Presse générale et provinciale
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
21 mars 2038[/center]
[center]Il y a désormais moins de deux retraités pour un enfant dans la Ligue[/center]
[center][img]http://detiklife.com/wp-content/uploads/2016/03/Arti-Nama-Azraq.jpg[/img]
Grâce à l'Illythie pour beaucoup, la démographie lébirienne rebondit[/center]
Le nombre des plus de 70 ans dans la Ligue a dépassé la barre symbolique des 4 millions de personnes en 2037. Mais dans le même temps sur un an, le nombre d'enfants de 0 à 20 ans est passé de 2,22 millions à 2,37. Si avec l'Illythie, la Ligue avait gagné plus d'un million d'enfants dans sa démographie, le nombre de retraités illythes n'était que de quelques 120 000 personnes, tandis que la Ligue de Montalvo apportait déjà 3,8 millions de retraités à la démographie générale de la nouvelle Ligue.
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/27/190127114256317182.png[/img]
La fin du recensement de la population civique d'Illythie a permis de confirmer en 2037 la tendance observée dès 2036. Il est désormais sûr que le nombre de retraités pour un enfant dans la Ligue de Lébira se situe en-dessous de 2, malgré les progrès de la médicalisation et de son accessibilité - de nombreux retraités n'hésitant plus à déménager pour se rapprocher des services et des soins, aussi bien en Cérulée qu'en Illythie où les villages perdent continuellement en habitants, en âge capable comme séniors suivant leurs enfants vers les villes du Delta du Naos.
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347035#p347035]En 2037, la Ligue de Lébira a enregistré 246 500 naissances[/url], sans compter les naissances dans les couches apatrides de la population résidente. Les démographes semblent avoir repéré une tendance à un "micro-babyboom" chez les Illythes, et isolé trois explications à ce phénomène : la facilitation de l'émigration vers la Cérulée incitant à la natalité en Illythie comme chez les "expatriés" illythes, la réaction à la peur d'une perte de la majorité copte dans la Province, les perspectives de développement économique assez inédites qui font que [url=https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/02/190102120240922246.png]l'Illythie compte désormais plus que l'Alilée dans le PIB lébirien[/url].
Le nombre de retraités, en hausse depuis 2035, devrait continuer d'augmenter à mesure que la meilleure prise en charge des séniors se répand à l'Illythie, et surtout sous l'effet de l'arrivée à l'âge de la retraite du gros du corps social, les cinquantenaires et soixantenaires du début des années 2030. En 2030, les classes les plus nombreuses étaient les 70-80 ans, dont beaucoup sont décédés depuis (le recul sanitaire lié à la crise économique n'y étant pas pour rien), suivis de près par leurs cadets tandis que les vingtenaires et trentenaires étaient près de moitié moins nombreux. Ces derniers devraient être aujourd'hui à la source de l'économie, mais le renouvellement des générations dans les entreprises est un autre problème, et d'ici dix ans on pourrait compter en plus des difficultés de transmission de savoir-faire, un manque de bras terrible pour soutenir le vieillissement de la population... les enfants d'aujourd'hui n'y règleront pas grand chose.
21 mars 2038[/center]
[center]Il y a désormais moins de deux retraités pour un enfant dans la Ligue[/center]
[center][img]http://detiklife.com/wp-content/uploads/2016/03/Arti-Nama-Azraq.jpg[/img]
Grâce à l'Illythie pour beaucoup, la démographie lébirienne rebondit[/center]
Le nombre des plus de 70 ans dans la Ligue a dépassé la barre symbolique des 4 millions de personnes en 2037. Mais dans le même temps sur un an, le nombre d'enfants de 0 à 20 ans est passé de 2,22 millions à 2,37. Si avec l'Illythie, la Ligue avait gagné plus d'un million d'enfants dans sa démographie, le nombre de retraités illythes n'était que de quelques 120 000 personnes, tandis que la Ligue de Montalvo apportait déjà 3,8 millions de retraités à la démographie générale de la nouvelle Ligue.
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/27/190127114256317182.png[/img]
La fin du recensement de la population civique d'Illythie a permis de confirmer en 2037 la tendance observée dès 2036. Il est désormais sûr que le nombre de retraités pour un enfant dans la Ligue de Lébira se situe en-dessous de 2, malgré les progrès de la médicalisation et de son accessibilité - de nombreux retraités n'hésitant plus à déménager pour se rapprocher des services et des soins, aussi bien en Cérulée qu'en Illythie où les villages perdent continuellement en habitants, en âge capable comme séniors suivant leurs enfants vers les villes du Delta du Naos.
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347035#p347035]En 2037, la Ligue de Lébira a enregistré 246 500 naissances[/url], sans compter les naissances dans les couches apatrides de la population résidente. Les démographes semblent avoir repéré une tendance à un "micro-babyboom" chez les Illythes, et isolé trois explications à ce phénomène : la facilitation de l'émigration vers la Cérulée incitant à la natalité en Illythie comme chez les "expatriés" illythes, la réaction à la peur d'une perte de la majorité copte dans la Province, les perspectives de développement économique assez inédites qui font que [url=https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/02/190102120240922246.png]l'Illythie compte désormais plus que l'Alilée dans le PIB lébirien[/url].
Le nombre de retraités, en hausse depuis 2035, devrait continuer d'augmenter à mesure que la meilleure prise en charge des séniors se répand à l'Illythie, et surtout sous l'effet de l'arrivée à l'âge de la retraite du gros du corps social, les cinquantenaires et soixantenaires du début des années 2030. En 2030, les classes les plus nombreuses étaient les 70-80 ans, dont beaucoup sont décédés depuis (le recul sanitaire lié à la crise économique n'y étant pas pour rien), suivis de près par leurs cadets tandis que les vingtenaires et trentenaires étaient près de moitié moins nombreux. Ces derniers devraient être aujourd'hui à la source de l'économie, mais le renouvellement des générations dans les entreprises est un autre problème, et d'ici dix ans on pourrait compter en plus des difficultés de transmission de savoir-faire, un manque de bras terrible pour soutenir le vieillissement de la population... les enfants d'aujourd'hui n'y règleront pas grand chose.
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Arios
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18 mars 2038[/center]
[center]Pétrole : le jour le plus long du MIP[/center]
Au lendemain de l'annonce [url=]du Traité quadripartite d'entente pétrolière[/url] entre les Lorthon, le Lagac'hann, l'Ennis et le Commonwealth, la Bourse de Cartagina a dévissé tout au long de la matinée pour perdre près de 19% de sa valeur aux alentours de midi.
Il faut revenir quelques jours en arrière pour comprendre la décision qui a été prise par les quatre supposés partenaires de la Ligue de Lébira au sein de l'Union Douanière, dont les discussions patinent depuis les événements du début du mois. Après le refus de la Présidente Victoria Sutherlainn de laisser le temps nécessaire aux discussions pour aboutir à une décision collégiale, en mobilisant l'article 4 de la Charte lui permettant de déclarer unilatéralement la rétrogradation du Royaume-Uni de Britonnie au rang de Partenaire, lui imposant des droits de douanes, et par conséquent la mobilisation de l'article 5 par Cartagina, soit le dépôt d'une motion de contestation annulant cette décision, les échanges se sont comme terminés au sein de la Commission, dont la réunion est devenue difficile dans les jours d'après Sommet de Cartagina.
Dans le même temps, à l'initiative de la Litavie, aidée par une Valdaquie lui soufflant dans le derrière des ailes pour l'inciter à dire n'importe-quoi (comme accuser Lébira d'être une tyrannie car elle appréhende des citoyens étrangers suspectés d'espionnage... pour en relâcher certains, et sans vouloir communiquer à la Litavie, soutien officiel de l'indépendance de l'Arovaquie, les étapes de l'enquête), Cartagina est sous le feu de nombreuses critiques émanant de pays dont les gouvernements n'ont pas, pour le moment, briller sur le tableau de l'honnêteté intellectuelle et de la réussite économique.
Il semblerait que l'action pétrolière soit un coup, sinon préparé, du moins couvert par les îles Lorthon, engagée dans une vengeance sans raison contre la Ligue de Lébira, qui a eu le toupet de protéger le Royaume-Uni de Britonnie et de réclamer un maintien des discussions dans l'objectif de trouver une issue commune au problème d'application des tarifs de la Charte, malgré l'UPO.
Heureusement, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=347070#p347070]devant la panique générale dans la Ligue, le Commonwealth a tenu à corriger sa position[/url], incomprise et manipulée lors des négociations par tout ou partie des autres signataires. Non, le tarif de vente de 120% des prix du marché ne s'appliquera évidemment pas à la Ligue de Lébira, membre de l'Union Douanière. Le MIP a finalement terminé sa journée à +0,20%, mais Cartagina n'en restera pas là : des comptes seront demandés aux différentes chancelleries sur le manque de diplomatie dont elles ont fait preuve et sur la pertinence de maintien dans l'Union Douanière d'États, en période d'essai ou non, s'essayant à ce genre d'exercice.
18 mars 2038[/center]
[center]Pétrole : le jour le plus long du MIP[/center]
Au lendemain de l'annonce [url=]du Traité quadripartite d'entente pétrolière[/url] entre les Lorthon, le Lagac'hann, l'Ennis et le Commonwealth, la Bourse de Cartagina a dévissé tout au long de la matinée pour perdre près de 19% de sa valeur aux alentours de midi.
Il faut revenir quelques jours en arrière pour comprendre la décision qui a été prise par les quatre supposés partenaires de la Ligue de Lébira au sein de l'Union Douanière, dont les discussions patinent depuis les événements du début du mois. Après le refus de la Présidente Victoria Sutherlainn de laisser le temps nécessaire aux discussions pour aboutir à une décision collégiale, en mobilisant l'article 4 de la Charte lui permettant de déclarer unilatéralement la rétrogradation du Royaume-Uni de Britonnie au rang de Partenaire, lui imposant des droits de douanes, et par conséquent la mobilisation de l'article 5 par Cartagina, soit le dépôt d'une motion de contestation annulant cette décision, les échanges se sont comme terminés au sein de la Commission, dont la réunion est devenue difficile dans les jours d'après Sommet de Cartagina.
Dans le même temps, à l'initiative de la Litavie, aidée par une Valdaquie lui soufflant dans le derrière des ailes pour l'inciter à dire n'importe-quoi (comme accuser Lébira d'être une tyrannie car elle appréhende des citoyens étrangers suspectés d'espionnage... pour en relâcher certains, et sans vouloir communiquer à la Litavie, soutien officiel de l'indépendance de l'Arovaquie, les étapes de l'enquête), Cartagina est sous le feu de nombreuses critiques émanant de pays dont les gouvernements n'ont pas, pour le moment, briller sur le tableau de l'honnêteté intellectuelle et de la réussite économique.
Il semblerait que l'action pétrolière soit un coup, sinon préparé, du moins couvert par les îles Lorthon, engagée dans une vengeance sans raison contre la Ligue de Lébira, qui a eu le toupet de protéger le Royaume-Uni de Britonnie et de réclamer un maintien des discussions dans l'objectif de trouver une issue commune au problème d'application des tarifs de la Charte, malgré l'UPO.
Heureusement, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=347070#p347070]devant la panique générale dans la Ligue, le Commonwealth a tenu à corriger sa position[/url], incomprise et manipulée lors des négociations par tout ou partie des autres signataires. Non, le tarif de vente de 120% des prix du marché ne s'appliquera évidemment pas à la Ligue de Lébira, membre de l'Union Douanière. Le MIP a finalement terminé sa journée à +0,20%, mais Cartagina n'en restera pas là : des comptes seront demandés aux différentes chancelleries sur le manque de diplomatie dont elles ont fait preuve et sur la pertinence de maintien dans l'Union Douanière d'États, en période d'essai ou non, s'essayant à ce genre d'exercice.
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Arios
22 mars 2038
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
"Nous ne voulons rien avoir à faire avec la crise instillée par Cartagina"
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/28/190128103136620980.png[/img]
La Présidente indépendantiste s'est prêtée au jeu du question-réponse[/center]
Vous avez tenu à privilégier la voie médiatique pour faire passer vos idées sur la crise actuelle. C'est vous-même qui parlez de crise. Pourquoi ?
Je pense que le temps n'est pas aux déclarations solennelles. Beaucoup confondent, ou veulent confondre, l'ordre et la gravité. Il faut faire un pas en arrière, dans la crise qui secoue le sud-est dytolien, et l'Arovaquie doit faire sa part. La voie journalistique me semblait davantage correspondre à ce besoin : faire redescendre la pression et communiquer aux citoyens, les rassurer sur le fait que l'Arovaquie n'avait rien à voir avec la crise actuelle. Nous ne sommes pas responsables. Ce sont Cartagina, Dalimar et Albarea les responsables. Faites vos affaires, cela ne nous regarde pas, essayez simplement de ne pas nous en faire payer le prix.
Vous accusez directement Dalimar aujourd'hui, alors qu'il y a quelques mois vous obteniez un soutien officiel concernant l'indépendance de l'Arovaquie, et une aide humaine comme matérielle pour mener à terme quelques projets qui vous sont chers dans la quête arovaque d'une forme d'indépendance. Est-ce un revirement ?
Si je dois assumer le mot revirement, je l'assumerai. Dalimar est allé loin, très loin dans sa virulence diplomatique contre Cartagina, l'a braquée, et cela ne nous a pas rendu service. Il est vrai que l'arrestation de 15 ressortissants litaviens sur le sol arovaque a envenimé les choses, mais encore une fois nous-mêmes n'avions aucun pouvoir décisionnaire là-dessus, et bien que nous soyons opposés à la tutelle de Cartagina, la Ligue de la Lébira est encore un pays avec des lois, des frontières, une souveraineté - c'est son droit d'arrêter des gens s'ils sont soupçonnés d'espionnage. Là où il faudrait plutôt creuser, c'est dans la législation très permissive - inexistante, à vrai dire - dont elle dote ses services secrets, libres de recourir à la torture, ou d'arrêter sans preuves. Je crois que ce n'est pas le cas dans l'affaire en cours, mais c'est en soit un problème.
Et donc poursuivriez-vous votre collaboration avec les experts litaviens ?
Si le nouveau gouvernement en Litavie le permet, oui, dans la limite du raisonnable, c'est à dire dans la limite de la Loi lébirienne. Il ne faudrait pas que mon gouvernement soit lui-même arrêté pour conspiration, je tiens à exercer le pouvoir dans les limites fixées par mon mandat, et m'appuyer sur ce mandat pour diriger l'Arovaquie vers une autonomie sans pareille, vers une "indépendance de fait" comme je l'ai proclamée le soir de mon élection. Cette crise ne facilite pas les choses.
Concrètement, quels sont vos pistes ? A l'image de ce que vos électeurs reprochaient à l'ancienne présidente, Addolorata Pozzi, vous êtes de plus en plus critiquée par vos plus fidèles soutiens d'hier, car les semaines et les mois passent mais aucune mesure concrète ne semble se dessiner pour arracher davantage d'autonomie à l'Arovaquie.
Nous travaillons sur le sujet monétaire et nous pensons que c'est la clef. Nous consultons. Nous réunissons les chefs d'entreprises attachés à plus de libertés dans le cadre d'une Arovaquie renforcée. Si eux nous soutiennent le jour où la monnaie alternative verra le jour, de fait cela constituera un pas de géant.
Au-delà du sujet monétaire, il y a le sujet budgétaire. Nous espérons que les élections présidentielles nazaliennes de septembre prochain conduiront à l'élection d'un Président favorable à la revue des règles budgétaires. Avant cela, en juin, l'échéance des régionales en Arovaquie doit nous permettre de conquérir les régions restantes : [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=314243#p314243]en 2033, dans un autre contexte et avec d'autres personnalités, nous avions conquis l'arrière-pays[/url], en Juin prochain il faudra prendre le sud, et les bastions sociaux-chrétiens des marges. Je suis convaincu que nous pouvons obtenir 6, voire 7 régions sur 8, en tous cas les rapports remontant du terrains me le laissent penser. Avec ce maillage territorial, nous aurions des leviers de pouvoir sans précédent, dans le domaine de l'éducation publique, et privée, des transports, de la gestion industrielle, nous pourrons inciter au travail, soulager les entreprises de la pression fiscale locale, soulager les ménages de cette pression, permettre la création d'emplois non-délocalisables, défendre nos valeurs et nos territoires... Cartagina ne s'est pas faite en un jour.
Selon vous, Cartagina est à l'origine de la crise, qu'elle aurait préméditée pour nuire au processus d'autonomisation de l'Arovaquie. Un commentaire ?
Oui, un commentaire, premièrement je n'ai pas parlé de préméditation, j'ai bien dit que Cartagina était à l'origine de la crise, notamment avec l'arrestation des ressortissants litaviens, et j'ai dit que cela lui permettait entre autres de nuire aux efforts d'Avanti Arovachia, notamment dans sa stratégie de diplomatie provinciale. Si cette crise n'était pas arrivée, j'aurais pu rencontrer un représentant du gouvernement de Valdaquie, comme je l'ai fait avec la Litavie, et nous aurions pu mettre sur pieds quelque chose, un partenariat régional. Aujourd'hui c'est impossible, car Cartagina a rompu ses relations diplomatiques avec ce pays, et toute relation diplomatique entre la Province et la Valdaquie serait considérée, et interprétée par l'opinion publique de la Ligue, comme un acte impardonnable, un acte sécessionniste. Je sais où est la ligne rouge et je ne veux pas jouer avec, car ce sont tous les efforts des indépendantistes qui seront remis en cause.
Concrètement, si demain l'Arovaquie est indépendante économiquement, ce qui est votre stratégie apparemment, comment fera-t'elle le pas supplémentaire ? elle n'a pas d'armée, elle n'a pas le contrôle des forces de police, elle n'a pas les moyens d'en acquérir, de dédommager la Ligue de Lébira... beaucoup commencent à dire que l'indépendance provoquerait un endettement sans fins, même si vous y arriviez.
Sur le point des forces de l'ordre, il va sans dire qu'en cas d'indépendance de l'Arovaquie, la décision souveraine des Arovaques obligera la Ligue de Lébira à lui restituer les moyens matériels d'assurer sa souveraineté. L'Arovaquie est un pays de 106 Milliards $ de PIB, elle a une force productrice qui compte pour 45 à 50% de la capacité de la Ligue de Lébira. Cartagina ne pourra rien imposer le jour où le peuple arovaque lui réclamera la part des moyens publics qui lui reviennent, notamment du point de vue de la défense.
Je crois que cela répond également à votre question sur le financement.
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
"Nous ne voulons rien avoir à faire avec la crise instillée par Cartagina"
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La Présidente indépendantiste s'est prêtée au jeu du question-réponse[/center]
Vous avez tenu à privilégier la voie médiatique pour faire passer vos idées sur la crise actuelle. C'est vous-même qui parlez de crise. Pourquoi ?
Je pense que le temps n'est pas aux déclarations solennelles. Beaucoup confondent, ou veulent confondre, l'ordre et la gravité. Il faut faire un pas en arrière, dans la crise qui secoue le sud-est dytolien, et l'Arovaquie doit faire sa part. La voie journalistique me semblait davantage correspondre à ce besoin : faire redescendre la pression et communiquer aux citoyens, les rassurer sur le fait que l'Arovaquie n'avait rien à voir avec la crise actuelle. Nous ne sommes pas responsables. Ce sont Cartagina, Dalimar et Albarea les responsables. Faites vos affaires, cela ne nous regarde pas, essayez simplement de ne pas nous en faire payer le prix.
Vous accusez directement Dalimar aujourd'hui, alors qu'il y a quelques mois vous obteniez un soutien officiel concernant l'indépendance de l'Arovaquie, et une aide humaine comme matérielle pour mener à terme quelques projets qui vous sont chers dans la quête arovaque d'une forme d'indépendance. Est-ce un revirement ?
Si je dois assumer le mot revirement, je l'assumerai. Dalimar est allé loin, très loin dans sa virulence diplomatique contre Cartagina, l'a braquée, et cela ne nous a pas rendu service. Il est vrai que l'arrestation de 15 ressortissants litaviens sur le sol arovaque a envenimé les choses, mais encore une fois nous-mêmes n'avions aucun pouvoir décisionnaire là-dessus, et bien que nous soyons opposés à la tutelle de Cartagina, la Ligue de la Lébira est encore un pays avec des lois, des frontières, une souveraineté - c'est son droit d'arrêter des gens s'ils sont soupçonnés d'espionnage. Là où il faudrait plutôt creuser, c'est dans la législation très permissive - inexistante, à vrai dire - dont elle dote ses services secrets, libres de recourir à la torture, ou d'arrêter sans preuves. Je crois que ce n'est pas le cas dans l'affaire en cours, mais c'est en soit un problème.
Et donc poursuivriez-vous votre collaboration avec les experts litaviens ?
Si le nouveau gouvernement en Litavie le permet, oui, dans la limite du raisonnable, c'est à dire dans la limite de la Loi lébirienne. Il ne faudrait pas que mon gouvernement soit lui-même arrêté pour conspiration, je tiens à exercer le pouvoir dans les limites fixées par mon mandat, et m'appuyer sur ce mandat pour diriger l'Arovaquie vers une autonomie sans pareille, vers une "indépendance de fait" comme je l'ai proclamée le soir de mon élection. Cette crise ne facilite pas les choses.
Concrètement, quels sont vos pistes ? A l'image de ce que vos électeurs reprochaient à l'ancienne présidente, Addolorata Pozzi, vous êtes de plus en plus critiquée par vos plus fidèles soutiens d'hier, car les semaines et les mois passent mais aucune mesure concrète ne semble se dessiner pour arracher davantage d'autonomie à l'Arovaquie.
Nous travaillons sur le sujet monétaire et nous pensons que c'est la clef. Nous consultons. Nous réunissons les chefs d'entreprises attachés à plus de libertés dans le cadre d'une Arovaquie renforcée. Si eux nous soutiennent le jour où la monnaie alternative verra le jour, de fait cela constituera un pas de géant.
Au-delà du sujet monétaire, il y a le sujet budgétaire. Nous espérons que les élections présidentielles nazaliennes de septembre prochain conduiront à l'élection d'un Président favorable à la revue des règles budgétaires. Avant cela, en juin, l'échéance des régionales en Arovaquie doit nous permettre de conquérir les régions restantes : [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=314243#p314243]en 2033, dans un autre contexte et avec d'autres personnalités, nous avions conquis l'arrière-pays[/url], en Juin prochain il faudra prendre le sud, et les bastions sociaux-chrétiens des marges. Je suis convaincu que nous pouvons obtenir 6, voire 7 régions sur 8, en tous cas les rapports remontant du terrains me le laissent penser. Avec ce maillage territorial, nous aurions des leviers de pouvoir sans précédent, dans le domaine de l'éducation publique, et privée, des transports, de la gestion industrielle, nous pourrons inciter au travail, soulager les entreprises de la pression fiscale locale, soulager les ménages de cette pression, permettre la création d'emplois non-délocalisables, défendre nos valeurs et nos territoires... Cartagina ne s'est pas faite en un jour.
Selon vous, Cartagina est à l'origine de la crise, qu'elle aurait préméditée pour nuire au processus d'autonomisation de l'Arovaquie. Un commentaire ?
Oui, un commentaire, premièrement je n'ai pas parlé de préméditation, j'ai bien dit que Cartagina était à l'origine de la crise, notamment avec l'arrestation des ressortissants litaviens, et j'ai dit que cela lui permettait entre autres de nuire aux efforts d'Avanti Arovachia, notamment dans sa stratégie de diplomatie provinciale. Si cette crise n'était pas arrivée, j'aurais pu rencontrer un représentant du gouvernement de Valdaquie, comme je l'ai fait avec la Litavie, et nous aurions pu mettre sur pieds quelque chose, un partenariat régional. Aujourd'hui c'est impossible, car Cartagina a rompu ses relations diplomatiques avec ce pays, et toute relation diplomatique entre la Province et la Valdaquie serait considérée, et interprétée par l'opinion publique de la Ligue, comme un acte impardonnable, un acte sécessionniste. Je sais où est la ligne rouge et je ne veux pas jouer avec, car ce sont tous les efforts des indépendantistes qui seront remis en cause.
Concrètement, si demain l'Arovaquie est indépendante économiquement, ce qui est votre stratégie apparemment, comment fera-t'elle le pas supplémentaire ? elle n'a pas d'armée, elle n'a pas le contrôle des forces de police, elle n'a pas les moyens d'en acquérir, de dédommager la Ligue de Lébira... beaucoup commencent à dire que l'indépendance provoquerait un endettement sans fins, même si vous y arriviez.
Sur le point des forces de l'ordre, il va sans dire qu'en cas d'indépendance de l'Arovaquie, la décision souveraine des Arovaques obligera la Ligue de Lébira à lui restituer les moyens matériels d'assurer sa souveraineté. L'Arovaquie est un pays de 106 Milliards $ de PIB, elle a une force productrice qui compte pour 45 à 50% de la capacité de la Ligue de Lébira. Cartagina ne pourra rien imposer le jour où le peuple arovaque lui réclamera la part des moyens publics qui lui reviennent, notamment du point de vue de la défense.
Je crois que cela répond également à votre question sur le financement.
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Arios
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31/03/2038[/center]
Impérialisme : la Ligue de Lébira financerait ses enfants depuis des décennies pour dominer les Valdaques
[center][img]http://www.cnt-so66.org/IMG/jpg/education_2017.jpg[/img]
Nouvelle affaire au mauvais moment pour Cartagina...[/center]
Dans le difficile contexte géopolitique de graves tensions entre la Valdaquie et la Ligue de Lébira, une nouvelle polémique enfle après les révélations d'un cabinet d'expertise litavien, indépendant. [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=346697#p346697]Après la prise de position de la Valdaquie[/url], Cartagina l'avait informé que les deux pays ne pouvaient plus travailler ensemble, apparemment vexée d'avoir été découverte dans son infâme plan d'arrestation de gens désireux de voler sur son sol des informations industrielles sensibles, ou d'espionner le personnel administratif. La région, désemparée devant les prétentions à l'auto-défense de cet État lébirien terroriste en devenir, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=346752#p346752]tentait finement de la menacer d'embargo[/url].
Un nouveau boulet est venu s'accrocher à la patte immonde de la bête lébirienne : depuis des décennies, elle financerait ses propres jeunes dans le seul but de les rendre meilleurs que les jeunes valdaques...
Inadmissible, pour beaucoup de commentateurs internes. Mais pas impossible. Dans sa grande honte, Cartagina s'est contentée de répondre pour le moment : "C'est pour le bien des enfants - pas du tout pour les utiliser". La stratégie du déni ne pourra pas éternellement tenir tant les preuves s'accumulent sur les intentions impérialistes de la Ligue de Lébira.
31/03/2038[/center]
Impérialisme : la Ligue de Lébira financerait ses enfants depuis des décennies pour dominer les Valdaques
[center][img]http://www.cnt-so66.org/IMG/jpg/education_2017.jpg[/img]
Nouvelle affaire au mauvais moment pour Cartagina...[/center]
Dans le difficile contexte géopolitique de graves tensions entre la Valdaquie et la Ligue de Lébira, une nouvelle polémique enfle après les révélations d'un cabinet d'expertise litavien, indépendant. [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=346697#p346697]Après la prise de position de la Valdaquie[/url], Cartagina l'avait informé que les deux pays ne pouvaient plus travailler ensemble, apparemment vexée d'avoir été découverte dans son infâme plan d'arrestation de gens désireux de voler sur son sol des informations industrielles sensibles, ou d'espionner le personnel administratif. La région, désemparée devant les prétentions à l'auto-défense de cet État lébirien terroriste en devenir, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=346752#p346752]tentait finement de la menacer d'embargo[/url].
Un nouveau boulet est venu s'accrocher à la patte immonde de la bête lébirienne : depuis des décennies, elle financerait ses propres jeunes dans le seul but de les rendre meilleurs que les jeunes valdaques...
- "Nous avons découvert des lignes suspectes au Budget lébirien. Cela parle de gros sous. Mais pas seulement : de très fortes sommes sont dépensées chaque années, et iraient directement au financement de centres spéciaux, appelés sobrement "écoles publiques", dans lesquels les enfants lébiriens, enrégimentés, apprennent les rudiments de ce que doit savoir un petit soldat capitaliste moderne : lire, écrire, compter, et même se comporter ; astuces et compétences, mélangées dans un cocktail explosif dont l'objectif ne fait pas de doute : rabaisser, et dominer à terme les petits Valdaques, mais plus largement les petits Litaviens et tous les enfants du sud-est dytolien, de la Dytolie, d'Algarbe aussi, et du monde entier." explique Vladoslav Mocovic, spécialiste défense litavien.
Inadmissible, pour beaucoup de commentateurs internes. Mais pas impossible. Dans sa grande honte, Cartagina s'est contentée de répondre pour le moment : "C'est pour le bien des enfants - pas du tout pour les utiliser". La stratégie du déni ne pourra pas éternellement tenir tant les preuves s'accumulent sur les intentions impérialistes de la Ligue de Lébira.
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Arios
31 mars 2038
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Six jours après son discours d'apaisement, Lazarevicio plaide pour une "Ligue balkanique"
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/31/190131073512379238.png[/img]
La Présidente indépendantiste veut soutenir une collaboration régionale[/center]
Bien qu'elle s'en était défendue devant la presse en fin de semaine dernière, Lena Lazarevicio a réitéré plus clairement sa théorie selon laquelle Cartagina est directement et volontairement à l'origine de la crise diplomatique dans le sud-est dytolien, avec l'objectif véritable d'empêcher l'Arovaquie de pouvoir s'appuyer sur la région pour gagner en autonomie et en viabilité sans dépendre des Mers et de la Ligue de Lébira. Lors d'une cérémonie d'hommage aux soldats lébiriens arovaques morts en Aminavie, la Présidente a voulu jouer sur la rhétorique pacifiste pour faire passer ses idées : partenariats et dialogue régionaux pour lutter contre les tensions diplomatiques, qui précèdent souvent selon elle les conflits armés.
Arguant du fait qu'à elles trois, les économies litavienne, arovaque et valdaque représentaient plus de 200 milliards $ de production, 250 milliards $ à y inclure l'île d'Alilée partagée entre Amarantins et Lébiriens, soit la principale force de Dytolie, et insistant sur la nouvelle décrédibilisation du bloc dytolien "occidental" dans sa reculade rocambolesque sur le monopole pétrolier, Lena Lazarevicio a tenu à opposer aux "disputes d'État à État" le "projet de développement des populations balkaniques" dans leur diversité. Mais la Présidente fait-elle autre chose que vendre du rêve ?
La Valdaquie a profité de la crise avec Cartagina, dépeinte comme l'ennemi numéro 1 du continent dytolien dans la rhétorique de plusieurs États ces derniers mois, pour vanter ses grandes liaisons terrestres des "nouvelles routes de la Soie", projet pour le moins hasardeux dans son obsession à faire fi des contraintes physiques, et étatiques dues à l'éloignement. La Litavie, en plein changement institutionnel, veut parier sur son développement à l'international tout en menant une véritable croisade diplomatique contre sa voisine lébirienne. Dans un sens, la proposition de la Présidente Lazarevicio pourrait constituer un électrochoc pour que les trois gouvernements reviennent à des considérations plus terre-à-terre, et des projets plus pragmatiques alors que les trois pays gagneraient en effet peut-être plus à travailler ensemble, qu'à se chercher des alliés théoriques à l'autre bout du continent ou du monde.
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Six jours après son discours d'apaisement, Lazarevicio plaide pour une "Ligue balkanique"
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La Présidente indépendantiste veut soutenir une collaboration régionale[/center]
Bien qu'elle s'en était défendue devant la presse en fin de semaine dernière, Lena Lazarevicio a réitéré plus clairement sa théorie selon laquelle Cartagina est directement et volontairement à l'origine de la crise diplomatique dans le sud-est dytolien, avec l'objectif véritable d'empêcher l'Arovaquie de pouvoir s'appuyer sur la région pour gagner en autonomie et en viabilité sans dépendre des Mers et de la Ligue de Lébira. Lors d'une cérémonie d'hommage aux soldats lébiriens arovaques morts en Aminavie, la Présidente a voulu jouer sur la rhétorique pacifiste pour faire passer ses idées : partenariats et dialogue régionaux pour lutter contre les tensions diplomatiques, qui précèdent souvent selon elle les conflits armés.
Arguant du fait qu'à elles trois, les économies litavienne, arovaque et valdaque représentaient plus de 200 milliards $ de production, 250 milliards $ à y inclure l'île d'Alilée partagée entre Amarantins et Lébiriens, soit la principale force de Dytolie, et insistant sur la nouvelle décrédibilisation du bloc dytolien "occidental" dans sa reculade rocambolesque sur le monopole pétrolier, Lena Lazarevicio a tenu à opposer aux "disputes d'État à État" le "projet de développement des populations balkaniques" dans leur diversité. Mais la Présidente fait-elle autre chose que vendre du rêve ?
La Valdaquie a profité de la crise avec Cartagina, dépeinte comme l'ennemi numéro 1 du continent dytolien dans la rhétorique de plusieurs États ces derniers mois, pour vanter ses grandes liaisons terrestres des "nouvelles routes de la Soie", projet pour le moins hasardeux dans son obsession à faire fi des contraintes physiques, et étatiques dues à l'éloignement. La Litavie, en plein changement institutionnel, veut parier sur son développement à l'international tout en menant une véritable croisade diplomatique contre sa voisine lébirienne. Dans un sens, la proposition de la Présidente Lazarevicio pourrait constituer un électrochoc pour que les trois gouvernements reviennent à des considérations plus terre-à-terre, et des projets plus pragmatiques alors que les trois pays gagneraient en effet peut-être plus à travailler ensemble, qu'à se chercher des alliés théoriques à l'autre bout du continent ou du monde.
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Arios
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2 avril 2038[/center]
[center]Où en est l'Union Douanière Occidentale ?[/center]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/01/190201095306221849.png[/img]
Un porte-container quitte Dovernico...[/center]
Pas contents les Lorthoniens : après l'échec de la Présidente de la Commission, Victoria Sutherlainn, à rétrograder unilatéralement le Royaume-Uni de Britonnie au rang de Partenaire, par la mobilisation de l'article 5 par le Commissaire lébirien à l'UDO qui a suspendu sa décision, après l'échec de leur alignement-vengeance tarifaire pétrolier belliqueux devant le détricotage organisé par le même Commonwealth, cheval de Troie prémédité ou catastrophiquement hasardeux, devant les condamnations lébiriennes mais pas seulement, les Lorthon [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347085#p347085]ont utilisé la manière forte[/url] pour exclure à nouveau Britonnie et Nunakya de toute politique douanière liée à l'UDO.
Comment ne pas y voir là-aussi une réaction à la sortie unilatérale du Commonwealth de l'accord pétrolier, auquel participaient également Lagac'hann et Ennis ?
Aujourd'hui, donc, l'UDO dispose toujours officiellement de trois membres pleins, et de deux "pays" en voie d'intégration sous le statut de partenaires. L'un de ces deux pays est une collectivité réunissant près de 600 communes lagaranes.
Dans les faits, les Lorthon ne reconnaissent plus l'un de ces trois membres comme participant de l'union douanière... ayant même organisé, toujours tout seuls et par voie exécutive propre, le retour au traitement des marchandises issues du Commonwealth comme des marchandises extérieures à l'Union, donc au-delà même du plan initial de Sutherlainn qui les voyait rétrograder au rang de marchandises tarifées sous statut partenaire.
La Ligue de Lébira a annoncé à l'Ennis et aux communes lagaranes, outrée que l'on puisse les confondre avec le Lagac'hann et la politique de cette lointaine Reine avec laquelle ils n'ont pas grand chose à voir selon eux ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347009#p347009]nationalisme bas-lagaran quand tu nous tiens ?[/url]), qu'elle bloquerait toute poursuite du processus d'adhésion ; cette dernière estimant que lorsque l'on complote à 4 contre 1 pour imposer au dernier un cinquième d'impôt supplémentaire sur le pétrole, cela n'est pas très corporate au sein d'une Union prétendument douanière.
Le Commonwealth, lui, continue comme depuis deux ans et demi d'importer ce qu'il veut du Mahajanubia, et désormais du Dahar karmal, et la crise lui permet de ne même plus réfléchir à la mise en place de la grille tarifaire de l'Union, de laquelle les Lorthon l'ont de toute façon exclu de fait après avoir échoué à l'exclure de jure.
Pendant ce temps-là, l'Ennis et les Lorthon [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347169#p347169]en reviennent à une conception nationale des échanges économiques[/url], et le Lagac'hann (qui n'a encore une fois rien à voir avec les 600 communes de la CICD, mais qui a quand même soutenu officiellement leur intégration à l'UDO) [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347092#p347092]rencontre la Valdaquie[/url], avec laquelle Cartagina a annoncé coupé les ponts le mois dernier, devant ses provocations.
L'Union Douanière Occidentale en est donc nulle part. Elle a été torpillée en plein vol, deux mois et demi à peine après l'intégration du Nunakya qui avait été vu comme une victoire consensuelle âprement disputée mais bien actée, sans que l'on comprenne encore très bien d'où venait le missile.
Des Lorthon ? atterrées d'avoir perdu un monopole pétrolier obsessionnel qu'elles tentèrent de recréer avec le Traité du mois de février ?
Du Lagac'hann ? qui s'était donné pour mission de défendre la Dytolie blanche et ne supporte pas qu'une ville italo-berbère y fasse sa Loi ?
Du Commonwealth ? diviser pour mieux régner, faire exploser une entente dytolienne pour continuer à sa satisfaire ses sponsors militaires janubiens ?
De l'Ennis ? tout sourire, faire revenir au bercail le partenaire naturel lorthonien ?
ou de Cartagina ?
2 avril 2038[/center]
[center]Où en est l'Union Douanière Occidentale ?[/center]
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Un porte-container quitte Dovernico...[/center]
Pas contents les Lorthoniens : après l'échec de la Présidente de la Commission, Victoria Sutherlainn, à rétrograder unilatéralement le Royaume-Uni de Britonnie au rang de Partenaire, par la mobilisation de l'article 5 par le Commissaire lébirien à l'UDO qui a suspendu sa décision, après l'échec de leur alignement-vengeance tarifaire pétrolier belliqueux devant le détricotage organisé par le même Commonwealth, cheval de Troie prémédité ou catastrophiquement hasardeux, devant les condamnations lébiriennes mais pas seulement, les Lorthon [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347085#p347085]ont utilisé la manière forte[/url] pour exclure à nouveau Britonnie et Nunakya de toute politique douanière liée à l'UDO.
Comment ne pas y voir là-aussi une réaction à la sortie unilatérale du Commonwealth de l'accord pétrolier, auquel participaient également Lagac'hann et Ennis ?
Aujourd'hui, donc, l'UDO dispose toujours officiellement de trois membres pleins, et de deux "pays" en voie d'intégration sous le statut de partenaires. L'un de ces deux pays est une collectivité réunissant près de 600 communes lagaranes.
Dans les faits, les Lorthon ne reconnaissent plus l'un de ces trois membres comme participant de l'union douanière... ayant même organisé, toujours tout seuls et par voie exécutive propre, le retour au traitement des marchandises issues du Commonwealth comme des marchandises extérieures à l'Union, donc au-delà même du plan initial de Sutherlainn qui les voyait rétrograder au rang de marchandises tarifées sous statut partenaire.
La Ligue de Lébira a annoncé à l'Ennis et aux communes lagaranes, outrée que l'on puisse les confondre avec le Lagac'hann et la politique de cette lointaine Reine avec laquelle ils n'ont pas grand chose à voir selon eux ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347009#p347009]nationalisme bas-lagaran quand tu nous tiens ?[/url]), qu'elle bloquerait toute poursuite du processus d'adhésion ; cette dernière estimant que lorsque l'on complote à 4 contre 1 pour imposer au dernier un cinquième d'impôt supplémentaire sur le pétrole, cela n'est pas très corporate au sein d'une Union prétendument douanière.
Le Commonwealth, lui, continue comme depuis deux ans et demi d'importer ce qu'il veut du Mahajanubia, et désormais du Dahar karmal, et la crise lui permet de ne même plus réfléchir à la mise en place de la grille tarifaire de l'Union, de laquelle les Lorthon l'ont de toute façon exclu de fait après avoir échoué à l'exclure de jure.
Pendant ce temps-là, l'Ennis et les Lorthon [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347169#p347169]en reviennent à une conception nationale des échanges économiques[/url], et le Lagac'hann (qui n'a encore une fois rien à voir avec les 600 communes de la CICD, mais qui a quand même soutenu officiellement leur intégration à l'UDO) [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347092#p347092]rencontre la Valdaquie[/url], avec laquelle Cartagina a annoncé coupé les ponts le mois dernier, devant ses provocations.
L'Union Douanière Occidentale en est donc nulle part. Elle a été torpillée en plein vol, deux mois et demi à peine après l'intégration du Nunakya qui avait été vu comme une victoire consensuelle âprement disputée mais bien actée, sans que l'on comprenne encore très bien d'où venait le missile.
Des Lorthon ? atterrées d'avoir perdu un monopole pétrolier obsessionnel qu'elles tentèrent de recréer avec le Traité du mois de février ?
Du Lagac'hann ? qui s'était donné pour mission de défendre la Dytolie blanche et ne supporte pas qu'une ville italo-berbère y fasse sa Loi ?
Du Commonwealth ? diviser pour mieux régner, faire exploser une entente dytolienne pour continuer à sa satisfaire ses sponsors militaires janubiens ?
De l'Ennis ? tout sourire, faire revenir au bercail le partenaire naturel lorthonien ?
ou de Cartagina ?
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Arios
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60ct ---------- 4/04/2038[/center]
Nazalie : inauguration de l'autoroute Lalima-Melolecco
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/02/1902020522544645.png[/img]
Une révolution dans les transports de Nazalie
Le projet aura coûté au final 3,2 milliards de Lires. [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=321202#p321202]Reliant la ville côtière de Melolecco à Lalima[/url], dans le pré-désert nazalien, il permet enfin la jonction de l'arrière-pays avec la côte nazalienne, et ce au niveau du sud de la Province. Bien que démarrés en 2032, les travaux sont vus par les autorités des Riaggiadi comme allant "dans le sens de l'Histoire", comprendre permettre une meilleure intégration des périphéries tout en participant au potentiel d'avenir de la Nazalie du sud, parent pauvre de la Ligue, à mi-chemin entre la Cérulée, la Province d'Illythie et les importantes influences italiques dans divers territoires d'Algarbe centrale.
C'est donc par Melolecco, ville industrielle, que la Région Lasahari est pour la première fois reliée au réseau autoroutier. On aurait pu imaginer une liaison Sidiamora-Lalima, qui aurait mis Cartagina à quatre heures de la capitale régionale Lalima. Mais c'est finalement à 3 heures de Melolecco que s'installe désormais la "cité du désert". Passant par Bumerdi, la liaison autoroutière contourne le relief remarquable du Plateau d'Aciaba, effectuant également un détour par la petite ville d'Armedia, à proximité de l'Oasis de Giarani, le plus grand plan d'eau de Nazalie, comme la promesse d'une plus grande touristification de la région. Ce détour a été pensé comme pouvant permettre facilement par la suite Lalima à Duzzo en 2h30.
Depuis 2034, les Régions Riaggiadi et Lasahari sont administrées par l'Unione delle Città del Sud, formation en faveur de la décentralisation et hostile aux politiques de développement cartaginiennes autant qu'au libre-échange. Si l'autoroute Lalima-Melolecco semble aujourd'hui être un cadeau aux régions du Sud, il faut comprendre que l'approbation du projet date de bien avant le passage des Régions à l'UdCS. Chose sur laquelle ont insisté les représentants du gouvernement à l'inauguration, voulant bien chasser de la tête des gens l'idée selon laquelle l'UdCS est responsable de cette avancée que tous s'accordent à qualifier de "majeure" pour le sud de la Nazalie - bien qu'à ce stade, à l'exception de Lébira (technopole satellitaire et port en plein essor) et Bumerdi (très importantes réserves pétrolières), les villes du sud de la Nazalie aient peu d'atouts industriels.
L'autoroute Lalima-Melolecco favorisera la transition "redistributive" des richesses de production du Ciorco vers les Riaggiadi et le Lasahari.
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Nazalie : inauguration de l'autoroute Lalima-Melolecco
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Une révolution dans les transports de Nazalie
Le projet aura coûté au final 3,2 milliards de Lires. [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=321202#p321202]Reliant la ville côtière de Melolecco à Lalima[/url], dans le pré-désert nazalien, il permet enfin la jonction de l'arrière-pays avec la côte nazalienne, et ce au niveau du sud de la Province. Bien que démarrés en 2032, les travaux sont vus par les autorités des Riaggiadi comme allant "dans le sens de l'Histoire", comprendre permettre une meilleure intégration des périphéries tout en participant au potentiel d'avenir de la Nazalie du sud, parent pauvre de la Ligue, à mi-chemin entre la Cérulée, la Province d'Illythie et les importantes influences italiques dans divers territoires d'Algarbe centrale.
C'est donc par Melolecco, ville industrielle, que la Région Lasahari est pour la première fois reliée au réseau autoroutier. On aurait pu imaginer une liaison Sidiamora-Lalima, qui aurait mis Cartagina à quatre heures de la capitale régionale Lalima. Mais c'est finalement à 3 heures de Melolecco que s'installe désormais la "cité du désert". Passant par Bumerdi, la liaison autoroutière contourne le relief remarquable du Plateau d'Aciaba, effectuant également un détour par la petite ville d'Armedia, à proximité de l'Oasis de Giarani, le plus grand plan d'eau de Nazalie, comme la promesse d'une plus grande touristification de la région. Ce détour a été pensé comme pouvant permettre facilement par la suite Lalima à Duzzo en 2h30.
Depuis 2034, les Régions Riaggiadi et Lasahari sont administrées par l'Unione delle Città del Sud, formation en faveur de la décentralisation et hostile aux politiques de développement cartaginiennes autant qu'au libre-échange. Si l'autoroute Lalima-Melolecco semble aujourd'hui être un cadeau aux régions du Sud, il faut comprendre que l'approbation du projet date de bien avant le passage des Régions à l'UdCS. Chose sur laquelle ont insisté les représentants du gouvernement à l'inauguration, voulant bien chasser de la tête des gens l'idée selon laquelle l'UdCS est responsable de cette avancée que tous s'accordent à qualifier de "majeure" pour le sud de la Nazalie - bien qu'à ce stade, à l'exception de Lébira (technopole satellitaire et port en plein essor) et Bumerdi (très importantes réserves pétrolières), les villes du sud de la Nazalie aient peu d'atouts industriels.
L'autoroute Lalima-Melolecco favorisera la transition "redistributive" des richesses de production du Ciorco vers les Riaggiadi et le Lasahari.
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Arios
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[center]L'Esprit-Saint, le journal des Chrétiens et de toute l'Humanité. Édition en copte de Ⲡⲁⲣⲉⲙϩⲁⲧ 2038.[/center]
Le IVème Congrès Sioniste d'Algarbe ouvre ses portes à Cartomia
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/02/190202055749373634.png[/img]
Moscia Davatao, représentant de l'Association Sioniste d'Épibatie[/center]
Pour la première fois depuis longtemps, plusieurs associations de juifs non algarbiens, venues de Cérulée, ont accepté de répondre à l'appel des Juifs sionistes d'Algarbe pour participer à la quatrième édition du Congrès Sioniste d'Algarbe, qui ouvre ses portes à Cartomia ce vendredi. La ville, au sud de l'Illythie, a été choisie pour son rôle symbolique dans la mythologie juive : c'est là, à la confluence du Naos et de son principal affluent, que la prétendue douzième tribu d'Israël, qui serait à l'origine de la communauté juive épibate, aurait fait le choix de l'émigration vers le sud, pour fuir notamment la répression réactionnaire des autorités pharaoniques.
Les Juifs d'Alilée, avec l'Association Gisrali et le Temple Nomade Sioniste d'Iazzopoli, représentés par Messieurs Baramopolo et Samuele, mais aussi les Juifs d'Arovaquie, avec Monsieur Ciarinschi, représentant de la Synagogue de Dovernico, se retrouvent pour la première fois en vingt ans autour de la même table que les Juifs d'Illythie, aujourd'hui quasi-exclusivement d'origine épibate et représentés par [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=332099#p332099]M. Matta Difnao[/url], et les Juifs épibates, les plus nombreux, représentés principalement par l'Association Sioniste d'Épibatie.
La démocratisation de l'Illythie a rendu possible la tenue d'un Congrès dans les proportions annoncées. A l'époque de la monarchie absolue, copte et catholique, l'expression des juifs, sans être prohibée, était moins acceptée socialement. Aujourd'hui la Ligue de Lébira permet le cadre de cette expression, et les Juifs nazaliens, nombreux, constituant la plus importante communauté séfarade actuelle, avec leurs cousins santognais, participent avec enthousiasme à l'algarbianisation du débat sioniste. Mais le chemin vers un État indépendant, même en Algarbe, reste encore long.
[center]L'Esprit-Saint, le journal des Chrétiens et de toute l'Humanité. Édition en copte de Ⲡⲁⲣⲉⲙϩⲁⲧ 2038.[/center]
Le IVème Congrès Sioniste d'Algarbe ouvre ses portes à Cartomia
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Moscia Davatao, représentant de l'Association Sioniste d'Épibatie[/center]
Pour la première fois depuis longtemps, plusieurs associations de juifs non algarbiens, venues de Cérulée, ont accepté de répondre à l'appel des Juifs sionistes d'Algarbe pour participer à la quatrième édition du Congrès Sioniste d'Algarbe, qui ouvre ses portes à Cartomia ce vendredi. La ville, au sud de l'Illythie, a été choisie pour son rôle symbolique dans la mythologie juive : c'est là, à la confluence du Naos et de son principal affluent, que la prétendue douzième tribu d'Israël, qui serait à l'origine de la communauté juive épibate, aurait fait le choix de l'émigration vers le sud, pour fuir notamment la répression réactionnaire des autorités pharaoniques.
Les Juifs d'Alilée, avec l'Association Gisrali et le Temple Nomade Sioniste d'Iazzopoli, représentés par Messieurs Baramopolo et Samuele, mais aussi les Juifs d'Arovaquie, avec Monsieur Ciarinschi, représentant de la Synagogue de Dovernico, se retrouvent pour la première fois en vingt ans autour de la même table que les Juifs d'Illythie, aujourd'hui quasi-exclusivement d'origine épibate et représentés par [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=332099#p332099]M. Matta Difnao[/url], et les Juifs épibates, les plus nombreux, représentés principalement par l'Association Sioniste d'Épibatie.
- "Nous voulons donner le plus possible la parole aux autorités juives laïques, car le projet du peuple juif, dans sa grande diversité, demeure celui de la réunion et de la reconstruction du Temple, la reconstruction de notre pays, au sein de frontières souveraines, à Gerusalemme ou ailleurs dans un premier temps si ce n'est pas possible. Et nous pensons que la parole des laïques, car elle est plus pragmatique, est la plus à même de participer à la réussite de ce projet, à l'avancée sur la voie de la libération des Juifs du monde, aujourd'hui dispersés aux quatre vents et victimes de persécutions antisémites. Il est temps que le peuple juif mondial ramasse le glaive et la charrue qu'on a voulu lui retirer, lui interdire. Et cela, il le fera sûrement en Algarbe." explique le direteur de l'ASE.
La démocratisation de l'Illythie a rendu possible la tenue d'un Congrès dans les proportions annoncées. A l'époque de la monarchie absolue, copte et catholique, l'expression des juifs, sans être prohibée, était moins acceptée socialement. Aujourd'hui la Ligue de Lébira permet le cadre de cette expression, et les Juifs nazaliens, nombreux, constituant la plus importante communauté séfarade actuelle, avec leurs cousins santognais, participent avec enthousiasme à l'algarbianisation du débat sioniste. Mais le chemin vers un État indépendant, même en Algarbe, reste encore long.
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Arios
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8 avril 2038[/center]
[center]La Ligue de Lébira entre dans le camps des pays producteurs de missiles balistiques[/center]
[center][img]https://static.latribune.fr/full_width/814485/l-iran-annonce-avoir-reussi-un-essai-de-missile-balistique.jpg[/img]
Le premier test "officiel" de démonstration, dans le Désert du Criosfinge en Illythie[/center]
Aux côtés du Caeturia, du Txile, du Commonwealth, du Karmalistan, du Kaiyuan, du Lianwa, du Liang, du Sengaï, du Mahajanubia... et bien sûr de l'Aminavie, la Ligue de Lébira s'installe, reconnue désormais apte à produire des missiles balistiques à portée dite courte, c'est à dire d'un maximum d'environ 800 km. C'est un communiqué du Ministère de la Défense, commun avec l'Observatoire Technologique Mondial, qui nous en informe.
Cette découverte est le fruit de recherches de longue haleine, et surtout d'une certaine forme de collaboration internationale alors que les équipes lébiriennes ont été rejointes, dès 2036, par plusieurs professeurs étrangers, dont Abdalla Matteo Berudaodo, aminien naturalisé depuis lors, et Cristina Laccadalli, également d'origine aminienne, qui sont les deux principaux visages de ce succès pour la Ligue de Lébira.
Il n'existe donc aujourd'hui plus que trois pôles mondiaux producteurs de missiles balistiques, une arme qui a démontré son efficacité lors de la Guerre d'Aminavie : le pôle ventélien autour de l'Organisation de Coopération de Choenglung, le pôle olgaro-dorimarien autour de l'ODD, et le pôle occidental autour de l'alliance Commonwealth/UPO-Lébira, qui est pour le moins qu'on puisse dire pas encore remise en cause au vu des événements géopolitiques des dernières semaines.
Les Professeurs Berudaodo et Laccadalli ont co-publié un communiqué hier soir pour remercier l'ensemble de leurs équipes et des équipes lébiriennes, dont le bureau d'ingéniérie aéronavale de Bragopola en Arovaquie, et précisé que "la véritable avancée sera la maitrise de l'élaboration d'un carburant à fusée 100% lébirien", des recherches activement menées par plusieurs sites : Lébira, Bragopola, mais aussi Cartagina.
[center]La BdM stockera désormais ses données au Centro Zibibbo d'Épibatie[/center]
L'intégralité des données d'utilisateurs du moteur de recherche Zibibbo, et de ses filières dans le domaine du travail, des sites de rencontre, des applications de jeu ou de vie pratique, sont déjà en partie sauvegardées et stockées à Gighida, dans la capitale de l'Épibatie, du moins dans son nouveau quartier "numérique et technologique" qui est censé devenir la vitrine de la volonté d'ouverture et de développement promue par la famille impériale. Le début des transferts d'information dans les serveurs qui ne devaient alors être que la base d'un développement stratégique de la firme en Algarbe date de la Guerre d'Aminavie, et des menaces pesant sur l'infrastructure industrielle nazalienne, surtout après les premiers tirs de missiles contre plusieurs villes de la région Lasahari.
Désormais, c'est la Banca di Montefiori, filiale centrale, en fait la Banque centrale de la Ligue de Lébira, qui contrôle et émet la Lire électronique, qui sauvegardera ses données dans les fermes serveurs Zibibbo en Épibatie, juchées à 2 000 m d'altitude derrière le Massif de la Sagliana, en amont du fleuve Naos. Le Centro Zibibbo d'Épibatie a bien compris le potentiel "stratégique" qu'il propose aux clients dans la sauvegarde de données, un potentiel offert essentiellement par le relief et l'éloignement. Depuis la chute de l'Empire luciférien, l'Épibatie se vante d'être "l'endroit le plus sûr du monde", bien que malgré la rhétorique pacifique des autorités chrétiennes du pays, ces dernières n'arrivent pas tout à fait à contrôler les différentes factions du territoire, au-delà de leur zone de confort autour de la capitale Gighida, en amont et en aval sur Naos, du moins jusqu'aux zones majoritairement peuplées par les Illythes, autour de la ville d'Amosciderenat et dans une moindre mesure dès Aghgia.
D'après Zibibbo, dont l'autorité demeure en Nazalie, la révolution numérique permet désormais aux firmes détenant des données précieuses de passer outre les conditions normales d'accessibilité matérielle, pour privilégier l'isolement et par-là la sécurité :
8 avril 2038[/center]
[center]La Ligue de Lébira entre dans le camps des pays producteurs de missiles balistiques[/center]
[center][img]https://static.latribune.fr/full_width/814485/l-iran-annonce-avoir-reussi-un-essai-de-missile-balistique.jpg[/img]
Le premier test "officiel" de démonstration, dans le Désert du Criosfinge en Illythie[/center]
Aux côtés du Caeturia, du Txile, du Commonwealth, du Karmalistan, du Kaiyuan, du Lianwa, du Liang, du Sengaï, du Mahajanubia... et bien sûr de l'Aminavie, la Ligue de Lébira s'installe, reconnue désormais apte à produire des missiles balistiques à portée dite courte, c'est à dire d'un maximum d'environ 800 km. C'est un communiqué du Ministère de la Défense, commun avec l'Observatoire Technologique Mondial, qui nous en informe.
Cette découverte est le fruit de recherches de longue haleine, et surtout d'une certaine forme de collaboration internationale alors que les équipes lébiriennes ont été rejointes, dès 2036, par plusieurs professeurs étrangers, dont Abdalla Matteo Berudaodo, aminien naturalisé depuis lors, et Cristina Laccadalli, également d'origine aminienne, qui sont les deux principaux visages de ce succès pour la Ligue de Lébira.
Il n'existe donc aujourd'hui plus que trois pôles mondiaux producteurs de missiles balistiques, une arme qui a démontré son efficacité lors de la Guerre d'Aminavie : le pôle ventélien autour de l'Organisation de Coopération de Choenglung, le pôle olgaro-dorimarien autour de l'ODD, et le pôle occidental autour de l'alliance Commonwealth/UPO-Lébira, qui est pour le moins qu'on puisse dire pas encore remise en cause au vu des événements géopolitiques des dernières semaines.
Les Professeurs Berudaodo et Laccadalli ont co-publié un communiqué hier soir pour remercier l'ensemble de leurs équipes et des équipes lébiriennes, dont le bureau d'ingéniérie aéronavale de Bragopola en Arovaquie, et précisé que "la véritable avancée sera la maitrise de l'élaboration d'un carburant à fusée 100% lébirien", des recherches activement menées par plusieurs sites : Lébira, Bragopola, mais aussi Cartagina.
[center]La BdM stockera désormais ses données au Centro Zibibbo d'Épibatie[/center]
L'intégralité des données d'utilisateurs du moteur de recherche Zibibbo, et de ses filières dans le domaine du travail, des sites de rencontre, des applications de jeu ou de vie pratique, sont déjà en partie sauvegardées et stockées à Gighida, dans la capitale de l'Épibatie, du moins dans son nouveau quartier "numérique et technologique" qui est censé devenir la vitrine de la volonté d'ouverture et de développement promue par la famille impériale. Le début des transferts d'information dans les serveurs qui ne devaient alors être que la base d'un développement stratégique de la firme en Algarbe date de la Guerre d'Aminavie, et des menaces pesant sur l'infrastructure industrielle nazalienne, surtout après les premiers tirs de missiles contre plusieurs villes de la région Lasahari.
Désormais, c'est la Banca di Montefiori, filiale centrale, en fait la Banque centrale de la Ligue de Lébira, qui contrôle et émet la Lire électronique, qui sauvegardera ses données dans les fermes serveurs Zibibbo en Épibatie, juchées à 2 000 m d'altitude derrière le Massif de la Sagliana, en amont du fleuve Naos. Le Centro Zibibbo d'Épibatie a bien compris le potentiel "stratégique" qu'il propose aux clients dans la sauvegarde de données, un potentiel offert essentiellement par le relief et l'éloignement. Depuis la chute de l'Empire luciférien, l'Épibatie se vante d'être "l'endroit le plus sûr du monde", bien que malgré la rhétorique pacifique des autorités chrétiennes du pays, ces dernières n'arrivent pas tout à fait à contrôler les différentes factions du territoire, au-delà de leur zone de confort autour de la capitale Gighida, en amont et en aval sur Naos, du moins jusqu'aux zones majoritairement peuplées par les Illythes, autour de la ville d'Amosciderenat et dans une moindre mesure dès Aghgia.
D'après Zibibbo, dont l'autorité demeure en Nazalie, la révolution numérique permet désormais aux firmes détenant des données précieuses de passer outre les conditions normales d'accessibilité matérielle, pour privilégier l'isolement et par-là la sécurité :
- "Il vaut mieux avoir à faire à des milices sous-armées qui s'agitent dans la jungle à 100 ou 50 km des serveurs, plutôt qu'être situé sur un littoral fortement industrialisé, en plein cœur d'une région-monde comme la Cérulée, potentiellement du jour au lendemain face à une flotte ennemie qui veut vous détruire. Dans l'état actuel des choses, nous proposons un stockage de données parmi les plus sûrs du monde, dans la capitale de l'Épibatie, dont l'accessibilité ne se fait que par voie aérienne ou fluviale." explique Antonio Cesare, directeur de Zibibbo Algarbe. "Dans un continent plein d'avenir mais toujours handicapé par des luttes et des tensions politiques ou ethniques dignes du Moyen-âge occidental, le stockage de données doit être une valeur sûre au service du développement."
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Arios
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8/04/2038[/center]
Fulmizio se lance dans la recherche nucléaire
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/03/190203042058275208.png[/img]
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[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=329836#p329836]Le célèbre constructeur de satellites Fulmizio[/url], qui avait été un des premiers à parier sur la délocalisation vers le sud de la Nazalie au début de la décennie, a reconnu être le premier importateur d'uranium en provenance d'Algarbe centrale - non pour l'utiliser directement, mais bien pour donner aux scientifiques de ses nouveaux laboratoires à Lébira de quoi travailler. L'entreprise qui exporte ses satellites tout autour de la Cérulée et jusqu'au Kaiyuan est aujourd'hui le principal sponsor de la recherche nucléaire dans la Ligue de Lébira. Dans un pays dominé par l'énergie fossile du charbon, le domaine avait du mal à recevoir des financements et beaucoup de chercheurs passionnés allaient grossir les rangs des expatriés pour travailler sur le nucléaire dans d'autres pays plus à la pointe. Le géant des satellites espère faire revenir la matière grise pour appuyer son projet.
Mais les intérêts de Fulmizio pour le nucléaire ne sont évidemment pas gratuits. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=345877#p345877]Le monde se passionnant pour les énergies vertes[/url], Fulmizio espère demain compter parmi les fournisseurs potentiels de carburant à centrale nucléaire, uranium 235 essentiellement. Grâce aux contrats d'importation obtenus auprès [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=346325#p346325]du principal fournisseur algarbien, un consortium gallophone au sud du littoral d'Épibatie[/url], l'entreprise lébirienne jouit d'une matière première de qualité extraite à faible coûts.
L'entreprise spécialisée dans les satellites a également [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=347343#p347343]participé activement aux récents succès de l'industrie d'armement dans le domaine des missiles balistiques[/url], aux côtés de l'équipementier militaire Armini. Répondant toujours à sa stratégie d'économies d'échelles, elle espère être en mesure demain de produire également le combustible nécessaire au fonctionnement et à la fabrication des missiles balistiques, de plus en plus prisés par les pays investissant peu en matériel conventionnel mais soucieux d'une défense plus moderne, et plus fixe, de leur territoire.
8/04/2038[/center]
Fulmizio se lance dans la recherche nucléaire
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[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=329836#p329836]Le célèbre constructeur de satellites Fulmizio[/url], qui avait été un des premiers à parier sur la délocalisation vers le sud de la Nazalie au début de la décennie, a reconnu être le premier importateur d'uranium en provenance d'Algarbe centrale - non pour l'utiliser directement, mais bien pour donner aux scientifiques de ses nouveaux laboratoires à Lébira de quoi travailler. L'entreprise qui exporte ses satellites tout autour de la Cérulée et jusqu'au Kaiyuan est aujourd'hui le principal sponsor de la recherche nucléaire dans la Ligue de Lébira. Dans un pays dominé par l'énergie fossile du charbon, le domaine avait du mal à recevoir des financements et beaucoup de chercheurs passionnés allaient grossir les rangs des expatriés pour travailler sur le nucléaire dans d'autres pays plus à la pointe. Le géant des satellites espère faire revenir la matière grise pour appuyer son projet.
Mais les intérêts de Fulmizio pour le nucléaire ne sont évidemment pas gratuits. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=345877#p345877]Le monde se passionnant pour les énergies vertes[/url], Fulmizio espère demain compter parmi les fournisseurs potentiels de carburant à centrale nucléaire, uranium 235 essentiellement. Grâce aux contrats d'importation obtenus auprès [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=346325#p346325]du principal fournisseur algarbien, un consortium gallophone au sud du littoral d'Épibatie[/url], l'entreprise lébirienne jouit d'une matière première de qualité extraite à faible coûts.
L'entreprise spécialisée dans les satellites a également [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=347343#p347343]participé activement aux récents succès de l'industrie d'armement dans le domaine des missiles balistiques[/url], aux côtés de l'équipementier militaire Armini. Répondant toujours à sa stratégie d'économies d'échelles, elle espère être en mesure demain de produire également le combustible nécessaire au fonctionnement et à la fabrication des missiles balistiques, de plus en plus prisés par les pays investissant peu en matériel conventionnel mais soucieux d'une défense plus moderne, et plus fixe, de leur territoire.