noms, suivis rapidement par la Ørsta-gruppen AS, leader jernlander de la construction et des travaux publics, a naturellement provoqué des réactions enthousiastes du côté du ministère de l'industrie, de l’énergie et du travail et du ministère de l'agriculture, de la pêche, de l'environnement et des forêts pour lesquels ces intentions vont dans le bon sens, c'est-à-dire vers une consommation énergétique plus raisonnée et d'origine verte. Si actuellement le Jernland tire le très gros de sa production d'électricité de l'énergie hydraulique et nucléaire, la part des énergies renouvelables pourrait tout à fait gagner du terrain dans les prochaines années, à mesure que les nouvelles constructions intègrent davantage leur propre unités de production. S'il ne s'agit nullement de construire de vastes fermes éoliennes ou solaires, l'objectif qu'a fixé le Statsråd revient bien plus à prévoir dès leur construction des panneaux photovoltaïques dans les nouveaux bâtiments et quartiers résidentiels et industriels, de sorte qu'ils tirent plus de leur électricité et de l'énergie nécessaire à faire fonctionner les machines de sources renouvelables de production. Le programme [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350177#p350177]« Leve i morgen »[/url] (ndlr. Habiter demain) prévoit notamment de davantage végétaliser les immeubles et les constructions et en intégrant des sources écologiques d'approvisionnement électrique et de gestion de l'eau. Plusieurs grandes entreprises associées à ce programme immobilier - le plus important dans le secteur du parc locatif et d'habitation sur les dix dernières années - ont confirmé que dès que les progrès techniques le permettraient elles feraient mieux usage des panneaux solaires, y compris dans la phase de chantier.
Pour autant, ces annonces ne sont pas de nature à convaincre tout le monde, puisque plusieurs collectifs se sont déjà dit très sceptiques sur la volonté affichée par ces entreprises de réellement agir sur leurs comportements en faveur de l'environnement. C'est par exemple le cas de « Lagre klimaet » (ndlr. Sauvons le climat) qui rassemble plusieurs milliers de personnes engagées en faveur de la prise de conscience nécessaire sur les enjeux environnementaux, parmi lesquels plusieurs scientifiques jernlanders de renom, dont des climatologues, des économistes des ingénieurs ou encore des météorologistes. Pour cette association, les annonces de ces géants de la construction et de l'industrie ne seraient purement cosmétiques, puisque ne permettant pas de réellement anticiper les changements climatiques majeurs qui risquent d'intervenir d'ici quelques années si rien n'est fait à l'échelle du monde. « Plusieurs entreprises annoncent qu'elles vont installer des panneaux solaires sur leurs chantiers, mais focalisent le gros de leurs efforts sur les quelques constructions modulaires qui leur servent de base-vie et tout le monde s'enthousiasme. C'est pourtant très loin d'être suffisant et les retombées positives seront minimes, de l'épaisseur du trait. Ce qu'il faudrait plutôt c'est repenser en profondeur le modèle sur lequel nous produisons, nous consommons et nous vivons. N'oublions pas que sur les chantier, les mines ou dans les usines, ce qui pose le plus problème d'un point de vue environnementale ce n'est évidemment pas les quelques watts utilisés pour allumer la lumière dans des préfabriqués » estime le président du collectif.
Du côté des entreprises concernées et qui ont fait ces annonces, il n'y a pas eu de réactions à ce stade, mais le gouvernement a d'ores-et-déjà déclaré que « ces efforts ne régleraient pas à eux seuls la question du changement climatique qui pourrait intervenir d'ici quelques années, mais elles ont le mérite de traduire une prise de conscience collective importante qui pourra surement se concrétiser plus largement dans les modes de production et de construction au Jernland ». En effet, le ministère de l'agriculture, de la pêche, de l'environnement et des forêts estime que d'ici 2050, ce sont 200 milliards de dalers qui devraient être mobilisés pour ne serait-ce qu'endiguer les émissions de gaz à effet de serre, et environ tout autant pour durablement réduire leur production pour retrouver un niveau national plus acceptable. « Le Statsråd est tout à fait conscient que beaucoup reste à faire et l'ensemble des ministères concernés comptent bien mobiliser les ressources complémentaires qui permettront d'inciter davantage les entreprises et les particuliers à faire des choix plus éco-responsables et qui préserveront la planète » juge le ministre de l'environnement.
06. september 2039[/center]
Les recherches en cours autour de la maîtrise de sources de production d'énergie sur la base des rayons du soleil pourrait déboucher sur des résultats inattendus. En effet, plusieurs grands noms du secteur des travaux publics et de la construction ont déjà annoncé qu'ils réfléchissaient au meilleur moyen d'intégrer des panneaux photovoltaïques sur leurs chantiers et sites de production. Ainsi, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350008#p350008]Figgjo AS[/url], grand cimentier jernlander dont l'un des principaux chantiers en ce moment n'est autre que le tunnel de Skøve qui reliera à terme le Hovedland et le Midtøya en passant sous le détroit de Sargerrak qui sépare aujourd'hui deux des principales régions historiques du Jernland, ou encore la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349904#p349904]Nasjonal Stålverk Aksjeselskap[/url], spécialisée dans l'industrie sidérurgique et minière ont déjà indiqué que leurs efforts se concentreraient vraisemblablement sur les bases-vie et les constructions modulaires. Le directeur sûreté et développement durable de Figgjo AS estime que « d'importantes économies pourraient être réalisées en utilisant davantage des préfabriqués intégrant mieux les technologies liées au photovoltaïques, tout en réduisant significativement sur le long terme l'empreinte carbone des chantiers des bâtiments et des travaux publics. C'est un choix que nous pourrions tout à fait faire chez Figgjo AS pour être le plus exemplaire possible et créer un effet d'entrainement chez les autres grands acteurs de la filière, puis in fine chez toutes les entreprises qui font régulièrement appel à des constructions modulaires sur leurs chantiers ».
L'annonce de l'étude de cette piste par plusieurs grands noms, suivis rapidement par la Ørsta-gruppen AS, leader jernlander de la construction et des travaux publics, a naturellement provoqué des réactions enthousiastes du côté du ministère de l'industrie, de l’énergie et du travail et du ministère de l'agriculture, de la pêche, de l'environnement et des forêts pour lesquels ces intentions vont dans le bon sens, c'est-à-dire vers une consommation énergétique plus raisonnée et d'origine verte. Si actuellement le Jernland tire le très gros de sa production d'électricité de l'énergie hydraulique et nucléaire, la part des énergies renouvelables pourrait tout à fait gagner du terrain dans les prochaines années, à mesure que les nouvelles constructions intègrent davantage leur propre unités de production. S'il ne s'agit nullement de construire de vastes fermes éoliennes ou solaires, l'objectif qu'a fixé le Statsråd revient bien plus à prévoir dès leur construction des panneaux photovoltaïques dans les nouveaux bâtiments et quartiers résidentiels et industriels, de sorte qu'ils tirent plus de leur électricité et de l'énergie nécessaire à faire fonctionner les machines de sources renouvelables de production. Le programme [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350177#p350177]« Leve i morgen »[/url] (ndlr. Habiter demain) prévoit notamment de davantage végétaliser les immeubles et les constructions et en intégrant des sources écologiques d'approvisionnement électrique et de gestion de l'eau. Plusieurs grandes entreprises associées à ce programme immobilier - le plus important dans le secteur du parc locatif et d'habitation sur les dix dernières années - ont confirmé que dès que les progrès techniques le permettraient elles feraient mieux usage des panneaux solaires, y compris dans la phase de chantier.
Pour autant, ces annonces ne sont pas de nature à convaincre tout le monde, puisque plusieurs collectifs se sont déjà dit très sceptiques sur la volonté affichée par ces entreprises de réellement agir sur leurs comportements en faveur de l'environnement. C'est par exemple le cas de « Lagre klimaet » (ndlr. Sauvons le climat) qui rassemble plusieurs milliers de personnes engagées en faveur de la prise de conscience nécessaire sur les enjeux environnementaux, parmi lesquels plusieurs scientifiques jernlanders de renom, dont des climatologues, des économistes des ingénieurs ou encore des météorologistes. Pour cette association, les annonces de ces géants de la construction et de l'industrie ne seraient purement cosmétiques, puisque ne permettant pas de réellement anticiper les changements climatiques majeurs qui risquent d'intervenir d'ici quelques années si rien n'est fait à l'échelle du monde. « Plusieurs entreprises annoncent qu'elles vont installer des panneaux solaires sur leurs chantiers, mais focalisent le gros de leurs efforts sur les quelques constructions modulaires qui leur servent de base-vie et tout le monde s'enthousiasme. C'est pourtant très loin d'être suffisant et les retombées positives seront minimes, de l'épaisseur du trait. Ce qu'il faudrait plutôt c'est repenser en profondeur le modèle sur lequel nous produisons, nous consommons et nous vivons. N'oublions pas que sur les chantier, les mines ou dans les usines, ce qui pose le plus problème d'un point de vue environnementale ce n'est évidemment pas les quelques watts utilisés pour allumer la lumière dans des préfabriqués » estime le président du collectif.
Du côté des entreprises concernées et qui ont fait ces annonces, il n'y a pas eu de réactions à ce stade, mais le gouvernement a d'ores-et-déjà déclaré que « ces efforts ne régleraient pas à eux seuls la question du changement climatique qui pourrait intervenir d'ici quelques années, mais elles ont le mérite de traduire une prise de conscience collective importante qui pourra surement se concrétiser plus largement dans les modes de production et de construction au Jernland ». En effet, le ministère de l'agriculture, de la pêche, de l'environnement et des forêts estime que d'ici 2050, ce sont 200 milliards de dalers qui devraient être mobilisés pour ne serait-ce qu'endiguer les émissions de gaz à effet de serre, et environ tout autant pour durablement réduire leur production pour retrouver un niveau national plus acceptable. « Le Statsråd est tout à fait conscient que beaucoup reste à faire et l'ensemble des ministères concernés comptent bien mobiliser les ressources complémentaires qui permettront d'inciter davantage les entreprises et les particuliers à faire des choix plus éco-responsables et qui préserveront la planète » juge le ministre de l'environnement.
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Galaad
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26. september 2039[/center]
Profitant des avancées en matière de radars planaires et d'antennes patch, le spécialiste jernlander des composants électroniques Blom AS a décidé de racheter la branche micro-électronique de 3SP Technologies, qui a choisi de recentrer son activité sur l'édition de logiciels et de systèmes d'exploitation. Cette acquisition devrait se finaliser dans les jours à venir, alors que la somme d'un milliard et demi de dalers est évoquée (ndlr. cela représente [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=354353#p354353]près d'un milliard de dollars[/url] suite au renforcement de la monnaie nationale vis-à-vis du dollars) avec récurrence ces derniers temps parmi les sources proches du cabinet d'avocat et de conseillers et fusion-acquisition de la banque Maritim Kreditt, qui a été missionnée par les deux entreprises pour conclure les tractations. Si elle devait effectivement intervenir cette opération pourrait être la plus importante de son genre au Jernland au cours de l'année 2039. Toutefois, avec l'explosion du marché national et les capacités croissantes à l'export du pays, ce type de rachat-vente de tout ou partie d'entreprises pourrait se multiplier dans les années qui viennent. Pourtant, au delà de l'importance de cette restructuration du secteur de la fabrication de composants électroniques - Blom AS pourrait devenir leader au Jernland dans ce domaine d'activité - c'est bel et bien une accélération des capacités de développement des technologies des conducteurs, semi-conducteurs et autres pièces électroniques essentielles à l'industrie de l'informatique et de la technologie de pointe qui s'opère.
Après s'être spécialisé dans les microprocesseurs, Blom AS a élargi son spectre d'activité à de nombreux autres composantes électroniques et dispose aujourd'hui de la capacité de fournir un grand nombre de fabricants de matériel informatique au Jernland. Son ambition est de s'imposer à terme comme le leader continental des composants électroniques. L'acquisition d'une division supplémentaire, spécialisée dans les émetteurs et toutes les techniques de transmission et de réception de signaux d'origine électromagnétique n'est à ce titre pas anodin. En effet, ces derniers mois, 3SP Technologies avaient réalisé d'importantes avancées dans le domaine du radar et des antennes ultra haute fréquence. Si pour beaucoup ce rachat pourrait être surprenant - selon les principales informations émanant du dossier la maîtrise de la technologie des radars planaires aurait pu être particulièrement rentable - il doit être remis dans le contexte de grandes difficultés financières de l'entreprise 3SP Technologies qui cherchait à recentrer son activité sur son cœur historique. Cette opération lui permettrait en effet de réduire sa masse salariale tout en disposant d'une trésorerie importante qui facilitera vraisemblablement le développement de nouveautés informatiques. En effet, il se souffle déjà que 3SP Technologies chercherait à développer de nouveaux logiciels, plus performants et plus sûrs que les versions actuellement disponible sur le marché. « Notre volonté est de revenir à ce qui a fait la très bonne réputation de 3SP Technologies, c'est à dire la conception et la commercialisation de solutions informatiques à destination des entreprises et des particuliers. Au cours des deux dernières décennies, nous avons cherché à diversifier les activités du groupe, alors que nous aurions pu rester dans notre zone de confort. Au vu de la conjoncture, il apparaît comme plus sage de se concentrer sur ce que nous savons faire de mieux » a confié le président-directeur général de 3SP Technologies. Cette vente s'explique aussi par les difficultés à trouver les financements complémentaires pour finaliser les recherches sur les radars et ses composants.
De son côté, Blom AS espère tirer avantage de cette acquisition et donc de la reprise à son compte des travaux sur les radars planaires et les émetteurs-récepteurs de nouvelle génération pour doper son activité. Selon le directeur du développement de l'entreprise, il faudrait débloquer entre deux et trois millions de dalers supplémentaires pour parvenir rapidement à relancer les travaux de recherche et disposer de prototypes d'ici la fin du mois d'octobre. « Aujourd'hui, Blom dispose de tous les outils pour lancer une production. Il s'avère cependant que 3SP Technologies ne disposait plus des moyens fianciers nécessaires pour conduire à son terme dans de bonnes conditions ce projet. Nous allons donc investir environ 1,3 million de dollars dans ce projet pour terminer ce qui a été commencé et proposer d'ici la fin de l'année un prototype opérationnel et fonctionnant parfaitement à nos clients ». Parmi ceux-ci, Altek s'est déjà dit très intéressé par les progrès qui pourront être réalisés sur ce projet. Le géant du numérique et de l'informatique s'était en effet déjà dit optimiste sur les avancées que permettrait cette technologie dans la qualité des appels et des communications au Jernland et espère bien en tirer profit rapidement, alors que ce marché pèse pour plusieurs millions de dollars. Blom AS a par ailleurs déjà pris l'engagement de faire produire l'intégralité de ses composants liés à ce projet au Jernland, alors que certains soufflaient déjà que la production pourrait être délocalisée vers des pays où la main d'oeuvre serait encore moins chère, comme en Valdaquie par exemple, où Altek lui-même a déjà installé une partie de sa production, destinée essentiellement au marché de la Communauté des Nations Dytoliennes.
26. september 2039[/center]
Profitant des avancées en matière de radars planaires et d'antennes patch, le spécialiste jernlander des composants électroniques Blom AS a décidé de racheter la branche micro-électronique de 3SP Technologies, qui a choisi de recentrer son activité sur l'édition de logiciels et de systèmes d'exploitation. Cette acquisition devrait se finaliser dans les jours à venir, alors que la somme d'un milliard et demi de dalers est évoquée (ndlr. cela représente [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=354353#p354353]près d'un milliard de dollars[/url] suite au renforcement de la monnaie nationale vis-à-vis du dollars) avec récurrence ces derniers temps parmi les sources proches du cabinet d'avocat et de conseillers et fusion-acquisition de la banque Maritim Kreditt, qui a été missionnée par les deux entreprises pour conclure les tractations. Si elle devait effectivement intervenir cette opération pourrait être la plus importante de son genre au Jernland au cours de l'année 2039. Toutefois, avec l'explosion du marché national et les capacités croissantes à l'export du pays, ce type de rachat-vente de tout ou partie d'entreprises pourrait se multiplier dans les années qui viennent. Pourtant, au delà de l'importance de cette restructuration du secteur de la fabrication de composants électroniques - Blom AS pourrait devenir leader au Jernland dans ce domaine d'activité - c'est bel et bien une accélération des capacités de développement des technologies des conducteurs, semi-conducteurs et autres pièces électroniques essentielles à l'industrie de l'informatique et de la technologie de pointe qui s'opère.
Après s'être spécialisé dans les microprocesseurs, Blom AS a élargi son spectre d'activité à de nombreux autres composantes électroniques et dispose aujourd'hui de la capacité de fournir un grand nombre de fabricants de matériel informatique au Jernland. Son ambition est de s'imposer à terme comme le leader continental des composants électroniques. L'acquisition d'une division supplémentaire, spécialisée dans les émetteurs et toutes les techniques de transmission et de réception de signaux d'origine électromagnétique n'est à ce titre pas anodin. En effet, ces derniers mois, 3SP Technologies avaient réalisé d'importantes avancées dans le domaine du radar et des antennes ultra haute fréquence. Si pour beaucoup ce rachat pourrait être surprenant - selon les principales informations émanant du dossier la maîtrise de la technologie des radars planaires aurait pu être particulièrement rentable - il doit être remis dans le contexte de grandes difficultés financières de l'entreprise 3SP Technologies qui cherchait à recentrer son activité sur son cœur historique. Cette opération lui permettrait en effet de réduire sa masse salariale tout en disposant d'une trésorerie importante qui facilitera vraisemblablement le développement de nouveautés informatiques. En effet, il se souffle déjà que 3SP Technologies chercherait à développer de nouveaux logiciels, plus performants et plus sûrs que les versions actuellement disponible sur le marché. « Notre volonté est de revenir à ce qui a fait la très bonne réputation de 3SP Technologies, c'est à dire la conception et la commercialisation de solutions informatiques à destination des entreprises et des particuliers. Au cours des deux dernières décennies, nous avons cherché à diversifier les activités du groupe, alors que nous aurions pu rester dans notre zone de confort. Au vu de la conjoncture, il apparaît comme plus sage de se concentrer sur ce que nous savons faire de mieux » a confié le président-directeur général de 3SP Technologies. Cette vente s'explique aussi par les difficultés à trouver les financements complémentaires pour finaliser les recherches sur les radars et ses composants.
De son côté, Blom AS espère tirer avantage de cette acquisition et donc de la reprise à son compte des travaux sur les radars planaires et les émetteurs-récepteurs de nouvelle génération pour doper son activité. Selon le directeur du développement de l'entreprise, il faudrait débloquer entre deux et trois millions de dalers supplémentaires pour parvenir rapidement à relancer les travaux de recherche et disposer de prototypes d'ici la fin du mois d'octobre. « Aujourd'hui, Blom dispose de tous les outils pour lancer une production. Il s'avère cependant que 3SP Technologies ne disposait plus des moyens fianciers nécessaires pour conduire à son terme dans de bonnes conditions ce projet. Nous allons donc investir environ 1,3 million de dollars dans ce projet pour terminer ce qui a été commencé et proposer d'ici la fin de l'année un prototype opérationnel et fonctionnant parfaitement à nos clients ». Parmi ceux-ci, Altek s'est déjà dit très intéressé par les progrès qui pourront être réalisés sur ce projet. Le géant du numérique et de l'informatique s'était en effet déjà dit optimiste sur les avancées que permettrait cette technologie dans la qualité des appels et des communications au Jernland et espère bien en tirer profit rapidement, alors que ce marché pèse pour plusieurs millions de dollars. Blom AS a par ailleurs déjà pris l'engagement de faire produire l'intégralité de ses composants liés à ce projet au Jernland, alors que certains soufflaient déjà que la production pourrait être délocalisée vers des pays où la main d'oeuvre serait encore moins chère, comme en Valdaquie par exemple, où Altek lui-même a déjà installé une partie de sa production, destinée essentiellement au marché de la Communauté des Nations Dytoliennes.
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30. september 2039[/center]
Les groupes Novo Industri et Astra, tous deux spécialisés dans l'industrie pharmaceutique ont annoncé fusionner leurs activités pour donner lieu à un nouvel acteur dans le domaine de la santé et de la production médicamenteuse et de traitements à destination des patients. Jusqu'ici les deux entreprises étaient respectivement spécialisées dans la diabétologie, l'hémostase, les hormones de croissance et traitement hormonaux pour la première, tandis que Astra dispose d'activités plus généralistes, avec des spécialités en diabétologie également, mais aussi en cardiologie, en infectiologie, oncologie, neurologie et pneumologie. La fusion de ces deux sociétés donnera naissance à NovoAstra, qui espère ainsi devenir la deuxième plus importante entreprise en terme de chiffre d'affaires, mais également en nombre de salariés et de brevets déposés, juste derrière le leader du secteur de la pharmaceutique et de la biotechnologie, Den Nordisk Kjemiskfabrikk. La fusion de ces deux acteurs - les deux entreprises occupaient précédemment la deuxième et quatrième position dans le classement des principales entreprises pharmaceutiques du Jernland - devrait intervenir pleinement d'ici le mois de novembre 2039, avec d'ici là la constitution de groupes de travail opérationnels pour définir les économies d'échelle à réaliser et de quelle manière devra s'opérer la rationalisation de l'activité.
A ce stade, seule la future direction de NovoAstra est déjà connue, puisque c'est le président-directeur général d'Astra, Åsmund Vetlesen, à la tête d'Astra depuis maintenant quatre ans, qui devrait occuper la présidence du prochain conseil d'administration - le PDG de Novo Industri devenant directeur-général délégué. Cependant, au delà de le gouvernance, cette fusion intervient à un moment où le secteur de la santé et de la pharmacologie est en pleine mutation au Jernland. Åsmund Vetlesen estime que ce rapprochement intervient alors que « certains des produits phares d'Astra et de Novo Industri sont sur le point de tomber dans le domaine public avec l'expiration de plusieurs brevets qui ont permis jusqu'ici d'asseoir la réputation des deux entreprises et de les hisser dans le top 5 des principaux laboratoires pharmaceutiques nationaux ». Il s'agit donc à présent pour NovoAstra de conforter sa position d'acteur majeur du secteur en réussissant la transition dans le développement de nouvelles activités tout en pouvant mettre sur le marché de nouveaux produits, actuellement en cours de développement dans les laboratoires.
C'est notamment le cas d'un nouveau traitement antibactérien - il s'agit du Biorphan - qui devrait être testé sur des patients dans les mois qui viennent, dès que l'autorité sanitaire de mise sur la marché aura donné son accord pour le lancement de la phase de tests. En effet, depuis plusieurs mois les deux laboratoires travaillaient chacun sur la conception d'un traitement antibiotique plus efficace contre les bactéries ayant développé des capacités de résistance face aux médicaments. La commercialisation du Biorphan pourrait permettre à NovoAstra de s'imposer comme un acteur majeur au côté de Den Nordisk Kjemiskfabrikk sur le marché des antibiotiques, alors que ce dernier est depuis près de vingt ans, le leader incontesté - et presque sans concurrence réelle tant ses moyens financiers sont considérables pour le développement de médicaments. « Le Biorphan représente véritablement un grand espoir pour les laboratoires Astra et Novo Industri puisque sa commercialisation nous permettrait de conforter notre position d'innovation sur le marché ultraconcurrentiel de l'industrie pharmaceutique, tout en proposant une alternative plausible aux traitements bactériophagiques actuellement en développement chez nos concurrents » juge Åsmund Vetlesen. La fusion entre les deux entreprises s'est d'ailleurs largement appuyée sur le constat que certaines recherches des deux laboratoires se faisaient en parallèle et que leur domaine d'activité se recoupait partiellement, notamment sur la diabétologie, tandis que Novo Industri cherchait à développer sa division d'infectiologie.
Les équipes de chercheurs des deux entreprises ont déjà entamé le processus de fusion il y a maintenant trois mois, dès que les grandes orientations d'Astra et Novo Industri pour le futur NovoAstra étaient connues et validées. Elles en ont également profité pour se rapprocher de l'hôpital universitaire de Røros, connu pour être l'un des principaux centre hospitalier du pays, avec les médecins et les unités médicales les plus en pointe sur l'infectiologie et les traitements bactériens ; alors que l'antibiorésistance pourrait faire des millions de morts d'ici plusieurs décennies si aucune alternative n'est trouvé aux mutations observées chez les bactéries. De même, les équipes de l'hôpital de Trondheim dans le comté de Rodinland, ont été associées au projet, compte tenu de la grande expertise médicale qui s'est développée sur place, avec ces dernièrement la création d'un important pôle scientifique et de compétitivité. Le ministère de la santé estime d'ailleurs que la construction de l'hôpital de nouvelle génération passera d'ailleurs par des partenariats renforcés entre le secteur public et les acteurs et entreprises privés qui approvisionneront demain en nouveaux traitements ces centres médicaux d'excellence que le Jernland entend bien concevoir et promouvoir.
30. september 2039[/center]
Les groupes Novo Industri et Astra, tous deux spécialisés dans l'industrie pharmaceutique ont annoncé fusionner leurs activités pour donner lieu à un nouvel acteur dans le domaine de la santé et de la production médicamenteuse et de traitements à destination des patients. Jusqu'ici les deux entreprises étaient respectivement spécialisées dans la diabétologie, l'hémostase, les hormones de croissance et traitement hormonaux pour la première, tandis que Astra dispose d'activités plus généralistes, avec des spécialités en diabétologie également, mais aussi en cardiologie, en infectiologie, oncologie, neurologie et pneumologie. La fusion de ces deux sociétés donnera naissance à NovoAstra, qui espère ainsi devenir la deuxième plus importante entreprise en terme de chiffre d'affaires, mais également en nombre de salariés et de brevets déposés, juste derrière le leader du secteur de la pharmaceutique et de la biotechnologie, Den Nordisk Kjemiskfabrikk. La fusion de ces deux acteurs - les deux entreprises occupaient précédemment la deuxième et quatrième position dans le classement des principales entreprises pharmaceutiques du Jernland - devrait intervenir pleinement d'ici le mois de novembre 2039, avec d'ici là la constitution de groupes de travail opérationnels pour définir les économies d'échelle à réaliser et de quelle manière devra s'opérer la rationalisation de l'activité.
A ce stade, seule la future direction de NovoAstra est déjà connue, puisque c'est le président-directeur général d'Astra, Åsmund Vetlesen, à la tête d'Astra depuis maintenant quatre ans, qui devrait occuper la présidence du prochain conseil d'administration - le PDG de Novo Industri devenant directeur-général délégué. Cependant, au delà de le gouvernance, cette fusion intervient à un moment où le secteur de la santé et de la pharmacologie est en pleine mutation au Jernland. Åsmund Vetlesen estime que ce rapprochement intervient alors que « certains des produits phares d'Astra et de Novo Industri sont sur le point de tomber dans le domaine public avec l'expiration de plusieurs brevets qui ont permis jusqu'ici d'asseoir la réputation des deux entreprises et de les hisser dans le top 5 des principaux laboratoires pharmaceutiques nationaux ». Il s'agit donc à présent pour NovoAstra de conforter sa position d'acteur majeur du secteur en réussissant la transition dans le développement de nouvelles activités tout en pouvant mettre sur le marché de nouveaux produits, actuellement en cours de développement dans les laboratoires.
C'est notamment le cas d'un nouveau traitement antibactérien - il s'agit du Biorphan - qui devrait être testé sur des patients dans les mois qui viennent, dès que l'autorité sanitaire de mise sur la marché aura donné son accord pour le lancement de la phase de tests. En effet, depuis plusieurs mois les deux laboratoires travaillaient chacun sur la conception d'un traitement antibiotique plus efficace contre les bactéries ayant développé des capacités de résistance face aux médicaments. La commercialisation du Biorphan pourrait permettre à NovoAstra de s'imposer comme un acteur majeur au côté de Den Nordisk Kjemiskfabrikk sur le marché des antibiotiques, alors que ce dernier est depuis près de vingt ans, le leader incontesté - et presque sans concurrence réelle tant ses moyens financiers sont considérables pour le développement de médicaments. « Le Biorphan représente véritablement un grand espoir pour les laboratoires Astra et Novo Industri puisque sa commercialisation nous permettrait de conforter notre position d'innovation sur le marché ultraconcurrentiel de l'industrie pharmaceutique, tout en proposant une alternative plausible aux traitements bactériophagiques actuellement en développement chez nos concurrents » juge Åsmund Vetlesen. La fusion entre les deux entreprises s'est d'ailleurs largement appuyée sur le constat que certaines recherches des deux laboratoires se faisaient en parallèle et que leur domaine d'activité se recoupait partiellement, notamment sur la diabétologie, tandis que Novo Industri cherchait à développer sa division d'infectiologie.
Les équipes de chercheurs des deux entreprises ont déjà entamé le processus de fusion il y a maintenant trois mois, dès que les grandes orientations d'Astra et Novo Industri pour le futur NovoAstra étaient connues et validées. Elles en ont également profité pour se rapprocher de l'hôpital universitaire de Røros, connu pour être l'un des principaux centre hospitalier du pays, avec les médecins et les unités médicales les plus en pointe sur l'infectiologie et les traitements bactériens ; alors que l'antibiorésistance pourrait faire des millions de morts d'ici plusieurs décennies si aucune alternative n'est trouvé aux mutations observées chez les bactéries. De même, les équipes de l'hôpital de Trondheim dans le comté de Rodinland, ont été associées au projet, compte tenu de la grande expertise médicale qui s'est développée sur place, avec ces dernièrement la création d'un important pôle scientifique et de compétitivité. Le ministère de la santé estime d'ailleurs que la construction de l'hôpital de nouvelle génération passera d'ailleurs par des partenariats renforcés entre le secteur public et les acteurs et entreprises privés qui approvisionneront demain en nouveaux traitements ces centres médicaux d'excellence que le Jernland entend bien concevoir et promouvoir.