[justify][center]GOBERNUAREN IRAGARKIAK Annonces du Gouvernement | Dernière mise-à-jour : 17/11/37
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[cap]Le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443#p341631]château princier d'Igoera[/url], d'où sont effectuées toutes les allocutions princières et les annonces.[/cap][/center] Chef d’État : Gaspar II d'Esparza, Printze (prince) des Provinces-Unies du Txile Chef du gouvernement : Isaak Ezabal, Kantziler (chancelier) Porte-parole du gouvernement : Joviano Gorosabe | 2040-???? Anciens titulaires du poste :
Viktoriano Ordinabe | 2035-2040
[quote]Sommaire :
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15486#p325972]Déclaration de guerre à la Britonnie[/url] | 08/07/34
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15486#p327621]Cessez-le-feu dans la Guerre des Conteneurs[/url] | 26/09/34
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15486#p329392]De la nécessité d'un gouvernement fort[/url] | 26/09/34
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15486#p330276]Paix et guerre mondiale[/url] | 17/12/34
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15486#p330533]Discours d'abdication du Lehendakari[/url] | 27/12/34
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15486#p331000]Des sanctions économiques imposées par le G4 aux belligérants[/url] | 17/01/35
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15486#p336334]Vœux de fin d'année[/url] | 24/12/35
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15486#p337170]Déclarations diverses sur les relations internationales[/url] | 21/01/36
À destination de tous les citoyens du Txile résidant ou non sur le sol txiléen,
Sachez que l'heure est venue pour la jeune République txiléenne de s'affirmer face à ses cousines dytoliennes et de prouver au monde que le Txile n'est pas seulement une nation passive, mais également une nation active. C'est dans cette optique de concurrence avec la Dytolie que nous avons renforcé pendant des années notre armée, notre nation, nos côtes, notre peuple, dans l'espoir qui, certes infime, a tenu des générations en haleine pendant de très longues années.
Oui, car notre rêve d'être une grande nation va s'achever aujourd'hui pour devenir une réalité. Nous allons, de par notre bras armé qu'est la Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne, frapper notre voisin impie. Oui, la déclaration de guerre est officielle : la République Fédérale du Txile déclare la guerre à l’État fascisant d'Aleka et la Confédération d'Algarbe-du-Sud au nom de la liberté des peuples et de leur liberté à décider de leur propre souveraineté.
Nous ne promettrons aux soldats txiléens rien de fantastique, rien de fantaisiste. Il s'agira là d'une guerre dont beaucoup rêvent mais dont la réalité est tout autre. Nous n'offrirons rien d'autre aux soldats que la mort, le sang, mais aussi la gratitude d'un peuple entier. Oui, car en Algarbe-du-Sud, il s'agit de millions de khoïzans qui souffrent du joug alekaner. L’État fascisant d'Aleka y applique une politique de ségrégation telle qu'elle en ferait pâlir l'empire italique dans ses heures les plus sombres.
C'est pour combattre cette politique racialiste inégalitaire que nous allons combattre le Commonwealth briton, qui alimente ce racisme alekaner en maintenant une très large autonomie sur l'Algarbe-du-Sud, qui est cependant de jure un État obéissant au pouvoir central que représente le Palais de Westminster, à Lanfair, capitale de la Britonnie insulaire. C'est avec gloire qu'au cours d'une fabuleuse campagne militaire, nous marcherons sur l'empire britonnique.
Que l’État noir du Vryheid soutienne l'Aleka fasciste est un acte de soutien scandaleux ; l'établissement d'une dictature par la junte militaire vrye l'est encore plus. Mais ces actions ne suffiront pas à endiguer le raz-de-marée antifasciste dont l'armée txiléenne est l'un des fers de lance. Nous ne reculerons devant rien pour rendre sa souveraineté au peuple noir d'Algarbe-du-Sud qui souffre de la politique fasciste alekaner ouvertement soutenue par le régime briton. Nous tenons d'ailleurs la Britonnie pour responsable des événements en rapport avec l'Empire luciférien d'Algarbe.[/justify]
À destination de tous les citoyens du Txile résidant ou non sur le sol txiléen,
Sachez que la République Fédérale du Txile a signé, avec les nations du bloc britonnique (Vryheid, Uhmali, Nechinayoco, Mahajanubia et Britonnie) un accord de cessez-le-feu entre les deux camps, qui pourrait éventuellement aboutir, si les négociations se déroulent comme prévu, à un traité de paix qui, selon toute apparence, devrait être égal pour les deux camps. Le gouvernement txiléen tient également à souligner que l'investissement militaire txiléen à l'étranger et notamment sur le sol alekan, bien que partiellement infructueux, a été un effort de longue haleine pour tenter de rétablir les droits fondamentaux des peuples natifs noirs d'Algarbe-du-Sud par rapport à la population raciste alekaner.
Le gouvernement de la République fait également savoir que des négociations pour la paix sont en cours dans la ville d'Urutzalde, dans la Province de Pomaroak, entre un représentant de l'Empire uhmanéen (Uhmali) et un représentant de la République txiléenne (Txile). Bien qu'une partie des revendications des deux camps semblent avoir été mutuellement acceptées, certains points semblent encore être sujet à discorde entre les deux représentants. La nation txiléenne, étant désormais sous la menace d'une partie de la marine du bloc britonnique (ici, Nechinayoco et Uhmali), souhaite faire savoir sa volonté de militariser massivement le pays si les négociations échouent.
En effet, malgré les importants efforts de fortification et de défense entrepris dès le début de la guerre par les plus hautes instances militaires du pays, la nation n'a pas en elle-même été militarisée : la ligne diplomatique txiléenne n'a pas bougé, l'économie txiléenne reste une économie de paix, même si désormais le Txile fait passer un plus grand nombre de ses ressources importées par la frontière yuhanac et par l'intérieur des terres du continent dorimarien en général. Les autorités txiléennes font également savoir que les populations de l'intérieur des terres sont très largement protégées, et que les principales agglomérations et notamment les capitales sont protégées.
En effet, l'armée txiléenne, la Txileko Gudarostea, a déjà entrepris de lourds efforts de fortification le long des côtes txiléennes qui, bien que nombreuses, se prêtent tout particulièrement à la défense du pays. La Guerre des Containers entre désormais dans une seconde phase : après la période d'agression par la Coalition contre le Commonwealth briton, il est désormais temps pour les nations de la Coalition de devoir défendre leurs territoires contre l'agression britonnique. La République txiléenne compte bien donner du fil à retordre à la flotte uhmanéo-nechinayoquaine qui, d'après diverses sources, semblent se rapprocher dangereusement des eaux txiléennes.
Mais les britonniques ont déjà célébré leur victoire : pour la Liberté, il s'agit en réalité d'une nouvelle défaite. Les oppresseurs se gaussent devant les oppressés, et les britonniques qui, il y a peu encore, devaient essuyer les assauts certes infructueux mais meurtriers des troupes de la Coalition, se gaussent désormais d'avoir « vaincu » un ennemi qu'ils n'ont jamais véritablement rencontré. Sachez, citoyens du Txile, que les défenseurs de la Liberté ont échoué à rétablir un semblant de liberté dans les nations de l'Union Panocéanique, et doivent désormais faire face à l'impérialisme de l'Empire d'Uhmali, du dominion britonnique du Nechinayoco et, par-dessus tout, du Commonwealth briton.[/justify]
À destination de tous les citoyens du Txile résidant ou non sur le sol txiléen,
L'heure n'est désormais plus à la lutte politique interne et autres chamailleries intérieures capables de miner la cohésion et l'unité nationale ; si nous sommes aujourd'hui dans un conflit généralisé dont les principaux belligérants ont engagé des moyens inédits auxquels nous n'avons toujours pas eu recours, sachez qu'il est pour l'instant très peu probable que la nation txiléenne sorte de cette guerre par une paix un tant soit peu envisageable. En effet, suite au débarquement de troupes uhmanéennes sur le sol txiléen et leur maintien malgré de nombreuses dénonciations et de nombreuses demandes de pourparlers pacifiques, l’État txiléen est désormais acculé.
En effet, bien qu'ayant tenté de résoudre le conflit par une frappe chirurgicale en Algarbe-du-Sud dans le Bantoustan du Zuloland, près de la ville de Dorban, grâce à un débarquement de troupes txiléennes dans cette zone, l'initiative militaire txiléenne a été avortée après ledit débarquement en raison du retrait soudain des troupes aminaviennes ainsi que du retrait général des troupes de la Coalition pour diverses raisons externes au conflit. Si l'offensive txiléenne est certes punissable, elle n'en est pas moins une opération militaire sur un territoire très largement opprimé (nous rappelons la législation alekane sur les bantoustans).
Ici, l'affaire est autre : le débarquement de troupes uhmanéennes sur l'île txiléenne de Labegaray, seulement séparée du continent par la baie de Labegaray, pose un problème inédit pour la communauté internationale. Ici, dans la République txiléenne, le peuple euskal est libre. Nous en appelons à toutes les valeurs modernes existantes : le droit de la souveraineté nationale, le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, le droit des nations à se défendre contre l'envahisseur. Nous en appelons à la communauté internationale, qui a si bien critiquée le conflit et l'opération uhmanéenne, pour régler l'invasion illégitime du sud-ouest txiléen par l'Uhmali.
L'Empire uhmanéen qui, rappelons-le, est encore actuellement une nation monarchique, dirigée par un empereur autoritaire qui vient tout juste de re-concentrer tous les pouvoirs de l’État uhmanéen en une seule main : celle de l'empereur. Si les fascistes uhmanéens ne peuvent être combattus par des troupes volontaires issues de la communauté internationale, alors l'Uhmali doit être confrontée à un blocus diplomatique. Les fameux « gardiens de la paix » que sont le Kaiyuan, le Vonalya, la Magyarie ou bien encore le Lianwa parmi tant d'autres devraient, grâce à leur influente politique diplomatique, pouvoir démontrer leur capacité à vaincre l'épée par la plume.
Mais ici, la seule initiative encore en date est vouée à l'échec : en effet, malgré la volonté de coopération de la République txiléenne pour diriger le conflit vers une paix proche, une partie des belligérants, y compris dans le camp de la Coalition, ne semble pas vouloir se diriger vers la même issue à la guerre que le Txile. Tout d'abord, l'Uhmali, dont les mouvements militaires sur l'île de Labegaray sont, encore aujourd'hui, considérés à juste titre comme une concentration des troupes pour frapper le continent dorimarien en lui-même, pour venir porter le combat directement sur le second berceau de la culture euskale.
Si par la force douce qu'est la diplomatie les nations de la communauté internationale n'arrivent pas à se fédérer pour ordonner une fin nette du conflit dit de la « Guerre des Containers », alors l'initiative kaiyuanaise est un échec. Nous ne pouvons pas, au nom de la souveraineté nationale, céder un quelconque avantage à un ennemi qui ne nous a pas battu frontalement pour l'instant. Nous déplorons également le fait que, malgré le nombre croissant d'organisations internationales axées sur le militaire, aucune ne s'est formellement engagée contre le conflit. Nous soulignons également le fait que l'engagement autonome de l'Uhmali dans un conflit d'ampleur mondial sans l'accord de l'Organisation de Coopération de Choenglung est une preuve de la faiblesse provisoire de ladite organisation ventélienne.
Nous savons désormais que l'avenir de la nation txiléenne repose dans les bras d'une seule personne désormais : le [infobulle="Président txiléen"]Lehendakari[/infobulle], Pantxiko Eraul. Malgré l'évidente réticence de certains groupuscules politiques à s'unir au gouvernement txiléen pour dénoncer fermement l'initiative militaire uhmanéenne, directement hostile au concept-même de nation txiléenne, une seule issue est envisageable : celle de la lutte totale. Malgré les avertissements du pouvoir txiléen qui avait jusqu'alors refusé de devoir entrer dans un stade de « guerre perpétuelle », comme se plaisent à qualifier le conflit les britons, l’État ne peut pas se laisser envahir sans réaction militaire.
En effet, comme l'a souligné la vanité des diplomates uhmanéens au travers de leur proposition de paix inégale, il ne peut y avoir une sortie de la guerre du Txile par la « petite porte ». Le Txile n'obtiendra pas de paix blanche séparée avec l'Union Panocéanique, et nous redoutons-même que l'Union en question tente de nous isoler dans un conflit à un contre tous. Mais le Txile ne se laissera pas faire : si la communauté internationale ne se bat pas pour le Txile, alors le Txile se battra tout seul. L’État doit désormais être ferme et uniforme dans ses déclarations : l'état de guerre totale est déclarée, la souveraineté d'un peuple entier est mise en cause.
Face à l'ennemi ventélien, les troupes txiléennes se battront. Sur l'île de Labegaray, dans la plaine Arrunta, dans les vallées paysannes de Pomaroak, dans la ville portuaire d'Urutzalde, dans ses rues, dans son port, jusqu'au dernier bâtiment, jusqu'au dernier morceau de voie ferrée. Toutes les infrastructures seront détruites derrière les troupes txiléennes pour assurer aux uhmanéens de se retrouver isolés, seuls, dans une nation hostile qui se soulève comme un seul homme contre l'envahisseur. Il est temps de refermer les plaies béantes laissées par les clivages politiques, l'heure de la guerre totale a sonnée. Face aux mobilisations uhmanéennes, mahajanubiennes ou encore vryes, l’État txiléen doit désormais son vrai visage : celui du berger au makhila, celui du Gautxo, symbole d'une nation entière !
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/50/5/1513358268-propagande-anti-uhmaneenne.png[/img]
[cap]« Un uhmanéen de mort est une femme violée de moins ! »[/cap][/center][/justify]
À destination de tous les citoyens du Txile résidant ou non sur le sol txiléen,
La lutte armée entreprise depuis déjà plusieurs mois entre la Coalition anti-britonnique et l'Union Panocéanique est sur le point d'atteindre une phase de statu quo ante. En effet, suite à l'annonce par le groupe des quatre nations les plus riches du monde (G4) en collaboration avec le Kaiyuan d'instaurer un état de paix sans précédent en infligeant de lourdes sanctions économiques aux nations réfractaires au nouvel ordre mondial, et par la bonne volonté du gouvernement du Lehendakari txiléen Pantxiko Eraul de vouloir terminer le conflit dit de la « Guerre des Containers » au plus vite, la République Fédérale du Txile annonce vouloir collaborer très largement avec les membres du G4+1 (G4 et Kaiyuan) pour aboutir à une paix mondiale durable et fertile à la croissance économique.
En effet, le G4+1 a annoncé vouloir financer la reconstruction des pays engagés dans le conflit au travers d'un fond international de réparation des dégâts causés par la guerre (l'IWFR, International War Fund Relief en briton), ce à quoi adhère avec précaution le gouvernement txiléen, qui reste sceptique sur l'utilité dudit fond et l'équité de sa redistribution aux nations engagées dans le conflit. En effet, comme l'a souligné le communiqué de presse du G4, les nations belligérantes du conflit seront donc, de par leur statut de belligérant à part entière de la guerre luciféro-britonnique, « remboursées » de leur pertes dans le conflit par l'IWFR.
Si la République txiléenne n'est pas hostile à la reconstruction financière qui peut être entreprise après la fin de la guerre grâce à l'IWFR dans les deux camps, le Txile reste cependant sceptique sur l'acceptation de la menace économique du G4, notamment face au jusqu'au-boutisme des gouvernements de certaines nations, dans un camp comme dans l'autre. Le Txile estime quant à lui que l'initiative du G4 mettra fin à la campagne de l'Union Panocéanique dans l'océan néchinésien, allant jusqu'à occuper l'île de Labegaray pourtant partie intégrante du territoire national txiléen, et que les cent milles habitants labegarayens (gentilé de l'île de Labegaray) pourront enfin être délivrés du joug uhmanéen, qui selon les sources, aurait déporté l'ensemble de la population insulaire dans des camps dans la zone occidentale de l'île.
Le Txile dénonce également les différentes initiatives de minage psychologique et militaire entreprises par l'Union Panocéanique, d'une part par le blocus de l'océan néchinésien entrepris d'abord par l'Uhmali puis ensuite par le reste de l'UPO, mais aussi par les tentatives de diffamation du pouvoir central, qui ne semble cependant pas prendre effet sur une population soudée par un conflit qui vient frapper directement la population euskale txiléenne, ce que nous ne pouvons pas tolérer, au nom de l'intégrité de notre nation en tant qu'ensemble politique et culturel uniforme qui ne peut se laisser menacer par l'impérialisme britonnique.
Le Txile annonce également vouloir disposer de son attirail stratégique, composé d'une cinquantaine de missiles à trajectoire balistique, pour faire plier les forces uhmanéennes présentes sur l'île de Labegaray en cas de prolongation du conflit et de refus de collaborer de la part de l'état-major combiné de l'Union Panocéanique et des autorités impériales uhmanéennes. Le gouvernement txiléen souligne également qu'une partie des cent milles habitants labegarayens retenus dans des conditions abominables près du cap occidental de l'île sont actuellement victimes de diffamation de la part des soldats uhmanéens, mais aussi de la part de l'état-major de l'Union Panocéanique qui menace l'intégralité de la population insulaire en accaparant les ressources agricoles insulaires avec des forces armées estimées à deux fois supérieures à celle de la population habituelle.
La République Fédérale du Txile fait donc appel à l'ensemble des entreprises, organisations internationales et associations humanitaires du monde, occidental comme oriental, pour venir en aide à la population labegarayenne qui est en sous-nutrition à cause de l'occupation étrangère. En effet, jusqu'alors, la population de l'île vivait essentiellement de la pêche et des importations agricoles du continent dorimarien, or l'arrêt de ces deux activités ont cruellement diminuées les réserves de nourriture de l'île, qui entrera dans un état de famine certain si les soldats étrangers poursuivent leur politique de vandalisme des ressources alimentaires. Nous remercions également la sollicitude des nations étrangères ayant vivement dénoncé les différentes opérations hostiles de l'Uhmali, et nous encourageons le G4+1 à poursuivre son action pacifiste.[/justify]
À destination de tous les citoyens du Txile résidant ou non sur le sol txiléen,
Chers citoyens, chères citoyennes, chers compatriotes, il est désormais l'heure pour le gouvernement txiléen du Lehendakari Pantxiko Eraul d'annoncer la fin d'une ère, et l'avènement d'une nouvelle période pour la République Fédérale du Txile. En effet, suite au meurtre honteux de trois milles txiléens, euskals et citoyens de la Province de Pomaroak, dont un tiers uniquement dans la gare centrale d'Urutzalde, capitale provinciale, qui a été lâchement bombardée par les missiles de croisière de l'Union Panocéanique, de l'Uhmali et du Vryheid, le gouvernement txiléen annonce ne pas avoir appliqué la bonne méthode dès le départ, et qu'il est particulièrement horrifié par les mesures radicales entreprises par l'Union Panocéanique et ses alliés fantoches.
En réponse à un tel déchaînement de violence, le Lehendakari Pantxiko Eraul annonce sa démission de la fonction suprême et l'instauration d'un gouvernement provisoire, sous l'égide du Ministère de l'Intérieur, chargé d'assurer la fonction suprême le temps de l'intermède politique. Face au déchaînement de violence continu de l'Union et de ses vassaux, la République Fédérale du Txile est désormais menacée comme jamais auparavant. La menace est telle que les compétences d'un simple diplomate au pouvoir ne suffisent plus. En contrepartie de sa démission, Pantxiko Eraul a réclamé que « le prochain chef de l’État txiléen soit un homme fort, capable de mener à bien la victoire de cette terrible guerre qui est désormais devenue la nôtre ».
L'avenir de la République txiléenne n'est cependant pas menacé et l'état-major des forces armées txiléennes a confirmé poursuivre la défense du pays coûte que coûte en attendant de nouveaux ordres d'un potentiel chef d’État. Bien que le gouvernement n'ait pas annoncé de contre-mesures, il a assuré vouloir totalement coopérer avec le prochain prétendant au titre de chef d’État, peu importe son origine politique, tant que la défense du Txile est une priorité immédiate et permanente. Le gouvernement a également annoncé que la promesse de Pantxiko Eraul, qui consistait à le maintenir en tant que Lehendakari jusqu'à la fin du conflit dit de la « Guerre des Containers », après quoi des élections générales en bonne et due forme auraient été organisées.
Ce sera bien le cas lorsque cette guerre s'achèvera, dans un sens comme dans l'autre, puisque des élections générales seront organisées dès que la fin de la guerre le permettra, pour fournir un remplaçant au Lehendakari dans la continuité politique et institutionnelle de la République. Le gouvernement txiléen dénonce encore et toujours avec vigueur les opérations militaires uhmanéennes, et le tir de missiles directement sur des populations civiles. D'après les derniers rapports, quelques soixante milles habitants de l'île de Labegaray auraient été largués en mer, sur des bateaux de fortune par l'état-major uhmanéen, sans doute dans l'espoir de poursuivre le massacre qu'ils ont initié il y a déjà de cela un mois en occupant l'intégralité de l'île labegarayenne.
Le gouvernement txiléen dénonce l'absence d'action de la part du tant attendu G4+1, qui ne s'est pas encore prononcé sur les exactions de l'état-major combiné des forces armées de l'Union Panocéanique et de ses vassaux, et espère pouvoir faire de nouveau confiance au G4 ainsi qu'au Kaiyuan dans un futur proche, confiance qui a été brisée par le manque d'action, contrairement à ce que préconisait le G4 lui-même. Si la République txiléenne ne remet pas en cause la raison de l'engagement du G4 dans la cause du rétablissement d'une paix mondiale par leur poids économique combiné, mais doute désormais du potentiel engagement que prendrait à l'avenir le G4. Il n'est désormais plus sûr de se fier à des étrangers pour mener la lutte sur notre territoire.
Après avoir longtemps refusé de laisser l'état-major txiléen recruter de nouvelles troupes pour la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne), le gouvernement annonce avoir débloqué des fonds pour que ledit état-major puisse recruter de nouvelles troupes pour mener une guerre qui est désormais la nôtre plus que jamais auparavant. Face à la médiocrité des dirigeants de l'Union Panocéanique et de ses vassaux, des mesures fortes doivent être prises, par un homme fort, qui puisse représenter la nation dans son ensemble et devenir le fer de lance de la résistance du Txile contre l'envahisseur. Gora ta Gora Txile !
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[cap]« Un soldat uhmanéen de moins, c'est un violeur en moins ! »[/cap][/center][/justify]
À destination de tous les citoyens du Txile résidant ou non sur le sol txiléen,
Chers citoyens, chères citoyennes, chers patriotes et compatriotes, en ces temps de guerre où le doute peut émerger dans la population vis-à-vis du gouvernement intérimaire chargé d'assurer la direction de l’État txiléen jusqu'à l'avènement d'un nouveau gouvernement par un biais démocratique légitime, il est important de rappeler à la population que le gouvernement txiléen dit « de transition » a signé les [url=http://www.simpolitique.com/point-presse-declarations-officielles-t15517.html#p330223]Accords de Paix Internationaux de Shengfen[/url], malgré le départ prématuré de la délégation txiléenne au [url=http://www.simpolitique.com/sommet-international-shengfen-t15788.html]Sommet International de Shengfen[/url] - où l'Union Panocéanique s'est permis un écart anti-protocolaire que nous n'avons pas accepté, dans des temps aussi troublés que les nôtres.
Suite à l'annonce de l'instauration d'une [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-120.html#p330951]Résolution de Shenfgen du 15 janvier 2035[/url], le gouvernement txiléen annonce également adhérer sans réserve à cette résolution internationale, tout en invitant, dans un souci de pacifisme et de réconciliation, les autres nations belligérantes - autant de l'Union Panocéanique que de la Coalition anti-britonnique - a adhéré à ladite résolution afin de guider lentement mais sûrement le conflit dit de la « Guerre des Containers » et le reste des belligérants vers une fin pacifique et conciliante, qui serait à même de relancer l'économie mondiale après une année 2034 ayant eu de néfastes conséquences sur les économies mondiales (les pays belligérants ayant souffert de croissances affaiblies d'environ cinq pourcents).
Bien que la République txiléenne se soit tirée sans trop de dégâts économiques de l'année 2034 en sortant son épingle du jeu, notamment avec une progression sans discontinuer dans les domaines économique et diplomatique, enregistrant une croissance économique annuelle de 15,8%, seulement surpassé dans le conflit par le Commonwealth briton - qui est déjà la sixième puissance économique mondiale - et l'Hachémanie, dont l'investissement militaire dans le conflit en cours est moindre comparé à l'investissement quotidien que le Txile doit subir pour préserver son intégrité territoriale face à l'impérialisme de l'Union Panocéanique et de l'Uhmali tout particulièrement.
Si nous pouvons saluer cette année la croissance économique de l'année précédente, qui s'élève à plus de deux fois de la moyenne mondiale, nous ne pouvons nous contenter de victoires sur le simple plan économique pour remporter une guerre qui n'a que trop duré. Malgré les nombreuses accusations de l'Union Panocéanique, de ses vassaux et de ses États périphériques - que sont le Caskar, le Montalvo et le Vanuaha, pour en citer certains - le gouvernement txiléen soulève le fait que le G4 est une organisation ouvertement neutre, tout comme l'Organisation de Coopération de Choenglung, toutes deux critiquées comme penchant en faveur de la Coalition, par les ennemis de cette même Coalition.
Le gouvernement ne se prononcera pas sur la légitimité des belligérants à critiquer des organisations supranationales se prononçant en faveur de la paix et d'une fin rapide de la guerre pour arriver à un statu quo ante grâce à un remboursement équitable des frais de guerre pour toutes les nations belligérantes du conflit. Ces organisations ont déjà été clémentes envers tous les belligérants par le passé, dénonçant cependant le jusqu'au-boutisme des États belligérants n'étant pas signataires de la résolution de paix du G4. Si le gouvernement intérimaire n'est pas en mesure de se prononcer sur le sujet, il est prêt à poursuivre la guerre tant que tous les belligérants n'ont pas signés ladite résolution pour aboutir à une paix blanche et équitable pour tous les pays.
Le Txile annonce également, face au mécontentement des Archipels-Unis du Vanuaha, de suspendre tous les traités en cours avec cette nation afin de ne pas permettre aux soutiens évidents de l'Union Panocéanique à poursuivre leurs opérations souterraines de soutien impunément sans en subir des conséquences drastiques. A l'heure actuelle, le fait que le territoire txiléen est actuellement menacé par le blocus naval de ses côtes et par l'occupation uhmanéenne de l'île de Labegaray ne peut pas laisser au gouvernement intérimaire le choix d'agir de façon conciliatrice envers les nations qui soutiennent une poursuite éventuelle de la guerre en toute impunité.[/justify]
À destination de tous les citoyens du Txile résidant ou non sur le sol txiléen,
Chers citoyens, chères citoyennes, chers patriotes et compatriotes, en ces heures de réjouissance et de fête, il est important de se remémorer les temps sombres auxquels nous avons dû faire face il y a de cela un an jours pour jours lorsque la menace de l'Union Panocéanique des forces hostiles à la République txiléenne s'est fait plus pressante, et que l'impérialisme mondialisant s'est tourné vers nos côtes pour porter le combat sur un front proche de nos foyers. Mais nous n'avons pas cédé ; nous le répétons, la guerre s'est achevée sur un statu quo ante. Le Txile a subi des pertes, certes, mais qui nous ont rendu plus fort, et ont mis en évidence la volonté de nos ennemis de ne pas signer un traité de paix équitable. Malgré cela, nous sommes encore ici aujourd'hui, à fêter la naissance du Christ et la Saint-Nicolas, grâce aux efforts de conciliation du Kontsula (consul) Gaspar d'Esparza, qui a su unir le peuple derrière une cause juste.
Mais tout cela est désormais passé : nous nous devons de regarder vers l'avenir avec fierté et honneur. Nos infrastructures endommagées par la guerre, notamment dans le sud du pays, sont désormais histoire ancienne grâce aux investissements autant étrangers qu'intérieurs, qui ont su tirer parti de la reconstruction pour lancer le Txile sur la route d'une industrialisation massive, grâce au tissu pré-industriel que nos ancêtres nous ont légué. Grâce à la politique diplomatique intensive de notre gouvernement, la République txiléenne peut désormais être fière d'entretenir des traités diplomatiques officiels avec une douzaine de nations, et d'être membre à part entière de l'Organisation du Libre-Échange et du Commerce : le libre-échange est une valeur que nous nous devons de défendre, au nom de l'industrie nationale et de la croissance économique, avec laquelle nous allons renouer encore une fois cette année, c'en est sûr, grâce à la politique économique favorable à la croissance que nous appliquons depuis déjà avril 2035, date de l'élection d'Iñaki Bidaurre au rôle de Kantziler (chancelier) et chef du gouvernement.
Il est d'autant plus important de souligner que la politique diplomatique active du ministre des Affaires Étrangères Bartolome Landabarri, en poste depuis 2029, a permis d'accueillir de nombreux Investissements Directs Étrangers dont nous saurons tirer parti. Les provinces fédérées du Txile enregistreront cette année une croissance importante, autant à l'intérieur des terres que sur la côte ; les investisseurs ont été prolixes, et les kilomètres de chemin ferroviaire n'ont jamais été aussi nombreux au Txile. La reconstruction est achevée, il faut désormais se tourner vers le présent, mais surtout le futur. Le consul invite ainsi tous les entrepreneurs, investisseurs et chercheurs du monde entier, mais aussi des espaces euskalophones, notamment Kapayane au Kaiyuan et l'Aerugo au Posun, à se rendre au Txile pour y soutenir l'effort industriel et scientifique. La République txiléenne est ainsi fière de pouvoir compter cinq nouvelles frégates dans ses effectifs militaires grâce aux efforts de l'industrie lourde txiléenne et du secteur national de l'armement.
Nous souhaitons donc à l'ensemble des txiléens une vie longue et prospère, et ce, grâce aux efforts de l’État txiléen dans l'aménagement et la reconstruction de nombreux logements dans les provinces de Pomaroak et Pomaroak Behera, qui ont toutes deux largement souffert des bombardements impérialistes. Il est désormais temps pour le Txile de se tourner vers la mer et de construire une paix trans-néchinésienne avec l'appui des nations riveraines de l'océan en question, notamment les membres de l'Organisation de Coopération de Choenglung, mais aussi les nations isolées, comme le Teikoku, le Liang ou le Cangamé. Cet effort doit permettre au Txile d'établir une large hégémonie commerciale sur la Dorimarie occidentale et de poursuivre la politique de prospérité renforcée démarrée depuis avril 2035, voire même mai 2034 avec l'ouverture des frontières du pays. Nous devons faire une croix sur notre passé douloureux et nous tourner vers les ressources matérielles et immatérielles de la Néchinésie, en nous alliant avec nos voisins et en important leur prospérité chez nous.
Citoyens et citoyennes du Txile, joyeuse fête de Saint-Nicolas et bonne année 2036.[/justify]
À destination de tous les citoyens du Txile résidant ou non sur le sol txiléen,
Chers citoyens, chères citoyennes, chers patriotes et compatriotes, les événements récents en Marquésie, qui opposent le Royaume d'Hachémanie à ses voisins belliqueux de la Ligue Islamique Mondiale, dirigée par le Shakhanat islamique du Karmalistan, ont été un catalyseur de conflictualités et de frictions en Cérulée ; la République txiléenne, bien qu'encore peu impactée par les conséquences d'une déstabilisation des flux commerciaux céruléens, le sera à terme et il est dans l'intérêt de la République Fédérale que de défendre son allié hachémanien, menacé par une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13840&p=337153#p337050]déclaration de guerre karmalie unilatérale[/url], qui pourrait amener les forces armées du Karmalistan islamique à tenter des opérations de déstabilisation contre la monarchie hachémite. Une telle menace ne peut rester sans considération, malgré l'isolement relatif du Karmalistan et son manque d'alliés évident dans le conflit à venir. L’État txiléen souligne donc son alliance avec le royaume hachémanien, officialisé le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15781#p331859]6 janvier 2035[/url] par une rencontre et un traité diplomatique txiléo-hachémanien, il y a donc déjà un an de cela. Le partenariat commercial et militaire txiléo-hachémanien doit être défendu, autant dans les intérêts nationaux qu'internationaux.
Le Txile insiste donc sur la nécessité de rétablir la paix en Marquésie, sous peine d'entraîner la République txiléenne dans une nouvelle guerre forcée, qui obligerait le Txile à entrer dans une phase de « représailles massives » contre toute attaque karmalie sur le territoire hachémanien. La déstabilisation du détroit d'Ashurdabad et du canal homonyme est une causalité indésirable, et la déstabilisation prolongée de ce même détroit ainsi que de ceux de Gharb et de Ghyr, en Hachémanie, pourrait devenir un véritable fléau au commerce international naissant et renaissant après un premier coup de semonce entraîné par le conflit dit de la « Guerre des Conteneurs ». La République txiléenne, mais aussi l'ensemble des pays concernés et impactés par une déstabilisation des flux commerciaux maritimes céruléens et marquésiens, devront donc agir en conséquence et mettre en place des mesures punitives progressives, d'abord par l'augmentation des tarifs douaniers à destination des belligérants opposés à une fin de la guerre puis ensuite par une intervention militaire directe.
Sur un autre sujet, le gouvernement txiléen tient à affirmer sa reconnaissance de l'autorité de l’État du Deseret sur les ex-États Fédérés d'Olgarie, et souligne son attachement pour la démocratie que la corruption olgarienne-fédérée semblait avoir émoussé ; l'établissement d'une autorité fiable, démocratique et favorable au développement des régions lésées des ex-États Fédérés est vue comme une amélioration par la République txiléenne, qui incite également Robert Jacobs, gouverneur général deseran, à poursuivre sa politique d'intégration des « marges olgariennes-fédérées », malgré l'opposition politique d'une partie des deserans « de souche », peu désireux de partager les fruits de la croissance économique deserane avec leurs voisins septentrionaux. L’État txiléen compte également engager de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1026&t=13990&p=337063#p337063]nouveaux pourparlers avec la République deserane[/url], après une première rencontre et un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15781#p333043]traité diplomatique[/url] en 2034, notamment sur le sujet militaire, mais également afin de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15418&start=15#p330409]régulariser la situation de milliers d'euskals présents[/url] dans l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1026&t=16083#p333773]ex-État du Jackson[/url], sur la côte occidentale du Deseret, où l'[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15417#p325181]Euskal Etxea[/url] locale a des difficultés à se maintenir sans la reconnaissance deserane officielle.
La République txiléenne souligne cependant sa position mitigée sur la révolution internationaliste qui a pris place en République du Westrait depuis déjà quelques mois et qui menace les institutions démocratiques d'une potentielle hégémonie socialiste comme il a déjà pu être observé par le passé dans d'autres auto-proclamées « démocraties populaires ». L’État txiléen ne reconnaît donc pour l'instant pas l'autorité de la Comité Central des Commissaires du Peuple sur le territoire de la République westrait, et souligne la nécessité d'établir un consensus national dans la jeune République « démocratique » pour y arriver à une paix sociale et politique entre le précédent gouvernement, manifestement renversé par la force lors d'une révolution organisée, et le nouveau gouvernement auto-proclamé du Westrait. De futurs pourparlers entre les nouvelles autorités socialistes du Westrait et le gouvernement txiléen pourrait permettre une évolution du statut de la Comité Central des Commissaires du Peuple du Westrait vers une normalisation des relations, mais tant qu'aucun rapprochement ne sera acté entre la République txiléenne et le nouveau gouvernement westrait, l’État txiléen ne reconnaîtra pas le gouvernement westrait.[/justify]
À destination de tous les citoyens du Txile résidant ou non sur le sol txiléen,
Chers citoyens, chères citoyennes, chers patriotes et compatriotes, la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=973&t=13780&start=195#p348488]récente annonce[/url] faite par le Premier Ministre et chef du gouvernement briton officialisant la relance d'un programme d'armement atomique de la Britonnie est fermement condamnée par le gouvernement txiléen ainsi que par le prince Gaspar II. L'armement non-conventionnel et tactique déployé par le passé par les forces armées britonniques a été l'occasion d'un premier conflit international et intercontinental en 2034, le conflit dit de la « [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=879&t=15477]Guerre des Conteneurs[/url] » autour de l'utilisation et du déploiement des missiles conteneurisés « Skorpio-Klub » par l’État briton. La ré-émergence de la menace balistique et tactique britonnique dans les deux hémisphères est jugée bien trop importante comme risque pris par les Provinces-Unies. En ce sens, l’État txiléen enjoint la Britonnie à poursuivre sa politique de conciliation déjà [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=973&t=13780&start=195#p348561]entamée avec un second communiqué[/url] visant à préciser le but de la nouvelle politique atomique britonnique.
Mais l'existence future d'un arsenal atomique de la Britonnie, sachant les antécédents de l'empire britonnique et de son « Empire 2.0 », l'Union Panocéanique, est une menace persistante que les Provinces-Unies ne peuvent pas laisser sans surveillance ni limitations. Si son but demeure supposément défensif, d'après le dernier communiqué du Premier Ministre briton, la recherche du nucléaire militaire par la Britonnie ne doit pas se poursuivre, sous peine de riposte économique par l’État txiléen face à la politique de surdité de la Britonnie là où de nombreux pays du globe réclament déjà la fin des velléités atomiques britonniques. La politique d'isolement protectionniste de la Britonnie au sein de ses cercles diplomatiques restreints que sont le Commonwealth et l'UPO représente un échec géopolitique certain de l’État briton, qui s'est effectivement isolé sans pour autant en tirer une réelle contrepartie comme espérée par une telle politique d'« Empire 2.0 », de par la faiblesse de ses anciens territoires coloniaux.
Niant tout impérialisme, l’État briton cultive son isolationnisme en s'appuyant sur une Union Douanière Occidentale décadente et sans réel avenir : seule la Ligue de Lébira tente encore de se rapprocher de la troisième économie mondiale avec un certain succès malgré l'entêtement de l'exécutif britonnique. Les précédents militaires de la Britonnie sont une raison majeure de son isolement : le Txile voit depuis 2034 la Britonnie comme une menace majeure à proximité des deux pôles. En parallèle des dénonciations de la part du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17055&p=348592#p348592]Berlim[/url], de l'[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17243&p=348563#p348563]Ennis[/url], du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1182&t=15495&p=348578#p348578]Lorthon[/url] ou encore de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17523&view=unread#p348702]Valdaquie[/url] ainsi que de l'émergence d'une politique intergouvernementale de sanctions économiques contre le financement de la recherche nucléaire militaire de la Britonnie est un élément majeur qui devrait inciter la Britonnie à sortir de son isolement sourd et à s'ouvrir au monde qu'elle influence et menace de manière très maladroite. Les Provinces-Unies du Txile participeront, avec ou sans l'accord des autres pays, aux sanctions économiques et diplomatiques contre l’État briton.
Ces mesures seront appliquées tant que celui-ci ne reculera pas sur la question de l'atome dans son dispositif militaire et coercitif. L'irresponsabilité croissante de la troisième puissance économique mondiale ne doit pas nuire aux relations internationales et l'amateurisme militaire briton a déjà entraîné de lourdes conséquences au niveau global. L'état-major briton, qui n'a pas tiré de leçons du conflit de 2034 (Guerre des Conteneurs) et encore moins de celui de 2036 (Guerre d'Aminavie), est prêt à retourner dans une nouvelle situation de conflictualités internationales avec ses voisins de Dytolie septentrionale. Les intérêts txiléens dans l'hémisphère nord, qui semble le plus menacé par le renouvellement de la politique atomique britonne, sont nombreux et la Txileko Gudarostea est capable d'en assurer la protection, au prix d'une vive montée des tensions dans la région de la Mer Boréale. En aucun cas les Provinces-Unies ne veulent retourner dans un énième conflit gelé face à une Britonnie dirigée par des gouvernements successifs tous irresponsables et maladroits. L’État txiléen enjoint la Britonnie à régler la situation à l'amiable avec ses voisins sans poursuivre son entêtement dangereux pour le fragile équilibre pré-existant.[/justify]