Les élections anticipées, les prédictions
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[justify]Sur le plateau télévisé de «The political game», une émission d'analyses politiques sur une chaîne d'information en continu, les différents analystes politiques sont invités à analyser, débattre et discuter des différents sujets touchant l'actualité politique au Deseret. Après plusieurs mois de gouvernement déstabilisé par de nombreux scandales et polémiques dont il est incapable de se sortir, les rumeurs d’une loi spéciale déclenchant de facto des élections anticipées, une faille constitionnelle pour certains, se font de plus en plus persistantes. Autour d'une table ronde, trois individus s'y retrouvent, dont l'animateur. Ils discutent de l’éventualité d’un tel fait politique historique ainsi que de sa portée sur la scène nationale et internationale.
Donald McCarthy (animateur)
«Alors, si je vous écoute attentivement, croyez-vous qu’il y aura des élections anticipées pour la première fois de l’histoire du Deseret?»
Hector Green (député démocrate, 2026 à 2034)
«Je crois que oui. En fait, je crois que le gouverneur n’a plus d’autre choix. Il est `la croisée des chemins, le genre de croisée qui peut détruire une carrière autant qu’elle peut la détruire. Je n’imagine pas une seule seconde le gouverneur Jacobs cautionner l’immobilisme gouvernemental que nous sommes en train de subir. Pire, je crois qu’il percevra cette situation comme un reflet, à moins grande échelle j’entends, de la situation qu’a vécu le gouvernement fédéral des États-Fédérés d’Olgarie peut avant son implosion…»
Arthur Sinclair (conseiller du gouverneur Bickford, 2026 à 2030)
«Non… non… je ne suis pas d’accord. Le gouverneur Jacobs, qu’on lui prête les intentions que vous le voulez, est un homme carriériste et avec de profondes valeurs : tous les candidats à la gouvernance le sont et c’est ce qui fait d’eux des êtres redoutables : ils ont tout misé pour accéder à cette fonction et le prix à payer est très lourd. C’est d’ailleurs l’un des facteurs qui fait en sorte que les chefs unionistes ont beaucoup de difficulté à maintenir leur position depuis le départ du gouverneur Bickford. Au contraire, je crois que Jacobs va résister jusqu’en 2038 et se retirer ensuite…»
Donald McCarthy (animateur)
«Donc, pour vous, Arthur, l’idée d’élections générales anticipées, ce n’est pas réaliste?»
Arthur Sinclair (conseiller du gouverneur Bickford, 2026 à 2030)
«Évidemment que non. Quel gouverneur, toute couleur et toute conviction confondues, à la tête d’un gouvernement majoritaire avec en main un mandat de quatre ans, accepterait de déclencher des élections après seulement deux années de mandat parce que les partis d’opposition en font la demande? Je ne connais aucun gouvernement qui accepterait de se saborder pour la simple raison que ses positions sont impopulaires. Et je tiens à préciser que je ne défends pas le gouvernement démocrate : tout le monde sait le mal que j’en pense. Hors, il le faudrait pas que l’hystérie collective que le Deseret est en train de vivre pour l’attrait d’un fait historique –les élections anticipées, devienne un moteur d’un dangereux précédent législatif et surtout constitutionnel… Vous imaginez vous le dangereux précédent que cela créerait qu’un gouvernement se saborde que parce qu’il est impopulaire dans l’opinion publique?»
Hector Green (député démocrate, 2026 à 2034)
«C’est ce qui s’appelle de la démocratie, Arthur…»
Arthur Sinclair (conseiller du gouverneur Bickford, 2026 à 2030)
«Pardon? De la démocratie? Allons, cessez d’être démagogue deux minutes afin que nous puissions avoir une conversation sensée! La démocratie, c’est de voter lorsque nous sommes appelés aux urnes. C’est de donner notre confiance à un gouvernement afin qu’il gouverne avec justesse et conviction. Si la démocratie était de déclencher des élections à chaque fois qu’un ministre clignait des yeux de manière obsessive, nous n’en finirions plus! Nous ne sommes pas une République de bananes, nous sommes la République du Deseret! Nous avons signé, il y a un peu plus de vingt-cinq ans, une Constitution qui dit qu’un mandat majoritaire, c’est quatre ans. Vous regrettez d’avoir élu un gouvernement comme celui que nous avons actuellement? Alors rappelez-vous-en jusqu’aux prochaines élections et rayez-le de la carte! Franchement!»
Hector Green (député démocrate, 2026 à 2034)
«Voyons donc! Qu’est-ce que c’est que ce ramassis de conneries condensées? Je vous ai connu un brin plus intelligent, Arthur...»
Donald McCarthy (animateur)
«Allons, allons… Tentons de demeurer sur notre sujet principal sur le ton de la courtoisie. Hector, qu’aurait à gagner le gouverneur Jacobs à déclencher des élections anticipées?»
Hector Green (député démocrate, 2026 à 2034)
«Concrètement? Je ne crois pas qu’il puisse gagner quoi que ce soit, que les élections soient demain ou en octobre 2038. L’image du gouverneur Jacobs, qui n’est en rien celle de l’homme que je connais, est vachement tachée dans l’imaginaire collectif. Il demeure un excellent homme, un très grand député et un majestueux ministre, mais je crois que d’avoir accédé à la fonction de gouverneur n’a pas aidé sa carrière. Et je crois que s’enfoncer pendant deux ans dans le trou qu’il est lui-même en train de creuser pourrait être très dommageable pour l’homme qu’est Robert Jacobs. C’est un homme fier, et je crois sincèrement qu’il préfèrerait partir dans un geste d’ouverture pour la démocrate –des élections anticipées, qu’après quatre d’années d’un difficile mandat qui n’aurait jamais dû exister…»
Arthur Sinclair (conseiller du gouverneur Bickford, 2026 à 2030)
«On ne va pas commencer à le plaindre non plus… C’est d’être carrément utopiste de croire que Robert Jacobs va accepter lui-même de mettre fin prématurément à sa gouvernance. Allô l’Histoire. Le plus simple serait de déclencher les enquêtes que les oppositions parlementaires demandent. Le refus de procéder est un aveu de culpabilité de Robert Jacobs qui fait en sorte quotidiennement que la grogne monte chez les Deserans…»
Hector Green (député démocrate, 2026 à 2034)
«On ne sait pas tout…»
Arthur Sinclair (conseiller du gouverneur Bickford, 2026 à 2030)
«JUSTEMENT! Qu’est-ce qu’on nous cache, Hector? Arrête un peu avec ton allégeance démocrate et dis-moi : tu n’as pas envie de savoir si le gouvernement cache quelque chose au sujet de cette fusion? Tu ne trouves pas étrange que tout aille à merveille dans cette fusion? Qu’est-ce qu’il se trame en coulisses? C’est l’avenir et la prospérité de NOTRE pays qu’on met en jeu! Pourrait-il avoir la décence de répondre à nos questions?»
Hector Green (député démocrate, 2026 à 2034)
«Tu es de mauvaise foi, Arthur, c’est très désagréable…»
Donald McCarthy (animateur)
«D’accord… Admettons que, par le fruit d’une utopie réalisée extraordinaire, Robert Jacobs donne son aval à ses députés pour qu’ils appuient une loi déclenchant des élections… Qu’arriverait-il selon vous?»
Arthur Sinclair (conseiller du gouverneur Bickford, 2026 à 2030)
«De la merde. Assurément de la merde… On le sait tous : Robert Jacobs ne permettra pas que son propre parti politique présente à la Chambre des députés une loi spéciale déclenchant des élections générales anticipées. C’est un fait, la vice-gouverneure l’a très bien affirmé. Il préfèrera sedonner le beau rôle en disant : «regardez comment je suis extraordinaire, je donne mon appui à la démocratie et blablabla»… Et ça, c’est en supposant, et je spécifie bien en supposant, qu’un tel scénario loufoque se produise. Alors la Chambre des députés se prononcera et les démocrates –certains en tout cas, approuveront la proposition de loi. Elle sera adoptée, déclenchant des élections pour une date spécifique, mais aussitôt la sanction gouvernatoriale apposée, la loi sera portée devant la Cour suprême par les démocrates qui remettront en question sa constitutionnalité. Parce que la grande question, c’est de savoir si véritablement une telle loi serait constitutionnelle. Ça permettrait également de faire gagner du temps à un gouvernement qui retrouverait une partie des appuis de l’opinion publique pourson courage et son geste en faveur d’une saine démocratie, mais…»
Hector Green (député démocrate, 2026 à 2034)
«Oui, mais le temps que la Cour suprême se penche sur la question, la date des élections anticipées sera sans doute caduque… Alors quoi, on vote une nouvelle loi avec une nouvelle date?»
Arthur Sinclair (conseiller du gouverneur Bickford, 2026 à 2030)
«Bien sûr que non, parce qu’une loi a une portée spéciale et irrémédiable, tu sais de quoi il en retourne. Soit la loi devra être abrogée, soit la loi contiendra une clause disant que les élections auront lieu X jours après une décision favorable de la Cour suprême, advenant que la loi soit contestée… Non, franchement, juste à y penser, je trouve que c’est de plus en plus ridicule comme situation. Pourrions-nous respecter la Constitution qui dit 4 ans et ensuite, seulement ensuite, faire dégager ce gouvernement d’abrutis?»
Donald McCarthy (animateur)
«Sur la scène internationale… Comment perçoit-ont une telle actualité?»
Hector Green (député démocrate, 2026 à 2034)
«Probablement pas très bien…»
Arthur Sinclair (conseiller du gouverneur Bickford, 2026 à 2030)
«Tu rigoles? Évidemment que ce n’est pas positif, tout ça! On fait face au plus grand pays de l’Olgarie qui se déchire à l’interne pour des questions idiotes d’enquêtes et de commissions parlementaires sur une fusion que tout le monde se foutait tellement les États-Fédérés d’Olgarie étaient devenus la risée du monde entier. Ah! oui, merci monsieur le gouverneur Jacobs d’avoir augmenté la qualité de vie de dix millions d’Olgariens fédérés, mais il serait peut-être temps d’arrêter de mette l’emphase sur les détails insignifiants. Le fait est que le chef d’État du plus grand pays d’Olgarie est à la ramasse comme une merde, et ça, peu importe notre allégeance politique, ça devrait nous importer. Parce qu’il s’agit de l’image principale de l’Olgarie. Qui est l’homme le plus connu de l’Olgarie? Robert Jacobs. Et actuellement, qui est l’homme de l’Olgarie qui a la plus mauvaise presse? Également Robert Jacobs. Notre pays est apprécié, il serait peut-être temps que les Deserans participent à cette réputation en arrêtant de s’opposer au pouvoir…»
Hector Green (député démocrate, 2026 à 2034)
«Et c’est un unioniste qui nous dit ça…»
Arthur Sinclair (conseiller du gouverneur Bickford, 2026 à 2030)
«Comme je l’ai dit, l’appartenance politique n’a plus d’impact à ce moment-ci. Et je crois sincèrement qu’Evelyn Miranda fait une grave erreur en empruntant le chemin de la discréditation du gouverneur Jacobs. Elle devrait plutôt se concentrer sur la promesse principale : travailler avec le gouvernement afin de démontrer que la véritable alternative à tout ce chaos, c’est l’Union deserane. Plutôt, à quoi avons-nous droit? À une Union deserane qui se moque des déboires actuels des démocrates. Où sont les véritables solutions aux problèmes actuels?»
Donald McCarthy (animateur)
«Mesdames et messieurs, Arthur Sinclair qui crache sur l’Union deserane tout en se portant à la défense du gouverneur Jacobs, apposez une croix sur votre calendrier, parce que vous ne verrez pas ça tous les jours!»
Hector Green (député démocrate, 2026 à 2034)
«Le ciel va nous tomber sur la tête!»
Arthur Sinclair (conseiller du gouverneur Bickford, 2026 à 2030)
«Alimenter le cynisme ne nous aidera pas, messieurs…»[/justify]
Anecdotes et vie quotidienne
-
Steve
L'Heure politique, le revenant
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[justify]Jimmy Sanders (animateur)
«Eh ouais! C’était Hello My Sunshine sur les ondes de Radio Live. Nous sommes en direct et il est un peu plus de 17h20 minutes : vous écoutez l’Heure politique. Je vous l’avais mentionné en début d’émission : Evelyn Miranda flanche finalement devant les conservateurs un peu trop zélés du nord. C’est surprenant, après le très bon score d’appui qu’elle a obtenu des délégués unionistes, mais vous savez, fusion ou pas, cette formation politique n’en est pas moins instable depuis qu’elle a perdu le pouvoir en 2030. Margaret Bates, vous vous rappelez d’elle? Elle avait déjà dit de Karl Schoonover qu’il était impossible à tuer. Ça avait fait un petit scandale, mais dix ans plus tard, on se rend compte que la gouverneure déchue avait raison! Le voilà qu’il revient à la charge sur les réseaux sociaux. Vous ne devinerez jamais : il veut revenir à la place de Miranda et tenter à nouveau sa chance! Héhé! Pour en parler, nous avons de l’autre côté de la ligne l’analyste David Sellers. Ça va bien, David?»
David Sellers (analyste politique)
«Ouff! Ça va, ça va. Quelle journée de fou, quand même, du côté de la politique…»
Jimmy Sanders (animateur)
«Je te demanderais bien de commenter le départ de Miranda, mais franchement, ce qui retient le plus mon attention, c’est l’indélicatesse de Karl Schoonover qui, quelques heures après l’annonce de Miranda, annonçait qu’il se portait candidat. Il est tombé sur la tête, tu crois?»
David Sellers (analyste politique)
«Il faut mettre les choses en perspective : oui, ce n’était peut-être pas le bon timing, mais c’était carrément un coup de génie. Je t’illustre le fond de ma pensée : Karl Schoonover regarde la télévision. Il voit que Miranda quitte après avoir été malmenée par des élus conservateurs qui n’aiment pas faire dans la dentelle. Il regarde ce spectacle et il se dit : ouais, c’est à mon tour de jouer. Il tape du clavier avec tout le manque de respect qu’on lui a reconnu lors de la campagne électorale de 2034 et brusque les choses en disant : hey! Rappelez-vous de moi, celui qui n’avait pas peur de brasser la cage des animaux qui devaient être brusqués! Il a certainement éveillé l’intérêt de quelques députés anciennement conservateurs qui ne le connaissent pas.»
Jimmy Sanders (animateur)
«Cette façon de faire de la politique, ça ne fonctionne pas au Deseret, David, c’est tout simpl…»
David Sellers (analyste politique)
«Au contraire! Tu oublies que le Deseret dispose désormais d’une dizaine de millions d’habitants, en les Olgariens-fédérés, qui vivent dans cet esprit politique depuis plus de deux décennies. Karl Schoonover a la personnalité qu’il doit avoir pour séduire l’électorat du nord. Il n’est pas non plus détesté dans le Deseret original, donc il y a fort à parier qu’il pourrait être un candidat imposant dans cette course au leadership. S’il réussit le tour de force d’être reporté à la chefferie unioniste, il ne lui restera qu’à ne pas répéter les erreurs de 2034…»
Jimmy Sanders (animateur)
«Un second round Jacobs/Schoonover, tu es en train de me dire que tu y crois?»
David Sellers (analyste politique)
«Et pourquoi pas? S’il y a bien une chose que nous avons appris ces dernières années, c’est que le Deseret est devenu un drôle de théâtre politique…»
Jimmy Sanders (animateur)
«Karl Schoonover peut-il gagner, s’il était chef de l’Union nationale, et devenir gouverneur du Deseret?»
David Sellers (analyste politique)
«C’est vraiment difficile à dire. Si un second round devait se dessiner entre Jacobs et Schoonover, il y a fort à parier que la lutte serait serrée, mais vraiment très serrée. Schoonover était contre la fusion : donc forcément, il frappera sur le clou des mystères entourant les négociations. Il ne faut pas oublier que Robert Jacobs avait menti, en campagne électorale, sur la fusion, et qu’il n’en a jamais glissé un mot : Schoonover lui en veut sans doute encore. J’ai vraiment l’impression que si Schoonover revenait à l’Union nationale, la prochaine campagne électorale serait d’une polarisation sans précédent.»
Jimmy Sanders (animateur)
«Qu’est-ce que tu veux dire?»
David Sellers (analyste politique)
«Je vois très bien un scénario où l’avenir de l’État-providence se jouera. Jacobs avait joué cette carte, en début d’année, contre Miranda. Il avait affirmé au moins dix fois par jour durant la dernière campagne électorale qu’un vote pour Miranda allait être un vote contre les programmes sociaux. C’est une carte qui fonctionne au Deseret. Je crois que cette fois-ci, Jacobs pourrait être tenté de brandir la menace qu’avec Schoonover, tous les programmes, sans exception, seront abolis.»
Jimmy Sanders (animateur)
«Et ce serait vrai?»
David Sellers (analyste politique)
«Encore faudra-t-il attendre le programme unioniste, si Schoonover revient, mais je ne serais pas surpris que ce soit plausible, oui.»
Jimmy Sanders (animateur)
«David Sellers, analyste politique sur la première chaîne télévisée et ancien chef de cabinet de Margaret Bates en 2030-3031 : pour ou contre le retour de Schoonover?»
David Sellers (analyste politique)
«Hum… Pour parce que ça fera un bon spectacle, mais contre parce qu’il représente, selon moi, un potentiel danger pour l’avenir du Deseret…»
[…][/justify]
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/08/08/180808080828685225.png[/img][/center]
[justify]Jimmy Sanders (animateur)
«Eh ouais! C’était Hello My Sunshine sur les ondes de Radio Live. Nous sommes en direct et il est un peu plus de 17h20 minutes : vous écoutez l’Heure politique. Je vous l’avais mentionné en début d’émission : Evelyn Miranda flanche finalement devant les conservateurs un peu trop zélés du nord. C’est surprenant, après le très bon score d’appui qu’elle a obtenu des délégués unionistes, mais vous savez, fusion ou pas, cette formation politique n’en est pas moins instable depuis qu’elle a perdu le pouvoir en 2030. Margaret Bates, vous vous rappelez d’elle? Elle avait déjà dit de Karl Schoonover qu’il était impossible à tuer. Ça avait fait un petit scandale, mais dix ans plus tard, on se rend compte que la gouverneure déchue avait raison! Le voilà qu’il revient à la charge sur les réseaux sociaux. Vous ne devinerez jamais : il veut revenir à la place de Miranda et tenter à nouveau sa chance! Héhé! Pour en parler, nous avons de l’autre côté de la ligne l’analyste David Sellers. Ça va bien, David?»
David Sellers (analyste politique)
«Ouff! Ça va, ça va. Quelle journée de fou, quand même, du côté de la politique…»
Jimmy Sanders (animateur)
«Je te demanderais bien de commenter le départ de Miranda, mais franchement, ce qui retient le plus mon attention, c’est l’indélicatesse de Karl Schoonover qui, quelques heures après l’annonce de Miranda, annonçait qu’il se portait candidat. Il est tombé sur la tête, tu crois?»
David Sellers (analyste politique)
«Il faut mettre les choses en perspective : oui, ce n’était peut-être pas le bon timing, mais c’était carrément un coup de génie. Je t’illustre le fond de ma pensée : Karl Schoonover regarde la télévision. Il voit que Miranda quitte après avoir été malmenée par des élus conservateurs qui n’aiment pas faire dans la dentelle. Il regarde ce spectacle et il se dit : ouais, c’est à mon tour de jouer. Il tape du clavier avec tout le manque de respect qu’on lui a reconnu lors de la campagne électorale de 2034 et brusque les choses en disant : hey! Rappelez-vous de moi, celui qui n’avait pas peur de brasser la cage des animaux qui devaient être brusqués! Il a certainement éveillé l’intérêt de quelques députés anciennement conservateurs qui ne le connaissent pas.»
Jimmy Sanders (animateur)
«Cette façon de faire de la politique, ça ne fonctionne pas au Deseret, David, c’est tout simpl…»
David Sellers (analyste politique)
«Au contraire! Tu oublies que le Deseret dispose désormais d’une dizaine de millions d’habitants, en les Olgariens-fédérés, qui vivent dans cet esprit politique depuis plus de deux décennies. Karl Schoonover a la personnalité qu’il doit avoir pour séduire l’électorat du nord. Il n’est pas non plus détesté dans le Deseret original, donc il y a fort à parier qu’il pourrait être un candidat imposant dans cette course au leadership. S’il réussit le tour de force d’être reporté à la chefferie unioniste, il ne lui restera qu’à ne pas répéter les erreurs de 2034…»
Jimmy Sanders (animateur)
«Un second round Jacobs/Schoonover, tu es en train de me dire que tu y crois?»
David Sellers (analyste politique)
«Et pourquoi pas? S’il y a bien une chose que nous avons appris ces dernières années, c’est que le Deseret est devenu un drôle de théâtre politique…»
Jimmy Sanders (animateur)
«Karl Schoonover peut-il gagner, s’il était chef de l’Union nationale, et devenir gouverneur du Deseret?»
David Sellers (analyste politique)
«C’est vraiment difficile à dire. Si un second round devait se dessiner entre Jacobs et Schoonover, il y a fort à parier que la lutte serait serrée, mais vraiment très serrée. Schoonover était contre la fusion : donc forcément, il frappera sur le clou des mystères entourant les négociations. Il ne faut pas oublier que Robert Jacobs avait menti, en campagne électorale, sur la fusion, et qu’il n’en a jamais glissé un mot : Schoonover lui en veut sans doute encore. J’ai vraiment l’impression que si Schoonover revenait à l’Union nationale, la prochaine campagne électorale serait d’une polarisation sans précédent.»
Jimmy Sanders (animateur)
«Qu’est-ce que tu veux dire?»
David Sellers (analyste politique)
«Je vois très bien un scénario où l’avenir de l’État-providence se jouera. Jacobs avait joué cette carte, en début d’année, contre Miranda. Il avait affirmé au moins dix fois par jour durant la dernière campagne électorale qu’un vote pour Miranda allait être un vote contre les programmes sociaux. C’est une carte qui fonctionne au Deseret. Je crois que cette fois-ci, Jacobs pourrait être tenté de brandir la menace qu’avec Schoonover, tous les programmes, sans exception, seront abolis.»
Jimmy Sanders (animateur)
«Et ce serait vrai?»
David Sellers (analyste politique)
«Encore faudra-t-il attendre le programme unioniste, si Schoonover revient, mais je ne serais pas surpris que ce soit plausible, oui.»
Jimmy Sanders (animateur)
«David Sellers, analyste politique sur la première chaîne télévisée et ancien chef de cabinet de Margaret Bates en 2030-3031 : pour ou contre le retour de Schoonover?»
David Sellers (analyste politique)
«Hum… Pour parce que ça fera un bon spectacle, mais contre parce qu’il représente, selon moi, un potentiel danger pour l’avenir du Deseret…»
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-
Steve
La campagne électorale, ce qu'ils promettent
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[justify][img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/08/190108050023246234.png[/img]
Democratic Party - Parti démocrate
Le Parti démocrate, avec à sa tête Robert Jacobs, est au pouvoir depuis 2030. Tantôt considéré comme un parti politique centriste, tantôt considéré comme de centre-droit, le Parti démocrate est toutefois fondé sur le progressisme. Depuis l’accession à l’Indépendance de la République du Deseret, le Parti démocrate a vu quatre gouverneurs porter ses couleurs : Russell Carson (2018-2020), James Powell (2020-2026), Margaret Bates (2033-2033) et Robert Jacobs (2033-actuel). Entaché par les scandales et les allégations de corruption, le Parti démocrate n’a jamais été en mesure de se défaire de cette image.
Pour les élections générales anticipées de 2038, le Parti démocrate promet notamment :
- d’augmenter le financement en Santé et en Éducation;
- de maintenir les efforts économiques auprès d’Investissement Deseret et de Stimulation économique Deseret;
- de permettre aux couples homosexuels d’adopter un enfant;
- d’engager davantage de personnel médical et d’aide aux patient;
- d’instaurer un service de soins à domicile pour les aînés;
- d’augmenter l’implication du gouvernement dans les programmes sociaux destinés aux enfants, aux familles et aux aînés;
- de financer adéquatement la scène culturelle deserane;
- de donner davantage de fonds aux municipalités pour favoriser la mise-à-jour des infrastructures;
- de mettre fin aux subventions des institutions privées;
- d’abolir, enfin, les tribunaux administratifs;
- et de poursuivre les efforts économiques entamés depuis 2030.
[img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/08/190108050023594675.png[/img]
National Union - Union nationale
L’Union nationale, avec à sa tête Karl Schoonover, est un parti politique conservateur et nationaliste deseran. Depuis l’accession à l’Indépendance, l’Union nationale a vu deux gouverneurs porter ses couleurs : Robert Davis (2010-2018) et Charles Francis Bickford (2026-2030). Depuis Bickford, l’Union nationale est reconnue comme une formation politique très instable, incapable de conserver ses chefs plus de deux ans (dans les meilleurs cas). L’Union nationale, qui est désormais fusionnée avec le Parti conservateur olgarien-fédéré, est à l’origine de l’Indépendance de 2010.
Pour les élections générales anticipées de 2038, l’Union deserane promet notamment :
- de mettre fin à l’entente pétrolière entre le Deseret et le Caskar;
- d’encadrer la libéralisation du culte, autorisée sous les démocrates;
- de soutenir les institutions scolaires privées;
- de mettre fin à la politique des «projet culturels remplis de papillons» de la ministre de l’Éducation Diana Addington;
- de planter 1 000 arbres d’ici 2042 pour soutenir l’environnement;
- de réduire les montants alloués par la Régie d’aide aux retraités;
- d’instaurer, comme les démocrates, les soins à domicile pour les aînés;
- de fusionner certains ministères afin d’économiser;
- de réduire le poids de la dépense publique sur le PIB;
- de réduire les impôts des entreprises et des contribuables ainsi que les taxes;
- de mettre fin à Investissement Deseret;
- de licencier tous les employés du gouvernement s’affichant comme démocrate;
- d’abolir la fusillade comme manière d’exécution des condamnés à mort;
- de décentraliser les pouvoirs au profit des Conseils régionaux;
- de créer un ministère des Autochtones;
- d’augmenter l’autonomie des établissements de santé;
- de déclencher des enquêtes sur la fusion de 2035 et les nombreux scandales touchant Jacobs et les démocrates;
- d’abolir le Sénat;
- et de déterminer une politique frontalière claire.
[img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/08/190108050023343876.png[/img]
Olgaria Strong - Olgarie forte
Olgaria Strong, avec à sa tête Hugh Luke, est un parti politique social-démocrate prônant l’interventionnisme économique. Depuis l’accession au pouvoir, Olgaria Strong (anciennement Parti socialiste) est le principal parti mineur au Deseret. Principal rival du Parti démocrate, Olgaria Strong est souvent sévèrement critiqué pour ses positions, d’autant plus qu’il est régulièrement accusé de diviser le vote progressiste en faveur des unionistes.
Pour les élections générales anticipées de 2038, Olgaria Strong promet notamment :
- de surfinancer l’Éducation et la culture;
- de mettre sur pied une politique environnementale avant-gardiste;
- de rendre aux régions le pouvoir central;
- d’alléger le pouvoir central au profit de régions provincialisées;
- des élections proportionnelles sous forme de liste;
- de déclencher des enquêtes sur les actions du gouvernement démocrate de Robert Jacobs;
- de mettre fin à tout financement gouvernemental à des institutions privées;
- d’injecter 5 milliards de dollars dans la couverture médicale publique;
- de mettre fin aux frontières deseranes;
- de réduire le financement aux autorités policières pour financer davantage des artistes locaux émergeants;
- et de démocratiser le gouvernement en soumettant les postes de l’exécutif au vote populaire.
Les élections générales anticipées de 2038 se dérouleront le 23 février prochain. Deux cent cinquante-six circonscriptions seront en jeu avec un peu plus de 1 200 candidats, dont près de 450 sont indépendants ou de provenance d’un petit parti politique. Plus de 16 millions de Deserans seront appelés aux urnes, le vote étant obligatoire.[/justify]
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Democratic Party - Parti démocrate
Le Parti démocrate, avec à sa tête Robert Jacobs, est au pouvoir depuis 2030. Tantôt considéré comme un parti politique centriste, tantôt considéré comme de centre-droit, le Parti démocrate est toutefois fondé sur le progressisme. Depuis l’accession à l’Indépendance de la République du Deseret, le Parti démocrate a vu quatre gouverneurs porter ses couleurs : Russell Carson (2018-2020), James Powell (2020-2026), Margaret Bates (2033-2033) et Robert Jacobs (2033-actuel). Entaché par les scandales et les allégations de corruption, le Parti démocrate n’a jamais été en mesure de se défaire de cette image.
Pour les élections générales anticipées de 2038, le Parti démocrate promet notamment :
- d’augmenter le financement en Santé et en Éducation;
- de maintenir les efforts économiques auprès d’Investissement Deseret et de Stimulation économique Deseret;
- de permettre aux couples homosexuels d’adopter un enfant;
- d’engager davantage de personnel médical et d’aide aux patient;
- d’instaurer un service de soins à domicile pour les aînés;
- d’augmenter l’implication du gouvernement dans les programmes sociaux destinés aux enfants, aux familles et aux aînés;
- de financer adéquatement la scène culturelle deserane;
- de donner davantage de fonds aux municipalités pour favoriser la mise-à-jour des infrastructures;
- de mettre fin aux subventions des institutions privées;
- d’abolir, enfin, les tribunaux administratifs;
- et de poursuivre les efforts économiques entamés depuis 2030.
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National Union - Union nationale
L’Union nationale, avec à sa tête Karl Schoonover, est un parti politique conservateur et nationaliste deseran. Depuis l’accession à l’Indépendance, l’Union nationale a vu deux gouverneurs porter ses couleurs : Robert Davis (2010-2018) et Charles Francis Bickford (2026-2030). Depuis Bickford, l’Union nationale est reconnue comme une formation politique très instable, incapable de conserver ses chefs plus de deux ans (dans les meilleurs cas). L’Union nationale, qui est désormais fusionnée avec le Parti conservateur olgarien-fédéré, est à l’origine de l’Indépendance de 2010.
Pour les élections générales anticipées de 2038, l’Union deserane promet notamment :
- de mettre fin à l’entente pétrolière entre le Deseret et le Caskar;
- d’encadrer la libéralisation du culte, autorisée sous les démocrates;
- de soutenir les institutions scolaires privées;
- de mettre fin à la politique des «projet culturels remplis de papillons» de la ministre de l’Éducation Diana Addington;
- de planter 1 000 arbres d’ici 2042 pour soutenir l’environnement;
- de réduire les montants alloués par la Régie d’aide aux retraités;
- d’instaurer, comme les démocrates, les soins à domicile pour les aînés;
- de fusionner certains ministères afin d’économiser;
- de réduire le poids de la dépense publique sur le PIB;
- de réduire les impôts des entreprises et des contribuables ainsi que les taxes;
- de mettre fin à Investissement Deseret;
- de licencier tous les employés du gouvernement s’affichant comme démocrate;
- d’abolir la fusillade comme manière d’exécution des condamnés à mort;
- de décentraliser les pouvoirs au profit des Conseils régionaux;
- de créer un ministère des Autochtones;
- d’augmenter l’autonomie des établissements de santé;
- de déclencher des enquêtes sur la fusion de 2035 et les nombreux scandales touchant Jacobs et les démocrates;
- d’abolir le Sénat;
- et de déterminer une politique frontalière claire.
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Olgaria Strong - Olgarie forte
Olgaria Strong, avec à sa tête Hugh Luke, est un parti politique social-démocrate prônant l’interventionnisme économique. Depuis l’accession au pouvoir, Olgaria Strong (anciennement Parti socialiste) est le principal parti mineur au Deseret. Principal rival du Parti démocrate, Olgaria Strong est souvent sévèrement critiqué pour ses positions, d’autant plus qu’il est régulièrement accusé de diviser le vote progressiste en faveur des unionistes.
Pour les élections générales anticipées de 2038, Olgaria Strong promet notamment :
- de surfinancer l’Éducation et la culture;
- de mettre sur pied une politique environnementale avant-gardiste;
- de rendre aux régions le pouvoir central;
- d’alléger le pouvoir central au profit de régions provincialisées;
- des élections proportionnelles sous forme de liste;
- de déclencher des enquêtes sur les actions du gouvernement démocrate de Robert Jacobs;
- de mettre fin à tout financement gouvernemental à des institutions privées;
- d’injecter 5 milliards de dollars dans la couverture médicale publique;
- de mettre fin aux frontières deseranes;
- de réduire le financement aux autorités policières pour financer davantage des artistes locaux émergeants;
- et de démocratiser le gouvernement en soumettant les postes de l’exécutif au vote populaire.
Les élections générales anticipées de 2038 se dérouleront le 23 février prochain. Deux cent cinquante-six circonscriptions seront en jeu avec un peu plus de 1 200 candidats, dont près de 450 sont indépendants ou de provenance d’un petit parti politique. Plus de 16 millions de Deserans seront appelés aux urnes, le vote étant obligatoire.[/justify]
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Steve
Schoonometer.dod, un gouvernement en quête d'intégrité
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[justify]Schoonometer.dod est un site Internet recensant les principales promesses faites par Karl Schoonover durant la campagne électorale de 2038. Cette liste, qui sera mise-à-jour au fil du temps, avec preuve à l'appui des réussites et des échecs, sert avant tout à permettre au Deseran de constater où en est le gouvernement unioniste de Karl Schoonover avec les promesses prononcées.[/justify]
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[justify]Schoonometer.dod est un site Internet recensant les principales promesses faites par Karl Schoonover durant la campagne électorale de 2038. Cette liste, qui sera mise-à-jour au fil du temps, avec preuve à l'appui des réussites et des échecs, sert avant tout à permettre au Deseran de constater où en est le gouvernement unioniste de Karl Schoonover avec les promesses prononcées.[/justify]
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