Note importante : cette encyclopédie a vocation à être éditée et modifiée régulièrement.
dernière mise à jour HRP : 27 aout 2019
dernière modification : VI/ SITUATION LEGISLATIVE ET DU DROIT, 1. Présentation générale (mise à jour) SOMMAIRE[/center]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1344&t=17583]1. [ENCYCLOPEDIE] Registre des dispositions concernant la diplomatie et les affaires extérieures[/url]
Langue officielle : français (latin utilisé par l'Eglise, non reconnu comme langue officielle)
Devise nationale : Dieu sauve le Roi
Hymne nationale : Domine Salvum Fac Regem
Drapeau : Croix de Saint-Georges bleue sur fond vert, Couronne héraldique rouge
Fête nationale : Date d'anniversaire du Souverain (actuellement, le 24 juin)
Capitale : Adelis
Autres villes importantes :
Iremis (2e ville du pays)
Prasac (3e ville du pays - capitale du territoire insulaire méridional)
POLITIQUE
Forme de l'Etat : Monarchie Absolue de droit divin (déconcentrée et non décentralisée)
Idéologie de l'Etat : Monarchisme libéral (politique) à caractère progressiste social (social) et économie de marché (économie). Culture du compromis et du consensus. Anticommunisme.
Idéologie populaire : Monarchisme semi-conservateur (politique), ouverture au progressisme social (social) et protectionnisme (économie). Anticommunisme.
Roi actuel : Sa Majesté Alexandre III - Roi de Flavie
Centre politique : Adelis
DEMOGRAPHIE - CULTURE - RELIGION
Population : 15 Millions d'habitants
Superficie : 332 538.35 Km²
Densité de population : 45.05 hab/km²
Religions :
Christianisme (toutes branches ) : 63.8% (dont Catholicisme : 41.2%. Le Catholocisme romain est religion d'Etat et de la Famille royale)
Le Royaume de Flavie est un Etat de Dytholie de l'Ouest et d'aire culturelle romaine.
--> [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=352443#p352443]Petite histoire du drapeau du Royaume de Flavie[/url]
La Flavie est d'une superficie de 332 534.35km². Elle accueille aussi des enclaves des Etats Pontificaux. La superficie de ces enclaves autour du territoire flave (non comprise dans la superficie de la Flavie) est de 995.75km².
[spoiler=Carte fond vierge découpage provinces avec noms]
[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/26/lceg.png][img]https://zupimages.net/up/19/26/lceg.png[/img][/url][/center]
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[spoiler=Carte fond vierge découpage provinces avec noms et villes chefs-lieux]
[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/28/v92d.png][img]https://zupimages.net/up/19/28/v92d.png[/img][/url][/center]
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[spoiler=Carte fond fleuves découpage provinces avec noms]
[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/26/alas.png][img]https://zupimages.net/up/19/26/alas.png[/img][/url][/center]
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[spoiler=Carte fond fleuves découpage provinces avec noms et villes chefs-lieux]
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[spoiler=Carte fond refliefs découpage provinces avec noms]
[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/26/luye.png][img]https://zupimages.net/up/19/26/luye.png[/img][/url][/center]
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[spoiler=Carte fond reliefs découpage provinces avec noms et villes chefs-lieux]
[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/28/f3su.png][img]https://zupimages.net/up/19/28/f3su.png[/img][/url][/center]
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[hrp : merci à Yul pour son aide précieuse et ses magnifiques fonds de cartes]
--> [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353319#p353319]Encyclopédie de présentation des Provinces[/url]
Les origines du Royaume de Flavie remontent à l'antiquité. Les peuples Flaves occupaient une région romaine au sud de la partie continentale de l'actuel État flavien. La construction de la Flavie est cependant une longue histoire. Si pendant longtemps, le territoire Flave (Flavia) est resté peu organisé, les peuples flaves étant à l'origines des peuples vivants en tribus autarciques, la fin de l'antiquité marque un changement notoire. Les guerres de territoire entre les tribus font émerger de grandes familles guerrières à leur tête. Peu à peu, ces guerres entre tribus prennent une tournure familiale et les clans familiaux se livrent à des conflits ouverts pour le contrôle du territoire flave. L'une de ces familles, la famille Froissey parvient à conquérir l'ensemble du territoire pour l'unifier. S'il n'est alors pas plus grand que la région sud de la partie continentale de l'actuel État (lot 46), les Froissey mettent en place une organisation visant à assoir leur contrôle. En effet, afin de faciliter l'unification, la famille Froissey décide d'associer les familles des clans vaincus pour former une oligarchie connue sous le nom "Flavia". C'est la première mention de la Flavie dans les textes historiques.
B/ La période oligarchique
Après le succès de l'unification, les peuples flaves se soumettent au nouveau pouvoir en place. La stratégie de la famille Froissey d'associer les familles cheffes des anciens clans porte ses fruits et permet une soumission pacifique. Avec le temps, la Flavie oublie ses origines et le nouvel état ainsi constitué devient une normalité pour tous.
L'organisation du pouvoir est faite de telle façon que la famille Froissey s'octroie la place prépondérante, mais les familles associées ont une influence et un pouvoir fort. Elles sont en outre les maillons de la défense du territoire par leur puissance militaire et leur capacité à soulever dans leurs anciens clans une armée. C'est pourquoi les Froissey auront à cœur de ne pas abuser de leur supériorité pour ne pas se mettre à dos ces clans et risquer de voir cette organisation s'effondrer.
La cohabitation se déroule assez bien durant un siècle environ (Ier siècle avant J-C). Le développement commercial interne (entre les anciennes tribus) est un succès. Chaque ancienne tribu fonde une ville à son nom pour devenir le siège de leur installation partout sur le territoire de Flavie. La principale de ces villes est Adelis (du peuple Adely), peuple que dirigeait la famille Froissey. Ainsi, avec le temps, le commerce entre les peuples devient un commerce entre les villes. La période de paix est aussi marquée par un mélange culturel qui finit par faire oublier aux anciens peuples leurs origines. À la fin de cette période de stabilité, la Flavie (qui s'appelle encore Flavia) commence à commercer beaucoup plus loin vers d'autres pays et Adelis devient un port important et un point central du commerce.
C/ De l'effondrement de l'Oligarchie à la fondation de la Monarchie
Au Ier siècle après J-C, les familles associées ont acquis de plus en plus de pouvoir au détriment de la famille de Froissey. Des rivalités entre familles voient le jour et la légitimité même des Froissey au sommet de l'organisation est parfois remise en question par des familles plus puissantes. Consciente de la situation, la famille Froissey aura à cœur de tout faire pour écarter ces rivaux et les inféodées à son pouvoir en les privant des leurs. Cette entreprise parvient à se faire avec l'affirmation de la puissance des Froissey qui assoient leur pouvoir dans la ville de leur peuple : Adelis. C'est ainsi qu'elle devient la capitale du pays. Principale ville commerciale vers l'extérieur, le poids d'Adelis permet à la famille de s'accaparer de plus en plus de prérogatives et d'en décharger les anciennes familles pour fonder la noblesse et un système féodal selon lequel les nobles restent seigneurs d'un fief local qu'ils administrent, permettant ainsi au pouvoir central de s'en décharger tout en le contrôlant, en échange d'obligation (dont l'obligation militaire) au service d'un pouvoir central qui s'affirme. Si cette transformation est progressive, elle n'en est que mieux acceptée. Vers la fin du Ier siècle, les familles rivales sont écartées et relégués à des fiefs et sont concurrencées par de nouvelles familles titrées, plus en proie à respecter le pouvoir central. Une stratégie qui permet de faire rentrer les familles réfractaires ou revendicatrices dans les nouveaux codes, craignant de perdre leur noblesse. C'était aussi un moyen pour les Froissey de ne pas faire reposer l'obligation militaire uniquement sur des anciennes familles rivales au risque que cela se retourne contre eux et de s'assurer de cette façon un moyen de défense.
En 102, Basil de Froissey s'autoproclame Roi d'un territoire qui s'appelle toujours la Flavia. C'est le premier souverain flave de l'histoire.
D/ Des premiers temps troublés...
Alors que le Royaume se construit sur les fondations de l'oligarchie détruite, de nouvelles menaces voient le jour. Si elles ne sont plus intérieures, le pays ayant été pacifié par 200 ans d'Oligarchie qui auront fait oublier les tribus, il faut toutefois monarchiser le peuple pour lui faire épouser la cause de la famille royale. Car à l'époque, c'est bien de l'extérieur que vient la plus importante des menaces. Si elle est nouvelle, elle constitut un risque majeur pour la famille royale nouvellement installée. Par sa situation géographique proche de la mer et ses terres cultivables, la Flavie est très régulièrement une cible pour les pays alentours. Le pouvoir royal doit donc être en capacité de se défendre et avoir un peuple qui le soutient. C'est le double enjeu qui concerne tous les Rois de cette période pré-moyenâgeuse. C'est le début de l'adoration de la famille royale par le peuple. Les Rois successifs n'auront de cesse de chercher et de construire des mythes autour de leur personne pour faire adhérer la population à leurs projets. Le Royaume ne veut par ailleurs pas uniquement se défendre. Afin de dissuader ses voisins de l'attaquer, les Rois décident de lancer des campagnes militaires visant en prouver leur supériorité par des conquêtes. Des campagnes d'intégration sont aussi réalisées dans les territoires conquis afin de limiter les risques de soulèvement, bien que certains marquent la période.
E/… au moyen-âge glorieux
Tout le moyen-âge est une période fortement militaire. Entre conquêtes, défaites, soulèvements intérieurs et menaces extérieures, le pouvoir royal se construit une image de défenseur du peuple et le protège contre les invasions. Le Royaume est très souvent en guerre. La bataille la plus connue est celle qui s'est déroulée en 834 et à l'issue de laquelle, le Roi Louis VI vainqueur, double pratiquement son territoire en taille. Le Royaume devient alors une puissance certaine. C'est à partir de cette période que le négoce connait un essor considérable et permet à l'État de s'enrichir. Cette période commerciale, entre coupée de guerres, donne au pays une puissance économique en plus de la puissance militaire.
En 1102, à l'occasion du millième anniversaire de la Couronne, la ville Iremis, dédiée à l'agriculture, au commerce et à l'industrie -principalement militaire à l'époque- est fondée. Elle devient rapidement un centre névralgique intérieur et connait un important rayonnement.
Les Rois parviennent également à fixer définitivement leur mythe en entrant dans la sacralité. En 1195, le traité de Flavie (qui nomme pour la première fois la Flavie au lieu de la Flavia, suite à quoi les Rois ne sont plus appelés Rois de Flavia mais Rois de Flavie) est conclu avec le Pape. Louis XII acquiert des terres supplémentaires au nord et la reconnaissance du Pape. La Monarchie devient Monarchie de droit divin et le Royaume Catholique. La communion entre le Roi et son peuple est alors renforcée.
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=348210#p348210]Pour aller plus loin : l'affaire de la légende noire de Jean IV et l'affaire de l'abdication (début du XIVe siècle)[/url]
F/ De la Renaissance à la Révolution
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=351522#p351522]Pour aller plus loin : l'affaire des poisons (début du XVIe siècle)[/url]
Après cette période très chargée, le Royaume de Flavie entre dans ce qu'on a appelé alors "la modernité". La Renaissance transforme le Royaume avec un développement artistique et culturel qui lui est propre. Grace au commerce, des artistes s'installent en Flavie et principalement dans sa capitale. Le rayonnement culturel du pays s'exporte également et cela renforce la puissance et la richesse de l'État. C'est aussi une période marquée par l'enrichissement de marchands-propriétaires qui accèdent pour la première fois à la propriété sur des terres auparavant exclusivement propriétés des nobles locaux. Ces terres qu'ils exploitent leur fourni une marchandise qui transite par la capitale pour bénéficier du port et commercer à l'extérieur. Cette influence culturelle, qui se poursuit jusqu'au XVIIIe siècle, marque encore le pays aujourd'hui.
La réforme de la propriété engagée par la royauté met fin au système féodal classique. Ainsi, les terres situées sur les fiefs des nobles locaux ne leur appartiennent plus en propre (bien qu'ils touchent un pourcentage, y compris lorsque la personne est propriétaire - c'est le début de l'impôt foncier-). Les nobles continuent à s'enrichir mais ne sont plus les exploitants de ces terres. Cela permet de renforcer le niveau de vie des classes agricoles et un développement d'une classe non noble et qui s'enrichie par le commerce. Ainsi, la noblesse se spécialise en politique et la politique se professionnalise. C'est à cette époque que son fondés les Conseils Provinciaux (le pays est alors découpé en provinces qui regroupes des fiefs locaux), ainsi que le Parlement et sa Chambre des Pairs.
Très puissant et prospère par son commerce le Royaume connait à cette époque un calme nouveau en matière de paix. Les guerres sont beaucoup moins nombreuses et les frontières se stabilisent. Les principaux changements de la Renaissances sont insulaires avec la conquête de la partie septentrionale de l'île qui faisait face au Royaume.
Sur le plan royal, Louis XVII signe le plus long des règnes de l'histoire, encore imbattu à ce jour. Monté sur le trône à l'âge d'à peine 1 an, il régna plus de 70 ans entre 1663 et 1733. La période de régence qui précède, durant sa minorité (pendant 12 ans, jusqu'à l'âge des 13 ans du Roi), est conduite par sa mère, la Reine Marguerite qui conduira une action novatrice en termes d'art, d'architecture et de rayonnement du pays. Elle est à l'origine de la Construction du Palais Royal d'Adelis, en contrebas du Château Royal d'Adelis où vivait la royauté depuis le haut-moyen âge et réinscrit le pouvoir royal au cœur de la ville (Palais où vit toujours la Monarchie aujourd'hui). Elle est également à l'initiative d'un droit des femmes qui leur permet de s'émanciper de la tutelle masculine dans leur vie privée et leurs entreprises professionnelles, bien que la politique reste encore très patriarcale. La régente est encore aujourd'hui l'unique femme -à l'exception de la Reine Adelaïde) à avoir exercée le pouvoir de façon effective.
Le XVIIIe siècle est marqué par une décadence progressive du soutien à la famille royale. Des scandales successifs ainsi que de nouveaux systèmes de pensées font naître des idées révolutionnaires. Si les Rois les ignorent dans un premier temps, ils finissent par être rattrapés au début du XIXe siècle lorsqu'éclatent des rébellions et soulèvements populaires pour réclamer la destitution de la famille royale et l'instauration de la République. En 1820, l'insurrection d'Adelis marque le début d'une Révolution.
G/ La Révolution flavienne
Le 21 mars 1820, le peuple de la capitale se soulève. Depuis quelques mois, l'hiver particulièrement rude qui touche le pays, couplé aux mauvaises récoltes de l'été précédent, fait beaucoup de mort. Une famine traverse le pays et la pauvreté explose. La famille royale reste sourde aux appels du peuple depuis quelques années. Réclamant du pain et le départ de la famille royale, les insurgés tentent de pénétrer à l'intérieur du palais royal. Réfugié dans son château d'Adelis sur les hauteurs de la ville, le Roi n'entend pas se laisser déposséder de son trône sans réagir. Il écrase la rébellion en envoyant l'armée. Le peuple insurgé souhaite alors la création d'une république et la fin de la monarchie. Un bras de fer s'installe alors que l'été 1820 arrive. Partout dans le Royaume, les insurgés s'organisent en comités locaux. Leur objectif est d'asphyxier le pouvoir central en détournant les récoltes au profit du peuple et en ne payant plus les impôts. Pouvant toujours bénéficier du soutien de l'armée, le Roi fait prélever les impôts de force en envoyant l'armée dans les campagnes qu'il souhaite asservir. Une chose en entraînant une autres, des face à face terribles ont lieu et se terminent parfois par des luttes à mort. Des exactions sont commises par l'armée qui n'hésite pas à massacrer et à mettre à mort les éléments les plus virulents. En réponse à ces meurtres barbares, une organisation populaire parvient à kidnapper le Général de l'Armée, plus haut poste militaire du Royaume après le Roi, le Général, François de la Motte du Garry. Il est torturé et lynché publiquement comme un symbole de l'autorité royale et de l'armée. Exécuté publiquement dans la Forêt de Mollet en novembre 1820, cet épisode est l'un des plus noirs et des plus barbare de la Révolution. Son corps est ensuite découpé, brûlé et jeté au vent tandis que ce qu'il restait de ces os ont été donné en pâture aux chiens.
Si cet horrible épisode est l'un des plus marquants de la Révolution, il marque aussi le début de la radicalisation des deux camps. En effet, du côté du Roi, l'armée et le Souverain, très en colère, n'hésitent pas à déchaîner leurs foudres sur la population dès que celle-ci montre de la résistance. Une volonté de vengeance prend le dessus et le Roi fait rechercher les responsables de l'odieuse exécution du Général afin de leur réserver le même sort, sous ses fenêtres, en place publique sur la Place Royale, située devant le Palais Royal. C'est en février 1821 que les responsables sont retrouvés et exécutés, leurs restes brûlés et jetés à la mer, dans le port de la capitale.
Alexandre Ier va devoir faire face à une riposte d'importance le mois suivant. A l'occasion du 1er anniversaire de ce que les révolutionnaires appellent déjà la République de Flavie, une insurrection renverse le Parlement et les Pairs, dont la tête du Président de la Chambre, exécuté, est envoyée au Roi. Une Assemblée de la Fédération Nationale est fondée et vote la Monarchie Constitutionnelle. Le Roi profite alors du climat de division des révolutionnaires entre ceux qui souhaitent la mort du Roi et l'élection d'un Président et ceux qui, au motif de la prudence, préfère conserver le Roi tout en le déchargeant de ses pouvoirs, pour lancer une riposte en encourageant une guerre civile dans l'espoir qu'ils se massacreront entre eux. Il parvient également à faire exécuter ses opposants les plus radicaux, partisans de la République. Dès cet instant, s'en est fini des espoirs Républicains du peuple insurgé.
Si le Roi est parvenu à écarter le risque républicain, il doit maintenant composer avec une Assemblée majoritairement favorable à la Monarchie Constitutionnelle pour reconquérir son pouvoir. Tandis que la guerre civile se poursuit et épure jusque dans la campagne les plus profonde, mettant fin aux comités locaux, le Roi fait mine d'accepter l'Assemblée pour endormir l'attention pendant qu'il prépare une riposte militaire. En janvier 1822, il fait exécuter tous les membres de l'assemblée et restaure le Parlement et les Pairs. La Monarchie absolue de droit divin est maintenue et c'est la fin de la Révolution.
H/ De la reconstruction aux grands changements : le retour en grâce de la Monarchie
Après la Révolution, Alexandre Ier entend ne rien céder au peuple et tente de reconstruire son pouvoir. Mais, conseillé par un Président du Conseil conscient des risques, il finit par céder. En effet, le Gouvernement le presse d'accepter une constitution qui poserait par écrit l'étendue de ses pouvoirs et serait beaucoup moins contestable que le simple mythe du droit divin qui s'est effrité depuis le moyen-âge. C'est ainsi qu'en 1822, une constitution est écrite. Le Roi prends cependant soin qu'elle soit la plus humiliante possible pour ceux qui réclamaient une diminution de ses pouvoirs en faisant mentionner que le peuple ne peut avoir de pouvoir sur un Roi dont la légitimité plus que millénaire n'était plus à prouver. Une telle contestation sera vue comme une trahison et un crime de lèse-majesté, passible de peine de mort. Dès cet instant, le Droit devient un élément central dans le Royaume, perdant sa valeur coutumière pour devenir écrit, contraignant même le Roi. C'est sur cette fondation que la Monarchie moderne va se construire tout au long du XIXe siècle.
C'est à cette époque que le pays connait un repli sur lui-même. Le commerce qui faisait sa fortune est stoppée et le pays devient autarcique, connaissant un recul du niveau de vie. Le développement des droits de l'homme et des avancées sociales est arrêté. Le pays a besoin de se reconstruire et le repli s'avère une nécessité. Si dans un premier temps, il est vu de façon assez négative, il finit par être vu de façon positive.
En effet, c'est avec le règne du successeur d'Alexandre Ier, Louis XIX, que le pays connait un véritable renouveau. Conscient de la situation de son peuple, Louis XIX décide de moderniser l'État et les Institutions. Le développement agricole et commercial intérieur, le pays demeurant fermé, permet à l'économie de se redresser et à la population de retrouver un niveau de vie descend. La paix revenue, le Roi rend à la Monarchie ses lettres de noblesses. Apparaissant proche du peuple, c'est à ce Roi que l'on doit la création dans du Conseil Royal, des Tribunaux (la justice s'exerçait par le Roi auparavant), le Conseil des Clairs, la Chambre Royale de l'Agriculture, du Commerce et de l'Industrie, ainsi que les Conseils Provinciaux dans leur forme actuelle. Le Roi déconcentre l'État, qui reste toujours centralisateur pour autant. Enfin, bien qu'acquis à l'idée que le peuple ne peut avoir de pouvoir, il met en place l'ensemble des systèmes qui permettent encore aujourd'hui au peuple de s'exprimer : du très peu utilisé droit de grève et de syndicats (le peuple considèrera avoir d'autres moyens de discuter que la revendication, abandonnant donc les insurrections), aux demandes particulières au souverain, la grande création du Roi reste l'Assemblée Populaire. Elle trouve son origine dans l'ancienne Assemblée de la Fédération Nationale. Peu à peu, à la fin du XIXe siècle, la Monarchie retrouve une place de premier ordre dans le cœur des flaviens.
Durant le XXe siècle, les Rois s'efforcèrent d'être les dignes successeurs de Louis XIX. Le repli opéré après la Révolution permet au pays de développer et d'affirmer sa culture singulière. Particulièrement protectionniste vis à vis de l'extérieur, le peuple développe une "préférence flavienne", bien qu'une grande tolérance interne voit le jour entre flaviens.
I/ La dictature du Général Perrin
Le XXe siècle est cependant principalement connu pour sa fin. En 1982, le Général Charles-Louis Perrin, Général de l'Armée (le plus haut grade) fait un coup d'État contre le Roi Alexandre II, monté sur le trône en 1971 à l'âge de 15 ans. Mal préparé à sa tâche, dépressif chronique et malade, le Roi, souvent décrit comme faible, ne peut faire face au Général qui entend "pour le bien des peuples flaves" diriger en lieux et places du Roi. Mais une guerre civile éclate. Le peuple est alors un soutien de la Monarchie. Le Général doit aussi faire face à un élément imprévu dans ses plans : la Reine. Véritable guerrière, forte de caractère, la Reine finit par s'imposer pour assumer l'essentiel des prérogatives que son époux est dans l'incapacité de tenir, faisant ainsi de l'ombre au Général. Si "le Roi c'est elle", elle attise la résistance et la guerre civile pour rétablir l'autorité monarchique, largement soutenue par le peuple. Adelaïde ordonne à son peuple de ne pas obéir au tyran. S'il y a des représailles de la part du Dictateur (de nombreuses arrestations et des déportations d'opposants vers des camps d'internement et de travaux forcés), la Reine tient bon. L'un des épisodes qui constituera l'essentiel de la légende de cette Reine infatigable et adulée fut celui au cours duquel elle gifla publiquement le Général lors d'une parade militaire devant le palais. La Reine parvient aussi, lors d'un autre célèbre épisode à libérer le Palais de l'occupation militaire qu'avait imposée le Dictateur pour contrôler le pouvoir royal. Entrée dans un colère noire, la Reine s'est insurgée contre les militaires qu'elle a elle-même chassée du Palais, au péril de sa vie (provoquant les militaires pour qu'ils osent lui tirer dessus alors qu'elle les repoussait, ce qu'aucun ne s'est risqué à faire). Devenue une menace pour le Dictateur, celui-ci organise un meurtre maquillé en accident. Avertie à temps du danger, alors la Reine annonce qu'elle n'abandonnera pas ses peuples et reste courageusement au Palais. Il faudra attendre que le peuple se soulève et pénètre dans le Palais pour venir chercher la Reine et la contraindre à partir, craignant trop pour sa vie. Conduite dans le port, la Reine est envoyée à Prassac, le territoire insulaire moins atteint par la guerre civile et moins risqué pour la Reine. Depuis sa résidence forcée, elle attise la résistance et continue de gérer les affaires de l'État. Elle parvient en 1984 à faire arrêter le Dictateur et à renverser la dictature. Restaurée sur son trône, la Reine revient à Adelis. Un procès populaire s'ouvre et demande en masse la mise à mort de l'ancien général déchu. Le dernier épisode forgeant la légende de la Reine se déroule le jour où la Reine annonce de façon humiliante au condamné qu'elle ne fait que suivre les demandes de son peuple et le condamne à mort. Après l'exécution publique, la Reine visite les camps où sont libérés les anciens opposants politiques du dictateur. Découvrant les horreurs commises dans ces camps, choquée à jamais, elle fait la promesse de défendre son peuple, les minorités religieuses, sociales, ethniques, sexuelles, et se bats contre les discriminations.
-> Pour aller plus loin : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=355223#p355223]la catastrophe du barrage de l'Artinois[/url]
-> Pour aller plus loin : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=357210#p357210]L'histoire de la Reine Adelaïde et son expérience face à la Dictature du Général Perrin[/url]
J/ Le retour progressif de l'ouverture
Après la dictature, les droits progressent en Flavie. La Reine, devenue très progressiste défend ses nouvelles idées. Un vent social souffle sur le pays. Mais il est malheureusement stoppé net lorsque meurt en 1990 le Roi Alexandre II et que son frère, Louis XX prend sa place. En effet, l'un des grands malheurs de la Reine Adelaïde est de ne jamais avoir eu d'enfant, étant dans l'impossibilité d'en faire. Elle soutien toutefois le nouveau couple royal et continue de défendre ses idées.
Le règne de Louis XX poursuit la lignée réformatrice du précédent et l'intérieur du pays est stabilisé et en expansion. Cependant, en raison du caractère monarchique de l'État, l'avancée des droits réclamés par la désormais Reine Douairière mettent du temps à venir. Tout n'est pas terminé lorsque meurt le Roi en 2026. Son fils et successeur, Alexandre III poursuit la lente progression des droits, toujours avec l'appui de la vieille douairière comme elle est surnommée désormais de façon affectueuse.
Dès son arrivée au pouvoir, Alexandre III explique sa volonté d'ouvrir un pays qu'il pense prêt à retrouver un rayonnement international. Mais celui lui demandera les premières années de son règne pour permettre d'ouvrir un pays fort au monde et d'éviter des déconvenues. En 2038, le Roi est prêt pour la grande ouverture.
Le royaume de Flavie à une culture très personnelle qui s'est construite depuis 1000 ans et affirmée depuis 200 ans en raison de la fermeture du pays. Très attachée à sa culture, la population s'identifie beaucoup à celle-ci. Historiquement très religieux, le pays connait un déclin de ces questions ces dernières années avec une montée de l'athéisme. Le Roi et la famille royale restent officiellement catholiques, et le catholicisme est religion d'État, mais il est de notoriété publique qu'en tant qu'individu, le Roi et le Reine Douairière sont peu croyant contrairement à la Reine. La volonté du Roi passe d'ailleurs au-dessus de la volonté de l'Église pour le peuple Flave. Il existe toutefois une liberté culturelle permettant à chacun une liberté de croyance et de pratique religieuse.
D'un point de vue de l'identification, la populaire est beaucoup plus tolérante entre elle (notamment sur des questions religieuses, sexuelles, ethniques, sociales, …) qu'avec des étrangers. Depuis la fermeture du pays, un fort sentiment national s'est développé, principalement autour de la Monarchie, faisant du peuple un peuple libéral et social sur le plan intérieur et conservateur et protectionniste avec l'extérieur. La population redoute en effet l'ouverture voulue par le Roi, bien qu'une confiance en la capacité du Roi à défendre la spécificité flavienne compense cet effet.
Très attachée et fière de sa Couronne à la longévité exceptionnelle, la population s'unifie autour de sa Monarchie. Les fêtes sont principalement religieuses et politiques. La fête nationale correspond au jour anniversaire du Souverain.
La langue officielle parlée par toute la population du pays est le français. De nombreuses libertés publiques existent, comme le droit de grève, le droit de syndicat, la liberté religieuse, la liberté d'expression, la liberté de la presse (il existe toutefois un média royal officiel qui dépend du Ministère de la Culture et est le premier média du Royaume et a l'exclusivité sur la communication du pouvoir, diffuse les discours royaux et est souvent très bien informé).
Le Royaume est fermé à la scène internationale depuis deux siècle (à la suite de la Révolution de 1820). Cependant, elle a connu 500 ans d'ouverture et de commerce avant. Depuis son arrivée sur le trône, le Roi Alexandre III a indiqué son intention d'ouvrir de nouveau le pays aux relations et au commerce international.
-> Pour aller plus loin : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1344&t=17498&p=353996#p353996]Les jours fériés en Flavie[/url]
-> Pour aller plus loin : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350462#p350462]Le système éducatif flave[/url]
-> Pour aller plus loin : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=354921#p354921]« Eul’Flovié non didiou » ou la vie dans les campagne flaves[/url]
La Flavie est une Monarchie Absolue de droit divin centralisée et déconcentrée. Son organisation politique est régie par la Constitution de 1822. Si le Roi concentre tous les pouvoirs, il a la possibilité de tous les déléguer et les partager. Cependant, certains pouvoirs sont, de fait, partagés avec des institutions politiques et administratives :
Le pouvoir exécutif est partagé avec le Gouvernement de même que le pourvoir réglementaire. C'est aussi l'organe qui partage le pouvoir hiérarchique car il est l'organe qui dirige d'autres institutions (Communes, Conseils Provinciaux, Tribunaux, Banque Royale, ...)
Le Pouvoir législatif est partagé avec le Parlement composé de la Chambre des Pairs.
Le Pouvoir judiciaire est partagé avec les tribunaux
L'année politique flave est dictée par le calendrier des législatures de la Chambre des Pairs. Une législature dure de septembre à juin. L'année politique commence le 25 aout (date de la Saint-Louis) qui marque la rentrée royale. Ce jour là, le Roi rentre de vacances (c'est à dire retourne s'installer au Palais Royal d'Adelis) et une cérémonie militaire est organisée pour l'occasion. En général, une semaine s'écoule ensuite durant laquelle l'exécutif (Roi et Gouvernement) reprennent leur activités classiques et un premier Conseil des Ministres. Le lundi suivant ce Conseil, le Roi ouvre la nouvelle législature à l'occasion d'un discours très attendu chaque année. Le Roi y indique les politiques qu'il souhaite voir menées au cours de la législature (= année politique). Les travaux du Parlement commencent alors. Novembre-décembre est également une date importante dans l'année politique puisque c'est à ce moment qu'est constitué le Budget de l'année suivante (par l'exécutif) et voté par la Chambre des Pairs. Traditionnellement, le premier samedi de l'année, le Roi fait une visite à la citadelle de Prassac, une forteresse militaire où sont conservés les Joyaux de la Couronne depuis la Révolution de 1820 (car le territoire insulaire était plus favorable au Roi que la capitale et un bon endroit pour mettre en sécurité des joyaux), afin de participer à l'inventaire réalisé une fois par an. Cette cérémonie s'appelle "la visite aux Joyaux". Début juin, l'exécutif fixe la date précise de fin de législature, généralement fin juin/début juillet. Le Roi clôture la législature par un discours de satisfaction en revenant sur ce qui a été fait au cours de la législature (ce discours est beaucoup moins attendu parce que le Roi ne fait aucun "spoilers" sur ce qu'il dira dans son discours d'ouverture et se contente de faire un retour sur l'année politique). Durant les vacances officielles (qui n'ont de vacances que le nom), le Roi quitte le Palais Royal d'Adelis pour s'installer au Château d'Adelis. Si le législatif est en congés, ce n'est pas le cas de l'exécutif qui fonctionne au ralenti. Le Roi continu à travailler. Quant au Gouvernement, s'il n'y a plus de Conseil des Ministres, chaque Ministre, s'il peut quitter son Ministère pour partir en vacance, doit poursuivre le travail le concernant. Régulièrement, les Ministres rencontre le Roi durant l'été pour des réunions de travail.
--> Pour aller plus loin : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349016#p349016]Zoom sur les Jeux du Garry[/url]
B/ Les Institutions
Les Institutions sont les éléments centraux du fonctionnement politique en Flavie. Toutefois, leur organisation est particulièrement complexe et difficile à comprendre.
Il existe deux types d'Institutions en Flave :
Les Institutions Politiques et Administratives (IPA) : le Conseil Royal, le Roi (dont Conseil Privé), la Maison du Roi (civiles dont Cabinet du Roi et militaire), Cabinet de la Reine, Cabinet du Prince, Gouvernement, Parlement, Armée Royale, Chancellerie, Conseils des Clercs, Assemblée Populaire, Tribunaux, Banque Royale, Conseils Provinciaux et Communes. Les IPA sont elles mêmes divisées en deux catégories :
Les IPA placées sous la direction hiérarchique du Gouvernement (lui même une IPA) : Assemblée Populaire, Tribunaux, Banque Royale, Conseils Provinciaux et Communes.
Les IPA placées sous la direction hiérarchique du Roi : le Conseil Royal, le Roi (dont Conseil Privé), la Maison du Roi (civiles dont Cabinet du Roi et militaire), Cabinet de la Reine, Cabinet du Prince, Gouvernement, Parlement, Armée Royale, Chancellerie et Conseils des Clercs.
Les Autres Institutions : Elles sont obligatoirement placées sous l'autorité du Gouvernement et ne peuvent être directement placées sous l'autorité du Roi. Il s'agit de la Police Royale, de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale, de l'Observatoire des Statistiques et de la Chambre Royale de l'Agriculture, du Commerce et de l'Industrie, l'Institut Royal Universitaire.
Cette classification engendre une double système de dépenses publiques en Flavie :
Les dépenses publiques d'investissements, de politiques publiques, d'interventions et d'opérations financières : ce sont les dépenses publiques dites classiques. Réalisées par le Ministère de l'Economie et des Finances, elles couvrent la plupart des domaines et champs d'actions.
Les dépenses de fonctionnement, de dotation et de personnel : une partie des dépenses publiques classiques servent à constituer un budget pour la Chancellerie. Cette dernière est reverse cette argent soit au titre des dépenses de fonctionnement (frais de fonctionnement), soit au titre des dotations publiques de la chancellerie (soutien financier aux Institutions) soit au titre des dépenses en personnel (rémunération des fonctionnaires).
Il ne faut donc pas confondre les dotations publiques du Ministère de l'Economie (dotations versées au titre de la réalisation des politiques) et des Finances des dotations publiques de la Chancellerie (dotations versées au titre de soutien).
CAS SPECIFIQUE DU BUGET DE L'ARMEE
En Flavie, le budget est parfois trompeur. En effet, on a souvent tendance à penser que la dépense publique classique est la seule réalisée, or c'est une erreur. Dans le cas de l'armée, la dépense publique classique constitue même une minorité du budget total réel alloué à la défense, la grosse majorité étant un budget versé par la Chancellerie. De fait, pour savoir véritablement combien la Flavie consacre à la défense, il convient d'ajouter trois budget : les dépenses publiques classiques, les dépenses de fonctionnement et de dotation de la Chancellerie et les dépenses de personnel.
De plus, ce classement entraine différents types de fonctionnaires. Ils sont divisés en trois cadres et deux catégories.
Les cadres :
La Fonction Publique des IPA (IPA) : Ce sont les fonctionnaires des IPA (ci-dessus)
La Fonction Publique des Autres Institutions (AI) : Ce sont les fonctionnaires des Autres Institutions (ci-dessus)
Les autres Fonctions Publiques (A) : Ce sont tous les autres fonctionnaires qui ne sont pas fonctionnaires d'une Institution (qu'elle soit IPA ou AI). Cela comprend les fonctionnaires de l'instruction nationale, les fonctionnaires des hôpitaux, les fonctionnaires de la culture et du patrimoine, les fonctionnaires des établissements des entreprises publiques ou privées assurant une mission de service public, ...
Les catégories :
La Fonction Publique Civile (FPC) : elle concerne des fonctionnaires des trois cadres (il existe donc la FPC IPA, la FPC AI et la FPC A)
La Fonction Publique Militaire (FPM) : elle ne concerne que des fonctionnaires du cadre de la Fonction Publique des IPA (l'Armée étant une IPA et le seul domaine d'emploi des FPM IPA)
La rémunération des fonctionnaires dépends donc du cadre et de la catégorie. Ainsi :
FPC IPA + FPM IPA (toute la Fonction Publique des IPA) : rémunérée par la Chancellerie
FPC AI : Rémunérée par le Ministère de l'Economie et des Finances
FPC A : Rémunérée par le Ministère de l'Economie et des Finances
Le pays est dit centralisé par opposition à la décentralisation qui consiste à un transfert des compétences de l'État vers des personnes de droit public dotées de la personnalité morale et la possibilité d'agir en leur nom propre. L'État flave conserve donc l'ensemble de ses compétences. Toutefois, le pays est déconcentré, ce qui veut dire que tous les pouvoirs ne s'exercent pas toujours depuis le centre politique. Ainsi, des institutions qui n'ont pas la personnalité morale et ne pouvant agir en leur nom propre sont des services déconcentrés de l'État pour agir en son nom. Les plus hautes sphères de l'État ont cependant un moyen de contrôle par le pouvoir hiérarchie pour le Gouvernement, l'autorité royale pour le Roi et en tant que juge administratif pour le Conseil Royal.
Si dans la théorie, les Institutions telles que présentées ci avant et ci après peuvent semblées très abruptes et aux relations parfois compliquées et tendues, la pratique à contribuée à lisser et fluidifier les relations entre les institutions. De même, même si le Roi semble accaparer de façon tyrannique tous les pouvoirs, il n'en est rien. En effet, c'est dans la façon d'interpréter leurs pouvoirs et par leurs pratiques que les Rois se sont construit une image beaucoup plus soucieuse du biens de leurs peuples et aux relations apaisées avec les Institutions.
C/ La Noblesse
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353006#p353006]Pour aller plus loin : la Noblesse en Flavie (distinction entre Basse Noblesse et Haute Noblesse, règles d'institution de la Noblesse et instances de la Noblesse)[/url]
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