[center]الموسوعة الوطنية لسوغ
[img]https://i.imgur.com/GwkA5Ax.png[/img][/center]
[center]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1370&t=17888#p353221]I.Informations générales[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1370&t=17888&p=353207#p353223]II.Système judiciaire[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1370&t=17888&p=353207#p353268]III.Administration et Politique[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1370&t=17888&p=353207#p353295]IV.Géographie[/url]
[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1370&t=17888&p=354423#p354423]V.Histoire[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1370&t=17888#p358150]VI.Culture[/url][/center]
الموسوعة الوطنية لسوغ | ENCYCLOPEDIE NATIONALE
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Juyando
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Informations Générales
_________________________
[/center]
Introduction[hr][/hr]
__________________________
Informations Générales
_________________________
[/center]
Introduction[hr][/hr]
- Nom officiel : Republique Arabe du Saog
- Nom courant :Saog
Devise : “Allah yajlib alsalam walnizam” (Que Dieu apporte paix et ordre)
- Drapeau : [img]https://i.imgur.com/Rw3wveq.png[/img]
- Hymne national : Linajeal albilad qawiatan (rendons la patrie puissante)
- Fête nationale : 18 Juin - Fête de la libération
- PIB :
60 000 000 000 | 2039
70 404 503 001| 2040
- PIB / habitant :
535 $/h | 2039
1333 $/h | 2040
- Revenu moyen par habitant : X
- Part de la population vivant sous le seuil de pauvreté : X
- Taux de chômage :
9,8 % | 2039
8,4 % | 2040
- Dette publique : X
- Monnaie : Livre Saogienne (£S)
- Forme de l'état : République
- Chef d'état :
Abdelkader Al-Mousra | 2030-2040
Jessim Boussaner | depuis 2040
- Langue officielle: Arabe moderne
- Autres langues reconnues : Berbère Saogien
- Capitale : Canli
- Date de l'indépendance : 18 Juin 1984
- Domaine Internet : .sag
- Code ISO : SA
- Indicatif téléphonique : +145
- Superficie : 481 879,98 km²
- Fuseau horaire : UTC
- Climat : Tropical
- Densité : 91,9 hab/km²
- Gentilité : Saogien(ne)s
- Population totale :
44 278 945 | 2039
- IDH : X
-
Juyando
[center]
__________________________
Système Judiciaire
_________________________
[/center]
Législation en vigueur[hr][/hr]
Majorité
Majorité citoyenne : 18 ans
Majorité pénale : 14 ans
Majorité matrimoniale : 16 ans
Majorité sexuelle : 16 ans
Service militaire : Obligatoire pour les hommes pendant 18 mois
Droits fondamentaux
Droit de vote universel : Garanti
Liberté d'expression : Garantie
Liberté de presse : Contrôlée
Liberté de rassemblement : Garantie
Liberté d'associations : Garantie
Liberté de culte : Garantie
Droit de grève : Garanti
Droit d'entreprendre : Garanti
Droits des femmes : Garantis
Droits des enfants : Garantis
Droits des animaux : Pas légiférés
Législation sur les mœurs
Divorce : Autorisé
Relation sexuelle hors-majorité : Interdites (passible de : 3 ans de prison)
Relation et mariage consanguin : Interdit (passible de : 6 ans de prison)
Polygamie : Interdite (passible de : 6 ans de prison)
Adoption hétérosexuelle : Autorisée
Procréation médicalement assistée : Interdite (passible de : 10 ans de prison)
Contraception : Interdite (passible de : 10 ans de prison)
Avortement : Interdit (passible de : 20 ans de prison)
Euthanasie : Interdit (passible de : 15 ans de prison)
Homosexualité : Interdite (passible de : 10 ans de prison)
Transsexualisme : Interdit (passible de : 15 ans de prison)
Exhibitionnisme : Interdit (passible de : 5 ans de prison)
Prostitution : Interdite (passible de : 5 ans de prison)
Pornographie : Interdite (passible de : 10 ans de prison)
Jeux de hasards : Interdits (passible de : 10 ans de prison)
Sectarisme : Non légiféré
Législation sécuritaire
Arme à feu : Interdites (passible de : 7 ans de prison)
Torture : Interdite (passible de : peine de mort)
Peine de mort : En vigueur
Autre législation
Métissage : Autorisé
Clonage : Non légiféré
Recherche génétique : Non légiféré
Organisme génétiquement modifié : Non légiféré
Darwinisme (évolution) : Non légiféré
Société secrète : Non légiféré
Organisation non gouvernementale : Autorisée
Double nationalité : Reconnue
Alcool : Interdit (passible de : 8 ans de prison)
Tabac : Interdit (passible de : 5 ans de prison)
Drogues douces : Interdites (consommation : 8 ans de prison; vente : peine de mort)
Drogues dures : Interdites (consommation : 8 ans de prison; vente : peine de mort)
Application des peines[hr][/hr]
Peine de mort :
Terrorisme : Fusillade ou décapitation publique
Meurtre : Fusillade
Viol : Pendaison ou Lapidation publique
Torture : Pendaison
Crime contre l'humanité : Décapitation publique
Adultère : Pendaison ou Lapidation
Agression sexuelle : Lapidation ou Pendaison publique
Agression sur mineur : Pendaison publique
Pêché capital : Décapitation publique
Flagellation :
Vol : 50 coups de fouet
Racisme : 40 coups de fouet
Islamophobie : 250 coups de fouet
Agression : 30 coups de fouet
Agression sur personne dépositaire de l'autorité publique : 60 coups de fouet
Vol aggravé : 100 coups de fouet
Faux témoignage : 150 coups de fouet
Pêché capital : 200 coups de fouet
On entend par pêché capital la sorcellerie, le meurtre, l'adultère, rébellion. Tous les pêchés capitaux sont punis de la flagellation puis de la peine de mort.
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Système Judiciaire
_________________________
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Législation en vigueur[hr][/hr]
Majorité
Majorité citoyenne : 18 ans
Majorité pénale : 14 ans
Majorité matrimoniale : 16 ans
Majorité sexuelle : 16 ans
Service militaire : Obligatoire pour les hommes pendant 18 mois
Droits fondamentaux
Droit de vote universel : Garanti
Liberté d'expression : Garantie
Liberté de presse : Contrôlée
Liberté de rassemblement : Garantie
Liberté d'associations : Garantie
Liberté de culte : Garantie
Droit de grève : Garanti
Droit d'entreprendre : Garanti
Droits des femmes : Garantis
Droits des enfants : Garantis
Droits des animaux : Pas légiférés
Législation sur les mœurs
Divorce : Autorisé
Relation sexuelle hors-majorité : Interdites (passible de : 3 ans de prison)
Relation et mariage consanguin : Interdit (passible de : 6 ans de prison)
Polygamie : Interdite (passible de : 6 ans de prison)
Adoption hétérosexuelle : Autorisée
Procréation médicalement assistée : Interdite (passible de : 10 ans de prison)
Contraception : Interdite (passible de : 10 ans de prison)
Avortement : Interdit (passible de : 20 ans de prison)
Euthanasie : Interdit (passible de : 15 ans de prison)
Homosexualité : Interdite (passible de : 10 ans de prison)
Transsexualisme : Interdit (passible de : 15 ans de prison)
Exhibitionnisme : Interdit (passible de : 5 ans de prison)
Prostitution : Interdite (passible de : 5 ans de prison)
Pornographie : Interdite (passible de : 10 ans de prison)
Jeux de hasards : Interdits (passible de : 10 ans de prison)
Sectarisme : Non légiféré
Législation sécuritaire
Arme à feu : Interdites (passible de : 7 ans de prison)
Torture : Interdite (passible de : peine de mort)
Peine de mort : En vigueur
Autre législation
Métissage : Autorisé
Clonage : Non légiféré
Recherche génétique : Non légiféré
Organisme génétiquement modifié : Non légiféré
Darwinisme (évolution) : Non légiféré
Société secrète : Non légiféré
Organisation non gouvernementale : Autorisée
Double nationalité : Reconnue
Alcool : Interdit (passible de : 8 ans de prison)
Tabac : Interdit (passible de : 5 ans de prison)
Drogues douces : Interdites (consommation : 8 ans de prison; vente : peine de mort)
Drogues dures : Interdites (consommation : 8 ans de prison; vente : peine de mort)
Application des peines[hr][/hr]
Peine de mort :
Terrorisme : Fusillade ou décapitation publique
Meurtre : Fusillade
Viol : Pendaison ou Lapidation publique
Torture : Pendaison
Crime contre l'humanité : Décapitation publique
Adultère : Pendaison ou Lapidation
Agression sexuelle : Lapidation ou Pendaison publique
Agression sur mineur : Pendaison publique
Pêché capital : Décapitation publique
Flagellation :
Vol : 50 coups de fouet
Racisme : 40 coups de fouet
Islamophobie : 250 coups de fouet
Agression : 30 coups de fouet
Agression sur personne dépositaire de l'autorité publique : 60 coups de fouet
Vol aggravé : 100 coups de fouet
Faux témoignage : 150 coups de fouet
Pêché capital : 200 coups de fouet
On entend par pêché capital la sorcellerie, le meurtre, l'adultère, rébellion. Tous les pêchés capitaux sont punis de la flagellation puis de la peine de mort.
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Juyando
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Administration et Politique
_________________________
[/center]
Division territoriale[hr][/hr]
Le pays est divisé en 3 régions :
[center][img]https://i.imgur.com/knsKWjD.png[/img][/center]
La République Arabe du Saog est organisée sous forme de Démocratie, avec l'élection d'un président de la République qui est, après son élection, le Chef d'Etat pour une durée de 5 ans. Son nombre de mandats est illimité, il peut se représenter autant de fois qu'il le souhaite. Le Chef d'Etat possède tous les pouvoirs et n'est "contrôlé" que par le Conseil National du Peuple uniquement. Il a donc une autorité sur toutes les autres institutions qui forment l’exécutif, la justice et les autorités législatives.
Le Chef d'Etat nomme un premier ministre et un gouvernement. Le gouvernement fait donc appliquer la politique voulue par le Président en proposant des lois. Le Gouvernement a une autorité sur les institutions tels que la police ou l'armée, mais pas sur la justice qui est indépendante de celui-ci. Le Gouvernement peut-être renversé par une motion de censure du Conseil Républicain obtenant la majorité absolue ou par le Haut Conseil à l'unanimité de ses membres.
Le Haut conseil est le contrôleur de toutes les autorités : il est placé sous les ordres du Chef de l'Etat mais peut, sans son accord, déloger le gouvernement, le parlement, ou tout autre autorité. Le Haut Conseil statue en dernier lieu dans les affaires judiciaires et est la haute autorité de la justice dans le pays. Son président est le Procureur National du pays.
Le Conseil Républicain est le Parlement : ses députés sont au nombre de 300 et sont élus par cantons, par les citoyens, lors des élections législatives. Ils ont, comme le Président, un mandat de 5 ans. Le cumul des mandats est autorisé au nombre maximal de 3 pour ceux-ci. Le Conseil vote les lois proposées par le Gouvernement qui obtient, - ou non -, une majorité. Le Conseil a également un pouvoir de contrôle et peut renverser le Gouvernement.
Le Conseil National du Peuple est une grande réunion publique organisée par le Premier parti d'opposition dans le pays, réunissable après 10 millions de signatures. Ce Conseil ne se réunit jamais en session ordinaire. Il peut provoquer un référendum pour le départ du Président ou du Gouvernement. Une simple majorité demandant le départ du Gouvernement provoque son départ. Pour le Président, il faut la majorité absolue, 70 % d'accord du Conseil Républicain et l'accord à l'unanimité du Haut Conseil.
__________________________
Administration et Politique
_________________________
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Division territoriale[hr][/hr]
Le pays est divisé en 3 régions :
- Le Saog du Nord
- Le Bas Saog
- Le Saog Oriental
[center][img]https://i.imgur.com/knsKWjD.png[/img][/center]
La République Arabe du Saog est organisée sous forme de Démocratie, avec l'élection d'un président de la République qui est, après son élection, le Chef d'Etat pour une durée de 5 ans. Son nombre de mandats est illimité, il peut se représenter autant de fois qu'il le souhaite. Le Chef d'Etat possède tous les pouvoirs et n'est "contrôlé" que par le Conseil National du Peuple uniquement. Il a donc une autorité sur toutes les autres institutions qui forment l’exécutif, la justice et les autorités législatives.
Le Chef d'Etat nomme un premier ministre et un gouvernement. Le gouvernement fait donc appliquer la politique voulue par le Président en proposant des lois. Le Gouvernement a une autorité sur les institutions tels que la police ou l'armée, mais pas sur la justice qui est indépendante de celui-ci. Le Gouvernement peut-être renversé par une motion de censure du Conseil Républicain obtenant la majorité absolue ou par le Haut Conseil à l'unanimité de ses membres.
Le Haut conseil est le contrôleur de toutes les autorités : il est placé sous les ordres du Chef de l'Etat mais peut, sans son accord, déloger le gouvernement, le parlement, ou tout autre autorité. Le Haut Conseil statue en dernier lieu dans les affaires judiciaires et est la haute autorité de la justice dans le pays. Son président est le Procureur National du pays.
Le Conseil Républicain est le Parlement : ses députés sont au nombre de 300 et sont élus par cantons, par les citoyens, lors des élections législatives. Ils ont, comme le Président, un mandat de 5 ans. Le cumul des mandats est autorisé au nombre maximal de 3 pour ceux-ci. Le Conseil vote les lois proposées par le Gouvernement qui obtient, - ou non -, une majorité. Le Conseil a également un pouvoir de contrôle et peut renverser le Gouvernement.
Le Conseil National du Peuple est une grande réunion publique organisée par le Premier parti d'opposition dans le pays, réunissable après 10 millions de signatures. Ce Conseil ne se réunit jamais en session ordinaire. Il peut provoquer un référendum pour le départ du Président ou du Gouvernement. Une simple majorité demandant le départ du Gouvernement provoque son départ. Pour le Président, il faut la majorité absolue, 70 % d'accord du Conseil Républicain et l'accord à l'unanimité du Haut Conseil.
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Juyando
[center]
__________________________
Géographie
_________________________
[/center]
Cartographie[hr][/hr]
[center]Carte des régions
[img]https://i.imgur.com/SvH2fLe.png[/img]
Géographie interne
[img]https://i.imgur.com/fxffo83.png[/img]
Les principales villes
[img]https://i.imgur.com/anoLIWS.png[/img]
[/center]
Présentation géographique[hr][/hr]
[center]
Tout d'abord, on trouve principalement sur le pays un climat aride et très sec, la majeure partie étant constituée de vastes terres désertiques et chaudes. Le climat tropical règne sur le pays entier dans les zones non arides.
On trouve principalement dans les vastes régions désertiques et arides une activité minière avec la production de ressources tels que du gaz conventionnel ou encore de l'or, on trouve une importante mine d'or située dans le Désert de Soudsa, vaste désert s'étendant sur des centaines de km² au Sud-Ouest du pays. Cette région est aujourd'hui très touristique, on y trouve notamment des circuits de randonnées connus à l'échelle internationale, avec un niveau de difficulté plutôt haut, la température ayant déjà dépassé les 60°C lors de records, mais pouvant stagner à 50°C en journée actuellement. Les nuits sont plus fraiches avec une baisse de 20 à 30°C étant souvent constatée par rapport au jour.
La célèbre Tariq la hasr lah est la seule route du Désert : celle-ci conduit les véhicules jusqu'aux mines d'ors et à l'exploitation de gaz naturel. Cette route, construite à l'époque pour l'exploitation de l'or et du gaz, est aujourd'hui une route touristique immanquable pour son histoire. On trouve aux alentours de cette route une zone protégée abritant de nombreuses espèces animalières présentes uniquement dans cette zone, avec leurs habitats naturels. La zone est également riche en insectes rares et en reptiles.
[img]https://i.imgur.com/OSfWsdJ.png[/img]
Au Nord-Ouest du pays, dans la région la plus urbaine, on trouve aujourd'hui l'implantation de nombreuses villes de plus en plus modernisées, mais gardant tout de même des constructions en lien avec les traditions du pays et des Arabes en général. L'urbanisation a été progressive mais est aujourd'hui visible dans certaines villes comme la capitale Canli, située dans l'extrême-Nord de la Région. Ce que les économistes appellent l'alriyat alwatania("le poumon national") est aujourd'hui dénommé de même facon par les géographes : on trouve dans cette zone des constructions d'exceptions tel que la Burj Alsalam(tour de la paix), haute de 612 m. Ces prouesses technologiques et architecturales ne sont pas forcément bien vues auprès des conservateurs et par certains clivages, le paysage en étant fortement modifié dans certaines régions. Les villes gardent tout de même des zones traditionnelles, on peut par exemple observer à Canli la Grande Mosquée, mosquée classée internationalement pour son architecture et son ancienneté. Le palais d'Alkrin, demeure du président, est toujours visible dans le célèbre quartier présidentiel de Canli.
[img]https://i.imgur.com/WpZd6P3.png[/img]
On trouve à l'Est du pays une région aujourd'hui fortement industrialisée avec des paysages en conséquence de cette industrialisation : les anciennes usines traditionnelles laissent aujourd'hui place à de nombreux bâtiments en métaux, bâtis sans suivre le style Arabe pour la plupart. On trouve aussi dans cette région une géographie interne à certaines villes comme Ora, avec l'industrialisation visible, mais aussi par exemple quelques terres agricoles, certes pas très riches mais laissant donc place à des champs traditionnels et pas encore une industrialisation impressionnante comme on peut le constater dans Ora ou dans sa région. L'Est Saogien, anciennement consacré à l'agriculture et qui laissait place à de nombreux champs, a aujourd'hui, comme le Nord, changé économiquement en conséquence géographiquement.
[img]https://i.imgur.com/FP062fp.png[/img]
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Géographie
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Cartographie[hr][/hr]
[center]Carte des régions
[img]https://i.imgur.com/SvH2fLe.png[/img]
Géographie interne
[img]https://i.imgur.com/fxffo83.png[/img]
Les principales villes
[img]https://i.imgur.com/anoLIWS.png[/img]
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Présentation géographique[hr][/hr]
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Tout d'abord, on trouve principalement sur le pays un climat aride et très sec, la majeure partie étant constituée de vastes terres désertiques et chaudes. Le climat tropical règne sur le pays entier dans les zones non arides.
On trouve principalement dans les vastes régions désertiques et arides une activité minière avec la production de ressources tels que du gaz conventionnel ou encore de l'or, on trouve une importante mine d'or située dans le Désert de Soudsa, vaste désert s'étendant sur des centaines de km² au Sud-Ouest du pays. Cette région est aujourd'hui très touristique, on y trouve notamment des circuits de randonnées connus à l'échelle internationale, avec un niveau de difficulté plutôt haut, la température ayant déjà dépassé les 60°C lors de records, mais pouvant stagner à 50°C en journée actuellement. Les nuits sont plus fraiches avec une baisse de 20 à 30°C étant souvent constatée par rapport au jour.
La célèbre Tariq la hasr lah est la seule route du Désert : celle-ci conduit les véhicules jusqu'aux mines d'ors et à l'exploitation de gaz naturel. Cette route, construite à l'époque pour l'exploitation de l'or et du gaz, est aujourd'hui une route touristique immanquable pour son histoire. On trouve aux alentours de cette route une zone protégée abritant de nombreuses espèces animalières présentes uniquement dans cette zone, avec leurs habitats naturels. La zone est également riche en insectes rares et en reptiles.
[img]https://i.imgur.com/OSfWsdJ.png[/img]
Au Nord-Ouest du pays, dans la région la plus urbaine, on trouve aujourd'hui l'implantation de nombreuses villes de plus en plus modernisées, mais gardant tout de même des constructions en lien avec les traditions du pays et des Arabes en général. L'urbanisation a été progressive mais est aujourd'hui visible dans certaines villes comme la capitale Canli, située dans l'extrême-Nord de la Région. Ce que les économistes appellent l'alriyat alwatania("le poumon national") est aujourd'hui dénommé de même facon par les géographes : on trouve dans cette zone des constructions d'exceptions tel que la Burj Alsalam(tour de la paix), haute de 612 m. Ces prouesses technologiques et architecturales ne sont pas forcément bien vues auprès des conservateurs et par certains clivages, le paysage en étant fortement modifié dans certaines régions. Les villes gardent tout de même des zones traditionnelles, on peut par exemple observer à Canli la Grande Mosquée, mosquée classée internationalement pour son architecture et son ancienneté. Le palais d'Alkrin, demeure du président, est toujours visible dans le célèbre quartier présidentiel de Canli.
[img]https://i.imgur.com/WpZd6P3.png[/img]
On trouve à l'Est du pays une région aujourd'hui fortement industrialisée avec des paysages en conséquence de cette industrialisation : les anciennes usines traditionnelles laissent aujourd'hui place à de nombreux bâtiments en métaux, bâtis sans suivre le style Arabe pour la plupart. On trouve aussi dans cette région une géographie interne à certaines villes comme Ora, avec l'industrialisation visible, mais aussi par exemple quelques terres agricoles, certes pas très riches mais laissant donc place à des champs traditionnels et pas encore une industrialisation impressionnante comme on peut le constater dans Ora ou dans sa région. L'Est Saogien, anciennement consacré à l'agriculture et qui laissait place à de nombreux champs, a aujourd'hui, comme le Nord, changé économiquement en conséquence géographiquement.
[img]https://i.imgur.com/FP062fp.png[/img]
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Juyando
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Histoire
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Découverte et peuplement des Terres[hr][/hr]
-2500
En -2500, des tributs berbères et arabes s'installent au bord du fleuve Yaz, dans l'actuel Désert de Soudsa. A l'époque, le climat de cette région était beaucoup moins aride et beaucoup moins chaud, le désert était plus petit et moins concentré, cette région n'était donc pas désertique. On y pratiquait l'agriculture, la chasse, et on y trouvait la savane, très arborée. C'est dans cette région qu'on a donc domestiqué les premiers animaux en actuelles terres Saogiennes. L'élevage était déjà pratiqué par ces tributs, mais en plus petites quantités. Ces tributs étaient nomades et étaient venus de l'Est. Cependant, leur installation pour de nombreuses années dans cette région a donné naissance au Saog.
En quelques années, les simples petites communautés de producteurs agricoles se transforment au fur et à mesure et donnent ainsi naissance aux premières grandes villes. Les communautés remontent progressivement le fleuve Yaz et s'installent au bord du lac Dolen. On trouve donc de nombreux paysans sur les bords du Yaz. La première ville fondée est en léger décalage avec le fleuve, elle se trouve prêt de la Mer de Cérulée. Le nom de celle-ci était Theres, elle forme aujourd'hui la ville d'Elest, connue donc pour être la première ville fondée sur les terres du Saog.
Les tributs vont rapidement développer de nombreuses activités : à l'agriculture et la chasse s'ajoutent désormais la poterie, ainsi que la fabrication de bijoux.
[center][img]https://i.imgur.com/jdQNCzx.jpg[/img][/center]
Naissance du Royaume d'Ertes[hr][/hr]
-2250
Le premier personnage mythique célèbre aujourd'hui est Ertes : il prend, en -2250, le contrôle du Royaume qu'il appellera lui même Royaume d'Ertes : une nation est née. Très rapidement, celui-ci va mettre en place des systèmes de justice, il va donc fonder un Royaume qui deviendra quelques années plus tard assez connu, il acquiert une certaine suprématie et on ne connait à l'époque pas encore de conflits. L'objectif de ce roi est, comme tout bon roi, de devenir puissant et donc d'élargir son royaume. On entreprend alors à l'époque une traversée du Désert de Soudsa : cette traversée prendra de nombreuses années et échouera de nombreuses fois, pour cause la chaleur et la sécheresse de l'époque, qui commençaient à se répandre sur de plus larges terres.
En -2221, Ibn Juyar, explorateur lancé dans la traversée du Désert, ainsi que son équipe composée de 10 personnes, réussi la traversée et découvre le plus grand lac du pays : le lac d'Elaz est découvert. La joie est alors partagée et des installations sont bâties au bord du lac d'Elaz, installations qui sont d'ailleurs toujours visibles, les ruines d'Elaz, territoire aujourd'hui grandement protégé. La découverte des mines d'ors suivra de quelques années celles du lac. Dès à présent, la fabrication de bijoux, de pièces en or et en matières précieuses démarre. C'est l'essor du Royaume, qui va connaître de grandes années.
[center][img]https://i.imgur.com/3zfAJiP.jpg[/img][/center]
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Histoire
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Découverte et peuplement des Terres[hr][/hr]
-2500
En -2500, des tributs berbères et arabes s'installent au bord du fleuve Yaz, dans l'actuel Désert de Soudsa. A l'époque, le climat de cette région était beaucoup moins aride et beaucoup moins chaud, le désert était plus petit et moins concentré, cette région n'était donc pas désertique. On y pratiquait l'agriculture, la chasse, et on y trouvait la savane, très arborée. C'est dans cette région qu'on a donc domestiqué les premiers animaux en actuelles terres Saogiennes. L'élevage était déjà pratiqué par ces tributs, mais en plus petites quantités. Ces tributs étaient nomades et étaient venus de l'Est. Cependant, leur installation pour de nombreuses années dans cette région a donné naissance au Saog.
En quelques années, les simples petites communautés de producteurs agricoles se transforment au fur et à mesure et donnent ainsi naissance aux premières grandes villes. Les communautés remontent progressivement le fleuve Yaz et s'installent au bord du lac Dolen. On trouve donc de nombreux paysans sur les bords du Yaz. La première ville fondée est en léger décalage avec le fleuve, elle se trouve prêt de la Mer de Cérulée. Le nom de celle-ci était Theres, elle forme aujourd'hui la ville d'Elest, connue donc pour être la première ville fondée sur les terres du Saog.
Les tributs vont rapidement développer de nombreuses activités : à l'agriculture et la chasse s'ajoutent désormais la poterie, ainsi que la fabrication de bijoux.
[center][img]https://i.imgur.com/jdQNCzx.jpg[/img][/center]
Naissance du Royaume d'Ertes[hr][/hr]
-2250
Le premier personnage mythique célèbre aujourd'hui est Ertes : il prend, en -2250, le contrôle du Royaume qu'il appellera lui même Royaume d'Ertes : une nation est née. Très rapidement, celui-ci va mettre en place des systèmes de justice, il va donc fonder un Royaume qui deviendra quelques années plus tard assez connu, il acquiert une certaine suprématie et on ne connait à l'époque pas encore de conflits. L'objectif de ce roi est, comme tout bon roi, de devenir puissant et donc d'élargir son royaume. On entreprend alors à l'époque une traversée du Désert de Soudsa : cette traversée prendra de nombreuses années et échouera de nombreuses fois, pour cause la chaleur et la sécheresse de l'époque, qui commençaient à se répandre sur de plus larges terres.
En -2221, Ibn Juyar, explorateur lancé dans la traversée du Désert, ainsi que son équipe composée de 10 personnes, réussi la traversée et découvre le plus grand lac du pays : le lac d'Elaz est découvert. La joie est alors partagée et des installations sont bâties au bord du lac d'Elaz, installations qui sont d'ailleurs toujours visibles, les ruines d'Elaz, territoire aujourd'hui grandement protégé. La découverte des mines d'ors suivra de quelques années celles du lac. Dès à présent, la fabrication de bijoux, de pièces en or et en matières précieuses démarre. C'est l'essor du Royaume, qui va connaître de grandes années.
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Juyando
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Culture
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Religion[hr][/hr]
Religions minoritaires
Le Saog est constitué de 98 % d'habitants musulmans, et donc uniquement de 2 % d'habitants pratiquant une religion minoritaire, ou d'athées. Les principales religions représentées hormis l'islam sont le judaïsme, le christianisme, et en très petites quantités le bouddhisme et l'hindouisme. Sur 1 000 000 de non musulmans, on compte déjà 250 000 athées, ce qui fait du pays un des pays les plus religieux du monde avec d'autres pays à culture musulmane (Karmalistan, Kars...). Sur les 750 000 restants, on compte 40 % de chrétiens, 30 % de juifs, 20 % de bouddhistes et 10 % d'hindouistes. Ces religions sont pratiquées dans à peu prêt tout le pays, hormis les bouddhistes et les hindouistes qui forment une zone fortement peuplée par leurs populations au Nord du Désert de Soudsa, proche de la ville de Dan. Ces peuples sont installées ici depuis de nombreuses années et forment depuis une minorité dont on entend peu parler, qui n'a jamais été chassé dans l'histoire connue du Saog, et qui ne pose aucun problème.
Plusieurs gouvernements avaient cependant voulu déranger ces populations, mais tous les projets avaient été abandonnés au vu du calme et du peu de problèmes que ces populations posent, ce qui est un atout pour les pratiquants musulmans mais aussi pour toutes ces minorités qui peuvent pratiquer leur religion dans le calme, sans être dérangés et qui forment au fur et à mesure des générations une communauté qui reste certes enclavée dans ses zones mais qui ne pose aucun soucis au gouvernement, aux autres habitants car il y'a une cohabitation avec la majorité musulmane.
Quant aux populations chrétiennes, elles sont principalement concentrées dans le Nord du pays et sont pour la plupart des populations immigrées d'autres pays, on compte donc de nombreux immigrés Dytoliens qui forment une communauté chrétienne active, avec une grande majorité de catholique mais aussi des protestants ainsi que des orthodoxes en plus petites quantités. Ces populations sont également concentrées dans les grandes villes comme Canli ou l'on trouve la plus grande communauté catholique du pays, dans un quartier spécifique. Pour les juifs, c'est exactement le même principe, ils sont massés dans les grandes villes et sont pour la plupart des immigrés, forment des communautés de quartiers et ne dérangent pas plus que ça, même s'il on a déjà compté des incidents avec certains, notamment lors de manifestations ou de tensions internationales sur l'islam, les populations Dytoliennes ont souvent été prises pour cibles dans ses quartiers (conflit avec le Lébira...).
Islam
L'Islam est au Saog la religion d'Etat, la religion des gouverneurs, des rois, empereurs ou Présidents depuis la nuit des temps. Le Saog est le troisième pays musulman du monde par sa population; mais est aussi le pays ou l'on trouve le plus grand pourcentage de musulmans par rapport à la population (98 %), devant le Kars et l'Aminavie. L'Islam est pratiquée par l'écrasante majorité de la population sous diverses écoles de pensées, ethnies... L'Islam dans le pays est donc divisé en plusieurs écoles de pensées, en trois grands courants également que sont le sunnisme, le chiisme et le kharidjisme.
Le courant religieux le moins pratiqué, minoritaire dans la plupart des pays musulmans aujourd'hui et depuis fort longtemps (c'est un des premiers courants réellement créé et toujours pratiqué), c'est le Kharidjisme. Ce courant religieux, dont découlent les musulmans Ibadites que sont les 1 000 000 de kharidjistes du Saog, est pratiqué depuis de nombreuses années, on estime que l'ibadisme aurait été créé 50 ans après la mort du prophète Mahomet. Ce courant religieux, aujourd'hui chassé pour ses pensées divergentes dont la principale est que le commandeur des croyants ne serait pas forcément de la lignée de Mahomet. Ce courant est principalement concentré autour du prophète et d'Aïcha, troisième femme de celui-ci et de son cousin Abdullah Ibn Abbas (expert du coran et de la Sunna), qui aurait enseigné au fondateur des ibadites dans une école de la Mecque, et selon les textes, le fondateur aurait été l'un des meilleurs élèves d'Aïcha. Le fondateur aurait aussi des origines d'Oman.
La branche kharidjiste ayant donné naissance à l'ibadisme est née lors de mouvements musulmans contestataires plus ou moins violents contre Ali, cousin du prophète désigné comme successeur, et sa façon de gouverner. Ces mouvements contestaires formèrent alors le kharidjisme, branche très minoritaire de l'islam, elle même ensuite divisée selon diverses pensées en d'autres branches dont l'ibadisme fait partie. Ensuite, comme dans tous les courants religieux de l'islam et ses multiples branches et sous branches, on trouve d'autres branches que l'ibadisme, qui ne font que quelques différentes minimes, comme la reconnaissance de la taqiyya pour les sufrites, ou certaines pratiques barbares pratiquées par les azraqites (examen probatoire, meurtres autorisées par la religion d'hommes, de femmes et même d'enfants pour ceux considérés comme infidels...).
Une des autres particularités du kharidjisme est l'importance attachée au prophète Ibrahim, au détriment de Mahommet.
Le deuxième courant religieux minoritaire est le chiisme. On compte au Saog environ 4,5 % de musulmans chiites. Le chiisme est né après la mort de Mahommet, les musulmans se sont alors séparés car la succession de Mahommet à la tête de l'oumma n'était pas la même selon les musulmans, c'est ici qu'est née la séparation entre les sunnites et les chiites. La différence fondamentale est que les chiites reconnaissent Ali comme premier successeur légitime de Mahommet, contrairement aux sunnites. Les différences entre les courants religieux sont donc formés sur des détails comme celui-ci, sur l'interprétation des textes ou de hadith, notamment d'un hadith ou le Prophète appelait à suivre "sa sunna et la sunna des califes biens guidés après lui", les chiites entendent ici qu'il faut suivre la sunna des imam descendants d'Ali, tandis que les sunnites pensent qu'il faut suivre les quatre premiers califes et les compagnons dans leur ensemble. Le chiisme pratique également la méthode du Kalam qui consiste à avoir un raisonnement déductif et personnel sur le Coran par exemple, ici encore à l'opposé du sunnisme.
Au Saog, les chiites sont présents dans tout le pays, sans recoins particuliers ni territoires, ils ne forment pas de majorité spécifiques dans des villes, mais vivent cependant en communautés de quartiers, à l'abri des sunnites qui les rejettent massivement, en raison de leurs croyances différentes. Le système religieux sunnite est beaucoup moins hiérarchisé que celui des chiites, ce qui créer aussi des tensions dans certains cas, comme en politique ou les idées s'opposent souvent sur la religion ou sur les dirigeants par exemple.
Les chiites sont divisés en plusieurs branches dont trois sont réellement démarquées au Saog sous le nom de mouvances. On connait la mouvance ismaélisme, qu'il ne faut pas confondre avec le peuple ismaélite, descendant directement d'Ismaël. L'une des principales différence est la considération des pilliers de l'islam, les ismaéliens rajoutent comme pilier "amour et dévotion pour Allah, le Prophète et les imams", et suppriment le premier pilier qu'est la chahada (attestation de foi). L'ismaélisme est né comme le chiisme lors de la mort du sixième imam du chiisme et la transmission de l'imamat.
Le jafarisme est particulier car considéré comme une école juridique exclusivement, fondée par le sixième imam du chiisme duodécimain (chiisme le plus communément pratiqué).
Le zaydisme est lui né plus tôt que le jafarisme, à l'époque du quatrième imam du chiisme duodécimain. C'est le courant le plus proche du sunnisme. Ce courant est lui né lors d'un conflit et d'émeutes aux environs des années 740-750.
Le dernier courant religieux, courant extrêmement majoritaire dans le monde et au Saog, est le sunnisme. Il est donc né lors de la scission avec le chiisme, comme expliqué précédemment. Les sunnites sont désignés comme les gens de la sunna, de la loi dans le monde. Leur majorité fait qu'on applique dans la plupart des pays la loi sunnite, comme dans notre pays. Le mot sunnisme vient de la sunna, qui est la ligne de conduite donnée par Mahommet, principal personnage pour les sunnites. On compte dans le sunnisme quatre écoles de pensées, qui divergent sur des questions de jurisprudence mais sont tout de mêmes unanimes sur le fondement des croyances (Coran et Sunna de Mahommet, pour les sunnites), contrairement aux chiites ou aux kharidjites. On appelle ses différentes écoles de droit les madhhab.
Le hanafisme, pratiqué par environ 15 % des sunnites Saogiens, est la plus ancienne des écoles. C'est l'école la plus libéralisme des quatre, car elle a recours à des méthodes comme l'analogie pour définir des règles non expliquées dans les textes premiers. Cette école est également assez éloigné des hadiths et de leur analyse, parfois jugés très importants notamment par certains courants extrêmes (c'est dans les hadith qu'on trouve certaines choses considérées comme extrêmes par certains). Abou Al-Tahawi, célèbre juriste Saogien identifié comme hanafite, a publié à de nombreuses reprises sur le hanafisme et ses spécificités, dans des ouvrages jugés intéressants et ayant de nombreuses fois été étudiés par d'autres branches du sunnisme, dans des conférences ou des lieux de réunion entre juristes musulmans.
L'école chaféite, aujourd'hui minoritaire au Saog (5 % des sunnites environ), est une école mêlant le hanafisme et le malékisme. Celle-ci valorise également la sunna, mais écarte l'opinion personnelle, préférant celle des savants qui l'emporte sur celle des autres. Cette école a peu de divergences avec le malékisme. Le chaféisme intègre également comme sixième source par ordre d'importance l'istishab (recherche de connexion entre les situations), derrière le raisonnement par analogie, à contrario des autres écoles qui n'intègrent pas l'istishab. Cette école a été fondée aux alentours des années 800, dans le Sud du Maghreb.
La troisième école, le malékisme ou malikisme, est pratiquée par 40 % des sunnites Saogiens et est aujourd'hui fortement répandue dans le monde arabe et musulman en général. Cette école donne de l'importance aux coutumes appliqués à Médine, ville sainte de l'islam, au moment ou le Prophète Mahomet y a vécu. Elle utilise donc comme source l'Amal ahl al-medina, qui correspond aux pratiques des habitants de Médine, et l'attribue au fiqh (source de la jurisprudence). Cette école de pensée, fondée par l'imam Malik aux alentours des années 730. L'Amal ahl al-medina est placée en troisième source, derrière le coran et la Sunna. Récemment, le malékisme a fait une importante poussée au Saog, convertissant de nombreux hanafites. Les minorités musulmanes d'Orient sont pour la plupart identifiées comme malikites.
La dernière école de pensée, pratiquée par 45 % des Saogiens et donc majoritaire dans notre pays (seul pays du monde), est le hanbalisme, école traditionaliste du sunnisme, l'école la plus dure et donnant naissance à de nombreux groupes islamistes et au salafisme. Cette école aux allures extrêmement conservatrices, a été fondée par un élève d'As-Shâfi'î, fondateur du chaféisme. Aux premiers temps de cette école, elle fût beaucoup critiquée en raison des violences exercées par ses fidels contre les pratiquants des autres écoles accusés de commettre des péchés. Les hanbalites accordent une certaine importance aux hadiths. Aujourd'hui, le pays pratique le hanbalisme avec quelques particularités, faisant de cette école de pensée une école extrémiste, donnant naissances aux lois en pratique comme la décapitation ou le fouet.
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Culture
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Religion[hr][/hr]
Religions minoritaires
Le Saog est constitué de 98 % d'habitants musulmans, et donc uniquement de 2 % d'habitants pratiquant une religion minoritaire, ou d'athées. Les principales religions représentées hormis l'islam sont le judaïsme, le christianisme, et en très petites quantités le bouddhisme et l'hindouisme. Sur 1 000 000 de non musulmans, on compte déjà 250 000 athées, ce qui fait du pays un des pays les plus religieux du monde avec d'autres pays à culture musulmane (Karmalistan, Kars...). Sur les 750 000 restants, on compte 40 % de chrétiens, 30 % de juifs, 20 % de bouddhistes et 10 % d'hindouistes. Ces religions sont pratiquées dans à peu prêt tout le pays, hormis les bouddhistes et les hindouistes qui forment une zone fortement peuplée par leurs populations au Nord du Désert de Soudsa, proche de la ville de Dan. Ces peuples sont installées ici depuis de nombreuses années et forment depuis une minorité dont on entend peu parler, qui n'a jamais été chassé dans l'histoire connue du Saog, et qui ne pose aucun problème.
Plusieurs gouvernements avaient cependant voulu déranger ces populations, mais tous les projets avaient été abandonnés au vu du calme et du peu de problèmes que ces populations posent, ce qui est un atout pour les pratiquants musulmans mais aussi pour toutes ces minorités qui peuvent pratiquer leur religion dans le calme, sans être dérangés et qui forment au fur et à mesure des générations une communauté qui reste certes enclavée dans ses zones mais qui ne pose aucun soucis au gouvernement, aux autres habitants car il y'a une cohabitation avec la majorité musulmane.
Quant aux populations chrétiennes, elles sont principalement concentrées dans le Nord du pays et sont pour la plupart des populations immigrées d'autres pays, on compte donc de nombreux immigrés Dytoliens qui forment une communauté chrétienne active, avec une grande majorité de catholique mais aussi des protestants ainsi que des orthodoxes en plus petites quantités. Ces populations sont également concentrées dans les grandes villes comme Canli ou l'on trouve la plus grande communauté catholique du pays, dans un quartier spécifique. Pour les juifs, c'est exactement le même principe, ils sont massés dans les grandes villes et sont pour la plupart des immigrés, forment des communautés de quartiers et ne dérangent pas plus que ça, même s'il on a déjà compté des incidents avec certains, notamment lors de manifestations ou de tensions internationales sur l'islam, les populations Dytoliennes ont souvent été prises pour cibles dans ses quartiers (conflit avec le Lébira...).
Islam
L'Islam est au Saog la religion d'Etat, la religion des gouverneurs, des rois, empereurs ou Présidents depuis la nuit des temps. Le Saog est le troisième pays musulman du monde par sa population; mais est aussi le pays ou l'on trouve le plus grand pourcentage de musulmans par rapport à la population (98 %), devant le Kars et l'Aminavie. L'Islam est pratiquée par l'écrasante majorité de la population sous diverses écoles de pensées, ethnies... L'Islam dans le pays est donc divisé en plusieurs écoles de pensées, en trois grands courants également que sont le sunnisme, le chiisme et le kharidjisme.
Le courant religieux le moins pratiqué, minoritaire dans la plupart des pays musulmans aujourd'hui et depuis fort longtemps (c'est un des premiers courants réellement créé et toujours pratiqué), c'est le Kharidjisme. Ce courant religieux, dont découlent les musulmans Ibadites que sont les 1 000 000 de kharidjistes du Saog, est pratiqué depuis de nombreuses années, on estime que l'ibadisme aurait été créé 50 ans après la mort du prophète Mahomet. Ce courant religieux, aujourd'hui chassé pour ses pensées divergentes dont la principale est que le commandeur des croyants ne serait pas forcément de la lignée de Mahomet. Ce courant est principalement concentré autour du prophète et d'Aïcha, troisième femme de celui-ci et de son cousin Abdullah Ibn Abbas (expert du coran et de la Sunna), qui aurait enseigné au fondateur des ibadites dans une école de la Mecque, et selon les textes, le fondateur aurait été l'un des meilleurs élèves d'Aïcha. Le fondateur aurait aussi des origines d'Oman.
La branche kharidjiste ayant donné naissance à l'ibadisme est née lors de mouvements musulmans contestataires plus ou moins violents contre Ali, cousin du prophète désigné comme successeur, et sa façon de gouverner. Ces mouvements contestaires formèrent alors le kharidjisme, branche très minoritaire de l'islam, elle même ensuite divisée selon diverses pensées en d'autres branches dont l'ibadisme fait partie. Ensuite, comme dans tous les courants religieux de l'islam et ses multiples branches et sous branches, on trouve d'autres branches que l'ibadisme, qui ne font que quelques différentes minimes, comme la reconnaissance de la taqiyya pour les sufrites, ou certaines pratiques barbares pratiquées par les azraqites (examen probatoire, meurtres autorisées par la religion d'hommes, de femmes et même d'enfants pour ceux considérés comme infidels...).
Une des autres particularités du kharidjisme est l'importance attachée au prophète Ibrahim, au détriment de Mahommet.
Le deuxième courant religieux minoritaire est le chiisme. On compte au Saog environ 4,5 % de musulmans chiites. Le chiisme est né après la mort de Mahommet, les musulmans se sont alors séparés car la succession de Mahommet à la tête de l'oumma n'était pas la même selon les musulmans, c'est ici qu'est née la séparation entre les sunnites et les chiites. La différence fondamentale est que les chiites reconnaissent Ali comme premier successeur légitime de Mahommet, contrairement aux sunnites. Les différences entre les courants religieux sont donc formés sur des détails comme celui-ci, sur l'interprétation des textes ou de hadith, notamment d'un hadith ou le Prophète appelait à suivre "sa sunna et la sunna des califes biens guidés après lui", les chiites entendent ici qu'il faut suivre la sunna des imam descendants d'Ali, tandis que les sunnites pensent qu'il faut suivre les quatre premiers califes et les compagnons dans leur ensemble. Le chiisme pratique également la méthode du Kalam qui consiste à avoir un raisonnement déductif et personnel sur le Coran par exemple, ici encore à l'opposé du sunnisme.
Au Saog, les chiites sont présents dans tout le pays, sans recoins particuliers ni territoires, ils ne forment pas de majorité spécifiques dans des villes, mais vivent cependant en communautés de quartiers, à l'abri des sunnites qui les rejettent massivement, en raison de leurs croyances différentes. Le système religieux sunnite est beaucoup moins hiérarchisé que celui des chiites, ce qui créer aussi des tensions dans certains cas, comme en politique ou les idées s'opposent souvent sur la religion ou sur les dirigeants par exemple.
Les chiites sont divisés en plusieurs branches dont trois sont réellement démarquées au Saog sous le nom de mouvances. On connait la mouvance ismaélisme, qu'il ne faut pas confondre avec le peuple ismaélite, descendant directement d'Ismaël. L'une des principales différence est la considération des pilliers de l'islam, les ismaéliens rajoutent comme pilier "amour et dévotion pour Allah, le Prophète et les imams", et suppriment le premier pilier qu'est la chahada (attestation de foi). L'ismaélisme est né comme le chiisme lors de la mort du sixième imam du chiisme et la transmission de l'imamat.
Le jafarisme est particulier car considéré comme une école juridique exclusivement, fondée par le sixième imam du chiisme duodécimain (chiisme le plus communément pratiqué).
Le zaydisme est lui né plus tôt que le jafarisme, à l'époque du quatrième imam du chiisme duodécimain. C'est le courant le plus proche du sunnisme. Ce courant est lui né lors d'un conflit et d'émeutes aux environs des années 740-750.
Le dernier courant religieux, courant extrêmement majoritaire dans le monde et au Saog, est le sunnisme. Il est donc né lors de la scission avec le chiisme, comme expliqué précédemment. Les sunnites sont désignés comme les gens de la sunna, de la loi dans le monde. Leur majorité fait qu'on applique dans la plupart des pays la loi sunnite, comme dans notre pays. Le mot sunnisme vient de la sunna, qui est la ligne de conduite donnée par Mahommet, principal personnage pour les sunnites. On compte dans le sunnisme quatre écoles de pensées, qui divergent sur des questions de jurisprudence mais sont tout de mêmes unanimes sur le fondement des croyances (Coran et Sunna de Mahommet, pour les sunnites), contrairement aux chiites ou aux kharidjites. On appelle ses différentes écoles de droit les madhhab.
Le hanafisme, pratiqué par environ 15 % des sunnites Saogiens, est la plus ancienne des écoles. C'est l'école la plus libéralisme des quatre, car elle a recours à des méthodes comme l'analogie pour définir des règles non expliquées dans les textes premiers. Cette école est également assez éloigné des hadiths et de leur analyse, parfois jugés très importants notamment par certains courants extrêmes (c'est dans les hadith qu'on trouve certaines choses considérées comme extrêmes par certains). Abou Al-Tahawi, célèbre juriste Saogien identifié comme hanafite, a publié à de nombreuses reprises sur le hanafisme et ses spécificités, dans des ouvrages jugés intéressants et ayant de nombreuses fois été étudiés par d'autres branches du sunnisme, dans des conférences ou des lieux de réunion entre juristes musulmans.
L'école chaféite, aujourd'hui minoritaire au Saog (5 % des sunnites environ), est une école mêlant le hanafisme et le malékisme. Celle-ci valorise également la sunna, mais écarte l'opinion personnelle, préférant celle des savants qui l'emporte sur celle des autres. Cette école a peu de divergences avec le malékisme. Le chaféisme intègre également comme sixième source par ordre d'importance l'istishab (recherche de connexion entre les situations), derrière le raisonnement par analogie, à contrario des autres écoles qui n'intègrent pas l'istishab. Cette école a été fondée aux alentours des années 800, dans le Sud du Maghreb.
La troisième école, le malékisme ou malikisme, est pratiquée par 40 % des sunnites Saogiens et est aujourd'hui fortement répandue dans le monde arabe et musulman en général. Cette école donne de l'importance aux coutumes appliqués à Médine, ville sainte de l'islam, au moment ou le Prophète Mahomet y a vécu. Elle utilise donc comme source l'Amal ahl al-medina, qui correspond aux pratiques des habitants de Médine, et l'attribue au fiqh (source de la jurisprudence). Cette école de pensée, fondée par l'imam Malik aux alentours des années 730. L'Amal ahl al-medina est placée en troisième source, derrière le coran et la Sunna. Récemment, le malékisme a fait une importante poussée au Saog, convertissant de nombreux hanafites. Les minorités musulmanes d'Orient sont pour la plupart identifiées comme malikites.
La dernière école de pensée, pratiquée par 45 % des Saogiens et donc majoritaire dans notre pays (seul pays du monde), est le hanbalisme, école traditionaliste du sunnisme, l'école la plus dure et donnant naissance à de nombreux groupes islamistes et au salafisme. Cette école aux allures extrêmement conservatrices, a été fondée par un élève d'As-Shâfi'î, fondateur du chaféisme. Aux premiers temps de cette école, elle fût beaucoup critiquée en raison des violences exercées par ses fidels contre les pratiquants des autres écoles accusés de commettre des péchés. Les hanbalites accordent une certaine importance aux hadiths. Aujourd'hui, le pays pratique le hanbalisme avec quelques particularités, faisant de cette école de pensée une école extrémiste, donnant naissances aux lois en pratique comme la décapitation ou le fouet.