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28/07/2038
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Le Ministre du Développement Economique persiste et signe
Joao Gusmao déplore "les réactions en chaîne" des caeturiens [/center]
[justify]Alors que le Conglomérat du Caeturia a émis il y a quelques semaines l'idée d'une double monnaie internationale entre plusieurs pays du continent olgaro-dorimarien, une récente polémique est née entre les deux pays suite aux récentes [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17056&p=353340#p353340]déclarations de plusieurs sénateurs PCCB membres de la majorité présidentielle[/url]. Plusieurs d'entre eux ont ouvertement critiqué l'initiative caeturienne, jugée comme étant une volonté du Conglomérat "de renforcer son influence géopolitique dans la région." Afin de bien saisir les mécanismes politiques internes au Berlim, il est capital de comprendre que le PCCB est le parti du président Joaquim Fendres, formant une majorité au Senado Federal avec Berlim Unido, parti libéral centriste de Joao Gusmao, Ministre du Développement Economique. Néanmoins, étant donné les récentes divisions internes à la majorité notamment liées à l'échec législatif du président Fendres sur la question des armes à feu, Joao Gusmao est dans l'obligation politique de voler au secours de son allié de coalition, le PCCB, d'autant plus que le président Fendres a un temps envisager de [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17056&p=353340#p351880]dissoudre la majorité suite à ce revers imputé au parti du ministre.[/url] De fait, Joao Gusmao a décidé de réagir aux récentes polémiques et a donné une longue interview dans les colonnes de notre journal, Noticias do Belamonte, afin de répondre aux différentes critiques dont la majorité et sa personne font l'objet.
La première réaction du ministre suite à ces polémiques a été l'étonnement. "J'ai été grandement surpris par l'ampleur de la réaction caeturienne. En l'espace de quelques heures, des articles de presses assassins, des communiqués officiels, des mouvements boursiers sur les marchés... Tout ceci me parait disproportionné." avant d'ajouter être toujours "ouvert à cette idée de double monnaie", tout en refusant d'avoir "un couteau sous la gorge dès la moindre réserve émise." Questionné sur les possibles avantages liés à cette double monnaie, Joao Gusmao a reconnu que "cette proposition serait bien évidemment bénéfique à certaines entreprises berlimiennes", notamment celles tournées vers l'exportation en Olgaro-Dorimarie. "Il est évident que cela permettrait de faciliter grandement les échanges entre pays participants, assurant une certaine sérénité à nos entreprises pour leur avenir dégagé des craintes liées aux variations monétaires." Le Ministre du Développement Economique reste donc ouvert à cette idée, "qui est un premier pas vers une meilleure collaboration commerciale continentale".
Néanmoins, plusieurs réserves restent émises par le ministre berlimien. "Certains propos de sénateurs ont pu mal passer à l'étranger et je peux le comprendre, mais cela n'enlève en rien au fait que le Berlim continue d'émettre des doutes et des réserves sur ce projet, que cela plaise ou non." La première limite à ce projet est selon lui les différents pays susceptibles de participer à cette double monnaie internationale. "Une telle monnaie commerciale n'est utile qu'avec les autres pays participants et avec lesquels nous entretenons d'importantes relations commerciales. L'an dernier, parmi les pays cités dans ce projet, seul le Caeturia faisait parti de nos destinations à l'export, représentant moins de 7% de nos exportations totales, et juste un peu plus de nos importations. Les autres pays que sont le Nuevo-Rio, le Westrait ou les îles Panoa représentaient une part marginale de nos échanges commerciaux." De fait, Joao Gusmao estime que les potentiels effets positifs à tirer de cette double monnaie sont très "limités" et potentiellement dangereux notamment du fait du flou autour de sa future régulation. Un autre grand aspect critiqué par le ministre est l'objectif géopolitique de cette proposition. "J'ai vu que les propos de certains sénateurs sur les potentiels objectifs géopolitiques du Conglomérat ont suscité un émoi terrible, mais je ne vois pas en quoi ces critiques seraient infondées. L'administration Azevedo se présente en grande prophète de l'harmonisation commerciale continentale au delà de blocs géopolitiques, alors pourquoi donc le Txile, première puissance économique du continent n'a même pas été invité à discuter ? Pourquoi la Katherina non plus ? Je me souviens des grandes critiques caeturiennes à l'égard de l'OOD, totalement justifiées il est vrai, sur la partialité de ses Etats membres. Malheureusement, le Caeturia semble faire la même erreur." Après ces critiques sur les objectifs caeturiens, le ministre Gusmao a donc appelé de ses voeux "un élargissement de ce projet de double monnaie, qui ne sera efficace pour le Berlim qu'en cas de participation d'autres pays" comme le Txile, premier partenaire commercial de Belamonte.
Pour conclure, le ministre a expliqué qu'après l'échec cuisant de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne il y a quelques mois, le Berlim "ne se lancera pas dans des projets inefficaces ou contraires à ses intérêts premiers, qu'ils soient économiques ou géopolitiques". Le président de la République a été très clair sur les relations berlimo-caeturiennes. "Il est le seul Chef d'Etat du continent à s'être rendu au Caeturia", rappelle le ministre. "Les relations bilatérales entre nos deux pays, qu'elles soient commerciales ou diplomatiques, sont essentielles et chères à nos yeux. Néanmoins, nous ne souhaitons simplement pas nous engager aveuglément dans un projet qui ne nous donne pas entièrement satisfaction." Ainsi, Joao Gusmao espère avoir éclairci certains points d'ombres suite aux récentes polémiques entre les deux pays et appelle de ses voeux "un élargissement du projet à tous les pays du continent, pas seulement quelques uns. Profitons de cette occasion pour réellement casser les blocs géopolitiques panolgariens."[/justify]
PRESSE | Principais jornais do país
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Nizam
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02/08/2039
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Un exemple des nombreuses décharges ouvertes du pays
Le recyclage au Berlim encore à la traine [/center]
[justify]Au niveau mondial, depuis plusieurs années, le Berlim est le champion incontesté du recyclage de canettes. Mais ce statut de leader cache une vérité moins reluisante : moins de 5% des déchets produits dans le pays sont recyclés. Un secteur qui repose encore beaucoup sur des travailleurs et des installations informels. Le Berlim consomme comme un pays riche, mais recycle encore comme un pays émergent. Pour les experts, c’est ce constat qui résume le mieux la situation du pays qui compte 43 millions d’habitants. Chaque année, un berlimien produit 350kgs de déchets en moyenne. En tout, cela fait 15 millions de tonnes d’ordures ménagères en tous genres, dans tout le pays. Les déchets électroniques constituent également une grande partie des déchets qui se retrouvent dans la rue (ordinateurs, télévisions, imprimantes, batteries…). Une surproduction qui en fait l'un des plus gros pays au monde en termes de production de déchets. Des chiffres dus notamment au boom économique et démographique ainsi qu’à l’accès récent des couches défavorisées aux produits de consommation.
Le Berlim essaie de placer l’environnement au cœur des priorités depuis les années 1980, mais la législation en termes de recyclage est toute récente. Ce n’est qu’en 2023, juste après la chute de la dictature militaire, que le pays a adopté des mesures pour le tri sélectif et le traitement des déchets. Malgré cela, la réalité sur le terrain reste compliquée. Seuls 21% de la population a accès au recyclage, 12% ne bénéficie même pas d’une collecte régulière et très peu d’habitants respectent les procédures de tri sélectif. La plupart des villes ne disposent pas d’installations officielles pour le tri et le traitement des ordures. Et 38% des déchets urbains finissent dans des décharges sauvages, en grande partie responsables de la pollution des sols et des eaux dans le pays. Des centres de traitement et des incinérateurs modernes ont vu le jour mais restent insuffisants pour faire face à la quantité importante d’ordures produites dans le pays chaque année. Juste après l’adoption de la loi de 2023 du gouvernement de Joao Rives (MRP), le recyclage au Berlim a connu une progression importante qui n’a malheureusement pas duré longtemps. Aujourd’hui, la courbe stagne. Et les experts identifient deux raisons principales : Tout d'abord, le manque de moyens. En 2023, le pays s’était donné 5 ans pour faire disparaître les décharges sauvages. Un délai qui a été repoussé à de multiples reprises et désormais délaissé depuis l'élection à la présidence de la République de Joaquim Fendres, peu impliqué dans les thématiques environnementales. Aujourd’hui, les municipalités dénoncent des fonds insuffisants pour la construction et le fonctionnement de nouveaux centres de traitement. Elles estiment très difficile de mettre en place une collecte sélective structurée, surtout dans l’arrière-pays hors métropoles littorales où 51% des villes n’ont aucune initiative en ce sens. Enfin l'autre raison est le manque d’implication de la population. La plupart des habitants jettent leurs ordures sans trier, même si les études montrent que la majorité a conscience de l’importance de ces gestes pour l’environnement. Selon la loi Rives de 2023, les industriels sont censés s’assurer que les déchets qu’ils génèrent sont manipulés correctement. Or, très peu respectent les procédures. Pour essayer de changer les mentalités, le gouvernement étudie la piste de mesures incitatives : Des réductions sur les factures d’énergie pour les ménages qui trient leurs déchets, des subventions pour les entreprises. Des campagnes de sensibilisation sont également organisées, notamment dans les écoles pour changer les comportements dès le plus jeune âge. Le gouvernement fédéral pourrait enfin se préoccuper de ces thématiques et mettre d'importants efforts afin que ces initiatives voient le jour au Berlim.
Néanmoins, la véritable réussite berlimienne est le recyclage des canettes. Chaque année, le Berlim recycle 50% du papier consommé. Mais le chiffre dont les berlimiens sont vraiment fiers est celui ci : 95% de canettes en aluminium recyclées. Un record qui porte sur près de 80 mille tonnes de canettes. Les canettes recyclées sont réutilisées par les industriels. Ce qui permet également de réinjecter plusieurs centaines de millions de réais dans l’économie nationale. Un succès qui repose entièrement sur un système informel typique au Berlim. Ils sont des centaines de milliers. Des hommes, des femmes, jeunes ou âgés, tous issus des milieux défavorisés. Surnommés les Formigas, ils sillonnent les rues des villes et des favélas avec des chariots dans lesquels ils collectent les déchets. Certains vivent parfois directement dans les décharges et prélèvent directement les matériaux qu’ils peuvent revendre créant ainsi leur propre système de tri et de recyclage. Ils sont responsables de 90% du recyclage dans le pays. Les Formigas gèrent des kilos et des kilos de cartons, verre, plastique … Et surtout, des canettes. Grâce à cette activité, les Formigas s’assurent un salaire minimum d'environ 150 réais mensuels. Cependant, ils ne bénéficient d’aucune protection sociale et travaillent dans des conditions sanitaires très difficiles. Conscient de l’importance des Formigas, les pouvoirs publics financent des projets de coopératives pour que la profession soit plus structurée. Des applications existent également, sur le même modèle que celle de chauffeurs privés, afin de mettre en contact des habitants et des Formigas. Ces derniers peuvent ainsi récupérer directement les déchets recyclables auprès des particuliers.
Malgré les retards enregistrés par le Berlim, il semble qu’une partie de la population commence à prendre conscience de l’impact sur l’environnement. Des initiatives locales voient le jour, comme des restaurants qui transforment leurs déchets en compost, ou ces applications liées aux Formigas. Des projets que le gouvernement fédéral se dit prêt à soutenir financièrement. Si l'environnement n'est pas un thème fort du président Fendres et de la majorité, l'importance que cette thématique prend auprès de la population pourrait bien inciter Belamonte a dédier d'avantage d'efforts pour soutenir d'importantes initiatives visant à améliorer le système de recyclage des déchets dans le pays.[/justify]
02/08/2039
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Un exemple des nombreuses décharges ouvertes du pays
Le recyclage au Berlim encore à la traine [/center]
[justify]Au niveau mondial, depuis plusieurs années, le Berlim est le champion incontesté du recyclage de canettes. Mais ce statut de leader cache une vérité moins reluisante : moins de 5% des déchets produits dans le pays sont recyclés. Un secteur qui repose encore beaucoup sur des travailleurs et des installations informels. Le Berlim consomme comme un pays riche, mais recycle encore comme un pays émergent. Pour les experts, c’est ce constat qui résume le mieux la situation du pays qui compte 43 millions d’habitants. Chaque année, un berlimien produit 350kgs de déchets en moyenne. En tout, cela fait 15 millions de tonnes d’ordures ménagères en tous genres, dans tout le pays. Les déchets électroniques constituent également une grande partie des déchets qui se retrouvent dans la rue (ordinateurs, télévisions, imprimantes, batteries…). Une surproduction qui en fait l'un des plus gros pays au monde en termes de production de déchets. Des chiffres dus notamment au boom économique et démographique ainsi qu’à l’accès récent des couches défavorisées aux produits de consommation.
Le Berlim essaie de placer l’environnement au cœur des priorités depuis les années 1980, mais la législation en termes de recyclage est toute récente. Ce n’est qu’en 2023, juste après la chute de la dictature militaire, que le pays a adopté des mesures pour le tri sélectif et le traitement des déchets. Malgré cela, la réalité sur le terrain reste compliquée. Seuls 21% de la population a accès au recyclage, 12% ne bénéficie même pas d’une collecte régulière et très peu d’habitants respectent les procédures de tri sélectif. La plupart des villes ne disposent pas d’installations officielles pour le tri et le traitement des ordures. Et 38% des déchets urbains finissent dans des décharges sauvages, en grande partie responsables de la pollution des sols et des eaux dans le pays. Des centres de traitement et des incinérateurs modernes ont vu le jour mais restent insuffisants pour faire face à la quantité importante d’ordures produites dans le pays chaque année. Juste après l’adoption de la loi de 2023 du gouvernement de Joao Rives (MRP), le recyclage au Berlim a connu une progression importante qui n’a malheureusement pas duré longtemps. Aujourd’hui, la courbe stagne. Et les experts identifient deux raisons principales : Tout d'abord, le manque de moyens. En 2023, le pays s’était donné 5 ans pour faire disparaître les décharges sauvages. Un délai qui a été repoussé à de multiples reprises et désormais délaissé depuis l'élection à la présidence de la République de Joaquim Fendres, peu impliqué dans les thématiques environnementales. Aujourd’hui, les municipalités dénoncent des fonds insuffisants pour la construction et le fonctionnement de nouveaux centres de traitement. Elles estiment très difficile de mettre en place une collecte sélective structurée, surtout dans l’arrière-pays hors métropoles littorales où 51% des villes n’ont aucune initiative en ce sens. Enfin l'autre raison est le manque d’implication de la population. La plupart des habitants jettent leurs ordures sans trier, même si les études montrent que la majorité a conscience de l’importance de ces gestes pour l’environnement. Selon la loi Rives de 2023, les industriels sont censés s’assurer que les déchets qu’ils génèrent sont manipulés correctement. Or, très peu respectent les procédures. Pour essayer de changer les mentalités, le gouvernement étudie la piste de mesures incitatives : Des réductions sur les factures d’énergie pour les ménages qui trient leurs déchets, des subventions pour les entreprises. Des campagnes de sensibilisation sont également organisées, notamment dans les écoles pour changer les comportements dès le plus jeune âge. Le gouvernement fédéral pourrait enfin se préoccuper de ces thématiques et mettre d'importants efforts afin que ces initiatives voient le jour au Berlim.
Néanmoins, la véritable réussite berlimienne est le recyclage des canettes. Chaque année, le Berlim recycle 50% du papier consommé. Mais le chiffre dont les berlimiens sont vraiment fiers est celui ci : 95% de canettes en aluminium recyclées. Un record qui porte sur près de 80 mille tonnes de canettes. Les canettes recyclées sont réutilisées par les industriels. Ce qui permet également de réinjecter plusieurs centaines de millions de réais dans l’économie nationale. Un succès qui repose entièrement sur un système informel typique au Berlim. Ils sont des centaines de milliers. Des hommes, des femmes, jeunes ou âgés, tous issus des milieux défavorisés. Surnommés les Formigas, ils sillonnent les rues des villes et des favélas avec des chariots dans lesquels ils collectent les déchets. Certains vivent parfois directement dans les décharges et prélèvent directement les matériaux qu’ils peuvent revendre créant ainsi leur propre système de tri et de recyclage. Ils sont responsables de 90% du recyclage dans le pays. Les Formigas gèrent des kilos et des kilos de cartons, verre, plastique … Et surtout, des canettes. Grâce à cette activité, les Formigas s’assurent un salaire minimum d'environ 150 réais mensuels. Cependant, ils ne bénéficient d’aucune protection sociale et travaillent dans des conditions sanitaires très difficiles. Conscient de l’importance des Formigas, les pouvoirs publics financent des projets de coopératives pour que la profession soit plus structurée. Des applications existent également, sur le même modèle que celle de chauffeurs privés, afin de mettre en contact des habitants et des Formigas. Ces derniers peuvent ainsi récupérer directement les déchets recyclables auprès des particuliers.
Malgré les retards enregistrés par le Berlim, il semble qu’une partie de la population commence à prendre conscience de l’impact sur l’environnement. Des initiatives locales voient le jour, comme des restaurants qui transforment leurs déchets en compost, ou ces applications liées aux Formigas. Des projets que le gouvernement fédéral se dit prêt à soutenir financièrement. Si l'environnement n'est pas un thème fort du président Fendres et de la majorité, l'importance que cette thématique prend auprès de la population pourrait bien inciter Belamonte a dédier d'avantage d'efforts pour soutenir d'importantes initiatives visant à améliorer le système de recyclage des déchets dans le pays.[/justify]