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58% des Arovaques pensent que la grève est une mauvaise solution
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Chiffres MJA[/right]
Le soutien à la protestation en Arovaquie se marginalise. Les Arovaques ne sont plus que 42% à trouver en la grève générale une bonne solution pour sortir des problèmes que rencontre la Province. La proportion de citoyens arovaques estimant que la grève nuit à l'économie grimpe à 82%, quand elle n'était que de 74% il y a un mois. Ce sont 54% des Arovaques qui souhaitent que la grève se termine dans l'intérêt de la Province, et 78% pensent que l'Arovaquie sortira affaiblie de ce conflit social.
Pourtant, la proportion de citoyens soutenant encore l'action sociale est très importante, bien que non majoritaire. 42% des Arovaques pensent que la grève est encore un bon moyen d'améliorer la situation du pays, et ce malgré les délocalisations massives qu'elle a encouragé. 47% (+8 !) d'entre eux estiment que les puissances extérieures ne sont pas responsables du conflit. Encore 52% des citoyens jugent les mécontentements qui s'expriment comme cohérents entre eux, un résultat qui soulage ceux craignant un effritement du mouvement de la Licca, sous l'effet de diverses têtes d'affiche auto-proclamées qui décrédibilisent, pour beaucoup de militants, le mouvement.
[spoiler="+"][quote="MJA"]Pensez-vous que la grève actuelle nuit à l'économie arovaque ?
OUI - 82 % (+ 8)
NON - 18 (- 8)
Croyez-vous que la grève générale est une bonne solution pour améliorer la situation du pays ?
OUI - 42 % (- 6)
NON - 58 % (+ 6)
Pensez-vous que les mouvements sociaux actuels sont encouragés par des puissances extérieures ?
OUI - 53 % (- 8)
NON - 47 % (+ 8)
Pensez-vous que les mécontentements actuels sont cohérents entre eux ?
OUI - 52 % (- 5)
NON - 48 % (+ 5)
Pensez-vous que la grève doit s'arrêter dans l'intérêt de l'Arovaquie ?
OUI - 54 % (+ 9)
NON - 46 % (- 9)
Croyez-vous que l'Arovaquie sera plus forte à l'issue de ces semaines de conflit social ?
OUI - 32 % (- 10)
NON - 78 % (+ 10)
Pensez-vous que les Arovaques sont en partie responsable des problèmes actuels ?
OUI - 34 % (+ 1)
NON - 66 % (- 1)[/quote][/spoiler]
La CFTIII hostile à toute remise en cause des relations avec le Commonwealth, dont le scénario d'une entrée à la CND
Le syndicat phare des cadres supérieurs, ingénieurs et techniciens supérieurs, a répondu par la négative [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=348790#p348790]à l'appel du MAC et de son chef Vasco Leandri[/url]. Et c'est en évoquant l'alliance avec le Commonwealth, que la CFTIII juge "incontournable", que le syndicat défend son point de vue alors qu'un nombre croissant de grandes entreprises apportent leur soutien à la proposition de Vasco Leandri, au point que ce dernier a dû demander au MAC de publier un communiqué pour rejeter l'hypothèse d'une élection du patron du syndicat patronal par les Présidents de Province à la tête du Conseil.
Pourquoi le CFTIII et le MAC n'arrivent pas à s'entendre sur la question ? Si le second est le plus puissant du fait de ses contributeurs et de ses moyens, le premier regroupe des cadres supérieurs plutôt que des personnes à responsabilités patronales. Parmi ces cadres supérieurs, un très grand nombre de scientifiques, bien positionnés dans l'organigramme du syndicat, et qui ont aujourd'hui une position tranchée sur la question :
- "La collaboration scientifique avec le Commonwealth est trop poussée, trop importante et trop profonde, trop nécessaire à la Ligue de Lébira, pour qu'une adhésion à la CND soit envisageable... alors que l'organisation est le relai de la politique d'ostracisation économique initiée par l'Ennis. Pour Cartagina, ce sera ou la CND, ou le Commonwealth... ou les parts de marché, ou la progression scientifique." établit le communiqué de la CFTIII.
Lanfair et Cartagina, à la vie à la mort ? Les scientifiques le pensent. Pas les marchands. Et les premiers pèsent peu dans la barque, même la vision de long terme que l'on peut prêter au Président du Conseil ne représente pas grand chose face aux pressions du monde industriel. Ce qui retient encore les grands patrons de renverser la table, c'est probablement le prix bon marché du pétrole, grâce au Nunakya. Mais le récent rapprochement entre le Kars et la Valdaquie pourrait réserver d'autres surprises à la géopolitique économique céruléenne dans les mois à venir.