[center][img]https://i.imgur.com/zEt1lyL.png[/img] 21 Novembre 2035[/center]
[justify]DES ÉOLIENNES POUR COMBATTRE LES DÉSERTS ÉNERGÉTIQUES: La Société Impériale à l'Énergie a lancé un projet pilote dans le petit bourg d'Ang Basan dans la préfecture de Pouthisat qui consiste en l'installation d'une éolienne hors réseau à proximité du bourg. Celle-ci recharge une batterie qui alimente le bourg en énergie. Principalement de l'éclairage durant la nuit, mais aussi une petite salle d'urgence dans le centre communautaire situé au milieu du bourg et qui contient un défibrillateur, un moniteur cardiaque et deux lits. De quoi maintenir en vie suffisamment longtemps des patients le temps que l'hélicoptère-ambulance vienne les chercher grâce à l'héliport installé il y a quelques mois par le gouvernement impérial. Ce projet pilote vise a fournir de l'énergie aux communautés isolées du pays, mais aussi au sein des milieux ruraux, dont certaines régions sont littéralement qualifiées de désert énergétique.[/justify]
[justify]UNE RÉSERVE FAUNIQUE POUR LES ÉLÉPHANTS DE VENTÉLIE: Le Ministère impérial de l'Environnement, des forêts et des parcs a annoncé la création d'une réserve faunique englobant une bonne partie des monts Bunadath qui sépare les Royaumes de Surin et de Dàk Hoà. Le but de cette réserve faunique consisterait à protéger les populations d'éléphant de Ventélie habitant dans ces régions sauvages et qui sont encore chassées par des braconniers pour leur ivoire tant convoité par la médecine traditionnelle Kaiyuanaise, et ce, malgré l'interdiction de ce commerce par décret impérial en 2027.[/justify]
[justify]DES COMMERÇANTS MALVEILLANTS ARRÊTÉS À DAK HOÀ: Treize commerçants ont été arrêtés par la Gendarmerie royale de Dak Hoà hier pour des chefs d'accusations de fraudes impliquant des épices adultérés. Les commerçants en question coupaient leurs épices en poudre avec de la farine, de la craie, du bran de scie ou de la poudre de brique qu'ils coloraient par le biais de colorants parfois considérée comme cancérigène, telle que le sudan. Les grands spécialistes du domaine des épices estiment que ces pratiques ne sont malheureusement pas isolées et que le meilleur moyen de s'assurer de ne pas acheter des épices coupées avec d'autres substances est d'acheter des épices entières. Des graines de coriandre, du poivre en grains, ou des fines herbes en feuilles; les acheter entières permet de diminuer considérablement les risques de fraudes, d'autant plus que celles-ci gardent leur parfum bien plus longtemps.[/justify]
[justify]Un phénomène plutôt étrange a fait récemment les manchettes de la presse internationale concernant l'arrivée d'un grand nombre de migrants en provenance de janubie au Kaiyuan, causant une certaine insatisfaction parmi les travailleurs locaux peu qualifiés, notamment envers les promesses véhiculées par l'exode rural vers les villes. Selon les informations recueillies par notre journal, le pays aurait accueilli cette année près de 1700 migrants par les voies légales alors que le gouvernement estime à plus de 10 000 d'entre ceux qui y seraient entrés illégalement. Un chiffre bien maigre qui ne réussit même pas à renverser le solde migratoire négatif dont est affligé le pays depuis le début du deuxième millénaire. Bien entendu, ce solde négatif est imputé majoritairement à la violente guerre civile ayant ravagé le pays et ses conséquences après sa fin officielle ayant affecté la qualité de vie de la population, la productivité de l'économie et le bon fonctionnement de la société civile. Nous pouvons toutefois affirmer que ce solde migratoire se réduit d'année en année. Celui-ci est passé de 125 000 personnes en 2025 à 57 000 personnes en 2034, témoignant de l'amélioration de la qualité de vie, de l'économie et de la société Kaiyuanaise.
Or, pourquoi ces migrants rêvent-ils du Kaiyuan? Bien que le PIB par habitant du Kaiyuan (704$/hab) soit trois fois plus élevé que celui de l'Oyestarna, celui-ci reste très bas comparativement au Lianwa (92 356$/hab), d'autant plus qu'il est comparable à plusieurs voisins et partenaires proches du Kaiyuan, que se soit le Sengaï (578$/hab), le Posun (743$/hab), le Kodomo (579$/hab) ou l'Eashatri (419$/hab). Que peuvent bien attirer ces migrants de l'Oyestarna au pays? La solution pourrait se trouver en Oyestarna même qui est actuellement frappé d'une stagnation économique et politique inquiétante. La réouverture du pays n'a pas donné les effets escomptés et les immenses projets d'infrastructures construites par le Caskar ne seront que des éléphants blancs inutiles dans un pays piégé dans un système de gouvernance archaïque, faiblement régulé, surpeuplé et en manque d'opportunité. Tout le contraire du Kaiyuan qui a modernisé son modèle de gouvernance avec la création du Parlement et des gouvernements royaux, le retour vers un État de droit et une des croissances économiques les plus dynamiques de la région. Mais même tout cela n'explique pas cet engouement, puisque le Kaiyuan ne manque pas cruellement de main-d'oeuvre. Nombreux sont les migrants qui se retrouve démunis arrivés au pays face aux nombreux obstacles qui se mettent sur leur chemin. La première, la barrière de la langue, aucuns ne connaît l'une des trois langues officielles du pays et seul le bitton sert de lingua franca dans certaines zones du pays, tel que Mowloon ou Shengfen. Autre obstacle, le système clanique. Ces migrants étant des sans-clans, les travailleurs peu qualifiés d'un clan auront toujours la priorité sur leur collègue sans-clan aux yeux d'un employeur du même clan. De ce fait, beaucoup ont eux de la difficulté à trouver du travail en dehors des Cités-Libre, bien moins ancré dans le système clanique.
Mais récemment, ces migrants sont dorénavant engagés pas plusieurs clans afin de remplir des travaux et tâches dangereux. Payé au même salaire qu'un travailleur local, ces migrants ne sont toutefois pas couverts par la mutuelle de santé du clan qui les emplois, mais par la mutuelle de santé des étrangers gérés par le gouvernement impérial, d'où l'intérêt de les utilisés pour des tâches dangereuses. Depuis le début de l'année, 246 d'entre eux se sont blessés lors d'accident de travail, les obligeant à l'arrêt de travail et réduisant même pour certains leurs chances de retrouver un emploi, malgré le fait que leurs frais médicaux aient été assurés par la Mutuelle de Santé des Étrangers. Dans les rues de Valchegen, de Mowloon et Shengfen, rencontrer un sans-abri danubien se fait de moins en moins rare et pourtant ils continuent d'arriver par millier au pays!
Selon le Dr Lu Kengshen, chercheur et professeur à la Chaire de Recherche du Kaiyuan sur les dynamiques migratoires mondiales, le coupable résiderait chez le crime organisé. En effet, le chercheur a recueilli de nombreux témoignages, rapports et informations sur les activités du crime organisé dans les milieux migratoires, souvent associé au trafic humain. Des intermédiaires membres de réseaux de passeurs feraient la promotion du Kaiyuan en tant que destination de rêve rempli d'opportunité. Ces intermédiaires, lorsqu'ils trouvent des individus intéressés, les réfèrent à des passeurs qui se sont forgé un vase réseau d'amis et de connaissances dans les milieux du transport maritime. De nombreux navires font escale en Oyestarna avant de s'engager vers le canal de l’Isthme Suktène ou inversement lorsqu'ils en ressortent pour naviguer vers la Mer de Ventélie occidentale. Connaître les bonnes personnes au sein des navires traversant régulièrement cette route permet généralement à ces passeurs de faire entrer de nombreux clandestins dans ces navires, souvent à des prix exorbitants pour les migrants. Une semaine dans les cales de ces navires et ces migrants se trouvent rapidement dans un port Kaiyuanais, pris en charge par le crime organisé bien implanté au pays, bien que très fragile ces cinq dernières années.
De plus, certains migrants n'arrivent pas saints et saufs à leur destination. Souvent négligés par leurs passeurs, 45 d'entre eux ont été retrouvés morts dans des conteneurs durant l'année dans les ports de Shengfen, Mowloon, Surin, Pattayat et Lucheon. La déshydratation et la sous-nutrition sont les principales causes de décès et implique souvent des enfants, des hommes d'âge avancé et des migrants déjà malades. Du côté du gouvernement, bien que des efforts soient déployés pour accueillir ces migrants avec la meilleure dignité possible, peu de moyens financiers sont débloqués pour aider ces migrants. Certains bons samaritains leur offrent un billet d'avion pour retourner en Oyestarna, mais la plupart n'ont pas les moyens de s'acheter un billet de retour. Alors qu'ils pensaient trouver une terre d'opportunité, ces migrants se sont retrouvés face à la dure réalité d'un pays indifférent de leur sort.[/justify]
[justify]Alors que le Vonalya vient tout juste de sortir de son année la plus sombre depuis ces dernières décennies, la Société Vonalyanne du Gaz a annoncé en conférence de presse que l'entreprise n'avait aucunement autorisé la vente de la filiale Kaiyuanaise de la société et que l'argent de la transaction n'aurait jamais atteins les comptes de banque de la société. L'annonce a eu l'effet d'une bombe sur le gouvernement impérial qui a octroyé des pouvoirs d'enquête à l'IBI sur cette affaire qui pourrait se révéler comme étant la plus grande fraude de l'histoire du pays. En effet, profitant des troubles au Vonalya et de la panique grandissante à Yentsu, le PDG de la filiale Kaiyuanaise de la SVG, Thokodolf Hagisson aurait orchestré la vente de la filiale au gouvernement Kaiyuanais sans aucune autorisation de l'entreprise mère et avec la complicité de plusieurs cadres de l'entreprise. Alors que les bureaux de la filiale sont actuellement fouillés par la brigade financière de l'IBI et que trois hommes auraient été arrêtés à l'aéroport international de Yentsu en lien avec l'affaire, Thokodolf Hagisson reste introuvable. Celui-ci aurait apparemment fui le pays avec près de 782 millions de $ essentiellement issus de la vente de la société. Du côté des hommes arrêtés par l'IBI, ceux-ci auraient transféré plus de 230 millions de $ dans des comptes bancaires d'une dizaine d'Institutions Lianwaise et Marites, obligeant le gouvernement impérial à devoir négocier avec ces banques pour retrouver la couleur de cet argent. Pour les 500 millions de $ restant, la majorité aurait été gelée par des banques Kaiyuanaise et récupérée par le gouvernement impérial, mais environ 125 millions de $ manquent toujours à l'appel et pourrait avoir été engloutie par le crime organisé dont l'IBI soupçonne aussi l'implication dans cette affaire.
L'affaire a suscité un vif émoi au Parlement impérial et la Chambre des Vénérables a annoncé la mise en place d'une commission d'enquête afin de mettre la lumière sur ce scandale qui a fait perdre presque 1,2 milliard de $ à l'État Kaiyuanais. Du côté de l'Assemblée clanique, l'on réclame la tête d'Apichatpong Pinkaew, le ministre Impérial des Ressources naturelles et de l'Énergie et Ministre délégué à la Société Impérial à l'Énergie qui aurait autorisé la transaction. Plusieurs analystes politiques estiment que l'Empereur devrait s'attendre à une démission volontaire du ministre au vu de la gravité de l'affaire, ce qui pourrait laisser place au processus de nomination d'un nouveau ministre qui se révèle toujours très délicat dans un contexte d'équilibre des pouvoirs au sein du cabinet. De plus, face au scandale, l'Autorité des Marchés financiers a annoncé l'annulation de la transaction entre le clan Taifu et les actionnaires de La Compagnie aérienne de Yentsu par crainte d'une malversation similaire. Pour l'instant, un mandat d'arrêt international a été lancé contre Thokodolf Hagisson pour fraude, malversation financière et trafic d'influence.[/justify]
[center][img]https://i.imgur.com/fFbPk1B.png[/img]
28 Décembre 2035
Le quartier des Ambassades évacué à Fuxianji
[img]http://vbj.huanqiu.cn/images/6d33e265a22902c323e711c7c79c9b7a.jpg[/img] Façade de l'Ambassade du Lianwa à Fuxianji[/center]
[justify]Événement plutôt spectaculaire qui s'est produit durant la journée du 28 décembre 2035 alors que la police métropolitaine de Fuxianji a décrété l'évacuation du quartier des ambassades à deux pas du palais Impérial. Des travaux de rénovation effectués à l'intérieur de l'Ambassade du Lianwa en plein centre du quartier ont mis à jour une importante cache d'arme et de munitions cachées dans une paroi du sous-sol du bâtiment. Armes, munitions, obus, explosifs; cette cache d'arme aurait été mise en place durant les sièges consécutifs de Fuxianji durant la guerre civile alors que la cité était toujours entre les mains du clan Sukhueng. Or, cet armement a été entreposé sans protection pendant plus de 25 ans, rongé par l'humidité et la rouille, se rapprochant chaque jour d'une bombe à retardement. Qui aurait cru que la totalité des représentations diplomatiques au Kaiyuan était assise sur assez d'explosif pour rayer plusieurs pâtés de maisons de la carte pendant plus de 25 ans? La cache d'arme étant située à l'intérieur de l'ambassade Lianwaise, se sont les forces de sécurité du Lianwa qui procéderont au désarmement de ladite cache selon les conventions internationales relatif à l'inviolabilité des Ambassades. Bien que la Police métropolitaine ait déclaré l'évacuation du quartier, cette évacuation reste du bon vouloir des ambassades qui ont tout de même maintenu leur personnel à des niveaux minimal, tout en fermant leurs enceintes au public.
L'affaire met en lumière le problème que représentent les caches d'armes, les mines antipersonnel, les engins non explosés et les bombes à sous-munitions pour la sécurité des citoyens kaiyuanais et des étrangers au pays. Chaque semaine, plusieurs incidents impliquant l'un de ces engins sont rapportés au gouvernement impérial qui doit réserver chaque année une enveloppe budgétaire dédiée au désarmement de tels engins. Défricher de nouveaux champs, creuser de nouvelles fondations ou démolir d'anciennes infrastructures comporte toujours leur lot de risque dû à la présence de ces engins meurtriers. Pour le cas de l'ambassade kaiyuanaise, celui-ci n'est pas tout à faire isolé et les autorités impériales estime que de nombreuses caches d'arme de ce type pourraient très bien être dispersées dans la ville, pouvant représenté un danger à long terme lorsque l'érosion s'attaquera aux obus, munitions et explosifs entreposés, pouvant généré des autodéflagrations dévastatrices.
Du côté du Lianwa, plusieurs voix discordantes reprochent au gouvernement Kaiyuanais d'avoir octroyé un bâtiment non sécurisé à la mission diplomatique Lianwaise considérant cette affaire comme un manquement grave à son rôle d'hôte et de pays souverain. Les autorités impériales dans l'embarras ont préféré émettre des recommandations aux ambassades présentes sur le sol Kaiyuanais, notamment l'Inspection immédiate en profondeur des bâtiments diplomatiques afin de s'assurer de leur sécurité structurelle. De plus, les autorités impériales auraient annoncé leur engagement d'assumer les factures supplémentaires générées par l'évacuation et le désarmement de la cache d'arme en signe de bonne volonté.[/justify]
[center][img]https://i.imgur.com/zmzB7gV.png[/img] 25 Février 2036[/center]
[justify]ASSASSINAT D'UNE JOURNALISTE À GAIPEI: Hier soir, la journaliste Gia Huejin de la chaîne ATV-News a été victime d'un meurtre à la sortie de son hôtel alors qu'elle y résidait depuis plus de 2 mois dans le cadre d'un reportage sur les brigades du Peuple du Parti communiste Kaiyuanais. Sommité journalistique sur cette question, Gia Huejin est connu dans les milieux médiatiques pour ses critiques virulentes envers le groupuscule communiste, le laxisme du gouvernement à leur sujet et des conséquences de la guerre dont se livrent Fuxianji et le groupe paramilitaire sur les populations civiles. L'assassinat c'est déroulé durant la soirée alors que la journaliste sortait de son hôtel pour rejoindre des collègues dans un restaurant local. Une voiture de type berline aurait alors embarqué sur le trottoir, happant de plein fouet la journaliste qui s'écrasa sur le pare-brise du véhicule. La voiture aurait traîné la victime sur 400 mètres avant que celle-ci ne s'étale sur la route, le corps ensanglanté. La voiture, apparemment volée, aurait ensuite détalé sans hésitation sous le regard ahuri de plusieurs badauds. La police municipale de Gaipei, assister par la Gendarmerie royale de Khimphu ont confirmé la nature délibérée de l'accident et son dorénavant à la recherche de plusieurs suspects pouvant avoir un lien avec ce meurtre.[/justify]
[justify]UN TOURISTE MONTALVÉEN CAUSE L'ÉVACUATION D'UN TERMINAL DE L'AÉROPORT INTERNATIONAL DE KHIMPHU: L'histoire débute par l'arrivé de Fabricio Palazzi au deuxième terminal de l'aéroport international de Khimphu pour prendre son vol de retour vers son pays d'origine, le Montalvo alors qu'il vient tout juste de passer deux semaines de vacances en randonnées dans les monts Kravanh. Tout se déroule comme prévu jusqu'à son arrivée à la douane, là où son bagage est fouillé par les agents de sécurité. Parmi les sous-vêtements et vêtements de l'Individu, un paquet enveloppé dans du papier journal attire l’œil des agents de sécurité. Le touriste affirme que l'objet est une vieille babiole qu'il a trouvée dans les montagnes et qui pourrait bien servir de bibelot pour la boutique de sa femme qui vend généralement ce genre de vieillerie. Or il s'avère que la babiole en question était un vieil obus contenant près de 15 kg d'explosif, forçant les agents de sécurité a évacué le terminal et a demandé l'assistance de l'unité spéciale de déminage de la Gendarmerie royale de Khimphu. L'on ne sait pas encore si des accusations pourraient être portées contre le touriste en question, mais les autorités aéroportuaires blâment le gouvernement impérial du manque d'Information offerte aux touristes étrangers sur les dangers et les façons de reconnaître une mine, une munition ou un engin non explosé qui se révèlent être un véritable problème dans certaines régions du pays. Aujourd'hui, Fabricio Palazzi est bien chanceux d'être en vie, puisque l'obus aurait bien pu exploser lors de son transport jusqu'à l'aéroport, sans oublier l'avion qui aurait pu avoir subi d'énormes dommages si un tel engin avait explosé dans sa soute à bagages.[/justify]
[justify]DES TÉLÉPHÉRIQUES URBAINS POUR KHIMPHU: Les habitants de Khimphu savent que les quartiers excentrés de la ville sont pour la plupart niché au sommet de collines entourant le centre de la ville bordant le lac Olokha. Ainsi le transport collectif dans ces quartiers se révèle plutôt difficile et seuls des réseaux d'autobus permettent à leurs habitants de rejoindre les quartiers centraux. Alors que les lignes de tramways pullulent dans le centre-ville et les quartiers bordant le lac Olokha, un ingénieur de l'Université Royale de Khimphu a proposé au Conseil Municipale la construction d'un réseau de téléphériques urbains pouvant permettre aux quartiers excentrés concernés d'être relié efficacement aux quartiers centraux. Le transport urbain par câble dispose de l'avantage de requérir très peu de travaux d'aménagement urbain du fait de sa condition aérienne, d'un coût bien moins élevé qu'un tramway et d'une cadence de passager pouvant atteindre 6.000 personnes par heure si toutes les installations requises sont installées. Un projet qui pourrait faire rêver de nombreux Khimphuans, mais qui reste toutefois à un stage de simple proposition.[/justify]
[justify]Depuis cinq ans, la côte Est de la péninsule de Sangkthom est témoin d'un phénomène particulier impliquant des expatriés Lianwais qui construisent de magnifiques villas sur les côtes luxuriantes, sablonneuses et paradisiaques de la côte est de la péninsule. Ces villas vont de l'immense palais construit par de riches millionnaires à des complexes de résidences moyennes destinés aux familles de la classe moyenne aisée cherchant un endroit paradisiaque pour leurs vacances en famille. Pas moins de 7 860 propriétés ont jusqu’ici été construites le long de la côte, certaines sont à louer, d'autres sont considérés comme des résidences secondaires par leur propriétaire, mais tous sont généralement occupé par des Lianwais ayant fuies momentanément l'environnement urbain d'Aravindapura.
Qu'est-ce qui explique ce phénomène immobilier sans précédent? L'on estime que le nombre de villas pourrait dépasser les 10 000 dans deux ans, générant une montée spectaculaire de la valeur des terrains sur front de mer dans une région encore peu urbanisée. En effet, contrairement à la côte ouest de la péninsule, la côte est est considérablement moins peuplée et urbaine que sa consœur. À titre de comparaison, la côte ouest où se trouve la métropole de Surin, deuxième ville du pays et capitale du Royaume, regroupe tout au plus 17,2 millions d'habitants, alors que la côte est n'est habitée que par environ 3,7 millions d'habitants. Zone rurale par excellence, parsemée de bourgs et de patelins pittoresques, cette région est aussi le cœur de l'Industrie fruitière du pays dirigé par des plantations familiales depuis des générations. Mais la faible population et l'aspect pittoresque de la région n'expliquent pas entièrement le phénomène en question. La proximité géographique du Lianwa y est aussi pour quelque chose, sans oublier que la région fût généralement épargnée durant toute la guerre civile, n'ayant ainsi pas connu les inconvénients générés par l'après-guerre, notamment en matière de crime organisé, de la problématique des mines, munitions et engins non explosés et des problèmes sociaux générés par la guerre civile. Et finalement, ajoutons à cette recette d'immenses plages de sable blanc non exploité, des terrains à des prix dérisoires et une accessibilité satisfaisante dus à la présence de plusieurs villes moyennes situées principalement sur la côte et de lignes touristiques de croisiéristes qui pullulent dans les eaux du golfe de Ladawan.
Or, la présence de ces villas attire son lot d'avantages et d'Inconvénients. Au niveau des avantages, les 7.000 emplois directs créés par les chantiers de construction, mais aussi générés par les besoins de leurs propriétaires en termes de personnel d'entretien ou de service. Suivi des investissements de 150 millions de $ par année dépensés par les promoteurs afin d'acheter les terrains et construire lesdites propriétés, faisant affaire souvent avec des agences immobilières locales et des entreprises de BTP régional qui ont fini par se spécialiser ces cinq dernières années dans ce genre de chantier. Sans oublier la manne financière générée par le foncier pour les municipalités de la région qui engrange un bon petit pactole grâce à ces villas sur leur territoire. Au niveau des inconvénients, le plus apparent est évidemment l'effet généré par ces villas sur la valeur des terrains et des propriétés sur toute la côte est de la péninsule; obligeant de nombreux Surinois à vendre leur propriété afin d'aller vivre plus loin à l'intérieur de terres où les terrains et le foncier est encore très abordable, voir quasiment gratuit. Des villes comme Ampuen ou Mukdahan ont vu la valeur immobilière de leurs résidences augmenter de 20% à 40% ces dernières années, et ce, alors qu'elles avaient jusqu’ici été épargnées par la crise du Logement qui frappait le pays. Un phénomène aux conséquences partagées, qui n'empêchera guère la riche héritière Lianwaise de publier sur ses réseaux sociaux les photos de ses deux jambes dans le sable blanc bordé par une mer turquoise et de jolis coquillages.[/justify]
[center][img]https://i.imgur.com/JsLfdnk.png[/img] 31 Mars 2036[/center]
[justify]UNE FEMME DE 32 ANS ACCUSÉE DU MEURTRE DE TROIS BAMBINS: Comparaissant au Palais de Justice de la Préfecture de Banthéay hier soir, la meurtrière Sin Vanna a été formellement inculpée de sept chefs d'accusation d'enlèvement et de séquestration, de trois chefs d'accusation d'homicide volontaire sur trois bambins âgés entre 4 mois et 2 ans et de quatre chefs d'accusation de maltraitance sur mineur. Arrêté durant la journée du 24 mars dernier, Sin Vanna aurait enlevé sept enfants dès leur naissance dans des pouponnières des hôpitaux de Banthéay et d'Angkor Boray là où elle travaillait comme infirmière. Durant dix années, elle aurait élevé ces enfants dans la maltraitance, la sous-nutrition et hors du regard de ses voisins qui ne se doutaient de rien. Mais la turbulence de certains des enfants incitant la jeune femme de noyer les contrevenants dans la baignoire de la salle de bain afin de ne pas alerter les voisins. Selon la police, la plus vieille d’enfants, âgé d'une dizaine d'années aurait réussis à s'enfuir de la résidence pour se rendre chez un voisin, alertant ainsi les autorités. La découverte des ossements dans le jardin de la résidence et le témoignage de l’aîné a permis aux policiers de réunir les preuves suffisantes pour inculper la femme indigne des nombreux chefs d'accusation cités plus haut.[/justify]
[justify]LA MUNICIPALITÉ D'ANGKOR BORAY MISERA SUR LES CANAUX FLUVIAUX: Présentant lors d'une conférence de presse la mise à jour de son plan d'aménagement pour les dix prochaines années, la municipalité d'Angkor Boray à surpris plusieurs urbanistes avec l'ajout inusité des canaux fluviaux en tant que moyen de transport collectif et alternatif à fort potentiel pour la cité royale. En effet, la Maire d'Angkor Boray aurait l'Intention de faire rénover de nombreux canaux fluviaux à travers, de remettre en fonction d'anciens canaux aujourd'hui très mal entretenus et de construire de nouveaux ouvrages afin de constituer un réseau fluvial structurant englobant la majorité de la cité. Construite sur des terres plates et inondables, Angkor Boray a longtemps été vulnérable aux inondations générées par les crues du fleuve Luban Reap, obligeant la cité à se doter de canaux fluviaux destinés à détourner l'eau des crues hors de la ville, et ce, depuis l'Antiquité Dakane! Certains des ouvrages construits à cette époque sont toujours utilisés aujourd'hui, d'autres en très mauvais état pourraient être réhabilités par la municipalité afin de revitaliser ces axes de communication structurants. Le plan prévoit aussi la rénovation des baray de Borasat et de Manday, d'où la ville tire son nom et qui pourrait servir de marché flottant géant. Aucun budget n'a pour l'instant été dévoilé, mais la municipalité pourrait prévoir un portefeuille de 400 millions de $ sur 10 ans pour concrétiser ce projet. Une somme qui s'ajouterait à celles octroyées par le gouvernement royal et le gouvernement impérial.[/justify]
[justify]C'était il y a un peu plus de 1 mois, la Black Lotus inaugurait sa gigantesque usine d'assemblage à Hueng Lau au sein de la zone économique spéciale promue et développée par la Société d'Habitation et de Développement de Hueng Lau, une Société Paramunicipale créée pour développé cette partie de la ville de Lucheon. Accueillant près de 12 000 employés, l'usine reçoit les différentes composantes et assemble la majorité des produits finaux de l'entreprise. Les batteries, les puces électroniques et les cartes mémoires sont produites dans l'usine voisine de Crysthal, l'entreprise Eashe aussi installée dans la ZES. Les processeurs graphiques proviennent de l'entreprise Amarantine Noving et les pièces électroniques de la Cao Electronics Company du Kaiyuan. Alors, que les écrans proviennent d'Optiform et le plastique de Lychesy, deux entreprises basées au Lianwa. Toutes ces composantes sont ainsi importées à Hueng Lau, exempté de taxes douanière et assemblée par une main-d'oeuvre très abordable, permettant à l'entreprise d'offrir ses produits à des prix extrêmement compétitifs. Ses capacités de production n'étant pas connues, il se pourrait bien que l'usine devienne le pôle de production mondiale de la téléphonie mobile, Black Lotus détenant déjà autour de 43% du marché mondial des téléphones mobiles. Elle exprime à la perfection la mondialisation de l'appareil productif et surtout le concept d'économie d'échelle en concentrant sa capacité de production à un seul endroit pour y diminuer les coûts d'exploitation.
Le PDG de l'entreprise, propriétaire de celle-ci et homme le plus riche du pays, Lu Heng, a déjà exprimé sa grande satisfaction face au succès de son usine à Hueng Lau et a expressément demandé au gouvernement impérial la création de nouvelles Zones économiques spéciales au sein des cités côtières du pays afin qu'il puisse y installer la totalité de ses capacités de productions. Étant donné que Monsieur Lu Heng est actuellement membre du Clan Huan, il est certain que l'Empereur écoutera d'une oreille très attentive les demandes de l'entrepreneur, puisque celui-ci en est le patriarche. [/justify]
Alors que l'on croyait les massacres et bains de sang derrière nous, enterré bien profondément avec la fin de la guerre civile, voilà que deux attaques terroristes frappent la capitale royale de plein fouet. Difficile à imaginer dans une région qui n'a pas connu une telle violence depuis plus d'une décennie, notamment au sein de la capitale royale, Arikan, habitée par plus d'un demi-million d'âme. Les deux attaques , qui se sont déroulées au milieu de la journée d'hier dans deux avenues commerciales très fréquenté de la ville ont causé la mort de 92 personnes et causé plus d'un millier de blessés selon le dernier bilan officiel exposé par la Gendarmerie royale d'Arikan chargé de gérer la situation. Les terroristes auraient utilisé des camions béliers dans leur attaque happant la foule dense qui profitait de la cuisine de rue habituellement très prisée en cette heure de la journée. Selon, la gendarmerie royale d'Arikan les conducteurs des deux camionnettes auraient aussi lancé de trois à cinq grenades tout au long de leur course infernale à travers la foule en panique, causant des dégâts importants et un carnage indescriptible.
La première camionnette aurait été stoppée par des policiers municipaux en poste à proximité et son conducteur abattu par ces mêmes policiers, et ce, après avoir parcouru près d'un kilomètre à travers l'artère commerciale. Pour la deuxième camionnette, celle-ci a embouti au bout de 500 mètres un véhicule et son conducteur aurait été maîtrisé par les badauds sur place le temps que les forces policières ne viennent l'appréhender. Le double attentat à déjà été revendiqué par l'Émirat de Karavaï, organisation terroriste islamique revendiquant la création d'un Émirat Ouïgours à cheval sur les régions frontalières du Sengaï et du Kaiyuan. La gendarmerie royale d'Arikan a confirmé l'origine ouïgoure des deux terroristes, sans toutefois commenter la revendication de l'Émirat de Karavaï qui je le rappelle est affilié à la célèbre organisation terroriste Forces et Islam responsable de nombreux attentats à travers le monde depuis les dernières années.
À Fuxianji, c'est la stupéfaction au sein des autorités impériales, bien plus préoccupées par la guérilla et les attaques des groupes paramilitaires marxistes dans les forêts du Royaume de Khimphu, adjacent à la République populaire du Juggong. Ains, l'Assemblée clanique c'est enflammé alors que de nombreux députés Khansi ont accusé le gouvernement de laxisme sur la sécurité au Royaume d'Arikan et la gestion du mouvement terroriste ouïgour en pleine croissance au sein du Royaume. Un laxisme qui pourrait bien coûter à l'Alliance impériale le soutien de nombreux clans Khansi. [/justify]
[justify]C'est à l'Hôpital Général de Wuzhou à Fuxianji que le ministre Impérial de la Santé, de la Famille et des Services sociaux, l'Honorable Fu Sakhoyat, a présenté devant la presse le plan national de régulation des naissances du gouvernement de Sa Majesté Yangchen. Le ministre accompagné du Président de l'Ordre des Médecins spécialistes du Kaiyuan, Suda Darawan et de la Présidente de l'Ordre des Sages-femmes du Kaiyuan, Jia Xun, a ainsi dévoiler son projet le plus ambitieux depuis que Sa Majesté Yangchen l'a choisi à la tête de son ministère. Alors que les politiques gouvernementales semblaient plutôt passives ou désintéressées lorsqu'il était question du contrôle des naissances, voilà maintenant que celui-ci fait complètement volte-face en présentant un plan ambitieux qui contient plusieurs éléments qui ont déjà attisé une certaine controverse parmi les milieux conservateurs.
Ces éléments discordants? Les questions de l'avortement et de la contraception. La première étant illégale au pays et la deuxième tolérée sans qu'il existe la moindre législation. Ainsi, le gouvernement impérial devrait déposer devant l'Assemblée clanique un projet de loi ambitieux destiné à légaliser l'avortement sous certaines restrictions ainsi que complètement légaliser les moyens de contraception modernes tel que la pilule contraceptive. Ce projet de loi devrait devenir la pierre angulaire du Plan national pour la planification familiale, sans quoi celui-ci ne pourrait voir le jour. Une bataille politique devrait ainsi s'engager à l'Assemblée clanique entre les clans plus conservateurs et ceux plus progressistes qui partagent souvent la même alliance politique. Certains analystes politiques estiment que cette loi pourrait mettre à l'épreuve certaines alliances politiques et que l'on pourrait assister à de violentes disputes entre alliés au sein de l'Assemblée.
Malgré ces obstacles, le ministre Fu Sakhoyat semble confiant et estime que tôt ou tard le pays devra faire face à la problématique imposée par la surpopulation sur les ressources du pays et sa stabilité. Passé cette phase législative, le gouvernement mettra en place un réseau de centre de planification familial à la grandeur du pays offrant des services notamment des tests de grossesse et des examens gynécologiques, tout en offrant des informations sur la contraception et l'interruption volontaire de grossesse. Couplé à une politique de lutte contre la mortalité maternelle et la mortalité infantile, notamment en allouant de nouvelles ressources financières aux hôpitaux, cliniques et aux sages-femmes et en mettant en place des programmes de vaccination à destination des enfants à la grandeur du pays, l'on espère ainsi augmenter les chances de survie des enfants de moins de 5 ans, ainsi que des mères lors de l'accouchement jugé beaucoup trop faible par de nombreux organismes du milieu.
De plus, le gouvernement impérial devrait lancer sous peu de vastes programmes de sensibilisation afin de promouvoir la cellule familiale idéale, soit celle de deux parents et de deux enfants. Mais aussi un programme de formation pour les sages-femmes du pays afin d'améliorer leurs compétences, d'harmoniser les pratiques du milieu et de favoriser le partage des connaissances et des expériences chapeauté par l'Ordre des Sages-femmes du Kaiyuan créé il y a seulement quelques mois.
Reste à savoir si cette avalanche de mesures, programmes et projets aura un impact significatif sur la croissance de la population qui tourne depuis quelques années autour de 4% par année. À titre de comparaison, en une seule année la population du pays augmente autant que la totalité de la population du Royaume du Vonalya! Seni Chutimant, Démographe, statisticien et chercheur à la Chaire de Recherche du Kaiyuan sur les enjeux socio-économiques des changements démographiques à l'Université Royale de Surin et auteur de La Bombe Démographique Kaiyuanaise avaient d'ailleurs présagé dans son livre que le pays pourrait atteindre 1,5 milliard d'habitants à la fin du siècle! Il est donc inévitable pour le pays de se pencher sur cette problématique avant que le poids démographique du pays ne vienne nous obliger à prendre des décisions bien plus radicale et déchirante. [/justify]