Presse générale et provinciale
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Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/09/16/170916061334473324.png[/img][/center]
[center]L'alliance des déçus d'eux-mêmes inaugurée à Albarea[/center]
[right]15 avril 2038[/right]
Un articolo di Luca Abramovicio
Avril 2038 restera dans l'Histoire valdaque comme le mois de la honte : au bout d'une course diplomatique folle d'une demi-année, son gouvernement nationaliste parvenait à faire mentir le personnel diplomatique lébirien qui l'accusait de ne pas être à la hauteur. En fait, il l'était, s'imposait petit à petit, en véritable magicien, en maestro : reprocher à un voisin d'utiliser sa police et de mener des enquêtes pour assurer sa sécurité, et en faire une affaire d'État, une affaire internationale. Dommage que vint ce moment où le sprinter dérape et se mange le trottoir.
La grande Valdaquie républicaine sortie de la tyrannie copulera donc avec les petites royautés gaéliques, de la race des terroristes : ceux qui posent des bombes, ou ceux qui obligent leur peuple à patauger dans la merde pour avoir le plaisir de sentir gonfler leurs corps caverneux. La grande Valdaquie, héritière légitime de Byzance, se frottera donc à des pays où les Chrétiens sont menacés pour leur Foi. La grande Valdaquie, et sa grande armée, s'en vont faire du porte-à-porte auprès des plus instables territoires, ou des gouvernements les plus incertains et tentés par les thèses économiques d'extrême-gauche, pour récupérer des voix. Perroquets trop heureux de répéter face à elle que Lébira est responsable de leurs maux.
"La première armée du monde", voilà comment se présente à Albarea la future alliance... qui englobe les îles Lorthon, dont le gouvernement Labour précédent a fait la démonstration apparente de l'incapacité du pays à tolérer un débat qui ne se termine pas quand il l'a décidé, et comme il l'a décidé.
Quand le Sommet de Cartagina, initiative de la Ligue pour trouver une solution qui satisfasse les trois membres de l'UPO, s'ouvrait sur des mots d'espoirs et d'économie, des arguments en faveur d'un poids matériel qui permettrait d'améliorer la vie des concitoyens "occidentaux".
De l'OOD à l'OCC, on rigole de la tragédie de la Dytolie. Mais réjouissons-nous : Lébira ne semble pas en faire partie.
[center]L'alliance des déçus d'eux-mêmes inaugurée à Albarea[/center]
[right]15 avril 2038[/right]
Un articolo di Luca Abramovicio
Avril 2038 restera dans l'Histoire valdaque comme le mois de la honte : au bout d'une course diplomatique folle d'une demi-année, son gouvernement nationaliste parvenait à faire mentir le personnel diplomatique lébirien qui l'accusait de ne pas être à la hauteur. En fait, il l'était, s'imposait petit à petit, en véritable magicien, en maestro : reprocher à un voisin d'utiliser sa police et de mener des enquêtes pour assurer sa sécurité, et en faire une affaire d'État, une affaire internationale. Dommage que vint ce moment où le sprinter dérape et se mange le trottoir.
La grande Valdaquie républicaine sortie de la tyrannie copulera donc avec les petites royautés gaéliques, de la race des terroristes : ceux qui posent des bombes, ou ceux qui obligent leur peuple à patauger dans la merde pour avoir le plaisir de sentir gonfler leurs corps caverneux. La grande Valdaquie, héritière légitime de Byzance, se frottera donc à des pays où les Chrétiens sont menacés pour leur Foi. La grande Valdaquie, et sa grande armée, s'en vont faire du porte-à-porte auprès des plus instables territoires, ou des gouvernements les plus incertains et tentés par les thèses économiques d'extrême-gauche, pour récupérer des voix. Perroquets trop heureux de répéter face à elle que Lébira est responsable de leurs maux.
"La première armée du monde", voilà comment se présente à Albarea la future alliance... qui englobe les îles Lorthon, dont le gouvernement Labour précédent a fait la démonstration apparente de l'incapacité du pays à tolérer un débat qui ne se termine pas quand il l'a décidé, et comme il l'a décidé.
Quand le Sommet de Cartagina, initiative de la Ligue pour trouver une solution qui satisfasse les trois membres de l'UPO, s'ouvrait sur des mots d'espoirs et d'économie, des arguments en faveur d'un poids matériel qui permettrait d'améliorer la vie des concitoyens "occidentaux".
De l'OOD à l'OCC, on rigole de la tragédie de la Dytolie. Mais réjouissons-nous : Lébira ne semble pas en faire partie.
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Arios
17 avril 2038
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Les tensions Cartagina/CND s'invitent dans la campagne pour les régionales de juin
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/06/19020610002996146.png[/img]
Et l'Arovaquie de regarder à nouveau vers la mer ?
C'est beaucoup dire de parler de "CND" alors que les discussions pour la création de ce Forum dytolien 2.0 n'en sont qu'à leur début. Mais la CND recoupe déjà une réalité : la plupart des pays de Dytolie en voie de développement, qui semblent majoritairement considérer l'Arovaquie comme une anomalie, et Cartagina comme un ennemi, sinon un étranger, algarbien.
Beaucoup en Dytolie, à commencer par des citoyens sans responsabilités politiques, considèrent aujourd'hui la Ligue de Lébira comme une puissance algarbienne, certains l'accuseraient même de colonialisme en Dytolie, remettant sur le dos d'une des filles de l'Empire latin les oripeaux d'Hannibal. Sur fond d'un racisme latent envers les Nazaliens, les Illythes évidemment, mais sans doute même les Italiques en général, xénophobie encouragée par le discours permanent des indépendantistes arovaques depuis plusieurs années criant à la submersion et renvoyant continuellement la Ligue à son caractère algarbien, les Dytoliens sont nombreux à vouloir se construire ensemble sans la Ligue de Lébira.
Dans le contexte des élections régionales qui approchent en Arovaquie, les candidats tous partis confondus ne savent pas quelle grille de lecture adopter pour juger de cette crise : faut-il dénoncer Cartagina qui par son impact géopolitique arrive malgré-elle à retourner tout le monde contre l'Arovaquie, un des pays les plus riches de la Dytolie ? ou tandis qu'Albarea ouvre en grandes pompes en rappelant qu'elle dispose de la plus grande armée du monde, dénoncer plutôt les Dytoliens qui sont décidément trop inconstants et rancuniers pour que l'Arovaquie continue de vouloir être à leur image ?
Ce dilemme se pose surtout aux candidats d'Avanti Arovachia pour les élections de juin prochain. Quand tout allait bien à l'extérieur, et que d'une certaine façon les Dytoliens se contentaient d'errer dans leurs forêts à la recherche de gibier et de champignons, les Arovaques pouvaient soutenir l'idée de l'indépendance ; mais maintenant que les Dytoliens semblent vouloir s'unir derrière des moyens militaires géants, au seul motif qu'ils n'aiment pas les basanés, pas sûr que le discours anti-Cartagina continue d'être aussi prenant au sein de la population arovaque. La CND pourrait bien faire échouer Lena Lazarevicio dans son objectif de remporter l'administration régionale en juin prochain, et pousser pour encore 5 ans les Régions arovaques dans le giron des partis loyaux envers Cartagina.
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Les tensions Cartagina/CND s'invitent dans la campagne pour les régionales de juin
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/06/19020610002996146.png[/img]
Et l'Arovaquie de regarder à nouveau vers la mer ?
C'est beaucoup dire de parler de "CND" alors que les discussions pour la création de ce Forum dytolien 2.0 n'en sont qu'à leur début. Mais la CND recoupe déjà une réalité : la plupart des pays de Dytolie en voie de développement, qui semblent majoritairement considérer l'Arovaquie comme une anomalie, et Cartagina comme un ennemi, sinon un étranger, algarbien.
Beaucoup en Dytolie, à commencer par des citoyens sans responsabilités politiques, considèrent aujourd'hui la Ligue de Lébira comme une puissance algarbienne, certains l'accuseraient même de colonialisme en Dytolie, remettant sur le dos d'une des filles de l'Empire latin les oripeaux d'Hannibal. Sur fond d'un racisme latent envers les Nazaliens, les Illythes évidemment, mais sans doute même les Italiques en général, xénophobie encouragée par le discours permanent des indépendantistes arovaques depuis plusieurs années criant à la submersion et renvoyant continuellement la Ligue à son caractère algarbien, les Dytoliens sont nombreux à vouloir se construire ensemble sans la Ligue de Lébira.
Dans le contexte des élections régionales qui approchent en Arovaquie, les candidats tous partis confondus ne savent pas quelle grille de lecture adopter pour juger de cette crise : faut-il dénoncer Cartagina qui par son impact géopolitique arrive malgré-elle à retourner tout le monde contre l'Arovaquie, un des pays les plus riches de la Dytolie ? ou tandis qu'Albarea ouvre en grandes pompes en rappelant qu'elle dispose de la plus grande armée du monde, dénoncer plutôt les Dytoliens qui sont décidément trop inconstants et rancuniers pour que l'Arovaquie continue de vouloir être à leur image ?
Ce dilemme se pose surtout aux candidats d'Avanti Arovachia pour les élections de juin prochain. Quand tout allait bien à l'extérieur, et que d'une certaine façon les Dytoliens se contentaient d'errer dans leurs forêts à la recherche de gibier et de champignons, les Arovaques pouvaient soutenir l'idée de l'indépendance ; mais maintenant que les Dytoliens semblent vouloir s'unir derrière des moyens militaires géants, au seul motif qu'ils n'aiment pas les basanés, pas sûr que le discours anti-Cartagina continue d'être aussi prenant au sein de la population arovaque. La CND pourrait bien faire échouer Lena Lazarevicio dans son objectif de remporter l'administration régionale en juin prochain, et pousser pour encore 5 ans les Régions arovaques dans le giron des partis loyaux envers Cartagina.
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Arios
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/09/180609042339595347.png[/img]
60ct ---------- 17/04/2038[/center]
Massif des Paidicci : à Egliassona, on tente de professionnaliser les anciens de l'armée royale illythe
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/06/190206125430664970.png[/img][/center]
Il est devenu courant, dans les rangs de l'armée, de plaisanter à ce sujet : si un soldat lébirien vaut deux soldats illythes royaux, le soldat lébirien d'origine illythe vaut quatre de ses camarades céruléens. C'est tout le pari du centre de formation militaire d'Egliassona, ouvert il y a 18 mois, pour accueillir dans une région relativement déserte, les soldats illythes intégrés à l'Armée montalvéenne transformée depuis la naissance de la Ligue de Lébira. Le Massif des Paidicci [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=294522#p294522]est une région naturelle de l'Alilée[/url] qui inaugure le bassin versant amarantin, à partir de Lamantra situé sur le Lac des Gorgones, et son Belpotamo qui coule vers Ménavi et la frontière.
En un an, quatre mille hommes sont passés par le centre d'Egliassona en formation permanente, et plus de douze mille en formations courtes parmi d'autres périodes d'instruction en divers endroits de la Ligue. En tous, ce sont 20 000 soldats de l'ancienne armée royale illythe qui ont été formés, instruits, rudement sélectionnés pour intégrer les forces de la Ligue de Lébira. L'immersion au contact des soldats céruléens vaut aussi éducation civique pour ces hommes venus parfois de hameaux reculés de l'Illythie, qui s'ils ont servi dans l'Armée royale illythe n'ont pas toujours participé à des entrainements en bonne et due forme, et pour la plupart jamais combattu en dehors de quelques opérations de maintien de l'ordre, ou de lutte contre l'immigration dans le sud de l'Illythie. Entre le Massif des Paidicci aliléen, la grande forêt arovaque, et la région fortement urbanisée de la Lajamiglia nazalienne, les Illythes découvrent des univers différents, des environnements auxquels ils ne sont pas habitués, et leur nouveau peuple qu'ils devront défendre dans son intégralité.
L'État-Major de l'armée lébirienne prend soin de disperser ces hommes, pendant comme après la formation, dans des régiments et corps divers, pour brasser ethniquement les armes, et faire de l'Armée la nouvelle et seule figure patriotique qui doit animer ces soldats, toutes origines confondues. Surtout, ne pas tomber dans le piège des corps "nationaux" - que ce soit avec les Illythes, ou avec d'autres, et le contexte en Arovaquie l'y invite. Si se mouiller à l'humus de la grande forêt vélicéenne d'Arovaquie est une bonne expérience et un dépaysement réussi à coup sûr, de très nombreux hommes nouvellement formés intègre finalement les Troupes du Désert, corps porté en 2038 à 14 500 hommes, contre 36 500 soldats réguliers - leur formation continue, dès lors, porte sur les spécificités des combats en zones semi-désertique et désertique. D'autres, bien classés, peuvent choisir le Train et l'Aménagement, mais aussi la Marine, dont des corps prestigieux comme celui des Amphibiens (forces de débarquement), les Troupes d'Abordage (corps de lutte contre la piraterie), ou encore en cas de formation médicale les Troupes de Sécurité portuaire et de Secours aux populations, caractérisées par leur pantalon rouge.
60ct ---------- 17/04/2038[/center]
Massif des Paidicci : à Egliassona, on tente de professionnaliser les anciens de l'armée royale illythe
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/06/190206125430664970.png[/img][/center]
Il est devenu courant, dans les rangs de l'armée, de plaisanter à ce sujet : si un soldat lébirien vaut deux soldats illythes royaux, le soldat lébirien d'origine illythe vaut quatre de ses camarades céruléens. C'est tout le pari du centre de formation militaire d'Egliassona, ouvert il y a 18 mois, pour accueillir dans une région relativement déserte, les soldats illythes intégrés à l'Armée montalvéenne transformée depuis la naissance de la Ligue de Lébira. Le Massif des Paidicci [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=294522#p294522]est une région naturelle de l'Alilée[/url] qui inaugure le bassin versant amarantin, à partir de Lamantra situé sur le Lac des Gorgones, et son Belpotamo qui coule vers Ménavi et la frontière.
En un an, quatre mille hommes sont passés par le centre d'Egliassona en formation permanente, et plus de douze mille en formations courtes parmi d'autres périodes d'instruction en divers endroits de la Ligue. En tous, ce sont 20 000 soldats de l'ancienne armée royale illythe qui ont été formés, instruits, rudement sélectionnés pour intégrer les forces de la Ligue de Lébira. L'immersion au contact des soldats céruléens vaut aussi éducation civique pour ces hommes venus parfois de hameaux reculés de l'Illythie, qui s'ils ont servi dans l'Armée royale illythe n'ont pas toujours participé à des entrainements en bonne et due forme, et pour la plupart jamais combattu en dehors de quelques opérations de maintien de l'ordre, ou de lutte contre l'immigration dans le sud de l'Illythie. Entre le Massif des Paidicci aliléen, la grande forêt arovaque, et la région fortement urbanisée de la Lajamiglia nazalienne, les Illythes découvrent des univers différents, des environnements auxquels ils ne sont pas habitués, et leur nouveau peuple qu'ils devront défendre dans son intégralité.
L'État-Major de l'armée lébirienne prend soin de disperser ces hommes, pendant comme après la formation, dans des régiments et corps divers, pour brasser ethniquement les armes, et faire de l'Armée la nouvelle et seule figure patriotique qui doit animer ces soldats, toutes origines confondues. Surtout, ne pas tomber dans le piège des corps "nationaux" - que ce soit avec les Illythes, ou avec d'autres, et le contexte en Arovaquie l'y invite. Si se mouiller à l'humus de la grande forêt vélicéenne d'Arovaquie est une bonne expérience et un dépaysement réussi à coup sûr, de très nombreux hommes nouvellement formés intègre finalement les Troupes du Désert, corps porté en 2038 à 14 500 hommes, contre 36 500 soldats réguliers - leur formation continue, dès lors, porte sur les spécificités des combats en zones semi-désertique et désertique. D'autres, bien classés, peuvent choisir le Train et l'Aménagement, mais aussi la Marine, dont des corps prestigieux comme celui des Amphibiens (forces de débarquement), les Troupes d'Abordage (corps de lutte contre la piraterie), ou encore en cas de formation médicale les Troupes de Sécurité portuaire et de Secours aux populations, caractérisées par leur pantalon rouge.
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Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/09/180309124435792840.png[/img]
18 avril 2038[/center]
[center]L'Algarbe va s'offrir une plateforme de lancement[/center]
[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=347616#p347616]Cartagina a annoncé un partenariat tripartite avec l'Empire d'Épibatie et le Commonwealth[/url], pour l'aménagement par ce dernier, sur le territoire du second, d'un nouveau pas de tir qui sera cofinancé par les trois puissances et d'importantes entreprises comme Fulmizio, essentiellement, consacrée à la fabrication de satellites artificiels.
Ce lourd investissement sur le sol algarbien a été motivé en plus hauts lieux par la nécessité pour le Commonwealth de ne pas dépendre des aléas politiques en Janubie, dans le cas où la situation au Mahajanubia venait à empirer. Le Commonwealth est un des principaux lanceurs d'engins artificiels vers l'espace aujourd'hui, si une révolution venait à advenir au Mahajanubia la base de Saint-Andrew serait menacée.
L'Empire d'Épibatie a fait comprendre qu'une partie des dividendes liées à l'exploitation du diamant servirait à financer ce centre. En contre-partie de l'apport technologique énorme du Commonwealth, qui s'est engagé à transférer plusieurs technologies à Cartagina et Gighida, le Malacchi Launch Pad a été reconnu officiellement comme possession territoriale du Commonwealth. Le centre doit maintenant accueillir d'importants travaux pour loger au plus vite ouvriers et chercheurs dans des espaces en durs, puis sera habité de façon permanente par des équipes scientifiques, notamment issues de Lébira, Lamantra, Bumerdi, ou encore Bragopola, travaillant dans l'aéronavale, les satellites, la recherche nucléaire et la balistique.
L'implantation du centre Malacchi a occasionné le déplacement d'une cinquantaine de chasseurs-cueilleurs. Elle intervient quelques jours à peine après la reprise de la mine de coltan de Darra, dans le centre du pays, par l'Armée impériale, mine jusque-là aux mains de la communauté lucifériste de la vallée de Vauvert, située non-loin du futur pas de tir des trois pays.
[center]Recul de la production de fourrages en 2037[/center]
La Ligue de Lébira avait produit 18,2 millions de tonnes de fourrages de qualité basse, et 8 millions de tonnes de qualité haute, en 2036. Les chiffres, déjà pas bien hauts, ont reculé en 2037, pour s'établir à 17,8 et 7,9. Les deux raisons avancées par l'observatoire économique lébirien sont l'exode rural, qui diminue le nombre d'agriculteurs et semi-agriculteurs qui produisent des fourrages, et le stress hydrique pour la deuxième année consécutive en Nazalie - la Province commence à manquer d'eau, du fait notamment des hivers froids.
[center]MIP en baisse, ABA en hausse[/center]
Le MIP est en baisse légère mais continuelle depuis dix jours. Le climat en Dytolie est jugé très menaçant par l'économie, et les rumeurs de délocalisations importantes dans le secteur aéronaval vers l'Algarbe inquiète les actionnaires de nombreuses firmes en Arovaquie. Le climat de la campagne pour les élections régionales de juin prochain est plombé par un déferlement d'informations parasites sur les réseaux sociaux et Internet, qui rajoute à la baisse relative de la confiance des ménages. Loyalistes arovaques ayant peur de l'influence indépendantiste, indépendantistes arovaques étant plus mitigés qu'auparavant sur les avantages à attendre d'une prise d'autonomie de la Province.
Dans le même temps l'ABA profite des annonces avec le Commonwealth dans le domaine spatial, mais aussi de la bonne avancée des relations entre l'Épibatie, principale puissance noire actuellement, et la Ligue de Lébira - alors que le dossier de la communauté illythe faisait craindre, il y a quelques semaines encore, une rupture diplomatique entre les deux puissances.
18 avril 2038[/center]
[center]L'Algarbe va s'offrir une plateforme de lancement[/center]
[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=347616#p347616]Cartagina a annoncé un partenariat tripartite avec l'Empire d'Épibatie et le Commonwealth[/url], pour l'aménagement par ce dernier, sur le territoire du second, d'un nouveau pas de tir qui sera cofinancé par les trois puissances et d'importantes entreprises comme Fulmizio, essentiellement, consacrée à la fabrication de satellites artificiels.
Ce lourd investissement sur le sol algarbien a été motivé en plus hauts lieux par la nécessité pour le Commonwealth de ne pas dépendre des aléas politiques en Janubie, dans le cas où la situation au Mahajanubia venait à empirer. Le Commonwealth est un des principaux lanceurs d'engins artificiels vers l'espace aujourd'hui, si une révolution venait à advenir au Mahajanubia la base de Saint-Andrew serait menacée.
L'Empire d'Épibatie a fait comprendre qu'une partie des dividendes liées à l'exploitation du diamant servirait à financer ce centre. En contre-partie de l'apport technologique énorme du Commonwealth, qui s'est engagé à transférer plusieurs technologies à Cartagina et Gighida, le Malacchi Launch Pad a été reconnu officiellement comme possession territoriale du Commonwealth. Le centre doit maintenant accueillir d'importants travaux pour loger au plus vite ouvriers et chercheurs dans des espaces en durs, puis sera habité de façon permanente par des équipes scientifiques, notamment issues de Lébira, Lamantra, Bumerdi, ou encore Bragopola, travaillant dans l'aéronavale, les satellites, la recherche nucléaire et la balistique.
L'implantation du centre Malacchi a occasionné le déplacement d'une cinquantaine de chasseurs-cueilleurs. Elle intervient quelques jours à peine après la reprise de la mine de coltan de Darra, dans le centre du pays, par l'Armée impériale, mine jusque-là aux mains de la communauté lucifériste de la vallée de Vauvert, située non-loin du futur pas de tir des trois pays.
[center]Recul de la production de fourrages en 2037[/center]
La Ligue de Lébira avait produit 18,2 millions de tonnes de fourrages de qualité basse, et 8 millions de tonnes de qualité haute, en 2036. Les chiffres, déjà pas bien hauts, ont reculé en 2037, pour s'établir à 17,8 et 7,9. Les deux raisons avancées par l'observatoire économique lébirien sont l'exode rural, qui diminue le nombre d'agriculteurs et semi-agriculteurs qui produisent des fourrages, et le stress hydrique pour la deuxième année consécutive en Nazalie - la Province commence à manquer d'eau, du fait notamment des hivers froids.
[center]MIP en baisse, ABA en hausse[/center]
Le MIP est en baisse légère mais continuelle depuis dix jours. Le climat en Dytolie est jugé très menaçant par l'économie, et les rumeurs de délocalisations importantes dans le secteur aéronaval vers l'Algarbe inquiète les actionnaires de nombreuses firmes en Arovaquie. Le climat de la campagne pour les élections régionales de juin prochain est plombé par un déferlement d'informations parasites sur les réseaux sociaux et Internet, qui rajoute à la baisse relative de la confiance des ménages. Loyalistes arovaques ayant peur de l'influence indépendantiste, indépendantistes arovaques étant plus mitigés qu'auparavant sur les avantages à attendre d'une prise d'autonomie de la Province.
Dans le même temps l'ABA profite des annonces avec le Commonwealth dans le domaine spatial, mais aussi de la bonne avancée des relations entre l'Épibatie, principale puissance noire actuellement, et la Ligue de Lébira - alors que le dossier de la communauté illythe faisait craindre, il y a quelques semaines encore, une rupture diplomatique entre les deux puissances.
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Arios
23 avril 2038
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Un exercice parachutiste de grande ampleur fait 1 mort au-dessus de l'Arovaquie
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/08/190208062653990908.png[/img]
Soldats parachutistes en pleine chute ce matin[/center]
Les habitants de la région de Conicio ont pris peur ce matin, au réveil, quand aux alentours de 6h, près de 600 hommes ont été parachutés le long du grand axe routier reliant la ville à Dabaro sur la côte. Dans ces campagnes périurbanisées, beaucoup ont cru à une invasion étrangère - les plus malins, identifiant les appareils servant au saut des militaires, ont ensuite cru à une contre-offensive lébirienne contre un potentiel danger armé adverse. Les radios ont été rapidement incités, par l'État-Major, à diffuser des messages d'information improvisés pour informer la population du caractère anodin de cet exercice, et qu'il n'était en aucun cas lié à un danger imminent.
C'est donc près de la moitié de l'effectif parachutiste lébirien qui a participé à cet exercice grandeur nature au petit matin, dans le ciel d'Arovaquie. Bardage et arme sur soi, dans les conditions du réel, saut et arrivée au sol, avec parcours et mission de récupération du faux matériel logistique parachuté simultanément par d'autres vols. Les militaires se sont réceptionnés sur le territoire de 41 communes très exactement, l'exercice de saut a duré à peine 30 minutes, puis le regroupement au sol près de 2h. Les différentes équipes composées par les soldats avaient des objectifs divers ; les bâtiments cibles, administratifs ou privés, avaient bien entendu été avertis.
L'Armée lébirienne dispose d'un corps de 1 400 parachutistes, formés en général à l'exercice sous nos latitudes, comme depuis 2 ans en plein désert illythe. Cet exercice, rare par ses proportions, a été l'occasion d'initier au saut de nombreux novices, dont des militaires de carrière issus de l'Armée royale illythe et en intégration dans l'Armée lébirienne. L'un d'entre eux, le sergent major Adasciat, y a perdu la vie en atterrissant dans un râtelier à bovins.
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Un exercice parachutiste de grande ampleur fait 1 mort au-dessus de l'Arovaquie
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/08/190208062653990908.png[/img]
Soldats parachutistes en pleine chute ce matin[/center]
Les habitants de la région de Conicio ont pris peur ce matin, au réveil, quand aux alentours de 6h, près de 600 hommes ont été parachutés le long du grand axe routier reliant la ville à Dabaro sur la côte. Dans ces campagnes périurbanisées, beaucoup ont cru à une invasion étrangère - les plus malins, identifiant les appareils servant au saut des militaires, ont ensuite cru à une contre-offensive lébirienne contre un potentiel danger armé adverse. Les radios ont été rapidement incités, par l'État-Major, à diffuser des messages d'information improvisés pour informer la population du caractère anodin de cet exercice, et qu'il n'était en aucun cas lié à un danger imminent.
C'est donc près de la moitié de l'effectif parachutiste lébirien qui a participé à cet exercice grandeur nature au petit matin, dans le ciel d'Arovaquie. Bardage et arme sur soi, dans les conditions du réel, saut et arrivée au sol, avec parcours et mission de récupération du faux matériel logistique parachuté simultanément par d'autres vols. Les militaires se sont réceptionnés sur le territoire de 41 communes très exactement, l'exercice de saut a duré à peine 30 minutes, puis le regroupement au sol près de 2h. Les différentes équipes composées par les soldats avaient des objectifs divers ; les bâtiments cibles, administratifs ou privés, avaient bien entendu été avertis.
L'Armée lébirienne dispose d'un corps de 1 400 parachutistes, formés en général à l'exercice sous nos latitudes, comme depuis 2 ans en plein désert illythe. Cet exercice, rare par ses proportions, a été l'occasion d'initier au saut de nombreux novices, dont des militaires de carrière issus de l'Armée royale illythe et en intégration dans l'Armée lébirienne. L'un d'entre eux, le sergent major Adasciat, y a perdu la vie en atterrissant dans un râtelier à bovins.
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Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/09/180109084559727679.png[/img][/center]
[right]edizione di aprile 2038 - Tutte le più belle immagini dell'Illitia[/right]
Le crépuscule du dromadaire illythe ?
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/08/190208074221728351.png[/img]
En 18 mois, l'Illythie a perdu 80 000 dromadaires[/center]
Le cheptel de dromadaires domestiques, l'essentiel du total, se montait à 700 000 en 2034. Il est désormais de 590 000 bêtes, d'après le dernier recensement organisé par le Ministère de la Coordination Économique lébirien. Dans le même temps, l'Illythie a perdu près de 8 000 chevaux, sur 40 000, et environ 3 000 ânes et mulets. Les animaux de traits étaient en effectif relativement stable dans les années 20, puis enregistraient une décrue lente de 2031 à 2035, qui s'est depuis considérablement accélérée, au-delà des prévisions de tous les acteurs de la filière.
[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=336356#p336356]On aurait pu penser que l'autorisation royale de révéler l'emplacement des Oasis, octroyée en décembre 2035[/url], aurait relancé la filière et dopé le marché des caravaniers, malgré le transport de leur activité essentiellement de fret vers le tourisme et la découverte du territoire par les locaux. Mais en réalité, c'est essentiellement aux "caravaniers moteurs", comprendre les longues files de 4x4 traversant le désert à toute allure, qu'a profité la mesure et ce dans un contexte de grand développement, rapide, dans certains territoires. En réalité, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=336405#p336405]les professionnels se doutaient déjà des écueils s'annonçant devant eux[/url]. L'aménagement d'un grand axe routier carrossable entre le sud du Delta, par Saub et Tanefo, jusqu'à la région de Damasie très en pointe de la croissance économique, a par ailleurs parasité le marché caravanier sur toute la moitié est de l'Illythie.
Mais l'ennemi le plus direct reste l'exode rural, bien qu'il soit lui-même la résultantes des innovations évoquées. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=344371#p344371]L'attraction toujours plus grande d'Atomia et de son Delta[/url] est le signe d'un transfert de populations massif des campagnes illythes, essentiellement fluviales mais aussi des bourgs secs de l'arrière-pays et des tribus nomades, vers les pôles urbains, dont beaucoup de banlieues par très différentes de bidonvilles. Les dromadaires sont vendus pour la viande, parfois relâchés maladroitement dans une nature [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=342629#p342629]pas toujours accueillante[/url]. Avec les bêtes, c'est aussi un savoir-faire et des traditions qui tendent à se raréfier. Le phénomène pourrait connaitre une augmentation insoupçonnée dans les années à venir.
[right]edizione di aprile 2038 - Tutte le più belle immagini dell'Illitia[/right]
Le crépuscule du dromadaire illythe ?
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/08/190208074221728351.png[/img]
En 18 mois, l'Illythie a perdu 80 000 dromadaires[/center]
Le cheptel de dromadaires domestiques, l'essentiel du total, se montait à 700 000 en 2034. Il est désormais de 590 000 bêtes, d'après le dernier recensement organisé par le Ministère de la Coordination Économique lébirien. Dans le même temps, l'Illythie a perdu près de 8 000 chevaux, sur 40 000, et environ 3 000 ânes et mulets. Les animaux de traits étaient en effectif relativement stable dans les années 20, puis enregistraient une décrue lente de 2031 à 2035, qui s'est depuis considérablement accélérée, au-delà des prévisions de tous les acteurs de la filière.
[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=336356#p336356]On aurait pu penser que l'autorisation royale de révéler l'emplacement des Oasis, octroyée en décembre 2035[/url], aurait relancé la filière et dopé le marché des caravaniers, malgré le transport de leur activité essentiellement de fret vers le tourisme et la découverte du territoire par les locaux. Mais en réalité, c'est essentiellement aux "caravaniers moteurs", comprendre les longues files de 4x4 traversant le désert à toute allure, qu'a profité la mesure et ce dans un contexte de grand développement, rapide, dans certains territoires. En réalité, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=336405#p336405]les professionnels se doutaient déjà des écueils s'annonçant devant eux[/url]. L'aménagement d'un grand axe routier carrossable entre le sud du Delta, par Saub et Tanefo, jusqu'à la région de Damasie très en pointe de la croissance économique, a par ailleurs parasité le marché caravanier sur toute la moitié est de l'Illythie.
Mais l'ennemi le plus direct reste l'exode rural, bien qu'il soit lui-même la résultantes des innovations évoquées. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=344371#p344371]L'attraction toujours plus grande d'Atomia et de son Delta[/url] est le signe d'un transfert de populations massif des campagnes illythes, essentiellement fluviales mais aussi des bourgs secs de l'arrière-pays et des tribus nomades, vers les pôles urbains, dont beaucoup de banlieues par très différentes de bidonvilles. Les dromadaires sont vendus pour la viande, parfois relâchés maladroitement dans une nature [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=342629#p342629]pas toujours accueillante[/url]. Avec les bêtes, c'est aussi un savoir-faire et des traditions qui tendent à se raréfier. Le phénomène pourrait connaitre une augmentation insoupçonnée dans les années à venir.
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Arios
25 avril 2038
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
À Bragopola, les salariés d'Armini en grève contre le plan de délocalisation vers l'Algarbe et l'Alilée
[img]https://img.20mn.fr/6xgmCo8nSjGX7xkXw8Q5Lg/310x190_illustration-pneus-train-bruler.jpg[/img]
Blocages et feux devant les entrepôts
Depuis maintenant 48h, les salariés des usines de construction aéronavale de Bragopola se relaient pour donner vie et images à leur grève. Cet après-midi, ils devraient être rejoints, au moins partiellement, par des employés des bureaux de conception, pour la première fois également touchés par le plan de délocalisation annoncé la semaine dernière par la direction d'Armini, qui s'est dédouanée de sa responsabilité en indiquant que la délocalisation d'une partie des moyens de production était due en majeure partie aux incitations fiscales poussées et exceptionnelles de la part de l'État. En effet, le mois dernier, le Ministère de la Coordination Économique annonçait que dans le contexte de baisse du niveau du débat, d'agressivité et de violence croissante en Dytolie, il n'était plus raisonnable de concentrer autant de capacités industrielles dans une ville arovaque comme Bragopola.
Armini n'aurait donc que suivi les insistances de Cartagina, qui y voit l'occasion de forcer les investisseurs à mettre le pied en Alilée, notamment au centre de conception de Lamantra, dans le centre de l'Alilée, jugée aujourd'hui beaucoup plus sûre que la grande ville arovaque. Mais certaines activités devraient être totalement réorientées vers le sud de la Nazalie, notamment vers la ville de Lébira, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=347356#p347356]où l'entreprise Fulmizio travaille déjà sur la propulsion de demain[/url], et où Armini recherche à concevoir ses propres carburants à fusée. Pour les syndicats, notamment [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=347363#p347363]le MOD et la CTFIII[/url] pour une fois d'accord entre eux, Armini se cache derrière les incitations de l'État pour réaliser des économies de main d’œuvre impressionnantes - chiffres à l'appui démontrant que l'entreprise à Lamantra embauche déjà pour près de 10% d'étrangers, dont une majorité d'Amarantins sous statut d'Affranchi.
Mais le mouvement est plus large, et Cartagina ne peut se cacher [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347616#p347616]de privilégier aujourd'hui les partenariats en Algarbe[/url], qu'elle conçoit comme un sanctuaire bien plus défendable que ne l'est aujourd'hui l'Arovaquie. Alors géostratégie et intérêts financiers du grand capital se conjuguent, et la Présidence arovaque se doit de se positionner sur cette vague de délocalisations - dans un [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=347280#p347280]contexte de fausses informations[/url] sur Internet qui tendent à vouloir démontrer que Dovernico est de mèche avec Cartagina et ne soutient en vérité pas l'indépendance.
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
À Bragopola, les salariés d'Armini en grève contre le plan de délocalisation vers l'Algarbe et l'Alilée
[img]https://img.20mn.fr/6xgmCo8nSjGX7xkXw8Q5Lg/310x190_illustration-pneus-train-bruler.jpg[/img]
Blocages et feux devant les entrepôts
Depuis maintenant 48h, les salariés des usines de construction aéronavale de Bragopola se relaient pour donner vie et images à leur grève. Cet après-midi, ils devraient être rejoints, au moins partiellement, par des employés des bureaux de conception, pour la première fois également touchés par le plan de délocalisation annoncé la semaine dernière par la direction d'Armini, qui s'est dédouanée de sa responsabilité en indiquant que la délocalisation d'une partie des moyens de production était due en majeure partie aux incitations fiscales poussées et exceptionnelles de la part de l'État. En effet, le mois dernier, le Ministère de la Coordination Économique annonçait que dans le contexte de baisse du niveau du débat, d'agressivité et de violence croissante en Dytolie, il n'était plus raisonnable de concentrer autant de capacités industrielles dans une ville arovaque comme Bragopola.
Armini n'aurait donc que suivi les insistances de Cartagina, qui y voit l'occasion de forcer les investisseurs à mettre le pied en Alilée, notamment au centre de conception de Lamantra, dans le centre de l'Alilée, jugée aujourd'hui beaucoup plus sûre que la grande ville arovaque. Mais certaines activités devraient être totalement réorientées vers le sud de la Nazalie, notamment vers la ville de Lébira, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=347356#p347356]où l'entreprise Fulmizio travaille déjà sur la propulsion de demain[/url], et où Armini recherche à concevoir ses propres carburants à fusée. Pour les syndicats, notamment [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=347363#p347363]le MOD et la CTFIII[/url] pour une fois d'accord entre eux, Armini se cache derrière les incitations de l'État pour réaliser des économies de main d’œuvre impressionnantes - chiffres à l'appui démontrant que l'entreprise à Lamantra embauche déjà pour près de 10% d'étrangers, dont une majorité d'Amarantins sous statut d'Affranchi.
Mais le mouvement est plus large, et Cartagina ne peut se cacher [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347616#p347616]de privilégier aujourd'hui les partenariats en Algarbe[/url], qu'elle conçoit comme un sanctuaire bien plus défendable que ne l'est aujourd'hui l'Arovaquie. Alors géostratégie et intérêts financiers du grand capital se conjuguent, et la Présidence arovaque se doit de se positionner sur cette vague de délocalisations - dans un [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=347280#p347280]contexte de fausses informations[/url] sur Internet qui tendent à vouloir démontrer que Dovernico est de mèche avec Cartagina et ne soutient en vérité pas l'indépendance.
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/06/19/170619052033210853.png[/img]
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Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 25/04/2038
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ALEKA : que durent toujours les tensions, la haine et les pleurs, pour que vive le Commonwealth !
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/09/190209062649395762.png[/img]
La villa d'une Alekane blanche cernée par des manifestants[/center]
Pas une semaine se passe sans qu'un fait divers sanglant vienne troubler le manège médiatique de l'Algarbe-du-Sud. Et on ne peut pas dire que les consignes données par les autorités vont dans le sens de consacrer le moins de publicité à ces actes ; au contraire, dans une passion morbide, la petite bourgeoisie urbaine des grands quartiers blancs se délecte de ces histoires macabres de meurtres inter-ethniques, de course poursuite à fin tragique entre policiers et petits gangsters mineurs, d'un patron passé à tabac ou d'un tir de roquette depuis un Bantoustan sur une banlieue pavillonnaire mixte.
Alors que les grands ennemis d'hier, Txile, Amarantie et autres puissances "occidentales" préfèrent désormais ignorer la troublante Aleka, les grands alliés traditionnels et les petits nouveaux au râtelier des bienséances du Commonwealth préfèrent se taire plutôt que critiquer, dans un sens ou dans un autre, la gestion et la politique raciales de l'Algarbe-du-Sud - qui va bien plus loin qu'une consigne administrative, mais a pris une telle ampleur qu'elle est aujourd'hui d'ordre culturel, anthropologique - et le pouvoir l'a bien compris.
Bien naïf celui qui voudrait mettre un terme aux tensions entre Noirs et Blancs en Algarbe-du-Sud. Très naïf, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=346201#p346201]ceux qui voulaient voire dans l'union des mouvements anti-apartheid[/url] l'annonce d'une sortie pacifique et démocratique du bourbier ethnique alekan. Cette brillante union sacrée aura été aussi novatrice qu'éphémère. On avait cru la critique de l'Aleka blanche enfin contenue dans un discours aux violences simplement verbales, dans les faits la direction interne du Workers Action Front, peut-être sous l'influence de puissances communistes étrangères, est retombé très vite dans la lutte armée et son imaginaire. Trop vite, en réalité, pour que ce soit crédible, sans que n'aient joué des influenceurs internes qui avaient intérêt à préférer les effusions de sang que les longues réunions de conciliation.
Car le retour des roquettes, des explosions, et la poursuite des centaines de feuilletons à succès que constituent les rubriques faits divers, profitent avant tout au régime de l'Algarbe-du-Sud, qui découpe symboliquement le territoire entre zones blanches et noires, mais dans les faits pratique assidument l'encouragement au mélange des communautés... pour créer plus de situations de tensions, rogner sur les libertés publiques, inciter à la haine des Noirs contre les Blancs, et des Blancs contre les Noirs. Florian de Klerk adore ça, car il sait que plus le pays va mal, plus son gouvernement va bien.
Et la Britonnie se tait. Et les "peuples amis" qui la servent en Janubie ou en Olgarie, pas toujours connus pour leur généalogie nord-dytolienne, se gardent bien d'émettre une critique.
La mère de famille blanche effrayée par la troupe coléreuse, hurlante et baveuse, est maintenue comme l'essence de l'Aleka, et du Commonwealth - le jeune Noir ratonné par des policiers éméchés est le nouveau Christ de la grandeur de l'UPO, il donne sa vie pour que vive le Commonwealth, dans son immobile puissance, dans sa gloire de tous les instants, inébranlable, comme figé dans un instant qui ne passe pas. La plus grande crainte de Lanfair, son plus grand cauchemar, serait qu'un jour ses problèmes structurels prennent fin : car cela voudrait dire que cet empire se déstructure. Surtout, que personne ne réfléchisse !
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Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 25/04/2038
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ALEKA : que durent toujours les tensions, la haine et les pleurs, pour que vive le Commonwealth !
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/09/190209062649395762.png[/img]
La villa d'une Alekane blanche cernée par des manifestants[/center]
Pas une semaine se passe sans qu'un fait divers sanglant vienne troubler le manège médiatique de l'Algarbe-du-Sud. Et on ne peut pas dire que les consignes données par les autorités vont dans le sens de consacrer le moins de publicité à ces actes ; au contraire, dans une passion morbide, la petite bourgeoisie urbaine des grands quartiers blancs se délecte de ces histoires macabres de meurtres inter-ethniques, de course poursuite à fin tragique entre policiers et petits gangsters mineurs, d'un patron passé à tabac ou d'un tir de roquette depuis un Bantoustan sur une banlieue pavillonnaire mixte.
Alors que les grands ennemis d'hier, Txile, Amarantie et autres puissances "occidentales" préfèrent désormais ignorer la troublante Aleka, les grands alliés traditionnels et les petits nouveaux au râtelier des bienséances du Commonwealth préfèrent se taire plutôt que critiquer, dans un sens ou dans un autre, la gestion et la politique raciales de l'Algarbe-du-Sud - qui va bien plus loin qu'une consigne administrative, mais a pris une telle ampleur qu'elle est aujourd'hui d'ordre culturel, anthropologique - et le pouvoir l'a bien compris.
Bien naïf celui qui voudrait mettre un terme aux tensions entre Noirs et Blancs en Algarbe-du-Sud. Très naïf, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=346201#p346201]ceux qui voulaient voire dans l'union des mouvements anti-apartheid[/url] l'annonce d'une sortie pacifique et démocratique du bourbier ethnique alekan. Cette brillante union sacrée aura été aussi novatrice qu'éphémère. On avait cru la critique de l'Aleka blanche enfin contenue dans un discours aux violences simplement verbales, dans les faits la direction interne du Workers Action Front, peut-être sous l'influence de puissances communistes étrangères, est retombé très vite dans la lutte armée et son imaginaire. Trop vite, en réalité, pour que ce soit crédible, sans que n'aient joué des influenceurs internes qui avaient intérêt à préférer les effusions de sang que les longues réunions de conciliation.
Car le retour des roquettes, des explosions, et la poursuite des centaines de feuilletons à succès que constituent les rubriques faits divers, profitent avant tout au régime de l'Algarbe-du-Sud, qui découpe symboliquement le territoire entre zones blanches et noires, mais dans les faits pratique assidument l'encouragement au mélange des communautés... pour créer plus de situations de tensions, rogner sur les libertés publiques, inciter à la haine des Noirs contre les Blancs, et des Blancs contre les Noirs. Florian de Klerk adore ça, car il sait que plus le pays va mal, plus son gouvernement va bien.
Et la Britonnie se tait. Et les "peuples amis" qui la servent en Janubie ou en Olgarie, pas toujours connus pour leur généalogie nord-dytolienne, se gardent bien d'émettre une critique.
La mère de famille blanche effrayée par la troupe coléreuse, hurlante et baveuse, est maintenue comme l'essence de l'Aleka, et du Commonwealth - le jeune Noir ratonné par des policiers éméchés est le nouveau Christ de la grandeur de l'UPO, il donne sa vie pour que vive le Commonwealth, dans son immobile puissance, dans sa gloire de tous les instants, inébranlable, comme figé dans un instant qui ne passe pas. La plus grande crainte de Lanfair, son plus grand cauchemar, serait qu'un jour ses problèmes structurels prennent fin : car cela voudrait dire que cet empire se déstructure. Surtout, que personne ne réfléchisse !
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Arios
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
30/04/2038[/center]
Le Ministère de la Défense retient 24 sites pour la mise au norme d'abris sous-marins
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/10/190210110454402631.png[/img]
Abri sous-marin de Berda, au sud de Duzzo, prochainement agrandi[/center]
C'est un sujet un peu technique qui s'est invité dans le débat public après qu'un porte-parole de la FIDES ait laissé échappé lors d'un entretien à un journal alekan que la Ligue de Lébira n'inspirait plus autant la confiance qu'auparavant, à cause des risques militaires pesant sur elle et de sous-investissements qu'elle ne faisait pas l'effort de combler, année après année. Alors qu'en 2038, l'État prévoyait la rénovation de deux abri sous-marins aliléens datant de la Grande Guerre afin qu'ils puissent accueillir sans risques les submersibles modernes détenus par la Ligue, qui mouillent en Nazalie habituellement, le plan du Ministère de la Défense a dû être considérablement revu à la hausse à la demande d'un Président du Conseil ayant décidé de prendre le problème des lacunes de la défense à bras le corps.
Les Abri sous-marins, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347720#p347720]la Ligue de Lébira sait les construire[/url]. C'était déjà la spécialité des Arovaques avant et pendant la Grande Guerre ; mais la filière, sous la Ligue de Montalvo et jusqu'à aujourd'hui, a su se maintenir et se perfectionner pour s'adapter à l'armement moderne, et à des surfaces géologiques différentes et moins faciles à travailler. Il existe dans la Ligue aujourd'hui plus de 60 abri à sous-marins, dont seulement 35 sont creusés dans le relief. Il y en a encore 8 en activité, dont 6 capables d'accueillir des submersibles modernes. Le Ministère de la Défense a été invité à superviser la rénovation de 24 abris vieillissant, dont 17 nécessiteront des travaux de creusement de la roche pour agrandissements, et 7 une simple installation d'infrastructures électroniques aux normes.
Les îles Paomèches en Illythie devraient accueillir quant à elle 3 nouveaux abris d'ici 2040. Dans son timide effort de ré-armement, la Ligue de Lébira, classée deuxième pays au monde dépensant le moins pour ses armées, rencontrera assez vite la contrainte budgétaire tandis que la dette du pays avoisine toujours les 100% du PIB, que la modernisation de l'Illythie coûte beaucoup d'argent, que les projets scientifiques s'accumulent notamment au nom d'une amitié retrouvée avec certains alliés. Mais à cette critique, le Palazzo répond que le monde s'est durci et se trouve plus menaçant qu'hier. Pas sûr qu'à préparer la guerre, on ne la fasse pas venir plus tôt que prévue.
30/04/2038[/center]
Le Ministère de la Défense retient 24 sites pour la mise au norme d'abris sous-marins
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/10/190210110454402631.png[/img]
Abri sous-marin de Berda, au sud de Duzzo, prochainement agrandi[/center]
C'est un sujet un peu technique qui s'est invité dans le débat public après qu'un porte-parole de la FIDES ait laissé échappé lors d'un entretien à un journal alekan que la Ligue de Lébira n'inspirait plus autant la confiance qu'auparavant, à cause des risques militaires pesant sur elle et de sous-investissements qu'elle ne faisait pas l'effort de combler, année après année. Alors qu'en 2038, l'État prévoyait la rénovation de deux abri sous-marins aliléens datant de la Grande Guerre afin qu'ils puissent accueillir sans risques les submersibles modernes détenus par la Ligue, qui mouillent en Nazalie habituellement, le plan du Ministère de la Défense a dû être considérablement revu à la hausse à la demande d'un Président du Conseil ayant décidé de prendre le problème des lacunes de la défense à bras le corps.
Les Abri sous-marins, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347720#p347720]la Ligue de Lébira sait les construire[/url]. C'était déjà la spécialité des Arovaques avant et pendant la Grande Guerre ; mais la filière, sous la Ligue de Montalvo et jusqu'à aujourd'hui, a su se maintenir et se perfectionner pour s'adapter à l'armement moderne, et à des surfaces géologiques différentes et moins faciles à travailler. Il existe dans la Ligue aujourd'hui plus de 60 abri à sous-marins, dont seulement 35 sont creusés dans le relief. Il y en a encore 8 en activité, dont 6 capables d'accueillir des submersibles modernes. Le Ministère de la Défense a été invité à superviser la rénovation de 24 abris vieillissant, dont 17 nécessiteront des travaux de creusement de la roche pour agrandissements, et 7 une simple installation d'infrastructures électroniques aux normes.
Les îles Paomèches en Illythie devraient accueillir quant à elle 3 nouveaux abris d'ici 2040. Dans son timide effort de ré-armement, la Ligue de Lébira, classée deuxième pays au monde dépensant le moins pour ses armées, rencontrera assez vite la contrainte budgétaire tandis que la dette du pays avoisine toujours les 100% du PIB, que la modernisation de l'Illythie coûte beaucoup d'argent, que les projets scientifiques s'accumulent notamment au nom d'une amitié retrouvée avec certains alliés. Mais à cette critique, le Palazzo répond que le monde s'est durci et se trouve plus menaçant qu'hier. Pas sûr qu'à préparer la guerre, on ne la fasse pas venir plus tôt que prévue.
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Arios
[right]15 mars 2038
Stampato a Atomia[/right]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314122120747710.png[/img][/center]
La Hathosorie se félicite : "Dix-huit chefs de tribus acceptent de laisser leurs femmes se faire inséminer"
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/10/190210112644742784.png[/img][/center]
Talkies-walkies, médicaments pour leurs animaux, chaussures neuves, nouveaux puits... rien n'a été trop beau pour les convaincre. Dix-huit chefs de tribus ont été réunis à Tobisote, mercredi dernier, par le Gouverneur de la région, qui les a reçu au siège administratif ainsi que dans les bureaux du nouveau technopôle de génétique, pour signer un accord historique entre eux. La Hathosorie, toujours lancée dans son programme sanitaire d'hybridation des populations, s'est engagée à livrer plus de 2 millions de Lires de matériel à une petite vingtaine de tribus nomades, dont des vivres et des construction de points d'accès à l'eau, contre leur soumission à un programme d'insémination en faveur des populations du désert hathosorien.
Sur les quelques 1200 personnes ressortissantes de ces chefferies, on dénombre près de 900 femmes, beaucoup d'hommes ayant été tués dans les conflits entre tribus, ou simplement à la naissance. Des équipes médicales de Tobisote, qui profite désormais des aides propres à toute région lébirienne, se rendront donc dans la Plaine désertique d'Apopi, établir des hôpitaux de campagne dans lesquels environ 800 femmes seront inséminées sur un an et demi, afin qu'elles donnent naissance à des enfants plus proches du rameau illythe que ne le sont pour l'instant ces populations nomades, trop proches des Subalgarbiens au goût des autorités régionales.
A l'échelle de la Ligue, les critiques ne manquent pas. De nombreuses associations religieuses, ou mouvements laïcs humanistes, critiquent une vision de l'humain ainsi abaissé à sa réalité biologique. Des associations hygiénistes ou physiocratiques adverses du parti du Gouverneur Aidare Gazzale, Igiene e Salute, voient dans cette politique d'hybridation qui n'en est pas à ses débuts, une "erreur tactique historique", arguant que les enfants à naître ne seraient plus assez bien adaptés au milieu de vie de leur mère et causeraient petit à petit la perte des modes de vie et de la santé de ces populations du désert. D'autres redoutent que de nombreuses femmes, une fois les aides reçues, ne trouvent le moyen de se faire avorter, ou ne prennent pas soin de cet enfant n'étant pas de la lignée des hommes habituels choisis par les femmes.
Le contrat entre les chefs de tribus et le Gouvernorat mentionnent la nécessité de parvenir à un certain taux de réussite plancher des grossesses, et de prendre un soin absolu des enfants à naître - plus encore que ce qui se passe dans le fonctionnement naturel de ces ethnies, à savoir une sélection matérielle poussée à la naissance concernant les mâles, sur des critères physiques ou superstitieux. Tobisote de son côté a assuré les chefs de tribus que les enfants seraient de "très bonne constitution" et "d'authentique rameau illythe" - du moins pour la partie venant des "pères".
Stampato a Atomia[/right]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314122120747710.png[/img][/center]
La Hathosorie se félicite : "Dix-huit chefs de tribus acceptent de laisser leurs femmes se faire inséminer"
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Talkies-walkies, médicaments pour leurs animaux, chaussures neuves, nouveaux puits... rien n'a été trop beau pour les convaincre. Dix-huit chefs de tribus ont été réunis à Tobisote, mercredi dernier, par le Gouverneur de la région, qui les a reçu au siège administratif ainsi que dans les bureaux du nouveau technopôle de génétique, pour signer un accord historique entre eux. La Hathosorie, toujours lancée dans son programme sanitaire d'hybridation des populations, s'est engagée à livrer plus de 2 millions de Lires de matériel à une petite vingtaine de tribus nomades, dont des vivres et des construction de points d'accès à l'eau, contre leur soumission à un programme d'insémination en faveur des populations du désert hathosorien.
Sur les quelques 1200 personnes ressortissantes de ces chefferies, on dénombre près de 900 femmes, beaucoup d'hommes ayant été tués dans les conflits entre tribus, ou simplement à la naissance. Des équipes médicales de Tobisote, qui profite désormais des aides propres à toute région lébirienne, se rendront donc dans la Plaine désertique d'Apopi, établir des hôpitaux de campagne dans lesquels environ 800 femmes seront inséminées sur un an et demi, afin qu'elles donnent naissance à des enfants plus proches du rameau illythe que ne le sont pour l'instant ces populations nomades, trop proches des Subalgarbiens au goût des autorités régionales.
A l'échelle de la Ligue, les critiques ne manquent pas. De nombreuses associations religieuses, ou mouvements laïcs humanistes, critiquent une vision de l'humain ainsi abaissé à sa réalité biologique. Des associations hygiénistes ou physiocratiques adverses du parti du Gouverneur Aidare Gazzale, Igiene e Salute, voient dans cette politique d'hybridation qui n'en est pas à ses débuts, une "erreur tactique historique", arguant que les enfants à naître ne seraient plus assez bien adaptés au milieu de vie de leur mère et causeraient petit à petit la perte des modes de vie et de la santé de ces populations du désert. D'autres redoutent que de nombreuses femmes, une fois les aides reçues, ne trouvent le moyen de se faire avorter, ou ne prennent pas soin de cet enfant n'étant pas de la lignée des hommes habituels choisis par les femmes.
Le contrat entre les chefs de tribus et le Gouvernorat mentionnent la nécessité de parvenir à un certain taux de réussite plancher des grossesses, et de prendre un soin absolu des enfants à naître - plus encore que ce qui se passe dans le fonctionnement naturel de ces ethnies, à savoir une sélection matérielle poussée à la naissance concernant les mâles, sur des critères physiques ou superstitieux. Tobisote de son côté a assuré les chefs de tribus que les enfants seraient de "très bonne constitution" et "d'authentique rameau illythe" - du moins pour la partie venant des "pères".