[center]Medien in Wärnland[/center]
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[center]Presse et journaux warnois[/center]
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[center]La liberté de la presse et d'information, ainsi que la liberté d'expression sont des droits garantis et protégés au Wärnland. Le rôle des journaux dans l'unification du pays et leur militantisme visant à créer une conscience nationale warnoise confère aux médias un important prestige. Le ton des journaux reste majoritairement sérieux et analytique, qualité largement reconnue par la population. Le paysage de la presse peut être résumé aux trois grands journaux. [/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/20/5/1526657593-frontlogo.png[/img][/center]
Le Bund est le journal traitant de l'actualité nationale. Militant pour la formation de l'Union, Bund en Töttern, il jouit aujourd'hui auprès de la population d'une grande popularité et apparaît comme un acteur dans la fondation de l'identité warnoise. Il est surtout lu par les citadins progressistes et les fédéralistes.
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/20/6/1526734194-capture-d-ecran-2018-05-19-a-14-48-41.png[/img][/center]
Die Zeit, le Temps en Töttern, est aujourd'hui le plus vieux journal du pays. Traitant autrefois uniquement les informations régionales, il s'est spécialisé aujourd'hui dans les informations mondiales. Proche des milieux conservateurs et aristocratiques, il défend une vision du Wärnland confédérale et pantötternophone.
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/20/6/1526734193-capture-d-ecran-2018-05-19-a-14-34-15.png[/img][/center]
A l'origine, le Handelsblatt délivrait uniquement les cours boursiers de Dunkling mais s'est développé aujourd'hui comme le journal de référence pour les informations économiques et financiers, qu'elles soient nationales ou internationales. Il ne traite que rarement du domaine politique, mais défend un Bund fort capable de développer un marché économique warnois uniforme et compétitif.
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/24/2/1528796944-die-presse-svg.png[/img][/center]
Die Presse est un journal de brèves et de dépêches délivrant les informations sans filtres ou analyses. Il sert avant tout à se tenir informé des derniers événements, aussi bien à l'échelle nationale que mondiale. Populaire en ligne, il se fait également le relais des annonces officielles du gouvernement warnois.
Medien | Informations
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Ginimo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/21/4/1527155504-frontlogo.png[/img][/center]
[center]Grève des cheminots dans plusieurs Etats[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/21/4/1527155382-2-format43.jpg[/img][/center]
[center]11. März 2036[/center]
[justify]Situation périlleuse dans les gares warnoises du Sud du pays. Plusieurs syndicats de cheminots des Etats de Worderburg, Lorelei et Zwereiter ont engagé des mouvements de grèves, paralysant l'ensemble des trains circulant dans le région. Les conditions salariales et le manque d'investissements dans les infrastructures sont les principaux griefs adressés aux différentes sociétés de chemin de fer opérant dans ces Etats.
Seul un train sur cinq circulait entre Gerdorf et Arelin, tandis que la majorité des lignes régionales internes au Worderburg étaient supprimées faute de personnel. La grogne sociale à l'encontre de structures désuètes et inefficaces n'a cessé de monter depuis l'Unification. De nombreux syndicats réclament en effet que le système ferroviaire actuel soit mutualisé voir nationalisé au bénéfice du Bund afin d'éviter une mosaïque de compagnies privées aux intérêts pas toujours avouables.
Le directeur de la Freibergbahn Gesellschaft, opérant sur plusieurs lignes de montagnes, est réputé pour compter parmi les plus riches hommes du Wärnland, tandis que le nombre d'accidents et de collisions entre trains ou avec des véhicules routiers n'ont pas cessé de croître. Si les syndicats rejettent la faute sur les propriétaires, demande à l'Union d'intervenir alors que ses compétences n'ont même pas encore été déterminées, les sociétés incriminées accusent de leur côté le manque de soutien de la part des gouvernements régionaux, contents de recevoir les impôts sur les activités mais peu enclins à investir eux aussi dans les infrastructures.
Le manque de moyens et d'une vision claire reste toutefois criants, et il faut espérer que l'édification d'un réseau de chemin de fer capable d'unifier dans les mentalités et dans le paysage le Wärnland se fasse rapidement grâce au concours des forces vives de la nation en construction.
[/justify]
[center]Grève des cheminots dans plusieurs Etats[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/21/4/1527155382-2-format43.jpg[/img][/center]
[center]11. März 2036[/center]
[justify]Situation périlleuse dans les gares warnoises du Sud du pays. Plusieurs syndicats de cheminots des Etats de Worderburg, Lorelei et Zwereiter ont engagé des mouvements de grèves, paralysant l'ensemble des trains circulant dans le région. Les conditions salariales et le manque d'investissements dans les infrastructures sont les principaux griefs adressés aux différentes sociétés de chemin de fer opérant dans ces Etats.
Seul un train sur cinq circulait entre Gerdorf et Arelin, tandis que la majorité des lignes régionales internes au Worderburg étaient supprimées faute de personnel. La grogne sociale à l'encontre de structures désuètes et inefficaces n'a cessé de monter depuis l'Unification. De nombreux syndicats réclament en effet que le système ferroviaire actuel soit mutualisé voir nationalisé au bénéfice du Bund afin d'éviter une mosaïque de compagnies privées aux intérêts pas toujours avouables.
Le directeur de la Freibergbahn Gesellschaft, opérant sur plusieurs lignes de montagnes, est réputé pour compter parmi les plus riches hommes du Wärnland, tandis que le nombre d'accidents et de collisions entre trains ou avec des véhicules routiers n'ont pas cessé de croître. Si les syndicats rejettent la faute sur les propriétaires, demande à l'Union d'intervenir alors que ses compétences n'ont même pas encore été déterminées, les sociétés incriminées accusent de leur côté le manque de soutien de la part des gouvernements régionaux, contents de recevoir les impôts sur les activités mais peu enclins à investir eux aussi dans les infrastructures.
Le manque de moyens et d'une vision claire reste toutefois criants, et il faut espérer que l'édification d'un réseau de chemin de fer capable d'unifier dans les mentalités et dans le paysage le Wärnland se fasse rapidement grâce au concours des forces vives de la nation en construction.
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Ginimo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/24/2/1528796944-die-presse-svg.png[/img][/center]
[center]6. Mai 2036[/center]
[quote]
Grogne sociale
La situation ne semble toujours pas revenir à la normale. La grève des cheminot, exigeant la nationalisation au nom du Bund, est désormais suivie par de nombreuses universités et cercles intellectuels réclamant "une véritable politique unificatrice warnoise".
[/quote]
[quote]
Conflit inter-länder
Le Palatinat du Schildberg et l'Etat Libre de Herlenheim sont agités par un mouvement nationaliste séparatiste visant à redessiner les frontières de ces deux Etats dont la formation remonte à la fin du XXème siècle. L'ancien Weisermark, absorbé après une rapide guerre, apparaît aujourd'hui sur le point de redevenir indépendant.
[/quote]
[quote]
Armée maxoise déployée dans la région du Weisermark
L'Etat-Major du Royaume de Maxie a indiqué dans un bref communiqué que son armée serait déployée dans les deux Etats du Schildberg et Herlenheim afin d'éviter tout grave trouble. Rien n'a été informé sur une éventuelle répression du mouvemment indépendantiste Weiser ou si au contraire la Maxie soutenait la réintégration de la Weisiria.
[/quote]
[quote]
Kulturkampf contre le Pape
De nombreux intellectuels warnois, appartenant principalement aux cercles libéraux et nationaux, ont déclaré se montrer hostile aux tentatives de Rinascimento orchestrée par le nouveau souverain pontife de l'Eglise Catholique dans le but d'affaiblir le mouvement d'unification warnois. Le gouvernement d'Arelin est appelé à limiter le rôle des Eglises dans la construction nationale.
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[center]6. Mai 2036[/center]
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Grogne sociale
La situation ne semble toujours pas revenir à la normale. La grève des cheminot, exigeant la nationalisation au nom du Bund, est désormais suivie par de nombreuses universités et cercles intellectuels réclamant "une véritable politique unificatrice warnoise".
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Conflit inter-länder
Le Palatinat du Schildberg et l'Etat Libre de Herlenheim sont agités par un mouvement nationaliste séparatiste visant à redessiner les frontières de ces deux Etats dont la formation remonte à la fin du XXème siècle. L'ancien Weisermark, absorbé après une rapide guerre, apparaît aujourd'hui sur le point de redevenir indépendant.
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Armée maxoise déployée dans la région du Weisermark
L'Etat-Major du Royaume de Maxie a indiqué dans un bref communiqué que son armée serait déployée dans les deux Etats du Schildberg et Herlenheim afin d'éviter tout grave trouble. Rien n'a été informé sur une éventuelle répression du mouvemment indépendantiste Weiser ou si au contraire la Maxie soutenait la réintégration de la Weisiria.
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Kulturkampf contre le Pape
De nombreux intellectuels warnois, appartenant principalement aux cercles libéraux et nationaux, ont déclaré se montrer hostile aux tentatives de Rinascimento orchestrée par le nouveau souverain pontife de l'Eglise Catholique dans le but d'affaiblir le mouvement d'unification warnois. Le gouvernement d'Arelin est appelé à limiter le rôle des Eglises dans la construction nationale.
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Ginimo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/20/6/1526734194-capture-d-ecran-2018-05-19-a-14-48-41.png[/img][/center]
[center]Décès du philosophe warnois Friedrich Niekantauer [/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/25/4/1529591636-capture-d-ecran-2018-06-21-a-16-33-10.png[/img][/center]
[center]3. Juni 2036[/center]
[justify]Le plus pessimiste des penseurs de l'Union s'est éteint aujourd'hui à l'âge respectable de 101 ans après une longue maladie. Respecté pour son savoir et l'héritage qu'il lègue à la culture tötternophone, père du Déconstructionisme ou Abbaukeit, refusant tour à tour les déterminismes matérialistes, sociaux ou métaphysiques, Friedrich Niekantauer s'est toujours montré des plus pessimistes sur la capacité de ses contemporains à "raisonner pour s'élever, plutôt que [se] dominer pour rabaisser". Ouvertement défenseur des droits démocratiques les plus larges possibles, considérant la société comme un Gemeinzeit, une temporalité partagée, son oeuvre a largement participé à la création d'un Bund fédérateur des quêtes de liberté des Warnois.
Née en 1935 dans la petite ville de Hatel dans le Royaume de Maxie, Friedrich Niekantauer a souffert durant toute son enfance des troubles politiques qui agitèrent la période qu'il définira plus tard dans ses écrits comme l'Absence. Esprit doué, attiré par les langues et la philosophie dès son gymnase, il se tourne à partir de l'université vers l'étude de l'économie. Après son diplôme, il se consacre rapidement à la philosophie en suivant le cours à l'Université Libre d'Arelin du professeur Jorg Brenemar. Ce tournant majeur lui fait abandonné son poste au sein de l'administration fiscale du Royaume de Maxie pour se consacrer pleinement à l'étude de la philosophie politique.
Constatant l'absurdité des régimes et de l'alternance de gouvernements qui se succèdent en nombres dans les années 60, il développe durant ses années d'instabilité institutionnelle l'idée d'un esprit de communauté - Gemeingeist - ancrant les individus dans une temporalité propre, le Gemeinzeit, dont la séparation avec le reste des univers mentaux de l'Homme n'est que le produit d'une absence réflexive. Sa solution pour entrée dans la période "des Consciences", Friedrich Niekantauer l'apportera en participant par la publication de son oeuvre monumentale "Critique de l'Essence abstraite" en 1965, suivie en 1968 des "Essaies sur la Déconstruction de l'Esprit".
A sa renommée académique installée, celle plus politique et médiatique apparait lors de sa prise de position en faveur du rétablissement des élections libres et de la fin du suffrage censitaire en 1981. Sa défense virulente de la liberté, face aux camps marxiste et conservateur, refusant la limitation du temps aux avenirs imaginaires ou aux passés fantasmés, il s'évertua à placer sa pensée dans "le temporalité des phénomènes quotidiens".
Sa grande pédagogie pour amener la population à entendre les problèmes, à développer le Gemeingeist par le développement d'un "réflexe réflexologique", il joua un rôle prépondérant dans l'émergence des sociétés démocratiques à travers le Wärnland. Hôte d'honneur en 2015 pour célébrer le centenaire du Rassemblement de L'Unité qui avait permis la fin de la guerre fraternelle entre Tötternes, son absence pèsera sans doute lourdement alors qu'il était pressenti pour devenir le premier chef de gouvernement de la nouvelle Union. Le développement politique de la Warnie devra donc se faire dans un climat de deuil, sans projet ou perspective claire. Mais comme il aimait à le rappeler "L'état qui engendre la règle est différent de celui que la règle engendre." [/justify]
[center]Décès du philosophe warnois Friedrich Niekantauer [/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/25/4/1529591636-capture-d-ecran-2018-06-21-a-16-33-10.png[/img][/center]
[center]3. Juni 2036[/center]
[justify]Le plus pessimiste des penseurs de l'Union s'est éteint aujourd'hui à l'âge respectable de 101 ans après une longue maladie. Respecté pour son savoir et l'héritage qu'il lègue à la culture tötternophone, père du Déconstructionisme ou Abbaukeit, refusant tour à tour les déterminismes matérialistes, sociaux ou métaphysiques, Friedrich Niekantauer s'est toujours montré des plus pessimistes sur la capacité de ses contemporains à "raisonner pour s'élever, plutôt que [se] dominer pour rabaisser". Ouvertement défenseur des droits démocratiques les plus larges possibles, considérant la société comme un Gemeinzeit, une temporalité partagée, son oeuvre a largement participé à la création d'un Bund fédérateur des quêtes de liberté des Warnois.
Née en 1935 dans la petite ville de Hatel dans le Royaume de Maxie, Friedrich Niekantauer a souffert durant toute son enfance des troubles politiques qui agitèrent la période qu'il définira plus tard dans ses écrits comme l'Absence. Esprit doué, attiré par les langues et la philosophie dès son gymnase, il se tourne à partir de l'université vers l'étude de l'économie. Après son diplôme, il se consacre rapidement à la philosophie en suivant le cours à l'Université Libre d'Arelin du professeur Jorg Brenemar. Ce tournant majeur lui fait abandonné son poste au sein de l'administration fiscale du Royaume de Maxie pour se consacrer pleinement à l'étude de la philosophie politique.
Constatant l'absurdité des régimes et de l'alternance de gouvernements qui se succèdent en nombres dans les années 60, il développe durant ses années d'instabilité institutionnelle l'idée d'un esprit de communauté - Gemeingeist - ancrant les individus dans une temporalité propre, le Gemeinzeit, dont la séparation avec le reste des univers mentaux de l'Homme n'est que le produit d'une absence réflexive. Sa solution pour entrée dans la période "des Consciences", Friedrich Niekantauer l'apportera en participant par la publication de son oeuvre monumentale "Critique de l'Essence abstraite" en 1965, suivie en 1968 des "Essaies sur la Déconstruction de l'Esprit".
A sa renommée académique installée, celle plus politique et médiatique apparait lors de sa prise de position en faveur du rétablissement des élections libres et de la fin du suffrage censitaire en 1981. Sa défense virulente de la liberté, face aux camps marxiste et conservateur, refusant la limitation du temps aux avenirs imaginaires ou aux passés fantasmés, il s'évertua à placer sa pensée dans "le temporalité des phénomènes quotidiens".
Sa grande pédagogie pour amener la population à entendre les problèmes, à développer le Gemeingeist par le développement d'un "réflexe réflexologique", il joua un rôle prépondérant dans l'émergence des sociétés démocratiques à travers le Wärnland. Hôte d'honneur en 2015 pour célébrer le centenaire du Rassemblement de L'Unité qui avait permis la fin de la guerre fraternelle entre Tötternes, son absence pèsera sans doute lourdement alors qu'il était pressenti pour devenir le premier chef de gouvernement de la nouvelle Union. Le développement politique de la Warnie devra donc se faire dans un climat de deuil, sans projet ou perspective claire. Mais comme il aimait à le rappeler "L'état qui engendre la règle est différent de celui que la règle engendre." [/justify]