[PRESSE] Médias de Flavie
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Alexandre
[quote][center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/19/lxtf.png][img]https://zupimages.net/up/19/19/lxtf.png[/img][/url][/center]
[right]01.07.2039[/right]
[center]Le traité entre la Flavie et l'Aurora entre en vigueur[/center]
[justify]
Ce premier juillet, Sa Majesté le Roi vient de ratifier le traité entre la Flavie et l'Aurora. L'autre partie ayant fait de même, le traité entre donc en vigueur à cette date. Avec lui, une série de décrets d'applications des lois flaves a été prise pour accorder des avantages au pays concerné. Si la grande majorité de ces mesures correspond à celles dont a bénéficié l'Ennis en septembre dernier, quelques variations sont à noter.
Tout d'abord, un avion a décollé ce jour, tôt ce matin, alors qu'il faisait encore nuit, de l'aéroport international d'Adelis. À son bord, une femme qui part à destination de l'Aurora. Il s'agit du nouvel ambassadeur Flave en Aurora : Micheline Courvoisier, une proche du Ministre qui l'avait accompagné lors de la rencontre de La Trinité en septembre dernier et qui a participé à toutes les négociations sur le traité.
Dans le domaine économique, l'Aurora bénéficie des mêmes conditions que l'Ennis : droits de douanes au taux normal et TVA au taux national majoré (25%) avec une exception pour le pétrole et la manganèse qui auront des droits de douanes ramenés de 40% (pour le pétrole) et 60% (pour la manganèse) selon le taux normal à 5% forfaitaire et une TVA au taux national (20%). En matière de ressources, la Flavie devrait importer du pétrole et de la manganèse donc et exporter des terres rares, de l'argent et du fer. Enfin, la Flavie revendique la souveraineté du gisement pétrolier repéré offshore au large de ses côtes conformément à l'accord avec l'Aurora et assure dès aujourd'hui son contrôle militaire.
Dans le domaine de l'immigration et de l'émigration, les conditions sont là aussi identiques : l'échange étudiant, le tourisme et la coopération scientifique et culturelle sont les motifs d'ouverture avec des tarifs réduits sur les titres de séjour correspondants. Le numerus clausus d'étudiants est fixé à 500 pour la première année (soit 2039-2040) dont 150 à l'Université Royale d'Adelis. A noter que par ailleurs, la veille de l'entrée en vigueur du traité, le Ministère a pris les dispositions du numerus clausus concernant l'Ennis pour l'année 2039-2040, pour qui les places restent au nombre de 500 mais 250 d'entre elles au lieu de 150 dans la seule Université Royale d'Adelis.
Pour le reste, les compagnies aériennes organiseront les échanges au départ et à destination de l'aéroport international d'Adelis, comme c'était le cas pour l'Ennis avec cette fois, une faveur supplémentaire puisque l'aéroport de Prassac, en raison de sa situation sur l'île d'Aurora sera également concerné. Enfin, les premiers journaux et magazines de la presse écrites aurorane, une première station de radio et une première chaine de télévision auroranes devraient prochainement être diffusées en Flavie.
À noter enfin que les deux pays se sont engagés au développement de l'île d'Aurora et que des mesures de coopération pourraient donc à l'avenir voir le jour. Les habitants de la partie insulaire de la Flavie espèrent ainsi voir un développement des réseaux routiers, ferroviaires, aériens et maritimes ainsi que la préservation de leur île et son essor touristique. Quant à la question de la coopération technologique prévue par le traité, aucune date de lancement n'a pour l'instant été dévoilée.
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[right]01.07.2039[/right]
[center]Le traité entre la Flavie et l'Aurora entre en vigueur[/center]
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Ce premier juillet, Sa Majesté le Roi vient de ratifier le traité entre la Flavie et l'Aurora. L'autre partie ayant fait de même, le traité entre donc en vigueur à cette date. Avec lui, une série de décrets d'applications des lois flaves a été prise pour accorder des avantages au pays concerné. Si la grande majorité de ces mesures correspond à celles dont a bénéficié l'Ennis en septembre dernier, quelques variations sont à noter.
Tout d'abord, un avion a décollé ce jour, tôt ce matin, alors qu'il faisait encore nuit, de l'aéroport international d'Adelis. À son bord, une femme qui part à destination de l'Aurora. Il s'agit du nouvel ambassadeur Flave en Aurora : Micheline Courvoisier, une proche du Ministre qui l'avait accompagné lors de la rencontre de La Trinité en septembre dernier et qui a participé à toutes les négociations sur le traité.
Dans le domaine économique, l'Aurora bénéficie des mêmes conditions que l'Ennis : droits de douanes au taux normal et TVA au taux national majoré (25%) avec une exception pour le pétrole et la manganèse qui auront des droits de douanes ramenés de 40% (pour le pétrole) et 60% (pour la manganèse) selon le taux normal à 5% forfaitaire et une TVA au taux national (20%). En matière de ressources, la Flavie devrait importer du pétrole et de la manganèse donc et exporter des terres rares, de l'argent et du fer. Enfin, la Flavie revendique la souveraineté du gisement pétrolier repéré offshore au large de ses côtes conformément à l'accord avec l'Aurora et assure dès aujourd'hui son contrôle militaire.
Dans le domaine de l'immigration et de l'émigration, les conditions sont là aussi identiques : l'échange étudiant, le tourisme et la coopération scientifique et culturelle sont les motifs d'ouverture avec des tarifs réduits sur les titres de séjour correspondants. Le numerus clausus d'étudiants est fixé à 500 pour la première année (soit 2039-2040) dont 150 à l'Université Royale d'Adelis. A noter que par ailleurs, la veille de l'entrée en vigueur du traité, le Ministère a pris les dispositions du numerus clausus concernant l'Ennis pour l'année 2039-2040, pour qui les places restent au nombre de 500 mais 250 d'entre elles au lieu de 150 dans la seule Université Royale d'Adelis.
Pour le reste, les compagnies aériennes organiseront les échanges au départ et à destination de l'aéroport international d'Adelis, comme c'était le cas pour l'Ennis avec cette fois, une faveur supplémentaire puisque l'aéroport de Prassac, en raison de sa situation sur l'île d'Aurora sera également concerné. Enfin, les premiers journaux et magazines de la presse écrites aurorane, une première station de radio et une première chaine de télévision auroranes devraient prochainement être diffusées en Flavie.
À noter enfin que les deux pays se sont engagés au développement de l'île d'Aurora et que des mesures de coopération pourraient donc à l'avenir voir le jour. Les habitants de la partie insulaire de la Flavie espèrent ainsi voir un développement des réseaux routiers, ferroviaires, aériens et maritimes ainsi que la préservation de leur île et son essor touristique. Quant à la question de la coopération technologique prévue par le traité, aucune date de lancement n'a pour l'instant été dévoilée.
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Alexandre
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[right]03.07.2039[/right]
[center]Agression à caractère homophobe à Iremis : la Douairière réclame une avancée des droits[/center]
[justify]
Ce 2 juillet, deux habitants d'Iremis ont eu la mésaventure de croiser un groupe de quatre hommes à la sortie d'un bar de la ville. Les deux hommes, en couple, ont été l'objet d'une attaque à caractère homophobe qui s'est soldée par des insultes et des coups. Ce sont les passants et les témoins directs de la scène qui sont intervenus pour mettre fin à l'attaque et séparer les quatre hommes d'une trentaine d'année du couple. Blessés et au sol, ils ont été pris en charge par les pompiers et emmenés à l'hôpital. La police a procédé à l'interpellation des quatre individus, appelée par une passante et témoin de la scène décrite comme choquante et qui a beaucoup fait réagir sur les réseaux sociaux.
Si ce genre d'agression est relativement rare (pas assez toutefois, selon l'inter-LGBTQIA+Flavie, l'organisation qui regroupe toutes les associations LGBTQIA+ de Flavie qui rappelle les chiffres de 2038), elle n'a pas manqué d'indigner les habitants comme en hauts lieux. La Vieille Douairière s'est en effet exprimée publiquement en apprenant la nouvelle en qualifiant d'abjecte et de cruels les actes commis. Elle s'est notamment rendue au chevet du couple à l'hôpital où elle a donné une rapide conférence de presse improvisée à la sortie des locaux, interpelée par les médias qui l'attendaient. La Reine douairière a notamment déclaré souhaiter une peine exemplaire de la part de la justice et vouloir s'atteler à une nouvelle vague d'avancer de la protection des homosexuels afin que celle-ci soit complète ainsi qu'une avancée générale des droits des homosexuels et plus largement, des LGBTQIA+ en Flavie. Un projet qui va cependant demander du temps pour que la Couronne s'adapte et permettre ces avancées, notamment d'un point de vue structurel, que la Vieille Douairière reconnait comme peu adaptée mais capable d'évoluer avec la volonté qu'il faut pour le faire. Toutefois, la Vieille Douairière a informé s'atteler à la tâche dès la rentrée pour des premières évolutions dès la fin de la prochaine législature. Une nouvelle qui, si elle inquiète les conservateurs, toujours occupés par leur reconstruction après leur échec cuisant aux dernières élections, a été largement saluée sur les réseaux sociaux notamment et par les associations.
La section d'Iremis de l'inter-LBGTQIA+Flavie a de son côté annoncée qu'une marche de soutien au couple serait organisée dans le centre d'Iremis dans le milieu de la semaine prochaine. Une Marche des Fiertés bis, après celle de juin, qui a réunie plus de 12 000 participants dans la 2e ville de pays (loin derrière la Grande Marche d'Adelis et ses presque 50 000 participants chaque année). La Reine Douairière a de son côté informée la section d'Iremis de l'inter-LGBTQIA+Flavie de son souhaite de participer, elle qui ne s'est plus rendue depuis 4 ans à une Marche des Fiertés.
Pour rappel en Flavie, l'homosexualité est entièrement dépénalisée depuis la fin des années 1980 (grâce à la Reine Douairière) mais reste partiellement protégée contre l'homophobie, la législation étant encore incomplète, notamment sur certaines minorités comme les transgenres. À l'inverse, l'homophobie est passible au mieux de 5 ans d'emprisonnement en cas d'agression physique, une peine qui pourrait être alourdie prochainement à 7 ans. L'homophobie est aussi un enjeu pour les plus jeunes puisqu'elle est la première cause de suicide chez les adolescents. La Reine Douairière, connue pour ses mots forts, sa provocation et sa franchise avait même déclarée lors de la Grande Marche des Fiertés d'Adelis il y a 4 ans que l'homophobie était une maladie mentale qu'il fallait soigner. Sans aller jusque-là, il semblerait que ce soit le choix de la pédagogie dès le plus jeune âge qui l'emporte.
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]03.07.2039[/right]
[center]Agression à caractère homophobe à Iremis : la Douairière réclame une avancée des droits[/center]
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Ce 2 juillet, deux habitants d'Iremis ont eu la mésaventure de croiser un groupe de quatre hommes à la sortie d'un bar de la ville. Les deux hommes, en couple, ont été l'objet d'une attaque à caractère homophobe qui s'est soldée par des insultes et des coups. Ce sont les passants et les témoins directs de la scène qui sont intervenus pour mettre fin à l'attaque et séparer les quatre hommes d'une trentaine d'année du couple. Blessés et au sol, ils ont été pris en charge par les pompiers et emmenés à l'hôpital. La police a procédé à l'interpellation des quatre individus, appelée par une passante et témoin de la scène décrite comme choquante et qui a beaucoup fait réagir sur les réseaux sociaux.
Si ce genre d'agression est relativement rare (pas assez toutefois, selon l'inter-LGBTQIA+Flavie, l'organisation qui regroupe toutes les associations LGBTQIA+ de Flavie qui rappelle les chiffres de 2038), elle n'a pas manqué d'indigner les habitants comme en hauts lieux. La Vieille Douairière s'est en effet exprimée publiquement en apprenant la nouvelle en qualifiant d'abjecte et de cruels les actes commis. Elle s'est notamment rendue au chevet du couple à l'hôpital où elle a donné une rapide conférence de presse improvisée à la sortie des locaux, interpelée par les médias qui l'attendaient. La Reine douairière a notamment déclaré souhaiter une peine exemplaire de la part de la justice et vouloir s'atteler à une nouvelle vague d'avancer de la protection des homosexuels afin que celle-ci soit complète ainsi qu'une avancée générale des droits des homosexuels et plus largement, des LGBTQIA+ en Flavie. Un projet qui va cependant demander du temps pour que la Couronne s'adapte et permettre ces avancées, notamment d'un point de vue structurel, que la Vieille Douairière reconnait comme peu adaptée mais capable d'évoluer avec la volonté qu'il faut pour le faire. Toutefois, la Vieille Douairière a informé s'atteler à la tâche dès la rentrée pour des premières évolutions dès la fin de la prochaine législature. Une nouvelle qui, si elle inquiète les conservateurs, toujours occupés par leur reconstruction après leur échec cuisant aux dernières élections, a été largement saluée sur les réseaux sociaux notamment et par les associations.
La section d'Iremis de l'inter-LBGTQIA+Flavie a de son côté annoncée qu'une marche de soutien au couple serait organisée dans le centre d'Iremis dans le milieu de la semaine prochaine. Une Marche des Fiertés bis, après celle de juin, qui a réunie plus de 12 000 participants dans la 2e ville de pays (loin derrière la Grande Marche d'Adelis et ses presque 50 000 participants chaque année). La Reine Douairière a de son côté informée la section d'Iremis de l'inter-LGBTQIA+Flavie de son souhaite de participer, elle qui ne s'est plus rendue depuis 4 ans à une Marche des Fiertés.
Pour rappel en Flavie, l'homosexualité est entièrement dépénalisée depuis la fin des années 1980 (grâce à la Reine Douairière) mais reste partiellement protégée contre l'homophobie, la législation étant encore incomplète, notamment sur certaines minorités comme les transgenres. À l'inverse, l'homophobie est passible au mieux de 5 ans d'emprisonnement en cas d'agression physique, une peine qui pourrait être alourdie prochainement à 7 ans. L'homophobie est aussi un enjeu pour les plus jeunes puisqu'elle est la première cause de suicide chez les adolescents. La Reine Douairière, connue pour ses mots forts, sa provocation et sa franchise avait même déclarée lors de la Grande Marche des Fiertés d'Adelis il y a 4 ans que l'homophobie était une maladie mentale qu'il fallait soigner. Sans aller jusque-là, il semblerait que ce soit le choix de la pédagogie dès le plus jeune âge qui l'emporte.
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Alexandre
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]06.07.2039[/right]
[center]Pénurie de blé et de maïs : pas (trop) d’inquiétudes particulières pour la Flavie[/center]
[justify]
Conséquence du phénomène « El Pepito », [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353239#p353239]la production de blé et de céréales pour les pays du pourtour Céruléen sont en baisse cette année[/url]. La sécheresse de juin, l’absence de pluies au printemps et les incendies et autres conséquences auront eu raison de la production qui risque d’apporter une pénurie de foin cet hiver. 30 à 40% de baisse sont attendus selon les endroits, mais surtout les endroits les plus proches de l’immédiat pourtour Céruléen plutôt que des pays entiers, parfois très vastes, comme l’Astriche qui s’enfonce loin dans les terres, à l’image de la Flavie, ce qui les protège d’une aussi importante baisse. Pour autant, la Flavie, qui n’est pas épargnée, n’en est pas exsangue. Et pour cause, si la production de blé sur la partie insulaire du pays sera mauvaise, voire la plus mauvaise de ces dernières décennies, la partie continentale à de beaux restes. En effet, les régions les plus au nord du pays se situent au centre de la Dytolie, très loin du pourtour Cérulée et pas touché par la sécheresse et le phénomène « El Pepito » en raison de sa situation géographique mais aussi grâce aux Monts du Levant et ses sommets a plus 4000m qui forment une barrière naturelle protégeant le nord des remontées de chaleur Céruléenne. Loin de la sécheresse de l’immédiat pourtour marin, il a même beaucoup plu au nord des Monts du Levant. Quant à la partie plus au sud du continent, elle a pu bénéficier d’une irrigation plutôt bonne en raison du fleuve Louxerre qui, prenant sa source au nord du pays, transite par le lac Oriand lui-même irrigué par plusieurs fleuves en prévenance du nord et de l’ouest de la Dytolie, assurant ainsi d’écarter les risques les plus forts de pénurie. Si le débit du fleuve a enregistré une baisse relative (notamment en raison de l’affaiblissement de ses affluents les plus en aval, causant une baisse d’ordre de 10% à peine sur le mois de juin), le barrage de l’Oriand, situé à l’embouchure du Lac Oriand et du Louxerre a, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=352480#p352480]comme l’avait déjà exprimé le gouvernement, joué son rôle dans l’irrigation des cultures en aval[/url].
Si bien sûr la production connaitra une petite baisse dans les parties les plus proche de l’embouchure du fleuve avec la Cérulée (là où il a fait le plus chaud), mais on sera au final plutôt loin des 40% pour cette partie-là du pays. Quant à la production de maïs, elle s’annonce plutôt bonne, même si légèrement moins productive que l’année passée. L’île d’Aurora n’a cependant pas cette chance. La partie insulaire de la Flavie est complètement ravagée par la sécheresse et les flammes au point que la récolte aussi bien de blé que de maïs ne laisse que peu espérer sur son issue.
Selon le Ministère du Développement Agricole, Industriel et Technologique, la baisse finale, toutes partie du pays confondue permettra un équilibre relativement gérable permettant d’éviter la pénurie cet été, mais aussi et par répercussion, cet hiver. Toutefois, le gaspillage ne sera pas de mise et les produits dérivés de ces productions pourraient connaitre une hausse d’environ 5 à 10% de leur prix de vente. Le Ministère prévoit également un plan visant à satisfaire d’abord la demande nationale. Ainsi, la production ira prioritairement satisfaire le marché national, sur lequel la pression relative devrait restée gérable. Les cours mondiaux exploses et les pays les plus dans le besoin auront du mal à se fournir.
Heureusement le pire n’est pas à craindre pour la Flavie, grâce notamment à son irrigation continentale, sa production au nord du pays (30% de la production totale de blé en Flavie) et sur les rives du lac Oriand (20% de la production totale. Seule une relative baisse dans les plaines avales du Louxerre (40% de la production totale de blé en Flavie et où l’on attend une baisse d’environ 20%) et surtout la désastreuse production (mais qui ne représente que 10% de la production totale de blé en Flavie et où l’on attend une baisse d’au moins 60%) de la partie insulaire. Les réserves des récoltes précédentes et les mesures anti gaspillage devraient permettre de pallier à la baisse pour l’année 2039, sommes toutes plutôt circonscrite et assez relative.
[/justify][/quote]
[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]06.07.2039[/right]
[center]Pénurie de blé et de maïs : pas (trop) d’inquiétudes particulières pour la Flavie[/center]
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Conséquence du phénomène « El Pepito », [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353239#p353239]la production de blé et de céréales pour les pays du pourtour Céruléen sont en baisse cette année[/url]. La sécheresse de juin, l’absence de pluies au printemps et les incendies et autres conséquences auront eu raison de la production qui risque d’apporter une pénurie de foin cet hiver. 30 à 40% de baisse sont attendus selon les endroits, mais surtout les endroits les plus proches de l’immédiat pourtour Céruléen plutôt que des pays entiers, parfois très vastes, comme l’Astriche qui s’enfonce loin dans les terres, à l’image de la Flavie, ce qui les protège d’une aussi importante baisse. Pour autant, la Flavie, qui n’est pas épargnée, n’en est pas exsangue. Et pour cause, si la production de blé sur la partie insulaire du pays sera mauvaise, voire la plus mauvaise de ces dernières décennies, la partie continentale à de beaux restes. En effet, les régions les plus au nord du pays se situent au centre de la Dytolie, très loin du pourtour Cérulée et pas touché par la sécheresse et le phénomène « El Pepito » en raison de sa situation géographique mais aussi grâce aux Monts du Levant et ses sommets a plus 4000m qui forment une barrière naturelle protégeant le nord des remontées de chaleur Céruléenne. Loin de la sécheresse de l’immédiat pourtour marin, il a même beaucoup plu au nord des Monts du Levant. Quant à la partie plus au sud du continent, elle a pu bénéficier d’une irrigation plutôt bonne en raison du fleuve Louxerre qui, prenant sa source au nord du pays, transite par le lac Oriand lui-même irrigué par plusieurs fleuves en prévenance du nord et de l’ouest de la Dytolie, assurant ainsi d’écarter les risques les plus forts de pénurie. Si le débit du fleuve a enregistré une baisse relative (notamment en raison de l’affaiblissement de ses affluents les plus en aval, causant une baisse d’ordre de 10% à peine sur le mois de juin), le barrage de l’Oriand, situé à l’embouchure du Lac Oriand et du Louxerre a, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=352480#p352480]comme l’avait déjà exprimé le gouvernement, joué son rôle dans l’irrigation des cultures en aval[/url].
Si bien sûr la production connaitra une petite baisse dans les parties les plus proche de l’embouchure du fleuve avec la Cérulée (là où il a fait le plus chaud), mais on sera au final plutôt loin des 40% pour cette partie-là du pays. Quant à la production de maïs, elle s’annonce plutôt bonne, même si légèrement moins productive que l’année passée. L’île d’Aurora n’a cependant pas cette chance. La partie insulaire de la Flavie est complètement ravagée par la sécheresse et les flammes au point que la récolte aussi bien de blé que de maïs ne laisse que peu espérer sur son issue.
Selon le Ministère du Développement Agricole, Industriel et Technologique, la baisse finale, toutes partie du pays confondue permettra un équilibre relativement gérable permettant d’éviter la pénurie cet été, mais aussi et par répercussion, cet hiver. Toutefois, le gaspillage ne sera pas de mise et les produits dérivés de ces productions pourraient connaitre une hausse d’environ 5 à 10% de leur prix de vente. Le Ministère prévoit également un plan visant à satisfaire d’abord la demande nationale. Ainsi, la production ira prioritairement satisfaire le marché national, sur lequel la pression relative devrait restée gérable. Les cours mondiaux exploses et les pays les plus dans le besoin auront du mal à se fournir.
Heureusement le pire n’est pas à craindre pour la Flavie, grâce notamment à son irrigation continentale, sa production au nord du pays (30% de la production totale de blé en Flavie) et sur les rives du lac Oriand (20% de la production totale. Seule une relative baisse dans les plaines avales du Louxerre (40% de la production totale de blé en Flavie et où l’on attend une baisse d’environ 20%) et surtout la désastreuse production (mais qui ne représente que 10% de la production totale de blé en Flavie et où l’on attend une baisse d’au moins 60%) de la partie insulaire. Les réserves des récoltes précédentes et les mesures anti gaspillage devraient permettre de pallier à la baisse pour l’année 2039, sommes toutes plutôt circonscrite et assez relative.
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Alexandre
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[right]07.07.2039[/right]
[center]Pourquoi la Flavie accueille les migrants en provenance du Caskar ?[/center]
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[Url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353211#p353211]Depuis plusieurs mois, une importante crise migratoire touche le Caskar[/url]. La pauvreté et la précarité touchant une partie de sa population, certains décident de plier bagages pour tenter leur chance ailleurs. Et en premier lieu vers le continent, conduits par des pêcheurs payés pour. Les destinations sont plurielles : à l’Est vers les Ménechmes (souveraineté de la Santogne) ou le lointain Empire Estolien et à l’Est vers l’Aurora plus proche et … la Flavie. Aussi étonnant que cela puisse paraitre, le Royaume de Flavie est une des terres d’accueil de ses populations à la recherche d’un avenir meilleur. Alors pourquoi la Flavie et surtout, pourquoi celle-ci accepte de recevoir ces populations venues du milieu de la Cérulée ?
La situation pourrait avoir de quoi étonner. Le Royaume de Flavie a entamé un réveille diplomatique en septembre 2038 qui est resté relativement limité. L’ouverture, à l’époque particulièrement frileuse, ne semblait pas indiquer qu’il serait possible d’imaginer l’immigration en Flavie de populations étrangères. Pire encore, une loi relative à l’interdiction de l’immigration a même été prise début septembre 2038 afin d’éviter toute entrée de population étrangère. Et pourtant, malgré tout, les migrants en provenance du Caskar s’installent depuis la fin de l’année 2038 sur le sol flave. Alors comment expliquer cela ?
La réponse se trouve auprès de l’Etat et du Gouvernement. En effet, l’immigration illégale est interdite bien entendu, mais pas l’immigration légale (qui peut prendre différentes formes). À titre d’exemple, l’immigration en provenance de l’Ennis ou de l’Aurora pour des raisons universitaires, donc temporaires, est autorisée. Et il se trouve que l’immigration des populations en prévenance du Caskar l’est aussi. En effet, sans que cela n’ait fait grand bruit jusque-là, le Gouvernement, prenant la mesure et l’ampleur de la situation au Caskar et l’immigration à destination de l’Aurora toute proche notamment, a décidé de prendre des mesures. Pendant plusieurs mois, des migrants en provenances du Caskar ont été refoulés à la frontière flave (particulièrement entre juillet et décembre 2038). Mais Pierre de Bau, Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures, a décidé fin décembre 2038 de changer la donne. Pourquoi ? Non pas qu’à force de demander, ils ont fini par pouvoir entrer, mais parce que le Gouvernement a pris toute la mesure et la dimension des enjeux soulevés par cette crise et a décidé d’adapter sa politique à la situation. Concrètement, de quoi s’agit-il ? Il s’agit de deux décrets d’application des lois flaves pris par le Ministre. Le premier est un décret dérogatoire à l’interdiction légale d’immigration pour les populations en provenance du Caskar (et en ayant la nationalité du pays et de quoi le prouver). Les personnes remplissant ces conditions sont autorisées à entrer sur le sol flave. Le second décret fixe les modalités techniques de cette autorisation : le titre de séjour. En effet, les populations ainsi autorisées à entrer bénéficient d’un titre de séjour personnalisé (conformément à la loi) appliqué uniquement à ces mêmes populations (titre intitulé « titre de séjour longue durée Caskar » et qui dispose des conditions suivantes : droit de séjour sur le sol flave pour une durée d’une année renouvelable (sans limite) en échange de la signature d’une attestation sur l’honneur d’une volonté d’intégration au pays (travail, culture, mode de vie, liste de droits –n’inclus pas la participation à la vie politique notamment, puisqu’il faut être de nationalité flave- et devoirs envers la terre d’accueil…) et avec reconnaissance par la Flavie de leur culture d’origine (par exemple, liberté de pratique du culte orthodoxe). Tout manquement à ces obligations pourra entrainer la non reconduite du titre de séjour et l’expulsion du sol flave à expiration de celui-ci (ou une expiration anticipée prononcée par un tribunal si l’individu est condamné lors d’un procès, quel qu’en soit le motif –avec une marge d’interprétation et d’adaptation toutefois laissée aux juges-). Le titre de séjour est même délivré gratuitement à ces populations pauvres, une première. Seul bémol pour ces populations, le nombre d’obtention est contingenté annuellement et fixé à 100 000 pour l’année 2039. Par ailleurs, un décret du Secrétariat d’Etat Méridional pour la Cohésion des Territoires et les Relations avec les Autorités Déconcentrées (SEMCTRAD) oblige ces populations à s’installer sur la partie insulaire du pays pour l’instant, afin de s’assurer, au moins au début, que ces populations pourront s’intégrer sans profiter et éviter pour l’instant une dispersion difficilement gérable au cours de cette phase.
Tout reste donc à construire pour eux, y compris leurs droits qui seront amenés à évoluer s’ils montrent patte blanche et mérite. Seulement une question se pose alors : pourquoi la Flavie ? Le pays est en effet loin d’être parmi les géants riches (ni parmi les plus pauvres) et se situe dans une sorte de classe moyenne des pays du monde. Mais la Flavie a l’avantage de leur offrir une vie un peu meilleur qu’au Caskar, en raison des problèmes actuels. De plus, avec un PIB/Habitant en nette progression, les classes les plus pauvres connaissent une relative hausse de leur condition et de leur pouvoir d’achat. Le Gouvernement souhaite poursuivre sur cette lancée et espère un bon niveau de vie d’ici quelques années avec l’éradication de la grande pauvreté. Tout repose donc dans l’espoir et l’avenir prometteur qu’offre le pays. L’arrivée de ces populations contribue même à élargir d’avantage l’esprit des flaviens sur les questions liées à l’ouverture internationale, alors que la politique impulsée par le Gouvernement se veut de plus en plus libérale. En outre, le Caskar est un des pays avec lequel des négociations diplomatique et commerciales sont en cours et nul doute que les questions liées à l’immigration seront évoquées. Reste qu’un petit scandale fait beaucoup débattre sur RELIEF : la Flavie choisirait ses migrants et donnerait plus facilement le titre de séjour aux populations orthodoxes pour refouler certaines ethnies. Une discrimination qui, si elle fait débat, serait justifiée par ses défenseur grâce à l’argument de la cohérence des populations et des territoires.
Mais alors pourquoi le Caskar ? Est-ce qu’une même crise qui se produit dans un autre pays a les mêmes chances de voir la politique du Gouvernement ouvrir les portes de la Flavie à ses migrants ? À l’évidence, la réponse est non. Depuis l’ouverture, le Royaume choisi ses partenaires à la carte et non de façon systématique. Il en va de même pour cette crise. Le Caskar est en effet un pays situé en plein cœur de la Cérulée, zone définie en décembre dernier comme d’intérêt particulier pour l’année 2039. Pas étonnant donc que dans la foulée, un décret soit pris. Reste que, malgré tout, ce sujet est resté relativement hors du débat et a fait relativement peu de bruit jusqu’ici. Ce sujet dont personne ne parle est pourtant en train d’envahir le champs politique puisque l’Assemblée Populaire est chargée de réalisée une enquête bilan. Alors pourquoi devient-il essentiel aujourd’hui ? Nous sommes six mois après les premières arrivées et plusieurs dizaines de milliers d’individus se sont déjà établis en Flavie. L’heure pour le Gouvernement de faire un premier bilan donc, afin de suivre au plus près les évolutions de la situation.
Le bilan justement, parlons-en. Une minorité orthodoxe est installée sur la partie insulaire du pays. Si les autorités, et particulièrement le SEMCTRAD veillent à ce que l’intégration se passe bien, celle-ci ne se fait pas totalement sans tensions. Tout d’abord, la partie insulaire du pays n’a pas vu d’un très bon œil l’arrivée de ses populations sur le île. « Nous ne sommes pas la quarantaine du pays » peut-on lire sur RELIEF. Face à ce sentiment d’exclusion du pays de la partie insulaire, un sentiment contre lequel lutte le Gouvernement pour la cohérence des territoires, d’autres ont peur de voir ces étrangers, parfois qualifiés de pestiférés par les tranches les plus radicales, « voler le travail des flaviens ». « Ces population pauvres ne vont rien apporter au pays. Si encore elles étaient diplômées, riches ou avec des compétences ou technicités particulière. Nous ne sommes pas là pour faire l’assistante sociale de la Dytolie » peut-on encore lire sur RELIEF. Mais au-delà de cela, il semblerait que l’intégration soit en voie de progression. Le Gouvernement, qui appelle à l’intégration, constate une hausse de la vision positive de ces immigrés par les populations locales et même par les populations de la partie continentale du pays. Reste que l’intégration est un long processus, une construction de longue durée entre les populations locales, les populations étrangères et les autorités. Il est encore un peu tôt pour dire quelles seront les conclusions de cette arrivée relativement massive sur le long terme. « Laissons du temps au temps. Le temps est notre meilleur allié » souffle-t-on du côté SEMCTRAD. Seul l’avenir donc nous dira ce qu’il en sera.
[/justify][/quote]
[right]07.07.2039[/right]
[center]Pourquoi la Flavie accueille les migrants en provenance du Caskar ?[/center]
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[Url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353211#p353211]Depuis plusieurs mois, une importante crise migratoire touche le Caskar[/url]. La pauvreté et la précarité touchant une partie de sa population, certains décident de plier bagages pour tenter leur chance ailleurs. Et en premier lieu vers le continent, conduits par des pêcheurs payés pour. Les destinations sont plurielles : à l’Est vers les Ménechmes (souveraineté de la Santogne) ou le lointain Empire Estolien et à l’Est vers l’Aurora plus proche et … la Flavie. Aussi étonnant que cela puisse paraitre, le Royaume de Flavie est une des terres d’accueil de ses populations à la recherche d’un avenir meilleur. Alors pourquoi la Flavie et surtout, pourquoi celle-ci accepte de recevoir ces populations venues du milieu de la Cérulée ?
La situation pourrait avoir de quoi étonner. Le Royaume de Flavie a entamé un réveille diplomatique en septembre 2038 qui est resté relativement limité. L’ouverture, à l’époque particulièrement frileuse, ne semblait pas indiquer qu’il serait possible d’imaginer l’immigration en Flavie de populations étrangères. Pire encore, une loi relative à l’interdiction de l’immigration a même été prise début septembre 2038 afin d’éviter toute entrée de population étrangère. Et pourtant, malgré tout, les migrants en provenance du Caskar s’installent depuis la fin de l’année 2038 sur le sol flave. Alors comment expliquer cela ?
La réponse se trouve auprès de l’Etat et du Gouvernement. En effet, l’immigration illégale est interdite bien entendu, mais pas l’immigration légale (qui peut prendre différentes formes). À titre d’exemple, l’immigration en provenance de l’Ennis ou de l’Aurora pour des raisons universitaires, donc temporaires, est autorisée. Et il se trouve que l’immigration des populations en prévenance du Caskar l’est aussi. En effet, sans que cela n’ait fait grand bruit jusque-là, le Gouvernement, prenant la mesure et l’ampleur de la situation au Caskar et l’immigration à destination de l’Aurora toute proche notamment, a décidé de prendre des mesures. Pendant plusieurs mois, des migrants en provenances du Caskar ont été refoulés à la frontière flave (particulièrement entre juillet et décembre 2038). Mais Pierre de Bau, Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures, a décidé fin décembre 2038 de changer la donne. Pourquoi ? Non pas qu’à force de demander, ils ont fini par pouvoir entrer, mais parce que le Gouvernement a pris toute la mesure et la dimension des enjeux soulevés par cette crise et a décidé d’adapter sa politique à la situation. Concrètement, de quoi s’agit-il ? Il s’agit de deux décrets d’application des lois flaves pris par le Ministre. Le premier est un décret dérogatoire à l’interdiction légale d’immigration pour les populations en provenance du Caskar (et en ayant la nationalité du pays et de quoi le prouver). Les personnes remplissant ces conditions sont autorisées à entrer sur le sol flave. Le second décret fixe les modalités techniques de cette autorisation : le titre de séjour. En effet, les populations ainsi autorisées à entrer bénéficient d’un titre de séjour personnalisé (conformément à la loi) appliqué uniquement à ces mêmes populations (titre intitulé « titre de séjour longue durée Caskar » et qui dispose des conditions suivantes : droit de séjour sur le sol flave pour une durée d’une année renouvelable (sans limite) en échange de la signature d’une attestation sur l’honneur d’une volonté d’intégration au pays (travail, culture, mode de vie, liste de droits –n’inclus pas la participation à la vie politique notamment, puisqu’il faut être de nationalité flave- et devoirs envers la terre d’accueil…) et avec reconnaissance par la Flavie de leur culture d’origine (par exemple, liberté de pratique du culte orthodoxe). Tout manquement à ces obligations pourra entrainer la non reconduite du titre de séjour et l’expulsion du sol flave à expiration de celui-ci (ou une expiration anticipée prononcée par un tribunal si l’individu est condamné lors d’un procès, quel qu’en soit le motif –avec une marge d’interprétation et d’adaptation toutefois laissée aux juges-). Le titre de séjour est même délivré gratuitement à ces populations pauvres, une première. Seul bémol pour ces populations, le nombre d’obtention est contingenté annuellement et fixé à 100 000 pour l’année 2039. Par ailleurs, un décret du Secrétariat d’Etat Méridional pour la Cohésion des Territoires et les Relations avec les Autorités Déconcentrées (SEMCTRAD) oblige ces populations à s’installer sur la partie insulaire du pays pour l’instant, afin de s’assurer, au moins au début, que ces populations pourront s’intégrer sans profiter et éviter pour l’instant une dispersion difficilement gérable au cours de cette phase.
Tout reste donc à construire pour eux, y compris leurs droits qui seront amenés à évoluer s’ils montrent patte blanche et mérite. Seulement une question se pose alors : pourquoi la Flavie ? Le pays est en effet loin d’être parmi les géants riches (ni parmi les plus pauvres) et se situe dans une sorte de classe moyenne des pays du monde. Mais la Flavie a l’avantage de leur offrir une vie un peu meilleur qu’au Caskar, en raison des problèmes actuels. De plus, avec un PIB/Habitant en nette progression, les classes les plus pauvres connaissent une relative hausse de leur condition et de leur pouvoir d’achat. Le Gouvernement souhaite poursuivre sur cette lancée et espère un bon niveau de vie d’ici quelques années avec l’éradication de la grande pauvreté. Tout repose donc dans l’espoir et l’avenir prometteur qu’offre le pays. L’arrivée de ces populations contribue même à élargir d’avantage l’esprit des flaviens sur les questions liées à l’ouverture internationale, alors que la politique impulsée par le Gouvernement se veut de plus en plus libérale. En outre, le Caskar est un des pays avec lequel des négociations diplomatique et commerciales sont en cours et nul doute que les questions liées à l’immigration seront évoquées. Reste qu’un petit scandale fait beaucoup débattre sur RELIEF : la Flavie choisirait ses migrants et donnerait plus facilement le titre de séjour aux populations orthodoxes pour refouler certaines ethnies. Une discrimination qui, si elle fait débat, serait justifiée par ses défenseur grâce à l’argument de la cohérence des populations et des territoires.
Mais alors pourquoi le Caskar ? Est-ce qu’une même crise qui se produit dans un autre pays a les mêmes chances de voir la politique du Gouvernement ouvrir les portes de la Flavie à ses migrants ? À l’évidence, la réponse est non. Depuis l’ouverture, le Royaume choisi ses partenaires à la carte et non de façon systématique. Il en va de même pour cette crise. Le Caskar est en effet un pays situé en plein cœur de la Cérulée, zone définie en décembre dernier comme d’intérêt particulier pour l’année 2039. Pas étonnant donc que dans la foulée, un décret soit pris. Reste que, malgré tout, ce sujet est resté relativement hors du débat et a fait relativement peu de bruit jusqu’ici. Ce sujet dont personne ne parle est pourtant en train d’envahir le champs politique puisque l’Assemblée Populaire est chargée de réalisée une enquête bilan. Alors pourquoi devient-il essentiel aujourd’hui ? Nous sommes six mois après les premières arrivées et plusieurs dizaines de milliers d’individus se sont déjà établis en Flavie. L’heure pour le Gouvernement de faire un premier bilan donc, afin de suivre au plus près les évolutions de la situation.
Le bilan justement, parlons-en. Une minorité orthodoxe est installée sur la partie insulaire du pays. Si les autorités, et particulièrement le SEMCTRAD veillent à ce que l’intégration se passe bien, celle-ci ne se fait pas totalement sans tensions. Tout d’abord, la partie insulaire du pays n’a pas vu d’un très bon œil l’arrivée de ses populations sur le île. « Nous ne sommes pas la quarantaine du pays » peut-on lire sur RELIEF. Face à ce sentiment d’exclusion du pays de la partie insulaire, un sentiment contre lequel lutte le Gouvernement pour la cohérence des territoires, d’autres ont peur de voir ces étrangers, parfois qualifiés de pestiférés par les tranches les plus radicales, « voler le travail des flaviens ». « Ces population pauvres ne vont rien apporter au pays. Si encore elles étaient diplômées, riches ou avec des compétences ou technicités particulière. Nous ne sommes pas là pour faire l’assistante sociale de la Dytolie » peut-on encore lire sur RELIEF. Mais au-delà de cela, il semblerait que l’intégration soit en voie de progression. Le Gouvernement, qui appelle à l’intégration, constate une hausse de la vision positive de ces immigrés par les populations locales et même par les populations de la partie continentale du pays. Reste que l’intégration est un long processus, une construction de longue durée entre les populations locales, les populations étrangères et les autorités. Il est encore un peu tôt pour dire quelles seront les conclusions de cette arrivée relativement massive sur le long terme. « Laissons du temps au temps. Le temps est notre meilleur allié » souffle-t-on du côté SEMCTRAD. Seul l’avenir donc nous dira ce qu’il en sera.
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Alexandre
[quote][center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/19/lxtf.png][img]https://zupimages.net/up/19/19/lxtf.png[/img][/url][/center]
[right]07.07.2039[/right]
[center]La Flavie peut-elle devenir une terre d’accueil pour des nobles thorvaliens en fuite ?
[/center]
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Depuis quelques temps, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353235#p353235]des Seigneurs thorvaliens ne résistent plus à l’appel de la modernité et quitte le pas[/url]. Petit pays de l’est de la Dytolie, le Thorval est assez mal connu de l’extérieur autrement que par les clichés qui sont véhiculés. Pays coincé dans le moyen-âge pour beaucoup, le Thorval fonctionne encore aujourd’hui il est vrai comme la Flavie du moyen-âge. Une situation atypique en Dytolie (et dans le monde) qui ne manque pas d’alimenter fantasmes et interrogations. Et pourtant, si la plupart des pays ont évolués avec le temps, le Thorval semble comme figé dans le temps. Malgré tout, il semblerait qu’en raison des perspectives d’évolution qu’offre les pays alentour, au premier rang duquel le Jernland en plein développement diplomatique et économique, des Seigneurs thorvaliens fassent le choix de quitter le pays pour un tout autre avenir. Un voyage dans le temps au prix d’un déplacement pour un gros bond dans le temps : sensations fortes assurées. Mais alors, la Flavie peut-elle devenir une terre d’accueil pour ces thorvaliens parmi les plus aisés de ce pays ? L’idée peut paraitre folle mais n’est, quand on y réfléchit bien, pas si saugrenue que cela.
Bien entendu, la Flavie est un lointain pays pour le Thorval. Rendez-vous compte ; ce pays se situe à l’extrême Nord-Est du continent. Un éloignement et un changement de climat qui ne place certainement pas la Flavie au premier rang des pays les plus en vue pour ces nobles en fuite. Surtout lorsque le Jernland, beaucoup plus proche, offre de bonnes perspectives pour eux. Alors pourquoi se poser une telle question ? Sans doute parce que de tous les pays de Dytolie, la Flavie est l’un de ceux qui possèdent encore une organisation politique qui peut permettre certains rapprochements. Certes, elle a évoluée depuis le moyen âge et est aujourd’hui à l’heure de la modernité et de l’internet. Mais elle possède encore un Roi (elle n’est pas le seul) et une noblesse. Imaginez un peu ces pauvres Seigneurs qui n’ont connus toute leur vie que leur propre vassalité débarquer en pleine République (par exemple au Jernland). Le choc doit être rude. Plus largement, la Flavie est construite aujourd’hui sur les ruines de la société féodale du moyen-âge, société qui existe encore au Thorval. Autrement dit, les Seigneurs existent toujours, bien qu’il ne soit plus question de guerroyer aux quatre coin du Royaume comme des chevaliers en armure. Les Nobles flaves occupent aujourd’hui des fonctions politiques et administratives. Leur prérogative de gestion de leur fief existe toujours (bien qu’elle ait évolué). S’il faut assurément s’adapter à un monde bien changé depuis le moyen-âge, le dépaysement n’est pas total. Bien sûr il leur faudrait passer de nobles du moyen âge à nobles du XXIe siècle sans passer par les cases Renaissance, XVIIe, XVIIIe ou même XIXe siècle. Mais même si la société féodale n’existe plus en tant que telle en Flavie, l’organisation moderne en est héritée. Au final, c’est surtout au climat qu’il faudra s’adapter (bon, un peu à la modernité, certes).
Bien sûr, tout ceci reste purement hypothétique. Jamais aucun Seigneur du Thorval n’a encore atterrit en Flavie. Le Gouvernement déjà, ne le permettrait pas (du moins, pas encore à ce jour) et il paraît peu probable qu’un Seigneur du moyen-âge puisse parcourir toute la Dytolie pour venir frapper à notre porte surtout lorsqu’il y a le Jernland, le Gänsernberg (lui aussi ayant un fonctionnement monarchique mais d’une autre nature) ou même l’Uural-Liivimaa (une autre monarchie) plus proches. Reste que cette hypothèse a intéressé la rédaction.
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[quote][center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]08.07.2039[/right]
[center]« El Pepito » : le Ministère du Développement Agricole, Industriel et Technologique (MDAIT) débloque des fonds[/center]
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C’est une annonce qui était attendue. Le MDAIT a officialisé ce matin le déblocage de fonds spéciaux et exceptionnels pour « répondre à un évènement tout aussi spécial et exceptionnel ». Comprenez par là le phénomène « El Pepito » dont les conséquences ne cessent de se faire ressentir depuis le printemps. Ces fonds, à destination des sinistrés, particuliers comme professionnels, auront pour but de les indemnisés. Outre les assurances, les fonds du MDAIT concerne toutefois surtout les agriculteurs et exploitants, victimes de la sécheresse, de la canicule, des violents orages, des incendies ou encore d’une baisse de leur production qui les touchent depuis plusieurs semaines. La grande majorité (au moins 75%, au bas mot) des concernés sont les habitants de la partie insulaire du pays. L’île d’Aurora, qui a été frappée par une absence des pluies depuis le printemps, entrainant une sécheresse relative et l’abaissement des débits de principaux fleuves, connait depuis juin un épisode caniculaire sans précédent, parfois entrecoupé par des violents orages qui détruisent tout sur leur passage. Sans parler des incendies qui ont ravagés le sud de la partie flave de l’île depuis la mi-mai, aujourd’hui maitrisés (mais le risque incendie est maintenu) mais qui ont détruits des centaines d’hectares. Il faudra donc du temps, et de l’argent pour reconstruire et relancer l’économie locale qui en pâtie. Heureusement, les résultats plutôt bons car beaucoup moins impactés de la partie continentale permet de compenser. Mais le MDAIT ne souhaite pas tarder. Pour sauver l’industrie agricole de l’île notamment (on y produit beaucoup de raisin pour la production de vin par exemple), un grand plan est prévu. S’il faudra du temps pour effacer les traces des incendies (principalement du maquis), les cultures doivent être prête pour l’année prochaine. L’aide permettra d’une part d’éviter l’effondrement de la filière en effectuant un sauvetage d’urgence pour pallier à une mauvaise année et d’autre part, d’investir pour l’avenir. L’île est régulièrement touchée par de fortes chaleurs et des réductions hydriques, une habitude à ces latitudes, mais la situation de cette année fut particulièrement intense et prolongée (y compris dans ses conséquences). Le MDAIT souhaite entre autres investissements, la construction d’un réseau hydrique comprennent notamment des barrages (dans le cadre du projet interministériel sur l’électricité, qui pourra ainsi avoir d’autres finalités) depuis les gorges amonts des fleuves, dans l’escarpé massif du Bofort, mais aussi plus en aval, et des canaux afin de permettre une meilleure répartition et distribution de l’eau, surtout pour les cultures. Un programme spécial sera construit et appliqués avec différentes niveaux (vert, jaune, orange, rouge) qui sera déclenché par les Conseils Provinciaux pour chaque Provinces en cas de besoin pour définir les mesures de préventions et/ou de restrictions pour faire face à l’avenir avec plus de facilité et de contrôle à ces situations. Chaque Provinces pourra aussi débloquer des fonds « catastrophe naturelle » pour suppléer au niveau national, qui n’interviendra qu’en second lieu si le besoin est grand et la catastrophe intense, ceci afin de permettre de coller au plus près des besoins locaux. Le plan, qui sera testé sur cinq ans au maximum sur la partie insulaire, sera ensuite applicable à l’ensemble du territoire s’il est concluant.
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[quote][center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]09.07.2039[/right]
[center]Barrages, panneaux solaires, éoliennes : l’île d’Aurora, grande sollicitée du plan interministériel sur l’électricité[/center]
[justify]
Depuis le lancement du plan interministériel visant au développement électrique et à la recherche de la technologie moteur électrique, la partie flave de l’île d’Aurora est la première sollicité. Installation de barrages dans les gorges du Bofort, création de parcs éoliens pour profiter de la forte expositions aux vents par entrées maritimes, ouverture de parcs de panneaux solaires, l’île connait une profondes mutations. Si certains projets sont encore à l’étude, d’autres viennent juste d’aboutir. Un premier parc éolien vient d’ouvrir tandis que d’autres sont en construction.
Derrière une volonté de produire plus propre et d’autonomiser la production pour éviter les besoins d’importation (et même de parvenir à produire un surplus à exporter) le Gouvernement développe avec les groupes Flavia Energy et Aurora (les deux groupes du domaine de l'énergie et plus particulièrement de l'électricité) un parc de barrages, éoliennes et panneaux solaires dans tout le pays. Sur la partie continentale, des éoliennes sont installées sur les hauteurs des rives du lac Oriand et les façades maritimes exposées au vent, des panneaux sur les plateaux ensoleillés du centre et du sud de la partie continentale du pays et des barrages hydrauliques, principalement dans les vallées et les Monts du Levant. Parallèlement, le projet comprend le développement des moteurs électriques avec les Industries Ponant, projet que le Gouvernement espère voir rapidement concrétisé. L'île est donc la "petite Flavie", même si certains dénoncent qu'elle serve de laboratoire pour le pays. Le projet devrait cependent être bénéfique pour tous.
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[right]07.07.2039[/right]
[center]La Flavie peut-elle devenir une terre d’accueil pour des nobles thorvaliens en fuite ?
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Depuis quelques temps, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353235#p353235]des Seigneurs thorvaliens ne résistent plus à l’appel de la modernité et quitte le pas[/url]. Petit pays de l’est de la Dytolie, le Thorval est assez mal connu de l’extérieur autrement que par les clichés qui sont véhiculés. Pays coincé dans le moyen-âge pour beaucoup, le Thorval fonctionne encore aujourd’hui il est vrai comme la Flavie du moyen-âge. Une situation atypique en Dytolie (et dans le monde) qui ne manque pas d’alimenter fantasmes et interrogations. Et pourtant, si la plupart des pays ont évolués avec le temps, le Thorval semble comme figé dans le temps. Malgré tout, il semblerait qu’en raison des perspectives d’évolution qu’offre les pays alentour, au premier rang duquel le Jernland en plein développement diplomatique et économique, des Seigneurs thorvaliens fassent le choix de quitter le pays pour un tout autre avenir. Un voyage dans le temps au prix d’un déplacement pour un gros bond dans le temps : sensations fortes assurées. Mais alors, la Flavie peut-elle devenir une terre d’accueil pour ces thorvaliens parmi les plus aisés de ce pays ? L’idée peut paraitre folle mais n’est, quand on y réfléchit bien, pas si saugrenue que cela.
Bien entendu, la Flavie est un lointain pays pour le Thorval. Rendez-vous compte ; ce pays se situe à l’extrême Nord-Est du continent. Un éloignement et un changement de climat qui ne place certainement pas la Flavie au premier rang des pays les plus en vue pour ces nobles en fuite. Surtout lorsque le Jernland, beaucoup plus proche, offre de bonnes perspectives pour eux. Alors pourquoi se poser une telle question ? Sans doute parce que de tous les pays de Dytolie, la Flavie est l’un de ceux qui possèdent encore une organisation politique qui peut permettre certains rapprochements. Certes, elle a évoluée depuis le moyen âge et est aujourd’hui à l’heure de la modernité et de l’internet. Mais elle possède encore un Roi (elle n’est pas le seul) et une noblesse. Imaginez un peu ces pauvres Seigneurs qui n’ont connus toute leur vie que leur propre vassalité débarquer en pleine République (par exemple au Jernland). Le choc doit être rude. Plus largement, la Flavie est construite aujourd’hui sur les ruines de la société féodale du moyen-âge, société qui existe encore au Thorval. Autrement dit, les Seigneurs existent toujours, bien qu’il ne soit plus question de guerroyer aux quatre coin du Royaume comme des chevaliers en armure. Les Nobles flaves occupent aujourd’hui des fonctions politiques et administratives. Leur prérogative de gestion de leur fief existe toujours (bien qu’elle ait évolué). S’il faut assurément s’adapter à un monde bien changé depuis le moyen-âge, le dépaysement n’est pas total. Bien sûr il leur faudrait passer de nobles du moyen âge à nobles du XXIe siècle sans passer par les cases Renaissance, XVIIe, XVIIIe ou même XIXe siècle. Mais même si la société féodale n’existe plus en tant que telle en Flavie, l’organisation moderne en est héritée. Au final, c’est surtout au climat qu’il faudra s’adapter (bon, un peu à la modernité, certes).
Bien sûr, tout ceci reste purement hypothétique. Jamais aucun Seigneur du Thorval n’a encore atterrit en Flavie. Le Gouvernement déjà, ne le permettrait pas (du moins, pas encore à ce jour) et il paraît peu probable qu’un Seigneur du moyen-âge puisse parcourir toute la Dytolie pour venir frapper à notre porte surtout lorsqu’il y a le Jernland, le Gänsernberg (lui aussi ayant un fonctionnement monarchique mais d’une autre nature) ou même l’Uural-Liivimaa (une autre monarchie) plus proches. Reste que cette hypothèse a intéressé la rédaction.
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[quote][center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]08.07.2039[/right]
[center]« El Pepito » : le Ministère du Développement Agricole, Industriel et Technologique (MDAIT) débloque des fonds[/center]
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C’est une annonce qui était attendue. Le MDAIT a officialisé ce matin le déblocage de fonds spéciaux et exceptionnels pour « répondre à un évènement tout aussi spécial et exceptionnel ». Comprenez par là le phénomène « El Pepito » dont les conséquences ne cessent de se faire ressentir depuis le printemps. Ces fonds, à destination des sinistrés, particuliers comme professionnels, auront pour but de les indemnisés. Outre les assurances, les fonds du MDAIT concerne toutefois surtout les agriculteurs et exploitants, victimes de la sécheresse, de la canicule, des violents orages, des incendies ou encore d’une baisse de leur production qui les touchent depuis plusieurs semaines. La grande majorité (au moins 75%, au bas mot) des concernés sont les habitants de la partie insulaire du pays. L’île d’Aurora, qui a été frappée par une absence des pluies depuis le printemps, entrainant une sécheresse relative et l’abaissement des débits de principaux fleuves, connait depuis juin un épisode caniculaire sans précédent, parfois entrecoupé par des violents orages qui détruisent tout sur leur passage. Sans parler des incendies qui ont ravagés le sud de la partie flave de l’île depuis la mi-mai, aujourd’hui maitrisés (mais le risque incendie est maintenu) mais qui ont détruits des centaines d’hectares. Il faudra donc du temps, et de l’argent pour reconstruire et relancer l’économie locale qui en pâtie. Heureusement, les résultats plutôt bons car beaucoup moins impactés de la partie continentale permet de compenser. Mais le MDAIT ne souhaite pas tarder. Pour sauver l’industrie agricole de l’île notamment (on y produit beaucoup de raisin pour la production de vin par exemple), un grand plan est prévu. S’il faudra du temps pour effacer les traces des incendies (principalement du maquis), les cultures doivent être prête pour l’année prochaine. L’aide permettra d’une part d’éviter l’effondrement de la filière en effectuant un sauvetage d’urgence pour pallier à une mauvaise année et d’autre part, d’investir pour l’avenir. L’île est régulièrement touchée par de fortes chaleurs et des réductions hydriques, une habitude à ces latitudes, mais la situation de cette année fut particulièrement intense et prolongée (y compris dans ses conséquences). Le MDAIT souhaite entre autres investissements, la construction d’un réseau hydrique comprennent notamment des barrages (dans le cadre du projet interministériel sur l’électricité, qui pourra ainsi avoir d’autres finalités) depuis les gorges amonts des fleuves, dans l’escarpé massif du Bofort, mais aussi plus en aval, et des canaux afin de permettre une meilleure répartition et distribution de l’eau, surtout pour les cultures. Un programme spécial sera construit et appliqués avec différentes niveaux (vert, jaune, orange, rouge) qui sera déclenché par les Conseils Provinciaux pour chaque Provinces en cas de besoin pour définir les mesures de préventions et/ou de restrictions pour faire face à l’avenir avec plus de facilité et de contrôle à ces situations. Chaque Provinces pourra aussi débloquer des fonds « catastrophe naturelle » pour suppléer au niveau national, qui n’interviendra qu’en second lieu si le besoin est grand et la catastrophe intense, ceci afin de permettre de coller au plus près des besoins locaux. Le plan, qui sera testé sur cinq ans au maximum sur la partie insulaire, sera ensuite applicable à l’ensemble du territoire s’il est concluant.
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[quote][center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]09.07.2039[/right]
[center]Barrages, panneaux solaires, éoliennes : l’île d’Aurora, grande sollicitée du plan interministériel sur l’électricité[/center]
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Depuis le lancement du plan interministériel visant au développement électrique et à la recherche de la technologie moteur électrique, la partie flave de l’île d’Aurora est la première sollicité. Installation de barrages dans les gorges du Bofort, création de parcs éoliens pour profiter de la forte expositions aux vents par entrées maritimes, ouverture de parcs de panneaux solaires, l’île connait une profondes mutations. Si certains projets sont encore à l’étude, d’autres viennent juste d’aboutir. Un premier parc éolien vient d’ouvrir tandis que d’autres sont en construction.
Derrière une volonté de produire plus propre et d’autonomiser la production pour éviter les besoins d’importation (et même de parvenir à produire un surplus à exporter) le Gouvernement développe avec les groupes Flavia Energy et Aurora (les deux groupes du domaine de l'énergie et plus particulièrement de l'électricité) un parc de barrages, éoliennes et panneaux solaires dans tout le pays. Sur la partie continentale, des éoliennes sont installées sur les hauteurs des rives du lac Oriand et les façades maritimes exposées au vent, des panneaux sur les plateaux ensoleillés du centre et du sud de la partie continentale du pays et des barrages hydrauliques, principalement dans les vallées et les Monts du Levant. Parallèlement, le projet comprend le développement des moteurs électriques avec les Industries Ponant, projet que le Gouvernement espère voir rapidement concrétisé. L'île est donc la "petite Flavie", même si certains dénoncent qu'elle serve de laboratoire pour le pays. Le projet devrait cependent être bénéfique pour tous.
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Alexandre
[quote][center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/19/lxtf.png][img]https://zupimages.net/up/19/19/lxtf.png[/img][/url][/center]
[right]14.07.2039[/right]
[center]Projet de Ligue des Nations (LDN) asdriche : tempête en terre flave[/center]
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Depuis quelques temps, alors que les tensions font rage autour des dossiers de l’Hohengraf, l’Ennis, le conflit Caskar-Santogne-Jernland, la Dytolie, parfois vue comme la poudrière du monde, s’en trouve divisée et est vue comme une zone à risque dont il faut se prémunir en Flavie. Pourtant, les voix pour la paix et la diplomatie, par ailleurs portées par la Flavie, s’élèvent un peu partout dans le monde et en Dytolie. Des beaux mots derrière lesquels ils ne se cachent souvent pas grand-chose. Ce n’est cependant pas le cas de l’Astriche, qui en plus de prôner ces saints principes, est à l’origine d’un projet qui semble séduire de plus en plus à l’international : une organisation internationale qui aurait pour finalité première la paix et la diplomatie. Entre méfiance et tentation, une véritable tempête déferle sur la Flavie.
Il faut dire que la Flavie n’est pas du tout, mais alors pas du tout en accord avec l’idée d’intégrer une organisation internationale. La raison ? La perte d’indépendance et de souveraineté à se voir imposer par d’autres la façon dont doit se comporter le pays, déjà au sein de lui-même. Vus comme des nids à ingérences, les organisations internationales n’ont pas bonne presse. Mais il en est une qui souffre d’une plus mauvaise presse encore, et pas seulement qu’en Flavie : la CND. En effet, malgré des intentions affichées de paix et de diplomatie, la CND n’hésite pas à faire le cow-boy aux quatre coins du continent, en se mêlant parfois, des affaires des autres, ce qui déplait fortement. Exactement d’ailleurs ce que craignent les plus réfractaires à l’idée d’intégrer une organisation internationale : que quelqu’un se mêle de ce qui ne le regarde pas au prix de la souveraineté. L’enfer est pavé de bonnes intentions. Bonnes intentions présentes aussi, théoriquement et sur le papier, sur le projet de LDN. Reste à savoir ce qu’il pourrait en être en pratique. Si certains États prennent en otage pour leur propres intérêts une organisation au départ visée par de bonnes intentions, qu’en restera-t-il ? Ce problème est à l’origine du discrédit de nombreuses organisations sans que ces États ne s’en rendent compte. Alors il parait légitime de se méfier de ce que sera la LDN malgré les bonnes intentions apparemment affichées.
Sur le fond, la composition de la LDN divise aussi beaucoup en Flavie. Sur le papier, l’organisation serait organisée en trois institutions :
Ces problèmes structurels font donc peser un énorme risque sur les objectifs dès lors irréalisables : comment éviter tensions et conflits et maintenir la paix si l’on fait intervenir des troupes sensées maintenir la paix par décision d’un petit comité contre les autres ? Comment éviter les critiques adressées à d’autres organisations et éviter le discrédit si le projet porte en son sein les germes de dérives futures possiblement exploitables par les états voyous ? comment réaliser une coopération internationale quand les plus grandes décisions sont prises par un petit comité contre l’Assemblée, qui devrait être le lieu de coopération et de l’harmonisation par excellence alors que celle-ci n’a aucun pouvoir de contrôle sur le Conseil ou le Secrétariat Général ? La LDN semble beaucoup plus s’inscrire dans une logique transnationale qu’intergouvernementale. Peut-être faudrait-il affaiblir le Conseil et le Secrétariat (ce denier ne devrait même avoir qu’un simple rôle de représentation) au profit de l’Assemblée ?
Pourtant, la question cette organisation divise et provoque une véritable tempête en Flavie. Anne-Elizabeth Lecorbusier n’a pas cachée son enthousiasme face à ce projet tandis que Pierre de Bau a avoué n’être pas foncièrement opposé si des garantis ou des modifications étaient faites. Très critiqués pour ces déclarations, par les conservateurs et les nationalistes mais aussi par la très large majorité des flaviens opposés à toute intégration d’une organisation internationale quelconque, ces déclarations malheureuses de deux ministres pourraient provoquer, si volonté il y avait de discuter d’une éventuelle participation flave avec l’Asdriche, une importante crise politique. D’autant que récemment, le Gouvernement flave a adressé à l’Asdriche une volonté de rencontre bilatérale à laquelle il attend une réponse.
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[right]14.07.2039[/right]
[center]Projet de Ligue des Nations (LDN) asdriche : tempête en terre flave[/center]
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Depuis quelques temps, alors que les tensions font rage autour des dossiers de l’Hohengraf, l’Ennis, le conflit Caskar-Santogne-Jernland, la Dytolie, parfois vue comme la poudrière du monde, s’en trouve divisée et est vue comme une zone à risque dont il faut se prémunir en Flavie. Pourtant, les voix pour la paix et la diplomatie, par ailleurs portées par la Flavie, s’élèvent un peu partout dans le monde et en Dytolie. Des beaux mots derrière lesquels ils ne se cachent souvent pas grand-chose. Ce n’est cependant pas le cas de l’Astriche, qui en plus de prôner ces saints principes, est à l’origine d’un projet qui semble séduire de plus en plus à l’international : une organisation internationale qui aurait pour finalité première la paix et la diplomatie. Entre méfiance et tentation, une véritable tempête déferle sur la Flavie.
Il faut dire que la Flavie n’est pas du tout, mais alors pas du tout en accord avec l’idée d’intégrer une organisation internationale. La raison ? La perte d’indépendance et de souveraineté à se voir imposer par d’autres la façon dont doit se comporter le pays, déjà au sein de lui-même. Vus comme des nids à ingérences, les organisations internationales n’ont pas bonne presse. Mais il en est une qui souffre d’une plus mauvaise presse encore, et pas seulement qu’en Flavie : la CND. En effet, malgré des intentions affichées de paix et de diplomatie, la CND n’hésite pas à faire le cow-boy aux quatre coins du continent, en se mêlant parfois, des affaires des autres, ce qui déplait fortement. Exactement d’ailleurs ce que craignent les plus réfractaires à l’idée d’intégrer une organisation internationale : que quelqu’un se mêle de ce qui ne le regarde pas au prix de la souveraineté. L’enfer est pavé de bonnes intentions. Bonnes intentions présentes aussi, théoriquement et sur le papier, sur le projet de LDN. Reste à savoir ce qu’il pourrait en être en pratique. Si certains États prennent en otage pour leur propres intérêts une organisation au départ visée par de bonnes intentions, qu’en restera-t-il ? Ce problème est à l’origine du discrédit de nombreuses organisations sans que ces États ne s’en rendent compte. Alors il parait légitime de se méfier de ce que sera la LDN malgré les bonnes intentions apparemment affichées.
Sur le fond, la composition de la LDN divise aussi beaucoup en Flavie. Sur le papier, l’organisation serait organisée en trois institutions :
- Une Assemblée Générale composée d’un représentant par État membre sur le principe égalitaire d’un état vaut une voix. Cet espace de discussion doit permettre la diplomatie avant les armes. Un principe défendu par la Flavie. Elle ferait office d’organe délibératif. L’Assemblée pourrait prendre des résolutions non contraignantes visant à l’harmonisation, la diplomatie et la paix dans la coopération. Un principe qui pourrait être intéressant.
- un Conseil de sécurité, composé d’un état par supercontinent (ils seraient cinq) élu par l’Assemblée Générale pour une année. Il ferait office d’organe exécutif. Ses résolutions, contraignantes, s’imposent aux état. Et c’est là que le bât blesse. Placer des états temporairement au-dessus d’autres états est un principe très critiqué en Flavie car il porte en lui les germes des dérives déjà connus au sein des autres organisations, excluant de fait les autres états de l’exécution qui se fera sans eux. Petit point non négligeable toutefois : les états sont libres de ratifier ou non les traités et normes juridiques pour les intégrer à leur législation nationale. Un principe important pour ne pas se voir imposer des résolutions juridiques auxquelles l’on n’a pas consentit.
- Le Secrétariat Général, composé de 2 consuls élus pour 3 ans par le Conseil de sécurité. Là encore, ce mode de scrutin est très critiqué car il permettra aux états « supérieurs » d’assoir encore un peu plus leur place au point de vider l’organisation de son sens premier : la paix et la diplomatie (il est bien dit que les consuls doivent généralement être de nationalité différente que les membres du Conseil mais le terme généralement laisse planer un doute). Risque donc que la LDN finisse à son tour par aller faire le cow-boy aux quatre coins du monde au lieu d’être un espace de discussion et d’échange entre états civilisés pour la paix, la coopération et la diplomatie, plutôt que d’alimenter les tensions sous couvert de penser agir pour le bien général. D’autant que ces mêmes consuls auraient le rôle de représentants de la LDN à l’international, coordonnent les travaux et demande d’un conseil de sécurité manifestement superpuissant par rapport à l’Assemblée Générale et ont, cerise sur le gâteau, la prérogative de force militaire (normalement avec le Conseil mais peut s’en affranchir) pour intervenir dans les zones de conflits et encore une fois, se comporter en cow-boy imprudents sans même consulter l’Assemblée. Fort risque donc de mainmise d’un ou plusieurs pays sur l’organisation, loin du principe d’égalité de façade véhiculé par un état égal une voix (valable que pour une Assemblée vidée de tout pouvoir au profit des états qui parviendront à dominer l’organisation).
Ces problèmes structurels font donc peser un énorme risque sur les objectifs dès lors irréalisables : comment éviter tensions et conflits et maintenir la paix si l’on fait intervenir des troupes sensées maintenir la paix par décision d’un petit comité contre les autres ? Comment éviter les critiques adressées à d’autres organisations et éviter le discrédit si le projet porte en son sein les germes de dérives futures possiblement exploitables par les états voyous ? comment réaliser une coopération internationale quand les plus grandes décisions sont prises par un petit comité contre l’Assemblée, qui devrait être le lieu de coopération et de l’harmonisation par excellence alors que celle-ci n’a aucun pouvoir de contrôle sur le Conseil ou le Secrétariat Général ? La LDN semble beaucoup plus s’inscrire dans une logique transnationale qu’intergouvernementale. Peut-être faudrait-il affaiblir le Conseil et le Secrétariat (ce denier ne devrait même avoir qu’un simple rôle de représentation) au profit de l’Assemblée ?
Pourtant, la question cette organisation divise et provoque une véritable tempête en Flavie. Anne-Elizabeth Lecorbusier n’a pas cachée son enthousiasme face à ce projet tandis que Pierre de Bau a avoué n’être pas foncièrement opposé si des garantis ou des modifications étaient faites. Très critiqués pour ces déclarations, par les conservateurs et les nationalistes mais aussi par la très large majorité des flaviens opposés à toute intégration d’une organisation internationale quelconque, ces déclarations malheureuses de deux ministres pourraient provoquer, si volonté il y avait de discuter d’une éventuelle participation flave avec l’Asdriche, une importante crise politique. D’autant que récemment, le Gouvernement flave a adressé à l’Asdriche une volonté de rencontre bilatérale à laquelle il attend une réponse.
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-
Alexandre
[quote][center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/19/lxtf.png][img]https://zupimages.net/up/19/19/lxtf.png[/img][/url][/center]
[right]22.07.2039[/right]
[center]Traité Flavie-Uural-Liivimaa : un nouveau texte express presque passé inaperçu[/center]
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Et de trois. C'est un traité express qui vient d'être conclu entre la Flavie et l'Uural-Liivimaa. Tout s'est déroulé en moins de 10 jours. Le 14 juillet dernier, la Flavie demandait une rencontre auprès de l'Uural-Liivimaa ([url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=352834#p352834]conséquence d'une bonne notation relative du pays dans sa vision par les flaviens ?[/url]) et obtenait le lendemain une réponse pour une rencontre le 18. Un traité à été établit ce jour là avant une promulgation le 21 par signature du Roi (et promulgation de l'autre partie). Comment s'est déroulé cette rencontre et que contient ce texte ?
Le 18 juillet dernier, la Flavie accueillait la Reine de l'Uural-Liivimaa. Une rencontre diplomatique qui s'est déroulée à Adelis. Le Roi Alexandre III étant actuellement en tournée en Flavie, c'est la Reine Isabelle, en compagnie de la Reine Douairière, du Vice-Roi Toussaint-Marie et du Gouvernement, qui a présidé la rencontre. Celle-ci s'est déroulée au Château d'Adelis, sur les hauteurs de la ville. Réception diplomatique le matin avant une journée entière de négociations, seulement coupée par une déjeuné diplomatique avant que la Reine du nord ne s'en retourne en son Royaume. Et il semblerait que pour une fois, la Flavie se soit rapidement mise d'accord avec son futur partenaire (contrairement aux longs mois de négociations avec certains autres).
Et c'est autour de dispositions de partenariat économique que s'entendent principalement les deux pays. Outres les dispositions diplomatiques classiques, les deux pays s'entendent autour d'imports-exports de ressources naturelles mais aussi agricoles et de biens et services divers listés par le traité. En outre, les pays reconnaissent l'échange de biens et services. Entre autres, le traité prévoit aussi un abaissement des tarifs douaniers et des taxes nationales et une circulation reconnue selon les dispositions d'obtention des visas. Les deux pays s'engent pour des échanges culturels, scientifiques, universitaires et linguistiques. Enfin, l'un et l'autre refusent l'extradition de leurs ressortissants vers l'autre pays mais accepte l'extradition des ressortissants de l'autre pays.
Au niveau des décrets d'applications, les visas ouverts sont ceux relatifs à l'échange étudiant, le tourisme et la coopération scientifique et culturelle qui bénéficieront des tarifs réduits et d'une accessibilité en ligne pour l'achat des visas, les compagnies aériennes pourront ouvrir des lignes au départ et à destination de l'Aéroport International d'Adelis, un quota de 500 étudiants dont 150 pour l'Université Royale d'Adelis est ouvert pour les étudiants de l'Uural-Liivimaa et des cours de Valvate sont créés dans le supérieur (en particulier à l'Université Royale d'Adelis). En matière économique, la TVA nationale majorée et le taux normal des droits de douanes seront appliqués. À ces conditions, proches des précédents partenaires, s'ajoute une TVA au taux national et des droits de douanes à 5% forfaitaire pour les imports de la liste établie par le traité (Bois, Poisson et produits agricoles, Viande de renne, Pétrole, Phosphates, Tungstène, or Services à la personne et aux entreprises et Produits manufacturés).
Enfin le traité est principalement fondé sur l'échange technologique et fait de l'Uural-Liivima l'un des principaux partenaires de la Flavie en matière technologique. Ainsi, le programme technologique se déroule en trois parties : une première partie de transfert de la Flavie vers l'Uural-Liivimaa, comprenant les technologies des composantes électroniques (II) et des systèmes d'exploitations (II), une seconde partie de transfert de l'Uural-Liivimaa comprenant hôpitaux (II)et imagerie médicale (II) et une troisième partie comprenant un partenariat de développement commun des technologies moteurs électriques (dans laquelle les deux pays s'étaient engagés individuellement et ont décidés de mettre en commun) et matériaux composites (II) (que la Flavie a également prévue de développer en partenariat avec l'Aurora).
Le traité a ensuite été apporté au Roi pour qu'il le signe ce 21 juillet et qu'il entre ainsi en vigueur. Il ne devrait passer à la Chambre des Pairs pour enregistrement qu'en septembre, au moment ou le traité Flavie-Aurora devrait repasser après son échec en mai-juin (ce qui n'a pas empêché son entrée en vigueur le 1er juillet dernier). Précisons enfin que le nouvel Ambassadeur de Flavie en Uural-Liivimaa se nomme Amaury Houdin.
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/joyj.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/joyj.png[/img][/url][/center]
[right]24.07.2039[/right]
[center]Nomination des Pairs pour la prochaine législation : le Roi fait dans le progressisme et le social-libéralisme.[/center]
[justify]
Changement de cap en Flavie. La Chambre des Pairs, annuellement renouvelée par le Roi vient d'être révélée pour la prochaine législature. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le conservatisme, ici comme ailleurs pourrait-on dire, s'effrite sévèrement. Après un revers sur le traité Flavie-Aurora, le Roi, qui prévoit sans doute d'autres travaux non seulement dans l'ouverture mais dans la législation sociale, a décidé de nommer des membres plus favorables au progressisme et au social-libéralisme. C'est donc une grande partie des Pairs les plus conservateurs qui n'est pas renommée pour une nouvelle législature au profit de Pairs plus ouverts. Et avec cela, c'est la moyenne d'âge à la Chambre qui chute drastiquement, passant de 60.3 ans à 51.9 ans. Un mouvement de jeunisme chez les Pairs qui laisse présager de nouvelles avancées après une année d'ouverture modérée qui s'est avérée concluante. Avec cette nouvelle Chambre, le Roi devrait enfin pouvoir obtenir ce qu'il veut, à commencer par l'enregistrement du traité Flavie-Aurora, en vigueur depuis le 1er juillet dernier.
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[center]Qu'attendre du discours du Roi le 5 septembre prochain ?[/center]
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Alors que la rentrée politique se déroulera par le traditionnel défilé militaire le 25 aout prochain, le Roi n'ouvrira la prochaine législature que le 5 septembre, par son traditionnel discours de politique générale qui donne les grandes impulsions de cette nouvelle année politique à venir. Qu'attendre cette année ?
Sur le plan de l'ouverture, il est probable que le Roi annonce une poussée vers l'avant pour aller encore plus loin. Après l'Ennis, l'Aurora et l'Uural-Liivimaa récemment, de nombreuses négociations sont en cours : Caskar, Shinkyôko ou encore Asdriche, l'ouverture semble prendre une part un peu plus libérale à chaque nouveau traité. La dynamique devrait donc se poursuivre avec toujours en ligne de mir la Cérulée et le Nord. On attend aussi du Roi qu'il fasse un point sur les tensions en Dytolie (que l'ouverture contourne, l'Uural-Liivimaa, dernier en date est à sa périphérie) et annonce la suite des évènements. Il semble loin le temps ou le Roi recadrait le trop libéral Ministère de l'Economie et des Finances en limogeant Anne-Elizabeth Lecorbusier, redevenue Ministre en janvier dernier.
Sur le plan intérieur, on attend évidemment des nouvelles des réformes de la carte judiciaire et des élections de l'Assemblée populaire. Cette dernière semble être difficile à mettre en place. La question de la peine de mort, en filagramme et laissée en stand bye devrait suivre la réforme de la carte judiciaire.
Enfin, normalement, le Gouvernement devrait démissionner début septembre et … être renommé exactement dans la même composition. Pourquoi cela ? Lors de son précédent discours de rentrée, le Roi avait évoqué le fait que le Président du Conseil allait redevenir Premier Ministre. Un changement de nomination qui implique de renommer l'ensemble du Gouvernement par Ordonnance Royale. Si le Roi tient ce calendrier, cela devrait se produire cette année.
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[right]22.07.2039[/right]
[center]Traité Flavie-Uural-Liivimaa : un nouveau texte express presque passé inaperçu[/center]
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Et de trois. C'est un traité express qui vient d'être conclu entre la Flavie et l'Uural-Liivimaa. Tout s'est déroulé en moins de 10 jours. Le 14 juillet dernier, la Flavie demandait une rencontre auprès de l'Uural-Liivimaa ([url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=352834#p352834]conséquence d'une bonne notation relative du pays dans sa vision par les flaviens ?[/url]) et obtenait le lendemain une réponse pour une rencontre le 18. Un traité à été établit ce jour là avant une promulgation le 21 par signature du Roi (et promulgation de l'autre partie). Comment s'est déroulé cette rencontre et que contient ce texte ?
Le 18 juillet dernier, la Flavie accueillait la Reine de l'Uural-Liivimaa. Une rencontre diplomatique qui s'est déroulée à Adelis. Le Roi Alexandre III étant actuellement en tournée en Flavie, c'est la Reine Isabelle, en compagnie de la Reine Douairière, du Vice-Roi Toussaint-Marie et du Gouvernement, qui a présidé la rencontre. Celle-ci s'est déroulée au Château d'Adelis, sur les hauteurs de la ville. Réception diplomatique le matin avant une journée entière de négociations, seulement coupée par une déjeuné diplomatique avant que la Reine du nord ne s'en retourne en son Royaume. Et il semblerait que pour une fois, la Flavie se soit rapidement mise d'accord avec son futur partenaire (contrairement aux longs mois de négociations avec certains autres).
Et c'est autour de dispositions de partenariat économique que s'entendent principalement les deux pays. Outres les dispositions diplomatiques classiques, les deux pays s'entendent autour d'imports-exports de ressources naturelles mais aussi agricoles et de biens et services divers listés par le traité. En outre, les pays reconnaissent l'échange de biens et services. Entre autres, le traité prévoit aussi un abaissement des tarifs douaniers et des taxes nationales et une circulation reconnue selon les dispositions d'obtention des visas. Les deux pays s'engent pour des échanges culturels, scientifiques, universitaires et linguistiques. Enfin, l'un et l'autre refusent l'extradition de leurs ressortissants vers l'autre pays mais accepte l'extradition des ressortissants de l'autre pays.
Au niveau des décrets d'applications, les visas ouverts sont ceux relatifs à l'échange étudiant, le tourisme et la coopération scientifique et culturelle qui bénéficieront des tarifs réduits et d'une accessibilité en ligne pour l'achat des visas, les compagnies aériennes pourront ouvrir des lignes au départ et à destination de l'Aéroport International d'Adelis, un quota de 500 étudiants dont 150 pour l'Université Royale d'Adelis est ouvert pour les étudiants de l'Uural-Liivimaa et des cours de Valvate sont créés dans le supérieur (en particulier à l'Université Royale d'Adelis). En matière économique, la TVA nationale majorée et le taux normal des droits de douanes seront appliqués. À ces conditions, proches des précédents partenaires, s'ajoute une TVA au taux national et des droits de douanes à 5% forfaitaire pour les imports de la liste établie par le traité (Bois, Poisson et produits agricoles, Viande de renne, Pétrole, Phosphates, Tungstène, or Services à la personne et aux entreprises et Produits manufacturés).
Enfin le traité est principalement fondé sur l'échange technologique et fait de l'Uural-Liivima l'un des principaux partenaires de la Flavie en matière technologique. Ainsi, le programme technologique se déroule en trois parties : une première partie de transfert de la Flavie vers l'Uural-Liivimaa, comprenant les technologies des composantes électroniques (II) et des systèmes d'exploitations (II), une seconde partie de transfert de l'Uural-Liivimaa comprenant hôpitaux (II)et imagerie médicale (II) et une troisième partie comprenant un partenariat de développement commun des technologies moteurs électriques (dans laquelle les deux pays s'étaient engagés individuellement et ont décidés de mettre en commun) et matériaux composites (II) (que la Flavie a également prévue de développer en partenariat avec l'Aurora).
Le traité a ensuite été apporté au Roi pour qu'il le signe ce 21 juillet et qu'il entre ainsi en vigueur. Il ne devrait passer à la Chambre des Pairs pour enregistrement qu'en septembre, au moment ou le traité Flavie-Aurora devrait repasser après son échec en mai-juin (ce qui n'a pas empêché son entrée en vigueur le 1er juillet dernier). Précisons enfin que le nouvel Ambassadeur de Flavie en Uural-Liivimaa se nomme Amaury Houdin.
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/joyj.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/joyj.png[/img][/url][/center]
[right]24.07.2039[/right]
[center]Nomination des Pairs pour la prochaine législation : le Roi fait dans le progressisme et le social-libéralisme.[/center]
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Changement de cap en Flavie. La Chambre des Pairs, annuellement renouvelée par le Roi vient d'être révélée pour la prochaine législature. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le conservatisme, ici comme ailleurs pourrait-on dire, s'effrite sévèrement. Après un revers sur le traité Flavie-Aurora, le Roi, qui prévoit sans doute d'autres travaux non seulement dans l'ouverture mais dans la législation sociale, a décidé de nommer des membres plus favorables au progressisme et au social-libéralisme. C'est donc une grande partie des Pairs les plus conservateurs qui n'est pas renommée pour une nouvelle législature au profit de Pairs plus ouverts. Et avec cela, c'est la moyenne d'âge à la Chambre qui chute drastiquement, passant de 60.3 ans à 51.9 ans. Un mouvement de jeunisme chez les Pairs qui laisse présager de nouvelles avancées après une année d'ouverture modérée qui s'est avérée concluante. Avec cette nouvelle Chambre, le Roi devrait enfin pouvoir obtenir ce qu'il veut, à commencer par l'enregistrement du traité Flavie-Aurora, en vigueur depuis le 1er juillet dernier.
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[center]Qu'attendre du discours du Roi le 5 septembre prochain ?[/center]
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Alors que la rentrée politique se déroulera par le traditionnel défilé militaire le 25 aout prochain, le Roi n'ouvrira la prochaine législature que le 5 septembre, par son traditionnel discours de politique générale qui donne les grandes impulsions de cette nouvelle année politique à venir. Qu'attendre cette année ?
Sur le plan de l'ouverture, il est probable que le Roi annonce une poussée vers l'avant pour aller encore plus loin. Après l'Ennis, l'Aurora et l'Uural-Liivimaa récemment, de nombreuses négociations sont en cours : Caskar, Shinkyôko ou encore Asdriche, l'ouverture semble prendre une part un peu plus libérale à chaque nouveau traité. La dynamique devrait donc se poursuivre avec toujours en ligne de mir la Cérulée et le Nord. On attend aussi du Roi qu'il fasse un point sur les tensions en Dytolie (que l'ouverture contourne, l'Uural-Liivimaa, dernier en date est à sa périphérie) et annonce la suite des évènements. Il semble loin le temps ou le Roi recadrait le trop libéral Ministère de l'Economie et des Finances en limogeant Anne-Elizabeth Lecorbusier, redevenue Ministre en janvier dernier.
Sur le plan intérieur, on attend évidemment des nouvelles des réformes de la carte judiciaire et des élections de l'Assemblée populaire. Cette dernière semble être difficile à mettre en place. La question de la peine de mort, en filagramme et laissée en stand bye devrait suivre la réforme de la carte judiciaire.
Enfin, normalement, le Gouvernement devrait démissionner début septembre et … être renommé exactement dans la même composition. Pourquoi cela ? Lors de son précédent discours de rentrée, le Roi avait évoqué le fait que le Président du Conseil allait redevenir Premier Ministre. Un changement de nomination qui implique de renommer l'ensemble du Gouvernement par Ordonnance Royale. Si le Roi tient ce calendrier, cela devrait se produire cette année.
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Alexandre
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[right]12.08.2039[/right]
[center]Actes voyous de la Ligue du Libéra au Thorval : la réaction de certains Etats prouve encore le manque de diplomatie en Dytolie.[/center]
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Après avoir appris, par le communiqué officiel du Gouvernement Militaire Provisoire de la République Fédérale d'Ennis et la lettre ouverte du Ministre des Affaires Étrangères du Gänsernberg au Président de la Ligue du Libéra, les actes qu'aurait commis cette dernière pour déstabiliser le Thorval, la Voix de l'International est allée interroger Josepha Devignes, porte-parole du Gouvernement sur la question. Cette dernière a tenu à répondre au moins à titre personnel sur ce dossier.
"Le Royaume de Flavie condamnera et dénoncera évidemment avec la plus grande fermeté la tentative de déstabilisation économique du Thorval par la Ligue du Libéra si sa culpabilité était confirmée. Toutefois, je ne peux encore une fois que déplorer la réaction de certains Etats comme la République Fédérale d'Ennis qui annoncent déjà des sanctions à venir. Je considère à titre personnel que cela est une nouvelle fois le signe que l'on ne passe même pas par la case discussion, par la diplomatie et que l'on sortant directement les armes -ici économiques- et les menaces. Ce sont, pour moi, ces comportements qui font naître un climat de conflit et de tension dont la Dytolie n'arrive malheureusement pas à se défaire. C'est pourquoi il m'apparait, et je pense que certains de mes collègues au Gouvernement partageront mon avis, essentiel de penser dans le futur, à un espace qui serait chargé de promouvoir la discussion et la diplomatie pour régler les différents plutôt que de montrer les crocs au risque d'accroitre l'instabilité en Dytolie et de la déstabiliser à son tour, tout autant que les actes que l'on dénonçait pourtant, à juste titre du reste, au début. Car je suis convaincue que les méthodes d'éducations les plus efficace, comme avec un enfant, ne sont pas celles punitives et restrictives, mais plutôt celles promouvant la discussion, plus intelligente car il s'agit à mes yeux d'un investissement sur l'avenir que ne présente pas les sanctions, qui parfois peuvent faire naitre des rancœurs nauséabondes. Les sanctions bien sûr ne doivent pas être bannies pour autant, mais doivent être un palliatif à l'échec de la discussion et non pas le contraire. C'est un peu mettre la charrue avant les bœufs et réfléchir après avoir agi".
Peut-être faudrait-il ouvrir le dialogue en premier lieu avant de brandir trop tôt les sanctions. Car si les actes dénoncés sont intolérables, la précipitation des sanctions sans passer par la discussion le serait tout autant, au risque de s'abaisser au vil niveau de ceux qui l'on veut dénoncer comme voyous et discréditer toute volonté de paix et de stabilité pourtant recherchés. Il serait donc dommage de réduire au discrédit la pureté des valeurs avancées par un mauvais choix de communication et de gestion d'une crise qu'il faudrait plutôt chercher à apaiser, plutôt qu'a envenimer et à installer dans le temps, surtout en appelant le monde à en faire autant, encourageant soit la polarisation, soit l'exclusion de l'état dénoncé, contre-productif autant pour le dialogue que pour l'apaisement.
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[quote][center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]09.07.2039[/right]
[center]Le Prince Timothé, qui fêtera ses 14 ans en octobre, va faire son entrée au Conseil Royal à la rentrée[/center]
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Le Palais Royal vient d'annoncer aujourd'hui que le Duc d'Adelis, Prince Héritier du Royaume de Flavie, qui fêtera son 14e anniversaire en octobre prochain fera son entrée au Conseil Royal à la rentrée. Comme son père avant lui, et sur les traces de son arrière-grand-mère (actuellement au Conseil Royal), le Prince, qui a atteint la majorité royale fixée à 13 ans, a donc bénéficié d'une année de retard par rapport à son père, qui était entré le jour de son 13e anniversaire.
Selon la tradition, les membres de la famille royale sont membres de droit du Conseil Royal. Ainsi, la Reine et la Reine Douairière siègent-elle déjà au sein de cette institution, la plus haute institution en Flavie, dont les missions sont multiples : juge constitutionnel, juge administratif, contrôle de légalité et veille juridique et conseils aux autres institutions. En sont également membres de droit le Président du Conseil, le Président de la Chambre des Pairs, le Chancelier et le Général Militaire. Les autres membres sont tous nommés par le Roi. Au nombre de 51 aujourd'hui (le nombre de membre ne fait pas l'objet d'une définition stable et est laissée à l'appréciation du Souverain), les membres du Conseil accueilleront donc un 52e membre à la rentrée en la personne du Prince Héritier. Son père, l'actuel Roi Alexandre III était entré le jour de son 13e anniversaire selon la tradition et la volonté de son père afin de lui inculquer la chose politique et lui faire prendre part aux discussions en vue de le former à son futur métier de Roi. Aujourd'hui, c'est avec son fils qu'Alexandre III souhaite transmettre ses connaissances et ses capacités, pour qu'un jour, lorsqu'il ceindra la couronne, il soit fin prêt pour la lourde tâche qu'il l'attend.
Sa petite sœur Louise devrait elle aussi faire son entrée d'ici quelques années. De deux ans sa cadette, les filles sont généralement introduites plus tard, autour de l'âge de 16 ou 18 ans, celles-ci n'ayant pas à régner. Mais le progressisme de la famille royale pourrait bien la pousser à passer outre la tradition et à introduire la jeune fille au même âge que son frère voire même dès l'année prochaine, lorsqu'elle aura 13 ans, soit un an avant l'âge qu'avait son frère au moment de son entrée.
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[quote][center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]02.08.2039[/right]
[center]Tournée du Roi en Flavie : un marathon exceptionnel[/center]
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Il n'a pas participé au Tour de Flavie mais c'est tout comme. Le Roi réalisait ce mois de juillet une tournée à travers toute la Flavie. Entre rencontre avec ses Sujets et nombreux engagements officiels, le Roi a réalisé un véritable marathon pendant un mois. Objectif : se montrer, rassurer et écouter. Et s'il a commencé par une semaine sur l'île d'Aurora, particulièrement touchée par les récents évènements, la visite du Roi à travers le pays a permis de renforcer les liens avec une famille royale au sommet de sa popularité, d'une part, mais aussi d'assoir la politique du Gouvernement, parfois mal comprise, surtout en matière d'ouverture qui divise tant. Garant de l'unité nationale autant que chef d'Etat, la figure du Roi, souvent inviolable, toujours intouchable, est le point d'encage vers lequel se tournent et se raccrochent le flaviens. Dès lors, il est essentiel pour le Roi de se montrer au plus proche de ses Sujets pour les comprendre. Car s'il est évidemment politique, il est souvent considéré hors du jeu politique au point d'être irresponsable. Mais c'est aussi celui qui incarne et représente mieux que quiconque la Flavie de par sa Couronne. Une situation qui lui confère à la fois un rôle de représentation et un rôle politique parfois difficilement conciliables. Sans aucun incident, cette tournée attendue a permis à de nombreuses personnes d'approcher un peu un homme qui cherche depuis 13 ans (sa montée sur le trône) à se rapprocher d'elles. Ses prochains engagements publics devraient être les jeux du Garry du 15 au 21 aout avant la rentrée prévue le 25 aout prochain.
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[right]12.08.2039[/right]
[center]Actes voyous de la Ligue du Libéra au Thorval : la réaction de certains Etats prouve encore le manque de diplomatie en Dytolie.[/center]
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Après avoir appris, par le communiqué officiel du Gouvernement Militaire Provisoire de la République Fédérale d'Ennis et la lettre ouverte du Ministre des Affaires Étrangères du Gänsernberg au Président de la Ligue du Libéra, les actes qu'aurait commis cette dernière pour déstabiliser le Thorval, la Voix de l'International est allée interroger Josepha Devignes, porte-parole du Gouvernement sur la question. Cette dernière a tenu à répondre au moins à titre personnel sur ce dossier.
"Le Royaume de Flavie condamnera et dénoncera évidemment avec la plus grande fermeté la tentative de déstabilisation économique du Thorval par la Ligue du Libéra si sa culpabilité était confirmée. Toutefois, je ne peux encore une fois que déplorer la réaction de certains Etats comme la République Fédérale d'Ennis qui annoncent déjà des sanctions à venir. Je considère à titre personnel que cela est une nouvelle fois le signe que l'on ne passe même pas par la case discussion, par la diplomatie et que l'on sortant directement les armes -ici économiques- et les menaces. Ce sont, pour moi, ces comportements qui font naître un climat de conflit et de tension dont la Dytolie n'arrive malheureusement pas à se défaire. C'est pourquoi il m'apparait, et je pense que certains de mes collègues au Gouvernement partageront mon avis, essentiel de penser dans le futur, à un espace qui serait chargé de promouvoir la discussion et la diplomatie pour régler les différents plutôt que de montrer les crocs au risque d'accroitre l'instabilité en Dytolie et de la déstabiliser à son tour, tout autant que les actes que l'on dénonçait pourtant, à juste titre du reste, au début. Car je suis convaincue que les méthodes d'éducations les plus efficace, comme avec un enfant, ne sont pas celles punitives et restrictives, mais plutôt celles promouvant la discussion, plus intelligente car il s'agit à mes yeux d'un investissement sur l'avenir que ne présente pas les sanctions, qui parfois peuvent faire naitre des rancœurs nauséabondes. Les sanctions bien sûr ne doivent pas être bannies pour autant, mais doivent être un palliatif à l'échec de la discussion et non pas le contraire. C'est un peu mettre la charrue avant les bœufs et réfléchir après avoir agi".
Peut-être faudrait-il ouvrir le dialogue en premier lieu avant de brandir trop tôt les sanctions. Car si les actes dénoncés sont intolérables, la précipitation des sanctions sans passer par la discussion le serait tout autant, au risque de s'abaisser au vil niveau de ceux qui l'on veut dénoncer comme voyous et discréditer toute volonté de paix et de stabilité pourtant recherchés. Il serait donc dommage de réduire au discrédit la pureté des valeurs avancées par un mauvais choix de communication et de gestion d'une crise qu'il faudrait plutôt chercher à apaiser, plutôt qu'a envenimer et à installer dans le temps, surtout en appelant le monde à en faire autant, encourageant soit la polarisation, soit l'exclusion de l'état dénoncé, contre-productif autant pour le dialogue que pour l'apaisement.
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[right]09.07.2039[/right]
[center]Le Prince Timothé, qui fêtera ses 14 ans en octobre, va faire son entrée au Conseil Royal à la rentrée[/center]
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Le Palais Royal vient d'annoncer aujourd'hui que le Duc d'Adelis, Prince Héritier du Royaume de Flavie, qui fêtera son 14e anniversaire en octobre prochain fera son entrée au Conseil Royal à la rentrée. Comme son père avant lui, et sur les traces de son arrière-grand-mère (actuellement au Conseil Royal), le Prince, qui a atteint la majorité royale fixée à 13 ans, a donc bénéficié d'une année de retard par rapport à son père, qui était entré le jour de son 13e anniversaire.
Selon la tradition, les membres de la famille royale sont membres de droit du Conseil Royal. Ainsi, la Reine et la Reine Douairière siègent-elle déjà au sein de cette institution, la plus haute institution en Flavie, dont les missions sont multiples : juge constitutionnel, juge administratif, contrôle de légalité et veille juridique et conseils aux autres institutions. En sont également membres de droit le Président du Conseil, le Président de la Chambre des Pairs, le Chancelier et le Général Militaire. Les autres membres sont tous nommés par le Roi. Au nombre de 51 aujourd'hui (le nombre de membre ne fait pas l'objet d'une définition stable et est laissée à l'appréciation du Souverain), les membres du Conseil accueilleront donc un 52e membre à la rentrée en la personne du Prince Héritier. Son père, l'actuel Roi Alexandre III était entré le jour de son 13e anniversaire selon la tradition et la volonté de son père afin de lui inculquer la chose politique et lui faire prendre part aux discussions en vue de le former à son futur métier de Roi. Aujourd'hui, c'est avec son fils qu'Alexandre III souhaite transmettre ses connaissances et ses capacités, pour qu'un jour, lorsqu'il ceindra la couronne, il soit fin prêt pour la lourde tâche qu'il l'attend.
Sa petite sœur Louise devrait elle aussi faire son entrée d'ici quelques années. De deux ans sa cadette, les filles sont généralement introduites plus tard, autour de l'âge de 16 ou 18 ans, celles-ci n'ayant pas à régner. Mais le progressisme de la famille royale pourrait bien la pousser à passer outre la tradition et à introduire la jeune fille au même âge que son frère voire même dès l'année prochaine, lorsqu'elle aura 13 ans, soit un an avant l'âge qu'avait son frère au moment de son entrée.
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[right]02.08.2039[/right]
[center]Tournée du Roi en Flavie : un marathon exceptionnel[/center]
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Il n'a pas participé au Tour de Flavie mais c'est tout comme. Le Roi réalisait ce mois de juillet une tournée à travers toute la Flavie. Entre rencontre avec ses Sujets et nombreux engagements officiels, le Roi a réalisé un véritable marathon pendant un mois. Objectif : se montrer, rassurer et écouter. Et s'il a commencé par une semaine sur l'île d'Aurora, particulièrement touchée par les récents évènements, la visite du Roi à travers le pays a permis de renforcer les liens avec une famille royale au sommet de sa popularité, d'une part, mais aussi d'assoir la politique du Gouvernement, parfois mal comprise, surtout en matière d'ouverture qui divise tant. Garant de l'unité nationale autant que chef d'Etat, la figure du Roi, souvent inviolable, toujours intouchable, est le point d'encage vers lequel se tournent et se raccrochent le flaviens. Dès lors, il est essentiel pour le Roi de se montrer au plus proche de ses Sujets pour les comprendre. Car s'il est évidemment politique, il est souvent considéré hors du jeu politique au point d'être irresponsable. Mais c'est aussi celui qui incarne et représente mieux que quiconque la Flavie de par sa Couronne. Une situation qui lui confère à la fois un rôle de représentation et un rôle politique parfois difficilement conciliables. Sans aucun incident, cette tournée attendue a permis à de nombreuses personnes d'approcher un peu un homme qui cherche depuis 13 ans (sa montée sur le trône) à se rapprocher d'elles. Ses prochains engagements publics devraient être les jeux du Garry du 15 au 21 aout avant la rentrée prévue le 25 aout prochain.
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Alexandre
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[right]15.08.2039[/right]
[center]Tôlé contre la Voix de l'Internationale : Josépha Devignes se défend[/center]
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La Voix de l'International à récemment relayé les annonces des gouvernements du Gänsernberg et de l'Ennis à l'encontre de la Ligue du Libéra à propos de son action au Thorval. Or, il s'est avéré que l'information n'était pas exacte. Accusée d'incapacité à faire du journalisme par lui-même, d'être anti-flaviens au point d'aller se renseigner chez les autres (et d'être acquis à leur cause), le journal a été très critiqué sur les réseaux sociaux en Flavie. L'emploi du conditionnel n'y changea rien. Déjà très critiqué pour être à la botte de son PDG très controversé, la Voix de l'International, journal récent, est dans la tourmente.
Josepha Devignes, qu'il interrogeait au sujet de cette prétendue mauvaise action de la Ligue au Thorval, s'est pour sa part défendue dans un post sur RELIEF d'avoir relayé une fausse information. "L'information était à confirmer. J'ai simplement avancé que si cela était vrai, la Flavie condamnerait. Par ailleurs, je me suis exprimée à titre personnel et non au nom du Royaume de Flavie. Je tiens enfin à souligner que cette histoire montre que j'avais raison au sujet de l'empressement de certains à condamner et à sanctionner sans prendre le temps de discuter. Si ceux qui avaient annoncés des sanctions avaient pris le temps de la diplomatie et de la discussion avec la Ligue, ils auraient vu qu'ils se trompaient et n'auraient pas ainsi jeté le discrédit sur un pays sans aucune raison au risque de devenir eux même non crédibles. Il faut réfléchir aux conséquences de ses actes avant, car il est souvent trop tard après et le mal est fait !".
On ne peut pas dire que toute cette histoire donne tort à la porte-parole. Le manque de discussion dans cette affaire et la précipitation de certains leur enlève tout crédit sur la scène internationale selon de nombreux observateurs sur RELIEF. Quelle crédibilité peut-il rester à un pays qui souhaite la paix en Dytolie et qui s'est trompé parce qu'il n'a pas vérifié ses informations au risque de créer des tensions ? Un amateurisme aux yeux de certains flaviens, tout comme un journal d'ailleurs, à l'image de La Voix de l'International, qui a préféré se fier à d'autres.
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[right]16.08.2039[/right]
[center]Le Pape répond à la lettre ouverture du Conseil des Clercs, panique au sommet[/center]
[justify]
Ils ne s'y attendaient pas ! En mars dernier, le Conseil des Clercs écrivait une lettre ouverte au Pape et au Roi pour réclamer le rapprochement du Saint-Siège avec la Monarchie catholique de Flavie, maintenant que l'ouverture du pays était réalisée et mettait fin à deux siècles d'isolement. Si le Conseil des Clercs, qui souhaite peser à nouveau, alors que cette institution, par le passé puissante, mais depuis, en perte d'influence, s'attendait au silence radio du côté du Roi, ni le Gouvernement, ni le Conseil ne s'attendaient à ce que le Pape donne suite à ce courrier.
C'est par une lettre du 7 aout dernier que le Saint Père incite le Gouvernement à retrouver ses racines chrétiennes et à renouer le dialogue. Si aucune annonce n'a été faite suite à ce courrier, simplement rendu public par le Palais comme gage d'un engagement futur, il est désormais certain que le pouvoir ne peut plus ignorer le Conseil des Clercs. Reste à savoir sous quelle forme cela se passera-t-il.
De plus en plus libéral et éloigné de la religion, le pouvoir politique, qui en est séparé à bonne distance selon un principe qui a trouvé son âge d'or sous le règne de la Douairière, certains imaginent déjà la Monarchie tendre vers le laïcisme. L'ennui cependant, c'est qu'à une monarchie laïque, rien n'est certain. Quelle légitimité aurait un tel pouvoir, de quoi, sinon de son passé, pourrait se défendre la Couronne pour exister sans Dieu (même si la Famille Royale l'eut fait avant 1195 et le Traité de Flavie) ? C'est donc à minima pour des relations diplomatique d'Etat à Etat, avec la particularité d'un catholicisme religion d'Etat, que les relations pourraient se renouer. Un légat du Pape à la qualité d'ambassadeur pourrait donc être attendu. Reste qu'une question devra trouver une issue et par la voix du traité semble-t-il : celle des enclaves des États Pontificaux en Flavie, véritable bague d'alliance d'un pouvoir avec sa religion.
Le Gouvernement et le Roi (actuellement aux Jeux du Garry) se laissent encore du temps pour considérer la question. Une annonce au sujet de cette missive et des suites à donner est toutefois attendue de la bouche même du Roi le 5 septembre prochain, lors de son discours d'ouverture de la nouvelle législature.
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/joyj.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/joyj.png[/img][/url][/center]
[right]15.08.2039[/right]
[center]Tôlé contre la Voix de l'Internationale : Josépha Devignes se défend[/center]
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La Voix de l'International à récemment relayé les annonces des gouvernements du Gänsernberg et de l'Ennis à l'encontre de la Ligue du Libéra à propos de son action au Thorval. Or, il s'est avéré que l'information n'était pas exacte. Accusée d'incapacité à faire du journalisme par lui-même, d'être anti-flaviens au point d'aller se renseigner chez les autres (et d'être acquis à leur cause), le journal a été très critiqué sur les réseaux sociaux en Flavie. L'emploi du conditionnel n'y changea rien. Déjà très critiqué pour être à la botte de son PDG très controversé, la Voix de l'International, journal récent, est dans la tourmente.
Josepha Devignes, qu'il interrogeait au sujet de cette prétendue mauvaise action de la Ligue au Thorval, s'est pour sa part défendue dans un post sur RELIEF d'avoir relayé une fausse information. "L'information était à confirmer. J'ai simplement avancé que si cela était vrai, la Flavie condamnerait. Par ailleurs, je me suis exprimée à titre personnel et non au nom du Royaume de Flavie. Je tiens enfin à souligner que cette histoire montre que j'avais raison au sujet de l'empressement de certains à condamner et à sanctionner sans prendre le temps de discuter. Si ceux qui avaient annoncés des sanctions avaient pris le temps de la diplomatie et de la discussion avec la Ligue, ils auraient vu qu'ils se trompaient et n'auraient pas ainsi jeté le discrédit sur un pays sans aucune raison au risque de devenir eux même non crédibles. Il faut réfléchir aux conséquences de ses actes avant, car il est souvent trop tard après et le mal est fait !".
On ne peut pas dire que toute cette histoire donne tort à la porte-parole. Le manque de discussion dans cette affaire et la précipitation de certains leur enlève tout crédit sur la scène internationale selon de nombreux observateurs sur RELIEF. Quelle crédibilité peut-il rester à un pays qui souhaite la paix en Dytolie et qui s'est trompé parce qu'il n'a pas vérifié ses informations au risque de créer des tensions ? Un amateurisme aux yeux de certains flaviens, tout comme un journal d'ailleurs, à l'image de La Voix de l'International, qui a préféré se fier à d'autres.
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[right]16.08.2039[/right]
[center]Le Pape répond à la lettre ouverture du Conseil des Clercs, panique au sommet[/center]
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Ils ne s'y attendaient pas ! En mars dernier, le Conseil des Clercs écrivait une lettre ouverte au Pape et au Roi pour réclamer le rapprochement du Saint-Siège avec la Monarchie catholique de Flavie, maintenant que l'ouverture du pays était réalisée et mettait fin à deux siècles d'isolement. Si le Conseil des Clercs, qui souhaite peser à nouveau, alors que cette institution, par le passé puissante, mais depuis, en perte d'influence, s'attendait au silence radio du côté du Roi, ni le Gouvernement, ni le Conseil ne s'attendaient à ce que le Pape donne suite à ce courrier.
C'est par une lettre du 7 aout dernier que le Saint Père incite le Gouvernement à retrouver ses racines chrétiennes et à renouer le dialogue. Si aucune annonce n'a été faite suite à ce courrier, simplement rendu public par le Palais comme gage d'un engagement futur, il est désormais certain que le pouvoir ne peut plus ignorer le Conseil des Clercs. Reste à savoir sous quelle forme cela se passera-t-il.
De plus en plus libéral et éloigné de la religion, le pouvoir politique, qui en est séparé à bonne distance selon un principe qui a trouvé son âge d'or sous le règne de la Douairière, certains imaginent déjà la Monarchie tendre vers le laïcisme. L'ennui cependant, c'est qu'à une monarchie laïque, rien n'est certain. Quelle légitimité aurait un tel pouvoir, de quoi, sinon de son passé, pourrait se défendre la Couronne pour exister sans Dieu (même si la Famille Royale l'eut fait avant 1195 et le Traité de Flavie) ? C'est donc à minima pour des relations diplomatique d'Etat à Etat, avec la particularité d'un catholicisme religion d'Etat, que les relations pourraient se renouer. Un légat du Pape à la qualité d'ambassadeur pourrait donc être attendu. Reste qu'une question devra trouver une issue et par la voix du traité semble-t-il : celle des enclaves des États Pontificaux en Flavie, véritable bague d'alliance d'un pouvoir avec sa religion.
Le Gouvernement et le Roi (actuellement aux Jeux du Garry) se laissent encore du temps pour considérer la question. Une annonce au sujet de cette missive et des suites à donner est toutefois attendue de la bouche même du Roi le 5 septembre prochain, lors de son discours d'ouverture de la nouvelle législature.
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-
Alexandre
[quote][center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/19/lxtf.png][img]https://zupimages.net/up/19/19/lxtf.png[/img][/url][/center]
[right]18.08.2039[/right]
[center]Montée des tensions entre la Ligue du Libéra et la République Fédérale d’Ennis : et si finalement, Josépha Devignes avait raison ?
[/center]
[justify]
La situation entre la Ligue du Libéra et la République fédérale d’Ennis s’est récemment détérioré. La première a décidé, en représailles aux accusations faussées de la seconde, de couper les relations diplomatiques et commerciales. Pendant ce temps, la seconde, qui a répondu par la réciproque, qui semble refuser de s’excuser tente de sauver les apparences. Et une nouvelle fois, des tensions éclatent entre deux pays avec un risque d'embrasement plus ou moins conséquent. La guerre des égos, l’égoïsme et l’absence totale de discussion est à l’origine d’une nouvelle crise en périphérie de la Dytolie. Une crise qui semble donner raison à Josépha Devignes, porte-parole du Gouvernement qui dénonçait l’absence totale de bon sens, de diplomatie et de discussion avant de prendre des sanctions précipitées. Et c’est sur RELIEF, son moyen d’expression favori, que la porte-parole à la langue bien pendue a une nouvelle fois tenu à réagir (dans un post depuis son compte perso qu’elle a clairement affiché comme une opinion personnelle et non la position officielle du Royaume de Flavie, qui reste muet sur le sujet).
" Comme je le craignait, une nouvelle crise a éclaté entre le Libéra et l’Ennis. Celle-ci, plus que les actes critiquables au Thorval, a pour origine la précipitation de certain et l’absence, encore et toujours, de diplomatie. Dans ce monde où l’on condamne et sanctionne bêtement sans réfléchir, je voudrais dire à ceux qui en doute ou critiquent que la Flavie a raison de se protéger un minimum lorsque l’on voit certaines pratiques puérils. Si ces soi-disant détenteurs du monopole de la bienpensantes qui condamne selon leurs principes de moralités s’étaient donnés la peine de réfléchir et avaient usés de diplomatie en ouvrant le dialogue au lieu d'imposer une polarisation qui cristallise les tensions, nous n’en serions pas à nouveau à une énième crise diplomatique. C’est au mieux de l’amateurisme, au pire de l’idiotie ou du suicide. Il n’est pas possible pour certains, qu’ils soient États ou organisations, de se cacher derrière le principe de la paix en Dytolie et dans le monde, de l’afficher et de s’en pavaner si l’on se comporte comme un cow-boy en imposant sa vision des choses et ses valeurs et que l’on ne réfléchit pas aux conséquences de ses actes. Je suis entièrement d’accord sur le fait que ce qui a été commis au Thorval est condamnable. Mais avant de condamner, et lorsque l’on se dit défenseur de la paix, la moindre des choses serait de ne pas condamner bêtement un prétendu coupable sans procès et sans même s’assurer de sa culpabilité. Même la Flavie, qui est pourtant vu comme à tort comme un État totalitaire, isolationniste et imperméable en certains endroits du monde (où même les nuages ne passent pas !!!), respecte plus la tenue de procès équitables selon de règles de droit que des Etats qui se disent défendre la démocratie. J’ose espérer inutile d’ajouter qu’il parait évident qu’un tel manquement lorsqu’il s’agit d’accuser des Etats, sans la moindre retenue, avec l’impudeur de ne pas vérifier ses informations, de ne pas discuter avec le prétendu coupable et en condamnant par précipitation de façon totalement disproportionnée peut avoir des conséquences dramatiques. Encore une fois ce sont ces comportements, plus que ceux qui sont dénoncés au départ et qui peuvent se régler intelligemment entre gens civilisés (je ne crois pas que l’on peut se targuer de ce mot lorsque l’on se comporte en dictateur et lorsque l’on agit arbitrairement), qui sont à l’origine des crises dans le monde et particulièrement en Dytlie. Sans viser personne, ni vouloir piquer la susceptibilité de certains, je crois qu’il y a urgence à ce que l’on repense nos pratique car cette absence de diplomatie pour sortir directement les gros bras n’est pas un cas isolé et se produit trop souvent sans que cela ne semble poser le moindre problème de confiance à ceux qui s’étonnent encore qu’il y ait des tensions en Dytolie et dans le monde, ce qui est à mon sens de signe le plus grave d'une régression sur l'échelle de l'évolution ».
Cet avis, bien que personnel et parfois un peu mordant, peut-être crédité d’une certaine forme de vérité que nous lui accordons volontiers à la rédaction. Reste à voir quelles seront les suites de cette crise qui finalement, ne concerne en rien le Thorval alors que c’était un soi-disant point de départ. Ce constat permet donc d'une certaine manière de donner raison à Josépha Devignes. Finalement, le centre de la crise s’est déplacé et elle semble en avoir bien identifier les causes.
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[right]18.08.2039[/right]
[center]Montée des tensions entre la Ligue du Libéra et la République Fédérale d’Ennis : et si finalement, Josépha Devignes avait raison ?
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La situation entre la Ligue du Libéra et la République fédérale d’Ennis s’est récemment détérioré. La première a décidé, en représailles aux accusations faussées de la seconde, de couper les relations diplomatiques et commerciales. Pendant ce temps, la seconde, qui a répondu par la réciproque, qui semble refuser de s’excuser tente de sauver les apparences. Et une nouvelle fois, des tensions éclatent entre deux pays avec un risque d'embrasement plus ou moins conséquent. La guerre des égos, l’égoïsme et l’absence totale de discussion est à l’origine d’une nouvelle crise en périphérie de la Dytolie. Une crise qui semble donner raison à Josépha Devignes, porte-parole du Gouvernement qui dénonçait l’absence totale de bon sens, de diplomatie et de discussion avant de prendre des sanctions précipitées. Et c’est sur RELIEF, son moyen d’expression favori, que la porte-parole à la langue bien pendue a une nouvelle fois tenu à réagir (dans un post depuis son compte perso qu’elle a clairement affiché comme une opinion personnelle et non la position officielle du Royaume de Flavie, qui reste muet sur le sujet).
" Comme je le craignait, une nouvelle crise a éclaté entre le Libéra et l’Ennis. Celle-ci, plus que les actes critiquables au Thorval, a pour origine la précipitation de certain et l’absence, encore et toujours, de diplomatie. Dans ce monde où l’on condamne et sanctionne bêtement sans réfléchir, je voudrais dire à ceux qui en doute ou critiquent que la Flavie a raison de se protéger un minimum lorsque l’on voit certaines pratiques puérils. Si ces soi-disant détenteurs du monopole de la bienpensantes qui condamne selon leurs principes de moralités s’étaient donnés la peine de réfléchir et avaient usés de diplomatie en ouvrant le dialogue au lieu d'imposer une polarisation qui cristallise les tensions, nous n’en serions pas à nouveau à une énième crise diplomatique. C’est au mieux de l’amateurisme, au pire de l’idiotie ou du suicide. Il n’est pas possible pour certains, qu’ils soient États ou organisations, de se cacher derrière le principe de la paix en Dytolie et dans le monde, de l’afficher et de s’en pavaner si l’on se comporte comme un cow-boy en imposant sa vision des choses et ses valeurs et que l’on ne réfléchit pas aux conséquences de ses actes. Je suis entièrement d’accord sur le fait que ce qui a été commis au Thorval est condamnable. Mais avant de condamner, et lorsque l’on se dit défenseur de la paix, la moindre des choses serait de ne pas condamner bêtement un prétendu coupable sans procès et sans même s’assurer de sa culpabilité. Même la Flavie, qui est pourtant vu comme à tort comme un État totalitaire, isolationniste et imperméable en certains endroits du monde (où même les nuages ne passent pas !!!), respecte plus la tenue de procès équitables selon de règles de droit que des Etats qui se disent défendre la démocratie. J’ose espérer inutile d’ajouter qu’il parait évident qu’un tel manquement lorsqu’il s’agit d’accuser des Etats, sans la moindre retenue, avec l’impudeur de ne pas vérifier ses informations, de ne pas discuter avec le prétendu coupable et en condamnant par précipitation de façon totalement disproportionnée peut avoir des conséquences dramatiques. Encore une fois ce sont ces comportements, plus que ceux qui sont dénoncés au départ et qui peuvent se régler intelligemment entre gens civilisés (je ne crois pas que l’on peut se targuer de ce mot lorsque l’on se comporte en dictateur et lorsque l’on agit arbitrairement), qui sont à l’origine des crises dans le monde et particulièrement en Dytlie. Sans viser personne, ni vouloir piquer la susceptibilité de certains, je crois qu’il y a urgence à ce que l’on repense nos pratique car cette absence de diplomatie pour sortir directement les gros bras n’est pas un cas isolé et se produit trop souvent sans que cela ne semble poser le moindre problème de confiance à ceux qui s’étonnent encore qu’il y ait des tensions en Dytolie et dans le monde, ce qui est à mon sens de signe le plus grave d'une régression sur l'échelle de l'évolution ».
Cet avis, bien que personnel et parfois un peu mordant, peut-être crédité d’une certaine forme de vérité que nous lui accordons volontiers à la rédaction. Reste à voir quelles seront les suites de cette crise qui finalement, ne concerne en rien le Thorval alors que c’était un soi-disant point de départ. Ce constat permet donc d'une certaine manière de donner raison à Josépha Devignes. Finalement, le centre de la crise s’est déplacé et elle semble en avoir bien identifier les causes.
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