PRESSE | Txileko Prentsa
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Djinndigo
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-aurrera-txile.png[/img]
La gauche txiléenne, en route vers 2040 ?
13 janvier 2039
[img]https://i.imgur.com/agci9yO.png[/img]
[cap]L'aigle de la droite et de son programme impérialiste semble avoir été dompté par les puissances étrangères.[/cap][/center]
Concurrence étrangère, fuite des capitaux, perte de confiance des ménages et des investisseurs, baisse de la consommation, les économistes sont déjà nombreux à tenter de poser une étiquette et un nom sur les maux qui semblent avoir frappé l'économie nationale depuis deux ans. Pourtant en ascension vers le paradis, voilà que l'économie txiléenne semble ralentir et se diriger dans un sens qui ne plaît pas au prince : le ralentissement économique des Provinces-Unies n'est pas un mal, il est le mal du siècle. Ce fléau qui frappe le Txile depuis plusieurs années, nous le combattons déjà dans les urnes : ça n'est pas la faute des individus ou des ménages si l'économie nationale est en perdition, c'est la mise en oeuvre actuelle des politiques publiques qui lui porte un coup fatal. Le programme économique de la droite txiléenne est un échec de bout en bout : l'instauration de mesures d'austérité budgétaire était une méthode qui fonctionnait peut-être dans un contexte différent dans les années 1990, mais l'actuel état de l'économie txiléenne ne permet pas de telles excentricités.
L'expansion continue du Produit Intérieur Brut national ne doit pas mener à une limitation des dépenses étatiques, mais bien à l'expansion proportionnelle de ces dernières : le système de santé actuel suffoque sous la pression démographique exponentielle et les coupes budgétaires inexorables, accompagnées jusqu'en 2038 par une démesure dans les rapports entre ce qui est demandé et ce qui est investi par l’État dans les hôpitaux, les infrastructures médicales ou le faible tissu de médecine moderne qui tente de s'accrocher dans les grandes villes txiléennes, loin des campagnes où la médecine rurale et traditionnelle est elle-même insuffisante. Mais le domaine de la santé n'est pas le seul impacté par les mesures d'austérité budgétaire inutiles et - que d'ironie ! - coûteuses : les réseaux de transport txiléens, qui devaient être parmi les principaux projets d'investissement de l’État txiléen dans sa « politique de puissance » - nom pompeux traduisant la politique impérialiste de dépenses excédentaires dans le pouvoir de coercition étrangère des Provinces-Unies -, sont parmi les nombreux ministères à souffrir de faibles augmentations annuelles, là où le glorieux Defentsa Ministerioa (« Ministère de la Défense ») croule sous les expansions budgétaires.
L'action sociale et son corpus sémantique - les investissements dans la santé, le travail, contre la pauvreté, les prises de position politiques contre le manque de réglementation salariale - semblent être absolument hors de propos pour le gouvernement actuel, qui laisse le salariat souffrir sous l'influence d'un patronat txiléen qui, malgré la menace posée par la loi gouvernementale sur la libre-concurrence, cache bien son jeu en divisant simplement ses entreprises en diverses entités juridiques qui découlent de toute manière sous l'autorité d'une seule et même personne. En voulant écraser les potentiels trusts, le gouvernement d'Iñaki Bidaurre a échoué la seule action sensée entreprise depuis 2036 : en voulant détruire les entreprises monopolistiques, la loi gouvernementale a soit tué les grands groupes moteurs de l'industrie nationale soit facilité l'anonymisation des grands patrons et propriétaires de ces mêmes groupes hégémoniques. En dehors du domaine de l'économie nationale, le gouvernement actuel a également de nombreuses pertes à déplorer.
Outre l'affront manifeste à l'attention de la République Démocratique du Westrait qui, en 2036, s'est fait par l'action d'un ministre qui aurait déjà dû être renvoyé depuis 2032 après ses déboires diplomatiques auprès de l'ex-République des îles Paskoak, le Ministère des Affaires Étrangères de l'actuel gouvernement peut se targuer de s'être montré plein de maladresse et d'effronterie par-delà les convenances. Au-delà du peu de talent de la diplomatie actuelle, la politique commerciale txiléenne est irréprochable : sélectionner des partenaires instables, incapables d'assurer le bon fonctionnement de l'économie nationale. Importer et exporter à destination du Lianwa, du Deseret, de l'Amarantie ou encore du Vonalya, quatre anciennes puissances économiques aujourd'hui absentes du palmarès annuel, a été un choix commercial de très mauvais goût de la part du gouvernement : encore faut-il s'étonner du peu de performances de l'économie txiléenne cette année. Après la forte activité diplomatique de Pantxiko Eraul, voilà que le gouvernement actuel semble s'emmurer dans son silence alors qu'il prétend à une place importante sur la scène internationale : l'échec manifeste de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne est le tombeau de la droite txiléenne, qui prépare une voie royale à la gauche sociale-libérale pour les élections nationales de 2040.[/justify]
La gauche txiléenne, en route vers 2040 ?
13 janvier 2039
[img]https://i.imgur.com/agci9yO.png[/img]
[cap]L'aigle de la droite et de son programme impérialiste semble avoir été dompté par les puissances étrangères.[/cap][/center]
Concurrence étrangère, fuite des capitaux, perte de confiance des ménages et des investisseurs, baisse de la consommation, les économistes sont déjà nombreux à tenter de poser une étiquette et un nom sur les maux qui semblent avoir frappé l'économie nationale depuis deux ans. Pourtant en ascension vers le paradis, voilà que l'économie txiléenne semble ralentir et se diriger dans un sens qui ne plaît pas au prince : le ralentissement économique des Provinces-Unies n'est pas un mal, il est le mal du siècle. Ce fléau qui frappe le Txile depuis plusieurs années, nous le combattons déjà dans les urnes : ça n'est pas la faute des individus ou des ménages si l'économie nationale est en perdition, c'est la mise en oeuvre actuelle des politiques publiques qui lui porte un coup fatal. Le programme économique de la droite txiléenne est un échec de bout en bout : l'instauration de mesures d'austérité budgétaire était une méthode qui fonctionnait peut-être dans un contexte différent dans les années 1990, mais l'actuel état de l'économie txiléenne ne permet pas de telles excentricités.
L'expansion continue du Produit Intérieur Brut national ne doit pas mener à une limitation des dépenses étatiques, mais bien à l'expansion proportionnelle de ces dernières : le système de santé actuel suffoque sous la pression démographique exponentielle et les coupes budgétaires inexorables, accompagnées jusqu'en 2038 par une démesure dans les rapports entre ce qui est demandé et ce qui est investi par l’État dans les hôpitaux, les infrastructures médicales ou le faible tissu de médecine moderne qui tente de s'accrocher dans les grandes villes txiléennes, loin des campagnes où la médecine rurale et traditionnelle est elle-même insuffisante. Mais le domaine de la santé n'est pas le seul impacté par les mesures d'austérité budgétaire inutiles et - que d'ironie ! - coûteuses : les réseaux de transport txiléens, qui devaient être parmi les principaux projets d'investissement de l’État txiléen dans sa « politique de puissance » - nom pompeux traduisant la politique impérialiste de dépenses excédentaires dans le pouvoir de coercition étrangère des Provinces-Unies -, sont parmi les nombreux ministères à souffrir de faibles augmentations annuelles, là où le glorieux Defentsa Ministerioa (« Ministère de la Défense ») croule sous les expansions budgétaires.
L'action sociale et son corpus sémantique - les investissements dans la santé, le travail, contre la pauvreté, les prises de position politiques contre le manque de réglementation salariale - semblent être absolument hors de propos pour le gouvernement actuel, qui laisse le salariat souffrir sous l'influence d'un patronat txiléen qui, malgré la menace posée par la loi gouvernementale sur la libre-concurrence, cache bien son jeu en divisant simplement ses entreprises en diverses entités juridiques qui découlent de toute manière sous l'autorité d'une seule et même personne. En voulant écraser les potentiels trusts, le gouvernement d'Iñaki Bidaurre a échoué la seule action sensée entreprise depuis 2036 : en voulant détruire les entreprises monopolistiques, la loi gouvernementale a soit tué les grands groupes moteurs de l'industrie nationale soit facilité l'anonymisation des grands patrons et propriétaires de ces mêmes groupes hégémoniques. En dehors du domaine de l'économie nationale, le gouvernement actuel a également de nombreuses pertes à déplorer.
Outre l'affront manifeste à l'attention de la République Démocratique du Westrait qui, en 2036, s'est fait par l'action d'un ministre qui aurait déjà dû être renvoyé depuis 2032 après ses déboires diplomatiques auprès de l'ex-République des îles Paskoak, le Ministère des Affaires Étrangères de l'actuel gouvernement peut se targuer de s'être montré plein de maladresse et d'effronterie par-delà les convenances. Au-delà du peu de talent de la diplomatie actuelle, la politique commerciale txiléenne est irréprochable : sélectionner des partenaires instables, incapables d'assurer le bon fonctionnement de l'économie nationale. Importer et exporter à destination du Lianwa, du Deseret, de l'Amarantie ou encore du Vonalya, quatre anciennes puissances économiques aujourd'hui absentes du palmarès annuel, a été un choix commercial de très mauvais goût de la part du gouvernement : encore faut-il s'étonner du peu de performances de l'économie txiléenne cette année. Après la forte activité diplomatique de Pantxiko Eraul, voilà que le gouvernement actuel semble s'emmurer dans son silence alors qu'il prétend à une place importante sur la scène internationale : l'échec manifeste de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne est le tombeau de la droite txiléenne, qui prépare une voie royale à la gauche sociale-libérale pour les élections nationales de 2040.[/justify]
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[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txile-gaur.png[/img]
Échec de l'OOD, le tombeau des Provinces-Unies
19 janvier 2039
[img]https://i.imgur.com/dE1XXIR.png[/img]
[cap]Le gouvernement txiléen aurait-il condamné l'OOD à n'être qu'un symbole malgré son échec ?[/cap][/center]
En parallèle de la forte croissance économique de la période s'étalant de 2034 à 2036, les deux gouvernements récents se sont évertués à multiplier les relations diplomatiques de la République puis des Provinces-Unies avec le monde. Avec l'émergence de puissances régionales, la possibilité d'une construction olgaro-dorimarienne s'est faite plus pressante et l'impulsion qui lui fut donnée par les chefs de file du panolgarisme comme Gaspar II au Txile, Joaquim Fendres au Berlim ou Robert Jacobs au Deseret a renforcé les relations transcontinentales, culminant à la création en 2037 de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne (OOD), une organisation régionale démocratique tournée vers la pacification du continent par la multiplication des échanges en parallèle de nombreuses autres promesses pour les deux continents concernés. La première et dernière présidence, assurée par la berlimienne Enola Morreira, était censée marquer le coup en posant les bases de la coopération régionale en s'appuyant sur cinq États fondateurs.
Les Provinces-Unies du Txile, la République Démocratique du Westrait, la République du Tlaloctlitlal, la République du Deseret et la République Fédérale du Berlim étaient censées agir de concert dans l'intérêt des peuples du continent, comme le précisait la charte à laquelle les gouvernements impliqués réfléchissaient déjà depuis 2036. Alors que les quatre républiques et la monarchie txiléenne semblaient promises à un grand avenir commun, les représentants deserans se sont montrés retors au cours des premières sessions du conseil restreint de l'organisation, notamment sur le sujet du financement intergouvernemental. Après six mois de tergiversations, le Deseret est finalement parvenu à un accord budgétaire avec les autres États-membres, mais les élections générales au Deseret ont permis au protectionniste Schoonover, hostile à tout fédéralisme panolgarien, d'accéder au pouvoir et de remettre en question l'investissement deseran au sein de l'organisation intergouvernementale.
Le départ de la République deserane, suivie de quelques jours par l'effondrement politique et institutionnel de cette dernière, a marqué un nouveau départ pour l'organisation, qui semblait se pérenniser malgré le départ de la deuxième puissance économique mondiale, grâce à l'activité de ses membres et à leur stabilité. Mais le ralentissement des Provinces-Unies, qui étaient vues comme la principale puissance de l'organisation, a marqué la fin de l'OOD : la représentante berlimienne Enola Morreira soulignait ainsi l'inaction de l'institution transcontinentale au cours de l'année passée tout en annonçant le retrait provisoire de la République Fédérale de sa participation au sein de l'organisation. Le Berlim, puissance émergente en pleine métamorphose, incarnait pour l'OOD l'espoir de la renaissance par sa présidence supposément dynamique : un ultime revers pour l'organisation, qui semble désormais destinée à demeurer une coquille vide.
Néanmoins, la fondation de l'OOD a souligné un événement important pour le reste du monde : l'émergence de nouvelles puissances concurrentielles sur le continent olgaro-dorimarien, faisant du Txile, du Berlim et dans une moindre mesure du Westrait des États à influence régionale voire mondiale, après plusieurs décennies de mutisme de la part des nations d'Olgarie et de Dorimarie. Si l'OOD n'a pas su être une organisation intergouvernementale fonctionnelle, elle a prouvé, à défaut, la montée en puissance de l'Olgarie-Dorimarie sur la scène internationale : l'Organisation Olgaro-Dorimarienne fut avant tout un symbole pour les peuples panolgariens. La question qui se pose maintenant pour les gouvernances régionales est l'avenir du panolgarisme et de la coopération transrégionale : l'alliance txiléo-berlimienne semble assurer la pérennité de la Dorimarie, mais l'Olgarie semble lentement glisser hors de contrôle des puissances méridionales.[/justify]
Échec de l'OOD, le tombeau des Provinces-Unies
19 janvier 2039
[img]https://i.imgur.com/dE1XXIR.png[/img]
[cap]Le gouvernement txiléen aurait-il condamné l'OOD à n'être qu'un symbole malgré son échec ?[/cap][/center]
En parallèle de la forte croissance économique de la période s'étalant de 2034 à 2036, les deux gouvernements récents se sont évertués à multiplier les relations diplomatiques de la République puis des Provinces-Unies avec le monde. Avec l'émergence de puissances régionales, la possibilité d'une construction olgaro-dorimarienne s'est faite plus pressante et l'impulsion qui lui fut donnée par les chefs de file du panolgarisme comme Gaspar II au Txile, Joaquim Fendres au Berlim ou Robert Jacobs au Deseret a renforcé les relations transcontinentales, culminant à la création en 2037 de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne (OOD), une organisation régionale démocratique tournée vers la pacification du continent par la multiplication des échanges en parallèle de nombreuses autres promesses pour les deux continents concernés. La première et dernière présidence, assurée par la berlimienne Enola Morreira, était censée marquer le coup en posant les bases de la coopération régionale en s'appuyant sur cinq États fondateurs.
Les Provinces-Unies du Txile, la République Démocratique du Westrait, la République du Tlaloctlitlal, la République du Deseret et la République Fédérale du Berlim étaient censées agir de concert dans l'intérêt des peuples du continent, comme le précisait la charte à laquelle les gouvernements impliqués réfléchissaient déjà depuis 2036. Alors que les quatre républiques et la monarchie txiléenne semblaient promises à un grand avenir commun, les représentants deserans se sont montrés retors au cours des premières sessions du conseil restreint de l'organisation, notamment sur le sujet du financement intergouvernemental. Après six mois de tergiversations, le Deseret est finalement parvenu à un accord budgétaire avec les autres États-membres, mais les élections générales au Deseret ont permis au protectionniste Schoonover, hostile à tout fédéralisme panolgarien, d'accéder au pouvoir et de remettre en question l'investissement deseran au sein de l'organisation intergouvernementale.
Le départ de la République deserane, suivie de quelques jours par l'effondrement politique et institutionnel de cette dernière, a marqué un nouveau départ pour l'organisation, qui semblait se pérenniser malgré le départ de la deuxième puissance économique mondiale, grâce à l'activité de ses membres et à leur stabilité. Mais le ralentissement des Provinces-Unies, qui étaient vues comme la principale puissance de l'organisation, a marqué la fin de l'OOD : la représentante berlimienne Enola Morreira soulignait ainsi l'inaction de l'institution transcontinentale au cours de l'année passée tout en annonçant le retrait provisoire de la République Fédérale de sa participation au sein de l'organisation. Le Berlim, puissance émergente en pleine métamorphose, incarnait pour l'OOD l'espoir de la renaissance par sa présidence supposément dynamique : un ultime revers pour l'organisation, qui semble désormais destinée à demeurer une coquille vide.
Néanmoins, la fondation de l'OOD a souligné un événement important pour le reste du monde : l'émergence de nouvelles puissances concurrentielles sur le continent olgaro-dorimarien, faisant du Txile, du Berlim et dans une moindre mesure du Westrait des États à influence régionale voire mondiale, après plusieurs décennies de mutisme de la part des nations d'Olgarie et de Dorimarie. Si l'OOD n'a pas su être une organisation intergouvernementale fonctionnelle, elle a prouvé, à défaut, la montée en puissance de l'Olgarie-Dorimarie sur la scène internationale : l'Organisation Olgaro-Dorimarienne fut avant tout un symbole pour les peuples panolgariens. La question qui se pose maintenant pour les gouvernances régionales est l'avenir du panolgarisme et de la coopération transrégionale : l'alliance txiléo-berlimienne semble assurer la pérennité de la Dorimarie, mais l'Olgarie semble lentement glisser hors de contrôle des puissances méridionales.[/justify]
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[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txileko-batasuna.png[/img]
La marine txiléenne recrute, au grand dam de l'opposition
23 janvier 2039
[img]https://i.imgur.com/Aef5VVT.png[/img]
[cap]La mise à l'eau du nouveau porte-avion txiléen, le TX Santxo, a été l'occasion pour l'armée de parader.[/cap][/center]
Si l'économie nationale n'est pas au plus haut de sa forme en 2039, il y a bien un secteur d'activité qui recrute : c'est le cas du secteur de la défense nationale, notamment en ce qui concerne les effectifs humains de l'Itsas Indarra, la marine txiléenne, dont les effectifs ont doublé en l'espace de cinq ans. Comptant à l'heure actuelle quelques 37 000 soldats actifs répartis autour de deux flottes de guerre différentes, la marine txiléenne est la seconde armée txiléenne derrière la Lurrean Indarra, l'armée de terre. Les bureaux de recrutement, qui cherchent des profils assez larges allant du jeune ingénieur diplômé au simple détenteur du Batxoa (diplôme de fin des études primaires permettant l'entrée dans les études supérieures), ne désemplissent pas en ce mois de janvier 2039 : le ralentissement économique des Provinces-Unies a nuit à de nombreux secteurs d'activité, et l'augmentation du chômage structurel renforce l'offre de main d'oeuvre et de candidats pour les postes militaires.
Alors que l'opposition parlementaire à la coalition gouvernementale s'est récemment indignée de la hausse continue des dépenses budgétaires concernant le Defentsa Ministerioa (« Ministère de la Défense »), le recrutement des forces vives de la nation au sein des forces armées semble soulever un énième tollé auprès des parlementaires issus de la gauche traditionnelle : serait-ce par antimilitarisme ou simple esprit de contradiction ? Avec la croissance démographique actuelle du Txile, qui tourne aux alentours de trois pourcents annuels depuis 2034, le marché du travail ne peut supporter la charge brutale qui lui est imposée par cette nouvelle pression démographique. S'opposer à la politique de recrutement et d'élargissement de la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne), c'est s'opposer à l'intervention étatique bénéfique pour l'économie nationale et son marché du travail déjà sous pression à cause de l'immigration combinée à un solde de natalité très largement positif.
L'opposition se plaint d'un ralentissement économique, mais encore heureux que ce dernier ne se mue pas en récession si les mesures prônées par les chefs de file de la gauche txiléenne étaient appliquées : le chômage de masse, renforcé par la hausse des salaires et la fin du dynamisme économique lié à l'actuelle politique concurrentielle de l’État, ferait crouler le pays sous l'endettement et le déficit public alors que l'effet inverse aurait été recherché en limitant les dépenses budgétaires et l'expansion de la Txileko Gudarostea. L'agrandissement des effectifs humains et matériels des trois branches de l'armée est vital à l'économie nationale : pour développer les plans puis construire le nouveau porte-avions txiléen, le TX Santxo, imaginé en collaboration avec des experts du Tlaloctlitlal, les autorités txiléennes ont fait appel à de nombreux entrepreneurs et constructeurs civils engagés par contrat public avec l'armée, un partenariat qui a été le principal moteur de l'économie locale autour des chantiers navals de Vitorio-Erregea.
Forte de 234 200 hommes, la Txileko Gudarostea dans son ensemble représente une opportunité économique importante, notamment dans le contexte actuel d'insécurité au niveau régional. Il ne s'agit pas d'en faire une armée de masse peu entraînée et peu efficace, mais d'en élargir les effectifs dans un but économique et défensif. L'état actuel des effectifs matériels des flottes de guerre txiléennes ne permet pas d'assurer la défense entière et totale du territoire txiléen qui est, rappelons-le, parmi les plus grands du monde en superficie brute (notamment en superficie pratique) et il devient crucial de permettre la défense d'un tel territoire. Contrairement à ce que je cherche à démontrer la propagande étrangère mais également la presse d'opposition, la force de coercition des Provinces-Unies du Txile est purement défensive et construite dans une optique de défense du territoire national : le cuisant revers militaire de 2034 a depuis longtemps convaincu l'état-major de tourner la Txileko Gudarostea vers la protection du sol txiléen. Le prince s'est ui-même prononcé en faveur de la paix dans l'ordre, ligne politique à laquelle la coalition gouvernementale accorde beaucoup de crédit dans sa vision de l'expansion des effectifs militaires.[/justify]
La marine txiléenne recrute, au grand dam de l'opposition
23 janvier 2039
[img]https://i.imgur.com/Aef5VVT.png[/img]
[cap]La mise à l'eau du nouveau porte-avion txiléen, le TX Santxo, a été l'occasion pour l'armée de parader.[/cap][/center]
Si l'économie nationale n'est pas au plus haut de sa forme en 2039, il y a bien un secteur d'activité qui recrute : c'est le cas du secteur de la défense nationale, notamment en ce qui concerne les effectifs humains de l'Itsas Indarra, la marine txiléenne, dont les effectifs ont doublé en l'espace de cinq ans. Comptant à l'heure actuelle quelques 37 000 soldats actifs répartis autour de deux flottes de guerre différentes, la marine txiléenne est la seconde armée txiléenne derrière la Lurrean Indarra, l'armée de terre. Les bureaux de recrutement, qui cherchent des profils assez larges allant du jeune ingénieur diplômé au simple détenteur du Batxoa (diplôme de fin des études primaires permettant l'entrée dans les études supérieures), ne désemplissent pas en ce mois de janvier 2039 : le ralentissement économique des Provinces-Unies a nuit à de nombreux secteurs d'activité, et l'augmentation du chômage structurel renforce l'offre de main d'oeuvre et de candidats pour les postes militaires.
Alors que l'opposition parlementaire à la coalition gouvernementale s'est récemment indignée de la hausse continue des dépenses budgétaires concernant le Defentsa Ministerioa (« Ministère de la Défense »), le recrutement des forces vives de la nation au sein des forces armées semble soulever un énième tollé auprès des parlementaires issus de la gauche traditionnelle : serait-ce par antimilitarisme ou simple esprit de contradiction ? Avec la croissance démographique actuelle du Txile, qui tourne aux alentours de trois pourcents annuels depuis 2034, le marché du travail ne peut supporter la charge brutale qui lui est imposée par cette nouvelle pression démographique. S'opposer à la politique de recrutement et d'élargissement de la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne), c'est s'opposer à l'intervention étatique bénéfique pour l'économie nationale et son marché du travail déjà sous pression à cause de l'immigration combinée à un solde de natalité très largement positif.
L'opposition se plaint d'un ralentissement économique, mais encore heureux que ce dernier ne se mue pas en récession si les mesures prônées par les chefs de file de la gauche txiléenne étaient appliquées : le chômage de masse, renforcé par la hausse des salaires et la fin du dynamisme économique lié à l'actuelle politique concurrentielle de l’État, ferait crouler le pays sous l'endettement et le déficit public alors que l'effet inverse aurait été recherché en limitant les dépenses budgétaires et l'expansion de la Txileko Gudarostea. L'agrandissement des effectifs humains et matériels des trois branches de l'armée est vital à l'économie nationale : pour développer les plans puis construire le nouveau porte-avions txiléen, le TX Santxo, imaginé en collaboration avec des experts du Tlaloctlitlal, les autorités txiléennes ont fait appel à de nombreux entrepreneurs et constructeurs civils engagés par contrat public avec l'armée, un partenariat qui a été le principal moteur de l'économie locale autour des chantiers navals de Vitorio-Erregea.
Forte de 234 200 hommes, la Txileko Gudarostea dans son ensemble représente une opportunité économique importante, notamment dans le contexte actuel d'insécurité au niveau régional. Il ne s'agit pas d'en faire une armée de masse peu entraînée et peu efficace, mais d'en élargir les effectifs dans un but économique et défensif. L'état actuel des effectifs matériels des flottes de guerre txiléennes ne permet pas d'assurer la défense entière et totale du territoire txiléen qui est, rappelons-le, parmi les plus grands du monde en superficie brute (notamment en superficie pratique) et il devient crucial de permettre la défense d'un tel territoire. Contrairement à ce que je cherche à démontrer la propagande étrangère mais également la presse d'opposition, la force de coercition des Provinces-Unies du Txile est purement défensive et construite dans une optique de défense du territoire national : le cuisant revers militaire de 2034 a depuis longtemps convaincu l'état-major de tourner la Txileko Gudarostea vers la protection du sol txiléen. Le prince s'est ui-même prononcé en faveur de la paix dans l'ordre, ligne politique à laquelle la coalition gouvernementale accorde beaucoup de crédit dans sa vision de l'expansion des effectifs militaires.[/justify]
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Djinndigo
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txile-gaur.png[/img]
L'Olgarie-Dorimarie de 2034 est-elle définitivement enterrée ?
3 février 2039
[img]https://i.imgur.com/UcAdGT0.png[/img]
[cap]L'économiste txiléen Paulino Goinaga avait été un des défenseurs d'un ordre économique deserano-txiléen.[/cap][/center]
Les espoirs représentés par l'Organisation Olgaro-Dorimarienne et l'effondrement progressif de cette dernière au cours de l'année suivant sa fondation sont sans doute le baroud d'honneur d'une vision géopolitique que certains jugent aujourd'hui obsolète, celle d'une Olgarie-Dorimarie unifiée pacifiquement autour de valeurs communes grâce à l'outil économique. Cette vision des choses, qui était celle de Pantxiko Eraul (précédent chef de l'État txiléen), Bartolome Landabarri (ministre des Affaires Étrangères du Txile depuis 2030) et Robert Jacobs (ancien gouverneur du Deseret) a bien du mal à persister de nos jours : entre le renouvellement du paysage géopolitique du supercontinent olgaro-dorimarien et les difficultés rencontrées par les chefs de file du panolgarisme, de nombreux obstacles sont venus s'opposer à la mise en place d'une organisation qui au bout du compte n'aura été qu'une coquille vide (d'après les autorités berlimiennes dans le discours de retrait du Berlim de l'organisation tenu par Enola Morreira, délégué berlimienne à l'OOD).
Outre l'initiative peu concluante de l'OOD, l'espace olgaro-dorimarien de 2034, date de signature du premier traité txiléo-deseran, était une zone politiquement plus homogène. Deux puissances émergeaient alors : le Deseret, économie riche mais manquant de dynamisme, alors que le Txile prenait une place toujours plus importante sur la scène internationale par sa croissance économique et démographique mais aussi par la multiplication des traités bilatéraux avec l'étranger, comportement qualifié de pactomanie par certains médias étrangers. Mais après l'ère du bilatéralisme et du fort dynamisme de l'économie nationale, les premiers déboires économiques de 2037 ont forcé la main aux panolgaristes : alors que le gouvernement deseran semblait s'enfoncer dans un mutisme certain menant à l'élection de l'opposition en 2038 et l'effondrement de la première démocratie olgarienne, les Provinces-Unies rencontraient certaines difficultés dans l'expansion de son économie après les années de croissance folle de 2034 jusqu'en 2036.
La dislocation de la République deserane, première puissance économique du continent et deuxième puissance économique mondiale, a porté un coup au prestige de l'Olgarie au sein du concert des nations. Le ralentissement de l'économie txiléenne suivi par l'émergence d'une nouvelle puissance dynamique, la Répubique Fédérale du Berlim, dans l'espace olgaro-dorimarien, n'est pas sans rappeler la constitution du tandem txiléo-deseran : les Provinces-Unies doivent-elles craindre un désintérêt croissant des provinces et de leurs habitants pour la fédération ? Une question dangereuse, qui semble être au centre du débat public dans les îles Paskoak et dans les provinces les plus défavorisées, à commencer par la Nazkoa qui accueille un important séparatisme indigéniste sans réponse de la capitale. Même si le Txile demeure une puissance économique majeure, la première du supercontinent et la cinquième au niveau mondial, la rapide émergence d'une seconde puissance à la fois concurrente et alliée est donc considérée, à juste titre, comme une opportunité et un danger.
L'Olgarie-Dorimarie est-elle obligée de se réfugier dans un modèle de tandem entre un État puissant mais manquant de dynamisme et un autre État plus faible mais présentant une croissance économique rapide ? La tendance ne semble pas s'ancrer dans les mœurs car le Berlim et le Txile ont tous deux lancés des politiques destinées à inscrire leur influence dans le temps, autant par la pérennité de l'économie txiléenne que par l'activité continue de la plus jeune économie berlimienne. Le contraste entre 2034 et 2039 dans l'espace olgaro-dorimarien se trouve en réalité dans l'opposition entre les deux continents : l'effondrement des pays émanant des ex-États Fédérés d'Olgarie (disparition du Deseret, mutisme de l'Oblakee) semble vider l'Olgarie de sa façade démocratique et libérale, laissant une certaine liberté aux autres régimes présents dans la région. L'activité démocratique et économique supercontinentale semble donc s'être concentrée en Dorimarie par rapport à 2034 ; à l'exception faite du Westrait, qui fait cavalier seul à l'image de sa politique étrangère tortueuse.[/justify]
L'Olgarie-Dorimarie de 2034 est-elle définitivement enterrée ?
3 février 2039
[img]https://i.imgur.com/UcAdGT0.png[/img]
[cap]L'économiste txiléen Paulino Goinaga avait été un des défenseurs d'un ordre économique deserano-txiléen.[/cap][/center]
Les espoirs représentés par l'Organisation Olgaro-Dorimarienne et l'effondrement progressif de cette dernière au cours de l'année suivant sa fondation sont sans doute le baroud d'honneur d'une vision géopolitique que certains jugent aujourd'hui obsolète, celle d'une Olgarie-Dorimarie unifiée pacifiquement autour de valeurs communes grâce à l'outil économique. Cette vision des choses, qui était celle de Pantxiko Eraul (précédent chef de l'État txiléen), Bartolome Landabarri (ministre des Affaires Étrangères du Txile depuis 2030) et Robert Jacobs (ancien gouverneur du Deseret) a bien du mal à persister de nos jours : entre le renouvellement du paysage géopolitique du supercontinent olgaro-dorimarien et les difficultés rencontrées par les chefs de file du panolgarisme, de nombreux obstacles sont venus s'opposer à la mise en place d'une organisation qui au bout du compte n'aura été qu'une coquille vide (d'après les autorités berlimiennes dans le discours de retrait du Berlim de l'organisation tenu par Enola Morreira, délégué berlimienne à l'OOD).
Outre l'initiative peu concluante de l'OOD, l'espace olgaro-dorimarien de 2034, date de signature du premier traité txiléo-deseran, était une zone politiquement plus homogène. Deux puissances émergeaient alors : le Deseret, économie riche mais manquant de dynamisme, alors que le Txile prenait une place toujours plus importante sur la scène internationale par sa croissance économique et démographique mais aussi par la multiplication des traités bilatéraux avec l'étranger, comportement qualifié de pactomanie par certains médias étrangers. Mais après l'ère du bilatéralisme et du fort dynamisme de l'économie nationale, les premiers déboires économiques de 2037 ont forcé la main aux panolgaristes : alors que le gouvernement deseran semblait s'enfoncer dans un mutisme certain menant à l'élection de l'opposition en 2038 et l'effondrement de la première démocratie olgarienne, les Provinces-Unies rencontraient certaines difficultés dans l'expansion de son économie après les années de croissance folle de 2034 jusqu'en 2036.
La dislocation de la République deserane, première puissance économique du continent et deuxième puissance économique mondiale, a porté un coup au prestige de l'Olgarie au sein du concert des nations. Le ralentissement de l'économie txiléenne suivi par l'émergence d'une nouvelle puissance dynamique, la Répubique Fédérale du Berlim, dans l'espace olgaro-dorimarien, n'est pas sans rappeler la constitution du tandem txiléo-deseran : les Provinces-Unies doivent-elles craindre un désintérêt croissant des provinces et de leurs habitants pour la fédération ? Une question dangereuse, qui semble être au centre du débat public dans les îles Paskoak et dans les provinces les plus défavorisées, à commencer par la Nazkoa qui accueille un important séparatisme indigéniste sans réponse de la capitale. Même si le Txile demeure une puissance économique majeure, la première du supercontinent et la cinquième au niveau mondial, la rapide émergence d'une seconde puissance à la fois concurrente et alliée est donc considérée, à juste titre, comme une opportunité et un danger.
L'Olgarie-Dorimarie est-elle obligée de se réfugier dans un modèle de tandem entre un État puissant mais manquant de dynamisme et un autre État plus faible mais présentant une croissance économique rapide ? La tendance ne semble pas s'ancrer dans les mœurs car le Berlim et le Txile ont tous deux lancés des politiques destinées à inscrire leur influence dans le temps, autant par la pérennité de l'économie txiléenne que par l'activité continue de la plus jeune économie berlimienne. Le contraste entre 2034 et 2039 dans l'espace olgaro-dorimarien se trouve en réalité dans l'opposition entre les deux continents : l'effondrement des pays émanant des ex-États Fédérés d'Olgarie (disparition du Deseret, mutisme de l'Oblakee) semble vider l'Olgarie de sa façade démocratique et libérale, laissant une certaine liberté aux autres régimes présents dans la région. L'activité démocratique et économique supercontinentale semble donc s'être concentrée en Dorimarie par rapport à 2034 ; à l'exception faite du Westrait, qui fait cavalier seul à l'image de sa politique étrangère tortueuse.[/justify]
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Djinndigo
[justify][center][img]https://i.imgur.com/CYFm1Ik.png[/img]
Installation d'une base valdaque, l'opinion publique reste mitigée
9 février 2039
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508056562-nakissoak-zuarralurra.png[/img]
[cap]A quelques kilomètres de la capitale régionale, la présence de militaires valdaques ne fait pas l'unanimité.[/cap][/center]
Une des annexes au traité txiléo-valdaque d'Albarea, signé en 2038, incluait la mise en place d'une base militaire aéronavale valdaque dans le nord de la province de Zuarralurra, à proximité de la capitale provinciale Nakissoak. C'est chose faite depuis quelques jours, l'installation des militaires venus de Valdaquie ayant fait grand bruit dans la province. Première base militaire étrangère officielle sur le sol txiléen, l'ouverture de la base Alexandru Averescu a eu un impact certain sur la population locale, qui voit dans les soldats valdaques à la fois une promesse de protection mais aussi une humiliation pour la Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne, qui semble céder une partie de la souveraineté nationale à des militaires étrangers. Si la république de Dytolie orientale est allié avec les Provinces-Unies, il n'en demeure pas moins que l'arrivée de troupes extérieures sur le sol zuarralurran est mal perçue par ses habitants. L'opposition au gouvernement, qui dénonce encore une fois la diplomatie hasardeuse du Txile en matière d'alliances, souligne également « la nature hostile des valdaques envers certains États voisins ».
Mais certains élus, notamment ceux proches de la coalition au pouvoir, rappellent le rôle essentiel des bases militaires, txiléennes comme étrangères, dans l'économie des régions environnant les infrastructures militaires : dans les îles Paskoak, la base militaire de Santxo joue un rôle crucial dans le maintien d'un tissu industriel civil sur l'archipel qui semble pourtant délaissé par une majeure partie des industriels nationaux et internationaux. On ne peut donc espérer qu'une situation similaire avec la base valdaque : en plus de bénéficier d'un dynamisme économique certain, la Valdaquie dispose d'effectifs militaires pléthoriques en représentant la première armée du monde, un superlatif qui laisse deviner le déploiement d'un certain nombre de soldats valdaques sur la base, et donc une capacité de consommation accrue. La base Alexandru Averescu incarne donc à la fois une aubaine et un symbole de faiblesse aux yeux des zuarralurrans, qui craignent autant les militaires valdaques qu'ils n'espèrent d'eux protection et finances.
[center][img]https://i.imgur.com/UphsckV.png[/img][/center]
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[center][img]https://i.imgur.com/MboR7nN.png[/img]
Des syndicats menacent de paralyser les usines du nord
5 février 2039
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/7/1525616607-usine-txile.png[/img]
[cap]Le tissu industriel de Berri Nafarroa est le plus important de tout le pays, mais il peine à s'étendre depuis 2037.[/cap][/center]
Alors que l'activité économique txiléenne s'amenuise d'années en années, la capacité du patronat nafarroan à encaisser les grèves et les revendications syndicales est de plus en plus faible, au point que certaines usines sont menacés par leurs syndicats. Un phénomène qui s'aggrave en effet depuis 2037, où la croissance économique s'est brusquement affaissée, au détriment d'un des principaux acteurs de l'économie nationale : l'industrie lourde. Ce secteur économique, qui représente une importante partie de l'activité économique de la province de Berri Nafarroa, est en effet en crise, mais le gouvernement se refuse à des mesures drastiques pour relancer le cycle économique. Il faut dire que les propositions émanant des principaux syndicats de patrons s'opposent drastiquement au projet entretenu par les syndicats d'ouvriers : deux visions qui forment un paradigme de la situation socio-économique des Provinces-Unies. Le gouvernement provincial et l’État fédéral temporisent encore, mais l'acmé des tensions sociales semblent se rapprocher dangereusement dans les vallées ouvrières de la province.
Alors que les syndicats de salariés réclament plus de réglementation du travail notamment sur le salaire horaire, le patronat demande un assouplissement du code du travail pour permettre un relâchement du marché de l'emploi qui demeure sous pression constante avec la convergence du solde d'accroissement naturel et du solde migratoire. Deux forces contradictoires qui sont pourtant à la source d'une des plus importantes activités économiques du pays, mais les ouvriers ne décolèrent pas alors que les patrons se voient obligés à multiplier les mesures restrictives pour faire survivre leur industrie, au détriment des nombreux ouvriers qui peuplent la deuxième province du pays. La gronde sociale s'accumule alors que les patrons sont sous pression, une situation explosive qui risque de mener à une crise ouverte si l'économie nationale et provinciale ne se relancent pas d'ici quelques années. Une situation incertaine pour une province qui promettait pourtant d'être la plus riche de l'union d'ici 2050 alors que les Provinces-Unies peinent elles-mêmes à conserver un contexte économique favorable.
[center][img]https://i.imgur.com/5Wa9Mho.png[/img][/center][/justify]
Installation d'une base valdaque, l'opinion publique reste mitigée
9 février 2039
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508056562-nakissoak-zuarralurra.png[/img]
[cap]A quelques kilomètres de la capitale régionale, la présence de militaires valdaques ne fait pas l'unanimité.[/cap][/center]
Une des annexes au traité txiléo-valdaque d'Albarea, signé en 2038, incluait la mise en place d'une base militaire aéronavale valdaque dans le nord de la province de Zuarralurra, à proximité de la capitale provinciale Nakissoak. C'est chose faite depuis quelques jours, l'installation des militaires venus de Valdaquie ayant fait grand bruit dans la province. Première base militaire étrangère officielle sur le sol txiléen, l'ouverture de la base Alexandru Averescu a eu un impact certain sur la population locale, qui voit dans les soldats valdaques à la fois une promesse de protection mais aussi une humiliation pour la Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne, qui semble céder une partie de la souveraineté nationale à des militaires étrangers. Si la république de Dytolie orientale est allié avec les Provinces-Unies, il n'en demeure pas moins que l'arrivée de troupes extérieures sur le sol zuarralurran est mal perçue par ses habitants. L'opposition au gouvernement, qui dénonce encore une fois la diplomatie hasardeuse du Txile en matière d'alliances, souligne également « la nature hostile des valdaques envers certains États voisins ».
Mais certains élus, notamment ceux proches de la coalition au pouvoir, rappellent le rôle essentiel des bases militaires, txiléennes comme étrangères, dans l'économie des régions environnant les infrastructures militaires : dans les îles Paskoak, la base militaire de Santxo joue un rôle crucial dans le maintien d'un tissu industriel civil sur l'archipel qui semble pourtant délaissé par une majeure partie des industriels nationaux et internationaux. On ne peut donc espérer qu'une situation similaire avec la base valdaque : en plus de bénéficier d'un dynamisme économique certain, la Valdaquie dispose d'effectifs militaires pléthoriques en représentant la première armée du monde, un superlatif qui laisse deviner le déploiement d'un certain nombre de soldats valdaques sur la base, et donc une capacité de consommation accrue. La base Alexandru Averescu incarne donc à la fois une aubaine et un symbole de faiblesse aux yeux des zuarralurrans, qui craignent autant les militaires valdaques qu'ils n'espèrent d'eux protection et finances.
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Des syndicats menacent de paralyser les usines du nord
5 février 2039
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/7/1525616607-usine-txile.png[/img]
[cap]Le tissu industriel de Berri Nafarroa est le plus important de tout le pays, mais il peine à s'étendre depuis 2037.[/cap][/center]
Alors que l'activité économique txiléenne s'amenuise d'années en années, la capacité du patronat nafarroan à encaisser les grèves et les revendications syndicales est de plus en plus faible, au point que certaines usines sont menacés par leurs syndicats. Un phénomène qui s'aggrave en effet depuis 2037, où la croissance économique s'est brusquement affaissée, au détriment d'un des principaux acteurs de l'économie nationale : l'industrie lourde. Ce secteur économique, qui représente une importante partie de l'activité économique de la province de Berri Nafarroa, est en effet en crise, mais le gouvernement se refuse à des mesures drastiques pour relancer le cycle économique. Il faut dire que les propositions émanant des principaux syndicats de patrons s'opposent drastiquement au projet entretenu par les syndicats d'ouvriers : deux visions qui forment un paradigme de la situation socio-économique des Provinces-Unies. Le gouvernement provincial et l’État fédéral temporisent encore, mais l'acmé des tensions sociales semblent se rapprocher dangereusement dans les vallées ouvrières de la province.
Alors que les syndicats de salariés réclament plus de réglementation du travail notamment sur le salaire horaire, le patronat demande un assouplissement du code du travail pour permettre un relâchement du marché de l'emploi qui demeure sous pression constante avec la convergence du solde d'accroissement naturel et du solde migratoire. Deux forces contradictoires qui sont pourtant à la source d'une des plus importantes activités économiques du pays, mais les ouvriers ne décolèrent pas alors que les patrons se voient obligés à multiplier les mesures restrictives pour faire survivre leur industrie, au détriment des nombreux ouvriers qui peuplent la deuxième province du pays. La gronde sociale s'accumule alors que les patrons sont sous pression, une situation explosive qui risque de mener à une crise ouverte si l'économie nationale et provinciale ne se relancent pas d'ici quelques années. Une situation incertaine pour une province qui promettait pourtant d'être la plus riche de l'union d'ici 2050 alors que les Provinces-Unies peinent elles-mêmes à conserver un contexte économique favorable.
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Marquésie : le Txile trouve un nouvel allié musulman
12 février 2039
[img]https://i.imgur.com/lucRKse.png[/img]
[cap]La ville sainte de Hiérosolyme repose dans les frontières du Kars, nouveau grand allié marquésien du Txile.[/cap][/center]
Alors que le chaos semble s'étendre au sein-même des institutions étatiques en Hachémanie, le Ministre des Affaires Étrangères Bartolome Landabarri et le prince Gaspar II ont accueilli récemment le roi du Kars, grand État côtier de la Marquésie, dans la capitale. Ce sommet diplomatique à la fois inattendu et pourtant logique, a scellé l'amitié txiléo-karsaise par un traité bilatéral d'envergure où se démarque notamment la coopération militaire poussée entre les deux puissances. Peuplé de plus de soixante millions d'habitants, le Royaume karsais est une puissance émergente sur le continent marquésien, alors que l'ancien allié régional des Provinces-Unies, le Royaume hachémite, est entré en déliquescence depuis plusieurs années : un contraste qui semble marquer la tendance du Txile à se tourner vers la puissance la plus active localement, attitude diplomatique qualifiée de véritable « girouette géopolitique » par l'opposition, alors que le gouvernement avait soutenu le régime hachémite des années auparavant.
Mais les exactions multiples de la junte militaire hachémanienne sur sa population semblent être venues à bout de la patience de la diplomatie txiléenne, qui s'est donc tournée vers le principal concurrent arabique de l'Hachémanie : le Kars, qui bénéficie d'un soutien diplomatique et international bien plus important et prestigieux que le précédent allié txiléen dans la région. Un virage géostratégique qui accompagne le regain d'intérêt soudain des Provinces-Unies pour la scène internationale et les nouvelles puissances qui l'habitent, comme le Kars qui émerge en 2039 comme la troisième croissance économique mondiale tout en étant la huitième puissance démographique du globe. Le rapprochement du Txile avec une seconde puissance musulmane inquiète également l’Église catholique txiléenne, qui voit en la multiplication des alliances avec les infidèles une provocation envers la religion d’État qu'est le catholicisme latin, qui représente également la religion d'une très large majorité de la population txiléenne (plus de quatre-vingt dix pourcents des txiléens).
Cette opinion n'est cependant pas celle de tout le monde au sein du clergé txiléen, puisque plusieurs personnalités religieuses locales ont salué le rapprochement txiléo-karsais comme un « effort de conciliation religieuse » étant donné la situation d'exception de Hiérosolyme au sein des frontières du Kars, alors que l'abandon officieux de l'Hachémanie est vu comme positif étant donné la sinistre tournure que les choses ont prises là-bas. La question d'une alliance militaire dans la région semble pourtant téméraire étant donné la nature très conflictuelle des relations intra-céruléennes : le Kars formant un bloc d'acteurs-tiers au duel Lébira-Valdaquie (pays de Dytolie orientale avec lequel le Txile est allié), susceptible de changer la donne dans les années à venir. Le dynamisme économique karsais pourrait bien être contagieux, comme l'espère le gouvernement ; l'actuelle situation économique des Provinces-Unies semble en effet pousser le gouvernement txiléen à élargir sa politique étrangère, en se rapprochant d'une realpolitik qui sacrifie les valeurs nationales sur l'autel de la mondialisation.
Le Kars demeure néanmoins une monarchie sunnite califal ayant un regard assez large sur les autres religions, notamment le christianisme : autant par sa conciliation avec les puissances chrétiennes voisines (la Valdaquie et l'Estolie toutes deux orthodoxes) que par sa gestion très œcuménique de la ville sainte de Hiérosolyme, lieu saint des trois principales religions monothéistes, le Royaume karsais est un État engagé positivement dans la réconciliation religieuse dans une région (la Marquésie) où la confession est un casus belli courant. Défendre l'alliance txiléo-hachémanienne au détriment d'un partenariat défensif avec le Kars fait peu de sens à l'heure où la junte militaire hachémanienne, qui subordonne la dynastie hachémite, a imposé la religion chiite à une population locale majoritairement sunnite alors que le Kars s'est montré être une puissance musulmane exemplaire. Outre le plan purement religieux, un alignement txiléo-karsais doit se faire étant donné les impératifs économiques toujours plus pressants qui surplombent le pays tels une épée de Damoclès : l'alliance txiléo-karsaise, realpolitik ou renouveau de la diplomatie txiléenne ?[/justify]
Marquésie : le Txile trouve un nouvel allié musulman
12 février 2039
[img]https://i.imgur.com/lucRKse.png[/img]
[cap]La ville sainte de Hiérosolyme repose dans les frontières du Kars, nouveau grand allié marquésien du Txile.[/cap][/center]
Alors que le chaos semble s'étendre au sein-même des institutions étatiques en Hachémanie, le Ministre des Affaires Étrangères Bartolome Landabarri et le prince Gaspar II ont accueilli récemment le roi du Kars, grand État côtier de la Marquésie, dans la capitale. Ce sommet diplomatique à la fois inattendu et pourtant logique, a scellé l'amitié txiléo-karsaise par un traité bilatéral d'envergure où se démarque notamment la coopération militaire poussée entre les deux puissances. Peuplé de plus de soixante millions d'habitants, le Royaume karsais est une puissance émergente sur le continent marquésien, alors que l'ancien allié régional des Provinces-Unies, le Royaume hachémite, est entré en déliquescence depuis plusieurs années : un contraste qui semble marquer la tendance du Txile à se tourner vers la puissance la plus active localement, attitude diplomatique qualifiée de véritable « girouette géopolitique » par l'opposition, alors que le gouvernement avait soutenu le régime hachémite des années auparavant.
Mais les exactions multiples de la junte militaire hachémanienne sur sa population semblent être venues à bout de la patience de la diplomatie txiléenne, qui s'est donc tournée vers le principal concurrent arabique de l'Hachémanie : le Kars, qui bénéficie d'un soutien diplomatique et international bien plus important et prestigieux que le précédent allié txiléen dans la région. Un virage géostratégique qui accompagne le regain d'intérêt soudain des Provinces-Unies pour la scène internationale et les nouvelles puissances qui l'habitent, comme le Kars qui émerge en 2039 comme la troisième croissance économique mondiale tout en étant la huitième puissance démographique du globe. Le rapprochement du Txile avec une seconde puissance musulmane inquiète également l’Église catholique txiléenne, qui voit en la multiplication des alliances avec les infidèles une provocation envers la religion d’État qu'est le catholicisme latin, qui représente également la religion d'une très large majorité de la population txiléenne (plus de quatre-vingt dix pourcents des txiléens).
Cette opinion n'est cependant pas celle de tout le monde au sein du clergé txiléen, puisque plusieurs personnalités religieuses locales ont salué le rapprochement txiléo-karsais comme un « effort de conciliation religieuse » étant donné la situation d'exception de Hiérosolyme au sein des frontières du Kars, alors que l'abandon officieux de l'Hachémanie est vu comme positif étant donné la sinistre tournure que les choses ont prises là-bas. La question d'une alliance militaire dans la région semble pourtant téméraire étant donné la nature très conflictuelle des relations intra-céruléennes : le Kars formant un bloc d'acteurs-tiers au duel Lébira-Valdaquie (pays de Dytolie orientale avec lequel le Txile est allié), susceptible de changer la donne dans les années à venir. Le dynamisme économique karsais pourrait bien être contagieux, comme l'espère le gouvernement ; l'actuelle situation économique des Provinces-Unies semble en effet pousser le gouvernement txiléen à élargir sa politique étrangère, en se rapprochant d'une realpolitik qui sacrifie les valeurs nationales sur l'autel de la mondialisation.
Le Kars demeure néanmoins une monarchie sunnite califal ayant un regard assez large sur les autres religions, notamment le christianisme : autant par sa conciliation avec les puissances chrétiennes voisines (la Valdaquie et l'Estolie toutes deux orthodoxes) que par sa gestion très œcuménique de la ville sainte de Hiérosolyme, lieu saint des trois principales religions monothéistes, le Royaume karsais est un État engagé positivement dans la réconciliation religieuse dans une région (la Marquésie) où la confession est un casus belli courant. Défendre l'alliance txiléo-hachémanienne au détriment d'un partenariat défensif avec le Kars fait peu de sens à l'heure où la junte militaire hachémanienne, qui subordonne la dynastie hachémite, a imposé la religion chiite à une population locale majoritairement sunnite alors que le Kars s'est montré être une puissance musulmane exemplaire. Outre le plan purement religieux, un alignement txiléo-karsais doit se faire étant donné les impératifs économiques toujours plus pressants qui surplombent le pays tels une épée de Damoclès : l'alliance txiléo-karsaise, realpolitik ou renouveau de la diplomatie txiléenne ?[/justify]
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[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txile-gaur.png[/img]
La Cérulée, une baignoire à ébullition
15 mars 2039
[img]https://i.imgur.com/aCYlYkw.png[/img]
[cap]Alors que l'Occident s'oppose à nouveau à l'Orient, sommes-nous encore à l'heure de la dernière croisade ?[/cap][/center]
L'espace céruléen est et a toujours été un espace de conflictualités et de discorde entre les États riverains de cette gigantesque mer intérieure. Alors que la religion musulmane s'exporte en Dorimarie avec l'[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17056&start=45#p351799]installation d'une mosquée à Belamonte[/url], capitale du Berlim (et la préparation d'un projet similaire à Donostia), par le biais d'un traité bilatéral liant la République Fédérale au Royaume de Kars, il est bon ton de rappeler le rôle central joué par la monarchie karsaise dans les tumultes actuels qui agitent la Cérulée et notamment son secteur oriental qui est placé sous l'influence de ce royaume arabique de plus de soixante millions d'habitants. Le Kars donc, première puissance musulmane de la scène céruléenne depuis le ralentissement et l'effondrement de l'Hachémanie voisine, est un allié récent du Txile, à l'image de la Valdaquie voisine. Deux États qui s'opposent de fait à la Ligue de Lébira, première puissance économique mondiale et démocratie ultralibérale régnant sur la Cérulée occidentale.
Plusieurs dossiers différents animent le bassin céruléen : la Hachémanie d'abord, le royaume hachémite étant la source d'importantes tensions entre le Lébira et plusieurs nations musulmanes qui s'opposent à cette monarchie libérale-autoritaire et surtout sécularisée. Ancien allié du Txile, la dynastie hachémite a perdu de son panache depuis 2036 où sa croissance économique atteignait des taux records : la récession de Produit Intérieur Brut doublé à des dépenses militaires trop importantes, sont venues à bout du régime, qui a perdu plus d'un tiers de sa richesse brute en quelques années. L'assassinat de l'ancien monarque et héritier légitime de la dynastie hachémite, Rashid Ier ben Qabus al Massoud, exilé en Illythie, marque la fin du règne hachémanien : le régime autoritaire est voué à disparaître, avec le recul progressif de l'économie nationale et l'augmentation de la pression budgétaire par l'appareil militaire hachémanien qui compte parmi les plus grandes armées du monde.
Le dossier hachémanien semble clôt, alors que le royaume hachémite avait été un acteur majeur de deux conflits internationaux (Guerre des Conteneurs et conflit avec le Karmalistan) et s'était construit en opposition avec le monde musulman traditionnel que représentait le Karmalistan. La chute de la Hachémanie opère un appel d'air en Cérulée orientale : auparavant dominée par le royaume hachémite avec l'appui de l'ancienne Ligue amarantine et du Montalvo (Lébira), cette mer est désormais le théâtre d'hostilités fréquentes entre les régimes lébirien, valdaque et karsais. L'espace valdaco-karsais que représentent l'Estolie et la Cybistrie est sujet à tensions ; la Cybistrie, pays helléno-turcique qui bénéficie du soutien du Lébira contre le Kars musulman, est un des axes de tension. L'Estolie est de son côté assujettie à la Valdaquie, qui garde une main ferme sur la Mer Pourpre (ancien siège de puissance de l'empire latin d'orient). Les deux États hégémoniques du Kars et de la Valdaquie partagent une hostilité avec le Lébira sur les sujets de l'Arovaquie et de la Cybistrie que le Karmalistan nourrit avec son projet de Nouvelles Routes de la Soie.
L'Orient semble se construire à l'écart et en opposition avec l'Occident, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&start=105#p351894]selon un article de la presse karmale[/url] : les NRS constituent en effet un affront au système économique occidental qui s'appuie sur la puissance thalassocratique des régimes dytoliens (Ennis, Britonnie, Lébira) pour imposer sa domination sur les axes commerciaux qui traversent la Cérulée. Mais cette affirmation est à nuancer : la Valdaquie demeure une puissance dytolienne fermement ancrée dans la Communauté des Nations Dytoliennes, organisation intergouvernementale qui s'appuie sur une opposition avec l'ancienne Union Douanière Occidentale (axe Lébira-Britonnie), opposition que l'on retrouve dans l'actuelle NRS avec l'acmé des tensions valdaco-britonnes. Comment envisager la dualité progressive qui s'installe entre les systèmes impériaux occidentaux (Britonnie et Lébira) et les autres pays ? La question supplémentaire posée par la situation de la ville sainte de Hiérosolyme, au Kars, illustre également les problématiques polysémiques que pose la Marquésie en Cérulée - et ailleurs.[/justify]
La Cérulée, une baignoire à ébullition
15 mars 2039
[img]https://i.imgur.com/aCYlYkw.png[/img]
[cap]Alors que l'Occident s'oppose à nouveau à l'Orient, sommes-nous encore à l'heure de la dernière croisade ?[/cap][/center]
L'espace céruléen est et a toujours été un espace de conflictualités et de discorde entre les États riverains de cette gigantesque mer intérieure. Alors que la religion musulmane s'exporte en Dorimarie avec l'[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17056&start=45#p351799]installation d'une mosquée à Belamonte[/url], capitale du Berlim (et la préparation d'un projet similaire à Donostia), par le biais d'un traité bilatéral liant la République Fédérale au Royaume de Kars, il est bon ton de rappeler le rôle central joué par la monarchie karsaise dans les tumultes actuels qui agitent la Cérulée et notamment son secteur oriental qui est placé sous l'influence de ce royaume arabique de plus de soixante millions d'habitants. Le Kars donc, première puissance musulmane de la scène céruléenne depuis le ralentissement et l'effondrement de l'Hachémanie voisine, est un allié récent du Txile, à l'image de la Valdaquie voisine. Deux États qui s'opposent de fait à la Ligue de Lébira, première puissance économique mondiale et démocratie ultralibérale régnant sur la Cérulée occidentale.
Plusieurs dossiers différents animent le bassin céruléen : la Hachémanie d'abord, le royaume hachémite étant la source d'importantes tensions entre le Lébira et plusieurs nations musulmanes qui s'opposent à cette monarchie libérale-autoritaire et surtout sécularisée. Ancien allié du Txile, la dynastie hachémite a perdu de son panache depuis 2036 où sa croissance économique atteignait des taux records : la récession de Produit Intérieur Brut doublé à des dépenses militaires trop importantes, sont venues à bout du régime, qui a perdu plus d'un tiers de sa richesse brute en quelques années. L'assassinat de l'ancien monarque et héritier légitime de la dynastie hachémite, Rashid Ier ben Qabus al Massoud, exilé en Illythie, marque la fin du règne hachémanien : le régime autoritaire est voué à disparaître, avec le recul progressif de l'économie nationale et l'augmentation de la pression budgétaire par l'appareil militaire hachémanien qui compte parmi les plus grandes armées du monde.
Le dossier hachémanien semble clôt, alors que le royaume hachémite avait été un acteur majeur de deux conflits internationaux (Guerre des Conteneurs et conflit avec le Karmalistan) et s'était construit en opposition avec le monde musulman traditionnel que représentait le Karmalistan. La chute de la Hachémanie opère un appel d'air en Cérulée orientale : auparavant dominée par le royaume hachémite avec l'appui de l'ancienne Ligue amarantine et du Montalvo (Lébira), cette mer est désormais le théâtre d'hostilités fréquentes entre les régimes lébirien, valdaque et karsais. L'espace valdaco-karsais que représentent l'Estolie et la Cybistrie est sujet à tensions ; la Cybistrie, pays helléno-turcique qui bénéficie du soutien du Lébira contre le Kars musulman, est un des axes de tension. L'Estolie est de son côté assujettie à la Valdaquie, qui garde une main ferme sur la Mer Pourpre (ancien siège de puissance de l'empire latin d'orient). Les deux États hégémoniques du Kars et de la Valdaquie partagent une hostilité avec le Lébira sur les sujets de l'Arovaquie et de la Cybistrie que le Karmalistan nourrit avec son projet de Nouvelles Routes de la Soie.
L'Orient semble se construire à l'écart et en opposition avec l'Occident, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&start=105#p351894]selon un article de la presse karmale[/url] : les NRS constituent en effet un affront au système économique occidental qui s'appuie sur la puissance thalassocratique des régimes dytoliens (Ennis, Britonnie, Lébira) pour imposer sa domination sur les axes commerciaux qui traversent la Cérulée. Mais cette affirmation est à nuancer : la Valdaquie demeure une puissance dytolienne fermement ancrée dans la Communauté des Nations Dytoliennes, organisation intergouvernementale qui s'appuie sur une opposition avec l'ancienne Union Douanière Occidentale (axe Lébira-Britonnie), opposition que l'on retrouve dans l'actuelle NRS avec l'acmé des tensions valdaco-britonnes. Comment envisager la dualité progressive qui s'installe entre les systèmes impériaux occidentaux (Britonnie et Lébira) et les autres pays ? La question supplémentaire posée par la situation de la ville sainte de Hiérosolyme, au Kars, illustre également les problématiques polysémiques que pose la Marquésie en Cérulée - et ailleurs.[/justify]
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Djinndigo
[justify][center][img]https://i.imgur.com/CYFm1Ik.png[/img]
L'Hertzaintzia n'arrive pas à déloger les fauteurs de trouble d'Adouren
9 avril 2039
[img]https://i.imgur.com/4TAPNFj.png[/img]
[cap]La ville d'Adouren a été évacué il y a quelques jours avant l'arrivée d'une bande armée clandestine.[/cap][/center]
C'est avec une certaine surprise que les Adouréniens se sont réveillés il y a quelques jours : l'Hertzaintzia (la police txiléenne), appuyée par les services municipaux, a évacué la petite ville d'Adouren, postée sur les hauts plateaux de la chaîne montagneuse de l'Andeak. Cette évacuation soudaine et inattendue a été précédée de quelques heures par l'annonce de l'arrivée de brigands armés depuis le matorral qui entoure la ville : une situation confirmée par les autorités provinciales, mais le silence radio est, depuis quelques heures, total. Aucune nouvelle n'émane de la ville et de ses environs, malgré l'installation récente d'un dispositif d'encerclement par les forces de l'ordre fédérales. L'Hertzaintzia ne semble pas prête à investir la ville, et les tentatives au cours des jours passés ne semblent pas avoir été fructueuses. Aucun mort n'est à déplorer du côté des forces de police, et les bandits ne semblent pas non plus compter de perte dans leurs rangs. Les blessés se comptent en revanche par dizaines, et ce des deux côtés : de quoi soulever la question de l'efficacité de l'intervention policière au vu des velléités des paramilitaires.
Car il s'agirait bien de paramilitaires, d'après diverses observations parallèles aux informations fournies par les autorités provinciales : l'Hertzaintzia et le gouvernement de Nakissoak semblent se refuser à qualifier les trublions de guérilleros, alors que la situation semble se tourner de plus en plus vers un échec des forces provinciales au profit d'une intervention des militaires fédéraux de la Txileko Gudarostea. La proximité de la base de la Lurrean Indarra (l'armée de terre) de Badarrako, à quelques centaines de kilomètres au sud d'Adouren, laisse entendre que la situation n'est pas ingérable et qu'un raid des forces armées fédérales pourraient porter un coup fatal à ce qui semble être une insurrection syndicale, au vu des profils des paramilitaires identifiés. La situation très escarpée du terrain limite la communication humaine et matérielle par voie terrestre et le réseau des télécommunications dans la région demeure très faible, ce qui explique l'identification très tardive d'une troupe armée aux abords de la ville d'Adouren.
[center][img]https://i.imgur.com/UphsckV.png[/img][/center]
[hr][/hr]
[center][img]https://i.imgur.com/SxuPgs1.png[/img]
La production de tabac demeure très faible, faute à la réglementation
11 avril 2039
[img]https://i.imgur.com/qhvTCyb.png[/img]
[cap]Le tabac est une industrie florissante pour les rares exploitations qui ont obtenu un mandat.[/cap][/center]
Dans les zones fertiles du grand sud txiléen, le tabac est supposément une plante communément exploitée par les locaux en raison de son fort rendement sur le marché et de l'intérêt croissant des occidentaux pour la cigarette, notamment en Olgarie où le tabagisme est au plus haut. Malheureusement pour de nombreux exploitants agricoles et autres intéressés par cette industrie d'avenir, l’État fédéral interdit l'exploitation du tabac sous peine de lourdes sanctions. Bien sûr, il existe des mandats d’État pour l'exploitation de la précieuse feuille, mais ces derniers sont délivrés au compte-goutte par les autorités provinciales. La grande peur du Parlement txiléen et du gouvernement libéral-conservateur envers les diverses drogues, dont le tabac (nicotine), est à la source de ce monopole jalousée de quelques grands propriétaires terriens dans la province de Pomaroak : le tabac se vendant à prix d'or dans le pays, la réglementation limitant encore une fois la baisse des prix du tabac et donc la consommation banalisée de ce dernier, la jalousie des agriculteurs concurrents est croissante.
Ces derniers, rassemblés au sein de syndicats pro-tabac, font pression auprès des institutions parlementaires pour dépénaliser la production du tabac, situation qui dure depuis déjà plusieurs décennies et qui étouffe la reconversion du vieux tissu agricole du sud des Provinces-Unies ; à défaut d'obtenir la dépénalisation de l'exploitation tabacole, les agriculteurs espèrent en tout cas l'augmentation des quotas de mandats à délivrer auprès des agriculteurs locaux, qui redoutent un oligopole naissant de la part des exploitants de tabac déjà présents dans la région. La vision très rigoureuse du gouvernement dans sa « guerre contre la drogue », sorte de croisade contre la consommation de stupéfiants et de produits addictifs (à l'exception de l'alcool, qui est considéré comme faisant partie de la culture gastronomique nationale), est un véritable frein à l'activité économique pérenne du grand sud, au profit de quelques individus récalcitrants qui consomment de la drogue achetée illégalement auprès de trafiquants présents dans les grandes villes.
[center][img]https://i.imgur.com/pvJgcdx.png[/img][/center][/justify]
L'Hertzaintzia n'arrive pas à déloger les fauteurs de trouble d'Adouren
9 avril 2039
[img]https://i.imgur.com/4TAPNFj.png[/img]
[cap]La ville d'Adouren a été évacué il y a quelques jours avant l'arrivée d'une bande armée clandestine.[/cap][/center]
C'est avec une certaine surprise que les Adouréniens se sont réveillés il y a quelques jours : l'Hertzaintzia (la police txiléenne), appuyée par les services municipaux, a évacué la petite ville d'Adouren, postée sur les hauts plateaux de la chaîne montagneuse de l'Andeak. Cette évacuation soudaine et inattendue a été précédée de quelques heures par l'annonce de l'arrivée de brigands armés depuis le matorral qui entoure la ville : une situation confirmée par les autorités provinciales, mais le silence radio est, depuis quelques heures, total. Aucune nouvelle n'émane de la ville et de ses environs, malgré l'installation récente d'un dispositif d'encerclement par les forces de l'ordre fédérales. L'Hertzaintzia ne semble pas prête à investir la ville, et les tentatives au cours des jours passés ne semblent pas avoir été fructueuses. Aucun mort n'est à déplorer du côté des forces de police, et les bandits ne semblent pas non plus compter de perte dans leurs rangs. Les blessés se comptent en revanche par dizaines, et ce des deux côtés : de quoi soulever la question de l'efficacité de l'intervention policière au vu des velléités des paramilitaires.
Car il s'agirait bien de paramilitaires, d'après diverses observations parallèles aux informations fournies par les autorités provinciales : l'Hertzaintzia et le gouvernement de Nakissoak semblent se refuser à qualifier les trublions de guérilleros, alors que la situation semble se tourner de plus en plus vers un échec des forces provinciales au profit d'une intervention des militaires fédéraux de la Txileko Gudarostea. La proximité de la base de la Lurrean Indarra (l'armée de terre) de Badarrako, à quelques centaines de kilomètres au sud d'Adouren, laisse entendre que la situation n'est pas ingérable et qu'un raid des forces armées fédérales pourraient porter un coup fatal à ce qui semble être une insurrection syndicale, au vu des profils des paramilitaires identifiés. La situation très escarpée du terrain limite la communication humaine et matérielle par voie terrestre et le réseau des télécommunications dans la région demeure très faible, ce qui explique l'identification très tardive d'une troupe armée aux abords de la ville d'Adouren.
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La production de tabac demeure très faible, faute à la réglementation
11 avril 2039
[img]https://i.imgur.com/qhvTCyb.png[/img]
[cap]Le tabac est une industrie florissante pour les rares exploitations qui ont obtenu un mandat.[/cap][/center]
Dans les zones fertiles du grand sud txiléen, le tabac est supposément une plante communément exploitée par les locaux en raison de son fort rendement sur le marché et de l'intérêt croissant des occidentaux pour la cigarette, notamment en Olgarie où le tabagisme est au plus haut. Malheureusement pour de nombreux exploitants agricoles et autres intéressés par cette industrie d'avenir, l’État fédéral interdit l'exploitation du tabac sous peine de lourdes sanctions. Bien sûr, il existe des mandats d’État pour l'exploitation de la précieuse feuille, mais ces derniers sont délivrés au compte-goutte par les autorités provinciales. La grande peur du Parlement txiléen et du gouvernement libéral-conservateur envers les diverses drogues, dont le tabac (nicotine), est à la source de ce monopole jalousée de quelques grands propriétaires terriens dans la province de Pomaroak : le tabac se vendant à prix d'or dans le pays, la réglementation limitant encore une fois la baisse des prix du tabac et donc la consommation banalisée de ce dernier, la jalousie des agriculteurs concurrents est croissante.
Ces derniers, rassemblés au sein de syndicats pro-tabac, font pression auprès des institutions parlementaires pour dépénaliser la production du tabac, situation qui dure depuis déjà plusieurs décennies et qui étouffe la reconversion du vieux tissu agricole du sud des Provinces-Unies ; à défaut d'obtenir la dépénalisation de l'exploitation tabacole, les agriculteurs espèrent en tout cas l'augmentation des quotas de mandats à délivrer auprès des agriculteurs locaux, qui redoutent un oligopole naissant de la part des exploitants de tabac déjà présents dans la région. La vision très rigoureuse du gouvernement dans sa « guerre contre la drogue », sorte de croisade contre la consommation de stupéfiants et de produits addictifs (à l'exception de l'alcool, qui est considéré comme faisant partie de la culture gastronomique nationale), est un véritable frein à l'activité économique pérenne du grand sud, au profit de quelques individus récalcitrants qui consomment de la drogue achetée illégalement auprès de trafiquants présents dans les grandes villes.
[center][img]https://i.imgur.com/pvJgcdx.png[/img][/center][/justify]
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Djinndigo
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txile-gaur.png[/img]
La fête nationale est célébrée dans le calme et l'engouement général
12 avril 2039
[img]https://i.imgur.com/u1fVHkG.png[/img]
[cap]Donostia a accueilli une parade des forces armées txiléennes à l'occasion des célébrations annuelles.[/cap][/center]
Le 12 avril 1800 est resté gravé dans les mémoires comme celui où le premier Lehendakari (président) de la République du Txile, Txurio Echeberea, a proclamé l'indépendance de l'ancienne colonie euskale de Dorimarie : deux cents trente-neuf ans plus tard, les txiléens ont fêté l'événement comme il se doit. Dans toutes les grandes villes et capitales provinciales, les autorités fédérales et locales ont organisés de grands défilés accompagnés par des festivités diverses, laissées à la discrétion des gouvernements provinciaux. Ainsi à Urutzalde, capitale du grand sud et de la province de Pomaroak, les habitants sont descendus dans les rues à l'invitation des autorités municipales pour organiser de grands repas collectifs le midi, tandis que le soir les rues bouillonnaient de foules humaines prêtes à en découdre avec les bars et les bodégas en tout genre qui bourgeonnent à cette période de l'année. Les dernières lueurs d'été ont laissé un esprit festif aux foules qui se sont prêtées bien volontiers au jeu, en enivrant les grandes villes de chants nasillards.
Transcendant les clivages politiques actuels et la situation socio-économique du pays qui semble de plus en plus être la source de tensions entre les autorités et les classes populaires, cet esprit guilleret a su clore l'espace d'une journée - et d'un soir - l'inimitié croissant entre la coalition au pouvoir et l'opposition. Du moins, c'est l'impression que les discours politiques du 12 avril 2039 ont donnés ; pourtant, les élus des deux camps savent qu'ils sont désormais dans la dernière ligne droite pour les élections d'avril 2040 : une année encore, et le sort des Provinces-Unies pour un autre quadriennat sera fixé. La compétition électorale est lancée ; la fête nationale a simplement été l'occasion pour les politiciens de parader et montrer leur attachement aux valeurs des Provinces-Unies. Le 12 avril et les parades militaires ne parviennent également pas à cacher une certaine réalité au Txile : l'insécurité y est croissante et si la piraterie semble reculer en Néchinésie sous l'influence de la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne), l'environnement direct du Txile demeure instable.
Pour rassurer la population, les autorités nationales multiplient les efforts : la construction et la mise à flots d'un troisième porte-aéronef txiléen, le TX Santxo, est la dernière preuve en date de l'expansion toujours plus importante et inquisitrice de l'Itsas Indarra, la marine de guerre txiléenne. Mais le ralentissement économique des Provinces-Unies, qui affichent depuis deux ans des résultats économiques annuels peu satisfaisants, et le statu quo intenable du contrat social actuel, sont autant d'éléments qui viennent fragiliser le lien ténu entre le gouvernement et ses électeurs. L'échéance politique à venir risque donc d'être le théâtre de vifs affrontements entre la nouvelle gauche, républicaine, et la droite libérale-conservatrice centrée autour de la monarchie. Au-delà du simple champ de la vie politique txiléenne contemporaine, il est important de souligner que le 12 avril demeure une date importante pour l'ensemble des euskals dans le monde, semblant d'ouverture d'une période de construction nationale pour les euskals et euskalophones.
A la différences des États-nations traditionnels en Dytolie occidentale comme le Gänserberg, la Silvanie ou le Lagac'hann, qui se sont construits sur une identité nationale centrée sur une ethnie et une culture commune (paradigme fichtien), la construction nationale euskale et txiléenne par extension s'est faite sur une conception rénanienne de la Nation : la langue commune et les idéaux partagés par les euskals d'une Nation euskale avec un État fort ont renforcés la notion de diaspora euskale, au profit d'une communauté supra-étatique. Cette communauté euskale s'appuie donc sur l’État-nation txiléen et ses penseurs pour exister, comme l'illustre les célébrations du 12 avril (fête nationale txiléenne) à l'étranger : les communautés euskales de l'Aerugo (au Posun), de Kapayane (Kaiyuan) ou encore de Rodessac (Santogne) ont ainsi témoigné leur appartenance à l'Euskadi, la nation-communauté euskale par diverses festivités parfois impulsées par les autorités locales qui sont imprégnées à un certain degré de cette même diaspora (Rodessac se targuant d'être le « petit Txile »).[/justify]
La fête nationale est célébrée dans le calme et l'engouement général
12 avril 2039
[img]https://i.imgur.com/u1fVHkG.png[/img]
[cap]Donostia a accueilli une parade des forces armées txiléennes à l'occasion des célébrations annuelles.[/cap][/center]
Le 12 avril 1800 est resté gravé dans les mémoires comme celui où le premier Lehendakari (président) de la République du Txile, Txurio Echeberea, a proclamé l'indépendance de l'ancienne colonie euskale de Dorimarie : deux cents trente-neuf ans plus tard, les txiléens ont fêté l'événement comme il se doit. Dans toutes les grandes villes et capitales provinciales, les autorités fédérales et locales ont organisés de grands défilés accompagnés par des festivités diverses, laissées à la discrétion des gouvernements provinciaux. Ainsi à Urutzalde, capitale du grand sud et de la province de Pomaroak, les habitants sont descendus dans les rues à l'invitation des autorités municipales pour organiser de grands repas collectifs le midi, tandis que le soir les rues bouillonnaient de foules humaines prêtes à en découdre avec les bars et les bodégas en tout genre qui bourgeonnent à cette période de l'année. Les dernières lueurs d'été ont laissé un esprit festif aux foules qui se sont prêtées bien volontiers au jeu, en enivrant les grandes villes de chants nasillards.
Transcendant les clivages politiques actuels et la situation socio-économique du pays qui semble de plus en plus être la source de tensions entre les autorités et les classes populaires, cet esprit guilleret a su clore l'espace d'une journée - et d'un soir - l'inimitié croissant entre la coalition au pouvoir et l'opposition. Du moins, c'est l'impression que les discours politiques du 12 avril 2039 ont donnés ; pourtant, les élus des deux camps savent qu'ils sont désormais dans la dernière ligne droite pour les élections d'avril 2040 : une année encore, et le sort des Provinces-Unies pour un autre quadriennat sera fixé. La compétition électorale est lancée ; la fête nationale a simplement été l'occasion pour les politiciens de parader et montrer leur attachement aux valeurs des Provinces-Unies. Le 12 avril et les parades militaires ne parviennent également pas à cacher une certaine réalité au Txile : l'insécurité y est croissante et si la piraterie semble reculer en Néchinésie sous l'influence de la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne), l'environnement direct du Txile demeure instable.
Pour rassurer la population, les autorités nationales multiplient les efforts : la construction et la mise à flots d'un troisième porte-aéronef txiléen, le TX Santxo, est la dernière preuve en date de l'expansion toujours plus importante et inquisitrice de l'Itsas Indarra, la marine de guerre txiléenne. Mais le ralentissement économique des Provinces-Unies, qui affichent depuis deux ans des résultats économiques annuels peu satisfaisants, et le statu quo intenable du contrat social actuel, sont autant d'éléments qui viennent fragiliser le lien ténu entre le gouvernement et ses électeurs. L'échéance politique à venir risque donc d'être le théâtre de vifs affrontements entre la nouvelle gauche, républicaine, et la droite libérale-conservatrice centrée autour de la monarchie. Au-delà du simple champ de la vie politique txiléenne contemporaine, il est important de souligner que le 12 avril demeure une date importante pour l'ensemble des euskals dans le monde, semblant d'ouverture d'une période de construction nationale pour les euskals et euskalophones.
A la différences des États-nations traditionnels en Dytolie occidentale comme le Gänserberg, la Silvanie ou le Lagac'hann, qui se sont construits sur une identité nationale centrée sur une ethnie et une culture commune (paradigme fichtien), la construction nationale euskale et txiléenne par extension s'est faite sur une conception rénanienne de la Nation : la langue commune et les idéaux partagés par les euskals d'une Nation euskale avec un État fort ont renforcés la notion de diaspora euskale, au profit d'une communauté supra-étatique. Cette communauté euskale s'appuie donc sur l’État-nation txiléen et ses penseurs pour exister, comme l'illustre les célébrations du 12 avril (fête nationale txiléenne) à l'étranger : les communautés euskales de l'Aerugo (au Posun), de Kapayane (Kaiyuan) ou encore de Rodessac (Santogne) ont ainsi témoigné leur appartenance à l'Euskadi, la nation-communauté euskale par diverses festivités parfois impulsées par les autorités locales qui sont imprégnées à un certain degré de cette même diaspora (Rodessac se targuant d'être le « petit Txile »).[/justify]
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[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txile-gaur.png[/img]
Fermeture de la parenthèse républicaine en Uhmali
9 juin 2039
[img]https://i.imgur.com/8WOsS6y.png[/img]
[cap]Les txiléens espèrent que l'Uhmali saura se montrer, à l'image du panda, une « force tranquille ».[/cap][/center]
L'Uhmali impériale avait été, en 2034, un des principaux belligérants du conflit dit de la « Guerre des Conteneurs », soutenant la Britonnie et ses territoires coloniaux contre les forces hétéroclites de la « Coalition anti-britonnique », ligue éphémère de pays plus ou moins alliés lancés dans une croisade armée contre l'impérialisme croissant de l'Union Panocéanique. Cet épisode militaire avait eu de lourdes conséquences sur le sol txiléen car l'entrée en guerre de l'Uhmali aux côtés de la Britonnie contre la République txiléenne avait amené, de décembre 2034 jusqu'en janvier 2035, l'état-major uhmanéen sur les côtes txiléennes. L'Uhmali, avec le soutien des forces britonniques, avait eu le dessus sur la bataille navale et des bombardements avaient inquiété l'ensemble de la population côtière du Txile pendant plus d'un mois. Cette acmé des tensions avait mené à un débarquement partiellement avorté des forces uhmanéennes dans l'extrême-sud du Txile, sur l'île de Labegaray.
Déplaçant plusieurs dizaines de milliers de locaux, provoquant un grand nombre de morts (les pertes actuelles sont comptées autour de dix mille txiléens, civils comme militaires) au sein de la population (très majoritairement dans le sud du pays). Il n'a pas fallu attendre le départ des autorités uhmanéennes et le retour à la civilisation occidentale pour que des actes de violence punitive soient perpétrés par les habitants de l'île de Labegaray à l'encontre des « jaunes », peu importe leur origine et la raison de leur présence. En plus de provoquer une forte baisse du tourisme plusieurs années après la fin du conflit et le départ des derniers soldats uhmanéens, ces violences se sont nourries du très fort nationalisme local : autant le nord-ouest du pays se veut riche, industrialisé et moderne, autant le sud du pays est traditionnel et fortement porté sur la culture euskale qui se caractérise par ce patriotisme que l'occupation uhmanéenne a blessé, par des déportations de population et des actes de propagande anti-euskale.
L'effondrement du gouvernement impérial uhmanéen et l'émergence d'un régime républicain dans la partie sud de l'Uhmali autour de la ville de Fengfu avait permis au Txile de dévoiler son principal atout : la stabilité. Là où l'empire uhmanéen avait marqué son temps par un conflit d'une courte durée avant de s'effondrer, le Txile a su faire ses preuves par une prospérité prolongée. Des belligérants de la « Guerre des Conteneurs », il ne reste plus que le Txile et la Britonnie. Les autres participants, des deux côtés, ont subi les conséquences de la guerre, directement (dommages structurels) ou indirectement (isolement diplomatique, crise économique) et en sont sortis diminués, à l'image de la Ligue amarantine qui s'est scindée en deux suite à une guerre civile. De son côté, le Txile a pansé ses plaies avec une croissance économique forte dans les deux années qui suivirent le conflit (15% en 2034, 25% en 2035, 15% en 2036) en poursuivant sa politique de puissance après s'être installé sur la scène géopolitique internationale par sa participation au conflit.
Le micro-conflit txiléo-uhmanéen, axé sur l'océan néchinésien - à l'inverse des autres théâtres d'opération de la « Guerre des Conteneurs », qui s'ancraient plutôt autour de l'Algarbe et de la Dytolie - avait provoqué l'émoi de la communauté internationale, chose qui avait su provoquer un engouement diplomatique pour le Txile. Si le Txile a subi certaines conséquences négatives du conflit, il en est du moins sorti grandi. Mais l'important élan économique du Txile semble s'être tari et les Provinces-Unies semblent lentement perdre du terrain face à des puissances montantes mais aussi plus jeunes, qui sont peut-être moins susceptibles de se pérenniser sur la scène internationale. Mais voilà que l'ancien rival du Txile, l'Uhmali, réémerge : des exactions en tout genre contre l'éphémère République de Fengfu par l'état-major impérial a permis la restauration de la monarchie uhmanéenne ; le porte-parole du gouvernement txiléen est resté muet sur la question du lien ténu, du moins diplomatique, existant entre Fengfu et le Txile. La présence du gouvernement fengfuan en exil au Txile ne semble pas être problématique pour l'instant étant donné les relations passées avec l'Uhmali impérial.[/justify]
Fermeture de la parenthèse républicaine en Uhmali
9 juin 2039
[img]https://i.imgur.com/8WOsS6y.png[/img]
[cap]Les txiléens espèrent que l'Uhmali saura se montrer, à l'image du panda, une « force tranquille ».[/cap][/center]
L'Uhmali impériale avait été, en 2034, un des principaux belligérants du conflit dit de la « Guerre des Conteneurs », soutenant la Britonnie et ses territoires coloniaux contre les forces hétéroclites de la « Coalition anti-britonnique », ligue éphémère de pays plus ou moins alliés lancés dans une croisade armée contre l'impérialisme croissant de l'Union Panocéanique. Cet épisode militaire avait eu de lourdes conséquences sur le sol txiléen car l'entrée en guerre de l'Uhmali aux côtés de la Britonnie contre la République txiléenne avait amené, de décembre 2034 jusqu'en janvier 2035, l'état-major uhmanéen sur les côtes txiléennes. L'Uhmali, avec le soutien des forces britonniques, avait eu le dessus sur la bataille navale et des bombardements avaient inquiété l'ensemble de la population côtière du Txile pendant plus d'un mois. Cette acmé des tensions avait mené à un débarquement partiellement avorté des forces uhmanéennes dans l'extrême-sud du Txile, sur l'île de Labegaray.
Déplaçant plusieurs dizaines de milliers de locaux, provoquant un grand nombre de morts (les pertes actuelles sont comptées autour de dix mille txiléens, civils comme militaires) au sein de la population (très majoritairement dans le sud du pays). Il n'a pas fallu attendre le départ des autorités uhmanéennes et le retour à la civilisation occidentale pour que des actes de violence punitive soient perpétrés par les habitants de l'île de Labegaray à l'encontre des « jaunes », peu importe leur origine et la raison de leur présence. En plus de provoquer une forte baisse du tourisme plusieurs années après la fin du conflit et le départ des derniers soldats uhmanéens, ces violences se sont nourries du très fort nationalisme local : autant le nord-ouest du pays se veut riche, industrialisé et moderne, autant le sud du pays est traditionnel et fortement porté sur la culture euskale qui se caractérise par ce patriotisme que l'occupation uhmanéenne a blessé, par des déportations de population et des actes de propagande anti-euskale.
L'effondrement du gouvernement impérial uhmanéen et l'émergence d'un régime républicain dans la partie sud de l'Uhmali autour de la ville de Fengfu avait permis au Txile de dévoiler son principal atout : la stabilité. Là où l'empire uhmanéen avait marqué son temps par un conflit d'une courte durée avant de s'effondrer, le Txile a su faire ses preuves par une prospérité prolongée. Des belligérants de la « Guerre des Conteneurs », il ne reste plus que le Txile et la Britonnie. Les autres participants, des deux côtés, ont subi les conséquences de la guerre, directement (dommages structurels) ou indirectement (isolement diplomatique, crise économique) et en sont sortis diminués, à l'image de la Ligue amarantine qui s'est scindée en deux suite à une guerre civile. De son côté, le Txile a pansé ses plaies avec une croissance économique forte dans les deux années qui suivirent le conflit (15% en 2034, 25% en 2035, 15% en 2036) en poursuivant sa politique de puissance après s'être installé sur la scène géopolitique internationale par sa participation au conflit.
Le micro-conflit txiléo-uhmanéen, axé sur l'océan néchinésien - à l'inverse des autres théâtres d'opération de la « Guerre des Conteneurs », qui s'ancraient plutôt autour de l'Algarbe et de la Dytolie - avait provoqué l'émoi de la communauté internationale, chose qui avait su provoquer un engouement diplomatique pour le Txile. Si le Txile a subi certaines conséquences négatives du conflit, il en est du moins sorti grandi. Mais l'important élan économique du Txile semble s'être tari et les Provinces-Unies semblent lentement perdre du terrain face à des puissances montantes mais aussi plus jeunes, qui sont peut-être moins susceptibles de se pérenniser sur la scène internationale. Mais voilà que l'ancien rival du Txile, l'Uhmali, réémerge : des exactions en tout genre contre l'éphémère République de Fengfu par l'état-major impérial a permis la restauration de la monarchie uhmanéenne ; le porte-parole du gouvernement txiléen est resté muet sur la question du lien ténu, du moins diplomatique, existant entre Fengfu et le Txile. La présence du gouvernement fengfuan en exil au Txile ne semble pas être problématique pour l'instant étant donné les relations passées avec l'Uhmali impérial.[/justify]