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Le château d'Adelis est une résidence royale secondaire (utilisée principalement pour les vacances) et le siège de l'armée et de l'Etat-major. Il est situé sur les hauteurs d'Adelis.
Ce lundi 12 juillet 2038 après-midi, le Roi avait un entretien avec son Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures et son Président du Conseil. Sujet du jour : l'ouverture et les deux courriers étrangers reçus récemment. La rencontre se déroule sur la terrasse-jardin du château qui offre un panorama magnifique sur la vile en contrebat et une vue imprenable sur la mer toute proche. La saison estivale donne de belles couleurs au jardin rempli d'arbres typiques du coin et de fleurs aux doux parfums. Il faisait beau et chaud. Et c'est simplement autour d'une limonade, sur une table en bois sur la terrasse que les trois hommes s'installent pour discuter. Cela fait maintenant une heure qu'ils discutent.
Alexandre III : Je pense que nous pouvons nous féliciter de ces deux contacts.
Louis-Antoine DU PLESSYS : Je le crois aussi Sire. Ennis est un pays plus éloigné qu'Aurora, nous aurons donc peut-être plus l'occasion d'échanger avec nos plus proches voisins.
Alexandre IIINe précipitons pas les choses. Il s'agit jute de prendre contact et de discuter. Après, nous verrons ce qu'il est possible d'en retirer.
Pierre DE BAU : Je vais donc répondre à nos deux contacts.
Alexandre III : Oui mais attention Bau ! Il est hors de question que cela change nos plans. L'ouverture doit être progressive. Par conséquent, inutile que l'annonce de ces contacts brusque le Gouvernement pour qu'il rende plus vite son rapport. Je tiens à ce que les choses soient bien faites. Et nous devons attendre le rapport pour savoir quelle position adopter. Nous conservons donc le même rythme et le rapport sera publié fin aout. Dites plutôt que septembre nous semble une bonne date de rencontre.
Pierre DE BAU : Et pour le lieu ?
Alexandre III : Aucune importance à mes yeux. Si vous avez à voyager, le Gouvernement dispose de son avion. Faites comme il vous conviendra le mieux.
Louis-Antoine DU PLESSYS : Peut-être pouvons nous officialiser ces contacts Sire ?
Alexandre III : En effet. Ce sera pour vous un moyen de juger la réaction de mes sujets sur une base concrète. Ils ont beaucoup entendu parler d'ouverture et je crains qu'à force, ils ne savent plus ce que cela veut bien signifier concrètement. Faites dans le sobre surtout et le neutre.
Louis-Antoine DU PLESSYS : Je crains une réaction très négative à l'Assemblée Populaire.
Alexandre IIIC'est plus que probable. Mais c'est de la politique de bas étage. Nous sommes au déçu de cela. Je n'ai que faire de froisser tel ou tel homme politique. La seule chose qui m'intéresse c'est mon peuple. Je sais bien que je n'ai pas l'adhésion majoritaire sur ce projet, mais je saurai leur prouver que l'ouverture est un bon choix.
Louis-Antoine DU PLESSYS : Ils vous font confiance.
Alexandre III : Et je ne les décevrai pas. C'est pourquoi nous resterons vigilents et prudents. La Flavie et les flaves avant tout Plessys.
Louis-Antoine DU PLESSYS : Bien Votre Majesté.
La réunion toucha à sa fin quelques instants plus tard.
[PALAIS] Château d'Adelis
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Alexandre
[justify]Ce vendredi 30 juillet au soir, comme régulièrement en été, le Roi donnait une Garden Party au Château. C'était un évènement aussi bien pour la Cour que pour la politique. Car si on y parlait souvent de sujets légers, on n'hésitait pas à évoquer le sérieux de la politique. Les invités, triés sur le volet, son surtout des nobles mais également de grands industriels ou des bourgeois.
Alexandre III : Chère Duchesse, quel plaisir de vous revoir. Vous voilà reconduite dans vos fonctions.
Duchesse de Lamiérancourt : C'est un plaisir Sire.
Alexandre III : Vous n'allez pas chômer en septembre. Plusieurs projets sont en préparation. Mais je vous en dirais plus le moment venu. Oh, j'aperçois ce cher Président. Veuillez m'excuser. Monsieur le Président, quel plaisir de vous revoir.
Louis Antoine du Plessys : Votre Majesté. J'étais justement en train de m'entretenir avec Monsieur Dufour, le Président-Directeur Général de la Société Anonymes des Mines.
Alexandre III : Vous avez donc appris la nouvelle.
Monsieur Dufour : En effet Sire. Et c'est une sage décision.
Louis Antoine du Plessys : C’est-à-dire que puisque nous allons maintenir la protection militaire des frontières même après l'ouverture, il nous apparaissait important de mettre également le site de production des terres rares, en raison de sa proximité avec la frontière, sous protection militaire.
Alexandre III : Simple mesure de précaution comprenez-vous. J'ai une visite à mon agenda de ce site la semaine prochaine.
Monsieur Dufour : J'ai appris également que le Gouvernement allait se lancer dans un projet d'électricité verte.
Reine Douairière : C'est dans l'air du temps !
La veille femme, au caractère bien trempé venait de faire irruption dans la conversation.
Louis Antoine du Plessys : C'est surtout qu'il est important de s'investir pour notre planète. Nous avons l'avantage de maitriser des techniques éoliennes et de barrage hydroélectrique, il serait dommage de ne pas profiter de l'exposition au vent de l'Ile d'Aurora et des rivières du continent.
Reine Douairière : C'est ce que je dis !
Alexandre III : Adelaïde à une conception beaucoup plus sociale de la modernité.
Reine Douairière : C’est-à-dire que l'on préfère en Flavie construire des barages et souffler sur des éoliennes plutôt que faire avancer le droit des minorités.
[Monsieur Dufour : L'un ne me semble pas incompatible avec l'autre, Votre Majesté.
Reine Douairière : Certes ! Allez dire cela à ceux qui gouvernent.
Et la doyenne s'éloigna
Alexandre III : Je crois que vous l'avez un peu vexée.
Monsieur Durafour : Si c'est le cas, vous m'en voyez désolé.
Alexandre III : Ne vous excusez pas. Vous n'avez pas à souffrir de vos opinions.
Louis Antoine du Plessys : En tout cas, et pour en revenir à notre sujet de conversation, il semblerait que le rapport économique vous soit favorable.
Monsieur Durafour : Je l'espère. L'ouverture est certes favorable, mais je pense qu'elle doit être maitrisée et le pays protéger. Principalement d'un point de vu économique. C'est aussi ce que je voulais vous dire. Imaginez que par un trop grand libéralisme, des entreprises étrangères viennent s'installer sur le marché flave. Elles exploiteraient nos ressources. Je considère personnellement que c'est du vol.
La Reine approcha
Reine Isabelle : Sans aller jusque là Monsieur, il suffit à l'étranger d'acheter nos entreprises. Je l'ai déjà expliqué à mon cher époux. Mais il semblerait qu'il soit disposé à protéger notre pays et lui donner la priorité.
Monsieur Durafour : Je comprends mieux les nominations de ce matin alors.
Alexandre III : Monsieur le Président et moi avons en effet considéré ce problème. Mais il ne faut pas nier non plus l'avantage que l'étranger peu représenter pour une entreprise en besoin de financement. C'est pourquoi il sera prévu d'ouvrir la possibilité d'investir dans une entreprise par l'étranger mais dans une limite qui sera fixée par la loi.
Louis Antoine du Plessys : J'ajoute également que pour les entreprises dans lesquelles l'état flave possède des parts, comme c'est le cas dans la vôtre, l'investissement étranger ne pourra dépasser la moitié de l'investissement de l'état flave, dans la limite évoquée précédemment.
Monsieur Durafour : C'est très protectionniste cela.
Alexandre III : Vous connaissez la culture flave Monsieur Durafour. Très tolérante avec les flaves, beaucoup moins avec les autres. Plus sérieusement, nous avons un marché très libre et libéral à l'intérieur. Mais l'objectif c'est de le protéger de l'étranger tout en permettant toutefois une ouverture. Mais celle-ci sera limitée, contrôlée, mesurée et progressive. Il ne s'agit pas de tout ouvrir. Le monde extérieur peut offrir des avantages mais est aussi un danger. Nous voulons donc éviter les débordements et les problèmes. Les mesures pourront toutefois être modulée en fonction de nos relations avec les autres pays.
Louis Antoine du Plessys : Et je dirais même que la mise sous protection militaire de votre site de production minier répond à cette même logique. Avec l'enjeu supplémentaire de sa proximité à la frontière. Étant donné notre niveau d'extraction dans le domaine des terres rares, il nous faut être plus vigilent et protecteur avec notre fleuron en matières premières.
Monsieur Durafour : Je vois. Mais j'imagine que l'ouverture doit demander des concessions.
Alexandre III : Nous nous devons de rester assez neutre par contre dans les conflits et les tensions qui existent dehors. Cela ne veut pas dire n'avoir aucune relation mais seulement les nécessaires. C'est pourquoi nous privilégions la mesure et nous ferons le choix de ne pas intégrer d'organisation internationale, du moins pas pour l'instant. De toute façon mes chers Sujets y est opposés. Il ne serait d'aucune logique dès notre ouverture d'entrer dans de telles organisations. Surtout que cela serait prendre parti. Et ce n'est pas un objectif pour l'instant. D'ailleurs, nous allons préférer la proximité dans nos relations pour le moment. Il est un espace du monde que nous partageons avec beaucoup et sur lequel nous avons une belle ouverture, c'est la Cérulée.
Louis Antoine du Plessys : Notre unique objectif, c'est la Flavie. Et il serait très peu logique pour une nation plutôt non belliqueuse comme la nôtre, de prendre parti. Même si nous nous attendons à ce que la proposition nous soit faite.
Monsieur Dufour : C'est évident.
Alexandre III : Ah, voici les journalistes.
Louis Antoine du Plessys : Une petite déclaration Votre Majesté ?
Alexandre III : Ne plaisantez pas, il faut que j'ailles faire mon devoir.
Le Roi s'éloigna pour aller parler aux journalistes
Journaliste : Votre Majesté, un petit mot pour Flavia TV. Votre sentiment à quelques semaines de l'ouverture.
Alexandre III : Je dirai que cela représente douze ans de travail. Le projet sera précisé comme il se doit lors du discours d'ouverture de la législature.
Journaliste : Pourquoi avoir nommé un Parlement mitigé ?
Alexandre III : Je crois que la réponse tombe sous le sens. La mesure et la prudence déjà de nombreuses fois avancées. On ne gouverne pas bien si l'on s'entoure de gens favorables qui ne vous dirons jamais si vous vous trompez.
Journaliste : Un mot sur la peine de mort. Vous ne vous êtes pas exprimé sur le sujet.
Alexandre III : Le dossier est entre les mains de l'Assemblée Populaire. Je dirai que je ne suis pas fondamentalement contre mais qu'il va falloir me faire des propositions précises notamment sur les conditions de réalisation concrète d'une telle mesure.
Un peu plus loin
Monsieur Dufour : Cela arrive souvent que les journalistes interview Sa Majesté ?
Louis Antoine du Plessys : L'été surtout. Le château est plus accessible et cela fait partie des règles du jeu en Flavie. La parole du Roi y est très attendue.
La Reine Douairière s'approcha, un verre et un canapé à la main.
Reine Douairière Sont-ce les vautour que j'aperçois là-bas ?
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Alexandre III : Chère Duchesse, quel plaisir de vous revoir. Vous voilà reconduite dans vos fonctions.
Duchesse de Lamiérancourt : C'est un plaisir Sire.
Alexandre III : Vous n'allez pas chômer en septembre. Plusieurs projets sont en préparation. Mais je vous en dirais plus le moment venu. Oh, j'aperçois ce cher Président. Veuillez m'excuser. Monsieur le Président, quel plaisir de vous revoir.
Louis Antoine du Plessys : Votre Majesté. J'étais justement en train de m'entretenir avec Monsieur Dufour, le Président-Directeur Général de la Société Anonymes des Mines.
Alexandre III : Vous avez donc appris la nouvelle.
Monsieur Dufour : En effet Sire. Et c'est une sage décision.
Louis Antoine du Plessys : C’est-à-dire que puisque nous allons maintenir la protection militaire des frontières même après l'ouverture, il nous apparaissait important de mettre également le site de production des terres rares, en raison de sa proximité avec la frontière, sous protection militaire.
Alexandre III : Simple mesure de précaution comprenez-vous. J'ai une visite à mon agenda de ce site la semaine prochaine.
Monsieur Dufour : J'ai appris également que le Gouvernement allait se lancer dans un projet d'électricité verte.
Reine Douairière : C'est dans l'air du temps !
La veille femme, au caractère bien trempé venait de faire irruption dans la conversation.
Louis Antoine du Plessys : C'est surtout qu'il est important de s'investir pour notre planète. Nous avons l'avantage de maitriser des techniques éoliennes et de barrage hydroélectrique, il serait dommage de ne pas profiter de l'exposition au vent de l'Ile d'Aurora et des rivières du continent.
Reine Douairière : C'est ce que je dis !
Alexandre III : Adelaïde à une conception beaucoup plus sociale de la modernité.
Reine Douairière : C’est-à-dire que l'on préfère en Flavie construire des barages et souffler sur des éoliennes plutôt que faire avancer le droit des minorités.
[Monsieur Dufour : L'un ne me semble pas incompatible avec l'autre, Votre Majesté.
Reine Douairière : Certes ! Allez dire cela à ceux qui gouvernent.
Et la doyenne s'éloigna
Alexandre III : Je crois que vous l'avez un peu vexée.
Monsieur Durafour : Si c'est le cas, vous m'en voyez désolé.
Alexandre III : Ne vous excusez pas. Vous n'avez pas à souffrir de vos opinions.
Louis Antoine du Plessys : En tout cas, et pour en revenir à notre sujet de conversation, il semblerait que le rapport économique vous soit favorable.
Monsieur Durafour : Je l'espère. L'ouverture est certes favorable, mais je pense qu'elle doit être maitrisée et le pays protéger. Principalement d'un point de vu économique. C'est aussi ce que je voulais vous dire. Imaginez que par un trop grand libéralisme, des entreprises étrangères viennent s'installer sur le marché flave. Elles exploiteraient nos ressources. Je considère personnellement que c'est du vol.
La Reine approcha
Reine Isabelle : Sans aller jusque là Monsieur, il suffit à l'étranger d'acheter nos entreprises. Je l'ai déjà expliqué à mon cher époux. Mais il semblerait qu'il soit disposé à protéger notre pays et lui donner la priorité.
Monsieur Durafour : Je comprends mieux les nominations de ce matin alors.
Alexandre III : Monsieur le Président et moi avons en effet considéré ce problème. Mais il ne faut pas nier non plus l'avantage que l'étranger peu représenter pour une entreprise en besoin de financement. C'est pourquoi il sera prévu d'ouvrir la possibilité d'investir dans une entreprise par l'étranger mais dans une limite qui sera fixée par la loi.
Louis Antoine du Plessys : J'ajoute également que pour les entreprises dans lesquelles l'état flave possède des parts, comme c'est le cas dans la vôtre, l'investissement étranger ne pourra dépasser la moitié de l'investissement de l'état flave, dans la limite évoquée précédemment.
Monsieur Durafour : C'est très protectionniste cela.
Alexandre III : Vous connaissez la culture flave Monsieur Durafour. Très tolérante avec les flaves, beaucoup moins avec les autres. Plus sérieusement, nous avons un marché très libre et libéral à l'intérieur. Mais l'objectif c'est de le protéger de l'étranger tout en permettant toutefois une ouverture. Mais celle-ci sera limitée, contrôlée, mesurée et progressive. Il ne s'agit pas de tout ouvrir. Le monde extérieur peut offrir des avantages mais est aussi un danger. Nous voulons donc éviter les débordements et les problèmes. Les mesures pourront toutefois être modulée en fonction de nos relations avec les autres pays.
Louis Antoine du Plessys : Et je dirais même que la mise sous protection militaire de votre site de production minier répond à cette même logique. Avec l'enjeu supplémentaire de sa proximité à la frontière. Étant donné notre niveau d'extraction dans le domaine des terres rares, il nous faut être plus vigilent et protecteur avec notre fleuron en matières premières.
Monsieur Durafour : Je vois. Mais j'imagine que l'ouverture doit demander des concessions.
Alexandre III : Nous nous devons de rester assez neutre par contre dans les conflits et les tensions qui existent dehors. Cela ne veut pas dire n'avoir aucune relation mais seulement les nécessaires. C'est pourquoi nous privilégions la mesure et nous ferons le choix de ne pas intégrer d'organisation internationale, du moins pas pour l'instant. De toute façon mes chers Sujets y est opposés. Il ne serait d'aucune logique dès notre ouverture d'entrer dans de telles organisations. Surtout que cela serait prendre parti. Et ce n'est pas un objectif pour l'instant. D'ailleurs, nous allons préférer la proximité dans nos relations pour le moment. Il est un espace du monde que nous partageons avec beaucoup et sur lequel nous avons une belle ouverture, c'est la Cérulée.
Louis Antoine du Plessys : Notre unique objectif, c'est la Flavie. Et il serait très peu logique pour une nation plutôt non belliqueuse comme la nôtre, de prendre parti. Même si nous nous attendons à ce que la proposition nous soit faite.
Monsieur Dufour : C'est évident.
Alexandre III : Ah, voici les journalistes.
Louis Antoine du Plessys : Une petite déclaration Votre Majesté ?
Alexandre III : Ne plaisantez pas, il faut que j'ailles faire mon devoir.
Le Roi s'éloigna pour aller parler aux journalistes
Journaliste : Votre Majesté, un petit mot pour Flavia TV. Votre sentiment à quelques semaines de l'ouverture.
Alexandre III : Je dirai que cela représente douze ans de travail. Le projet sera précisé comme il se doit lors du discours d'ouverture de la législature.
Journaliste : Pourquoi avoir nommé un Parlement mitigé ?
Alexandre III : Je crois que la réponse tombe sous le sens. La mesure et la prudence déjà de nombreuses fois avancées. On ne gouverne pas bien si l'on s'entoure de gens favorables qui ne vous dirons jamais si vous vous trompez.
Journaliste : Un mot sur la peine de mort. Vous ne vous êtes pas exprimé sur le sujet.
Alexandre III : Le dossier est entre les mains de l'Assemblée Populaire. Je dirai que je ne suis pas fondamentalement contre mais qu'il va falloir me faire des propositions précises notamment sur les conditions de réalisation concrète d'une telle mesure.
Un peu plus loin
Monsieur Dufour : Cela arrive souvent que les journalistes interview Sa Majesté ?
Louis Antoine du Plessys : L'été surtout. Le château est plus accessible et cela fait partie des règles du jeu en Flavie. La parole du Roi y est très attendue.
La Reine Douairière s'approcha, un verre et un canapé à la main.
Reine Douairière Sont-ce les vautour que j'aperçois là-bas ?
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