Presse de Kars
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Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125859486942.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125859486942.png[/IMG][/URL]
Edition du 26 janvier 2039
Revue de presse nationale[/center]
[justify]Le palmarès du 39ème Festival d’Hafar célèbre la diversité du cinéma marquésien
Véritable point d’orgue de la scène culturelle karsaise, le festival d’Hafar réunit chaque année des milliers de professionnels de l’industrie du cinéma (acteurs, réalisateurs, producteurs, scénaristes, compositeurs) pour récompenser les meilleurs films dans les catégories sélectionnées par un jury à la renommée régionale. Présidé cette année par le réalisateur karsais Abubakar Al-Iraki, 77 ans et père de la Nouvelle vague du cinéma karsais à la fin du XXème siècle, le jury était composé de 8 membres dont 4 femmes. Signalons la présence dans le jury du scénariste hachémite Azzedine Chaloub, connu pour la qualité de ses nombreuses adaptations au cinéma des romans de la littérature bédouine. Ce dernier a d’ailleurs reçu une standing ovation à son entrée sur la scène du Palais de la Culture lors de la remise des récompenses. Présent aux côtés d’une grande partie de la famille royale, le roi Abdallah était également présent pour célébrer le cinéma karsais mais aussi marquésien avec un palmarès qui a, cette année, fait la part belle aux films étrangers.
Au rang des confirmations, saluons le troisième palmier d’or remis à l’actrice estolienne Sofia Arabedian, 52 ans, pour son rôle de femme délaissée dans le troisième long métrage du cinéaste cybistrien Kafos Papadopoulos. Mais l’actualité politique n’est jamais très éloignée du Festival d’Hafar avec son lot de message politique. Cette année, c’est le documentaire du réalisateur hachémite Sofian El-Koufran, intitulé « La liberté et le chaos », qui a raflé le palmier d’or du meilleur documentaire. Le film raconte avec émotion le parcours vers la liberté d’une famille sunnite hachémite face aux persécutions religieuses du régime du général-émir Ben Salmane et au chaos politique régnant dans le pays. Filmé dans des conditions difficiles, le documentaire produit par des sponsors karsais a également reçu une ovation de la presse spécialisée lors de sa première projection dans l’enceinte du Palais de la Culture d’Hafar. Il sortira en salle le 20 février prochain.
La sélection du 11 de l’épée se prépare pour la Coupe du Monde de football au Karmalistan
Le centre d’entrainement de la fédération royale de football à Rafha s’est muré dans le silence et sous de larges bâches noires empêchant toute intrusion journalistique sur le site de préparation de la sélection nationale de football. Construit à Rafha dont le climat est le plus propice à la régénération du corps et de l’esprit, le centre de la fédération a été rénové il y a moins de trois ans et bénéficie des meilleurs équipements pour assister le staff de la sélection dans la préparation de l’équipe qui visera un quart de final au minimum pour la prochaine édition de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&p=351098#p351098]la coupe du monde de football qui se déroulera au Karmalistan[/url].
Comme le veut la tradition, quelques jours avant le départ vers Karagol, les 23 joueurs qui composeront la sélection seront reçus par le roi Abdallah et la famille royale pour un déjeuner symbolique avec la remise d’un maillot customisé au nom du souverain. Connu pour sa passion pour le football, le roi Abdallah devrait officialiser l’objectif fixé à la sélection karsaise, à savoir atteindre un quart de final pour cette édition. Les investissements consentis par la fédération royale de football pour améliorer les infrastructures ont suscités des interrogations. Il conviendra désormais au 11 de l’épée de faire taire ses détracteurs en réalisant un parcours digne des 60 millions de karsais qui vont soutenir la sélection pendant ce mois entier de compétition.
Mahra annonce son soutien aux autorités makengaises à la suite de l’attaque informatique
Peu de temps après l’annonce officielle d’un piratage des systèmes d’information du Makengo, paralysant les administrations publiques et un grand nombre d’entreprises, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17429#p351081]le palais royal s’est fendu d’un communiqué de presse officiel[/url] soulignant le soutien du Royaume aux autorités démocratiques du Makengo face à cette attaque informatique de grande ampleur. Pour l’heure, aucune information n’a été communiquée sur l’origine précise de l’attaque même si certains n’hésitent pas à cibler des pays situés dans l’Algarbe du Sud. Mahra a annoncé, en accord avec Lunda, l’envoi d’une équipe spécialisée dans la cyberdéfense pour aider les forces makengaises à débusquer le code à l’origine de l’attaque et tenter de remonter la piste du commanditaire de l’attaque informatique.
Notons qu’avec une spécialisation technologique dans les virus informatiques, le Kars bénéficie d’une expérience dans ce domaine qui devrait être utile pour dénicher la vérité dans cette affaire. Dans cette attente, les administrations publiques karsaises auraient d’ores et déjà commanditées un audit de leur système de sécurité pour éviter de subir le même sort que les forces économiques du Makengo. Les équipes karsaises interviendront aux côtés des équipes ennissoises et berliemiennes, apportant ainsi une véritable expertise afin de faire éclater la vérité. Afin de ne pas s’engager trop tôt sur d’éventuelles représailles sur la nature exacte de l’agresseur, le palais royal n’a pas souhaité se prononcer sur les suites qui seront données à cette affaire.[/justify]
Edition du 26 janvier 2039
Revue de presse nationale[/center]
[justify]Le palmarès du 39ème Festival d’Hafar célèbre la diversité du cinéma marquésien
Véritable point d’orgue de la scène culturelle karsaise, le festival d’Hafar réunit chaque année des milliers de professionnels de l’industrie du cinéma (acteurs, réalisateurs, producteurs, scénaristes, compositeurs) pour récompenser les meilleurs films dans les catégories sélectionnées par un jury à la renommée régionale. Présidé cette année par le réalisateur karsais Abubakar Al-Iraki, 77 ans et père de la Nouvelle vague du cinéma karsais à la fin du XXème siècle, le jury était composé de 8 membres dont 4 femmes. Signalons la présence dans le jury du scénariste hachémite Azzedine Chaloub, connu pour la qualité de ses nombreuses adaptations au cinéma des romans de la littérature bédouine. Ce dernier a d’ailleurs reçu une standing ovation à son entrée sur la scène du Palais de la Culture lors de la remise des récompenses. Présent aux côtés d’une grande partie de la famille royale, le roi Abdallah était également présent pour célébrer le cinéma karsais mais aussi marquésien avec un palmarès qui a, cette année, fait la part belle aux films étrangers.
Au rang des confirmations, saluons le troisième palmier d’or remis à l’actrice estolienne Sofia Arabedian, 52 ans, pour son rôle de femme délaissée dans le troisième long métrage du cinéaste cybistrien Kafos Papadopoulos. Mais l’actualité politique n’est jamais très éloignée du Festival d’Hafar avec son lot de message politique. Cette année, c’est le documentaire du réalisateur hachémite Sofian El-Koufran, intitulé « La liberté et le chaos », qui a raflé le palmier d’or du meilleur documentaire. Le film raconte avec émotion le parcours vers la liberté d’une famille sunnite hachémite face aux persécutions religieuses du régime du général-émir Ben Salmane et au chaos politique régnant dans le pays. Filmé dans des conditions difficiles, le documentaire produit par des sponsors karsais a également reçu une ovation de la presse spécialisée lors de sa première projection dans l’enceinte du Palais de la Culture d’Hafar. Il sortira en salle le 20 février prochain.
La sélection du 11 de l’épée se prépare pour la Coupe du Monde de football au Karmalistan
Le centre d’entrainement de la fédération royale de football à Rafha s’est muré dans le silence et sous de larges bâches noires empêchant toute intrusion journalistique sur le site de préparation de la sélection nationale de football. Construit à Rafha dont le climat est le plus propice à la régénération du corps et de l’esprit, le centre de la fédération a été rénové il y a moins de trois ans et bénéficie des meilleurs équipements pour assister le staff de la sélection dans la préparation de l’équipe qui visera un quart de final au minimum pour la prochaine édition de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&p=351098#p351098]la coupe du monde de football qui se déroulera au Karmalistan[/url].
Comme le veut la tradition, quelques jours avant le départ vers Karagol, les 23 joueurs qui composeront la sélection seront reçus par le roi Abdallah et la famille royale pour un déjeuner symbolique avec la remise d’un maillot customisé au nom du souverain. Connu pour sa passion pour le football, le roi Abdallah devrait officialiser l’objectif fixé à la sélection karsaise, à savoir atteindre un quart de final pour cette édition. Les investissements consentis par la fédération royale de football pour améliorer les infrastructures ont suscités des interrogations. Il conviendra désormais au 11 de l’épée de faire taire ses détracteurs en réalisant un parcours digne des 60 millions de karsais qui vont soutenir la sélection pendant ce mois entier de compétition.
Mahra annonce son soutien aux autorités makengaises à la suite de l’attaque informatique
Peu de temps après l’annonce officielle d’un piratage des systèmes d’information du Makengo, paralysant les administrations publiques et un grand nombre d’entreprises, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17429#p351081]le palais royal s’est fendu d’un communiqué de presse officiel[/url] soulignant le soutien du Royaume aux autorités démocratiques du Makengo face à cette attaque informatique de grande ampleur. Pour l’heure, aucune information n’a été communiquée sur l’origine précise de l’attaque même si certains n’hésitent pas à cibler des pays situés dans l’Algarbe du Sud. Mahra a annoncé, en accord avec Lunda, l’envoi d’une équipe spécialisée dans la cyberdéfense pour aider les forces makengaises à débusquer le code à l’origine de l’attaque et tenter de remonter la piste du commanditaire de l’attaque informatique.
Notons qu’avec une spécialisation technologique dans les virus informatiques, le Kars bénéficie d’une expérience dans ce domaine qui devrait être utile pour dénicher la vérité dans cette affaire. Dans cette attente, les administrations publiques karsaises auraient d’ores et déjà commanditées un audit de leur système de sécurité pour éviter de subir le même sort que les forces économiques du Makengo. Les équipes karsaises interviendront aux côtés des équipes ennissoises et berliemiennes, apportant ainsi une véritable expertise afin de faire éclater la vérité. Afin de ne pas s’engager trop tôt sur d’éventuelles représailles sur la nature exacte de l’agresseur, le palais royal n’a pas souhaité se prononcer sur les suites qui seront données à cette affaire.[/justify]
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Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141678213.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141678213.png[/IMG][/URL]
Edition du 31 janvier 2039
Le groupe hôtelier Laraki Worldwide entame sa mue à l’international[/center]
[justify]Figure historique du capitalisme familial karsais, Omar Laraki, 82 ans et toujours aux commandes du groupe familial, a présenté hier le nouveau plan stratégique de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1020&t=17763#p351185]Laraki Worldwide[/url] à l’occasion de l’assemblée générale des actionnaires. Réunis dans l’amphithéâtre du dernier hôtel construit par le groupe, le Laraki First situé sur l’avenue la plus chère d’Hafar, les actionnaires, les investisseurs et les analystes ont assisté à un nouveau show du dirigeant originaire de la cité balnéaire d’Hafar. Après avoir présenté des résultats pour l’année 2018 qualifiés d’excellents (1,12 milliards de £K), Omar Laraki s’est consacré à développer son nouveau plan stratégique pour les trois prochaines années. Intitulé "To the World", en français "Vers le Monde", le plan stratégique vise à engager le groupe hôtelier le plus connu du pays dans la conquête des parts de marché à l’international.
Assis au premier rang, le ministre des Affaires étrangères Abdallah Al-Nahyan, connu pour ses liens amicaux avec le dirigeant de 82 ans, témoigne de l’influence du pouvoir royal dans les choix stratégiques du groupe. Et pour cause, les destinations choisies par Laraki Worldwide sont toutes localisées dans des pays signataires d’un accord de coopération avec le gouvernement karsais. La Valdaquie accueillera une grande partie des futurs investissements du groupe avec plusieurs projets hôteliers à Albarea (1 hôtel de 300 chambres dans l’hypercentre et 1 hôtel de 500 chambres près de l’aéroport), Cernavoda (1 hôtel de 200 chambres dans l’hypercentre et 1 hôtel de 300 chambres près de l’aéroport) et Targu Iulia (1 hôtel de 240 chambres dans l’hypercentre). A la clé, la création de milliers d'emplois dans ces villes. Le choix de la Valdaquie s’impose comme une évidence au regard du développement économique du pays, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=345528#p345528]de l'émergence d'une véritable économie du tourisme[/url] et de la stabilité politique du pays dans sa majorité, seule la Dobrogévie reste en dehors des investissements karsais à ce stade.
Le groupe prévoit également la construction de plusieurs hôtels, à la fois dans les hypercentres et près des aéroports, notamment à Lunda (Makengo, 250 chambres), à Dunmore (Ennis, 500 chambres), à Roros (Jernland, 300 chambres), au Karmalistan dans les villes de Karagol (1 000 chambres) et Khunjerab (300 chambres), à Setan (Caskar, 200 chambres), à Belamonte (600 chambres). A chaque fois, le groupe karsais construira les hôtels avec des sociétés locales et emploiera des milliers de salariés locaux. Ce développement exponentiel à l’international est autorisé par l’ouverture du secteur touristique à la concurrence, permettant ainsi aux capitaux karsais de s’exporter. Omar Laraki n’a pas souhaité communiquer plus d’informations sur les futurs projets mais la relation entre son groupe et le ministère des Affaires étrangères devrait être au beau fixe pour les temps à venir. Avec déjà 89 000 salariés, Laraki Worldwide devrait atteindre la taille critique pour devenir un acteur majeur du secteur hôtelier dans le monde. Après ces annonces, la bourse de Mahra a saluée par une hausse de 14,5% le plan stratégique présenté par le groupe hôtelier.[/justify]
Edition du 31 janvier 2039
Le groupe hôtelier Laraki Worldwide entame sa mue à l’international[/center]
[justify]Figure historique du capitalisme familial karsais, Omar Laraki, 82 ans et toujours aux commandes du groupe familial, a présenté hier le nouveau plan stratégique de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1020&t=17763#p351185]Laraki Worldwide[/url] à l’occasion de l’assemblée générale des actionnaires. Réunis dans l’amphithéâtre du dernier hôtel construit par le groupe, le Laraki First situé sur l’avenue la plus chère d’Hafar, les actionnaires, les investisseurs et les analystes ont assisté à un nouveau show du dirigeant originaire de la cité balnéaire d’Hafar. Après avoir présenté des résultats pour l’année 2018 qualifiés d’excellents (1,12 milliards de £K), Omar Laraki s’est consacré à développer son nouveau plan stratégique pour les trois prochaines années. Intitulé "To the World", en français "Vers le Monde", le plan stratégique vise à engager le groupe hôtelier le plus connu du pays dans la conquête des parts de marché à l’international.
Assis au premier rang, le ministre des Affaires étrangères Abdallah Al-Nahyan, connu pour ses liens amicaux avec le dirigeant de 82 ans, témoigne de l’influence du pouvoir royal dans les choix stratégiques du groupe. Et pour cause, les destinations choisies par Laraki Worldwide sont toutes localisées dans des pays signataires d’un accord de coopération avec le gouvernement karsais. La Valdaquie accueillera une grande partie des futurs investissements du groupe avec plusieurs projets hôteliers à Albarea (1 hôtel de 300 chambres dans l’hypercentre et 1 hôtel de 500 chambres près de l’aéroport), Cernavoda (1 hôtel de 200 chambres dans l’hypercentre et 1 hôtel de 300 chambres près de l’aéroport) et Targu Iulia (1 hôtel de 240 chambres dans l’hypercentre). A la clé, la création de milliers d'emplois dans ces villes. Le choix de la Valdaquie s’impose comme une évidence au regard du développement économique du pays, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=345528#p345528]de l'émergence d'une véritable économie du tourisme[/url] et de la stabilité politique du pays dans sa majorité, seule la Dobrogévie reste en dehors des investissements karsais à ce stade.
Le groupe prévoit également la construction de plusieurs hôtels, à la fois dans les hypercentres et près des aéroports, notamment à Lunda (Makengo, 250 chambres), à Dunmore (Ennis, 500 chambres), à Roros (Jernland, 300 chambres), au Karmalistan dans les villes de Karagol (1 000 chambres) et Khunjerab (300 chambres), à Setan (Caskar, 200 chambres), à Belamonte (600 chambres). A chaque fois, le groupe karsais construira les hôtels avec des sociétés locales et emploiera des milliers de salariés locaux. Ce développement exponentiel à l’international est autorisé par l’ouverture du secteur touristique à la concurrence, permettant ainsi aux capitaux karsais de s’exporter. Omar Laraki n’a pas souhaité communiquer plus d’informations sur les futurs projets mais la relation entre son groupe et le ministère des Affaires étrangères devrait être au beau fixe pour les temps à venir. Avec déjà 89 000 salariés, Laraki Worldwide devrait atteindre la taille critique pour devenir un acteur majeur du secteur hôtelier dans le monde. Après ces annonces, la bourse de Mahra a saluée par une hausse de 14,5% le plan stratégique présenté par le groupe hôtelier.[/justify]
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Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141360853.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141360853.png[/IMG][/URL]
Edition du 3 février 2039
Le gouvernement fixe un objectif à 5% du PIB pour les dépenses d'innovation en 2039[/center]
[justify]A l’occasion des Etats généraux de l’innovation, organisé à Hedeb pour la dix-huitième année consécutive, le gouvernement karsais a présenté son plan d’action pour ramener le niveau des dépenses d'innovation des entreprises et des administrations à 5% du PIB pour 2039. Le consensus des organisations internationales sur le sujet est autour de 3% pour maintenir un haut niveau d’investissement et obtenir des résultats satisfaisants. L’objectif du gouvernement dépasse largement les standards internationaux, dont une grande partie des autres pays ne respectent d’ores et déjà pas ce minimum recommandé. En bénéficiant des revenus tirés de l’exploitation pétrolière, promis à une augmentation considérable l’année prochaine après l’acquisition de la technologie d’extraction NT1 par la Kars Oil Company, permettant ainsi d’augmenter la capacité de production annuelle de plus de 67% par unité de production. Le fonds souverain, Kars Investments, accompagnera la politique publique décidée par le gouvernement sur ce sujet.
Comme le rappelle le professeur Ibrahim Akbar, doyen de l’université polytechnique de Jizan, "la recherche est un exemple classique d’une activité qui génère des externalités positives dans l’économie. La publication des travaux scientifiques est une source majeure de progrès techniques, qui eux-mêmes soutiennent la croissance économique ou contribuent à répondre aux grands défis sociaux et environnementaux. Il est donc dans l’intérêt général qu’elle soit gratuite et, dans ces conditions, l’Etat doit rémunérer les chercheurs ou aider les entreprises qui en emploient". Ainsi, le plan d’action du gouvernement prévoit une répartition des investissements à 65% par les entreprises et 35% par les administrations publiques. On estime les ressources humaines mobilisées pour atteindre cet objectif à près de 260 000 chercheurs travaillant dans l’ensemble des administrations et des entreprises, dont une grande partie dans la ville technologique d’Hedeb (Sud-Ouest).
Le plan d’action du gouvernement prévoit également la mise en place d’un écosystème national de l’innovation. Le premier axe de développement est l’autonomie accordée aux établissements de recherche et aux instituts publics pour définir, en partie, les priorités scientifiques et mettre en œuvre les actions nécessaires pour obtenir des résultats plus rapides. En acceptant d’octroyer plus d’autonomie aux chercheurs via les universités et les instituts de recherche, le gouvernement confirme son attachement à la liberté de la recherche scientifique. Le deuxième axe de développement consiste à la création d’un crédit d’impôt recherche et développement qui vise à accorder une réduction d’impôt sur la base des dépenses d’innovation engagées par les entreprises. Le gouvernement souhaite ainsi accroitre la compétitivité des entreprises, encourager le secteur privé à investir dans l’innovation, embaucher du personnel d’expérience scientifique.
Le troisième axe du plan d’action vise à attirer les talents et les compétences des meilleurs chercheurs à travers le monde. A cet effet, le gouvernement a sanctuarisé l’exonération d’impôt sur le revenu des chercheurs étrangers ayant choisi d’habiter et de travailler à Kars. Autre mesure, les procédures de simplification des visas seront assouplies dans la lignée des accords bilatéraux signés par la diplomatie karsaise avec ses partenaires depuis son retour sur la scène internationale. Le quatrième et dernier axe du plan proposé par le gouvernement vise à promouvoir l’entrepreneuriat et favoriser la création d’entreprise technologique, autrement dit des start-up. Ce dispositif sera mis en place dans le cadre de la ville technologique d’Hedeb qui bénéficiera désormais d’un nouveau label intitulé "Desert Valley" visant à octroyer des exonérations fiscales et des procédures administrations allégées pour les entreprises qui s’y installeraient. L’objectif du gouvernement est de faire de la Desert Valley d’Hedeb un pôle technologique d’envergure internationale.[/justify]
Edition du 3 février 2039
Le gouvernement fixe un objectif à 5% du PIB pour les dépenses d'innovation en 2039[/center]
[justify]A l’occasion des Etats généraux de l’innovation, organisé à Hedeb pour la dix-huitième année consécutive, le gouvernement karsais a présenté son plan d’action pour ramener le niveau des dépenses d'innovation des entreprises et des administrations à 5% du PIB pour 2039. Le consensus des organisations internationales sur le sujet est autour de 3% pour maintenir un haut niveau d’investissement et obtenir des résultats satisfaisants. L’objectif du gouvernement dépasse largement les standards internationaux, dont une grande partie des autres pays ne respectent d’ores et déjà pas ce minimum recommandé. En bénéficiant des revenus tirés de l’exploitation pétrolière, promis à une augmentation considérable l’année prochaine après l’acquisition de la technologie d’extraction NT1 par la Kars Oil Company, permettant ainsi d’augmenter la capacité de production annuelle de plus de 67% par unité de production. Le fonds souverain, Kars Investments, accompagnera la politique publique décidée par le gouvernement sur ce sujet.
Comme le rappelle le professeur Ibrahim Akbar, doyen de l’université polytechnique de Jizan, "la recherche est un exemple classique d’une activité qui génère des externalités positives dans l’économie. La publication des travaux scientifiques est une source majeure de progrès techniques, qui eux-mêmes soutiennent la croissance économique ou contribuent à répondre aux grands défis sociaux et environnementaux. Il est donc dans l’intérêt général qu’elle soit gratuite et, dans ces conditions, l’Etat doit rémunérer les chercheurs ou aider les entreprises qui en emploient". Ainsi, le plan d’action du gouvernement prévoit une répartition des investissements à 65% par les entreprises et 35% par les administrations publiques. On estime les ressources humaines mobilisées pour atteindre cet objectif à près de 260 000 chercheurs travaillant dans l’ensemble des administrations et des entreprises, dont une grande partie dans la ville technologique d’Hedeb (Sud-Ouest).
Le plan d’action du gouvernement prévoit également la mise en place d’un écosystème national de l’innovation. Le premier axe de développement est l’autonomie accordée aux établissements de recherche et aux instituts publics pour définir, en partie, les priorités scientifiques et mettre en œuvre les actions nécessaires pour obtenir des résultats plus rapides. En acceptant d’octroyer plus d’autonomie aux chercheurs via les universités et les instituts de recherche, le gouvernement confirme son attachement à la liberté de la recherche scientifique. Le deuxième axe de développement consiste à la création d’un crédit d’impôt recherche et développement qui vise à accorder une réduction d’impôt sur la base des dépenses d’innovation engagées par les entreprises. Le gouvernement souhaite ainsi accroitre la compétitivité des entreprises, encourager le secteur privé à investir dans l’innovation, embaucher du personnel d’expérience scientifique.
Le troisième axe du plan d’action vise à attirer les talents et les compétences des meilleurs chercheurs à travers le monde. A cet effet, le gouvernement a sanctuarisé l’exonération d’impôt sur le revenu des chercheurs étrangers ayant choisi d’habiter et de travailler à Kars. Autre mesure, les procédures de simplification des visas seront assouplies dans la lignée des accords bilatéraux signés par la diplomatie karsaise avec ses partenaires depuis son retour sur la scène internationale. Le quatrième et dernier axe du plan proposé par le gouvernement vise à promouvoir l’entrepreneuriat et favoriser la création d’entreprise technologique, autrement dit des start-up. Ce dispositif sera mis en place dans le cadre de la ville technologique d’Hedeb qui bénéficiera désormais d’un nouveau label intitulé "Desert Valley" visant à octroyer des exonérations fiscales et des procédures administrations allégées pour les entreprises qui s’y installeraient. L’objectif du gouvernement est de faire de la Desert Valley d’Hedeb un pôle technologique d’envergure internationale.[/justify]
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[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125044593177.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125044593177.png[/IMG][/URL]
Edition du 4 février 2039
Le Parlement valide l’acquisition de 50 avions de transport tactique pour l’armée de l’Air[/center]
[justify]Dans le cadre des discussions sur la future loi de programmation militaire, les parlementaires ont approuvé les préconisations du ministre des Armées concernant l’acquisition de [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Airbus_A400M_Atlas]50 avions de transport tactique[/url] pour l’armée de l’Air royale. Elément essentiel de la capacité de projection des forces armées, l’avion de transport tactique est une composante essentielle du corps de l’armée de l’Air. A la tête d’une flotte de 27 appareils vieillissants, le chef d’état-major de l’armée de l’Air, le général d'armée Wasi Jalal, s’était plaint, dès l’année dernière, de la situation compliquée dans laquelle se trouverait le Royaume si le gouvernement ne prenait pas rapidement une décision avec une nouvelle loi de programmation militaire. Vieillissante au point d’être surnommée "Maybe Airlines" par certains pilotes. L’intervention du plus haut gradé de l’armée de l’Air avait, à l’époque, fait couler beaucoup d’encre. Mais cet ancien conseiller du roi Abdallah IV pouvait se permettre ce type de déclaration compte tenu de ses liens puissants avec le souverain et la plupart de ses conseillers.
La réponse du gouvernement a été à la hauteur des défis posés par l’armée de l’Air : avec une commande de 50 avions de transport tactique, les forces armées royales bénéficieront d’une capacité de projection comme jamais auparavant. Ces appareils, dont le rayon d’action sera sans commune mesure avec les performances de la flotte actuelle, permettront aux armées karsaises d’intervenir rapidement et loin du territoire national en toute autonomie. Capable de ravitailler des avions de combat tout en étant lui-même ravitaillé en plein vol, le futur avion de transport tactique de l’armée de l’Air profitera des dernières innovations proposées par l’industrie de la défense. Également, l’avion pourra éjecter des charges de plus de 16 tonnes à haute altitude en toute sécurité. Les nouvelles innovations devraient autoriser le ravitaillement en vol d’hélicoptères et le largage de parachutistes par les portes latérales.
Avec un coût estimé à 135 millions de dollars par appareil, la commande totale du ministère des Armées est estimée à 6,75 milliards de dollars au total, hors ristourne. Cet investissement, massif pour le Royaume, sera étalé sur 3 ans, soit la durée de la nouvelle loi de programmation militaire en cours de discussions au Parlement. "En renouvelant complètement sa flotte d’avions de transport tactique, les forces armées karsaises pourront intervenir partout dans le monde lorsque le pouvoir le décidera, nous pouvons nous satisfaire d’une telle avancée pour notre pays et pour nos armées" a réaffirmé le chef d’état-major de l’armée de l’Air après l’annonce de l’adoption de la mesure par les parlementaires. Sur les réseaux sociaux, le ministre des Armées et prince héritier, Hussein ibn Abdallah a salué "le renouveau de l’armée de l’Air et les nouvelles capacités de projection des armées karsaises pour garantir la sécurité de ses partenaires, de ses ressortissants et de ses intérêts, en totale autonomie vis-à-vis des autres puissances".[/justify]
Edition du 4 février 2039
Le Parlement valide l’acquisition de 50 avions de transport tactique pour l’armée de l’Air[/center]
[justify]Dans le cadre des discussions sur la future loi de programmation militaire, les parlementaires ont approuvé les préconisations du ministre des Armées concernant l’acquisition de [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Airbus_A400M_Atlas]50 avions de transport tactique[/url] pour l’armée de l’Air royale. Elément essentiel de la capacité de projection des forces armées, l’avion de transport tactique est une composante essentielle du corps de l’armée de l’Air. A la tête d’une flotte de 27 appareils vieillissants, le chef d’état-major de l’armée de l’Air, le général d'armée Wasi Jalal, s’était plaint, dès l’année dernière, de la situation compliquée dans laquelle se trouverait le Royaume si le gouvernement ne prenait pas rapidement une décision avec une nouvelle loi de programmation militaire. Vieillissante au point d’être surnommée "Maybe Airlines" par certains pilotes. L’intervention du plus haut gradé de l’armée de l’Air avait, à l’époque, fait couler beaucoup d’encre. Mais cet ancien conseiller du roi Abdallah IV pouvait se permettre ce type de déclaration compte tenu de ses liens puissants avec le souverain et la plupart de ses conseillers.
La réponse du gouvernement a été à la hauteur des défis posés par l’armée de l’Air : avec une commande de 50 avions de transport tactique, les forces armées royales bénéficieront d’une capacité de projection comme jamais auparavant. Ces appareils, dont le rayon d’action sera sans commune mesure avec les performances de la flotte actuelle, permettront aux armées karsaises d’intervenir rapidement et loin du territoire national en toute autonomie. Capable de ravitailler des avions de combat tout en étant lui-même ravitaillé en plein vol, le futur avion de transport tactique de l’armée de l’Air profitera des dernières innovations proposées par l’industrie de la défense. Également, l’avion pourra éjecter des charges de plus de 16 tonnes à haute altitude en toute sécurité. Les nouvelles innovations devraient autoriser le ravitaillement en vol d’hélicoptères et le largage de parachutistes par les portes latérales.
Avec un coût estimé à 135 millions de dollars par appareil, la commande totale du ministère des Armées est estimée à 6,75 milliards de dollars au total, hors ristourne. Cet investissement, massif pour le Royaume, sera étalé sur 3 ans, soit la durée de la nouvelle loi de programmation militaire en cours de discussions au Parlement. "En renouvelant complètement sa flotte d’avions de transport tactique, les forces armées karsaises pourront intervenir partout dans le monde lorsque le pouvoir le décidera, nous pouvons nous satisfaire d’une telle avancée pour notre pays et pour nos armées" a réaffirmé le chef d’état-major de l’armée de l’Air après l’annonce de l’adoption de la mesure par les parlementaires. Sur les réseaux sociaux, le ministre des Armées et prince héritier, Hussein ibn Abdallah a salué "le renouveau de l’armée de l’Air et les nouvelles capacités de projection des armées karsaises pour garantir la sécurité de ses partenaires, de ses ressortissants et de ses intérêts, en totale autonomie vis-à-vis des autres puissances".[/justify]
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Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125859486942.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125859486942.png[/IMG][/URL]
Edition du 15 février 2039
Nouvelles routes de la Soie : les pistes de réflexion dévoilées[/center]
[justify]Alors que les discussions entre les Etats partenaires du sommet de Jizan se poursuivent, les conseillers du roi Abdallah se sont épanchés sur les contours du projet porté par les cinq puissances régionales du grand continent touranien. Si le mot d’ordre de l’organisation semble être de soutenir la liberté de choix et d’action des gouvernements, ces derniers souhaiteraient s’engager et promouvoir une vision commune sur des thématiques précises comme le développement des infrastructures et l’harmonisation de la politique étrangère des puissances sur les sujets régionaux. L’objectif de l’entente semble être de gagner l’indépendance nécessaire dont a besoin la région pour se développer selon ses besoins et pour le profit de ses peuples. Selon le Palais royal, les objectifs portés par les Etats partenaires sont ambitieux et réalisables à court et moyen terme. Le seul objectif de long terme étant finalement le développement économique et social de ce vaste territoire que nous appelons la Touranie.
Le plus gros chantier concernera le développement des infrastructures dans l’ensemble des pays concernés par le projet. Si le plus évident semble la construction de nouvelles lignes ferroviaires pour relier les pays entre eux, on signale aussi la construction de nouvelles routes et autoroutes permettant de relier les principales villes frontalières. Si chacun sait qu’il est fort peu probable qu’un produit relie en une fois l’Est du Liang et l’Ouest de la Valdaquie, les échanges commerciaux entre les deux extrémités des Nouvelles Routes de la Soie constitue le cœur du projet transcontinental. Ainsi, la création d’un fonds multilatéral pour les infrastructures pourrait voir le jour afin de rassembler les financements octroyés par les cinq puissances avec des projets concrets : aéroports, gares, terminaux portuaires, lignes ferroviaires, ponts, autoroutes, etc. Le Royaume de Kars porterait également le projet de développement des technologies numériques avec le déploiement des systèmes de 5G permettant une rapidité inégalé en matière de transport des données et des datas.
Sur le plan économique, les conseillers du Palais royal envisage également de proposer aux Etats partenaires la mise en place d’un processus d’harmonisation des normes douanières compte tenu des échanges commerciaux qui seront démultipliés entre les Etats partenaires. Si les normes en matière de santé publique et environnementales doivent être du ressort des politiques intérieures des Etats partenaires, les procédures douanières peuvent être harmonisées pour diminuer les charges administratives et proposer, à terme, un seul et unique document douanier valable dans tous les pays traversés par les Nouvelles Routes de la Soie. Ce document unique devra toutefois tenir compte de la situation particulière de la Valdaquie notamment, membre de la CND et de l’espace économique communautaire associé. Cet obstacle devrait être dépassé par des réunions et des ateliers entre les représentants valdaques et les autres Etats partenaires du projet.
S’agissant des coopérations culturelles, elles demeurent au cœur du projet des Nouvelles Routes de la Soie puisque ces dernières ne datent pas d’aujourd’hui mais sont millénaires. Les marchands du Liang ont traversé toutes les contrées pour arriver jusqu’à l’extrémité Est de la Dytolie à l’époque. Surfant sur ce constat que les liens culturels n’étaient pas à créer mais à redynamiser, les conseillers karsais proposent la création d’un programme d'échange universitaire commun, dont le nom reste à définir, et qui se chargera de permettre aux étudiants ressortissants de tous les Etats partenaires de profiter d’une expérience à l’étranger, généralement pendant un an, et dont le diplôme sera reconnu par tous les autres Etats. Au-delà de favoriser les liens entre les pays, l’initiative rapprochera les peuples et offrira à des centaines de milliers de jeunes la possibilité d’apprendre l’une des langues parlées dans les pays partenaires des Nouvelles Routes de la Soie.
Autre axe de réflexion proposé par Mahra, la mise en place d’une cellule diplomatique commune regroupant des diplomates des Etats partenaires et visant à harmoniser les positions diplomatiques sur des sujets exclusivement régionaux. Considérant que les affaires de la Dytolie de l’Est, de la Marquésie et de la Ventélie relevaient d’un même intérêt pour les cinq puissances, celles-ci s’engageraient à se consulter et à échanger avant d’émettre des positions définitives à la suite d’évènements ayant des répercussions régionales. Malgré les nuances idéologiques des Etats partenaires, leur géographie commune et leurs futurs intérêts commerciaux devraient les inciter à harmoniser leur vision géopolitique du vaste espace touranien. L’objectif sous-jacent étant de porter une voix différente des puissances occidentales classiques de l’ouest dytolien, d’Olgarie et de Dorimarie. En agissant avec autonomie et esprit d’entraide, les Etats partenaires des Nouvelles Routes de la Soie aspirent à regagner leur indépendance et le soutien des Etats non alignés.[/justify]
Edition du 15 février 2039
Nouvelles routes de la Soie : les pistes de réflexion dévoilées[/center]
[justify]Alors que les discussions entre les Etats partenaires du sommet de Jizan se poursuivent, les conseillers du roi Abdallah se sont épanchés sur les contours du projet porté par les cinq puissances régionales du grand continent touranien. Si le mot d’ordre de l’organisation semble être de soutenir la liberté de choix et d’action des gouvernements, ces derniers souhaiteraient s’engager et promouvoir une vision commune sur des thématiques précises comme le développement des infrastructures et l’harmonisation de la politique étrangère des puissances sur les sujets régionaux. L’objectif de l’entente semble être de gagner l’indépendance nécessaire dont a besoin la région pour se développer selon ses besoins et pour le profit de ses peuples. Selon le Palais royal, les objectifs portés par les Etats partenaires sont ambitieux et réalisables à court et moyen terme. Le seul objectif de long terme étant finalement le développement économique et social de ce vaste territoire que nous appelons la Touranie.
Le plus gros chantier concernera le développement des infrastructures dans l’ensemble des pays concernés par le projet. Si le plus évident semble la construction de nouvelles lignes ferroviaires pour relier les pays entre eux, on signale aussi la construction de nouvelles routes et autoroutes permettant de relier les principales villes frontalières. Si chacun sait qu’il est fort peu probable qu’un produit relie en une fois l’Est du Liang et l’Ouest de la Valdaquie, les échanges commerciaux entre les deux extrémités des Nouvelles Routes de la Soie constitue le cœur du projet transcontinental. Ainsi, la création d’un fonds multilatéral pour les infrastructures pourrait voir le jour afin de rassembler les financements octroyés par les cinq puissances avec des projets concrets : aéroports, gares, terminaux portuaires, lignes ferroviaires, ponts, autoroutes, etc. Le Royaume de Kars porterait également le projet de développement des technologies numériques avec le déploiement des systèmes de 5G permettant une rapidité inégalé en matière de transport des données et des datas.
Sur le plan économique, les conseillers du Palais royal envisage également de proposer aux Etats partenaires la mise en place d’un processus d’harmonisation des normes douanières compte tenu des échanges commerciaux qui seront démultipliés entre les Etats partenaires. Si les normes en matière de santé publique et environnementales doivent être du ressort des politiques intérieures des Etats partenaires, les procédures douanières peuvent être harmonisées pour diminuer les charges administratives et proposer, à terme, un seul et unique document douanier valable dans tous les pays traversés par les Nouvelles Routes de la Soie. Ce document unique devra toutefois tenir compte de la situation particulière de la Valdaquie notamment, membre de la CND et de l’espace économique communautaire associé. Cet obstacle devrait être dépassé par des réunions et des ateliers entre les représentants valdaques et les autres Etats partenaires du projet.
S’agissant des coopérations culturelles, elles demeurent au cœur du projet des Nouvelles Routes de la Soie puisque ces dernières ne datent pas d’aujourd’hui mais sont millénaires. Les marchands du Liang ont traversé toutes les contrées pour arriver jusqu’à l’extrémité Est de la Dytolie à l’époque. Surfant sur ce constat que les liens culturels n’étaient pas à créer mais à redynamiser, les conseillers karsais proposent la création d’un programme d'échange universitaire commun, dont le nom reste à définir, et qui se chargera de permettre aux étudiants ressortissants de tous les Etats partenaires de profiter d’une expérience à l’étranger, généralement pendant un an, et dont le diplôme sera reconnu par tous les autres Etats. Au-delà de favoriser les liens entre les pays, l’initiative rapprochera les peuples et offrira à des centaines de milliers de jeunes la possibilité d’apprendre l’une des langues parlées dans les pays partenaires des Nouvelles Routes de la Soie.
Autre axe de réflexion proposé par Mahra, la mise en place d’une cellule diplomatique commune regroupant des diplomates des Etats partenaires et visant à harmoniser les positions diplomatiques sur des sujets exclusivement régionaux. Considérant que les affaires de la Dytolie de l’Est, de la Marquésie et de la Ventélie relevaient d’un même intérêt pour les cinq puissances, celles-ci s’engageraient à se consulter et à échanger avant d’émettre des positions définitives à la suite d’évènements ayant des répercussions régionales. Malgré les nuances idéologiques des Etats partenaires, leur géographie commune et leurs futurs intérêts commerciaux devraient les inciter à harmoniser leur vision géopolitique du vaste espace touranien. L’objectif sous-jacent étant de porter une voix différente des puissances occidentales classiques de l’ouest dytolien, d’Olgarie et de Dorimarie. En agissant avec autonomie et esprit d’entraide, les Etats partenaires des Nouvelles Routes de la Soie aspirent à regagner leur indépendance et le soutien des Etats non alignés.[/justify]
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Siman
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Edition du 27 février 2039
Revue de presse nationale[/center]
[justify]La sélection remporte son premier match de la phase de poules face au Jernland
Après une défaite lors du premier match de la phase de groupe face aux joueurs du Commonwealth, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&t=17755#p351518]la sélection du 11 de l’épée s’est imposée avec maitrise et brio face à la vénérable sélection du Jernland[/url]. Avec un score de trois buts à zéro, les joueurs marquésiens l’ont emporté avec la manière face aux Nordistes. Côté karsais, les buteurs sont Majed Al-Hawsawi, Mohamed Al-Mutairi et Akram Emadeddine. Avec trois buteurs différents, l’équipe prouve qu’elle dispose du talent nécessaire pour manœuvrer avec plus de sérénité dans cette compétition.
Cependant, avec une défaite pour son premier match, la sélection revient à égalité de points avec le Commonwealth et l’Ennis avec trois points, à la différence près que les deux autres équipes doivent s’affronter lors du prochain match. Quoi qu’il en soit, pour se qualifier pour le tour suivant, la sélection karsaise n’aura pas d’autre choix que de l’emporter face à l’Ennis lors du dernier match de la phase de groupe. Avec l’objectif d’atteindre les quarts de finale de la compétition, organisée chez un pays frère, le Karmalistan, une élimination en phase de poules constituerait un échec retentissant pour le football karsais. La victoire de la sélection a été retransmise devant plus de 17,6 millions de karsais sur la chaine publique KBC Sport.
L’Académie royale de géographie signe un partenariat pour cartographier l’ile du Zabol
La coopération karso-zabolaise poursuit son chemin avec la signature hier d’un protocole de partenariat entre l’Académie royale de géographie et le Sultanat de Zabol. Ce partenariat vise à renouveler les cartes géographiques et administratives de l’ile du Zabol afin d’accompagner le plan de développement promis par les autorités locales depuis plusieurs années. L’Académie royale de Géographie est membre du réseau des Académies royales depuis sa création en 1923 et œuvre au quotidien avec les administrations publiques et les services de l’Etat pour créer des cartes visant à aider les pouvoirs publics dans l’analyse des phénomènes politiques, économiques, sociaux et culturels et ainsi adopter des politiques publiques ciblées pour répondre à des besoins spécifiques.
Fort d’une expérience plus que centenaire, l’académie peut s’appuyer sur un réseau de géographes issus des meilleures universités du pays et dont les stages dans les plus prestigieuses universités du Kaiyuan (place forte des géographes dans le monde) permettent une mise à jour continue des connaissances. La première mission des géographes karsais visera à cartographier les principales zones urbaines de l’ile du Zabol. Selon nos informations, la municipalité de la capitale, Sukang, aurait l’intention de commander une étude spéciale en vue de développer un réseau de métro dans la capitale visant à décongestionner la première ville du pays.
Kars fait son entrée dans les classements internationaux
L’organisme international FIDES [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13719&start=15#p351060]a alloué la note de C sur une échelle de A à E au Royaume pour l’Indice de Confiance des Entreprises[/url]. La notation de l’organisme est en concordance avec les efforts fournis par les autorités depuis la réouverture des relations internationales. Même si certains observateurs s’attendaient à une meilleure note (B), le gouvernement a minimisé la décision du FIDES d’accorder une première note de C pour une première complète. Avec les accords commerciaux signés avec les plus grandes économies du monde, les baisses d’impôts pour les particuliers et pour les entreprises ainsi qu’une politique volontariste pour utiliser l’argent du pétrole à des fins d’investissements, le pays peut espérer gagner la note de B pour l’année prochaine.
La déception est en revanche totale vis-à-vis de l’évaluation de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=15161#p351552]l’attractivité touristique du Royaume avec une note de E[/url], soit un jugement défavorable de l’Organisation Internationale du Tourisme (OIT), mentionnant toutefois un héliotropisme balnéaire mais qui rappelle à quel point les politiques publiques pour la culture et la mise en valeur du patrimoine karsais demeurent insuffisantes. Cela renforce néanmoins la décision des autorités de créer en avril 2038 une compagnie aérienne nationale visant à renforcer la destination Kars vis-à-vis des touristes étrangers en offrant à la fois une qualité de services irréprochable et une desserte simplifiée pour rejoindre les principaux aéroports karsais.[/justify]
Edition du 27 février 2039
Revue de presse nationale[/center]
[justify]La sélection remporte son premier match de la phase de poules face au Jernland
Après une défaite lors du premier match de la phase de groupe face aux joueurs du Commonwealth, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&t=17755#p351518]la sélection du 11 de l’épée s’est imposée avec maitrise et brio face à la vénérable sélection du Jernland[/url]. Avec un score de trois buts à zéro, les joueurs marquésiens l’ont emporté avec la manière face aux Nordistes. Côté karsais, les buteurs sont Majed Al-Hawsawi, Mohamed Al-Mutairi et Akram Emadeddine. Avec trois buteurs différents, l’équipe prouve qu’elle dispose du talent nécessaire pour manœuvrer avec plus de sérénité dans cette compétition.
Cependant, avec une défaite pour son premier match, la sélection revient à égalité de points avec le Commonwealth et l’Ennis avec trois points, à la différence près que les deux autres équipes doivent s’affronter lors du prochain match. Quoi qu’il en soit, pour se qualifier pour le tour suivant, la sélection karsaise n’aura pas d’autre choix que de l’emporter face à l’Ennis lors du dernier match de la phase de groupe. Avec l’objectif d’atteindre les quarts de finale de la compétition, organisée chez un pays frère, le Karmalistan, une élimination en phase de poules constituerait un échec retentissant pour le football karsais. La victoire de la sélection a été retransmise devant plus de 17,6 millions de karsais sur la chaine publique KBC Sport.
L’Académie royale de géographie signe un partenariat pour cartographier l’ile du Zabol
La coopération karso-zabolaise poursuit son chemin avec la signature hier d’un protocole de partenariat entre l’Académie royale de géographie et le Sultanat de Zabol. Ce partenariat vise à renouveler les cartes géographiques et administratives de l’ile du Zabol afin d’accompagner le plan de développement promis par les autorités locales depuis plusieurs années. L’Académie royale de Géographie est membre du réseau des Académies royales depuis sa création en 1923 et œuvre au quotidien avec les administrations publiques et les services de l’Etat pour créer des cartes visant à aider les pouvoirs publics dans l’analyse des phénomènes politiques, économiques, sociaux et culturels et ainsi adopter des politiques publiques ciblées pour répondre à des besoins spécifiques.
Fort d’une expérience plus que centenaire, l’académie peut s’appuyer sur un réseau de géographes issus des meilleures universités du pays et dont les stages dans les plus prestigieuses universités du Kaiyuan (place forte des géographes dans le monde) permettent une mise à jour continue des connaissances. La première mission des géographes karsais visera à cartographier les principales zones urbaines de l’ile du Zabol. Selon nos informations, la municipalité de la capitale, Sukang, aurait l’intention de commander une étude spéciale en vue de développer un réseau de métro dans la capitale visant à décongestionner la première ville du pays.
Kars fait son entrée dans les classements internationaux
L’organisme international FIDES [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13719&start=15#p351060]a alloué la note de C sur une échelle de A à E au Royaume pour l’Indice de Confiance des Entreprises[/url]. La notation de l’organisme est en concordance avec les efforts fournis par les autorités depuis la réouverture des relations internationales. Même si certains observateurs s’attendaient à une meilleure note (B), le gouvernement a minimisé la décision du FIDES d’accorder une première note de C pour une première complète. Avec les accords commerciaux signés avec les plus grandes économies du monde, les baisses d’impôts pour les particuliers et pour les entreprises ainsi qu’une politique volontariste pour utiliser l’argent du pétrole à des fins d’investissements, le pays peut espérer gagner la note de B pour l’année prochaine.
La déception est en revanche totale vis-à-vis de l’évaluation de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=15161#p351552]l’attractivité touristique du Royaume avec une note de E[/url], soit un jugement défavorable de l’Organisation Internationale du Tourisme (OIT), mentionnant toutefois un héliotropisme balnéaire mais qui rappelle à quel point les politiques publiques pour la culture et la mise en valeur du patrimoine karsais demeurent insuffisantes. Cela renforce néanmoins la décision des autorités de créer en avril 2038 une compagnie aérienne nationale visant à renforcer la destination Kars vis-à-vis des touristes étrangers en offrant à la fois une qualité de services irréprochable et une desserte simplifiée pour rejoindre les principaux aéroports karsais.[/justify]
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Siman
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Edition du 28 février 2039
Soupçonné de viol sur une adolescente santognaise, la condamnation de Farouk Al-Ziza est annulée[/center]
[justify]Les manifestations des associations de protection des droits des femmes n’auront rien pu faire face au constat, amer, délivré par les 13 juges de la Haute Cour d’Appel qui s’est penchée, pendant 3 semaines, sur le dossier du riche homme d’affaires Farouk Al-Ziza accusé de viol par une jeune fille originaire de Santogne. Condamné à 18 ans de prison et 200 coups de fouet pour le viol d’une adolescente santognaise à son domicile, Farouk Al-Ziza avait annoncé par la voix de ses avocats faire appel de la condamnation prononcée par le tribunal de première instance des affaires pénales d’Hedeb. Prononcée à l’issue d’un procès très médiatisée, la condamnation était le fruit d’une unanimité d’un jury populaire et assisté d’une juge connue pour son orientation progressiste.
L’affaire remonte à l’été 2037, lorsqu’après une soirée dite arrosée selon certains témoins, l’homme d’affaires aurait eu une liaison non-consentie avec une jeune adolescente santognaise dans sa propriété d’Hedeb. Rappelons que l’individu est l’actionnaire majorité de la société Ziza Inc., particulièrement reconnue dans les milieux technologiques karsais avec des innovations importantes notamment en matière de téléphonie mobile et de système d’exploitation. Surnommé le Tycoon d’Hedeb, M. Al-Ziza n’en demeure pas moins une personnalité connue et particulièrement exposée dans l’opinion public. Son nom a été incité dans diverses affaires relatives aux bonnes mœurs. La section la plus radicale des députés islamistes de la majorité demande depuis des années sa mise à l’écart des affaires du pays.
Etudiante à l’université polytechnique d’Hedeb, Jennifer Anderson, née d’un père briton et d’une mère santognaise, 20 ans au moment des faits, aurait acceptée l’invitation de l’homme d’affaires à l’accompagner dans sa propriété donnant sur la baie d’Hedeb. Au cours de la soirée, ce dernier aurait également invité d’autres jeunes femmes majeures. Au cours du procès devant le tribunal de première instance, M. Al-Ziza a déclaré ne pas connaitre l’âge de l’étudiante au moment des faits. Mais l’affaire ne s’arrête pas là : au cours de la nuit, l’adolescente dit s’être réveillée avec l’homme d’affaires allongé sur elle en train de la pénétrer. L’accusé a nié fermement les propos de l’adolescente, expliquant qu’il s’agissait d’un malentendu, ce dernier aurait en effet trébuché et son sexe, sorti de son pantalon, aurait touché la victime présumée. Les avocats de l’homme d’affaires ont appelé à la barre des anciennes relations de la jeune femme pour témoigner de sa frivolité.
Comment réfuter dans ce cas les traces de liquide séminal retrouvé dans les parties intimes de l’adolescente ? Ce dernier explique qu’il avait eu une relation sexuelle consentie avec une autre femme un peu plus tôt dans la soirée, c’est donc en trébuchant qu’il aurait à la fois pénétré par accident l’adolescente et déposé son sperme dans ses parties intimes. Les 13 juges masculins de la Haute Cour d’Appel ont été sensibles aux arguments de la défense. Défendu par le principal cabinet d’avocats du Royaume, Farouk Al-Ziza a finalement été acquitté des accusations de viol et de la première condamnation à 18 ans de prison et 200 coups de fouet. Convaincu de faux témoignage, la santognaise Jennifer Anderson a été incarcérée dans la prison d’Hedeb dans l’attente de son futur procès. Plusieurs associations de défense des droits des femmes se sont déclarées “scandalisées par le verdict rendu par 13 vieux mâles en mal de domination”. Les avocats de la ressortissante santognaise n’ont pas encore annoncé leur intention de se pourvoir en cassation.[/justify]
Edition du 28 février 2039
Soupçonné de viol sur une adolescente santognaise, la condamnation de Farouk Al-Ziza est annulée[/center]
[justify]Les manifestations des associations de protection des droits des femmes n’auront rien pu faire face au constat, amer, délivré par les 13 juges de la Haute Cour d’Appel qui s’est penchée, pendant 3 semaines, sur le dossier du riche homme d’affaires Farouk Al-Ziza accusé de viol par une jeune fille originaire de Santogne. Condamné à 18 ans de prison et 200 coups de fouet pour le viol d’une adolescente santognaise à son domicile, Farouk Al-Ziza avait annoncé par la voix de ses avocats faire appel de la condamnation prononcée par le tribunal de première instance des affaires pénales d’Hedeb. Prononcée à l’issue d’un procès très médiatisée, la condamnation était le fruit d’une unanimité d’un jury populaire et assisté d’une juge connue pour son orientation progressiste.
L’affaire remonte à l’été 2037, lorsqu’après une soirée dite arrosée selon certains témoins, l’homme d’affaires aurait eu une liaison non-consentie avec une jeune adolescente santognaise dans sa propriété d’Hedeb. Rappelons que l’individu est l’actionnaire majorité de la société Ziza Inc., particulièrement reconnue dans les milieux technologiques karsais avec des innovations importantes notamment en matière de téléphonie mobile et de système d’exploitation. Surnommé le Tycoon d’Hedeb, M. Al-Ziza n’en demeure pas moins une personnalité connue et particulièrement exposée dans l’opinion public. Son nom a été incité dans diverses affaires relatives aux bonnes mœurs. La section la plus radicale des députés islamistes de la majorité demande depuis des années sa mise à l’écart des affaires du pays.
Etudiante à l’université polytechnique d’Hedeb, Jennifer Anderson, née d’un père briton et d’une mère santognaise, 20 ans au moment des faits, aurait acceptée l’invitation de l’homme d’affaires à l’accompagner dans sa propriété donnant sur la baie d’Hedeb. Au cours de la soirée, ce dernier aurait également invité d’autres jeunes femmes majeures. Au cours du procès devant le tribunal de première instance, M. Al-Ziza a déclaré ne pas connaitre l’âge de l’étudiante au moment des faits. Mais l’affaire ne s’arrête pas là : au cours de la nuit, l’adolescente dit s’être réveillée avec l’homme d’affaires allongé sur elle en train de la pénétrer. L’accusé a nié fermement les propos de l’adolescente, expliquant qu’il s’agissait d’un malentendu, ce dernier aurait en effet trébuché et son sexe, sorti de son pantalon, aurait touché la victime présumée. Les avocats de l’homme d’affaires ont appelé à la barre des anciennes relations de la jeune femme pour témoigner de sa frivolité.
Comment réfuter dans ce cas les traces de liquide séminal retrouvé dans les parties intimes de l’adolescente ? Ce dernier explique qu’il avait eu une relation sexuelle consentie avec une autre femme un peu plus tôt dans la soirée, c’est donc en trébuchant qu’il aurait à la fois pénétré par accident l’adolescente et déposé son sperme dans ses parties intimes. Les 13 juges masculins de la Haute Cour d’Appel ont été sensibles aux arguments de la défense. Défendu par le principal cabinet d’avocats du Royaume, Farouk Al-Ziza a finalement été acquitté des accusations de viol et de la première condamnation à 18 ans de prison et 200 coups de fouet. Convaincu de faux témoignage, la santognaise Jennifer Anderson a été incarcérée dans la prison d’Hedeb dans l’attente de son futur procès. Plusieurs associations de défense des droits des femmes se sont déclarées “scandalisées par le verdict rendu par 13 vieux mâles en mal de domination”. Les avocats de la ressortissante santognaise n’ont pas encore annoncé leur intention de se pourvoir en cassation.[/justify]
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Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141678213.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141678213.png[/IMG][/URL]
Edition du 6 mars 2039
Le gouvernement limite le développement des grandes surfaces[/center]
[justify]Fort de l’expérience malheureuse des principales puissances dytoliennes et olgariennes, le gouvernement s’est prononcé aujourd’hui pour la limitation du nombre de grandes surfaces commerciales (alimentaire et shopping) dans le pays pour ne pas impacter l’attractivité historique des villes moyennes du Royaume. Si le consommateur karsais n’a pas cédé à la mode des grandes surfaces, la crainte de voir fleurir dans le pays ces énormes infrastructures par centaines dans les prochaines années représentait une menace pour l’équilibre économique des territoires. Plusieurs élus locaux, dont des maires de villes moyennes (entre 50 000 et 100 000 habitants) avaient interpellé le gouvernement sur cette problématique avec l’annonce de l’ouverture à la concurrence de l’économie karsaise avec de nombreux partenaires étrangers.
Point de vue pratique, un commerce est qualifié de grande surface à partir de 1 000 m² de surface de ventes. Compte tenu des exigences posées par les contraintes en matière de construction, de parkings, d’équipements et de voiries, ces grandes surfaces sont construites en dehors des villes, poussant les consommateurs urbains à quitter le centre-ville pour rejoindre ces grands ensembles en périphérie. La grande surface c’est aussi le temple de la grande consommation avec des milliers de références tant dans l’alimentaire que dans l’électronique, le bricolage ou l’électroménager. Livré à une rude concurrence sur les prix, la mode des supermarchés low-cost s’est emparée des nouveaux projets développés dans les banlieues des principales villes moyennes du pays. Au détriment des commerces de proximité du centre-ville.
Si les gains sont importants pour les budgets des collectivités locales (municipalités essentiellement), l’équation autour de la création d’emplois n’est pas encore tout à fait résolue. En effet, les villes qui accueillent une grande surface connaissent toutes une diminution de l’offre de commerces de proximité avec des fermetures de commerces en centre-ville. Au profit de la grande surface ? "Pas forcément" explique Zyad Al-Rouchi, professeur d’économie urbaine et doyen de la faculté d’économie de l’université de Jizan. "Contrairement au commerce de centre-ville, la grande surface est géographiquement située hors du centre-ville, par conséquent la clientèle ne se résume pas simplement au voisinage mais aussi aux habitants des autres villes, intéressés par la possibilité de se garer facilement pour accéder à des milliers de produits réunis au même endroit. Toutefois, nous constatons que l’emploi connait lui aussi la même logique : les emplois occupés par les habitants du quartier proche du commerce sont mis en compétition dans la grande surface qui recrute au-delà du périmètre de la ville dans laquelle elle est implantée" constate le professeur Al-Rouchi.
Bien que faiblement impacté par la migration des commerces de proximité du centre-ville vers les grandes surfaces en périphérie urbaine, le Royaume s’est inspiré des expériences connues dans les pays plus développés et ouvert à la consommation de masse pour limiter le développement de ces grandes surfaces pour conserver des villes moyennes dynamiques. Le professeur Al-Rouchi rappelle également "qu’un centre-ville dynamique avec des commerces est un argument de poids pour l’attractivité touristique d’un territoire. Les touristes sont aussi des consommateurs. La décision de se rendre à tel ou tel endroit dépend aussi des commodités disponibles dans ces villes, au-delà du simple aspect culturel". Le projet du gouvernement prévoit la création d’une commission nationale sous l’autorité du ministère de l’Economie et des Finances en charge de délivrer les autorisations d’ouverture de grandes surfaces de plus de 1 000 m².[/justify]
Edition du 6 mars 2039
Le gouvernement limite le développement des grandes surfaces[/center]
[justify]Fort de l’expérience malheureuse des principales puissances dytoliennes et olgariennes, le gouvernement s’est prononcé aujourd’hui pour la limitation du nombre de grandes surfaces commerciales (alimentaire et shopping) dans le pays pour ne pas impacter l’attractivité historique des villes moyennes du Royaume. Si le consommateur karsais n’a pas cédé à la mode des grandes surfaces, la crainte de voir fleurir dans le pays ces énormes infrastructures par centaines dans les prochaines années représentait une menace pour l’équilibre économique des territoires. Plusieurs élus locaux, dont des maires de villes moyennes (entre 50 000 et 100 000 habitants) avaient interpellé le gouvernement sur cette problématique avec l’annonce de l’ouverture à la concurrence de l’économie karsaise avec de nombreux partenaires étrangers.
Point de vue pratique, un commerce est qualifié de grande surface à partir de 1 000 m² de surface de ventes. Compte tenu des exigences posées par les contraintes en matière de construction, de parkings, d’équipements et de voiries, ces grandes surfaces sont construites en dehors des villes, poussant les consommateurs urbains à quitter le centre-ville pour rejoindre ces grands ensembles en périphérie. La grande surface c’est aussi le temple de la grande consommation avec des milliers de références tant dans l’alimentaire que dans l’électronique, le bricolage ou l’électroménager. Livré à une rude concurrence sur les prix, la mode des supermarchés low-cost s’est emparée des nouveaux projets développés dans les banlieues des principales villes moyennes du pays. Au détriment des commerces de proximité du centre-ville.
Si les gains sont importants pour les budgets des collectivités locales (municipalités essentiellement), l’équation autour de la création d’emplois n’est pas encore tout à fait résolue. En effet, les villes qui accueillent une grande surface connaissent toutes une diminution de l’offre de commerces de proximité avec des fermetures de commerces en centre-ville. Au profit de la grande surface ? "Pas forcément" explique Zyad Al-Rouchi, professeur d’économie urbaine et doyen de la faculté d’économie de l’université de Jizan. "Contrairement au commerce de centre-ville, la grande surface est géographiquement située hors du centre-ville, par conséquent la clientèle ne se résume pas simplement au voisinage mais aussi aux habitants des autres villes, intéressés par la possibilité de se garer facilement pour accéder à des milliers de produits réunis au même endroit. Toutefois, nous constatons que l’emploi connait lui aussi la même logique : les emplois occupés par les habitants du quartier proche du commerce sont mis en compétition dans la grande surface qui recrute au-delà du périmètre de la ville dans laquelle elle est implantée" constate le professeur Al-Rouchi.
Bien que faiblement impacté par la migration des commerces de proximité du centre-ville vers les grandes surfaces en périphérie urbaine, le Royaume s’est inspiré des expériences connues dans les pays plus développés et ouvert à la consommation de masse pour limiter le développement de ces grandes surfaces pour conserver des villes moyennes dynamiques. Le professeur Al-Rouchi rappelle également "qu’un centre-ville dynamique avec des commerces est un argument de poids pour l’attractivité touristique d’un territoire. Les touristes sont aussi des consommateurs. La décision de se rendre à tel ou tel endroit dépend aussi des commodités disponibles dans ces villes, au-delà du simple aspect culturel". Le projet du gouvernement prévoit la création d’une commission nationale sous l’autorité du ministère de l’Economie et des Finances en charge de délivrer les autorisations d’ouverture de grandes surfaces de plus de 1 000 m².[/justify]
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Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125044593177.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125044593177.png[/IMG][/URL]
Edition du 9 mars 2039
Coupe du monde de football : Après la désillusion, la révolution[/center]
[justify]A l’image de l’ensemble du pays, l’élimination honteuse de la sélection nationale de football à la Coupe du monde de football 2039 organisée dans le pays frère du Karmalistan n’a pas répondu aux attentes des plus hautes autorités de l’Etat pour qui le football représente un enjeu au moins aussi important que le rayonnement culturel du pays dans les arts ou encore le cinéma. Mal en point lors de la phase de groupes, la sélection s’était pourtant tirée d’une bien mauvaise situation en arrachant, in extremis, une victoire remarquable face à l’Ennis, pourtant réputé favori dans cette rencontre. Avec une victoire par un but à zéro, les espoirs de plus de soixante millions de karsais, hommes, femmes et enfants, de toutes conditions, réunies autour des exploits potentiels de vingt-trois jeunes hommes. L’élimination face à la modeste équipe du Caeturia a ravivé les tensions du public envers la sélection nationale.
Car si le score final du match est de quatre buts à deux en faveur du Caeturia, personne n’oubliera le moment d’absence de la sélection ayant débouché sur un score fleuve de quatre buts à zéro. Le sentiment de honte a été tel que selon des sources proches du palais royal, le roi Abdallah aurait quitté le salon dans lequel il regardait, pourtant avec passion, le huitième de finale de la sélection nationale. Ne pouvant accepter une telle déroute, il aurait missionné l’un de ses plus proches collaborateurs, le conseiller spécial Abdelaziz Al-Zidane pour mener une mission de refondation générale de la fédération royale de football. Ultime preuve du désamour de la famille royale envers la sélection dite du onze de l’épée, aucun membre de la famille ni du gouvernement n’était présent sur le tarmac de l’aéroport de Mahra. Craignant la vindicte populaire, un parcours sécurisé avait été mis en place par la direction de l’aéroport pour ne pas offrir au public venu en masse crier son désespoir et sa colère sur la sélection nationale.
Comme à son habitude, l’exécution de la parole royale ne tarde jamais. Moins d’une heure après l’atterrissage de la sélection et des accompagnateurs de la fédération, le président de la fédération de football annonçait sa démission ainsi que des excuses publiques au peuple karsais via un bref communiqué transmis aux médias. Quelques minutes après ce premier communiqué, un second communiqué, encore plus laconique cette fois ci, annonçait le limogeage du sélectionneur national Youssef Al-Abeidi avec effet immédiat. Ainsi, en moins de deux heures, le pouvoir royal venait de décapiter, sportivement, les responsables de cette déroute historique pour le football karsais. Le roi Abdallah aurait indiqué au conseiller spécial Al-Zidane son intention de redonner au Royaume une équipe de football digne et capable de marquer les esprits en remportant les plus grandes compétitions internationales. A n’en pas douter cette décision devra être soutenue par les clubs de football de la ligue nationale dont le niveau devra être rehaussé pour prétendre atteindre les objectifs ambitieux fixés par le pouvoir royal, quitte à importer les talents et les compétences de l’étranger.[/justify]
Edition du 9 mars 2039
Coupe du monde de football : Après la désillusion, la révolution[/center]
[justify]A l’image de l’ensemble du pays, l’élimination honteuse de la sélection nationale de football à la Coupe du monde de football 2039 organisée dans le pays frère du Karmalistan n’a pas répondu aux attentes des plus hautes autorités de l’Etat pour qui le football représente un enjeu au moins aussi important que le rayonnement culturel du pays dans les arts ou encore le cinéma. Mal en point lors de la phase de groupes, la sélection s’était pourtant tirée d’une bien mauvaise situation en arrachant, in extremis, une victoire remarquable face à l’Ennis, pourtant réputé favori dans cette rencontre. Avec une victoire par un but à zéro, les espoirs de plus de soixante millions de karsais, hommes, femmes et enfants, de toutes conditions, réunies autour des exploits potentiels de vingt-trois jeunes hommes. L’élimination face à la modeste équipe du Caeturia a ravivé les tensions du public envers la sélection nationale.
Car si le score final du match est de quatre buts à deux en faveur du Caeturia, personne n’oubliera le moment d’absence de la sélection ayant débouché sur un score fleuve de quatre buts à zéro. Le sentiment de honte a été tel que selon des sources proches du palais royal, le roi Abdallah aurait quitté le salon dans lequel il regardait, pourtant avec passion, le huitième de finale de la sélection nationale. Ne pouvant accepter une telle déroute, il aurait missionné l’un de ses plus proches collaborateurs, le conseiller spécial Abdelaziz Al-Zidane pour mener une mission de refondation générale de la fédération royale de football. Ultime preuve du désamour de la famille royale envers la sélection dite du onze de l’épée, aucun membre de la famille ni du gouvernement n’était présent sur le tarmac de l’aéroport de Mahra. Craignant la vindicte populaire, un parcours sécurisé avait été mis en place par la direction de l’aéroport pour ne pas offrir au public venu en masse crier son désespoir et sa colère sur la sélection nationale.
Comme à son habitude, l’exécution de la parole royale ne tarde jamais. Moins d’une heure après l’atterrissage de la sélection et des accompagnateurs de la fédération, le président de la fédération de football annonçait sa démission ainsi que des excuses publiques au peuple karsais via un bref communiqué transmis aux médias. Quelques minutes après ce premier communiqué, un second communiqué, encore plus laconique cette fois ci, annonçait le limogeage du sélectionneur national Youssef Al-Abeidi avec effet immédiat. Ainsi, en moins de deux heures, le pouvoir royal venait de décapiter, sportivement, les responsables de cette déroute historique pour le football karsais. Le roi Abdallah aurait indiqué au conseiller spécial Al-Zidane son intention de redonner au Royaume une équipe de football digne et capable de marquer les esprits en remportant les plus grandes compétitions internationales. A n’en pas douter cette décision devra être soutenue par les clubs de football de la ligue nationale dont le niveau devra être rehaussé pour prétendre atteindre les objectifs ambitieux fixés par le pouvoir royal, quitte à importer les talents et les compétences de l’étranger.[/justify]
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Siman
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Edition du 15 mars 2039
Cybistrie : Le roi Abdallah convoque un sommet informel de la Ligue Islamique Mondiale à Mahra[/center]
[justify]"La Marquésie est une poudrière qui ne demande qu’à exploser." Tels sont les mots du conseiller diplomatique du roi Abdallah après l’annonce d’un sommet informel des Etats membres de la Ligue Islamique Mondiale dans la capitale karsaise, Mahra. Ce sommet, imprévu et organisé dans l’urgence, témoigne de la sensibilité exacerbée des régimes musulmans à travers le monde lorsqu’il s’agit de répondre, ensemble, aux propos haineux de certains dirigeants. En l’espèce, les propos de l’ex ministre de l’Intérieur de Cybistrie, accessoirement leader d’un parti d’extrême droite dont les idées islamophobes ne sont pas une surprise, constituent une première étincelle dans la poudrière du continent. Siège de la Ligue Islamique Mondiale, Mahra se pose en défenseur des croyants tout autant que la parole du roi Abdallah est celle du Commandeur des croyants.
Malgré l’initiative, c’est bien les karsais qui sont mis en minorité au sein de l’organisation : leur vision d’un dialogue entre les religions et entre les Etats est mise à mal par l’absence de prise de conscience du côté des cybistriens. Chacun sait que d’autres pays membres de l’organisation ont une propension plus rapide à la prise de décision musclée lorsqu’une difficulté apparait. Ainsi, le Royaume est dans l’obligation de durcir sa ligne et avec elle sa position diplomatique à l’endroit de la Cybistrie. Ne pas le faire conduirait Mahra dans une perte de crédibilité et probablement dans la remise en cause de son statut de phare de la civilisation arabo-musulmane pour le reste du monde. La décision de fermer la mission diplomatique et de rapatrier le personnel sur place est une décision lourde en conséquences, tant pour Mahra que pour la Cybistrie. Avec l’éloignement de Mahra, la Cybistrie se retrouve isolée dans une région dont, visiblement, elle ne maitrise pas l’équilibre précaire des forces entre les modérés et les plus radicaux.
Selon nos informations, la Ligue Islamique Mondiale se prononcera d’une seule voix, pour exprimer la position des principales puissances musulmanes de la planète à l’issu du délai de 30 jours accordés par le Royaume pour recevoir des excuses officielles du gouvernement de Cybistrie. Même si cette éventualité semble aujourd’hui encore plus faible qu’hier, la partie karsaise ne souhaite pas renoncer à trouver un compromis pour mettre un terme à ce différend. Mais face à la haine propagée par de tels propos, rien ne sera possible sans un retour positif des cybistriens suite à la main tendue des karsais. Mais cette modération n’est sans doute pas éternelle et les partisans d’une réaction forte sont de plus en plus nombreux. Aujourd’hui, après avoir surmonté avec brio la crise politique de Hiérosolyme, le Royaume de Kars fait face à un nouveau défi, celui d’imposer son autorité et le respect de son intégrité culturelle et cultuelle. Une série de nouvelles mesures devrait être annoncée dans le communiqué final de la LIM pour redynamiser l’organisation. [/justify]
Edition du 15 mars 2039
Cybistrie : Le roi Abdallah convoque un sommet informel de la Ligue Islamique Mondiale à Mahra[/center]
[justify]"La Marquésie est une poudrière qui ne demande qu’à exploser." Tels sont les mots du conseiller diplomatique du roi Abdallah après l’annonce d’un sommet informel des Etats membres de la Ligue Islamique Mondiale dans la capitale karsaise, Mahra. Ce sommet, imprévu et organisé dans l’urgence, témoigne de la sensibilité exacerbée des régimes musulmans à travers le monde lorsqu’il s’agit de répondre, ensemble, aux propos haineux de certains dirigeants. En l’espèce, les propos de l’ex ministre de l’Intérieur de Cybistrie, accessoirement leader d’un parti d’extrême droite dont les idées islamophobes ne sont pas une surprise, constituent une première étincelle dans la poudrière du continent. Siège de la Ligue Islamique Mondiale, Mahra se pose en défenseur des croyants tout autant que la parole du roi Abdallah est celle du Commandeur des croyants.
Malgré l’initiative, c’est bien les karsais qui sont mis en minorité au sein de l’organisation : leur vision d’un dialogue entre les religions et entre les Etats est mise à mal par l’absence de prise de conscience du côté des cybistriens. Chacun sait que d’autres pays membres de l’organisation ont une propension plus rapide à la prise de décision musclée lorsqu’une difficulté apparait. Ainsi, le Royaume est dans l’obligation de durcir sa ligne et avec elle sa position diplomatique à l’endroit de la Cybistrie. Ne pas le faire conduirait Mahra dans une perte de crédibilité et probablement dans la remise en cause de son statut de phare de la civilisation arabo-musulmane pour le reste du monde. La décision de fermer la mission diplomatique et de rapatrier le personnel sur place est une décision lourde en conséquences, tant pour Mahra que pour la Cybistrie. Avec l’éloignement de Mahra, la Cybistrie se retrouve isolée dans une région dont, visiblement, elle ne maitrise pas l’équilibre précaire des forces entre les modérés et les plus radicaux.
Selon nos informations, la Ligue Islamique Mondiale se prononcera d’une seule voix, pour exprimer la position des principales puissances musulmanes de la planète à l’issu du délai de 30 jours accordés par le Royaume pour recevoir des excuses officielles du gouvernement de Cybistrie. Même si cette éventualité semble aujourd’hui encore plus faible qu’hier, la partie karsaise ne souhaite pas renoncer à trouver un compromis pour mettre un terme à ce différend. Mais face à la haine propagée par de tels propos, rien ne sera possible sans un retour positif des cybistriens suite à la main tendue des karsais. Mais cette modération n’est sans doute pas éternelle et les partisans d’une réaction forte sont de plus en plus nombreux. Aujourd’hui, après avoir surmonté avec brio la crise politique de Hiérosolyme, le Royaume de Kars fait face à un nouveau défi, celui d’imposer son autorité et le respect de son intégrité culturelle et cultuelle. Une série de nouvelles mesures devrait être annoncée dans le communiqué final de la LIM pour redynamiser l’organisation. [/justify]