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phiwill61
Extrait de Le journal solidaire, 5 février 2039 :
[center]Le chômage baisse, enfin ![/center]
[justify]Après onze mois de hausse continue, le taux de chômage en Eashatri a enfin baissé, durant le mois dernier. En mars dernier, seuls 6,9% des eashates actifs recherchaient un emploi, niveau non exemplaire mais néanmoins tolérable. Puis avec la crise politique de la Loi de Facilitation Économique Productive, et le scandale qui s'en est suivi, touchant la plus grande parti du feu Gouvernement Chakarvarti, la situation économique déjà précaire, s'est dégradée, le taux de chômage dépassant le seuil des 10% en juin, pour atteindre les 14,1% en septembre dernier. C'est alors que notre pays a changé de Gouvernement, pour suivre une ligne politique de gauche, avec des politiciens loin du scandale qui secoue la droite eashate depuis un an : si la croissance économique reste quasi-nulle, la courbe du taux de chômage ralentit, pour n'atteindre les 15% qu'en décembre. Mais enfin, en ce mois de janvier qui vient de s'achever, l'horizon du marché du travail s'éclaircit : de 15,2% le chômage baisse à 14,5% ! Une preuve de l'efficacité du gouvernement actuel.
En effet, le gouvernement multiplie les initiatives pour limiter les impacts négatifs de la récession sur la population. La progression du chômage est ainsi suivie par un soutien financier du Gouvernement Operkh-II vers les petites retraites et les chômeurs, dans un effort financier qui pèsera surtout sur les plus grosses fortunes eashates, les 10% les plus riches pour être plus précis. Dans le même temps, le Ministère de la Culture a relancé une campagne de publicité à l'étranger, afin de valoriser le tourisme en Eashatri, et tenter de provoquer dès mai prochain un apport financier conséquent par l'intermédiaire de ce secteur que Vineet Upasani juge sous développé en Eashatri.
Cependant il existe toujours des mauvaises langues prêtes à cracher sur le travail mené par Operkh et son gouvernement, à commencer par l'opposition de droite, menée par Bhrigu Achaval, qui fustige "les sommes faramineuses utilisées dans un programme social qui ne résoudra en rien les problèmes économiques du pays". Au RMP en effet, et même dans les rangs du MPE, nombreux sont les députés à s'inquiéter d'une hypothétique fuite des grandes fortunes eashates, qui investiraient donc, dans leur logique, ailleurs, et ce au détriment de la reprise économique espérée pour 2039.
Pourtant, le principal risque pouvant ralentir le retour de la croissance à l'heure actuelle, est le fait que le Parlement refuse constamment que l'Empire d'Eashatri puisse acheter une partie des parts des petites entreprises en difficulté pour les soutenir financièrement dans la crise actuelle. Ce véto organisé par une opposition structurée face à une majorité gouvernementale dont la frange centriste est indécise, menace ainsi une grande partie des emplois industriels du pays, et pourrait à terme, mener la courbe du chômage à de nouveaux records. Enfin, les élections de décembre 2039 arrivent vite, et les électeurs auront tôt fait de faire savoir leur avis sur la question à ce moment là. [/justify]
[center]Le chômage baisse, enfin ![/center]
[justify]Après onze mois de hausse continue, le taux de chômage en Eashatri a enfin baissé, durant le mois dernier. En mars dernier, seuls 6,9% des eashates actifs recherchaient un emploi, niveau non exemplaire mais néanmoins tolérable. Puis avec la crise politique de la Loi de Facilitation Économique Productive, et le scandale qui s'en est suivi, touchant la plus grande parti du feu Gouvernement Chakarvarti, la situation économique déjà précaire, s'est dégradée, le taux de chômage dépassant le seuil des 10% en juin, pour atteindre les 14,1% en septembre dernier. C'est alors que notre pays a changé de Gouvernement, pour suivre une ligne politique de gauche, avec des politiciens loin du scandale qui secoue la droite eashate depuis un an : si la croissance économique reste quasi-nulle, la courbe du taux de chômage ralentit, pour n'atteindre les 15% qu'en décembre. Mais enfin, en ce mois de janvier qui vient de s'achever, l'horizon du marché du travail s'éclaircit : de 15,2% le chômage baisse à 14,5% ! Une preuve de l'efficacité du gouvernement actuel.
En effet, le gouvernement multiplie les initiatives pour limiter les impacts négatifs de la récession sur la population. La progression du chômage est ainsi suivie par un soutien financier du Gouvernement Operkh-II vers les petites retraites et les chômeurs, dans un effort financier qui pèsera surtout sur les plus grosses fortunes eashates, les 10% les plus riches pour être plus précis. Dans le même temps, le Ministère de la Culture a relancé une campagne de publicité à l'étranger, afin de valoriser le tourisme en Eashatri, et tenter de provoquer dès mai prochain un apport financier conséquent par l'intermédiaire de ce secteur que Vineet Upasani juge sous développé en Eashatri.
Cependant il existe toujours des mauvaises langues prêtes à cracher sur le travail mené par Operkh et son gouvernement, à commencer par l'opposition de droite, menée par Bhrigu Achaval, qui fustige "les sommes faramineuses utilisées dans un programme social qui ne résoudra en rien les problèmes économiques du pays". Au RMP en effet, et même dans les rangs du MPE, nombreux sont les députés à s'inquiéter d'une hypothétique fuite des grandes fortunes eashates, qui investiraient donc, dans leur logique, ailleurs, et ce au détriment de la reprise économique espérée pour 2039.
Pourtant, le principal risque pouvant ralentir le retour de la croissance à l'heure actuelle, est le fait que le Parlement refuse constamment que l'Empire d'Eashatri puisse acheter une partie des parts des petites entreprises en difficulté pour les soutenir financièrement dans la crise actuelle. Ce véto organisé par une opposition structurée face à une majorité gouvernementale dont la frange centriste est indécise, menace ainsi une grande partie des emplois industriels du pays, et pourrait à terme, mener la courbe du chômage à de nouveaux records. Enfin, les élections de décembre 2039 arrivent vite, et les électeurs auront tôt fait de faire savoir leur avis sur la question à ce moment là. [/justify]
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phiwill61
Extrait de Gloire Eashe, 10 février 2039 :
[center]Un petit air de campagne
A venir[/img]
Emma Ravikhan et Amerin Ediar dînant ensemble à Rashasiphur, le 6 février[/center]
[justify]Ça y est ! Nous sommes en 2039, et comme tous les 3 ans, les élections approchent. Ainsi pendant 10 mois, le pays va vivre au rythme de la progression du plus grand processus électoral du monde. En effet pour organiser le vote de 80 millions d'eashates en 5 jours,
tous les partis de l'Empire organisent leurs rangs : qui seront les têtes de listes locales, qui sera le candidat au Poste de Premier Ministre d'une part, mais aussi toute la logistique de communication de ces partis, cachée aux yeux du grands public. Ou pas, dans le cas du MPE.
Quoi qu'il en soit, dans cette course aux votes, tous les partis ne partent pas égaux, et certains sont notamment beaucoup plus divisés que d'autres. Si le RMP a choisi Bhrigu Achaval comme porte-voix depuis plusieurs semaines, pour les autres partis, ce n'est pas forcément le cas, et des élections internes sont donc organisées dans toutes les grandes formations politiques du pays, hormis la GTI, qui soutiendra la reconduction de Sadiq Operkh au poste de Premier Ministre, et... le MPE, ce qui est beaucoup plus curieux. Pourtant le parti aurait bien besoin de définir clairement sa ligne politique, alors qu'il se déchire depuis des mois entre ces trois têtes : Emma Ravikhan, ex-Première Ministre issue de l'aile centriste du parti, Shakcham Tipanis, libertarien renommé, et Amerin Ediar, économiste réputé aux visions libéral-conservatrices. Une élection interne ne serait ainsi pas malvenue, mais le parti n'a toujours pas fixé la date de sa primaire.
Depuis la fin du Gouvernement Ravikhan, l'hégémonie de la première femme Première Ministre d'Eashatri sur son parti ne fait plus concensus; et depuis le scandale de la Loi de Facilitation Économique Productive, le parti n'a plus de dirigeant reconnu par l'ensemble des députés. Si depuis la fusion des autres partis de droite dans le RMP, le MPE tente de se réunir à nouveau, force est de constater que les forces centrifuges du mouvement le tirent lentement vers le bas dans les sondages. Chacun sait à quel point Tipanis, Ediar et Ravikhan peinent à trouver des terrains d'entente, et certains esclandres publics des députés du MPE ont eu tôt fait d'accentuer l'image de parti au bord de l'implosion que le mouvement libéral porte désormais, du haut de ses 13,5% d'intentions de vote.
C'est pourquoi, alors qu'Emma Ravikhan et Amerin Ediar se sont affichés en train de dîner en bonne intelligence au Baharaam, un restaurant de Rashasiphur, cette entrevue a tout l'air d'une image de campagne. Selon la méthode rodée d'Emma Ravikhan, qui avait déjà dîné en décembre 2033 avec le regretté Eredin Tobephki - alors pressenti comme futur Premier Ministre à la place de la leader libérale -, l'ex-Première Ministre fait d'un dîner une image forte de sa présence en politique, ici vraisemblablement pour marquer la bonne entente des leaders du MPE, bien qu'il manque étrangement Tipanis.
Qu'a-t-il été dit durant ce dîner ? On n'en saura rien. Les deux ténors libéraux comptent-ils se faire concurrence dans l'hypothétique primaire du MPE ? Nous n'aurons pas plus de réponse. En revanche, comme une réunion du comité dirigeant du MPE a été convoquée au lendemain de cette entrevue, la campagne des libéraux est lancée.[/justify]
[center]Un petit air de campagne
A venir[/img]
Emma Ravikhan et Amerin Ediar dînant ensemble à Rashasiphur, le 6 février[/center]
[justify]Ça y est ! Nous sommes en 2039, et comme tous les 3 ans, les élections approchent. Ainsi pendant 10 mois, le pays va vivre au rythme de la progression du plus grand processus électoral du monde. En effet pour organiser le vote de 80 millions d'eashates en 5 jours,
tous les partis de l'Empire organisent leurs rangs : qui seront les têtes de listes locales, qui sera le candidat au Poste de Premier Ministre d'une part, mais aussi toute la logistique de communication de ces partis, cachée aux yeux du grands public. Ou pas, dans le cas du MPE.
Quoi qu'il en soit, dans cette course aux votes, tous les partis ne partent pas égaux, et certains sont notamment beaucoup plus divisés que d'autres. Si le RMP a choisi Bhrigu Achaval comme porte-voix depuis plusieurs semaines, pour les autres partis, ce n'est pas forcément le cas, et des élections internes sont donc organisées dans toutes les grandes formations politiques du pays, hormis la GTI, qui soutiendra la reconduction de Sadiq Operkh au poste de Premier Ministre, et... le MPE, ce qui est beaucoup plus curieux. Pourtant le parti aurait bien besoin de définir clairement sa ligne politique, alors qu'il se déchire depuis des mois entre ces trois têtes : Emma Ravikhan, ex-Première Ministre issue de l'aile centriste du parti, Shakcham Tipanis, libertarien renommé, et Amerin Ediar, économiste réputé aux visions libéral-conservatrices. Une élection interne ne serait ainsi pas malvenue, mais le parti n'a toujours pas fixé la date de sa primaire.
Depuis la fin du Gouvernement Ravikhan, l'hégémonie de la première femme Première Ministre d'Eashatri sur son parti ne fait plus concensus; et depuis le scandale de la Loi de Facilitation Économique Productive, le parti n'a plus de dirigeant reconnu par l'ensemble des députés. Si depuis la fusion des autres partis de droite dans le RMP, le MPE tente de se réunir à nouveau, force est de constater que les forces centrifuges du mouvement le tirent lentement vers le bas dans les sondages. Chacun sait à quel point Tipanis, Ediar et Ravikhan peinent à trouver des terrains d'entente, et certains esclandres publics des députés du MPE ont eu tôt fait d'accentuer l'image de parti au bord de l'implosion que le mouvement libéral porte désormais, du haut de ses 13,5% d'intentions de vote.
C'est pourquoi, alors qu'Emma Ravikhan et Amerin Ediar se sont affichés en train de dîner en bonne intelligence au Baharaam, un restaurant de Rashasiphur, cette entrevue a tout l'air d'une image de campagne. Selon la méthode rodée d'Emma Ravikhan, qui avait déjà dîné en décembre 2033 avec le regretté Eredin Tobephki - alors pressenti comme futur Premier Ministre à la place de la leader libérale -, l'ex-Première Ministre fait d'un dîner une image forte de sa présence en politique, ici vraisemblablement pour marquer la bonne entente des leaders du MPE, bien qu'il manque étrangement Tipanis.
Qu'a-t-il été dit durant ce dîner ? On n'en saura rien. Les deux ténors libéraux comptent-ils se faire concurrence dans l'hypothétique primaire du MPE ? Nous n'aurons pas plus de réponse. En revanche, comme une réunion du comité dirigeant du MPE a été convoquée au lendemain de cette entrevue, la campagne des libéraux est lancée.[/justify]
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phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 18 février 2039:
[center]L'Hachémanie, membre de l'OCC, une bonne idée ?
[/img][/center]
[justify]Petite monarchie de l'Ouest de la Marquésie, la Hachémanie est entrée dans l'OCC en fin d'année 2036, avec un statut de membre observateur. Déjà à l'époque cette adhésion surprenante avait fait grincer des dents à plusieurs niveaux, aussi bien en Eashatri qu'au Kaiyuan, ou encore au Lianwa et au Sengaï, ce qui avait eu pour conséquence de requalifier la demande d'adhésion du royaume, qui visait initialement le statut de membre associé, en une adhésion en tant que membre observateur. De ce fait l'Hachémanie est entrée dans l'OCC sur le papier. Dans les faits, il en a toujours été autrement : en effet, la monarchie pétrolière s'est toujours trouvée éloignée de la sphère d'influence de l'OCC, et n'a pas plus participé à la prise de décisions de l'organisation de coopération pas plus qu'elle n'a influencé la logique politique globale des pays membres.
Dès le départ, l'adhésion de la Hachémanie à l'OCC était bancale, et plus motivée par une volonté d'éviter de contrarier inutilement le petit royaume que par un véritable intérêt pour ce pays. Si la Hachémanie avait l'avantage d'être un exportateur de pétrole, ressource hautement stratégique dans la dynamique des échanges orientaux, et si cette monarchie assurait le contrôle d'un des détroits stratégiques de la route commerciale maritime entre la Dytolie et la Ventélie, l'intérêt d'une Hachémanie dans l'OCC n'a jamais été plus grand. Etat instable, à la politique en net contraste avec celles des nations ventéliojanubiennes de l'OCC, l'Hachémanie constitue plus un boulet qu'un atout pour les membres de l'OCC, ternissant l'image des autres pays membres et limitant ainsi leur influence, alors même que la croissance de ces derniers est déjà plus ténue qu'au début des années 2030. Ainsi après s'être engagée curieusement dans la guerre des containers, puis s'être rangée dans la coalition anti-LIM lors de la guerre suivante, alors que l'OCC était restée neutre dans ces conflits, la monarchie hachémane faisait un virage à 90° pour tenter de rejoindre une OCC dont elle avait déjà menacé les intérêts, lors du blocus de l'estuaire du Dar notamment.
Demande d'adhésion d'autant plus curieuse lorsqu'on s'attarde sur les différences entre les manières d'agir de la Hachémanie et l'OCC. Quand l'OCC cherche à assurer la légitimité de toutes ses actions, et a pour mot d'ordre la prospérité, les actions hachémanes portaient une vision très différente de l'intégrité, comme en témoignent les honteuses attaques maritimes contre le Mahajanubia, encore injustifiées trois ans après les faits. Ainsi dans les couloirs diplomatiques kaiyuanais notamment, il n'était pas rare en 2036 d'entendre des ambassadeurs, diplomates ou invités se demander si la Hachémanie et sa société surmilitarisée n'était pas la plus grande menace à la paix dans la partie orientale du monde.
Et aujourd'hui qu'en est-il, bientôt trente mois plus tard ? La Hachémanie s'est transformée, en pire : une tyrannie religieuse sans foi ni loi, une dictature militaire qui impose à ses habitants de se convertir au chiisme, dans un pays très majoritairement sunnite. Son influence diplomatique est désormais dérisoire, et on peut même se demander si elle contrôle toujours le détroit hachéman. Alors qu'est-ce qui retient l'Hachémanie dans l'OCC ?[/justify]
[right]HRP : je sais, vu mon inactivité, cet article est un peu osé, mais c'est aussi l'incompréhension du journaliste qui écrit cet article. Comme toujours, il n'y a rien de personnel[/right]
[center]L'Hachémanie, membre de l'OCC, une bonne idée ?
[/img][/center]
[justify]Petite monarchie de l'Ouest de la Marquésie, la Hachémanie est entrée dans l'OCC en fin d'année 2036, avec un statut de membre observateur. Déjà à l'époque cette adhésion surprenante avait fait grincer des dents à plusieurs niveaux, aussi bien en Eashatri qu'au Kaiyuan, ou encore au Lianwa et au Sengaï, ce qui avait eu pour conséquence de requalifier la demande d'adhésion du royaume, qui visait initialement le statut de membre associé, en une adhésion en tant que membre observateur. De ce fait l'Hachémanie est entrée dans l'OCC sur le papier. Dans les faits, il en a toujours été autrement : en effet, la monarchie pétrolière s'est toujours trouvée éloignée de la sphère d'influence de l'OCC, et n'a pas plus participé à la prise de décisions de l'organisation de coopération pas plus qu'elle n'a influencé la logique politique globale des pays membres.
Dès le départ, l'adhésion de la Hachémanie à l'OCC était bancale, et plus motivée par une volonté d'éviter de contrarier inutilement le petit royaume que par un véritable intérêt pour ce pays. Si la Hachémanie avait l'avantage d'être un exportateur de pétrole, ressource hautement stratégique dans la dynamique des échanges orientaux, et si cette monarchie assurait le contrôle d'un des détroits stratégiques de la route commerciale maritime entre la Dytolie et la Ventélie, l'intérêt d'une Hachémanie dans l'OCC n'a jamais été plus grand. Etat instable, à la politique en net contraste avec celles des nations ventéliojanubiennes de l'OCC, l'Hachémanie constitue plus un boulet qu'un atout pour les membres de l'OCC, ternissant l'image des autres pays membres et limitant ainsi leur influence, alors même que la croissance de ces derniers est déjà plus ténue qu'au début des années 2030. Ainsi après s'être engagée curieusement dans la guerre des containers, puis s'être rangée dans la coalition anti-LIM lors de la guerre suivante, alors que l'OCC était restée neutre dans ces conflits, la monarchie hachémane faisait un virage à 90° pour tenter de rejoindre une OCC dont elle avait déjà menacé les intérêts, lors du blocus de l'estuaire du Dar notamment.
Demande d'adhésion d'autant plus curieuse lorsqu'on s'attarde sur les différences entre les manières d'agir de la Hachémanie et l'OCC. Quand l'OCC cherche à assurer la légitimité de toutes ses actions, et a pour mot d'ordre la prospérité, les actions hachémanes portaient une vision très différente de l'intégrité, comme en témoignent les honteuses attaques maritimes contre le Mahajanubia, encore injustifiées trois ans après les faits. Ainsi dans les couloirs diplomatiques kaiyuanais notamment, il n'était pas rare en 2036 d'entendre des ambassadeurs, diplomates ou invités se demander si la Hachémanie et sa société surmilitarisée n'était pas la plus grande menace à la paix dans la partie orientale du monde.
Et aujourd'hui qu'en est-il, bientôt trente mois plus tard ? La Hachémanie s'est transformée, en pire : une tyrannie religieuse sans foi ni loi, une dictature militaire qui impose à ses habitants de se convertir au chiisme, dans un pays très majoritairement sunnite. Son influence diplomatique est désormais dérisoire, et on peut même se demander si elle contrôle toujours le détroit hachéman. Alors qu'est-ce qui retient l'Hachémanie dans l'OCC ?[/justify]
[right]HRP : je sais, vu mon inactivité, cet article est un peu osé, mais c'est aussi l'incompréhension du journaliste qui écrit cet article. Comme toujours, il n'y a rien de personnel[/right]
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phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 27 février 2039:
[center]Bourdes aéroportuaires
[img]http://4.bp.blogspot.com/-4NkxAIVVuLM/TmlLtAxkxqI/AAAAAAAAAvM/SgGV6tUbLa4/s1600/avion-ewo.bmp[/img][/center]
[justify]C'était jeudi dernier, un avion caskar transportant 360 passagers en provenance de Fuxianji vers Setan a été forcé de faire une escale à Astapur, pour cause que le réservoir de kérosène qui n'avait pas été suffisamment rempli. Cette panne a ainsi forcé les passagers à patienter un peu plus de deux heures à l'aéroport international d'Astapur-North Janubia, et le trafic aérien de l'aéroport a été perturbé pour tout le reste de l'après-midi, engendrant des retards allant jusqu'à une heure de report des départs et arrivées. Naturellement, les autorités aéroportuaires ont cherché à savoir quelle était la cause de ce mauvais remplissage, mais il n'y avait pas là grande enquête à mener, et très rapidement de nombreuses sources, venant notamment du Kaiyuan ou de l'entreprise caskare, ont indiqué que l'unique responsable était l'aéroport international de Fuxianji.
Si l'incident est risible, il témoigne du mauvais fonctionnement général de l'aéroport de Fuxianji. L'aéroport, géré sous contrat par Feng System, multiplie les dysfonctionnements légers, la faute à un personnel à l'effectif réduit et un manque d'entrées d'argent depuis l'entreprise lianwadaise, au point que l'Empire du Kaiyuan envisagerait de rompre le contrat le liant à Feng System.
Des incidents bénins concernant les avions en provenance de Fuxianji, ils sont assez nombreux à être signalés. A Astapur, il a ainsi été remarqué que la révision des becs et des volets (parties inclinables situées à respectivement à l'avant et à l'arrière des ailes) était souvent faite à la hâte, si bien que quelquefois, les pièces étaient bloquées dans leur position de révision engendrant une surconsommation de carburant dans le meilleur des cas, un atterrissage inconfortable dans le pire des cas. Quelquefois, la mécanique de l'avion n'a aucun problème, mais un bagage d'un passager d'un autre vol et trouvé dans la soute. Des erreurs humaines, ponctuelles, mais qui tendent à se répéter trop souvent, la faute peut-être à la pression exercée sur des équipes en sous-effectifs.
Néanmoins, un point positif a été remarqué, que ce soit à l'aéroport d'Astapur où à l'aéroport d'Eskha : les avions en provenance de Fuxianji sont toujours dans un état de propreté intérieure non pas remarquable, mais impeccable ! Ce qui est suffisamment rare ailleurs pour être noté.[/justify]
[center]Bourdes aéroportuaires
[img]http://4.bp.blogspot.com/-4NkxAIVVuLM/TmlLtAxkxqI/AAAAAAAAAvM/SgGV6tUbLa4/s1600/avion-ewo.bmp[/img][/center]
[justify]C'était jeudi dernier, un avion caskar transportant 360 passagers en provenance de Fuxianji vers Setan a été forcé de faire une escale à Astapur, pour cause que le réservoir de kérosène qui n'avait pas été suffisamment rempli. Cette panne a ainsi forcé les passagers à patienter un peu plus de deux heures à l'aéroport international d'Astapur-North Janubia, et le trafic aérien de l'aéroport a été perturbé pour tout le reste de l'après-midi, engendrant des retards allant jusqu'à une heure de report des départs et arrivées. Naturellement, les autorités aéroportuaires ont cherché à savoir quelle était la cause de ce mauvais remplissage, mais il n'y avait pas là grande enquête à mener, et très rapidement de nombreuses sources, venant notamment du Kaiyuan ou de l'entreprise caskare, ont indiqué que l'unique responsable était l'aéroport international de Fuxianji.
Si l'incident est risible, il témoigne du mauvais fonctionnement général de l'aéroport de Fuxianji. L'aéroport, géré sous contrat par Feng System, multiplie les dysfonctionnements légers, la faute à un personnel à l'effectif réduit et un manque d'entrées d'argent depuis l'entreprise lianwadaise, au point que l'Empire du Kaiyuan envisagerait de rompre le contrat le liant à Feng System.
Des incidents bénins concernant les avions en provenance de Fuxianji, ils sont assez nombreux à être signalés. A Astapur, il a ainsi été remarqué que la révision des becs et des volets (parties inclinables situées à respectivement à l'avant et à l'arrière des ailes) était souvent faite à la hâte, si bien que quelquefois, les pièces étaient bloquées dans leur position de révision engendrant une surconsommation de carburant dans le meilleur des cas, un atterrissage inconfortable dans le pire des cas. Quelquefois, la mécanique de l'avion n'a aucun problème, mais un bagage d'un passager d'un autre vol et trouvé dans la soute. Des erreurs humaines, ponctuelles, mais qui tendent à se répéter trop souvent, la faute peut-être à la pression exercée sur des équipes en sous-effectifs.
Néanmoins, un point positif a été remarqué, que ce soit à l'aéroport d'Astapur où à l'aéroport d'Eskha : les avions en provenance de Fuxianji sont toujours dans un état de propreté intérieure non pas remarquable, mais impeccable ! Ce qui est suffisamment rare ailleurs pour être noté.[/justify]
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Extrait de Brèves Eskhanes, 02 mars 2039:
[center]L'anti-intellectualisme, non merci ![/center]
[justify]L'OIMD juge l'Eashatri comme une des nations les plus accueillantes pour les intellectuels, pour la troisième année consécutive. Selon l'Observatoire International des Migrations et Diasporas, l'Eashatri aurait même été la nation qui aurait le plus attiré d'intellectuels en 2038. L'organisation fait la part belle à l'intérêt qui serait porté par nos universitaires pour les travaux d'étude générale du monde pour expliquer cet attrait des intellectuels pour l'Eashatri, nation pourtant parmi les plus pauvres du monde, dont le rayonnement en 2038 a pourtant été plus que restreint, et qui contrairement à certains pays comme le Caeturia, n'a pas mis de politiques en place pour favoriser l'immigration d'intellectuels étrangers. Non, les travaux des intellectuels eashates seuls attireraient les intellectuels étrangers.
C'est une vision défendable, si l'on y pense : si les travaux des intellectuels attirent, c'est parce qu'ils témoignent d'une vie intellectuelle interne à notre pays, et donc de la présence d'intellectuels en Eashatri, or les humains ont ce biais de socialisation qui les poussent à communiquer préférentiellement avec ceux qui leur ressemblent le plus, à partir de là, des intellectuels vont avoir tendance à lier contact préférentiellement avec d'autres intellectuels, et chercher à en rencontrer là où il y en a déjà beaucoup.
Cependant, une telle vision, si elle est prise comme une vérité absolue, est plus que dangereuse : elle soutient la théorie que les intellectuels vivraient dans un entre-soi loin des peuples, justifiant donc des sentiments anti-intellectuels, qui à terme pourraient être capables de nuire à l'épanouissement même de la culture et de la science dans le monde. Et contrairement à l'image que porte notre pays, l'Eashatri n'est pas exempt d'anti-intellectualisme, bien qu'ici ce sentiment prend des formes différentes que celles qu'il peut avoir à l'étranger. En effet, en Eashatri, les anti-intellectuels ne fustigent pas que le pouvoir soit confisqué par une soit-disant classe de bien-pensants qui pensent tout savoir et qui confisqueraient biens et savoirs pour eux, comme dénoncé par certains populistes santognais notamment. Non, dans le nord du continent janubien, les auto-proclamés anti-intellectuels préfèrent fustiger le fait que les intellectuels ont une influence sur le pouvoir, qui pourrait tendre à effacer celle de l'aristocratie, voulue par une partie marginale de la droite eashate comme garante des valeurs de notre Empire.[/justify]
[center]___________________[/center]
Extrait de Gloire Eashe, 1er mars 2039 :
[center]Tragédie en Illythie[/center]
[justify]C'était avant-hier. Rashid Ier ben Qabus al Massoud, roi d'Hachémanie en exil, a été assassiné à Mahurot, ville dans laquelle il avait tenté de s'offrir une nouvelle vie. Avec sa mort, une page de l'histoire du petit royaume marquésien se tourne, cette fois-ci définitivement. Le jeune roi avait marqué son pays de ses politiques progressistes et modérées en matière de religion mais aussi à propos des questions sociales, donnant un nouveau souffle à un royaume qui ne voulait pas en recevoir. Il y a un an, le monarque qui avait changé son pays a été destitué, et tous les changements qu'il avait apportés ont été défaits par la dictature qui a pris le pouvoir ensuite sur les terres qu'il avait dirigées. Il s'était depuis réfugié en Illythie, où sa fin tragique et inévitable l'a finalement rencontré : le monarque est mort des balles d'un terroriste selon les autorités locales, terroriste qui n'aura fait qu'une seule victime : Rashid Ier ben Qabus al Massoud. [/justify]
[center]L'anti-intellectualisme, non merci ![/center]
[justify]L'OIMD juge l'Eashatri comme une des nations les plus accueillantes pour les intellectuels, pour la troisième année consécutive. Selon l'Observatoire International des Migrations et Diasporas, l'Eashatri aurait même été la nation qui aurait le plus attiré d'intellectuels en 2038. L'organisation fait la part belle à l'intérêt qui serait porté par nos universitaires pour les travaux d'étude générale du monde pour expliquer cet attrait des intellectuels pour l'Eashatri, nation pourtant parmi les plus pauvres du monde, dont le rayonnement en 2038 a pourtant été plus que restreint, et qui contrairement à certains pays comme le Caeturia, n'a pas mis de politiques en place pour favoriser l'immigration d'intellectuels étrangers. Non, les travaux des intellectuels eashates seuls attireraient les intellectuels étrangers.
C'est une vision défendable, si l'on y pense : si les travaux des intellectuels attirent, c'est parce qu'ils témoignent d'une vie intellectuelle interne à notre pays, et donc de la présence d'intellectuels en Eashatri, or les humains ont ce biais de socialisation qui les poussent à communiquer préférentiellement avec ceux qui leur ressemblent le plus, à partir de là, des intellectuels vont avoir tendance à lier contact préférentiellement avec d'autres intellectuels, et chercher à en rencontrer là où il y en a déjà beaucoup.
Cependant, une telle vision, si elle est prise comme une vérité absolue, est plus que dangereuse : elle soutient la théorie que les intellectuels vivraient dans un entre-soi loin des peuples, justifiant donc des sentiments anti-intellectuels, qui à terme pourraient être capables de nuire à l'épanouissement même de la culture et de la science dans le monde. Et contrairement à l'image que porte notre pays, l'Eashatri n'est pas exempt d'anti-intellectualisme, bien qu'ici ce sentiment prend des formes différentes que celles qu'il peut avoir à l'étranger. En effet, en Eashatri, les anti-intellectuels ne fustigent pas que le pouvoir soit confisqué par une soit-disant classe de bien-pensants qui pensent tout savoir et qui confisqueraient biens et savoirs pour eux, comme dénoncé par certains populistes santognais notamment. Non, dans le nord du continent janubien, les auto-proclamés anti-intellectuels préfèrent fustiger le fait que les intellectuels ont une influence sur le pouvoir, qui pourrait tendre à effacer celle de l'aristocratie, voulue par une partie marginale de la droite eashate comme garante des valeurs de notre Empire.[/justify]
[center]___________________[/center]
Extrait de Gloire Eashe, 1er mars 2039 :
[center]Tragédie en Illythie[/center]
[justify]C'était avant-hier. Rashid Ier ben Qabus al Massoud, roi d'Hachémanie en exil, a été assassiné à Mahurot, ville dans laquelle il avait tenté de s'offrir une nouvelle vie. Avec sa mort, une page de l'histoire du petit royaume marquésien se tourne, cette fois-ci définitivement. Le jeune roi avait marqué son pays de ses politiques progressistes et modérées en matière de religion mais aussi à propos des questions sociales, donnant un nouveau souffle à un royaume qui ne voulait pas en recevoir. Il y a un an, le monarque qui avait changé son pays a été destitué, et tous les changements qu'il avait apportés ont été défaits par la dictature qui a pris le pouvoir ensuite sur les terres qu'il avait dirigées. Il s'était depuis réfugié en Illythie, où sa fin tragique et inévitable l'a finalement rencontré : le monarque est mort des balles d'un terroriste selon les autorités locales, terroriste qui n'aura fait qu'une seule victime : Rashid Ier ben Qabus al Massoud. [/justify]
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phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 5 mai 2039:
[center]Le fin jeu d'Ediar et Ravikhan
[img]http://bsmedia.business-standard.com/_media/bs/img/photo-gallery/general/sonia-gandhi-visits-rae-bareli/full/congress-president-sonia-gandhi-interact-with-people-14419512957067.jpg[/img]
Alors que les élections approchent, et que la vie politique eashate est toujours aussi peu remplie, Emma Ravikhan se rend sur le terrain, comme ici près de Cadra-Emphur[/center]
[justify]2039 semble une année paradoxale. Le renouveau de la croissance économique est attendu, mais toujours pas venu, les élections législatives eashates sont attendues à la fin de l'année, mais de tous bords, la vie politique eashate est au plus calme. C'est comme si l'Eashatri était mort, diront les plus pessimistes. (HRP : non non, j'ai juste eu une baisse d'inspiration, combinée à un dossier conséquent à rendre qui m'a pas mal occupé ces derniers temps) Entre des réformes bureaucratiques menées par le Gouvernement Operkh-II, bureaucratiques mais nécessaires, comme en témoigne un article de L'Eashatri Libre publié le mois dernier, et des réformes visant à améliorer la sécurité de l'emploi des salariés, menées par la majorité gouvernementale, le Gouvernement Operkh ne doit sa popularité (56% d'opinions favorables) qu'au charisme de ses principaux ministres. A droite cependant, la campagne s'organise, et on a même pu voir un bon dans les sondages favorisant le MPE libéral au détriment du centre et de la droite conservatrice : en effet, le billet Ediar-Ravikhan semble rassembler de plus en plus, bien que toujours aussi inofficiel Ravikhan assurant sa popularité en allant à la rencontre des eashates des campagnes, dont les votes lui ont toujours fait défaut lors des élections précédentes, les campagnes eashates étant de manière générale moins sensibles à son discours centriste, tandis qu'Ediar s'est engagé dans un duel des droites avec Achaval (RMP), pour paraître l'homme crédible de droite.
Une tactique risquée, puisqu'il s'agit de ratisser des deux bords, mais qui semble s'avérer payante : en deux mois, le MPE est passé de 14,5% à 18% d'intentions de vote, un niveau toutefois moins élevé qu'en 2036, mais qui pourrait très bien continuer à augmenter. En effet, au centre, avec l'UDP est dans une situation inconfortable et paradoxale : si le parti est toujours soutenu par sa base électorale, qui voit d'un bon oeil la participation de l'UDP au gouvernement Operkh, les électeurs sont nombreux à demander à ce que Jaivanti Nelikhem fasse le choix de faire liste commune avec le MPE, pour rejoindre le billet Ravikhan-Ediar, perçu très positivement par les électeurs centristes. Seulement Jaivanti Nelikhem ne peut pas convenir aux volontés paradoxales des adhérents de son parti : Sadiq Operkh en personne a appelé à créer une unique liste gouvernementale qui irait de l'ĒL (communistes luxembourgistes) au PLDT (parti taktoune de centre-droit), et verrait d'un très mauvais oeil que l'UDP choisisse de s'asseoir entre deux chaises, rejoignant l'opposition dans la campagne, mais restant au gouvernement malgré tout.
Sondage : Si les élections législatives avaient lieu la semaine prochaine, pour qui voteriez-vous ?
[tab=2][col][ligne]Formation politique[/ligne][ligne]PRC - FLSC [/ligne][ligne]ĒL[/ligne][ligne]GTI - PSST[/ligne][ligne]PES - LPLS[/ligne][ligne]UDP[/ligne][ligne]MPE - PLDT[/ligne][ligne]RMP[/ligne][ligne]FAS [/ligne][/col]
[col][ligne]Voix[/ligne][ligne]2,50%[/ligne][ligne]11,00%[/ligne][ligne]21,50%[/ligne][ligne]8,00%[/ligne][ligne]9,50%[/ligne][ligne]18,00%[/ligne][ligne]26,50%[/ligne][ligne]3,00%[/ligne][/col]
[col][ligne]Sièges (évolution)[/ligne][ligne]9 (-5)[/ligne][ligne]40 (+8)[/ligne][ligne]77 (+17)[/ligne][ligne]29 (-12)[/ligne][ligne]34 (-7)[/ligne][ligne]65 (-3)[/ligne][ligne]95 (+3)[/ligne][ligne]11 ( +1)[/ligne][/col][/tab]
[right]Sondage réalisé sur un échantillon de 2 814 personnes
[/right]
Le paysage politique eashate est donc en pleine recomposition, ce qui peut faire penser à certaines situations dytoliennes, où notamment pour ce qui est de la Santogne, il semble impossible de déterminer la couleur du prochain gouvernement. Faut-il justement dresser un parallèle entre la Santogne et l'Eashatri ?
La réponse à cette question est non, probablement pas : il faut là encore souligner les différences entre les systèmes politiques santognais et eashate. Quant la Santogne fait face à une crise de confiance envers ses élus, et voit donc des formations "dégagistes" émerger dans son paysage politique, dans un clivage gauche-droite, modérés-extrêmes marqué, en Eashatri le problème est inversé pour presque trois quarts du spectre politique : les électeurs croient en plus d'un parti, rendant donc leur vote très instable et volatile. La droite est couverte par le MPE et le RMP, la gauche par la GTI et l'ĒL, le centre partagé entre UDP, MPE et GTI. A cela faut-il ajouter la culture de coalition que notre pays connait depuis des années, et vous aurez l'instabilité eashate actuelle. Paradoxalement, le seul remède à cette instabilité, serait un coup dur sur un des plans économique, sociétal ou politique, du pays, pour pouvoir essayer de cliver les opinions pour les élections.[/justify]
[center]Le fin jeu d'Ediar et Ravikhan
[img]http://bsmedia.business-standard.com/_media/bs/img/photo-gallery/general/sonia-gandhi-visits-rae-bareli/full/congress-president-sonia-gandhi-interact-with-people-14419512957067.jpg[/img]
Alors que les élections approchent, et que la vie politique eashate est toujours aussi peu remplie, Emma Ravikhan se rend sur le terrain, comme ici près de Cadra-Emphur[/center]
[justify]2039 semble une année paradoxale. Le renouveau de la croissance économique est attendu, mais toujours pas venu, les élections législatives eashates sont attendues à la fin de l'année, mais de tous bords, la vie politique eashate est au plus calme. C'est comme si l'Eashatri était mort, diront les plus pessimistes. (HRP : non non, j'ai juste eu une baisse d'inspiration, combinée à un dossier conséquent à rendre qui m'a pas mal occupé ces derniers temps) Entre des réformes bureaucratiques menées par le Gouvernement Operkh-II, bureaucratiques mais nécessaires, comme en témoigne un article de L'Eashatri Libre publié le mois dernier, et des réformes visant à améliorer la sécurité de l'emploi des salariés, menées par la majorité gouvernementale, le Gouvernement Operkh ne doit sa popularité (56% d'opinions favorables) qu'au charisme de ses principaux ministres. A droite cependant, la campagne s'organise, et on a même pu voir un bon dans les sondages favorisant le MPE libéral au détriment du centre et de la droite conservatrice : en effet, le billet Ediar-Ravikhan semble rassembler de plus en plus, bien que toujours aussi inofficiel Ravikhan assurant sa popularité en allant à la rencontre des eashates des campagnes, dont les votes lui ont toujours fait défaut lors des élections précédentes, les campagnes eashates étant de manière générale moins sensibles à son discours centriste, tandis qu'Ediar s'est engagé dans un duel des droites avec Achaval (RMP), pour paraître l'homme crédible de droite.
Une tactique risquée, puisqu'il s'agit de ratisser des deux bords, mais qui semble s'avérer payante : en deux mois, le MPE est passé de 14,5% à 18% d'intentions de vote, un niveau toutefois moins élevé qu'en 2036, mais qui pourrait très bien continuer à augmenter. En effet, au centre, avec l'UDP est dans une situation inconfortable et paradoxale : si le parti est toujours soutenu par sa base électorale, qui voit d'un bon oeil la participation de l'UDP au gouvernement Operkh, les électeurs sont nombreux à demander à ce que Jaivanti Nelikhem fasse le choix de faire liste commune avec le MPE, pour rejoindre le billet Ravikhan-Ediar, perçu très positivement par les électeurs centristes. Seulement Jaivanti Nelikhem ne peut pas convenir aux volontés paradoxales des adhérents de son parti : Sadiq Operkh en personne a appelé à créer une unique liste gouvernementale qui irait de l'ĒL (communistes luxembourgistes) au PLDT (parti taktoune de centre-droit), et verrait d'un très mauvais oeil que l'UDP choisisse de s'asseoir entre deux chaises, rejoignant l'opposition dans la campagne, mais restant au gouvernement malgré tout.
Sondage : Si les élections législatives avaient lieu la semaine prochaine, pour qui voteriez-vous ?
[tab=2][col][ligne]Formation politique[/ligne][ligne]PRC - FLSC [/ligne][ligne]ĒL[/ligne][ligne]GTI - PSST[/ligne][ligne]PES - LPLS[/ligne][ligne]UDP[/ligne][ligne]MPE - PLDT[/ligne][ligne]RMP[/ligne][ligne]FAS [/ligne][/col]
[col][ligne]Voix[/ligne][ligne]2,50%[/ligne][ligne]11,00%[/ligne][ligne]21,50%[/ligne][ligne]8,00%[/ligne][ligne]9,50%[/ligne][ligne]18,00%[/ligne][ligne]26,50%[/ligne][ligne]3,00%[/ligne][/col]
[col][ligne]Sièges (évolution)[/ligne][ligne]9 (-5)[/ligne][ligne]40 (+8)[/ligne][ligne]77 (+17)[/ligne][ligne]29 (-12)[/ligne][ligne]34 (-7)[/ligne][ligne]65 (-3)[/ligne][ligne]95 (+3)[/ligne][ligne]11 ( +1)[/ligne][/col][/tab]
[right]Sondage réalisé sur un échantillon de 2 814 personnes
[/right]
Le paysage politique eashate est donc en pleine recomposition, ce qui peut faire penser à certaines situations dytoliennes, où notamment pour ce qui est de la Santogne, il semble impossible de déterminer la couleur du prochain gouvernement. Faut-il justement dresser un parallèle entre la Santogne et l'Eashatri ?
La réponse à cette question est non, probablement pas : il faut là encore souligner les différences entre les systèmes politiques santognais et eashate. Quant la Santogne fait face à une crise de confiance envers ses élus, et voit donc des formations "dégagistes" émerger dans son paysage politique, dans un clivage gauche-droite, modérés-extrêmes marqué, en Eashatri le problème est inversé pour presque trois quarts du spectre politique : les électeurs croient en plus d'un parti, rendant donc leur vote très instable et volatile. La droite est couverte par le MPE et le RMP, la gauche par la GTI et l'ĒL, le centre partagé entre UDP, MPE et GTI. A cela faut-il ajouter la culture de coalition que notre pays connait depuis des années, et vous aurez l'instabilité eashate actuelle. Paradoxalement, le seul remède à cette instabilité, serait un coup dur sur un des plans économique, sociétal ou politique, du pays, pour pouvoir essayer de cliver les opinions pour les élections.[/justify]
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phiwill61
Extrait de Gloire Eashe, 20 mai 2039 :
[center]Une mousson qui promet d'être mémorable !
[img]https://media.lelombrik.net/t/d75768dcef8328172cc5cf99518aeb7f/p/05.jpg[/img]
Un orage sur l'Aéroport International d'Astapur, le 18 mai 2039[/center]
[justify]Alors que la Dytolie et même le Nord-Ouest de la Marquésie sont entrées en stress hydrique, du fait de précipitations trop faibles durant les deux dernières saisons, l'Eashatri connaît une de ses moussons les plus humides. C'est à croire que le système d'anticyclones El-Pepito qui s'est développé sur l'ensemble de la Célurée, a un impact sur la mousson du nord du continent janubien. Si la mousson est à peu près à l'heure, arrivée entre le 4 et le 19 mai selon les régions d'Eashatri, elle est d'une intensité remarquable. Après un mois d'avril plus chaud que la normale, le mois de mai bat les records, mais d'humidité.
Les scènes impressionnantes ne manquent pas : le parc de Cadra-Emphur, passant du jaune au vert entre le 10 et le 11 mai ; l'est des Mérèbes, passant d'un mur rouille à des montagnes fleuries entre le 14 et le 16 mai ; l'aéroport d'Astapur, plongé dans un orage, le 18...
A titre d'exemple, prenons notre capitale, Eskha. La mousson y est arrivée le 17 mai, avec les premières pluies à 14h20, heure d'Eskha. Le sol, parfaitement sec, n'ayant pas reçu une goutte d'eau de pluie depuis février (ce qui correspond à la normale), n'a pas pu absorber les trombes d'eau qui se sont déversées en quelques minutes; et à peine à 14h55, les rues de la capitale aux abords du Lakhya (petit fleuve qui passe à Eskha) étaient inondées sous 5 à 10 centimètres d'eau, comme on peut le voir ci-dessous. En vingt-quatre heures, quelques 550 millimètres de pluie sont tombés, soit un peu plus du quart des précipitations annuelles à Eskha, ou pour donner un meilleur ordre de grandeur, un mois de mousson eskhan. Si aucun dégât exceptionnel n'a encore eu lieu, la marée a été impressionnante, au point que la mousson, habituellement attendue avec enthousiasme, commence à être crainte par les ballauds citadins.
[center][img]http://a52.idata.over-blog.com/300x225/3/92/86/99/M1.jpg[/img][/center]
Mais pourquoi le début de la mousson 2039 est-il plus intense que les précédents ? Est-ce parti pour durer ? Pour l'heure, les universitaires prétendent détenir un début de réponse pour rassurer la population, clamant qu'il y aurait conflit de masses d'air entre la mousson d'est et les anticyclones d'El-Pepito, certains allant même jusqu'à prédire que la moitié Sud du Karmalistan pourrait voir quelques pluies d'ici juillet ! Une chose est sûre : la mousson ne fait que commencer ![/justify]
[center]Une mousson qui promet d'être mémorable !
[img]https://media.lelombrik.net/t/d75768dcef8328172cc5cf99518aeb7f/p/05.jpg[/img]
Un orage sur l'Aéroport International d'Astapur, le 18 mai 2039[/center]
[justify]Alors que la Dytolie et même le Nord-Ouest de la Marquésie sont entrées en stress hydrique, du fait de précipitations trop faibles durant les deux dernières saisons, l'Eashatri connaît une de ses moussons les plus humides. C'est à croire que le système d'anticyclones El-Pepito qui s'est développé sur l'ensemble de la Célurée, a un impact sur la mousson du nord du continent janubien. Si la mousson est à peu près à l'heure, arrivée entre le 4 et le 19 mai selon les régions d'Eashatri, elle est d'une intensité remarquable. Après un mois d'avril plus chaud que la normale, le mois de mai bat les records, mais d'humidité.
Les scènes impressionnantes ne manquent pas : le parc de Cadra-Emphur, passant du jaune au vert entre le 10 et le 11 mai ; l'est des Mérèbes, passant d'un mur rouille à des montagnes fleuries entre le 14 et le 16 mai ; l'aéroport d'Astapur, plongé dans un orage, le 18...
A titre d'exemple, prenons notre capitale, Eskha. La mousson y est arrivée le 17 mai, avec les premières pluies à 14h20, heure d'Eskha. Le sol, parfaitement sec, n'ayant pas reçu une goutte d'eau de pluie depuis février (ce qui correspond à la normale), n'a pas pu absorber les trombes d'eau qui se sont déversées en quelques minutes; et à peine à 14h55, les rues de la capitale aux abords du Lakhya (petit fleuve qui passe à Eskha) étaient inondées sous 5 à 10 centimètres d'eau, comme on peut le voir ci-dessous. En vingt-quatre heures, quelques 550 millimètres de pluie sont tombés, soit un peu plus du quart des précipitations annuelles à Eskha, ou pour donner un meilleur ordre de grandeur, un mois de mousson eskhan. Si aucun dégât exceptionnel n'a encore eu lieu, la marée a été impressionnante, au point que la mousson, habituellement attendue avec enthousiasme, commence à être crainte par les ballauds citadins.
[center][img]http://a52.idata.over-blog.com/300x225/3/92/86/99/M1.jpg[/img][/center]
Mais pourquoi le début de la mousson 2039 est-il plus intense que les précédents ? Est-ce parti pour durer ? Pour l'heure, les universitaires prétendent détenir un début de réponse pour rassurer la population, clamant qu'il y aurait conflit de masses d'air entre la mousson d'est et les anticyclones d'El-Pepito, certains allant même jusqu'à prédire que la moitié Sud du Karmalistan pourrait voir quelques pluies d'ici juillet ! Une chose est sûre : la mousson ne fait que commencer ![/justify]
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phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 31 mai 2039:
[center]En Santogne, on est désormais obligé de manger de la viande !
[img]https://gpic.qpic.cn/gbar_pic/chOico7kZfEnicAFqHw60fvr2Y1wKOhyvRV8QlJkuhj1hibSdhbAfHLDA/1000[/img]
Une assiette de légumes, au jus de viande[/center]
[justify]Ce fut la surprise du début du mois. Dans les écoles et hôpitaux de Santogne, désormais, on ne peut plus choisir de ne pas manger de viande : celle-ci doit être au moins présente dans la sauce des plats délivrés dans les administrations du pays. Une récente réforme votée par le parlement santognais impose cette règle, qui touche aussi bien les enfants que les malades soignés dans des hôpitaux publics. Quel intérêt pour l'état santognais ? Absolument aucun, sinon s'attirer les bonnes grâces de la filière agroalimentaire carnée. Quel intérêt pour cette dernière ? Accroître la taille de son marché, en imposant la consommation de dérivés carnés là où ils ne sont pas nécessaires.
En soit, pour le Gouvernement santognais, il s'agit de permettre à chaque enfant de choisir leur alimentation, car les parents n’auraient pas à imposer leur régime alimentaire à leurs enfants, "au risque de carences qui devraient nécessiter des prises en charge supplémentaires par la santé publique". Rions de la notion de choix ainsi proposée, puis reprenons notre souffle et concentrons nous sur la question de santé publique. C'est une judicieuse problématique, seulement voilà, il y a manger sans viande aveuglément et manger sans viande en comblant les éventuels apports qui ne seraient pas fournis par un régime végétarien. L'exemple typique souvent cité des carences pouvant apparaître chez les végétariens, est la carence de fer ; mais dans un pays comme la Santogne, aux nombreux massifs, qu'ils soient récents ou anciens, le sol est granitique et donc ferreux : il suffit de boire quelques verres d'eau du robinet. (Note en bas de page : Attention, ne boire que de l'eau du robinet peut aussi mener à un excès de fer dans le sang!) Pour de nombreux oligo-éléments des solutions simples peuvent être trouvés, et en soit, l'argument de santé publique ne tient pas.
Si on comprend donc mal l'intérêt et l'apport d'une telle politique, cela peut sembler encore acceptable à première vue, sauf lorsqu'on prend en considération la dimension liberticide de cette réforme. Plus aucun élève ne pourra choisir par lui même d'être végétarien. Plus aucun élève végétarien ne pourra non plus suivre l'éducation de ses parents. Plus aucun patient non plus. La Santogne disposant d'une importante communauté eashe, ayant parfois conservé le pan culturel eashate qui implique une très faible consommation de viande - lorsqu'elle n'est pas nulle - ou d'autres suivant leur religion et refusant de manger des produits carnés, cela stigmatise de tels individus, ne pouvant désormais plus se nourrir à l'hôpital, ou profiter du formidable catalyseur d'intégration sociale que sont les restaurants scolaires. De quoi soulever quelques problèmes, dans un pays qui veut tout particulièrement que les étrangers ne s'installent sur son sol que s'ils s'intègrent. Mais si cette intégration passe par la négation de leur identité, il ne s'agit plus de s'intégrer, c'est à dire de trouver ce qu'ils ont en commun avec les santognais, non, il s'agit d’annihiler ce qui n'est pas santognais chez eux.[/justify]
[center]En Santogne, on est désormais obligé de manger de la viande !
[img]https://gpic.qpic.cn/gbar_pic/chOico7kZfEnicAFqHw60fvr2Y1wKOhyvRV8QlJkuhj1hibSdhbAfHLDA/1000[/img]
Une assiette de légumes, au jus de viande[/center]
[justify]Ce fut la surprise du début du mois. Dans les écoles et hôpitaux de Santogne, désormais, on ne peut plus choisir de ne pas manger de viande : celle-ci doit être au moins présente dans la sauce des plats délivrés dans les administrations du pays. Une récente réforme votée par le parlement santognais impose cette règle, qui touche aussi bien les enfants que les malades soignés dans des hôpitaux publics. Quel intérêt pour l'état santognais ? Absolument aucun, sinon s'attirer les bonnes grâces de la filière agroalimentaire carnée. Quel intérêt pour cette dernière ? Accroître la taille de son marché, en imposant la consommation de dérivés carnés là où ils ne sont pas nécessaires.
En soit, pour le Gouvernement santognais, il s'agit de permettre à chaque enfant de choisir leur alimentation, car les parents n’auraient pas à imposer leur régime alimentaire à leurs enfants, "au risque de carences qui devraient nécessiter des prises en charge supplémentaires par la santé publique". Rions de la notion de choix ainsi proposée, puis reprenons notre souffle et concentrons nous sur la question de santé publique. C'est une judicieuse problématique, seulement voilà, il y a manger sans viande aveuglément et manger sans viande en comblant les éventuels apports qui ne seraient pas fournis par un régime végétarien. L'exemple typique souvent cité des carences pouvant apparaître chez les végétariens, est la carence de fer ; mais dans un pays comme la Santogne, aux nombreux massifs, qu'ils soient récents ou anciens, le sol est granitique et donc ferreux : il suffit de boire quelques verres d'eau du robinet. (Note en bas de page : Attention, ne boire que de l'eau du robinet peut aussi mener à un excès de fer dans le sang!) Pour de nombreux oligo-éléments des solutions simples peuvent être trouvés, et en soit, l'argument de santé publique ne tient pas.
Si on comprend donc mal l'intérêt et l'apport d'une telle politique, cela peut sembler encore acceptable à première vue, sauf lorsqu'on prend en considération la dimension liberticide de cette réforme. Plus aucun élève ne pourra choisir par lui même d'être végétarien. Plus aucun élève végétarien ne pourra non plus suivre l'éducation de ses parents. Plus aucun patient non plus. La Santogne disposant d'une importante communauté eashe, ayant parfois conservé le pan culturel eashate qui implique une très faible consommation de viande - lorsqu'elle n'est pas nulle - ou d'autres suivant leur religion et refusant de manger des produits carnés, cela stigmatise de tels individus, ne pouvant désormais plus se nourrir à l'hôpital, ou profiter du formidable catalyseur d'intégration sociale que sont les restaurants scolaires. De quoi soulever quelques problèmes, dans un pays qui veut tout particulièrement que les étrangers ne s'installent sur son sol que s'ils s'intègrent. Mais si cette intégration passe par la négation de leur identité, il ne s'agit plus de s'intégrer, c'est à dire de trouver ce qu'ils ont en commun avec les santognais, non, il s'agit d’annihiler ce qui n'est pas santognais chez eux.[/justify]
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phiwill61
Extrait de Le journal solidaire, 18 juin 2039 :
[center]Le Berhavi va-t-il se libérer ?
[img]https://media.discordapp.net/attachments/403609136878714901/593220912556277818/unknown.png[/img]
De nombreuses communautés refusent de se soumettre à Dehampani (zones marron sur la carte)[/center]
[justify]Après 47 ans de règne, Venkata IV est enfin en position de faiblesse. Depuis deux mois et demi, le monarque berhavi ne s'est en effet pas montré dans aucune allocution télévisée, lui qui, à 99 ans, apparaît habituellement au moins une fois par semaine sur les écrans des berhavis les plus privilégiés. L'observation n'aura pas manquée d'être relevée, d'autant que des témoins cités par [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1362&t=17801&p=352865#p352863]The Free Berhavi Post[/url] affirment que les médecins se relaient auprès du raja tyrannique. Dans cette position de faiblesse, même les redoutées milices royales sont fébriles, ce qui est idéal pour amorcer la révolte dont le Berhavi a désespérément besoin, et ce d'autant plus après le Printemps Janubien de 2035, qui a avorté au Berhavi quatre ans plus tôt.
Ainsi, suivant l'appel lancé par le blog [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1362&t=17801&p=352865#p352865]Berhavi 2035[/url], dans les campagnes berhavies, le peuple se soulève contre son tyran et met en place un blocus des routes les reliant à la capitale et aux grandes villes proches, en vue de couper tout approvisionnement de ces zones, où les milices royales sont confortablement établies. L'objectif immédiat des rebelles est d'occuper un maximum de terres agricoles, afin que le commerce de denrées alimentaires ne puisse plus se faire qu'à partir d'échanges de particulier à particulier, mais il est évident que ce type d'échange ne suffira pas pour couvrir de grandes distances, et si la rebellion venait à prendre de l'ampleur, il y aurait un fort risque qu'une nouvelle crise alimentaire touche le Berhavi. La question sera alors de savoir si l'Eashatri se mobilisera cette fois-ci pour parvenir à nourrir son voisin.
Pour l'heure, les rebelles se concentrent surtout dans l'est forestier du Berhavi, mais on constate aussi des îlots d'insurrection à la frontière avec notre pays, et ce, tout particulièrement aux environs de la mégalopole eashe (NDR : le croissant urbain entourant les mérèbes eashates). Les revendications restent imprécises, mais une phrase revient souvent : "Ni Venkata, ni Malviya", c'est à dire ni le monarque, ni son commandant des milices royales ; les berhavis veulent du changement, et on est en droit d'espérer qu'ils l'obtiendront. [/justify]
[center]Le Berhavi va-t-il se libérer ?
[img]https://media.discordapp.net/attachments/403609136878714901/593220912556277818/unknown.png[/img]
De nombreuses communautés refusent de se soumettre à Dehampani (zones marron sur la carte)[/center]
[justify]Après 47 ans de règne, Venkata IV est enfin en position de faiblesse. Depuis deux mois et demi, le monarque berhavi ne s'est en effet pas montré dans aucune allocution télévisée, lui qui, à 99 ans, apparaît habituellement au moins une fois par semaine sur les écrans des berhavis les plus privilégiés. L'observation n'aura pas manquée d'être relevée, d'autant que des témoins cités par [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1362&t=17801&p=352865#p352863]The Free Berhavi Post[/url] affirment que les médecins se relaient auprès du raja tyrannique. Dans cette position de faiblesse, même les redoutées milices royales sont fébriles, ce qui est idéal pour amorcer la révolte dont le Berhavi a désespérément besoin, et ce d'autant plus après le Printemps Janubien de 2035, qui a avorté au Berhavi quatre ans plus tôt.
Ainsi, suivant l'appel lancé par le blog [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1362&t=17801&p=352865#p352865]Berhavi 2035[/url], dans les campagnes berhavies, le peuple se soulève contre son tyran et met en place un blocus des routes les reliant à la capitale et aux grandes villes proches, en vue de couper tout approvisionnement de ces zones, où les milices royales sont confortablement établies. L'objectif immédiat des rebelles est d'occuper un maximum de terres agricoles, afin que le commerce de denrées alimentaires ne puisse plus se faire qu'à partir d'échanges de particulier à particulier, mais il est évident que ce type d'échange ne suffira pas pour couvrir de grandes distances, et si la rebellion venait à prendre de l'ampleur, il y aurait un fort risque qu'une nouvelle crise alimentaire touche le Berhavi. La question sera alors de savoir si l'Eashatri se mobilisera cette fois-ci pour parvenir à nourrir son voisin.
Pour l'heure, les rebelles se concentrent surtout dans l'est forestier du Berhavi, mais on constate aussi des îlots d'insurrection à la frontière avec notre pays, et ce, tout particulièrement aux environs de la mégalopole eashe (NDR : le croissant urbain entourant les mérèbes eashates). Les revendications restent imprécises, mais une phrase revient souvent : "Ni Venkata, ni Malviya", c'est à dire ni le monarque, ni son commandant des milices royales ; les berhavis veulent du changement, et on est en droit d'espérer qu'ils l'obtiendront. [/justify]
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phiwill61
Extrait de Gloire Eashe, 25 juillet 2039 :
[center]Kalhon ? Non : pas Kalhon !
[img]https://media.indiatimes.in/media/content/2016/Sep/05-fawad-khan-khoobsurat_1474717686_725x725.jpg[/img][/center]
[justify]A la veille des législatives du Gandhari, tout l'Eashatri s'émeut que la pseudo-dictature du sud du continent s'est muée en régime parlementaire au fonctionnement quasi-eashate, si ce n'est qu'il s'agit d'une république, et non d'une monarchie. Et les ressemblances ne sont pas anodines : il s'agissait de la volonté de l'actuel Premier Ministre, Parampal Kalhon, admirateur de notre empire depusi l'autre bout du continent. Le jeune dirigeant du Gandhari a en effet rédigé la nouvelle constitution de son pays en reprenant un fonctionnement proportionnel par circonscriptions, et revendique haut et fort qu'il s'est grandement inspiré de la constitution eashate pour rédiger celle de son pays, dans un résultat qui a visiblement transformé avec succès les institutions du Gandhari vers un nouveau modèle démocratique, qui semble aller dans le sens du développement du pays.
Ainsi, des élections sont organisées pour le 27 juillet, dans lesquelles les six grands partis nationaux vont se voir attribués des sièges par leurs électeurs, et détermineront qui sera le prochain premier ministre du Gandhari. A l'heure actuelle, en prenant en compte le jeu des alliances et les sondages publiés jusqu'à aujourd'hui, les candidats sérieux au poste seraient Parampal Kalhon, actuel Premier Ministre, libéral ; Asha Lota, Ministre de la Justice, communiste, qui fait figure de favorite des sondages, et Amardev Puriwal, membre du parti isolationiste et autoritaire qui a dirigé le Gandhari pendant les dernières années. Oui vous avez bien lu, Asha Lota serait celle qui aurait le plus de chances d'accéder à la fonction de Première Ministre. Un choix bien étrange, mais compréhensible : l'exercice de la démocratie au Gandhari est encore imparfait.
En effet, cette campagne a été alimentée par des débats douteux, où le Premier Ministre se fait littéralement manger par Asha Lota et se laisse faire étrangement, sans même défendre des idées simples, et où la tête de file communiste fait de chaque idée de son adversaire un scandale contre le peuple gandharien, le tout dans un temps de parole prétendument équitable, mais qui n'y est pas, puisque jamais le Premier Ministre ne répond aux contre-arguments erronés ou bancaux de son adversaire. Ajoutez à cela un présentateur qui prend ouvertement partie pour la favorite des sondages, et le tour est joué, le débat devient un simulacre démocratique qui prend plus la forme d'un pugilat. Décidément on se demande qui va gagner l'élection ! [/justify]
Décodeur HRP : Gloire Eashe est un journal ancré à droite, qui n'est pas en accord avec la politique de Kalhon car il la juge trop centriste, voire à gauche, mais qui préfère largement un Kalhon eashophile voire panjanubien, aux dirigeants du PAC, qu'il considère isolationnistes ; et il en va sans dire pour choisir Kalhon à Lota, puisque Gloire Eashe voit dans tout parti communiste, les mêmes communistes qu'il y a eu durant la guerre d'indépendance eashate, qui avaient à l'époque suivi la voie de la guerre civile et du terrorisme (bien qu'ils y aient été aidés)
[center]Kalhon ? Non : pas Kalhon !
[img]https://media.indiatimes.in/media/content/2016/Sep/05-fawad-khan-khoobsurat_1474717686_725x725.jpg[/img][/center]
[justify]A la veille des législatives du Gandhari, tout l'Eashatri s'émeut que la pseudo-dictature du sud du continent s'est muée en régime parlementaire au fonctionnement quasi-eashate, si ce n'est qu'il s'agit d'une république, et non d'une monarchie. Et les ressemblances ne sont pas anodines : il s'agissait de la volonté de l'actuel Premier Ministre, Parampal Kalhon, admirateur de notre empire depusi l'autre bout du continent. Le jeune dirigeant du Gandhari a en effet rédigé la nouvelle constitution de son pays en reprenant un fonctionnement proportionnel par circonscriptions, et revendique haut et fort qu'il s'est grandement inspiré de la constitution eashate pour rédiger celle de son pays, dans un résultat qui a visiblement transformé avec succès les institutions du Gandhari vers un nouveau modèle démocratique, qui semble aller dans le sens du développement du pays.
Ainsi, des élections sont organisées pour le 27 juillet, dans lesquelles les six grands partis nationaux vont se voir attribués des sièges par leurs électeurs, et détermineront qui sera le prochain premier ministre du Gandhari. A l'heure actuelle, en prenant en compte le jeu des alliances et les sondages publiés jusqu'à aujourd'hui, les candidats sérieux au poste seraient Parampal Kalhon, actuel Premier Ministre, libéral ; Asha Lota, Ministre de la Justice, communiste, qui fait figure de favorite des sondages, et Amardev Puriwal, membre du parti isolationiste et autoritaire qui a dirigé le Gandhari pendant les dernières années. Oui vous avez bien lu, Asha Lota serait celle qui aurait le plus de chances d'accéder à la fonction de Première Ministre. Un choix bien étrange, mais compréhensible : l'exercice de la démocratie au Gandhari est encore imparfait.
En effet, cette campagne a été alimentée par des débats douteux, où le Premier Ministre se fait littéralement manger par Asha Lota et se laisse faire étrangement, sans même défendre des idées simples, et où la tête de file communiste fait de chaque idée de son adversaire un scandale contre le peuple gandharien, le tout dans un temps de parole prétendument équitable, mais qui n'y est pas, puisque jamais le Premier Ministre ne répond aux contre-arguments erronés ou bancaux de son adversaire. Ajoutez à cela un présentateur qui prend ouvertement partie pour la favorite des sondages, et le tour est joué, le débat devient un simulacre démocratique qui prend plus la forme d'un pugilat. Décidément on se demande qui va gagner l'élection ! [/justify]
Décodeur HRP : Gloire Eashe est un journal ancré à droite, qui n'est pas en accord avec la politique de Kalhon car il la juge trop centriste, voire à gauche, mais qui préfère largement un Kalhon eashophile voire panjanubien, aux dirigeants du PAC, qu'il considère isolationnistes ; et il en va sans dire pour choisir Kalhon à Lota, puisque Gloire Eashe voit dans tout parti communiste, les mêmes communistes qu'il y a eu durant la guerre d'indépendance eashate, qui avaient à l'époque suivi la voie de la guerre civile et du terrorisme (bien qu'ils y aient été aidés)