ENCYCLOPÉDIE | Coup d'oeil sur le pays

Jose-Christ

Message par Jose-Christ »

[center]Les élections sénatoriales au Makengo

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[center][img]https://i.imgur.com/PTrwjQi.jpg[/img][/center]


[justify]Tous les 5 ans, les makengais sont appelés à voter pour élire 181 des 200 sénateurs qui siègeront au Sénat et voteront les lois de la nation (les 19 restant sont désignés par le Président de la république). De nombreuses règlementations régissent ces élections qui ont énormément changées au cours du temps, accompagnant l’histoire récente makengaise et les oppositions politiques.

A l’origine dans la première république makengaise (1963-1970) le Sénat national makengais était composé suite aux élections de sénats régionaux. Ainsi, chaque région possédait son sénat qui envoyait au sénat national un nombre proportionnel à sa population de sénateurs, pour 6 ans, suite à un vote interne (donnant la part belle aux partis majoritaires). A partir de 1970, avec la prise de pouvoir de Samuel Kilama (1970-1997), le multipartisme est interdit et les pouvoirs du sénat sont suspendus. Ainsi, de fait, le sénat national n’est plus qu’une chambre d’enregistrement des décisions présidentielles, et les sénats régionaux n’ont plus qu’un rôle de représentation du pouvoir national dans les régions.

Après l’ère Kilama, la République démocratique du Makengo, née d’une transition de deux ans en 1999 et d’un consensus national, instaure le retour du Sénat national, mais acte la disparition des sénats régionaux. Le Sénat makengais est directement élu au suffrage universel. Dans les premières élections, chaque région élit, proportionnellement à sa population, un certain nombre de sénateurs.
Cette première formule permet à de très nombreux groupes politiques locaux et ethniques d’entrer au parlement, mais permet difficilement d’obtenir une majorité nationale hors coalition.

Youssouf Botamba arrive au pouvoir suite à des troubles politiques et ethniques en 2008 et réforme le système électorale makengais : le mandat de sénateur passe de 6 à 5 ans, et seul 181 des 200 sénateurs sont élus par la population, les 19 autres étant choisit par le président lui-même. Autre grande nouveauté, les élections sont nationales, et non plus régionales et proportionnelle à la population régionale. Avec un seuil d’entrée au sénat fixé à 1% des voix exprimées, l’entrée dans la sénature est ainsi beaucoup plus compliqué et limité aux grandes formations politiques nationales. De très nombreuses formations et groupes politiques locaux disparaissent de la scène politique nationale.

Ce système perdure depuis 2008, et seul les grandes formations politiques sont ainsi représentées. Les petites formations locales et ethniques ont cependant depuis quelques années choisit de se rassembler au niveau national sous l’appellation « Sans Etiquette et partis régionaux », pour permettre l’entrée au sénat. Souvent, ce sont des représentants des régions nord-ouest ou nord-est du pays, historiquement opposées à l’unionisme et au pouvoir central de Lunda, qui se regroupent sous ces appellations, les autres petites formations locales préfèrent s’allier aux grandes formations nationales ou choisir de ne simplement plus tenter d’entrer dans la sénature.
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Jose-Christ

Message par Jose-Christ »

[center]Carte de la répartition ethnique

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[img]https://i.imgur.com/X6zK64Q.png[/img]
Carte de la répartition des cinq principaux groupes ethniques makengais.[/center]
Jose-Christ

Message par Jose-Christ »

[center]Justin du Makengo (1525-1573), premier évêque makengais

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[center][img]https://i.imgur.com/OqoQD2Il.jpg[/img]
Portrait de Muemba Tse Pedi, dit Justin du Makengo, en 1540.[/center]


[justify]Muemba Tse Pedi, surnommé Justin du Makengo est un des fils de l’empereur du Makengo Motiba Tse Pedi, appelé par son nom de baptême Octavian Ier (1523-1567). Né vers 1525 à Mza-Momba, capitale de l’empire Makengo, Justin du Makengo est envoyé à partir de 1538 en Santogne pour faire ses études de théologie. L’idée d’Octavian Ier est de faire émerger un clergé du Makengo, et Justin est a pour mission de revenir comme nouveau dignitaire de l’église catholique makengaise. Justin restera en Santogne jusqu’en 1555, où il reçoit une éducation en monastère, il étudie ainsi le latin et la théologie. Protégé du roi santognais Octavian IV (1498-1546), il est proposé comme évêque auprès du Pape à seulement 18 ans, sans être déjà prêtre.

Il est finalement nommé prêtre, puis élevé au rang d’évêque de l’évêché de Mza-Momba en 1554. Il retourne au Makengo en 1555, accompagné de quelques moins santognais qui lui servent de conseillers. La nomination au rang d’évêque de Justin du Makengo soulèvera en Dytolie nombre de jalousies, notamment au sein du clergé santognais, face à une promotion si rapide. Au sein de l’empire du Makengo, son père lui offre, en plus de son rôle d’évêque, un rôle de conseiller et de gouverneur de province. Il occupe ainsi une place assez particulière est importante dans l’histoire makengaise. Aussi bien personnalité politique que précurseur de l’église makengaise, il marque le développement du catholicisme au Makengo de son emprunte.

Il entreprend un long voyage dans les territoires reculés de l'empire Makengo, avec pour mission de répandre au maximum le catholicisme jusque dans chaque village. Ce long tour des territoires makengais l'occupera de 1559 à 1565. Il développe ainsi le clergé et l'église makengaise, et accompagne les souverains makengais dans leur règnes. Conseiller précieux, il se retire dès 1570 de ses fonctions de gouverneur, affaiblit par la maladie. Il meurt en 1573 à Mza-Momba.[/justify]
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