Culture et fêtes populaires
-
Galaad
[justify][center]Frigg Jevndøgn
L'équinoxe de printemps et le culte de Frigg
[img]https://zupimages.net/up/19/22/9g9n.jpg[/img][/center]
Dans le calendrier religieux norrois, il est une fête particulièrement marquante. C'est celle qui célèbre la fin de l'hiver et le retour du printemps. Ainsi, l'équinoxe de printemps est un moment majeur dans le paganisme jernlander. Son rite est parfois mêlé à celui de l'Ostara, autre fête païenne - bien que moins norroise et davantage anglo-saxonne - célébrée au moment de l'équinoxe de printemps, principalement quand leurs dates se confondent. En effet, la seconde, à l'image de la Pâque chrétienne, est fixée selon les cycles de la Lune, et donc variable. Le symbolisme est également très semblable, lié au réveil de la nature et au retour des beaux jours et de l'astre solaire. Au moment de l'équinoxe de printemps, la nuit et le jour sont de durée égale et on célèbre la vie renouvelée en peignant des œufs avec des couleurs vives, symbole de la renaissance et de l’œuf cosmique justement, avant de les utiliser dans des rituels sacrés avant de les donner à manger aux femmes, dans l'espoir de fertilité et de naissances nombreuses. L'un de ces rites est de faire dévaler une colline. De manière générale, le Frigg Jevndøgn, littéralement équinoxe de Frigg, est l'occasion de mettre à l'honneur tous les nouveaux nés du mois de mars. Les jeunes nés animaux, comme les poussins, les lapereaux, et les canetons sont symboliquement de la saison, tandis que le lapin, vieux symbole païen de la Lune, incarne le renouvellement de la fertilité terrestre.
La déesse Frigg, épouse d'Odin, appartient à la plus haute hiérarchie des Ases. Elle est devenue par son union avec le roi des dieux, reine du Ciel. Seule autorisée à s'asseoir dans le trône Hlidskjálf, elle peut y observer les Neufs Mondes existants dans la mythologie norroise. Frigg incarne ainsi la fertilité et l'amour et elle est donc la protectrice des mariages et de la maternité ; ce qui en fait également la patronne des femmes et des agriculteurs. Ce sont donc tous ces éléments qui sont fêtés lors des grandes célébrations organisées pour le retour du printemps au Jernland. Moment de remercier également le grand équilibre cosmique - du fait de l’égalité entre jour et nuit - l'équinoxe est l'occasion de rendre grâce pour tous les bienfaits qui ont permis de passer l'hiver et le retour des temps cléments à la culture de la terre. C'est un moment de pause dans la quête menée, et donc traditionnellement, lorsque la situation le permet, on interrompt tous les conflits et les affrontements pour se consacrer à l'essentiel. C'est particulièrement vrai dans l'administration de la justice, puisque aucune condamnation ne peut être prononcée au Jernland pendant tout le temps des célébrations.
Mais le Frigg Jevndøgn est aussi l'occasion de fêter dans les villes et villages le retour des temps fertiles. De nombreux feux de joie sont donc allumés à l'heure du crépuscules tandis que les villageois se rassemblent pour danser autour, festoyer et partager un festin ensemble. Bien que longtemps cette tradition se soit affaiblie dans les grands centres urbains, l'arrêt de l'exode rural ainsi que le retour en force des cultes païens norrois dans le pays contribuent à redonner de la substance à ces rites anciens, dont les premières traces remontent d'ailleurs au temps des vikings. Ce sont en effet eux à qui est attribuée la paternité, tout du moins l'essor, de ces pratiques. Depuis plusieurs années, on observe également une recrudescence des mariages lors de cette période de l'année. Il est ainsi de moins en moins rare que l'équinoxe soit l'occasion de célébrer des unions, alors que jusqu'à présent, c'était plutôt la période estivale qui était le moment privilégié des jeunes couples ; au point qu'il est de plus en plus fréquent de fêter plus de mariages au début du printemps qu'en été. Fait anecdotique, on constate également une recrudescence des naissances au mois de décembre et à la fin de l'année, soit précisément neuf mois après l'équinoxe de printemps...
Pour relancer les vieux rites païens, le Statsråd a d'ailleurs mis en place une politique de soutien et d'encouragement aux mariages qui seraient fêtés à cette période de l'année, officiellement pour encourager les Jernlander à revenir aux coutumes qui ont façonné le pays pendant des siècles, avant que les évangélisations n'aient atténué les anciennes traditions, considérées de plus en plus fréquemment comme moins jernlander que les rituels vikings.
L'équinoxe de printemps et le culte de Frigg
[img]https://zupimages.net/up/19/22/9g9n.jpg[/img][/center]
Dans le calendrier religieux norrois, il est une fête particulièrement marquante. C'est celle qui célèbre la fin de l'hiver et le retour du printemps. Ainsi, l'équinoxe de printemps est un moment majeur dans le paganisme jernlander. Son rite est parfois mêlé à celui de l'Ostara, autre fête païenne - bien que moins norroise et davantage anglo-saxonne - célébrée au moment de l'équinoxe de printemps, principalement quand leurs dates se confondent. En effet, la seconde, à l'image de la Pâque chrétienne, est fixée selon les cycles de la Lune, et donc variable. Le symbolisme est également très semblable, lié au réveil de la nature et au retour des beaux jours et de l'astre solaire. Au moment de l'équinoxe de printemps, la nuit et le jour sont de durée égale et on célèbre la vie renouvelée en peignant des œufs avec des couleurs vives, symbole de la renaissance et de l’œuf cosmique justement, avant de les utiliser dans des rituels sacrés avant de les donner à manger aux femmes, dans l'espoir de fertilité et de naissances nombreuses. L'un de ces rites est de faire dévaler une colline. De manière générale, le Frigg Jevndøgn, littéralement équinoxe de Frigg, est l'occasion de mettre à l'honneur tous les nouveaux nés du mois de mars. Les jeunes nés animaux, comme les poussins, les lapereaux, et les canetons sont symboliquement de la saison, tandis que le lapin, vieux symbole païen de la Lune, incarne le renouvellement de la fertilité terrestre.
La déesse Frigg, épouse d'Odin, appartient à la plus haute hiérarchie des Ases. Elle est devenue par son union avec le roi des dieux, reine du Ciel. Seule autorisée à s'asseoir dans le trône Hlidskjálf, elle peut y observer les Neufs Mondes existants dans la mythologie norroise. Frigg incarne ainsi la fertilité et l'amour et elle est donc la protectrice des mariages et de la maternité ; ce qui en fait également la patronne des femmes et des agriculteurs. Ce sont donc tous ces éléments qui sont fêtés lors des grandes célébrations organisées pour le retour du printemps au Jernland. Moment de remercier également le grand équilibre cosmique - du fait de l’égalité entre jour et nuit - l'équinoxe est l'occasion de rendre grâce pour tous les bienfaits qui ont permis de passer l'hiver et le retour des temps cléments à la culture de la terre. C'est un moment de pause dans la quête menée, et donc traditionnellement, lorsque la situation le permet, on interrompt tous les conflits et les affrontements pour se consacrer à l'essentiel. C'est particulièrement vrai dans l'administration de la justice, puisque aucune condamnation ne peut être prononcée au Jernland pendant tout le temps des célébrations.
Mais le Frigg Jevndøgn est aussi l'occasion de fêter dans les villes et villages le retour des temps fertiles. De nombreux feux de joie sont donc allumés à l'heure du crépuscules tandis que les villageois se rassemblent pour danser autour, festoyer et partager un festin ensemble. Bien que longtemps cette tradition se soit affaiblie dans les grands centres urbains, l'arrêt de l'exode rural ainsi que le retour en force des cultes païens norrois dans le pays contribuent à redonner de la substance à ces rites anciens, dont les premières traces remontent d'ailleurs au temps des vikings. Ce sont en effet eux à qui est attribuée la paternité, tout du moins l'essor, de ces pratiques. Depuis plusieurs années, on observe également une recrudescence des mariages lors de cette période de l'année. Il est ainsi de moins en moins rare que l'équinoxe soit l'occasion de célébrer des unions, alors que jusqu'à présent, c'était plutôt la période estivale qui était le moment privilégié des jeunes couples ; au point qu'il est de plus en plus fréquent de fêter plus de mariages au début du printemps qu'en été. Fait anecdotique, on constate également une recrudescence des naissances au mois de décembre et à la fin de l'année, soit précisément neuf mois après l'équinoxe de printemps...
Pour relancer les vieux rites païens, le Statsråd a d'ailleurs mis en place une politique de soutien et d'encouragement aux mariages qui seraient fêtés à cette période de l'année, officiellement pour encourager les Jernlander à revenir aux coutumes qui ont façonné le pays pendant des siècles, avant que les évangélisations n'aient atténué les anciennes traditions, considérées de plus en plus fréquemment comme moins jernlander que les rituels vikings.
-
Galaad
[justify][center]Heimskringla
L'orbe du monde ou la saga des rois jernlander
[img]https://zupimages.net/up/19/23/4dw8.jpg[/img][/center]
Le Heimskringla est un ouvrage de référence de la littérature jernlander. Davantage qu'un roman, il s'agit plutôt d'un recueil de l'ensemble des sagas qui relatent la naissance du peuple viking et l'histoire de ses rois, d'Odin, dont ils se revendiquent être les descendants, jusqu'au XIVème siècle. C'est le poète et historien Þórarinn Sigurðardóttir, d'origine thorvalienne et installé dans les jarls du Jernland, qui débuta ce travail de retranscription, traduction puis assemblage des contes et légendes concernant les monarques du pays. Commencé en 1223 par ce dernier, la majorité de l'œuvre peut lui être attribuée, malgré la poursuite de la compilation des faits marquants des souverains jernlander postérieurement à la mort de Þórarinn Sigurðardóttir par d'autres auteurs. Le titre du recueil - Heimskringla - signifie littéralement Orbe du monde en vieux norrois et fait référence directement à la plus ancienne des légendes du Jernland, à savoir que son peuple, et originellement les vikings, sont les illustres fils du dieu parmi les dieux, Odin. C'est de cette interprétation initiale que découle dans l'imaginaire et la tradition du Jernland que son peuple est fait de seigneurs, appelés à commander aux destinées du monde norrois.
Þórarinn Sigurðardóttir a entrepris de compiler les légendes et sagas des souverains jernlander à la demande d'Halvdan Veidekonge, l'arrière-grand-père d'Erik hárfagri, premier roi du Jernland unifié, puis a poursuivi son travail jusqu'en 1261, date de sa mort à l'âge de 59 ans. La commande devait permettre de donner une justification historique et légendaire aux desseins expansionnistes du jarl de Røros, mais aussi d'asseoir l'autorité seigneuriale face aux tentatives d'évangélisation des moines envoyés depuis le Saint-Empire et les contrées chrétiennes environnantes, dans un contexte où les croyances païennes étaient encore dominantes sur les terres qui formeront, un siècle plus tard, le Jernland unifié. C'est donc en toute logique que le recueil démarre avec la Saga des Ásbirningar, dont elle constitue la première partie et retrace l’histoire la plus ancienne de la dynastie des Ásbirningar. Elle évoque l’arrivée des dieux du panthéon norrois en Skadinavia – qui désigne pour les Jernlander l’ensemble des terres de culture norroise – et la fondation de la dynastie par Odin lui-même. Cette saga s’étend jusqu’au début du règne de Knut le Magnifique, qui est le premier chef viking marquant dans la dynastie Ásbirningar et qui a imposé sa famille comme souveraine du comté de Røros. S’en suivent quinze autres sagas qui retracent les règnes des quinze jarls et du premier roi du Jernland unifié, Erik hárfagri.
Le recueil suit le périple d’Odin et de divers dieux majeurs du panthéon norrois depuis leur demeure asgardienne jusqu’en Skadinavia – du nom de Skadi, la déesse-géante du froid, de la chasse et de l’hiver – à travers les tournois de rois, la création des différents jarls et les expéditions vikings, mais également la découverte et la colonisation des terres plus éloignées du Hovedland. Mais la saga se concentre principalement sur le règne d’Halvdan Veidekonge ; ce dernier représentant près d’un tiers des écrits compilés dans le recueil, alors même que son règne fut loin d’être le plus long, avec seulement une quinzaine d’années. Cela s’explique principalement par le fait que c’est ce dernier qui est à l’origine de la commande d’une telle œuvre, mais surtout parce que sa vie a été le témoin de la préparation de l’unification du Jernland, avec une extension forte du jarl de Røros, au détriment de ses principaux rivaux parmi les autres clans vikings. Si initialement la saga d’Halvdan Veidekonge devait représenter une œuvre en elle-même, Þórarinn Sigurðardóttir en décida autrement en l’incorporant dans la Heimskringla, lui donnant la densité qu’on lui reconnait aujourd’hui.
Si ceux à penser que la saga d’Erik hárfagri est la dernière qui compose la Heimskringla, il s’agit en réalité d’une erreur courante. En effet, c’est la Sverres saga qui clôt le recueil en se concentrant beaucoup sur le phénomène de christianisation du Jernland après la mort de son premier roi. Elle est très différente dans le style des précédentes, puisqu’elle s’inspire largement d’un phénomène jusqu’alors largement ignoré au Jernland, à savoir l’hagiographie et l’écriture à propos de la vie et de l’œuvre des saints chrétiens. Là où toutes les autres sagas se concentrent sur le roi et les événements majeurs qui entourent son règne, la Sverres saga est une biographie riche et détaillée qui décrit un très large éventail de personnages, et des dialogues – grande première dans la littérature norroise de cette époque. Sverres, fils d’Erik hárfagri et deuxième roi d’un royaume unifié, reste un personnage central cependant. Enfin, la saga est la plus détaillée dans la représentation des nombreuses batailles Sverre doit mener et gagner afin de maintenir une monarchie unifiée dans le pays, la saga est particulièrement détaillée quand il s'agit de discours de Sverre, ainsi que ses batailles et sa stratégie militaire. En raison des passages nombreux relatifs au Christianisme, le Statsråd tend à vouloir occulter davantage cette dernière saga, en ayant amoindri son importance dans les programmes scolaires, au profit des sagas des Ásbirningar par exemple.
L'orbe du monde ou la saga des rois jernlander
[img]https://zupimages.net/up/19/23/4dw8.jpg[/img][/center]
Le Heimskringla est un ouvrage de référence de la littérature jernlander. Davantage qu'un roman, il s'agit plutôt d'un recueil de l'ensemble des sagas qui relatent la naissance du peuple viking et l'histoire de ses rois, d'Odin, dont ils se revendiquent être les descendants, jusqu'au XIVème siècle. C'est le poète et historien Þórarinn Sigurðardóttir, d'origine thorvalienne et installé dans les jarls du Jernland, qui débuta ce travail de retranscription, traduction puis assemblage des contes et légendes concernant les monarques du pays. Commencé en 1223 par ce dernier, la majorité de l'œuvre peut lui être attribuée, malgré la poursuite de la compilation des faits marquants des souverains jernlander postérieurement à la mort de Þórarinn Sigurðardóttir par d'autres auteurs. Le titre du recueil - Heimskringla - signifie littéralement Orbe du monde en vieux norrois et fait référence directement à la plus ancienne des légendes du Jernland, à savoir que son peuple, et originellement les vikings, sont les illustres fils du dieu parmi les dieux, Odin. C'est de cette interprétation initiale que découle dans l'imaginaire et la tradition du Jernland que son peuple est fait de seigneurs, appelés à commander aux destinées du monde norrois.
Þórarinn Sigurðardóttir a entrepris de compiler les légendes et sagas des souverains jernlander à la demande d'Halvdan Veidekonge, l'arrière-grand-père d'Erik hárfagri, premier roi du Jernland unifié, puis a poursuivi son travail jusqu'en 1261, date de sa mort à l'âge de 59 ans. La commande devait permettre de donner une justification historique et légendaire aux desseins expansionnistes du jarl de Røros, mais aussi d'asseoir l'autorité seigneuriale face aux tentatives d'évangélisation des moines envoyés depuis le Saint-Empire et les contrées chrétiennes environnantes, dans un contexte où les croyances païennes étaient encore dominantes sur les terres qui formeront, un siècle plus tard, le Jernland unifié. C'est donc en toute logique que le recueil démarre avec la Saga des Ásbirningar, dont elle constitue la première partie et retrace l’histoire la plus ancienne de la dynastie des Ásbirningar. Elle évoque l’arrivée des dieux du panthéon norrois en Skadinavia – qui désigne pour les Jernlander l’ensemble des terres de culture norroise – et la fondation de la dynastie par Odin lui-même. Cette saga s’étend jusqu’au début du règne de Knut le Magnifique, qui est le premier chef viking marquant dans la dynastie Ásbirningar et qui a imposé sa famille comme souveraine du comté de Røros. S’en suivent quinze autres sagas qui retracent les règnes des quinze jarls et du premier roi du Jernland unifié, Erik hárfagri.
Le recueil suit le périple d’Odin et de divers dieux majeurs du panthéon norrois depuis leur demeure asgardienne jusqu’en Skadinavia – du nom de Skadi, la déesse-géante du froid, de la chasse et de l’hiver – à travers les tournois de rois, la création des différents jarls et les expéditions vikings, mais également la découverte et la colonisation des terres plus éloignées du Hovedland. Mais la saga se concentre principalement sur le règne d’Halvdan Veidekonge ; ce dernier représentant près d’un tiers des écrits compilés dans le recueil, alors même que son règne fut loin d’être le plus long, avec seulement une quinzaine d’années. Cela s’explique principalement par le fait que c’est ce dernier qui est à l’origine de la commande d’une telle œuvre, mais surtout parce que sa vie a été le témoin de la préparation de l’unification du Jernland, avec une extension forte du jarl de Røros, au détriment de ses principaux rivaux parmi les autres clans vikings. Si initialement la saga d’Halvdan Veidekonge devait représenter une œuvre en elle-même, Þórarinn Sigurðardóttir en décida autrement en l’incorporant dans la Heimskringla, lui donnant la densité qu’on lui reconnait aujourd’hui.
Si ceux à penser que la saga d’Erik hárfagri est la dernière qui compose la Heimskringla, il s’agit en réalité d’une erreur courante. En effet, c’est la Sverres saga qui clôt le recueil en se concentrant beaucoup sur le phénomène de christianisation du Jernland après la mort de son premier roi. Elle est très différente dans le style des précédentes, puisqu’elle s’inspire largement d’un phénomène jusqu’alors largement ignoré au Jernland, à savoir l’hagiographie et l’écriture à propos de la vie et de l’œuvre des saints chrétiens. Là où toutes les autres sagas se concentrent sur le roi et les événements majeurs qui entourent son règne, la Sverres saga est une biographie riche et détaillée qui décrit un très large éventail de personnages, et des dialogues – grande première dans la littérature norroise de cette époque. Sverres, fils d’Erik hárfagri et deuxième roi d’un royaume unifié, reste un personnage central cependant. Enfin, la saga est la plus détaillée dans la représentation des nombreuses batailles Sverre doit mener et gagner afin de maintenir une monarchie unifiée dans le pays, la saga est particulièrement détaillée quand il s'agit de discours de Sverre, ainsi que ses batailles et sa stratégie militaire. En raison des passages nombreux relatifs au Christianisme, le Statsråd tend à vouloir occulter davantage cette dernière saga, en ayant amoindri son importance dans les programmes scolaires, au profit des sagas des Ásbirningar par exemple.
-
Galaad
[justify][center]Vågå nasjonalpark
Parc naturel de Vågå
[img]https://zupimages.net/up/19/24/ucdu.jpg[/img][/center]
Alors que près d'un quart de la superficie du Jernland se compose de montagnes, hauts-plateaux, lacs et tourbières - parfois utilisées comme des surfaces pâturées - un cinquième est couvert de forêts et bois. Cette richesse naturelle, qui permet un foisonnement de faune et de flore a encouragé les gouvernement successifs, quel que soit le régime politique - monarchie et république - a déployer des politiques visant à protéger l'écosystème du pays. Face à l'anthropisation des paysages, des parcs naturels ont été créés dès la fin du XIXème siècle. Aujourd'hui, c'est près de 10% des espaces qui sont des aires protégées. Si le Jernland en compte plus de quarante, celui de Vågå est parmi les plus célèbres, en raison de sa taille - il s'agit du plus vaste du pays - et parce que c'est le plus ancien de tous.
Situé dans la région culturelle du Midtøya, il a été créé en 1888 par un décret royal, visant à lutter contre la chasse excessive des rennes et mammifères à fourrure y vivant. En effet, longtemps le Jernland a été un important producteur de vêtements en peau de bêtes (rennes, vison ou renard des neiges pour ne citer que quelques exemples), provoquant par endroit la presque extinction de plusieurs espèces. Face à cette menace pour l'environnement, le pouvoir de l'époque décida l'instauration de quotas de prélèvement, ainsi que la limitation à certaines brèves périodes de l'année de la chasse et du piégeage des animaux. C'est ainsi que le haut-plateau de Vågå - l'essentiel se situe à plus de 1 000 mètres d'altitude et le sommet de Hårteigen culminant à 1 712 mètres -, dans l'actuel comté de Granskerud, est devenu l'une des premières aires protégées du pays. Avec ses 3 422 km², il protège le coeur de cet espace, avec des paysages variant du nord ouest au sud est - avec des sommets prononcés et des vallées profondes où le relief est plus arrondi. Dans sa partie centrale se développent des zones plus plates, avec des tourbières et des grands lacs - le plus célèbre de tous au Jernland étant pourtant dans un autre parc naturel de Midtøya, situé plus à l'ouest, dans un cratère d'une ancienne météorite qui s'est écrasée sur la planète il y a plusieurs millions d'années.
L'essentiel du parc naturel de Vågå se situe au-dessus du niveau des arbres, avec des variations très fortes de la faune et de la flore, en raison d'un climat très changeant et à cause de la nature même su sol et des roches qui le composent en partie. Cette richesse justement fait de ce lieu la plus importante réserve de rennes de toute la Skadinavia, et plus largement de l'ensemble de la Dytolie, avec 5 000 à 6 000 rennes recensés. Ces rennes ont constitué pendant plusieurs milliers d'années la principale source de l'alimentation carnée des premiers êtres humains peuplant ces plateaux, il y a environ 10 000 ans. C'est le développement de l'agriculture que les zones de haute montagne sont devenues davantage des espaces destinées au pâturage des bêtes et des troupeaux de rennes domestiqués. La constitution de ce type de troupeau par les humains de la préhistoire et du début de l'histoire est à l'origine de la prolifération de ces cervidés sur ces espaces. Pour faire face à cette population très importante de rennes, et pour préserver l'équilibre naturel local, le gouvernement autorise annuellement des chasses, pour réguler les effectifs.
A côté de cette activité réglementée, la randonnée, la pêche et le tourisme - essentiellement du camping, y compris sauvage (les Jernlander étant très respectueux de leur environnement, les dégradations sont peu nombreuses) - constituent des occupations locales pour de nombreux habitants, qui aiment venir dans le parc naturel de Vågå le temps d'un week-end ou durant leurs vacances pour profiter de la nature foisonnante. La construction de la ligne de chemin de fer, passant à côté des limites du parc, à Sarsbrorg, le chef-lieu du comté, situé en périphérie du parc, en 1910, a contribué à le rendre plus accessible pour les habitants de l'île, avant que l'électrification au milieu du siècle précédent permette de le rejoindre rapidement d'un bout à l'autre de Midtøya. Le plateau de Sandfloegga est une attraction majeure avec ses parois presque verticales de plus de 300 mètres de haut et visibles depuis presque partout dans le parc ; de même que les nombreuses cascades, particulièrement impressionnantes au moment de la fonte des neiges au retour du printemps et qui font le bonheur des randonneurs.
Avec 120 espèces d'oiseaux, et 21 espèces mammifères recensées, le arc naturel de Vågå est surement l'un des plus riches en matière de diversité animalière. A côté des rennes, les visiteurs et curieux peuvent observer des renards polaires, des harfangs des neiges ou même quelques faucons gerfaut. Le réseau extensif de sentiers et les hytte (ndlr. chalets) pour passer la nuit en fait un lieu exceptionnel pour le tourisme de montagne et permettent une observation privilégiée des espèces, de même que le ski de fond en hiver. Au cours des dernières années, le gouvernement a réalisé d'importants investissements pour la préservation des sites et l'attractivité touristique des parcs naturels de manière générale.
Parc naturel de Vågå
[img]https://zupimages.net/up/19/24/ucdu.jpg[/img][/center]
Alors que près d'un quart de la superficie du Jernland se compose de montagnes, hauts-plateaux, lacs et tourbières - parfois utilisées comme des surfaces pâturées - un cinquième est couvert de forêts et bois. Cette richesse naturelle, qui permet un foisonnement de faune et de flore a encouragé les gouvernement successifs, quel que soit le régime politique - monarchie et république - a déployer des politiques visant à protéger l'écosystème du pays. Face à l'anthropisation des paysages, des parcs naturels ont été créés dès la fin du XIXème siècle. Aujourd'hui, c'est près de 10% des espaces qui sont des aires protégées. Si le Jernland en compte plus de quarante, celui de Vågå est parmi les plus célèbres, en raison de sa taille - il s'agit du plus vaste du pays - et parce que c'est le plus ancien de tous.
Situé dans la région culturelle du Midtøya, il a été créé en 1888 par un décret royal, visant à lutter contre la chasse excessive des rennes et mammifères à fourrure y vivant. En effet, longtemps le Jernland a été un important producteur de vêtements en peau de bêtes (rennes, vison ou renard des neiges pour ne citer que quelques exemples), provoquant par endroit la presque extinction de plusieurs espèces. Face à cette menace pour l'environnement, le pouvoir de l'époque décida l'instauration de quotas de prélèvement, ainsi que la limitation à certaines brèves périodes de l'année de la chasse et du piégeage des animaux. C'est ainsi que le haut-plateau de Vågå - l'essentiel se situe à plus de 1 000 mètres d'altitude et le sommet de Hårteigen culminant à 1 712 mètres -, dans l'actuel comté de Granskerud, est devenu l'une des premières aires protégées du pays. Avec ses 3 422 km², il protège le coeur de cet espace, avec des paysages variant du nord ouest au sud est - avec des sommets prononcés et des vallées profondes où le relief est plus arrondi. Dans sa partie centrale se développent des zones plus plates, avec des tourbières et des grands lacs - le plus célèbre de tous au Jernland étant pourtant dans un autre parc naturel de Midtøya, situé plus à l'ouest, dans un cratère d'une ancienne météorite qui s'est écrasée sur la planète il y a plusieurs millions d'années.
L'essentiel du parc naturel de Vågå se situe au-dessus du niveau des arbres, avec des variations très fortes de la faune et de la flore, en raison d'un climat très changeant et à cause de la nature même su sol et des roches qui le composent en partie. Cette richesse justement fait de ce lieu la plus importante réserve de rennes de toute la Skadinavia, et plus largement de l'ensemble de la Dytolie, avec 5 000 à 6 000 rennes recensés. Ces rennes ont constitué pendant plusieurs milliers d'années la principale source de l'alimentation carnée des premiers êtres humains peuplant ces plateaux, il y a environ 10 000 ans. C'est le développement de l'agriculture que les zones de haute montagne sont devenues davantage des espaces destinées au pâturage des bêtes et des troupeaux de rennes domestiqués. La constitution de ce type de troupeau par les humains de la préhistoire et du début de l'histoire est à l'origine de la prolifération de ces cervidés sur ces espaces. Pour faire face à cette population très importante de rennes, et pour préserver l'équilibre naturel local, le gouvernement autorise annuellement des chasses, pour réguler les effectifs.
A côté de cette activité réglementée, la randonnée, la pêche et le tourisme - essentiellement du camping, y compris sauvage (les Jernlander étant très respectueux de leur environnement, les dégradations sont peu nombreuses) - constituent des occupations locales pour de nombreux habitants, qui aiment venir dans le parc naturel de Vågå le temps d'un week-end ou durant leurs vacances pour profiter de la nature foisonnante. La construction de la ligne de chemin de fer, passant à côté des limites du parc, à Sarsbrorg, le chef-lieu du comté, situé en périphérie du parc, en 1910, a contribué à le rendre plus accessible pour les habitants de l'île, avant que l'électrification au milieu du siècle précédent permette de le rejoindre rapidement d'un bout à l'autre de Midtøya. Le plateau de Sandfloegga est une attraction majeure avec ses parois presque verticales de plus de 300 mètres de haut et visibles depuis presque partout dans le parc ; de même que les nombreuses cascades, particulièrement impressionnantes au moment de la fonte des neiges au retour du printemps et qui font le bonheur des randonneurs.
Avec 120 espèces d'oiseaux, et 21 espèces mammifères recensées, le arc naturel de Vågå est surement l'un des plus riches en matière de diversité animalière. A côté des rennes, les visiteurs et curieux peuvent observer des renards polaires, des harfangs des neiges ou même quelques faucons gerfaut. Le réseau extensif de sentiers et les hytte (ndlr. chalets) pour passer la nuit en fait un lieu exceptionnel pour le tourisme de montagne et permettent une observation privilégiée des espèces, de même que le ski de fond en hiver. Au cours des dernières années, le gouvernement a réalisé d'importants investissements pour la préservation des sites et l'attractivité touristique des parcs naturels de manière générale.
-
Galaad
[justify][center]Fáfnirkrateret
Cratère de Fáfnir
[img]https://zupimages.net/up/19/24/67y4.jpg[/img][/center]
Le cratère de Fáfnir, dans la région culturel et historique de Midtøya, c'est à dire la plus grande des îles du Jernland, est l'un des plus grands cratères d'impact au monde, avec ses plus de 50 kilomètres de diamètre et une superficie de presque 5 000 kilomètres carrés. Il s'agit d'une météorite - parmi plusieurs autres qui auraient simultanément impacté la surface de la planète en divers points du globe - qui s'est écrasée sur la planète il y a approximativement 250 millions d'années et qui aurait pu être à l'origine de l'une des extinctions de masse, avec plus de neuf dixièmes des espèces qui ont disparues à cette période. Si les historiens, les archéologues et les autres spécialistes de l'étude des ces phénomènes terrestres ne s'accordent pas sur l'influence de cet impact sur la modification des écosystèmes et de la biosphère, le choc de la météorite a profondément modifié la topologie de Midtøya, laissant des traces encore visibles aujourd'hui à l'étude d'une carte, où apparaissent clairement les contours du cratère, notamment dans l'ouest de l'île. Plus largement le choc d'une très grande violence - l'objet spatial ayant heurté la planète à une vitesse supérieure à 20 kilomètres par seconde, soit environ 72 000 kilomètres par heure !
Récemment, une équipe de géologues jernlander ont découvert d'importantes traces de tsunami sur les côtes des îles du Nordland, témoignant de la violence de l'impact, avec des vagues qui auraient mesuré jusqu'à plusieurs dizaines de mètres de hauteur, ravageant tout sur leur passage. Datant le phénomène à la même période que le crash de l'astéroïde, ils ont conclu à la causalité entre les deux phénomènes. De même, avec une profondeur d'une dizaine de kilomètres à l'époque - avant que l'érosion ne fasse son oeuvre et que les pluies viennent en remplir le fond pour le transformer en plusieurs lacs, la météorite a fait s'élever dans les airs une importante quantité de sédiments et de matériaux terrestres incandescents qui ont propagé des incendies à travers l'hémisphère nord, à plusieurs centaines de kilomètres de distance du lieu du choc. Cela serait de nature à renforcer l'idée d'une période propice à une extinction de masse des espèces comme l'histoire planétaire en a connu plusieurs, et similaire à celle qui aurait pu être à l'origine de la disparition des dinosaures plusieurs millions d'années plus tard, il y aurait 50-60 millions d'années. Cette thèse, si elle est sérieusement étudiée parmi les scientifiques du Jernland ne fait toutefois pas consensus et l'impact pourrait n'être que l'un des multiples facteurs expliquant la fin de lère du permien (qui a débuté il y a ±300 millions d'années et s'est achevé il y a ±250 millions d'années).
Surnommé « cratère de Fáfnir », une légende tirée de la mythologie norroise découle directement de cet épisode géologique majeure. En effet, Fáfnir incarne dans la religion païenne de Skadinavia - nom de l'espace culturel norrois dans le vocabulaire historique et ethnique jernlander - un nain relativement puissant, fils de Hreidmar et frère de Regin et Ótr, qui s'est emparé du trésor de son père réputé maudit. La malédiction pesant sur cet or l'a finalement transformé en un dragon dont la mission est de le protéger mais qui finira tué par Sigurd, un héros norrois, à l'instigation de son frère Regin. Si le cratère porte le nom de cette bête mythologique, c'est avant tout parce que Fáfnir est supposé avoir trouvé un temps refuge dans le cratère. Si la véracité de ces légendes est difficilement vérifiable, dans l'imaginaire collectif, elles sont bien réelles et expliqueraient notamment la présence de mines aurifères dans la région de Midtøya.
Aujourd'hui, si le temps a fini par transformer le cratère d'impact en plusieurs lacs, il s'agit encore d'une attraction touristique très prisée et majeure pour les amateurs de nature et de paysages sauvages. Il s'agit, à l'instar du parc naturel de Vågå, d'un autre parc parmi la quarantaine que compte le pays. Situé relativement proche de ce dernier, il s'en distingue pour disposer cependant d'un environnement plus diversifié, entre petites montagnes, plusieurs lacs et une forêt luxuriante, majoritairement composées de pins et autres conifères. Pendant longtemps, jusqu'au milieu du XXème siècle, les autorités ont pensé relier les lacs à l'océan, pour faciliter principalement le commerce fluvial, elles ont abandonné l'idée et classé l'endroit comme une réserve naturelle. Très prisé par les familles et les amateurs de sports de plein-air, notamment pour les randonnées le long des lacs et le camping - y compris sauvage qui est autorisé bien que surveillé par les garde-forestiers - le cratère de Fáfnir bénéficie de températures clémentes à la belle saison, ce qui a permis le développement d'une infrastructures d'accueil, d'hébergement et de restauration conséquente et pour laquelle le ministère de l'information, de la culture et des cultes réalisent d'importants investissement, en lien avec le ministère de l'environnement qui a la charge de la préservation du site.
Cratère de Fáfnir
[img]https://zupimages.net/up/19/24/67y4.jpg[/img][/center]
Le cratère de Fáfnir, dans la région culturel et historique de Midtøya, c'est à dire la plus grande des îles du Jernland, est l'un des plus grands cratères d'impact au monde, avec ses plus de 50 kilomètres de diamètre et une superficie de presque 5 000 kilomètres carrés. Il s'agit d'une météorite - parmi plusieurs autres qui auraient simultanément impacté la surface de la planète en divers points du globe - qui s'est écrasée sur la planète il y a approximativement 250 millions d'années et qui aurait pu être à l'origine de l'une des extinctions de masse, avec plus de neuf dixièmes des espèces qui ont disparues à cette période. Si les historiens, les archéologues et les autres spécialistes de l'étude des ces phénomènes terrestres ne s'accordent pas sur l'influence de cet impact sur la modification des écosystèmes et de la biosphère, le choc de la météorite a profondément modifié la topologie de Midtøya, laissant des traces encore visibles aujourd'hui à l'étude d'une carte, où apparaissent clairement les contours du cratère, notamment dans l'ouest de l'île. Plus largement le choc d'une très grande violence - l'objet spatial ayant heurté la planète à une vitesse supérieure à 20 kilomètres par seconde, soit environ 72 000 kilomètres par heure !
Récemment, une équipe de géologues jernlander ont découvert d'importantes traces de tsunami sur les côtes des îles du Nordland, témoignant de la violence de l'impact, avec des vagues qui auraient mesuré jusqu'à plusieurs dizaines de mètres de hauteur, ravageant tout sur leur passage. Datant le phénomène à la même période que le crash de l'astéroïde, ils ont conclu à la causalité entre les deux phénomènes. De même, avec une profondeur d'une dizaine de kilomètres à l'époque - avant que l'érosion ne fasse son oeuvre et que les pluies viennent en remplir le fond pour le transformer en plusieurs lacs, la météorite a fait s'élever dans les airs une importante quantité de sédiments et de matériaux terrestres incandescents qui ont propagé des incendies à travers l'hémisphère nord, à plusieurs centaines de kilomètres de distance du lieu du choc. Cela serait de nature à renforcer l'idée d'une période propice à une extinction de masse des espèces comme l'histoire planétaire en a connu plusieurs, et similaire à celle qui aurait pu être à l'origine de la disparition des dinosaures plusieurs millions d'années plus tard, il y aurait 50-60 millions d'années. Cette thèse, si elle est sérieusement étudiée parmi les scientifiques du Jernland ne fait toutefois pas consensus et l'impact pourrait n'être que l'un des multiples facteurs expliquant la fin de lère du permien (qui a débuté il y a ±300 millions d'années et s'est achevé il y a ±250 millions d'années).
Surnommé « cratère de Fáfnir », une légende tirée de la mythologie norroise découle directement de cet épisode géologique majeure. En effet, Fáfnir incarne dans la religion païenne de Skadinavia - nom de l'espace culturel norrois dans le vocabulaire historique et ethnique jernlander - un nain relativement puissant, fils de Hreidmar et frère de Regin et Ótr, qui s'est emparé du trésor de son père réputé maudit. La malédiction pesant sur cet or l'a finalement transformé en un dragon dont la mission est de le protéger mais qui finira tué par Sigurd, un héros norrois, à l'instigation de son frère Regin. Si le cratère porte le nom de cette bête mythologique, c'est avant tout parce que Fáfnir est supposé avoir trouvé un temps refuge dans le cratère. Si la véracité de ces légendes est difficilement vérifiable, dans l'imaginaire collectif, elles sont bien réelles et expliqueraient notamment la présence de mines aurifères dans la région de Midtøya.
Aujourd'hui, si le temps a fini par transformer le cratère d'impact en plusieurs lacs, il s'agit encore d'une attraction touristique très prisée et majeure pour les amateurs de nature et de paysages sauvages. Il s'agit, à l'instar du parc naturel de Vågå, d'un autre parc parmi la quarantaine que compte le pays. Situé relativement proche de ce dernier, il s'en distingue pour disposer cependant d'un environnement plus diversifié, entre petites montagnes, plusieurs lacs et une forêt luxuriante, majoritairement composées de pins et autres conifères. Pendant longtemps, jusqu'au milieu du XXème siècle, les autorités ont pensé relier les lacs à l'océan, pour faciliter principalement le commerce fluvial, elles ont abandonné l'idée et classé l'endroit comme une réserve naturelle. Très prisé par les familles et les amateurs de sports de plein-air, notamment pour les randonnées le long des lacs et le camping - y compris sauvage qui est autorisé bien que surveillé par les garde-forestiers - le cratère de Fáfnir bénéficie de températures clémentes à la belle saison, ce qui a permis le développement d'une infrastructures d'accueil, d'hébergement et de restauration conséquente et pour laquelle le ministère de l'information, de la culture et des cultes réalisent d'importants investissement, en lien avec le ministère de l'environnement qui a la charge de la préservation du site.
-
Galaad
[justify][center]Norse fauna
Domestication et faune norroise
[img]https://zupimages.net/up/19/25/wyah.png[/img][/center]
La mythologie norroise est empreinte des influences de la faune sauvage. En témoigne les nombreux animaux présents dans les récits anciens retrouvés ou conservés précieusement au fil des âges. Que ce soit le loup géant Fenrir, le cheval à huit pattes Sleipnir ou les boucs Tanngrisnir et Tanngnjóstr qui tirent le char de Thor dont il se nourrit avant de les ressusciter, les animaux fantastiques ou magiques peuplent l'imaginaire des premiers habitants du Jernland et des vikings. Cela explique d'ailleurs très bien les liens forts qui se sont noués entre les éleveurs et leurs bêtes, ainsi que la très ancienne tradition de domestication et l'élevage qui se sont développés sur les terres norroises pour ne plus se défaire. On estime ainsi que le Jernland aurait pu être l'une des toute premières terres à pratiquer la domestication du chien il y a 30 000 à 40 000 ans. En effet, il s'agit de la date à partir de laquelle la séparation de la lignée du chien s'observe génétiquement avec celle du loup. Elle correspond aussi à l'âge du plus vieux fossile de mâchoire de cette espèce retrouvée et datée avec certitude. Les hommes qui peuplaient alors ces terres particulièrement froides ont apprivoisé les canidés qui suivaient les déplacements des groupes humains encore non sédentarisés pour les restes qu'ils pouvaient laisser derrière eux. Pour les archéologues et les historiens, il s'agit de la première preuve d'un contact régulier et domestique entre homme et chien-loup. Si la controverse autour de la datation du début de la domestication des animaux au Jernland persiste, pour beaucoup, cela n'a que peu d'importance et la culture populaire retient que c'est les ancêtres des premiers Jernlander qui seraient à l'origine de cette domestication du loup, devenu plus tard les chiens, et dont l'un des plus connus représentant n'est autre que le Buhud jernlander ou encore le chien d'élan gris.
A l'image du reste du monde, les habitants se sont progressivement mis à pratiquer la chasse à l'aide de leurs chiens, mais également à l'élevage, passant du chasseur-cueilleur à celui d'homme sédentaires. Dans l'histoire national, il s'agit d'un phénomène spécialement important, et qui mêle histoire et mythologie. Ce sont en effet les dieux eux-mêmes qui auraient fait don des espèces domestiquées aux ancêtres des vikings, pour permettre le peuplement des terres qu'ils avaient choisi pour eux. Les bovins, dont on peut citer par exemple la vache rouge viking qui est l'une des deux seules races de pie rouge du monde ayant la plus forte production laitière - ce qui en fait évidemment un atout majeur pour l'agriculture jernlander qui se doit d'être particulièrement productive en raison des contraintes du sol et du climat - mais également les caprins pour lesquels les gens continuent d'avoir une grande affection, en raison de leur rôle dans le panthéon norrois. Les traditions, dont l'origine remonte à l'Âge Viking et ses croyances, mettent à l'honneur cet animal mythique. La chèvre était en effet pendant de longs siècles l'animal de l'homme humble et deux boucs tiraient le char de Thor, fils d'Odin dieu des dieux, et dieu du tonnerre. Ce dernier, faisant une halte dans une chaumière pauvre du Jernland, aurait sacrifié ses deux animaux de traits pour nourrir les fermiers désargentés avant de les ressusciter en rassemblant les os dans une peau de bouc pour les sanctifier avant qu'ils ne reviennent à la vie. Cet épisode de la mythologie est d'ailleurs à l'origine du sacrifice rituel des boucs chez les païens norrois à l'occasion des fêtes célébrant Thor. Ces croyances se sont d'ailleurs mêlées plus tard aux pratiques chrétiennes. Ainsi dans de nombreuses familles l'arbre de Noël est décoré d'une petite chèvre confectionnée avec de la paille, appelé Julbock, c'est-à-dire chèvre/bouc de Noël. Dans de nombreux villages, un Julbock géant est installé sur la place centrale après Noël et avant le 31 décembre pour être brûlé dès le 1er janvier.
Mais au delà de ces pratiques religieuses et rituelles, les chèvres et brebis sont très prisées dans les élevages, tout comme les vaches laitières, pour leur production de lait qui permet de nourrir les familles et de confectionner beurre et fromages. En plus de la rouge viking chez les vaches - il s'agit de la race principale et les autres compte sur un cheptel modeste et disparate - les moutons de race Gutefår et Spælsau représentent plus des trois quarts du cheptel. Les îles de Mitøya mais également du Nordland sont particulièrement peuplées. Ces deux types d'ovins se sont imposés grâce à leurs excellentes capacités d'adaptation au froid boréal. Egalement domestiqué pour la confection de vêtements, les moutons Spælsau sont réputés produire une laine d'excellente qualité aux atouts certains pour maintenir au chaud lors des longues nuits hivernales, connues comme les laine tog (épaisse), þel (plus fine) ou lopi lorsqu'elle sont mélangées. Avec le temps, le Jernland s'est imposé en Dytolie du Nord comme un acteur majeur de la confection de vêtements en matières naturelles, au point d'avoir pu massivement exporter ses laines au Moyen Age grâce aux contacts entre les vikings et les autres peuples dytoliens.
De manière générale, en raison de leur attachement à la nature, les Jernlander ont également une relation forte avec les animaux qu'ils élèvent et qu'ils domestiquent. Utilisés au cours des siècles comme moyen d'alimentation, comme animal de travail pour la chasse, le labourage ou la trait, les espèces élevés ont encore aujourd'hui une place importante dans la société et il est fréquent que le gouvernement, au nom des pratiques ancestrales et des liens entre divinités et animaux, prenne des décrets visant à leur protection. De nombreuses fermes jernlander ont ainsi, en plus de leurs cultures céréalières et maraîchères une activité d'élevage en complément, ou se consacrent entièrement à cette activité. Le cheptel global national est ainsi en progression légère mais constante depuis une décennie, au point que l'on estime qu'à progression égale, il devrait retrouver son niveau d'il y a trente ans d'ici cinq à sept ans.
Domestication et faune norroise
[img]https://zupimages.net/up/19/25/wyah.png[/img][/center]
La mythologie norroise est empreinte des influences de la faune sauvage. En témoigne les nombreux animaux présents dans les récits anciens retrouvés ou conservés précieusement au fil des âges. Que ce soit le loup géant Fenrir, le cheval à huit pattes Sleipnir ou les boucs Tanngrisnir et Tanngnjóstr qui tirent le char de Thor dont il se nourrit avant de les ressusciter, les animaux fantastiques ou magiques peuplent l'imaginaire des premiers habitants du Jernland et des vikings. Cela explique d'ailleurs très bien les liens forts qui se sont noués entre les éleveurs et leurs bêtes, ainsi que la très ancienne tradition de domestication et l'élevage qui se sont développés sur les terres norroises pour ne plus se défaire. On estime ainsi que le Jernland aurait pu être l'une des toute premières terres à pratiquer la domestication du chien il y a 30 000 à 40 000 ans. En effet, il s'agit de la date à partir de laquelle la séparation de la lignée du chien s'observe génétiquement avec celle du loup. Elle correspond aussi à l'âge du plus vieux fossile de mâchoire de cette espèce retrouvée et datée avec certitude. Les hommes qui peuplaient alors ces terres particulièrement froides ont apprivoisé les canidés qui suivaient les déplacements des groupes humains encore non sédentarisés pour les restes qu'ils pouvaient laisser derrière eux. Pour les archéologues et les historiens, il s'agit de la première preuve d'un contact régulier et domestique entre homme et chien-loup. Si la controverse autour de la datation du début de la domestication des animaux au Jernland persiste, pour beaucoup, cela n'a que peu d'importance et la culture populaire retient que c'est les ancêtres des premiers Jernlander qui seraient à l'origine de cette domestication du loup, devenu plus tard les chiens, et dont l'un des plus connus représentant n'est autre que le Buhud jernlander ou encore le chien d'élan gris.
A l'image du reste du monde, les habitants se sont progressivement mis à pratiquer la chasse à l'aide de leurs chiens, mais également à l'élevage, passant du chasseur-cueilleur à celui d'homme sédentaires. Dans l'histoire national, il s'agit d'un phénomène spécialement important, et qui mêle histoire et mythologie. Ce sont en effet les dieux eux-mêmes qui auraient fait don des espèces domestiquées aux ancêtres des vikings, pour permettre le peuplement des terres qu'ils avaient choisi pour eux. Les bovins, dont on peut citer par exemple la vache rouge viking qui est l'une des deux seules races de pie rouge du monde ayant la plus forte production laitière - ce qui en fait évidemment un atout majeur pour l'agriculture jernlander qui se doit d'être particulièrement productive en raison des contraintes du sol et du climat - mais également les caprins pour lesquels les gens continuent d'avoir une grande affection, en raison de leur rôle dans le panthéon norrois. Les traditions, dont l'origine remonte à l'Âge Viking et ses croyances, mettent à l'honneur cet animal mythique. La chèvre était en effet pendant de longs siècles l'animal de l'homme humble et deux boucs tiraient le char de Thor, fils d'Odin dieu des dieux, et dieu du tonnerre. Ce dernier, faisant une halte dans une chaumière pauvre du Jernland, aurait sacrifié ses deux animaux de traits pour nourrir les fermiers désargentés avant de les ressusciter en rassemblant les os dans une peau de bouc pour les sanctifier avant qu'ils ne reviennent à la vie. Cet épisode de la mythologie est d'ailleurs à l'origine du sacrifice rituel des boucs chez les païens norrois à l'occasion des fêtes célébrant Thor. Ces croyances se sont d'ailleurs mêlées plus tard aux pratiques chrétiennes. Ainsi dans de nombreuses familles l'arbre de Noël est décoré d'une petite chèvre confectionnée avec de la paille, appelé Julbock, c'est-à-dire chèvre/bouc de Noël. Dans de nombreux villages, un Julbock géant est installé sur la place centrale après Noël et avant le 31 décembre pour être brûlé dès le 1er janvier.
Mais au delà de ces pratiques religieuses et rituelles, les chèvres et brebis sont très prisées dans les élevages, tout comme les vaches laitières, pour leur production de lait qui permet de nourrir les familles et de confectionner beurre et fromages. En plus de la rouge viking chez les vaches - il s'agit de la race principale et les autres compte sur un cheptel modeste et disparate - les moutons de race Gutefår et Spælsau représentent plus des trois quarts du cheptel. Les îles de Mitøya mais également du Nordland sont particulièrement peuplées. Ces deux types d'ovins se sont imposés grâce à leurs excellentes capacités d'adaptation au froid boréal. Egalement domestiqué pour la confection de vêtements, les moutons Spælsau sont réputés produire une laine d'excellente qualité aux atouts certains pour maintenir au chaud lors des longues nuits hivernales, connues comme les laine tog (épaisse), þel (plus fine) ou lopi lorsqu'elle sont mélangées. Avec le temps, le Jernland s'est imposé en Dytolie du Nord comme un acteur majeur de la confection de vêtements en matières naturelles, au point d'avoir pu massivement exporter ses laines au Moyen Age grâce aux contacts entre les vikings et les autres peuples dytoliens.
De manière générale, en raison de leur attachement à la nature, les Jernlander ont également une relation forte avec les animaux qu'ils élèvent et qu'ils domestiquent. Utilisés au cours des siècles comme moyen d'alimentation, comme animal de travail pour la chasse, le labourage ou la trait, les espèces élevés ont encore aujourd'hui une place importante dans la société et il est fréquent que le gouvernement, au nom des pratiques ancestrales et des liens entre divinités et animaux, prenne des décrets visant à leur protection. De nombreuses fermes jernlander ont ainsi, en plus de leurs cultures céréalières et maraîchères une activité d'élevage en complément, ou se consacrent entièrement à cette activité. Le cheptel global national est ainsi en progression légère mais constante depuis une décennie, au point que l'on estime qu'à progression égale, il devrait retrouver son niveau d'il y a trente ans d'ici cinq à sept ans.
-
Galaad
[justify][center]Longyearbyen middelalderlig vei
Route médiévale de Longyearbyen
[img]https://zupimages.net/up/19/27/yjl8.jpg[/img][/center]
Longyearbyen middelalderlig vei aurait été construite au IXème siècle, sans que les historiens ne parviennent avec certitude à dater avec précision son année de construction. Située à plusieurs dizaines de kilomètres au sud-est de Hamarverk, elle sillonne les premiers versants des Thorkjeder jusqu'aux premiers sommets situés à environ 1 324 mètres d'altitude. Son édification a répondu à l'époque à un besoin pour les commerçants, ainsi que pour les fermiers propriétaires de troupeaux qui avaient besoin de chemins pour se rendre sur les hauts-plateaux pour que les bêtes puissent y pâturer. Cette route offrait également pour avantage de passer par une vallée moins escarpée mais également par de sommets moins hauts qu'ailleurs dans la chaîne montagneuse qui sert de frontière pour le sud du Jernland. Pourtant, face aux risques d'accidents nombreux dans la région ainsi que les fréquentes inondations en période de fonte des neiges, les villageois des alentours ont choisi de construire un chemin plus sûr, entouré de pierres afin de le solidifier et pour mieux résister aux coulées de boue et d'eaux. Slalomant entre les versants des deux côtés, cette route est devenue avec le temps un important point de passage pour les étrangers venus vendre leurs matières premières et leurs produits sur les marchés de Hamarverk. Elle a donc pendant plusieurs siècles constitué le seul point de passage pour entrer et sortir dans le comté de Heldmark, mais également du Tøylenelandet voisin.
Mais la route de Longyearbyen est également devenue un axe particulièrement pratique pour les contrebandiers et les brigands qui tout au long du Moyen Age ont profité de ce lieu stratégique pour dépouiller les passants richement chargés ou grassement payé sur le chemin du retour vers le reste de la Dytolie ; à tel point que les comtes du sud ont été obligés de mobiliser une partie de leurs gens d'armes pour la sécuriser, et ont dû faire appel aux forces du roi du Jernland pour leur venir en aide, lors de la saison des grandes foires du Heldmark. Cette route est d'ailleurs devenue célèbre également pour être devenue le principal fournisseur pour le gibet de Hamarverk, où les brigands et assassins étaient pendus en place publique, fournissant de l'animation aux habitants des environs, très friands de voir la justice royale à l'oeuvre. C'est d'ailleurs de là que lui vient justement le nom de route du diable. Ce n'est qu'au XIXème siècle que la situation s'est améliorée, avec la multiplication de nouveaux axes de communication entre le Jernland et la Dytolie septentrionale. Longyearbyen vei a alors retrouvé sa fonction initiale, c'est-à-dire un chemin fréquenté essentiellement par les bergers et gardiens de troupeaux qui plusieurs fois l'an emmenaient ou ramenaient leurs bêtes des plateaux. Encore aujourd'hui d'ailleurs, au retour des beaux jours ou quand les premières neiges retombent, il est fréquent de voir des convois en transhumance faisant l'aller-retour entre les vallées et les hauts-plateaux. Pourtant, cette route n'a pas eu que des fonctions agricoles ou commerciales.
En effet, dès l'achèvement de la route, les troupes armées des comtés composant précédemment le Heldmark, puis le comté du Heldmark lui-même, l'ont utilisé pour mener leurs opérations de pillages et de guerre avec les royaumes et seigneuries du sud. Ainsi, la Longyearbyen vei est devenue rapidement également un endroit de passage pour les soldats vikings cherchant à s'enrichir au détriment de leurs voisins septentrionaux. Mais à l'inverse, ces derniers ont également pu profiter de cet axe intéressant pour repousser les agresseurs ou au contraire pénétrer dans le comté. C'est ce qui a conduit Hårek Lodbrok - c'est-à-dire Hårek aux braies velues - seigneur semi-légendaire de cette contrée lors de la deuxième moitié du IXème siècle à faire édifier une forteresse au sommet, pour mieux contrôler les contre-attaques venues des germano-saxons, qui se visite à la belle saison, mais qui sert également de station relais pour les émissions radios et téléphoniques.
Aujourd'hui, la route sert également de chemin de randonnée et de plus en plus de Jernlander, grâce à l'augmentation de leur revenu et de leur niveau de vie profite de la richesse du paysage pour s'y rendre et y camper. La route médiévale de Longyearbyen a d'ailleurs été inscrite sur la liste des paysages remarquables du ministère de l'Information, de la Cultures et des Cultes pour la richesse de ses sites avoisinants. Pour n'en citer que quelques uns, il est utile de parler de la [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=349781#p349781]Stavkirke[/url] de Nestland, édifiée par des peuplades vikings locales, ou encore le parc naturel de Skjold ou enfin les cascades et chutes de Sørsjælland qui sont parmi les plus impressionnantes lors des grandes périodes de gel et de glaciation et qui semblent alors comme figées dans le temps et la roche.
Route médiévale de Longyearbyen
[img]https://zupimages.net/up/19/27/yjl8.jpg[/img][/center]
Longyearbyen middelalderlig vei aurait été construite au IXème siècle, sans que les historiens ne parviennent avec certitude à dater avec précision son année de construction. Située à plusieurs dizaines de kilomètres au sud-est de Hamarverk, elle sillonne les premiers versants des Thorkjeder jusqu'aux premiers sommets situés à environ 1 324 mètres d'altitude. Son édification a répondu à l'époque à un besoin pour les commerçants, ainsi que pour les fermiers propriétaires de troupeaux qui avaient besoin de chemins pour se rendre sur les hauts-plateaux pour que les bêtes puissent y pâturer. Cette route offrait également pour avantage de passer par une vallée moins escarpée mais également par de sommets moins hauts qu'ailleurs dans la chaîne montagneuse qui sert de frontière pour le sud du Jernland. Pourtant, face aux risques d'accidents nombreux dans la région ainsi que les fréquentes inondations en période de fonte des neiges, les villageois des alentours ont choisi de construire un chemin plus sûr, entouré de pierres afin de le solidifier et pour mieux résister aux coulées de boue et d'eaux. Slalomant entre les versants des deux côtés, cette route est devenue avec le temps un important point de passage pour les étrangers venus vendre leurs matières premières et leurs produits sur les marchés de Hamarverk. Elle a donc pendant plusieurs siècles constitué le seul point de passage pour entrer et sortir dans le comté de Heldmark, mais également du Tøylenelandet voisin.
Mais la route de Longyearbyen est également devenue un axe particulièrement pratique pour les contrebandiers et les brigands qui tout au long du Moyen Age ont profité de ce lieu stratégique pour dépouiller les passants richement chargés ou grassement payé sur le chemin du retour vers le reste de la Dytolie ; à tel point que les comtes du sud ont été obligés de mobiliser une partie de leurs gens d'armes pour la sécuriser, et ont dû faire appel aux forces du roi du Jernland pour leur venir en aide, lors de la saison des grandes foires du Heldmark. Cette route est d'ailleurs devenue célèbre également pour être devenue le principal fournisseur pour le gibet de Hamarverk, où les brigands et assassins étaient pendus en place publique, fournissant de l'animation aux habitants des environs, très friands de voir la justice royale à l'oeuvre. C'est d'ailleurs de là que lui vient justement le nom de route du diable. Ce n'est qu'au XIXème siècle que la situation s'est améliorée, avec la multiplication de nouveaux axes de communication entre le Jernland et la Dytolie septentrionale. Longyearbyen vei a alors retrouvé sa fonction initiale, c'est-à-dire un chemin fréquenté essentiellement par les bergers et gardiens de troupeaux qui plusieurs fois l'an emmenaient ou ramenaient leurs bêtes des plateaux. Encore aujourd'hui d'ailleurs, au retour des beaux jours ou quand les premières neiges retombent, il est fréquent de voir des convois en transhumance faisant l'aller-retour entre les vallées et les hauts-plateaux. Pourtant, cette route n'a pas eu que des fonctions agricoles ou commerciales.
En effet, dès l'achèvement de la route, les troupes armées des comtés composant précédemment le Heldmark, puis le comté du Heldmark lui-même, l'ont utilisé pour mener leurs opérations de pillages et de guerre avec les royaumes et seigneuries du sud. Ainsi, la Longyearbyen vei est devenue rapidement également un endroit de passage pour les soldats vikings cherchant à s'enrichir au détriment de leurs voisins septentrionaux. Mais à l'inverse, ces derniers ont également pu profiter de cet axe intéressant pour repousser les agresseurs ou au contraire pénétrer dans le comté. C'est ce qui a conduit Hårek Lodbrok - c'est-à-dire Hårek aux braies velues - seigneur semi-légendaire de cette contrée lors de la deuxième moitié du IXème siècle à faire édifier une forteresse au sommet, pour mieux contrôler les contre-attaques venues des germano-saxons, qui se visite à la belle saison, mais qui sert également de station relais pour les émissions radios et téléphoniques.
Aujourd'hui, la route sert également de chemin de randonnée et de plus en plus de Jernlander, grâce à l'augmentation de leur revenu et de leur niveau de vie profite de la richesse du paysage pour s'y rendre et y camper. La route médiévale de Longyearbyen a d'ailleurs été inscrite sur la liste des paysages remarquables du ministère de l'Information, de la Cultures et des Cultes pour la richesse de ses sites avoisinants. Pour n'en citer que quelques uns, il est utile de parler de la [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=349781#p349781]Stavkirke[/url] de Nestland, édifiée par des peuplades vikings locales, ou encore le parc naturel de Skjold ou enfin les cascades et chutes de Sørsjælland qui sont parmi les plus impressionnantes lors des grandes périodes de gel et de glaciation et qui semblent alors comme figées dans le temps et la roche.
-
Galaad
[justify][center]Ølandegårdar
Fermes décorées d'Øland
[img]https://zupimages.net/up/19/27/3aw8.jpg[/img][/center]
Les fermes décorées d'Øland sont un ensemble d'une petite dizaine de fermes dont la construction s'étale entre les XVIIIème et XIXème siècles dans le comté très agricole d'Innsjøerland. Plus grandes que la moyenne des fermes du Jernland, elles démontrent l'importante richesse et le confort matériel qui était celui des propriétaires terriens de l'époque, dans un contexte national où l'industrialisation a permis d'accroître les rendements et de considérablement sortir de leur misère de nombreux paysans et agriculteurs, dont certains ont fait fortune dans la récolte et le commerce des céréales. Plusieurs de ces bâtisses ont d'ailleurs été classées au patrimoine matériel pour faciliter leur conservation et les investissements d'entretien du ministère de la culture. Elles témoignent surtout de la tradition agricole régionale, alors que l'Innsjøerland est considéré comme le grenier à grain du Jernland, avec les comtés de Tøylenelandet et du Høytland. Ces trois circonscriptions administratives et historiques du pays forment d'ailleurs ce qui est communément appelé la « diagonale céréalière », en raison des fortes productions agricoles locales.
Les paysages agricoles d'Øland représentent d'ailleurs assez bien l'agriculture en grande surface jernlander, où de vastes étendues, plutôt au sud du comté, sont dédiées à l'exploitation des champs et des prés. Étendus sur plus de 250 kilomètres carrés, ces paysages assez calcaires - en raison notamment de la proximité avec la chaîne montagneuse des Thorkjeder plus au sud - présentent une richesse biologique qui attire régulièrement spécialistes des écosystèmes et scientifiques. La richesse du sol explique également le foisonnement agricole de cette partie du Jernland. Les plaines d'Øland jouissent par ailleurs d'un climat parmi les plus doux du pays, avec par endroit des microclimats très propices au développement des activités agricoles - suffisamment de pluie pour irriguer les terres, et suffisamment de soleil pour permettre la croissance et le mûrissement des blés et autres céréales, comme l'orge ou même le colza.
Les grandes réformes agricoles du XIXème siècle ont engagé le Jernland dans un remembrement des parcelles pour éviter le mitage et redonner une cohérence aux possessions terriennes des propriétaires locaux. Ainsi, plusieurs petits paysans ne disposant que de faibles surfaces ont préféré vendre leurs biens à des agriculteurs plus importants, leur permettant de disposer d'un pécule pour se rendre dans les villes dans un contexte de développement fort de l'industrie et des perspectives d'emploi, tandis que les restants ont vu leurs terres croître et les économies réalisées par la nouvelle cohérence foncière permettre l'essor de l'agriculture locale. En parallèle, l'explosion des activités agricoles a provoqué une mutation du tissu économique local avec des activités de plus en plus orientées vers les services aux agriculteurs. Les bonnes récoltes de grain, ainsi que l'amélioration des rendements a conduit à l'installation de nombreux meuniers par exemple ; ce qui explique beaucoup de moulins encore en fonctionnement aujourd'hui - davantage pour le folklore et le tourisme régional. Mais c'est aussi dans ce contexte que la forteresse située à proximité a trouvé une nouvelle utilité. Si pendant plusieurs siècles elle a surtout permis de garantir la protection de ces espaces face aux invasions venues du sud, elle s'est progressivement transformée en grenier à grain et en lieu de stockage des récoltes. Ces justement cette réaffectation dans ses fonctions qui a permis que les grands propriétaires terriens d'Øland veille à son entretien et sa restauration. Avec l'émergence des silos modernes, elle a trouvé une fonction nouvellement touristique et s'est transformée en musée sur l'agriculture de l'Innsjøerland.
C'est donc dans ce contexte et dans cet environnement que les fermes décorées ont également fait leur apparition. Celle de Byggnad, du nom d'une petite localité de l'Øland est un exemple typique de ces habitations encore occupées à ce jour ; parfois même par des descendants des premiers propriétaires. Historiquement, il est fait mention d'une modeste bâtisse agricole à cet endroit dès le milieu du XVIème siècle. Vers la fin du XVIIIème siècle et le début du XIXème siècle, elle est rachetée par les Rolfsson qui ont acquis plusieurs hectares dans l'Øland et qui sont rapidement devenus parmi les plus fortunés agriculteurs locaux, nourrissant et faisant vivre une grande partie de leur localité. Encore habitée, elle représente l'exemple typique des fermes décorées. Elle comprend ainsi une grange, une forge, des écuries, un grenier et une partie de résidence, avec de beaux espaces jardiniers. Construite entièrement en rondins de bois, sa décoration intérieure est faite majoritairement de papier-peint - comme c'est la tradition pour ce type d'édifices - et de fresques représentant des châteaux - on peut y voir notamment la fameuse forteresse - et des palais, comme ceux de la capitale, Røros. Cette ferme se rapproche presque davantage d'un manoir que d'un véritable bâtiment agricole. Cependant, encore de nos jours, ses occupants sont des propriétaires terriens, qui grâce à la mécanisation de la récolte et les investissements réalisés au cours du siècle dernier sont devenus parmi les principaux acteurs agroalimentaires et agricoles du Jernland, possédant une coopérative ainsi que des installations de transformations et de comemrcialisation de leur production (boulangerie, petites épiceries très répandus dans le comté, etc.).
Fermes décorées d'Øland
[img]https://zupimages.net/up/19/27/3aw8.jpg[/img][/center]
Les fermes décorées d'Øland sont un ensemble d'une petite dizaine de fermes dont la construction s'étale entre les XVIIIème et XIXème siècles dans le comté très agricole d'Innsjøerland. Plus grandes que la moyenne des fermes du Jernland, elles démontrent l'importante richesse et le confort matériel qui était celui des propriétaires terriens de l'époque, dans un contexte national où l'industrialisation a permis d'accroître les rendements et de considérablement sortir de leur misère de nombreux paysans et agriculteurs, dont certains ont fait fortune dans la récolte et le commerce des céréales. Plusieurs de ces bâtisses ont d'ailleurs été classées au patrimoine matériel pour faciliter leur conservation et les investissements d'entretien du ministère de la culture. Elles témoignent surtout de la tradition agricole régionale, alors que l'Innsjøerland est considéré comme le grenier à grain du Jernland, avec les comtés de Tøylenelandet et du Høytland. Ces trois circonscriptions administratives et historiques du pays forment d'ailleurs ce qui est communément appelé la « diagonale céréalière », en raison des fortes productions agricoles locales.
Les paysages agricoles d'Øland représentent d'ailleurs assez bien l'agriculture en grande surface jernlander, où de vastes étendues, plutôt au sud du comté, sont dédiées à l'exploitation des champs et des prés. Étendus sur plus de 250 kilomètres carrés, ces paysages assez calcaires - en raison notamment de la proximité avec la chaîne montagneuse des Thorkjeder plus au sud - présentent une richesse biologique qui attire régulièrement spécialistes des écosystèmes et scientifiques. La richesse du sol explique également le foisonnement agricole de cette partie du Jernland. Les plaines d'Øland jouissent par ailleurs d'un climat parmi les plus doux du pays, avec par endroit des microclimats très propices au développement des activités agricoles - suffisamment de pluie pour irriguer les terres, et suffisamment de soleil pour permettre la croissance et le mûrissement des blés et autres céréales, comme l'orge ou même le colza.
Les grandes réformes agricoles du XIXème siècle ont engagé le Jernland dans un remembrement des parcelles pour éviter le mitage et redonner une cohérence aux possessions terriennes des propriétaires locaux. Ainsi, plusieurs petits paysans ne disposant que de faibles surfaces ont préféré vendre leurs biens à des agriculteurs plus importants, leur permettant de disposer d'un pécule pour se rendre dans les villes dans un contexte de développement fort de l'industrie et des perspectives d'emploi, tandis que les restants ont vu leurs terres croître et les économies réalisées par la nouvelle cohérence foncière permettre l'essor de l'agriculture locale. En parallèle, l'explosion des activités agricoles a provoqué une mutation du tissu économique local avec des activités de plus en plus orientées vers les services aux agriculteurs. Les bonnes récoltes de grain, ainsi que l'amélioration des rendements a conduit à l'installation de nombreux meuniers par exemple ; ce qui explique beaucoup de moulins encore en fonctionnement aujourd'hui - davantage pour le folklore et le tourisme régional. Mais c'est aussi dans ce contexte que la forteresse située à proximité a trouvé une nouvelle utilité. Si pendant plusieurs siècles elle a surtout permis de garantir la protection de ces espaces face aux invasions venues du sud, elle s'est progressivement transformée en grenier à grain et en lieu de stockage des récoltes. Ces justement cette réaffectation dans ses fonctions qui a permis que les grands propriétaires terriens d'Øland veille à son entretien et sa restauration. Avec l'émergence des silos modernes, elle a trouvé une fonction nouvellement touristique et s'est transformée en musée sur l'agriculture de l'Innsjøerland.
C'est donc dans ce contexte et dans cet environnement que les fermes décorées ont également fait leur apparition. Celle de Byggnad, du nom d'une petite localité de l'Øland est un exemple typique de ces habitations encore occupées à ce jour ; parfois même par des descendants des premiers propriétaires. Historiquement, il est fait mention d'une modeste bâtisse agricole à cet endroit dès le milieu du XVIème siècle. Vers la fin du XVIIIème siècle et le début du XIXème siècle, elle est rachetée par les Rolfsson qui ont acquis plusieurs hectares dans l'Øland et qui sont rapidement devenus parmi les plus fortunés agriculteurs locaux, nourrissant et faisant vivre une grande partie de leur localité. Encore habitée, elle représente l'exemple typique des fermes décorées. Elle comprend ainsi une grange, une forge, des écuries, un grenier et une partie de résidence, avec de beaux espaces jardiniers. Construite entièrement en rondins de bois, sa décoration intérieure est faite majoritairement de papier-peint - comme c'est la tradition pour ce type d'édifices - et de fresques représentant des châteaux - on peut y voir notamment la fameuse forteresse - et des palais, comme ceux de la capitale, Røros. Cette ferme se rapproche presque davantage d'un manoir que d'un véritable bâtiment agricole. Cependant, encore de nos jours, ses occupants sont des propriétaires terriens, qui grâce à la mécanisation de la récolte et les investissements réalisés au cours du siècle dernier sont devenus parmi les principaux acteurs agroalimentaires et agricoles du Jernland, possédant une coopérative ainsi que des installations de transformations et de comemrcialisation de leur production (boulangerie, petites épiceries très répandus dans le comté, etc.).
-
Galaad
[justify][center]Operahuset i Røros
Opéra de Røros
[img]https://zupimages.net/up/19/28/rpx0.jpg[/img][/center]
La construction de l'opéra de Røros a débuté en 2020 après que le cabinet d'architecture Trædal arkitektur landskap AS - généralement abrégé en Trædal arkitektur - a remporté le concours international organisé par l'organisme gouvernemental Statsbygg, qui se charge habituellement de la construction des bâtiments publics. Le projet initial prévoyait un édifice destiné aux représentations artistiques comme les opéras, les ballets et les récitals qui devait être construit en cœur de ville, et facilement accessible au plus grand nombre. Cependant, les travaux de rénovations et de réagencement du port de la capitale, entrepris à cette période là ont poussé le cabinet d'architecte à se montrer audacieux en proposant de délocaliser plutôt l'édifice sur les terrains laissés libres par les chantiers en cours et de repenser intégralement l'agencement du pôle portuaire.
Trædal arkitektur a justifié cette proposition par une volonté de placer les arts et les spectacles au centre de ce qui a toujours fait le rayonnement du Jernland, à savoir les mers et océans, et donc de symboliquement faire de ce haut lieu de la culture norroise et des représentations artistiques un outil de rayonnement ouvert sur les espaces maritimes nordiques. Dans le livret accompagnant les plans et servant de présentation globale pour l'ambition des concepteurs de faire de l'Operahuset i Røros, Kjetil Trædal, qui n'est autre que le propriétaire du cabinet et l'architecte principal sur ce projet a expliqué vouloir « faire de ce futur grand lieu de l'expression musicale et artistique de manière générale un espace d'expression ouvert sur son temps, tout en l'inscrivant profondément dans l'histoire et les coutumes jernlanders ». L'aspect en forme d'iceberg du bâtiment renvoie évidemment à un Jernland qui s'inscrit résolument dans l'espace arctique et norrois. « Il s'agit évidemment de rappeler que le Jernland moderne ne peut pas se concevoir hors de ce qui a façonné son identité et ce qu'il est devenu. Avec l'ensemble des personnes qui ont été impliquées dans ce projet, l'objectif principal était de restituer cette réalité ».
Avec sa superficie de presque 80 000 mètres carrés et une surface au sol de 16 000 mètres carrés, il s'agit du plus vaste édifice public du Jernland. L'opéra, dans sa configuration principale peut accueillir jusqu'à mille quatre cent spectateurs qui prennent alors place dans l'auditorium Edvard Hagerup, en hommage au compositeur et pianiste du même nom né en 1840 et décédé en 1917 au Jernland. Un deuxième auditorium de quatre cent places permet de compléter la programmation d’œuvres du répertoire traditionnel et de représentations plus contemporaines. Dans son agencement, l'Operahuset i Røros a été prévu pour pouvoir gérer les flux allant jusqu'à deux mille personnes lorsque les deux salles de spectacle sont utilisées simultanément - ce qui reste toutefois plutôt exceptionnel que régulier. Le foyer d'accueil avec vue sur le fjord de Røros et le port distribue également une grande salle de répétition qui peut accueillir deux cent spectateurs en plus des musiciens et des artistes tels les danseurs et les chanteurs. Avec ses trois salles et son vaste foyer répartis sur plusieurs niveaux, il s'agit du plus important édifices culturel du Jernland et l'un des principaux de Dytolie. L'acoustique y a été étudiée pour permettre la meilleure distribution possible du son, de telle sorte que où que le spectateur soit assis dans les espaces, il puisse bénéficier d'une écoute optimale. Ainsi, les personnes assises dans les catégories les moins chères peuvent profiter des musiques et des chants presque comme s'ils étaient positionnés dans les fauteuils du parterre.
Terminé et livré en 2029, l'opéra a été inauguré en septembre de la même année avec la reprise de la saison culturelle ; elle démarre généralement en septembre et se termine en juin de l'année suivante, organisée en deux parties de quatre mois qui comptent d'habitude jusqu'à autant d’œuvres. Lors de son inauguration et de la première représentation, l'ensemble des billets ont été vendus en moins de deux jours, confirmant un succès qui ne s'est jamais démenti depuis, avec un taux moyen de remplissage proche de 80% pour l'auditorium Edvard Hagerup. L'Operahuset i Røros est depuis cette date la nouvelle résidence de Den Nordisk Opera og Ballett, c'est-à-dire l'Opéra et ballet du nord. Créée en 1950, cette structure artistique est la compagnie nationale jernlander dédiée entièrement à l'opéra et au ballet, comme le laisse entendre son nom. Historiquement, et c'est ce qui motiva également de baptiser l'auditorium principal avec son nom, c'est sur une oeuvre musicale orchestrale - Danses symphoniques - que le ballet donna sa toute première représentation, devenue depuis une référence dans le répertoire de Den Nordisk Opera og Ballett. L'auditorium secondaire porte quant à lui le nom de Henrik Ibsen, du nom du dramaturge éponyme. Depuis 2029, l'ensemble a fait la part belle aux œuvres des auteurs et compositeurs nationaux, sans pour autant oublier ou exclure les grands classiques de la musique lyrique et symphonique mondiale.
Le conservatoire national de Røros, situé à proximité, a régulièrement fourni des artistes et musiciens pour l'ensemble de l'opéra et ballet, s'élevant progressivement en centre d'excellence pour les arts musicaux et déclamatoires. Aujourd'hui encore les jeunes hommes et femmes en sortant diplômés - après avoir passé un très sélectif concours d'entrée, l'intégralité des admis ont suivi auparavant une formation artistique et trois ans d'enseignement - intègrent des opéras et ballets nationaux, dont le plus prestigieux d'entre eux. Ils ont la chance de pouvoir donc se produire dans l'une des salles de l'Operahuset i Røros. La très renommée soprano Ingve Flagståd en a d'ailleurs même dit qu'il « s'agit de la plus belle opportunité qui soit offerte à un artiste lyrique que celle de se produire sur l'une des scènes de ce lieu d'exception ; c'est un événement marquant que l'on garde en mémoire tout au long de son existence ». Lorsque aucune représentation ou répétition n'est prévue, l'opéra est ouvert au public dans le cadre de visites guidées. la majorité des guides de voyage recommande d'ailleurs d'en profiter lors des séjours dans la capitale.
Opéra de Røros
[img]https://zupimages.net/up/19/28/rpx0.jpg[/img][/center]
La construction de l'opéra de Røros a débuté en 2020 après que le cabinet d'architecture Trædal arkitektur landskap AS - généralement abrégé en Trædal arkitektur - a remporté le concours international organisé par l'organisme gouvernemental Statsbygg, qui se charge habituellement de la construction des bâtiments publics. Le projet initial prévoyait un édifice destiné aux représentations artistiques comme les opéras, les ballets et les récitals qui devait être construit en cœur de ville, et facilement accessible au plus grand nombre. Cependant, les travaux de rénovations et de réagencement du port de la capitale, entrepris à cette période là ont poussé le cabinet d'architecte à se montrer audacieux en proposant de délocaliser plutôt l'édifice sur les terrains laissés libres par les chantiers en cours et de repenser intégralement l'agencement du pôle portuaire.
Trædal arkitektur a justifié cette proposition par une volonté de placer les arts et les spectacles au centre de ce qui a toujours fait le rayonnement du Jernland, à savoir les mers et océans, et donc de symboliquement faire de ce haut lieu de la culture norroise et des représentations artistiques un outil de rayonnement ouvert sur les espaces maritimes nordiques. Dans le livret accompagnant les plans et servant de présentation globale pour l'ambition des concepteurs de faire de l'Operahuset i Røros, Kjetil Trædal, qui n'est autre que le propriétaire du cabinet et l'architecte principal sur ce projet a expliqué vouloir « faire de ce futur grand lieu de l'expression musicale et artistique de manière générale un espace d'expression ouvert sur son temps, tout en l'inscrivant profondément dans l'histoire et les coutumes jernlanders ». L'aspect en forme d'iceberg du bâtiment renvoie évidemment à un Jernland qui s'inscrit résolument dans l'espace arctique et norrois. « Il s'agit évidemment de rappeler que le Jernland moderne ne peut pas se concevoir hors de ce qui a façonné son identité et ce qu'il est devenu. Avec l'ensemble des personnes qui ont été impliquées dans ce projet, l'objectif principal était de restituer cette réalité ».
Avec sa superficie de presque 80 000 mètres carrés et une surface au sol de 16 000 mètres carrés, il s'agit du plus vaste édifice public du Jernland. L'opéra, dans sa configuration principale peut accueillir jusqu'à mille quatre cent spectateurs qui prennent alors place dans l'auditorium Edvard Hagerup, en hommage au compositeur et pianiste du même nom né en 1840 et décédé en 1917 au Jernland. Un deuxième auditorium de quatre cent places permet de compléter la programmation d’œuvres du répertoire traditionnel et de représentations plus contemporaines. Dans son agencement, l'Operahuset i Røros a été prévu pour pouvoir gérer les flux allant jusqu'à deux mille personnes lorsque les deux salles de spectacle sont utilisées simultanément - ce qui reste toutefois plutôt exceptionnel que régulier. Le foyer d'accueil avec vue sur le fjord de Røros et le port distribue également une grande salle de répétition qui peut accueillir deux cent spectateurs en plus des musiciens et des artistes tels les danseurs et les chanteurs. Avec ses trois salles et son vaste foyer répartis sur plusieurs niveaux, il s'agit du plus important édifices culturel du Jernland et l'un des principaux de Dytolie. L'acoustique y a été étudiée pour permettre la meilleure distribution possible du son, de telle sorte que où que le spectateur soit assis dans les espaces, il puisse bénéficier d'une écoute optimale. Ainsi, les personnes assises dans les catégories les moins chères peuvent profiter des musiques et des chants presque comme s'ils étaient positionnés dans les fauteuils du parterre.
Terminé et livré en 2029, l'opéra a été inauguré en septembre de la même année avec la reprise de la saison culturelle ; elle démarre généralement en septembre et se termine en juin de l'année suivante, organisée en deux parties de quatre mois qui comptent d'habitude jusqu'à autant d’œuvres. Lors de son inauguration et de la première représentation, l'ensemble des billets ont été vendus en moins de deux jours, confirmant un succès qui ne s'est jamais démenti depuis, avec un taux moyen de remplissage proche de 80% pour l'auditorium Edvard Hagerup. L'Operahuset i Røros est depuis cette date la nouvelle résidence de Den Nordisk Opera og Ballett, c'est-à-dire l'Opéra et ballet du nord. Créée en 1950, cette structure artistique est la compagnie nationale jernlander dédiée entièrement à l'opéra et au ballet, comme le laisse entendre son nom. Historiquement, et c'est ce qui motiva également de baptiser l'auditorium principal avec son nom, c'est sur une oeuvre musicale orchestrale - Danses symphoniques - que le ballet donna sa toute première représentation, devenue depuis une référence dans le répertoire de Den Nordisk Opera og Ballett. L'auditorium secondaire porte quant à lui le nom de Henrik Ibsen, du nom du dramaturge éponyme. Depuis 2029, l'ensemble a fait la part belle aux œuvres des auteurs et compositeurs nationaux, sans pour autant oublier ou exclure les grands classiques de la musique lyrique et symphonique mondiale.
Le conservatoire national de Røros, situé à proximité, a régulièrement fourni des artistes et musiciens pour l'ensemble de l'opéra et ballet, s'élevant progressivement en centre d'excellence pour les arts musicaux et déclamatoires. Aujourd'hui encore les jeunes hommes et femmes en sortant diplômés - après avoir passé un très sélectif concours d'entrée, l'intégralité des admis ont suivi auparavant une formation artistique et trois ans d'enseignement - intègrent des opéras et ballets nationaux, dont le plus prestigieux d'entre eux. Ils ont la chance de pouvoir donc se produire dans l'une des salles de l'Operahuset i Røros. La très renommée soprano Ingve Flagståd en a d'ailleurs même dit qu'il « s'agit de la plus belle opportunité qui soit offerte à un artiste lyrique que celle de se produire sur l'une des scènes de ce lieu d'exception ; c'est un événement marquant que l'on garde en mémoire tout au long de son existence ». Lorsque aucune représentation ou répétition n'est prévue, l'opéra est ouvert au public dans le cadre de visites guidées. la majorité des guides de voyage recommande d'ailleurs d'en profiter lors des séjours dans la capitale.
-
Galaad
[justify][center]Vårmakløft
Gorge de la Vårma
[img]https://zupimages.net/up/19/29/rcnj.jpg[/img][/center]
La Vårmakløft, toponyme signifiant littéralement « gorge de la Vårma » est un défilé situé dans le comté d'Høytlandet dans le sud-est du Jernland. Ce passage encaissé dans les Thorkjeder débute aux chutes de Skøga et débouche ensuite sur le fleuve Vårma, rejoint par un autre bras du fleuve au nord-ouest de Leirvik, chef-lieu du comté. Elle est longue de plus de dix kilomètres et sillonne les montagnes et les hauts-plateaux à travers les parois escarpées. Entièrement inscrite au patrimoine historique, la Vårmakløft est située dans le parc naturel d'Auturaland qui constitue l'une des principales destinations touristiques locales.
Cette gorge, profonde d'approximativement cent mètres, s'est formée du fait de l'érosion par la Vårma à mesure que s'est renforcée la fonte des glaces lors des fins d'épisodes de glaciation terrestre. Si un temps une activité volcanique a pu être relevée sur place - lors de la préhistoire et due au frottements entre plaques tectoniques gaélique et arctique - les points chauds sont aujourd'hui majoritairement éteints. Pourtant, il y a plusieurs millénaires, il s'agissait d'une zone d'activité volcanique assez conséquente. Il y a environ 10 000 ans, une série d'éruptions volcaniques ont formé de très volumineuses coulées de lave depuis deux fissures de la croûte terrestre laissant s'échapper le magma le long des flans des Thorkjeder. Ces coulées après avoir durci et s'être solidifiées définitivement ont été attaquées par les fontes des glaciers et par le phénomène de fin de la dernière période glaciaire. Combinées au retrait des glaciers jernlanders jusqu'à leur position encore occupée aujourd'hui, les eaux ont creusé les importants empilements de coulées de lave jusqu'à former cette gorge où s'écoule à présent l'un des principaux fleuves jernlanders. Cependant, les Jøkullaup (ndlr. débâcle glaciaire) ont occasionné des crues brutales très puissantes dévastatrices. Ainsi, certaines gorges ont pu se former en l'espace de seulement quelques jours, du fait de la forte quantité d'eau libérée avec une très forte capacité érosive.
Autres phénomènes géographiques relatif à la Vårmakløft, les chutes de Skøga - en réalité il s'agit davantage d'un enchaînement de cascades s'élevant chacune à 10 mètres, puis 44 mètres et enfin 27 mètres - contribuent à faire de ce lieu encore sauvage du pays un endroit très prisé par les touristes à la recherche d'espaces non urbanisés et restés à l'état naturel. Ce phénomène géologique s'explique par le rétrécissement du lit de la rivière qui prend sa source dans les hautes montagnes du sud du Jernland et elle s'engouffre alors entre les parois rocheuses. Lors de chaque dénivellation, le lit de la rivière s'encaisse un peu plus entre les parois de la gorge qui prennent alors davantage l'aspect de falaises distantes de quelques centaines de mètres et haute d'une centaine de mètres. Après avoir sillonné les cinq kilomètres du défilé, le fleuve poursuit son chemin à travers tout le Hovedland jusqu'au détroit du Jernland, qui sépare la terre continentale du Midtøya.
Drainant plusieurs dizaines de milliers de touristes, encore essentiellement jernlanderss, ce lieu apprécié pour les randonnées et les excursions familiales a très tôt fait l'objet d'un classement et d'une protection de la part des autorités gouvernementales. Dès 1926, le très jeune Statsråd pris l'initiative de créer localement une brigade de garde-champêtres chargés de s'assurer du respect des lieux et de leur préservation. En 1979, le ministère de l'agriculture, de la pêche, de l'environnement et des forêts alla plus loin encore en créant de toute pièce un vaste parc naturel, intégrant la Vårmakløft et ses environs. C'est ainsi qu'est né un des espaces naturels protégés les plus célèbres du pays, abritant une faune et une flore très riches. A titre d'exemple, on peut citer le lichen ou le tapis mousseux s'accrochant au parois ; tous deux sont d'ailleurs réputés très fragiles et en retirer tout ou partie causerait une perte inestimable, puisqu'ils mettraient plusieurs centaines d'années à repousser à l'identique. Il existe toutefois des chemins pédestres balisés qui permettent d'admirer l'ensemble des phénomènes géologiques en se promenant le long des cascades jusqu'à la fin de la gorge, là où débute véritablement le fleuve, dans sa définition le plus commune.
Gorge de la Vårma
[img]https://zupimages.net/up/19/29/rcnj.jpg[/img][/center]
La Vårmakløft, toponyme signifiant littéralement « gorge de la Vårma » est un défilé situé dans le comté d'Høytlandet dans le sud-est du Jernland. Ce passage encaissé dans les Thorkjeder débute aux chutes de Skøga et débouche ensuite sur le fleuve Vårma, rejoint par un autre bras du fleuve au nord-ouest de Leirvik, chef-lieu du comté. Elle est longue de plus de dix kilomètres et sillonne les montagnes et les hauts-plateaux à travers les parois escarpées. Entièrement inscrite au patrimoine historique, la Vårmakløft est située dans le parc naturel d'Auturaland qui constitue l'une des principales destinations touristiques locales.
Cette gorge, profonde d'approximativement cent mètres, s'est formée du fait de l'érosion par la Vårma à mesure que s'est renforcée la fonte des glaces lors des fins d'épisodes de glaciation terrestre. Si un temps une activité volcanique a pu être relevée sur place - lors de la préhistoire et due au frottements entre plaques tectoniques gaélique et arctique - les points chauds sont aujourd'hui majoritairement éteints. Pourtant, il y a plusieurs millénaires, il s'agissait d'une zone d'activité volcanique assez conséquente. Il y a environ 10 000 ans, une série d'éruptions volcaniques ont formé de très volumineuses coulées de lave depuis deux fissures de la croûte terrestre laissant s'échapper le magma le long des flans des Thorkjeder. Ces coulées après avoir durci et s'être solidifiées définitivement ont été attaquées par les fontes des glaciers et par le phénomène de fin de la dernière période glaciaire. Combinées au retrait des glaciers jernlanders jusqu'à leur position encore occupée aujourd'hui, les eaux ont creusé les importants empilements de coulées de lave jusqu'à former cette gorge où s'écoule à présent l'un des principaux fleuves jernlanders. Cependant, les Jøkullaup (ndlr. débâcle glaciaire) ont occasionné des crues brutales très puissantes dévastatrices. Ainsi, certaines gorges ont pu se former en l'espace de seulement quelques jours, du fait de la forte quantité d'eau libérée avec une très forte capacité érosive.
Autres phénomènes géographiques relatif à la Vårmakløft, les chutes de Skøga - en réalité il s'agit davantage d'un enchaînement de cascades s'élevant chacune à 10 mètres, puis 44 mètres et enfin 27 mètres - contribuent à faire de ce lieu encore sauvage du pays un endroit très prisé par les touristes à la recherche d'espaces non urbanisés et restés à l'état naturel. Ce phénomène géologique s'explique par le rétrécissement du lit de la rivière qui prend sa source dans les hautes montagnes du sud du Jernland et elle s'engouffre alors entre les parois rocheuses. Lors de chaque dénivellation, le lit de la rivière s'encaisse un peu plus entre les parois de la gorge qui prennent alors davantage l'aspect de falaises distantes de quelques centaines de mètres et haute d'une centaine de mètres. Après avoir sillonné les cinq kilomètres du défilé, le fleuve poursuit son chemin à travers tout le Hovedland jusqu'au détroit du Jernland, qui sépare la terre continentale du Midtøya.
Drainant plusieurs dizaines de milliers de touristes, encore essentiellement jernlanderss, ce lieu apprécié pour les randonnées et les excursions familiales a très tôt fait l'objet d'un classement et d'une protection de la part des autorités gouvernementales. Dès 1926, le très jeune Statsråd pris l'initiative de créer localement une brigade de garde-champêtres chargés de s'assurer du respect des lieux et de leur préservation. En 1979, le ministère de l'agriculture, de la pêche, de l'environnement et des forêts alla plus loin encore en créant de toute pièce un vaste parc naturel, intégrant la Vårmakløft et ses environs. C'est ainsi qu'est né un des espaces naturels protégés les plus célèbres du pays, abritant une faune et une flore très riches. A titre d'exemple, on peut citer le lichen ou le tapis mousseux s'accrochant au parois ; tous deux sont d'ailleurs réputés très fragiles et en retirer tout ou partie causerait une perte inestimable, puisqu'ils mettraient plusieurs centaines d'années à repousser à l'identique. Il existe toutefois des chemins pédestres balisés qui permettent d'admirer l'ensemble des phénomènes géologiques en se promenant le long des cascades jusqu'à la fin de la gorge, là où débute véritablement le fleuve, dans sa définition le plus commune.
-
Galaad
[justify][center]Guðvegr runesteiner
Pierres runiques de Guðvegr
[img]https://zupimages.net/up/19/31/04ya.jpg[/img][/center]
Les pierres runiques de Guðvegr (ndlr. références aux dieux en vieux norrois) sont entourées de nombreux mystères. Situées dans le comtés de Granskerud, sur l'île de Midtøya, jusqu'à leur date précise d'érection reste flou pour les archéologues et historiens spécialistes de l'art viking et païen du Jernland ; ces derniers ne s'entendant pas sur leur symbolique ou leur but. Il s'agit d'un groupe de plusieurs pierres sculptées avec des inscriptions runiques gravées dessus, dont les deux principales sont connues comme :
Cependant, le site de Guðvegr ne s'arrête pas à ces deux pierres runiques. En effet, on compte cinq autres, peintes cette fois, qui se consacrent à représenter la vie légendaire de Rynnusden, un chevalier qui aurait vécu sur les terres du nord au VIIème siècle et qui aurait été un tueur de dragons. Ce personnage mythique apparaît également dans le Heimskringla, sans que son existence ne puisse être certifiée historiquement, au delà de ces pierres, érigées bien après sa date supposée de mort. La légende voudrait que ce guerrier héroïque se soit endormi dans les alentours, attendant de se réveiller à nouveau si des dragons venaient à menacer à nouveau la contrée. C'est d'ailleurs cette légende qui a fait de ce site un lieu hautement symbolique pour les rois locaux, pour qui la force de Rynnusden ne pouvait lui venir que des dieux du panthéon norrois. Ainsi, du fait du caractère semi-divin de l'endroit, le Guðvegr est devenu un lieu de sépulture pour plusieurs personnages influents de la cour de Jymrod den gamle et de ses descendants ; des tumulus funéraires en témoignant. En 2009, des fouilles ont révélé des parties d'une enceinte et des traces d'un navire de pierres beaucoup plus grand, ce qui accrédite la thèse de rites païens localement - les grands chefs vikings se faisaient enterrer avec un drakkar et de nombreux objets guerriers traditionnels. Aujourd'hui, il n'en subsiste que deux à toit plat, presque entièrement identiques avec une hauteur d'environ onze mètres, aux formes et matériaux utilisés semblables. Ils sont tous deux situés à équidistance des pierres runiques qui sont au centre du site. Pour un certain nombre d'historiens et d'archéologues, au delà de la finalité funéraire, par les références à la Bible sur les pierres ce site s'inscrit dans l'émergence du christianisme au Jernland, bien avant l'unification et la conversion de tout le royaume par Erik hárfagri (ndlr. Eric à la longue chevelure, premier roi du Jernland uni). Pour d'autres en revanche, impossible de voir en ce site les prémices de la christianisation, étant donné le caractère païen des références et le renvoi systématique aux dieux norrois et à leurs exploits. Ces derniers expliquent les passages similaires à ceux contenus dans la Bible par des contacts entre marchands chrétiens et habitants locaux, ce qui aurait légèrement influé sur les représentations des divinités norroises.
Malgré cette controverse historique, depuis maintenant plusieurs décennies, le Statsråd, qui prone un retour aux vraies valeurs vikings et donc à la religion d'antan, a choisi d'éluder la question chrétienne pour mettre davantage en avant le paganisme norrois sur le site. Ainsi, le parcours touristique proposé sur place se concentre essentiellement sur cet aspect des constructions de tumulus et des pierres runiques, tandis que dans les écoles jernlanders, les livres d'histoire retiennent la thèse d'une construction exclusivement païenne viking. Inscrit au patrimoine historique national, ce lieu dispose depuis plusieurs années de subsides importants de la part du ministère de la culture et des cultes pour son entretien et sa valorisation. Affecté par le temps, les pierres ont ainsi été protégées par des constructions en verre s'inscrivant harmonieusement dans l'ensemble et qui permettent aux nombreux visiteurs de continuer d'admirer ces dernières. Au même titre que peuvent l'être les [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=349489#p349489]Guds Sverd[/url], les Guðvegr runesteiner sont un élément constitutif fort de l'identité religieuse et national du Jernland et sont mis en avant à ce titre par les gouvernements successifs.
Pierres runiques de Guðvegr
[img]https://zupimages.net/up/19/31/04ya.jpg[/img][/center]
Les pierres runiques de Guðvegr (ndlr. références aux dieux en vieux norrois) sont entourées de nombreux mystères. Situées dans le comtés de Granskerud, sur l'île de Midtøya, jusqu'à leur date précise d'érection reste flou pour les archéologues et historiens spécialistes de l'art viking et païen du Jernland ; ces derniers ne s'entendant pas sur leur symbolique ou leur but. Il s'agit d'un groupe de plusieurs pierres sculptées avec des inscriptions runiques gravées dessus, dont les deux principales sont connues comme :
- Petite pierre de Guðvegr
- Grande pierre de Guðvegr
Cependant, le site de Guðvegr ne s'arrête pas à ces deux pierres runiques. En effet, on compte cinq autres, peintes cette fois, qui se consacrent à représenter la vie légendaire de Rynnusden, un chevalier qui aurait vécu sur les terres du nord au VIIème siècle et qui aurait été un tueur de dragons. Ce personnage mythique apparaît également dans le Heimskringla, sans que son existence ne puisse être certifiée historiquement, au delà de ces pierres, érigées bien après sa date supposée de mort. La légende voudrait que ce guerrier héroïque se soit endormi dans les alentours, attendant de se réveiller à nouveau si des dragons venaient à menacer à nouveau la contrée. C'est d'ailleurs cette légende qui a fait de ce site un lieu hautement symbolique pour les rois locaux, pour qui la force de Rynnusden ne pouvait lui venir que des dieux du panthéon norrois. Ainsi, du fait du caractère semi-divin de l'endroit, le Guðvegr est devenu un lieu de sépulture pour plusieurs personnages influents de la cour de Jymrod den gamle et de ses descendants ; des tumulus funéraires en témoignant. En 2009, des fouilles ont révélé des parties d'une enceinte et des traces d'un navire de pierres beaucoup plus grand, ce qui accrédite la thèse de rites païens localement - les grands chefs vikings se faisaient enterrer avec un drakkar et de nombreux objets guerriers traditionnels. Aujourd'hui, il n'en subsiste que deux à toit plat, presque entièrement identiques avec une hauteur d'environ onze mètres, aux formes et matériaux utilisés semblables. Ils sont tous deux situés à équidistance des pierres runiques qui sont au centre du site. Pour un certain nombre d'historiens et d'archéologues, au delà de la finalité funéraire, par les références à la Bible sur les pierres ce site s'inscrit dans l'émergence du christianisme au Jernland, bien avant l'unification et la conversion de tout le royaume par Erik hárfagri (ndlr. Eric à la longue chevelure, premier roi du Jernland uni). Pour d'autres en revanche, impossible de voir en ce site les prémices de la christianisation, étant donné le caractère païen des références et le renvoi systématique aux dieux norrois et à leurs exploits. Ces derniers expliquent les passages similaires à ceux contenus dans la Bible par des contacts entre marchands chrétiens et habitants locaux, ce qui aurait légèrement influé sur les représentations des divinités norroises.
Malgré cette controverse historique, depuis maintenant plusieurs décennies, le Statsråd, qui prone un retour aux vraies valeurs vikings et donc à la religion d'antan, a choisi d'éluder la question chrétienne pour mettre davantage en avant le paganisme norrois sur le site. Ainsi, le parcours touristique proposé sur place se concentre essentiellement sur cet aspect des constructions de tumulus et des pierres runiques, tandis que dans les écoles jernlanders, les livres d'histoire retiennent la thèse d'une construction exclusivement païenne viking. Inscrit au patrimoine historique national, ce lieu dispose depuis plusieurs années de subsides importants de la part du ministère de la culture et des cultes pour son entretien et sa valorisation. Affecté par le temps, les pierres ont ainsi été protégées par des constructions en verre s'inscrivant harmonieusement dans l'ensemble et qui permettent aux nombreux visiteurs de continuer d'admirer ces dernières. Au même titre que peuvent l'être les [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=349489#p349489]Guds Sverd[/url], les Guðvegr runesteiner sont un élément constitutif fort de l'identité religieuse et national du Jernland et sont mis en avant à ce titre par les gouvernements successifs.