Pavillon de l'Hirondelle de Bronze - Textes philosophiques et historiques du Liang
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Frederick St-Luys
[center][img]https://i62.servimg.com/u/f62/19/30/97/30/lettre11.png[/img][/center]
En la dixième année de l'empereur Gaozu de la dynastie Qiang (628), Trois Rois et Huit Princes se soulevèrent contre leur souverain, car ils jugeaient que les réformes de ce dernier lui avaient fait perdre le mandat du Ciel.
Qiang Gaozu leva quatre armées, et chargea dans la Salle d'Audience de la Grandeur Sereine les généraux Ding Shu, Yuan Lin, Zhu Deng et Xiyang Zhong de restaurer l'ordre entre les Quatre Extrémités.
(...)
En la quinzième année de son règne, l'empereur Gaozu de la Dynastie Qiang assiégeait le prince Hu de Yue dans la forteresse de Yuankou. Il réclama la reddition du prince. Le félon fit décapiter le messager du souverain, et lui renvoya une missive stipulant qu'il avait perdu le mandat du Ciel, et ne méritait l’obéissance de personne.
L'empereur fit alors venir à lui l'ingénieur moyiste Fan Yang, et déclara:
"Le prince Hu de Yue affirme que j'ai perdu le mandat du Ciel. Je veux que tu façonnes une machine qui lui prouve le contraire!"
Fan Yang se prosterna alors, et jura de construire une pareille machine.
(...)
Après vingt jours de travaux, l'ingénieur Fan Yang construisit une machine qu'il appela le "dragon noir". Il la fit avancer devant la forteresse de Yuankou, en présence de l'empereur. A son signal, la machine lança sur la citadelle de nombreuses boules noires, qui, en heurtant les murs et les toits, répandaient un liquide prompt à s'enflammer. Toute la citadelle de Yuankou fut aussitôt brûlée. L'ingénieur Fan Yang se prosterna alors devant l'empereur, et lui dit:
"Majesté, sur votre ordre, le ciel crache du feu sur vos ennemis. Il n'y a aucun doute que vous disposez bien du mandat du Ciel."
(...)
Après avoir capturé le prince Hu de Yue alors que ce dernier fuyait Yuankou, l'empereur le fit amener devant lui au Pavillon de la Sérénité Contemplative. Après lui avoir durement reproché sa félonie, il ordonna que le prince fût rôti vif.
Il en fut fait ainsi."
[center]Extrait du Livre de la Dynastie Qiang, de l'historien et philosophe moyiste Feng Qiao (894-955)[/center]
En la dixième année de l'empereur Gaozu de la dynastie Qiang (628), Trois Rois et Huit Princes se soulevèrent contre leur souverain, car ils jugeaient que les réformes de ce dernier lui avaient fait perdre le mandat du Ciel.
Qiang Gaozu leva quatre armées, et chargea dans la Salle d'Audience de la Grandeur Sereine les généraux Ding Shu, Yuan Lin, Zhu Deng et Xiyang Zhong de restaurer l'ordre entre les Quatre Extrémités.
(...)
En la quinzième année de son règne, l'empereur Gaozu de la Dynastie Qiang assiégeait le prince Hu de Yue dans la forteresse de Yuankou. Il réclama la reddition du prince. Le félon fit décapiter le messager du souverain, et lui renvoya une missive stipulant qu'il avait perdu le mandat du Ciel, et ne méritait l’obéissance de personne.
L'empereur fit alors venir à lui l'ingénieur moyiste Fan Yang, et déclara:
"Le prince Hu de Yue affirme que j'ai perdu le mandat du Ciel. Je veux que tu façonnes une machine qui lui prouve le contraire!"
Fan Yang se prosterna alors, et jura de construire une pareille machine.
(...)
Après vingt jours de travaux, l'ingénieur Fan Yang construisit une machine qu'il appela le "dragon noir". Il la fit avancer devant la forteresse de Yuankou, en présence de l'empereur. A son signal, la machine lança sur la citadelle de nombreuses boules noires, qui, en heurtant les murs et les toits, répandaient un liquide prompt à s'enflammer. Toute la citadelle de Yuankou fut aussitôt brûlée. L'ingénieur Fan Yang se prosterna alors devant l'empereur, et lui dit:
"Majesté, sur votre ordre, le ciel crache du feu sur vos ennemis. Il n'y a aucun doute que vous disposez bien du mandat du Ciel."
(...)
Après avoir capturé le prince Hu de Yue alors que ce dernier fuyait Yuankou, l'empereur le fit amener devant lui au Pavillon de la Sérénité Contemplative. Après lui avoir durement reproché sa félonie, il ordonna que le prince fût rôti vif.
Il en fut fait ainsi."
[center]Extrait du Livre de la Dynastie Qiang, de l'historien et philosophe moyiste Feng Qiao (894-955)[/center]
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Frederick St-Luys
[center][img]https://i62.servimg.com/u/f62/19/30/97/30/aphori10.png[/img]
Lao-Tzeu dit:
"L’homme d’une vertu supérieure est comme l’eau.
(...)
Il ne lutte contre personne ; c’est pourquoi il ne reçoit aucune marque de blâme." *
Commentaire:
Le taoisme se complait dans un solipsisme social que son mysticisme décadent peine à cacher.
L'homme de vertu taoïste est donc un ermite ou un esclave, et le taoïsme pareil à un sol stérile, où jamais un système politique viable ne poussera."
Extrait du Corpus de la Sagesse social-mohiste, de Lin Wangyang (1877-1945), fondateur du Parti de la Prospérité Populaire.[/center]
* : cette citation de Lao-Tzeu est réellement extraite du Tao Te King, chapitre VIII.
Lao-Tzeu dit:
"L’homme d’une vertu supérieure est comme l’eau.
(...)
Il ne lutte contre personne ; c’est pourquoi il ne reçoit aucune marque de blâme." *
Commentaire:
Le taoisme se complait dans un solipsisme social que son mysticisme décadent peine à cacher.
L'homme de vertu taoïste est donc un ermite ou un esclave, et le taoïsme pareil à un sol stérile, où jamais un système politique viable ne poussera."
Extrait du Corpus de la Sagesse social-mohiste, de Lin Wangyang (1877-1945), fondateur du Parti de la Prospérité Populaire.[/center]
* : cette citation de Lao-Tzeu est réellement extraite du Tao Te King, chapitre VIII.
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Frederick St-Luys
[center][img]https://i62.servimg.com/u/f62/19/30/97/30/aphori10.png[/img]
"Alors que l'outil devient toujours plus sophistiqué et performant, la prochaine étape est l'augmentation de l'être humain lui-même, son élévation. Elle est inévitable, car un outil réclame toujours à être utilisé, et utilisé une fois, il ne peut être abandonné que lorsqu'un nouvel outil, encore plus performant, apparaît.
Bien sûr, les religieux et les taoïstes s'insurgeront contre la chose, les légistes et les qinluaistes s'efforceront de la contrôler, mais les moyistes, eux, l'accueilleront.
Tout comme l'élévation vers les étoiles, l'élévation de l'être humain lui même par la machine représente à mes yeux la conséquence logique de la vision de Moyi."
Extrait du Manifeste Transhumaniste Néo-Moyiste de Xizu, philosophe liangois contemporain.[/center]
"Alors que l'outil devient toujours plus sophistiqué et performant, la prochaine étape est l'augmentation de l'être humain lui-même, son élévation. Elle est inévitable, car un outil réclame toujours à être utilisé, et utilisé une fois, il ne peut être abandonné que lorsqu'un nouvel outil, encore plus performant, apparaît.
Bien sûr, les religieux et les taoïstes s'insurgeront contre la chose, les légistes et les qinluaistes s'efforceront de la contrôler, mais les moyistes, eux, l'accueilleront.
Tout comme l'élévation vers les étoiles, l'élévation de l'être humain lui même par la machine représente à mes yeux la conséquence logique de la vision de Moyi."
Extrait du Manifeste Transhumaniste Néo-Moyiste de Xizu, philosophe liangois contemporain.[/center]
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Frederick St-Luys
[center][img]https://i62.servimg.com/u/f62/19/30/97/30/aphori10.png[/img]
"La propriété privée, c'est tout ce que le Fils du Ciel consent à laisser à la libre disposition de ses sujets, et cela jusqu'à ce qu'il vienne à en avoir besoin."
Extrait du Livre de Bai, de Chen Lu'an (1347-1401), juriste et philosophe légiste.[/center]
"La propriété privée, c'est tout ce que le Fils du Ciel consent à laisser à la libre disposition de ses sujets, et cela jusqu'à ce qu'il vienne à en avoir besoin."
Extrait du Livre de Bai, de Chen Lu'an (1347-1401), juriste et philosophe légiste.[/center]
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Frederick St-Luys
[center][img]https://i62.servimg.com/u/f62/19/30/97/30/lettre11.png[/img]
"Le Seigneur des Ténèbres s'est révélé. Né dans l'adultère, le feu et le mensonge, il combattra les fidèles jusqu'à ce que ses Cinq Royaumes couvrent la terre, et que ses suppôts puants emplissent tout sous le ciel, pareils à une nuée.
Le moment pour notre peuple de rejoindre notre Glorieux Père approche. Et, lorsque ce moment viendra, nous rejoindrons le Monde de Lumière chargés des têtes coupées de nos ennemis."
Extrait du troisième livre de l'Histoire Universelle de Jia Meng (1488-1558), relatant la début de la guerre entre Tölgan, le khagan manichéen des Saïgars Noirs, et Djaghataï, khagan des Syirs.[/center]
"Le Seigneur des Ténèbres s'est révélé. Né dans l'adultère, le feu et le mensonge, il combattra les fidèles jusqu'à ce que ses Cinq Royaumes couvrent la terre, et que ses suppôts puants emplissent tout sous le ciel, pareils à une nuée.
Le moment pour notre peuple de rejoindre notre Glorieux Père approche. Et, lorsque ce moment viendra, nous rejoindrons le Monde de Lumière chargés des têtes coupées de nos ennemis."
Extrait du troisième livre de l'Histoire Universelle de Jia Meng (1488-1558), relatant la début de la guerre entre Tölgan, le khagan manichéen des Saïgars Noirs, et Djaghataï, khagan des Syirs.[/center]
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Frederick St-Luys
[center][img]https://i62.servimg.com/u/f62/19/30/97/30/lettre11.png[/img][/center]
Sous le règne du roi Mo de Han, maître Qinlua était ministre de la justice. La justice, la concorde et la faveur du Ciel régnèrent sur le pays de Han, comme le roi Mo et maître Qinlua réalisaient les Neuf Cérémonies Honorifiques dans le temple des ancêtres.
A cette époque, Ling Shi était conseiller du roi Dong de Yan.
Le roi Dong demanda à Ling Shi:
"Depuis que maître Qinlua est devenu ministre de la justice de Han, le pays de Han se porte bien. Maintenant, les habitants de Yan murmurent, et voudraient se placer sous le règne du roi Mo. Que faire?"
Ling Shi recommanda alors: "Majesté, il faut envoyer vingt danseuses originaires des tribus Hu au roi Mo, sous couvert de cadeau diplomatique. Le roi Mo respecte grandement le vénérable Qinlua, mais est connu pour son penchant pour la luxure. Rien de bon se suivra pour eux de la présence de pareille tentation!"
"Excellent! Que cela soit fait!" S'exclama le roi Dong de Yan.
Peu après, les vingt danseuses arrivèrent à la cour de Han. Elles étaient d'une grande beauté, et leurs danses charmèrent les aristocrates et la cour. Le roi Mo de Han préféra dorénavant assister à des banquets et observer les danseuses Hu plutôt que de réaliser les Neuf Cérémonies Honorifiques. Il négligea les tâches du gouvernement, laissa l'injustice se développer, et permettait à ses favoris de commettre de grands crimes dans l'impunité.
Voyant cela, maître Qinlua quitta le pays.
(...)
La faveur du Ciel fut retirée au royaume de Han en raison des excès du roi Mo, et le pays fut annexé par Yan.
[center]
Extrait du Classique des Enseignements, de Shenzi (2ème siècle av. JC.), philosophe qinluaiste.[/center]
Sous le règne du roi Mo de Han, maître Qinlua était ministre de la justice. La justice, la concorde et la faveur du Ciel régnèrent sur le pays de Han, comme le roi Mo et maître Qinlua réalisaient les Neuf Cérémonies Honorifiques dans le temple des ancêtres.
A cette époque, Ling Shi était conseiller du roi Dong de Yan.
Le roi Dong demanda à Ling Shi:
"Depuis que maître Qinlua est devenu ministre de la justice de Han, le pays de Han se porte bien. Maintenant, les habitants de Yan murmurent, et voudraient se placer sous le règne du roi Mo. Que faire?"
Ling Shi recommanda alors: "Majesté, il faut envoyer vingt danseuses originaires des tribus Hu au roi Mo, sous couvert de cadeau diplomatique. Le roi Mo respecte grandement le vénérable Qinlua, mais est connu pour son penchant pour la luxure. Rien de bon se suivra pour eux de la présence de pareille tentation!"
"Excellent! Que cela soit fait!" S'exclama le roi Dong de Yan.
Peu après, les vingt danseuses arrivèrent à la cour de Han. Elles étaient d'une grande beauté, et leurs danses charmèrent les aristocrates et la cour. Le roi Mo de Han préféra dorénavant assister à des banquets et observer les danseuses Hu plutôt que de réaliser les Neuf Cérémonies Honorifiques. Il négligea les tâches du gouvernement, laissa l'injustice se développer, et permettait à ses favoris de commettre de grands crimes dans l'impunité.
Voyant cela, maître Qinlua quitta le pays.
(...)
La faveur du Ciel fut retirée au royaume de Han en raison des excès du roi Mo, et le pays fut annexé par Yan.
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Extrait du Classique des Enseignements, de Shenzi (2ème siècle av. JC.), philosophe qinluaiste.[/center]
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Frederick St-Luys
[center][img]https://i62.servimg.com/u/f62/19/30/97/30/aphori10.png[/img]
"Ces chrétiens, ils affirment que leur dieu leur pardonnera leurs offenses. Il s'agit là d'une grande présomption. Comment le savent-ils donc? Pour ma part, je ne connais pas leur Dieu, j'en ignore les intentions réelles. Qui suis-je pour chercher à pénétrer les dessins du Ciel?
Mais, en tant qu'Empereur, je ne puis leur pardonner leurs crimes et leur rébellion, et je les soumettrai au plus dur des châtiments."
Paroles attribuées à l'empereur Empereur Gaozu de Qiang, avant la capture de la cité Nestorienne de Lanlan en 630, durant la Pacification des Treize Cités.[/center]
"Ces chrétiens, ils affirment que leur dieu leur pardonnera leurs offenses. Il s'agit là d'une grande présomption. Comment le savent-ils donc? Pour ma part, je ne connais pas leur Dieu, j'en ignore les intentions réelles. Qui suis-je pour chercher à pénétrer les dessins du Ciel?
Mais, en tant qu'Empereur, je ne puis leur pardonner leurs crimes et leur rébellion, et je les soumettrai au plus dur des châtiments."
Paroles attribuées à l'empereur Empereur Gaozu de Qiang, avant la capture de la cité Nestorienne de Lanlan en 630, durant la Pacification des Treize Cités.[/center]
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Frederick St-Luys
[center][img]https://i62.servimg.com/u/f62/19/30/97/30/aphori10.png[/img]
"Une armée de la steppe est comme l'ours qui charge: celui qui lui fait face est perdu.
Mais, celui qui aura préparé une fosse garnie de pieux pourra prendre l'ours au piège et le tuer.
De même, nous allons attirer l'armée des barbares Saïgars dans le lit de la rivière Lin, et, lorsqu'ils penseront nous tenir, nous détruirons les barrages et lancerons des incendiaires. Et ainsi, sans leur faire face, nous les détruirons par le feu et par l'eau."
Paroles attribuées à l'empereur Empereur Bai Di de la dynastie Jin Xing (1033-1060), avant la victoire Jin Xing à bataille de Lianding (1040)[/center]
"Une armée de la steppe est comme l'ours qui charge: celui qui lui fait face est perdu.
Mais, celui qui aura préparé une fosse garnie de pieux pourra prendre l'ours au piège et le tuer.
De même, nous allons attirer l'armée des barbares Saïgars dans le lit de la rivière Lin, et, lorsqu'ils penseront nous tenir, nous détruirons les barrages et lancerons des incendiaires. Et ainsi, sans leur faire face, nous les détruirons par le feu et par l'eau."
Paroles attribuées à l'empereur Empereur Bai Di de la dynastie Jin Xing (1033-1060), avant la victoire Jin Xing à bataille de Lianding (1040)[/center]
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Frederick St-Luys
[center][img]https://i62.servimg.com/u/f62/19/30/97/30/aphori10.png[/img]
"Même la meilleure des doctrines, si elle est exécutée avec le fanatisme intraitable des idéalistes, aboutira à l'échec.
Elle sera comme l'étincelle dans la forêt sèche. Elle consumera tout, et, à la fin, il ne restera que des cendres que le vent dispersera.
Même les meilleures des intentions, si elles sont exécutées avec un réalisme absolu, aboutiront à l'échec.
Elle sera comme l'inondation inarrêtable. Elle emportera la récolte, la ferme et le fermier, et ne laissera que désolation.
L'idéalisme est une flamme, une passion dévorante. Le réalisme est une onde froide et calme. Séparés, ils sont destructeurs. Mais lorsqu'ils sont en équilibre, ils permettent à la société de connaître l'harmonie, à l'image de la forêt traversée par les cours d'eaux, et où les flammes régénératrices permettent une nouvelle pousse plus forte et plus saine.
L'équilibre est nécessaire en toutes choses."
Extrait du Nouveau Traité de l’Équilibre Invariable, de Qian Xiahan (1799-1871), philosophe et juriste, fondateur du qinluaisme-légisme moderne.
[/center]
"Même la meilleure des doctrines, si elle est exécutée avec le fanatisme intraitable des idéalistes, aboutira à l'échec.
Elle sera comme l'étincelle dans la forêt sèche. Elle consumera tout, et, à la fin, il ne restera que des cendres que le vent dispersera.
Même les meilleures des intentions, si elles sont exécutées avec un réalisme absolu, aboutiront à l'échec.
Elle sera comme l'inondation inarrêtable. Elle emportera la récolte, la ferme et le fermier, et ne laissera que désolation.
L'idéalisme est une flamme, une passion dévorante. Le réalisme est une onde froide et calme. Séparés, ils sont destructeurs. Mais lorsqu'ils sont en équilibre, ils permettent à la société de connaître l'harmonie, à l'image de la forêt traversée par les cours d'eaux, et où les flammes régénératrices permettent une nouvelle pousse plus forte et plus saine.
L'équilibre est nécessaire en toutes choses."
Extrait du Nouveau Traité de l’Équilibre Invariable, de Qian Xiahan (1799-1871), philosophe et juriste, fondateur du qinluaisme-légisme moderne.
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Frederick St-Luys
[center][img]https://i62.servimg.com/u/f62/19/30/97/30/lettre11.png[/img]
"Tant que le Ciel Éternel surplombera les Quatre Coins du Monde,
Tant que les sommets des Monts Tianzhu seront enneigés,
Tant que le riz poussera dans les rizières,
Tant que les Dix-Sept Forteresses du Désert seront défendues,
Tant que la Loi gouverna le peuple,
Tant que la Justice régnera dans l'Etat,
Le Protectorat Général Septentrional de Liang prospérera et fera régner l'harmonie."
Formule introductive du préambule de la Constitution du 17 février 1859 du Protectorat Général Septentrional de Liang[/center]
"Tant que le Ciel Éternel surplombera les Quatre Coins du Monde,
Tant que les sommets des Monts Tianzhu seront enneigés,
Tant que le riz poussera dans les rizières,
Tant que les Dix-Sept Forteresses du Désert seront défendues,
Tant que la Loi gouverna le peuple,
Tant que la Justice régnera dans l'Etat,
Le Protectorat Général Septentrional de Liang prospérera et fera régner l'harmonie."
Formule introductive du préambule de la Constitution du 17 février 1859 du Protectorat Général Septentrional de Liang[/center]