Médias
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phiwill61
Extrait de Le journal solidaire, 15 novembre 2035 :
[center]Un nouveau pas dans la privatisation de la société a été franchi[/center]
[justify]En Eashatri, certains de nos enfants ne sont pas aussi bien protégés que dans certains pays occidentaux, et ce, en partie à cause de nos mœurs et de nos croyances, pas uniquement religieuses, mais aussi culturelles. En effet, en Eashatri, par moeurs culturelles, on considère que les enfants autistes ne sont pas des handicapés mentaux, et que l'autisme est avant tout un trait de la personnalité pouvant disparaître avec le temps, qui fait que l'individu est incapable de parler(hrp: je pense que c'est un trait de personnalité handicapant, mais pas un handicap mental, donc si vous voulez en débattre, je le ferais volontiers à mon retour). Cela a pour avantage que généralement, l'intégration d'un enfant autiste dans une école ne fait pas de problème, et même mieux, généralement, les enseignants sont formés à l'intégration d'un élève autiste dans une classe, mais d'un autre côté l'inconvénient est que dans la loi rien n'est fait pour protéger les autistes des divers discriminations que les moins bien intentionnés d'entre nous peuvent inventer.
Pendant ce temps, nos gouvernements ont laissé une partie du système éducatif eashate être phagocyté par les aberrations que sont les écoles privées, et on peut dès lors se rendre compte que loin de l'idéal de M. Tobephki de donner à chaque enfant le droit à l'éducation, certains enfants peuvent en toute légalité être privés de leur droit à l'éducation. En fait, le pas a été franchi il y a à peine un mois, par un établissement privé astapuran : la Fondation Srivastav, qui a stipulé dans son règlement intérieur que les enfants autistes ne seraient pas admis dans ses classes, pour ne pas retarder le niveau général. Une véritable catastrophe à venir, quand on connait la proportion impressionnante d'autistes en Eashatri, qui est d'environ 1 cas pour 75 personnes, alors même que la proportion mondiale tourne plutôt aux alentours de 1 cas pour 160 personnes. Ainsi, bientôt plus de 1,25% de nos enfants n'auront plus la possibilité d'avoir cours dans des établissements privés, et devront impérativement aller dans l'enseignement public.
Un véritable scandale, et qui pourrait en plus s'avérer à double tranchant pour les écoles privées opérant une telle sélection : généralement, les personnes présentant un trouble autistique sont plus intelligentes que la norme, et hormis leurs difficultés d'interaction avec les autres et d'expérimentation du changement, les enfants autistes ont tendance sur le long terme à tirer le niveau d'une classe vers le haut. De quoi faire réfléchir les établissements privés souhaitant fermer leurs portes aux enfants autistes.[/justify]
[center]Un nouveau pas dans la privatisation de la société a été franchi[/center]
[justify]En Eashatri, certains de nos enfants ne sont pas aussi bien protégés que dans certains pays occidentaux, et ce, en partie à cause de nos mœurs et de nos croyances, pas uniquement religieuses, mais aussi culturelles. En effet, en Eashatri, par moeurs culturelles, on considère que les enfants autistes ne sont pas des handicapés mentaux, et que l'autisme est avant tout un trait de la personnalité pouvant disparaître avec le temps, qui fait que l'individu est incapable de parler(hrp: je pense que c'est un trait de personnalité handicapant, mais pas un handicap mental, donc si vous voulez en débattre, je le ferais volontiers à mon retour). Cela a pour avantage que généralement, l'intégration d'un enfant autiste dans une école ne fait pas de problème, et même mieux, généralement, les enseignants sont formés à l'intégration d'un élève autiste dans une classe, mais d'un autre côté l'inconvénient est que dans la loi rien n'est fait pour protéger les autistes des divers discriminations que les moins bien intentionnés d'entre nous peuvent inventer.
Pendant ce temps, nos gouvernements ont laissé une partie du système éducatif eashate être phagocyté par les aberrations que sont les écoles privées, et on peut dès lors se rendre compte que loin de l'idéal de M. Tobephki de donner à chaque enfant le droit à l'éducation, certains enfants peuvent en toute légalité être privés de leur droit à l'éducation. En fait, le pas a été franchi il y a à peine un mois, par un établissement privé astapuran : la Fondation Srivastav, qui a stipulé dans son règlement intérieur que les enfants autistes ne seraient pas admis dans ses classes, pour ne pas retarder le niveau général. Une véritable catastrophe à venir, quand on connait la proportion impressionnante d'autistes en Eashatri, qui est d'environ 1 cas pour 75 personnes, alors même que la proportion mondiale tourne plutôt aux alentours de 1 cas pour 160 personnes. Ainsi, bientôt plus de 1,25% de nos enfants n'auront plus la possibilité d'avoir cours dans des établissements privés, et devront impérativement aller dans l'enseignement public.
Un véritable scandale, et qui pourrait en plus s'avérer à double tranchant pour les écoles privées opérant une telle sélection : généralement, les personnes présentant un trouble autistique sont plus intelligentes que la norme, et hormis leurs difficultés d'interaction avec les autres et d'expérimentation du changement, les enfants autistes ont tendance sur le long terme à tirer le niveau d'une classe vers le haut. De quoi faire réfléchir les établissements privés souhaitant fermer leurs portes aux enfants autistes.[/justify]
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phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 6 janvier 2036 :
[center]Pour la première fois, Emma Ravikhan est impopulaire
[img]https://cdn.discordapp.com/attachments/404419907653075005/441306004311900170/unknown.png[/img][/center]
[justify]Depuis décembre 2033 et sa nomination à la tête du pays, en tant que Première Ministre, Emma Ravikhan avait réussi à garder une popularité remarquable au cours des sondages : elle avait ainsi réussi à obtenir dans certains sondages d'été 2034, des taux d'opinions favorables frisant avec les 80%, fait exceptionnel dans une démocratie. Mais le sondage effectué par le CNSE auprès de 23 000 eashates est une très mauvaise nouvelle pour la Première Ministre : avec 39% d'opinions favorables contre 45% d'opinions défavorables, la première femme à obtenir le poste de première ministre est durement désavouée par ses électeurs. En décembre dernier, pourtant les opinions favorables dépassaient encore la barre des 50%, et les opinions défavorables peinaient à atteindre les 25%.
Alors, pourquoi Emma Ravikhan est-elle devenue impopulaire? Serait-ce le fait qu'Afka Dolam et la LI aient quitté les rangs de la majorité, le 29 décembre dernier ? Et que la recomposition du Gouvernement n'a pas encore eu lieu, dix jours après le départ de deux ministres ? Ou l'origine de cette impopularité pourrait-elle être le manque de politique diplomatique du gouvernement ?
Non, non et non. Le mécontentement n'est pas celui d'une bord politique, les opinions défavorables touches tous les types d'électeurs, bien que les électeurs votant habituellement pour les extrêmes soient plus représentés dans l'expression du mécontentement général. Et ce n'est pas la diplomatie non plus qui génère l'impopularité de Mme. Ravikhan : les efforts donnés dans l'éducation depuis 2024, ne concernent actuellement que les 18-20 ans, et par conséquent, le reste des électeurs est très indifférent à la diplomatie de notre pays. D'ici quatre ans, la ligne diplomatique du Gouvernement pourrait devenir déterminante pour maintenir un bon taux de popularité, mais actuellement, nombreux sont les électeurs à ne jamais avoir entendu parler de la fonction de Ministre des Affaires Etrangères.
En réalité, c'est l'officialisation de la diminution de la croissance qui cause le mécontentement : soudainement, les gens se rendent compte que le chômage augmente; que l'inflation a, malgré la politique anti-inflationniste du Gouvernement, grimpé de 7,8% durant l'année 2035 ; que la vie est plus chère et que l'économie générale du pays se crispe, à cause d'un phénomène visible depuis plus de six mois : l'Eashatri ne produit pas toute l'électricité dont il a besoin. Mais cette fois ci, le problème devient carrément urgent. La croissance eashate a déjà été ralentie à un peu plus de 13% pour cette raison, le pays étant même entré en récession pendant le dernier trimestre, il serait temps que le Parlement écourte les débats sur l'importation d'électricité depuis nos voisins. Les chiffres sont là : l'Eashatri aurait besoin de 14% d'électricité de plus que ce qu'il ne produit déjà !
Outre les coupures localisées, qui deviennent de plus en plus récurrentes, et mettent les nerfs des habitants à rude épreuve - on compte en moyenne, dans chaque ville d'Eashatri, une coupure d'électricité par jour, en ne comptant que celles qui durent plus de dix minutes -; la difficulté de trouver un emploi se fait sentir très clairement, notamment pour les plus jeunes eashates, qui viennent d'atteindre leur majorité, sans avoir fait d'études. Si le taux de chômage général en Eashatri a doublé, passant de 3,9% à 8,5%, le taux de chômage des moins de 25 ans, lui, est passé de 5,1% à 16,2% ! Ce n'est ni plus ni moins que la conjonction de deux phénomènes: le ralentissement de la croissance eashate, et l'arrivée sur le marché du travail des enfants nés durant la vague de natalité des années 2010 (cf. entête du sujet Ministère de l'Economie). Ainsi, alors que les employeurs préfèrent augmenter les salaires qu'embaucher des salariés plus jeunes, le chômage des jeunes est condamné à se faire sentir, si durant les cinq prochaines années, la croissance annuelle du PIB eashate ne dépasse pas les 7%, ce qui nous ramène, encore une fois, au problème de l'électricité en Eashatri.
Le problème n'est donc pas insoluble : résolvons notre problème d'électricité, et la croissance repartira ![/justify]
[center]Pour la première fois, Emma Ravikhan est impopulaire
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[justify]Depuis décembre 2033 et sa nomination à la tête du pays, en tant que Première Ministre, Emma Ravikhan avait réussi à garder une popularité remarquable au cours des sondages : elle avait ainsi réussi à obtenir dans certains sondages d'été 2034, des taux d'opinions favorables frisant avec les 80%, fait exceptionnel dans une démocratie. Mais le sondage effectué par le CNSE auprès de 23 000 eashates est une très mauvaise nouvelle pour la Première Ministre : avec 39% d'opinions favorables contre 45% d'opinions défavorables, la première femme à obtenir le poste de première ministre est durement désavouée par ses électeurs. En décembre dernier, pourtant les opinions favorables dépassaient encore la barre des 50%, et les opinions défavorables peinaient à atteindre les 25%.
Alors, pourquoi Emma Ravikhan est-elle devenue impopulaire? Serait-ce le fait qu'Afka Dolam et la LI aient quitté les rangs de la majorité, le 29 décembre dernier ? Et que la recomposition du Gouvernement n'a pas encore eu lieu, dix jours après le départ de deux ministres ? Ou l'origine de cette impopularité pourrait-elle être le manque de politique diplomatique du gouvernement ?
Non, non et non. Le mécontentement n'est pas celui d'une bord politique, les opinions défavorables touches tous les types d'électeurs, bien que les électeurs votant habituellement pour les extrêmes soient plus représentés dans l'expression du mécontentement général. Et ce n'est pas la diplomatie non plus qui génère l'impopularité de Mme. Ravikhan : les efforts donnés dans l'éducation depuis 2024, ne concernent actuellement que les 18-20 ans, et par conséquent, le reste des électeurs est très indifférent à la diplomatie de notre pays. D'ici quatre ans, la ligne diplomatique du Gouvernement pourrait devenir déterminante pour maintenir un bon taux de popularité, mais actuellement, nombreux sont les électeurs à ne jamais avoir entendu parler de la fonction de Ministre des Affaires Etrangères.
En réalité, c'est l'officialisation de la diminution de la croissance qui cause le mécontentement : soudainement, les gens se rendent compte que le chômage augmente; que l'inflation a, malgré la politique anti-inflationniste du Gouvernement, grimpé de 7,8% durant l'année 2035 ; que la vie est plus chère et que l'économie générale du pays se crispe, à cause d'un phénomène visible depuis plus de six mois : l'Eashatri ne produit pas toute l'électricité dont il a besoin. Mais cette fois ci, le problème devient carrément urgent. La croissance eashate a déjà été ralentie à un peu plus de 13% pour cette raison, le pays étant même entré en récession pendant le dernier trimestre, il serait temps que le Parlement écourte les débats sur l'importation d'électricité depuis nos voisins. Les chiffres sont là : l'Eashatri aurait besoin de 14% d'électricité de plus que ce qu'il ne produit déjà !
Outre les coupures localisées, qui deviennent de plus en plus récurrentes, et mettent les nerfs des habitants à rude épreuve - on compte en moyenne, dans chaque ville d'Eashatri, une coupure d'électricité par jour, en ne comptant que celles qui durent plus de dix minutes -; la difficulté de trouver un emploi se fait sentir très clairement, notamment pour les plus jeunes eashates, qui viennent d'atteindre leur majorité, sans avoir fait d'études. Si le taux de chômage général en Eashatri a doublé, passant de 3,9% à 8,5%, le taux de chômage des moins de 25 ans, lui, est passé de 5,1% à 16,2% ! Ce n'est ni plus ni moins que la conjonction de deux phénomènes: le ralentissement de la croissance eashate, et l'arrivée sur le marché du travail des enfants nés durant la vague de natalité des années 2010 (cf. entête du sujet Ministère de l'Economie). Ainsi, alors que les employeurs préfèrent augmenter les salaires qu'embaucher des salariés plus jeunes, le chômage des jeunes est condamné à se faire sentir, si durant les cinq prochaines années, la croissance annuelle du PIB eashate ne dépasse pas les 7%, ce qui nous ramène, encore une fois, au problème de l'électricité en Eashatri.
Le problème n'est donc pas insoluble : résolvons notre problème d'électricité, et la croissance repartira ![/justify]
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Extrait de Brèves Eskhanes, 11 janvier 2036 :
[center]Quand le PRC vacille...
[img]https://s18.postimg.cc/5eu5t0zah/PRC-_Damil_Vahari.jpg[/img][img]https://s18.postimg.cc/pm7llcrmx/PRC-_Anushree_Jagatap.jpg[/img]
Damil Vahari et Anushree Jagatap[/center]
[justify]Cela fait maintenant quelques mois que les responsables du PRCE (Parti Révolutionnaire Communiste d'Eashatri) voient leur autorité contestée, mais désormais les luttes internes du parti sont en train d'éclater au grand jour : le parti est sur le bord de la scission.
Pour beaucoup d'eashates, le PRC(E) et son dirigeant, Damil Vahari, sont indissociables. Il faut dire que les positions sans compromis du premier secrétaire du parti sont toujours unanimement suivies par les députés du mouvement au sein du Parlement, ce qui donne l'impression que Damil Vahari incarne l'intégralité de son parti. Mais en analysant certaines caractéristiques du PRCE, on peut voir que des dissentions très fortes existent dans le parti, parmi lesquelles la question de la lutte armée : si le PRCE a renoncé officiellement à la lutte armée contre le capitalisme en 2027, il est écrit noir sur blanc dans de nombreux textes officiels du mouvement que la lutte contre le capitalisme doit se faire par tous les moyens, quitte à avoir des dommages collatéraux humains afin d'assurer un avenir non capitaliste. C'est d'ailleurs sur cette problématique que l'on peut le mieux remarquer que deux courants de pensée divergent : les partisans d'un communisme dur et d'une lutte contre le capitalisme ; et ceux d'un communisme choisi par la population dans une lutte pour la société, loin du capitalisme.
Outre les mots, les deux ailes du PRC(E) ont des points de vue difficilement conciliables, les "Vaharistes" revendiquant notamment l'autorité du parti comme coordinateur de la révolution, tandis que l'autre aile du mouvement, menée par Anushree Jagatap, pense que la révolution communiste, certains l'appelant même réforme communiste, doit se faire par la population et non par les élites politiques, pour qu'elle corresponde réellement à la volonté du peuple. Une autre différence réside dans la manière dont sont perçus les différents courants de gauche : alors que les partisans de Vahari, les révolutionnaires, sont partisans d'un PRC(E) sans aucun lien avec les autres partis de gauche, excepté ceux qui acceptent le combat communiste, l'aile réformiste se dit prêt à collaborer avec les autres partis pour faire avancer la cause du peuple. Enfin, la sympathie des Vaharistes pour tous les mouvements communistes révolutionnaires n'est pas partagée par les réformistes, qui estiment que la violence armée, a contrario de la grève générale, n'est pas un moyen d'amener le communisme, et que de même, une fois le communisme au pouvoir, il n'y a pas de répression à mener contre les partis non communistes. En somme la différence entre les partisans de Damil Vahari et ceux de Anushree Jagatap réside dans la recherche d'un communisme pour le parti, pour les premiers et la recherche d'un communisme en démocratie pour le second, puisque sur tous les autres plans, le PRC(E) reste monophone, notamment en faisant du capitalisme le mal absolu à éradiquer en priorité.
Néanmoins, cette divergence a abouti, il y a tout juste trois semaines, à l'exclusion de deux membres éminents du parti d'extrême gauche : Anushree Jagatap et Amitabh Thakre. Mais désormais, le parti de Damil Vahari, déjà faible dans son nombre de représentants, voit ses membres démissionner un à un, au point que le parlement eashate, pour la première fois depuis son existence, contient un véritable groupe de députés indépendants, composé de 8 députés ex-PRC, menés par Jagatap, et qui sur les réseaux sociaux ont un retentissement nettement plus important que le PRCE en général. Aussi va-t-on voir disparaître le PRC ? [/justify]
[center]Quand le PRC vacille...
[img]https://s18.postimg.cc/5eu5t0zah/PRC-_Damil_Vahari.jpg[/img][img]https://s18.postimg.cc/pm7llcrmx/PRC-_Anushree_Jagatap.jpg[/img]
Damil Vahari et Anushree Jagatap[/center]
[justify]Cela fait maintenant quelques mois que les responsables du PRCE (Parti Révolutionnaire Communiste d'Eashatri) voient leur autorité contestée, mais désormais les luttes internes du parti sont en train d'éclater au grand jour : le parti est sur le bord de la scission.
Pour beaucoup d'eashates, le PRC(E) et son dirigeant, Damil Vahari, sont indissociables. Il faut dire que les positions sans compromis du premier secrétaire du parti sont toujours unanimement suivies par les députés du mouvement au sein du Parlement, ce qui donne l'impression que Damil Vahari incarne l'intégralité de son parti. Mais en analysant certaines caractéristiques du PRCE, on peut voir que des dissentions très fortes existent dans le parti, parmi lesquelles la question de la lutte armée : si le PRCE a renoncé officiellement à la lutte armée contre le capitalisme en 2027, il est écrit noir sur blanc dans de nombreux textes officiels du mouvement que la lutte contre le capitalisme doit se faire par tous les moyens, quitte à avoir des dommages collatéraux humains afin d'assurer un avenir non capitaliste. C'est d'ailleurs sur cette problématique que l'on peut le mieux remarquer que deux courants de pensée divergent : les partisans d'un communisme dur et d'une lutte contre le capitalisme ; et ceux d'un communisme choisi par la population dans une lutte pour la société, loin du capitalisme.
Outre les mots, les deux ailes du PRC(E) ont des points de vue difficilement conciliables, les "Vaharistes" revendiquant notamment l'autorité du parti comme coordinateur de la révolution, tandis que l'autre aile du mouvement, menée par Anushree Jagatap, pense que la révolution communiste, certains l'appelant même réforme communiste, doit se faire par la population et non par les élites politiques, pour qu'elle corresponde réellement à la volonté du peuple. Une autre différence réside dans la manière dont sont perçus les différents courants de gauche : alors que les partisans de Vahari, les révolutionnaires, sont partisans d'un PRC(E) sans aucun lien avec les autres partis de gauche, excepté ceux qui acceptent le combat communiste, l'aile réformiste se dit prêt à collaborer avec les autres partis pour faire avancer la cause du peuple. Enfin, la sympathie des Vaharistes pour tous les mouvements communistes révolutionnaires n'est pas partagée par les réformistes, qui estiment que la violence armée, a contrario de la grève générale, n'est pas un moyen d'amener le communisme, et que de même, une fois le communisme au pouvoir, il n'y a pas de répression à mener contre les partis non communistes. En somme la différence entre les partisans de Damil Vahari et ceux de Anushree Jagatap réside dans la recherche d'un communisme pour le parti, pour les premiers et la recherche d'un communisme en démocratie pour le second, puisque sur tous les autres plans, le PRC(E) reste monophone, notamment en faisant du capitalisme le mal absolu à éradiquer en priorité.
Néanmoins, cette divergence a abouti, il y a tout juste trois semaines, à l'exclusion de deux membres éminents du parti d'extrême gauche : Anushree Jagatap et Amitabh Thakre. Mais désormais, le parti de Damil Vahari, déjà faible dans son nombre de représentants, voit ses membres démissionner un à un, au point que le parlement eashate, pour la première fois depuis son existence, contient un véritable groupe de députés indépendants, composé de 8 députés ex-PRC, menés par Jagatap, et qui sur les réseaux sociaux ont un retentissement nettement plus important que le PRCE en général. Aussi va-t-on voir disparaître le PRC ? [/justify]
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Extrait de Gloire Eashe, 24 janvier 2036 :
[center]L'ADI et ses engagements[/center]
[justify]Nous l'avions déjà dit il y a presque deux ans : l'ADI ne peut rien nous apporter, sinon des politiques diplomatiques risquées. Nous l'avions dit, et regardez aujourd'hui : c'est arrivé. Le Karmalistan ayant déclaré la Guerre à la Hachémanie, les traités de l'ADI entrent en vigueur, et chacune des nations membres se doit de respecter ses engagements de soutien en cas d'attaque sur le sol hachémanien, alors même que le rôle de la Hachémanie dans la crise en cours est plus que trouble. En effet, la crise es partie d'inidents entre le Kandjar et la Hachémanie, le premier accusant l'autre d'avoir attaqué des infrastructures publiques de sa capitale, - une école notamment, acte tout particulièrement odieux puisqu'il s'en prend à des enfants innocents et inconscients- et l'autre accusant le premier d'avoir attaqué sa frontière. Et si rien n'a été prouvé jusqu'à présent, le Kandjar ayant même subi un coup d'Etat qui l'a fait abandonner le conflit voisin, de sérieux doutes sont manifestés quant à la responsabilité de la Hachémanie dans la provocation de ce conflit.
Mavi Oroshe, le Ministre des Affaires Etragères encore en fonction malgré que la LI ait quitté le Gouvernement, s'est donc exprimé pour assurer que l'Eashatri respecterait ses engagements pris au sein de l'ADI, à savoir qu'en cas d'attaque de la Hachémanie par le Karmalistan, des 30 000 soldats eashates seraient envoyés en soutien défensif afin d'éviter une progression de l'armée karmale en son sein. Cependant, le ministre a fortement insisté sur le fait que ces troupes n'entreraient pas sur le territoire Hachéman tant qu'il n'y aurait pas d'attaque manifeste, et que, si l'attaque avait lieu, le conflit se déroulerait à l'extérieur du territoire hachéman, ces hommes seraient rapatriés en Eashatri sur le champ. Pour s'assurer au maximum du bon déroulé du soutien défensif, les officiers eashates seraient, durant la durée de leur mobilisation, dans l'obligation de fournir un rapport toutes les huit heures au Gouvernement eashate, qui se verra par ailleurs unique maître des troupes envoyées, et gérera la coordination avec l'ensemble des autres troupes envoyées par les autres membres de l'ADI. Après une question de nos confrères du Liphé Libre, M. Oroshe a même expliqué que tout non respect des directives d'Eskha pourrait entraîner le rapatriement de l'intégralité des troupes eashates.
Quant aux questions des détroits maritimes fermés, qui menacent directement l'activité économique eashate, M. Oroshe les a très peu commentées, déclarant juste que la décision du Karmalistan de fermer l'estuaire aux navires hachémans était plus mesurée que celle des hachémans de fermer leurs deux détroits à l'intégralité des navires civils du monde -exceptés ceux de l'ADI, mais que les deux décisions avaient un potentiel de nuisance équivalent pour le commerce ventélio-dytolien. Aucune décision, aucune action n'est donc à attendre du gouvernement.
Parallèlement, le bureau central de l'IESSE (l'agence de renseignements eashate) s'est fendu d'un exceptionnel communiqué public visant à informer que l'IESSE allait faire ouvrir une enquête sur les circonstances précises des événements qui ont conduit au conflit marquésien, et se verrait collaborer avec plusieurs agences de renseignements étrangères pour éclaircir le contexte global de cet embasement régional.
Si le Gouvernement Ravikhan semble autant agir avec des pincettes, c'est qu'il est de plus en plus contesté, et que la mobilisation des troupes eashates en dehors de l'Eashatri est très impopulaire, d'autant plus lorsqu'il s'agit de soutien à un pays dont les actions semblent troubles et opaques. Ainsi, sur le sondage de notre site internet, vous avez été près de 71% à vous poser contre la mobilisation de troupes eashates en soutien à la Hachémanie, alors même que vous étiez dans le même temps 49% à la penser coupable d'avoir déclenché le conflit, et 35% à déclarer ne pas être certains de la culpabilité ou de la non culpabilité de la Hachémanie dans le conflit marquazien. [/justify]
[center]L'ADI et ses engagements[/center]
[justify]Nous l'avions déjà dit il y a presque deux ans : l'ADI ne peut rien nous apporter, sinon des politiques diplomatiques risquées. Nous l'avions dit, et regardez aujourd'hui : c'est arrivé. Le Karmalistan ayant déclaré la Guerre à la Hachémanie, les traités de l'ADI entrent en vigueur, et chacune des nations membres se doit de respecter ses engagements de soutien en cas d'attaque sur le sol hachémanien, alors même que le rôle de la Hachémanie dans la crise en cours est plus que trouble. En effet, la crise es partie d'inidents entre le Kandjar et la Hachémanie, le premier accusant l'autre d'avoir attaqué des infrastructures publiques de sa capitale, - une école notamment, acte tout particulièrement odieux puisqu'il s'en prend à des enfants innocents et inconscients- et l'autre accusant le premier d'avoir attaqué sa frontière. Et si rien n'a été prouvé jusqu'à présent, le Kandjar ayant même subi un coup d'Etat qui l'a fait abandonner le conflit voisin, de sérieux doutes sont manifestés quant à la responsabilité de la Hachémanie dans la provocation de ce conflit.
Mavi Oroshe, le Ministre des Affaires Etragères encore en fonction malgré que la LI ait quitté le Gouvernement, s'est donc exprimé pour assurer que l'Eashatri respecterait ses engagements pris au sein de l'ADI, à savoir qu'en cas d'attaque de la Hachémanie par le Karmalistan, des 30 000 soldats eashates seraient envoyés en soutien défensif afin d'éviter une progression de l'armée karmale en son sein. Cependant, le ministre a fortement insisté sur le fait que ces troupes n'entreraient pas sur le territoire Hachéman tant qu'il n'y aurait pas d'attaque manifeste, et que, si l'attaque avait lieu, le conflit se déroulerait à l'extérieur du territoire hachéman, ces hommes seraient rapatriés en Eashatri sur le champ. Pour s'assurer au maximum du bon déroulé du soutien défensif, les officiers eashates seraient, durant la durée de leur mobilisation, dans l'obligation de fournir un rapport toutes les huit heures au Gouvernement eashate, qui se verra par ailleurs unique maître des troupes envoyées, et gérera la coordination avec l'ensemble des autres troupes envoyées par les autres membres de l'ADI. Après une question de nos confrères du Liphé Libre, M. Oroshe a même expliqué que tout non respect des directives d'Eskha pourrait entraîner le rapatriement de l'intégralité des troupes eashates.
Quant aux questions des détroits maritimes fermés, qui menacent directement l'activité économique eashate, M. Oroshe les a très peu commentées, déclarant juste que la décision du Karmalistan de fermer l'estuaire aux navires hachémans était plus mesurée que celle des hachémans de fermer leurs deux détroits à l'intégralité des navires civils du monde -exceptés ceux de l'ADI, mais que les deux décisions avaient un potentiel de nuisance équivalent pour le commerce ventélio-dytolien. Aucune décision, aucune action n'est donc à attendre du gouvernement.
Parallèlement, le bureau central de l'IESSE (l'agence de renseignements eashate) s'est fendu d'un exceptionnel communiqué public visant à informer que l'IESSE allait faire ouvrir une enquête sur les circonstances précises des événements qui ont conduit au conflit marquésien, et se verrait collaborer avec plusieurs agences de renseignements étrangères pour éclaircir le contexte global de cet embasement régional.
Si le Gouvernement Ravikhan semble autant agir avec des pincettes, c'est qu'il est de plus en plus contesté, et que la mobilisation des troupes eashates en dehors de l'Eashatri est très impopulaire, d'autant plus lorsqu'il s'agit de soutien à un pays dont les actions semblent troubles et opaques. Ainsi, sur le sondage de notre site internet, vous avez été près de 71% à vous poser contre la mobilisation de troupes eashates en soutien à la Hachémanie, alors même que vous étiez dans le même temps 49% à la penser coupable d'avoir déclenché le conflit, et 35% à déclarer ne pas être certains de la culpabilité ou de la non culpabilité de la Hachémanie dans le conflit marquazien. [/justify]
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phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 27 janvier 2036 :
[center]Des faussaires janubiens ?
[img]http://i1.wp.com/l-express.ca/wp-content/uploads/2010/10/00005615.lrg_.jpg?fit=360%2C250[/img][/center]
[justify]Le Lianwa fait face à un problème de taille, qui est la falsification de sa monnaie. En effet, depuis quelques mois, la Bank Of Lianwa a noté une nette augmentation du nombre de faux Lyuans en circulation, qui seraient notamment relayés par des touristes originaires de Janubie ou des lianwadais revenant de notre continent. Dans ce contexte, le ministère de l'économie a fait savoir qu'une vigilence accrue allait être instaurée, et que la recommandation d'échanger des devises étrangères auprès de la Banque Centrale Eashe d'Eskha et des Banques Impériales Régionales allait se muer en obligation pour les deux semaines à venir, le temps que des procédures de sécurité soient mises en place au niveau impérial pour limiter au maximum l'échange de faux billets. En l'attente, il est recommandé aux personnes souhaitant échanger des devises de vérifier que les billets qu'on leur propose portent bien des codes de sécurité, que les billets de même valeur se ressemblent tous sans différence notable (bandes réfléchissantes absentes sur l'un des billets...), et sont de même aspect au toucher.
Alors qu'une enquête a été lancée par la Cour Financière Eskhane au niveau de l'Empire, pour savoir si un réseau de faussaires se développait dans le silence en Eashatri, plusieurs doigts se sont déjà pointés sur la région d'Emphur-Argaravi, où les irrégularités de ce type ont déjà été remarquées quelques fois durant les dernières années, alors même que la région accueille les plus virulents des mouvements contestaires d'extrême gauche et d'extrême droite du pays, ce qui laisserait penser que les faussaires, s'ils venaient de cette région, seraient plus motivés par des revendications politiques que par l'appât du gain. Mais quoi qu'il en soit, au vu de l'ampleur du phénomène, le réseau de faussaires à l'origine de cette circulation de faux-Lyuans est probablement très organisé, et l'enquête risque donc d'être à la fois difficile et longue à mener, avant de désigner un coupable.[/justify]
[center]Des faussaires janubiens ?
[img]http://i1.wp.com/l-express.ca/wp-content/uploads/2010/10/00005615.lrg_.jpg?fit=360%2C250[/img][/center]
[justify]Le Lianwa fait face à un problème de taille, qui est la falsification de sa monnaie. En effet, depuis quelques mois, la Bank Of Lianwa a noté une nette augmentation du nombre de faux Lyuans en circulation, qui seraient notamment relayés par des touristes originaires de Janubie ou des lianwadais revenant de notre continent. Dans ce contexte, le ministère de l'économie a fait savoir qu'une vigilence accrue allait être instaurée, et que la recommandation d'échanger des devises étrangères auprès de la Banque Centrale Eashe d'Eskha et des Banques Impériales Régionales allait se muer en obligation pour les deux semaines à venir, le temps que des procédures de sécurité soient mises en place au niveau impérial pour limiter au maximum l'échange de faux billets. En l'attente, il est recommandé aux personnes souhaitant échanger des devises de vérifier que les billets qu'on leur propose portent bien des codes de sécurité, que les billets de même valeur se ressemblent tous sans différence notable (bandes réfléchissantes absentes sur l'un des billets...), et sont de même aspect au toucher.
Alors qu'une enquête a été lancée par la Cour Financière Eskhane au niveau de l'Empire, pour savoir si un réseau de faussaires se développait dans le silence en Eashatri, plusieurs doigts se sont déjà pointés sur la région d'Emphur-Argaravi, où les irrégularités de ce type ont déjà été remarquées quelques fois durant les dernières années, alors même que la région accueille les plus virulents des mouvements contestaires d'extrême gauche et d'extrême droite du pays, ce qui laisserait penser que les faussaires, s'ils venaient de cette région, seraient plus motivés par des revendications politiques que par l'appât du gain. Mais quoi qu'il en soit, au vu de l'ampleur du phénomène, le réseau de faussaires à l'origine de cette circulation de faux-Lyuans est probablement très organisé, et l'enquête risque donc d'être à la fois difficile et longue à mener, avant de désigner un coupable.[/justify]
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phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 3 février 2036 :
[center]Protestations dans le Sud du pays
[img]http://i.f1g.fr/media/ext/orig/www.lefigaro.fr/medias/2013/01/02/159494aa-54f7-11e2-ae0c-b93120ed0948-493x328.jpg[/img]
Marche dans le centre-ville de Cadra-Emphur[/center]
[justify]Hier, la circulation dans les grandes villes de la région d'Emphur-Argaravi (Sud-Ouest de l'Eashatri) a été très fortement perturbée, et dès huit heures, les centres-villes de Cadra-Emphur, Obhana et Eradesh ont été intégralement bloqués jusque la fin de la journée. D'autres villes de taille plus modeste ont été le théâtre de perturbations similaires, essentiellement dans l'Est de l'Emphur-Argaravi, mais sans engendrer de blocage, comme cela fut le cas dans les grandes villes eashates. Les manifestations, souvent non déclarées aux autorités, ont pris de court la police, qui n'a pas pu canaliser les éventuels débordements. Malgré cela, on ne déplore que très peu de casses, hormis la principale avenue commerciale d'Eradesh, qui a été particulièrement visée par les casseurs, en tant que poumon économique de la métropole au pied des Argaras et donc endroit où les dégâts seraient les plus importants.
Les cortèges ont généralement occupé les rues du centre des villes concernées, empêchant la circulation de toute voiture dans les rues en question, et les autorités devant improviser des déviations très nombreuses qui coupaient donc toute fluidité de la circulation, et dont les conséquences se répercutaient jusque l'extérieur de la ville. Ainsi, pour traverser Obhana hier, il fallait compter quatre heures, contre une habituellement; de même les bouchons de Cadra-Emphur s'étendaient jusqu'à 14 kilomètres à l'ouest du centre-ville.
Mais quelle est la revendication des manifestants ? Il est vrai que le risque de tension sociale ne s'est pas amplifié durant les semaines précédentes, aucun mouvement politique n'a appelé à manifester pour le premier samedi du mois... - et encore moins le PRC, dont la division entre le PRC de Vahari et l'ĒL (Ēkatā Lōkapriya, Solidarité Populaire) de Jagatap a été actée hier ! - Ainsi, la surprise ayant été partagée par tous les bords, et pour l'heure, les manifestations étant totalement indépendantes de la politique eashate, il pourrait sembler difficile de voir quelle est l'origine de ces troubles. En réalité, la cause des manifestations est double : c'est le chômage et la voix des jeunes.
Dans un pays où la protection contre le chômage est très faible, avec absence d'allocations contre le chômage, mais où tout de même, le licenciement d'un employé doit se faire avec un préavis de 6 jours ouvrés, le chômage touche essentiellement les jeunes, qui parfois ont atteint la majorité judiciaire et financière, fixée à 18 ans, mais ne sont pas majeurs d'un point de vue civil, puisque le droit de vote n'est attribué qu'aux plus de 20 ans. C'est notamment le cas de 5 millions de jeunes en Eashatri, ainsi privés de représentativité au Parlement, mais qui doivent faire face aux mêmes difficultés que leurs aînés, sans cadeaux ni des banques ni des administrations. Ainsi naturellement, on peut remarquer que l'essentiel des manifestants était composé de jeunes adultes, avec de très nombreux slogans à l'encontre du chômage qui les touche spécifiquement, mais aussi des slogans visant des problèmes sociétaux plus généraux, comme le silence institutionnalisé envers les trois religions dominantes d'Eashatri, et la laïcité imposée.
Alors que l'Eashatri est plutôt un pays que l'on considère comme attentif à ses citoyens, ce vernis semble s'écailler pour montrer un Eashatri inefficace voir à côté des volontés de ses citoyens. [/justify]
[center]Protestations dans le Sud du pays
[img]http://i.f1g.fr/media/ext/orig/www.lefigaro.fr/medias/2013/01/02/159494aa-54f7-11e2-ae0c-b93120ed0948-493x328.jpg[/img]
Marche dans le centre-ville de Cadra-Emphur[/center]
[justify]Hier, la circulation dans les grandes villes de la région d'Emphur-Argaravi (Sud-Ouest de l'Eashatri) a été très fortement perturbée, et dès huit heures, les centres-villes de Cadra-Emphur, Obhana et Eradesh ont été intégralement bloqués jusque la fin de la journée. D'autres villes de taille plus modeste ont été le théâtre de perturbations similaires, essentiellement dans l'Est de l'Emphur-Argaravi, mais sans engendrer de blocage, comme cela fut le cas dans les grandes villes eashates. Les manifestations, souvent non déclarées aux autorités, ont pris de court la police, qui n'a pas pu canaliser les éventuels débordements. Malgré cela, on ne déplore que très peu de casses, hormis la principale avenue commerciale d'Eradesh, qui a été particulièrement visée par les casseurs, en tant que poumon économique de la métropole au pied des Argaras et donc endroit où les dégâts seraient les plus importants.
Les cortèges ont généralement occupé les rues du centre des villes concernées, empêchant la circulation de toute voiture dans les rues en question, et les autorités devant improviser des déviations très nombreuses qui coupaient donc toute fluidité de la circulation, et dont les conséquences se répercutaient jusque l'extérieur de la ville. Ainsi, pour traverser Obhana hier, il fallait compter quatre heures, contre une habituellement; de même les bouchons de Cadra-Emphur s'étendaient jusqu'à 14 kilomètres à l'ouest du centre-ville.
Mais quelle est la revendication des manifestants ? Il est vrai que le risque de tension sociale ne s'est pas amplifié durant les semaines précédentes, aucun mouvement politique n'a appelé à manifester pour le premier samedi du mois... - et encore moins le PRC, dont la division entre le PRC de Vahari et l'ĒL (Ēkatā Lōkapriya, Solidarité Populaire) de Jagatap a été actée hier ! - Ainsi, la surprise ayant été partagée par tous les bords, et pour l'heure, les manifestations étant totalement indépendantes de la politique eashate, il pourrait sembler difficile de voir quelle est l'origine de ces troubles. En réalité, la cause des manifestations est double : c'est le chômage et la voix des jeunes.
Dans un pays où la protection contre le chômage est très faible, avec absence d'allocations contre le chômage, mais où tout de même, le licenciement d'un employé doit se faire avec un préavis de 6 jours ouvrés, le chômage touche essentiellement les jeunes, qui parfois ont atteint la majorité judiciaire et financière, fixée à 18 ans, mais ne sont pas majeurs d'un point de vue civil, puisque le droit de vote n'est attribué qu'aux plus de 20 ans. C'est notamment le cas de 5 millions de jeunes en Eashatri, ainsi privés de représentativité au Parlement, mais qui doivent faire face aux mêmes difficultés que leurs aînés, sans cadeaux ni des banques ni des administrations. Ainsi naturellement, on peut remarquer que l'essentiel des manifestants était composé de jeunes adultes, avec de très nombreux slogans à l'encontre du chômage qui les touche spécifiquement, mais aussi des slogans visant des problèmes sociétaux plus généraux, comme le silence institutionnalisé envers les trois religions dominantes d'Eashatri, et la laïcité imposée.
Alors que l'Eashatri est plutôt un pays que l'on considère comme attentif à ses citoyens, ce vernis semble s'écailler pour montrer un Eashatri inefficace voir à côté des volontés de ses citoyens. [/justify]
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phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 6 février 2036 :
[center]Combats dans l'estuaire, paralysie de l'Eashatri
[/center]
[justify]Dans la journée de dimanche, la Hachémanie a coulé la quasi-intégralité de la flotte karmale, dans les eaux territoriales du Dahar, dans une bataille perdue d'avance par la marine karmale, qui aurait tenté de rejoindre les eaux territoriales de l'Eashatri pour battre en retraite; en témoignent deux SOS reçus par la marine eashate dimanche après-midi, auxquels dans l'urgence de la situation, une réponse positive et une réponse négative ont été apportées. Devant la violence des combats, et la faible largeur de l'estuaire, le trafic a été bloqué durant toute la journée. Et alors que les combats ont toujours lieu entre la côte karmale et la marine hachémanienne, le blocage perdure et la reprise des échanges ne risque pas d'avoir lieu bientôt.
Au final le Canal de l'Isthme Shuktène a une circulation quasi-e : seuls les navires transitant entre l'Eashatri et la Ventélie pouvant traverser le canal, et ceux passant d'est en ouest restant bloqués dans les ports d'Astapur ou d'Iséphir. Ainsi brutalement privées d'une moitié de leurs échanges commerciaux, voire peut-être plus, les entreprises eashates notamment dans les secteurs industriels, sont contraintes de mettre leurs employés au chômage technique, les importations tout comme les exportations étant bloquées de manière durable. Au sein des ports, le casse-tête commence pour permettre aux navires de fret d'être à quai, mais aussi pour conserver les matières périssables contenues dans certaines embarcations. Pour autant les ports perdent eux aussi de leur activité, et le chômage technique touche aussi les dockers des principaux ports eashates.
Alors que samedi dernier la région de Cadra-Emphur a connu une grande vague de manifestations spontanées dans les principales villes du Sud-Ouest de l'Empire, de nombreuses manifestations sont attendues pour aujourd'hui, dans tout le pays, que ce soit à Astapur, ville la plus touchée par le blocage de l'estuaire du Dar; à Eskha et Padrahumphur, qui commencent à ressentir à leur tour les effets de ce blocages ou dans les très nombreuses moyennes et grandes villes d'Eashatri, pareillement impactées par ce ralentissement économique soudain, alors que janvier avait vu tous les indicateurs économiques revenir un par un au vert.
Où que l'on soit dans le pays, les eashates semblent ne souhaiter qu'une chose : que cette crise absurde cesse. [/justify]
[center]Combats dans l'estuaire, paralysie de l'Eashatri
[/center]
[justify]Dans la journée de dimanche, la Hachémanie a coulé la quasi-intégralité de la flotte karmale, dans les eaux territoriales du Dahar, dans une bataille perdue d'avance par la marine karmale, qui aurait tenté de rejoindre les eaux territoriales de l'Eashatri pour battre en retraite; en témoignent deux SOS reçus par la marine eashate dimanche après-midi, auxquels dans l'urgence de la situation, une réponse positive et une réponse négative ont été apportées. Devant la violence des combats, et la faible largeur de l'estuaire, le trafic a été bloqué durant toute la journée. Et alors que les combats ont toujours lieu entre la côte karmale et la marine hachémanienne, le blocage perdure et la reprise des échanges ne risque pas d'avoir lieu bientôt.
Au final le Canal de l'Isthme Shuktène a une circulation quasi-e : seuls les navires transitant entre l'Eashatri et la Ventélie pouvant traverser le canal, et ceux passant d'est en ouest restant bloqués dans les ports d'Astapur ou d'Iséphir. Ainsi brutalement privées d'une moitié de leurs échanges commerciaux, voire peut-être plus, les entreprises eashates notamment dans les secteurs industriels, sont contraintes de mettre leurs employés au chômage technique, les importations tout comme les exportations étant bloquées de manière durable. Au sein des ports, le casse-tête commence pour permettre aux navires de fret d'être à quai, mais aussi pour conserver les matières périssables contenues dans certaines embarcations. Pour autant les ports perdent eux aussi de leur activité, et le chômage technique touche aussi les dockers des principaux ports eashates.
Alors que samedi dernier la région de Cadra-Emphur a connu une grande vague de manifestations spontanées dans les principales villes du Sud-Ouest de l'Empire, de nombreuses manifestations sont attendues pour aujourd'hui, dans tout le pays, que ce soit à Astapur, ville la plus touchée par le blocage de l'estuaire du Dar; à Eskha et Padrahumphur, qui commencent à ressentir à leur tour les effets de ce blocages ou dans les très nombreuses moyennes et grandes villes d'Eashatri, pareillement impactées par ce ralentissement économique soudain, alors que janvier avait vu tous les indicateurs économiques revenir un par un au vert.
Où que l'on soit dans le pays, les eashates semblent ne souhaiter qu'une chose : que cette crise absurde cesse. [/justify]
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phiwill61
Pamphlet publié dans L'Eashatri Libre le 21 Février 2036:
[center]Quelques ajouts dans l'encyclopédie des angoisses[/center]
[justify]Comme tout le monde le sait, on a tous peur de quelque chose, mais on ne sait pas forcément de quoi. Certains ont peur des OVNIs, Objets Volants Non-Identifiés, donc d'une invasion extraterrestre, ce qui est absurde puisque les agences spatiales du monde entier nous le signaleraient au moins une journée à l'avance. Quoique, je ne suis pas sûr pour l'agence spatiale lianwadaise : ce serait probablement censuré. Personnellement je me sens plus proche des gens qui ont peur des IVNIs, Insectes Volants Non-Identifiés, et pourtant je n'ai jamais vu alien ou un film de ce genre ! Mais il existe aussi des personnes ayant peur des PENIs... D'accord, on ne va pas mettre de s ! Vous êtes rien qu'une bande d'obsédés.
Pourtant vous connaissez assurément quelqu'un qui a peur des PENI, il y en a même qui aspirent à être dirigeants. Je ne nomme personne, et je n'ai pas d'antipathie particulière à leur égard : certaines Personnes Etrangères Non-Identifiées peuvent bien éventuellement être des terroristes, mais certaines PAIs (Personnes Autochtones Identifiées) le peuvent aussi. Mais avouez que c'est ridicule que de vouloir maintenir les étrangers à l'extérieur de nos frontières, surtout à l'époque de la mondialisation - même si les accueillir grands bras ouverts n'est pas une position viable non plus. Imaginez un politicien, ou une politicienne, qui exprime cette xénophobie, et qu'un journaliste lui pose ensuite la question : "Madame/Monsieur, avez vous peur des Personnes Etrangères Non-Identifiées ? Avez vous peur des PENIs ?" Gros malaise. Le politicien en question devra ou bien mentir, ou bien affronter le ridicule. On pourrait alors notamment se poser des questions sur l'assurance affichée par Pashuv Maraahni (HRP: leader du FPF, parti d'extrême droite fondamentaliste hindoue et nationaliste)...
Enfin, nous avons aussi des peurs totalement loufoques, comme la peur des OCNIs, Objets Civils Non-Interrompus (par un blocus imaginaire), qui vient de provoquer la mise sous blocus du Mahajanubia parce qu'un de ses citoyens a prouvé au moyen d'une vidéo postée sur internet que la Hachémanie n'était pas en mesure de bloquer les deux détroits en dehors de ses eaux territoriales, et qu'un journal mahajanubien s'est fait le porte-parole de ce message. Remarquez que l'Hachémanie et l'Empire Luciférien organisent le blocus du Mahajanubia en réponse, alors que ce n'est pas le Mahajanubia qui a forcé le blocus, mais seulement un de ses citoyens. Même le journal qui a commenté la vidéo, n'a rien fait de mal, sinon signaler une aberration. Donc nous voilà avec soixante et quelques millions de personnes sous blocus, pour l'acte de deux personnes à bord d'un OCNI, qui ont surement menacé par là la sécurité de l'Hachémanie.
Récapitulons donc, dans la liste des peurs insensées, après la peur des OVNIs, nous allons pouvoir ajouter, en ce début d'année 2036: la peur des PENIs et la peur des OCNIs.[/justify]
[center]Quelques ajouts dans l'encyclopédie des angoisses[/center]
[justify]Comme tout le monde le sait, on a tous peur de quelque chose, mais on ne sait pas forcément de quoi. Certains ont peur des OVNIs, Objets Volants Non-Identifiés, donc d'une invasion extraterrestre, ce qui est absurde puisque les agences spatiales du monde entier nous le signaleraient au moins une journée à l'avance. Quoique, je ne suis pas sûr pour l'agence spatiale lianwadaise : ce serait probablement censuré. Personnellement je me sens plus proche des gens qui ont peur des IVNIs, Insectes Volants Non-Identifiés, et pourtant je n'ai jamais vu alien ou un film de ce genre ! Mais il existe aussi des personnes ayant peur des PENIs... D'accord, on ne va pas mettre de s ! Vous êtes rien qu'une bande d'obsédés.
Pourtant vous connaissez assurément quelqu'un qui a peur des PENI, il y en a même qui aspirent à être dirigeants. Je ne nomme personne, et je n'ai pas d'antipathie particulière à leur égard : certaines Personnes Etrangères Non-Identifiées peuvent bien éventuellement être des terroristes, mais certaines PAIs (Personnes Autochtones Identifiées) le peuvent aussi. Mais avouez que c'est ridicule que de vouloir maintenir les étrangers à l'extérieur de nos frontières, surtout à l'époque de la mondialisation - même si les accueillir grands bras ouverts n'est pas une position viable non plus. Imaginez un politicien, ou une politicienne, qui exprime cette xénophobie, et qu'un journaliste lui pose ensuite la question : "Madame/Monsieur, avez vous peur des Personnes Etrangères Non-Identifiées ? Avez vous peur des PENIs ?" Gros malaise. Le politicien en question devra ou bien mentir, ou bien affronter le ridicule. On pourrait alors notamment se poser des questions sur l'assurance affichée par Pashuv Maraahni (HRP: leader du FPF, parti d'extrême droite fondamentaliste hindoue et nationaliste)...
Enfin, nous avons aussi des peurs totalement loufoques, comme la peur des OCNIs, Objets Civils Non-Interrompus (par un blocus imaginaire), qui vient de provoquer la mise sous blocus du Mahajanubia parce qu'un de ses citoyens a prouvé au moyen d'une vidéo postée sur internet que la Hachémanie n'était pas en mesure de bloquer les deux détroits en dehors de ses eaux territoriales, et qu'un journal mahajanubien s'est fait le porte-parole de ce message. Remarquez que l'Hachémanie et l'Empire Luciférien organisent le blocus du Mahajanubia en réponse, alors que ce n'est pas le Mahajanubia qui a forcé le blocus, mais seulement un de ses citoyens. Même le journal qui a commenté la vidéo, n'a rien fait de mal, sinon signaler une aberration. Donc nous voilà avec soixante et quelques millions de personnes sous blocus, pour l'acte de deux personnes à bord d'un OCNI, qui ont surement menacé par là la sécurité de l'Hachémanie.
Récapitulons donc, dans la liste des peurs insensées, après la peur des OVNIs, nous allons pouvoir ajouter, en ce début d'année 2036: la peur des PENIs et la peur des OCNIs.[/justify]
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phiwill61
Extrait de Le journal solidaire, 3 mars 2036:
[center]Une éclaircie pour la santé industrielle de l'Eashatri, mais pas pour la sécurité des eashates ![/center]
[justify]Cela faisait presque un mois que les voies commerciales passant au Nord de notre pays avaient été coupées, paralysant nos industries, et privant de travail une part non négligeable de la population, au point que les chiffres du chômage du mois de février sont montés... à une vitesse exponentielle. Selon le CNSE, le taux de chômage du pays est ainsi monté à un taux historique de 23,5%... Et que ce passe-t-il quand, en un mois, le taux de chômage double ? Les eashates descendent, à raison, dans la rue !
Ainsi depuis une semaine, les grèves se multiplient, et pour une fois l'Eashatri parle d'une seule voix pour lutter contre le chômage et véritablement révolutionner le monde du travail. Hier, la Place de l'Harmonie, à Eskha, a été le théâtre de la contestation massive de notre peuple face aux acteurs politico-économiques qui s'en prennent toujours aux plus faibles ! L'Eashatri montre sa force et sa volonté, avec plus de 720 000 personnes qui se sont assises en signe de protestation, pour que leurs emplois puissent être conservés ! Un nombre que le Ministère de l'Intérieur aura tôt fait de diminuer à 310 000 pour minimiser l'impact des protestations, mais qui ne reste pas moins un acte impressionnant de solidarité !
Aujourd'hui, la Première Ministre a assuré qu'une circulation normale pourrait bientôt reprendre dans l'estuaire, puisque les épaves présentes dans les eaux bloquant la circulation à divers endroits, ont été démantelées, et que les épaves restantes situées dans des zones moins primordiales voient leur démantèlement grandement avancé. Ainsi Mme. Ravikhan, sans lever le moindre petit doigt, espère voir nos concitoyens revenir docilement dans leurs habitations, sur leurs lieux de travail, alors que le nécessaire n'a pas été fait pour que les entreprises ne licencient pas leurs employés en masse lors d'un prochain événement de portée similaire ! Aucune garantie, aucune avancée pour les droits des travailleurs, et même des cadeaux pour les employeurs qui ont viré sans ménagement l'intégralité de leur personnel, puisque le budget annuel prévoirait justement une compensation financière aux entreprises touchées par le blocus de l'estuaire !
Un véritable comble, alors que tout le peuple eashate est dans la rue, à protester contre les inégalités de traitement, l'absence d'allocations pour les chômeurs, et les différentes discriminations contre la jeunesse ! Mais Raikhan récoltera ce qu'elle a semé, à savoir une colère toujours plus grande du peuple ! Dès demain, une manifestation d'ampleur inédite sera organisée par l'ĒL, conjointement à Eskha, Astapur, Cadra-Emphur, Iséphir, Lesabad, Padrahamphur, Renashi et Sekhan, pour que nos voix soient mieux entendues ![/justify]
[center]Une éclaircie pour la santé industrielle de l'Eashatri, mais pas pour la sécurité des eashates ![/center]
[justify]Cela faisait presque un mois que les voies commerciales passant au Nord de notre pays avaient été coupées, paralysant nos industries, et privant de travail une part non négligeable de la population, au point que les chiffres du chômage du mois de février sont montés... à une vitesse exponentielle. Selon le CNSE, le taux de chômage du pays est ainsi monté à un taux historique de 23,5%... Et que ce passe-t-il quand, en un mois, le taux de chômage double ? Les eashates descendent, à raison, dans la rue !
Ainsi depuis une semaine, les grèves se multiplient, et pour une fois l'Eashatri parle d'une seule voix pour lutter contre le chômage et véritablement révolutionner le monde du travail. Hier, la Place de l'Harmonie, à Eskha, a été le théâtre de la contestation massive de notre peuple face aux acteurs politico-économiques qui s'en prennent toujours aux plus faibles ! L'Eashatri montre sa force et sa volonté, avec plus de 720 000 personnes qui se sont assises en signe de protestation, pour que leurs emplois puissent être conservés ! Un nombre que le Ministère de l'Intérieur aura tôt fait de diminuer à 310 000 pour minimiser l'impact des protestations, mais qui ne reste pas moins un acte impressionnant de solidarité !
Aujourd'hui, la Première Ministre a assuré qu'une circulation normale pourrait bientôt reprendre dans l'estuaire, puisque les épaves présentes dans les eaux bloquant la circulation à divers endroits, ont été démantelées, et que les épaves restantes situées dans des zones moins primordiales voient leur démantèlement grandement avancé. Ainsi Mme. Ravikhan, sans lever le moindre petit doigt, espère voir nos concitoyens revenir docilement dans leurs habitations, sur leurs lieux de travail, alors que le nécessaire n'a pas été fait pour que les entreprises ne licencient pas leurs employés en masse lors d'un prochain événement de portée similaire ! Aucune garantie, aucune avancée pour les droits des travailleurs, et même des cadeaux pour les employeurs qui ont viré sans ménagement l'intégralité de leur personnel, puisque le budget annuel prévoirait justement une compensation financière aux entreprises touchées par le blocus de l'estuaire !
Un véritable comble, alors que tout le peuple eashate est dans la rue, à protester contre les inégalités de traitement, l'absence d'allocations pour les chômeurs, et les différentes discriminations contre la jeunesse ! Mais Raikhan récoltera ce qu'elle a semé, à savoir une colère toujours plus grande du peuple ! Dès demain, une manifestation d'ampleur inédite sera organisée par l'ĒL, conjointement à Eskha, Astapur, Cadra-Emphur, Iséphir, Lesabad, Padrahamphur, Renashi et Sekhan, pour que nos voix soient mieux entendues ![/justify]
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phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 9 mars 2036 :
[center]Quand les manifestations eashates ont un écho...
[img]https://cdn.discordapp.com/attachments/373481900209340418/448881565301342218/unknown.png[/img]
Devant le Lycée Général de Dehampani[/center]
[justify]Alors que les villes d'Eashatri ont toutes été bloquées pendant plusieurs heures par la Grande marche de l'ĒL, le 4 mars, les manifestations semblent s'étendre et prendre de l'ampleur. En effet, avec plus de 1 000 000 de participants dans les rues d'Eskha uniquement, la grogne du nouveau parti d'extrême gauche a été entendue, et a permis à sa cheffe provisoire de mieux se faire connaître. Mais à côté de cela, de nombreux mouvements ont bourgeonné, que ce soit à Eskha, avec la grève organisée par le PRC, en Shuktènie, ou encore en dehors de nos frontières !
Tout d'abord évoquons la manifestation de Damil Vahari, qui, deux jours après la marche générale de Anushree Vagatap, a rencontré un succès bien plus mitigé, en ne réunissant qu'à peine 46 000 personnes (remarquez que le parti prétend avoir réuni 105 000 "combattants pour la cause populaire"), mais en parvenant tout de même à bloquer durablement un petit quartier de la capitale, puisque en marge de la manifestation, des barricades ont poussé dans trois rues du Sud-Ouest de la ville, dans un des quartiers populaires tout proche de l'aéroport.
Pareillement, en Shukténie, la grogne monte à son tour, pour les mêmes raisons, puisque les emplois se sont raréfiés dans cette région tout particulièrement, puisque la chute des exportations a eu des effets conséquents sur les secteurs primaires et industriels, qui réunissent à eux seuls 87% des emplois de la région autonome. Mais le souci de la guerre qui menace le Karmalistan voisin, et l'absence d'intervention d'Eskha pour sécuriser la frontière, fait également que les locaux se demandent à quel point leurs vies seraient protégées, si une guerre éclatait demain, et de plus en plus d'élus municipaux se manifestent et demandent à ce que le ministère de la défense prenne les mesures nécessaires, pour que, si un conflit arrivait au Karmalistan, il ne puisse pas s'étendre en Eashatri.
Mais récemment, c'est bien dans le régime liberticide et muet de Venkata IV que les mouvements de foule ont repris. Si nous ignorons l'élément déclencheur à l'origine de cette reprise des protestations, force est de constater qu'il y a une étrange concordance temporelle avec les protestations qui ont lieu de notre côté de la frontière. Cette fois-ci, le coeur de la grogne se situe dans les milieux privilégiés, qui ont une éducation (chose rare au Barhavi, où le système éducatif public est quasi-inexistant, malgré la présence des infrastructures) mais qui ont toujours plus de difficultés à la transmettre à leurs enfants. D'ailleurs ce sont essentiellement des fils et filles d'aristocrates berhavis qui ont marché dans la rue, vantant les mérites d'une monarchie à l'eashate, qu'ils idéalisent avec beaucoup d'ardeur. Quoi qu'il en soit, 'émergence à Dehampani - la capitale berhavie - de tels mouvements a provoqué la colère du souverain berhavi, qui a décrété la fermeture des frontières avec l'Eashatri, ainsi que l'interdiction de prononcer en public ou d'écrire les mots d'une nouvelle liste, parmi lesquels "Kiran", "loi", "Premier Ministre", "Eashatri", "Sarres-Tobephki". Un très beau signe quant aux relations que le Berhavi et l'Eashatri vont entretenir cette année...[/justify]
[center]Quand les manifestations eashates ont un écho...
[img]https://cdn.discordapp.com/attachments/373481900209340418/448881565301342218/unknown.png[/img]
Devant le Lycée Général de Dehampani[/center]
[justify]Alors que les villes d'Eashatri ont toutes été bloquées pendant plusieurs heures par la Grande marche de l'ĒL, le 4 mars, les manifestations semblent s'étendre et prendre de l'ampleur. En effet, avec plus de 1 000 000 de participants dans les rues d'Eskha uniquement, la grogne du nouveau parti d'extrême gauche a été entendue, et a permis à sa cheffe provisoire de mieux se faire connaître. Mais à côté de cela, de nombreux mouvements ont bourgeonné, que ce soit à Eskha, avec la grève organisée par le PRC, en Shuktènie, ou encore en dehors de nos frontières !
Tout d'abord évoquons la manifestation de Damil Vahari, qui, deux jours après la marche générale de Anushree Vagatap, a rencontré un succès bien plus mitigé, en ne réunissant qu'à peine 46 000 personnes (remarquez que le parti prétend avoir réuni 105 000 "combattants pour la cause populaire"), mais en parvenant tout de même à bloquer durablement un petit quartier de la capitale, puisque en marge de la manifestation, des barricades ont poussé dans trois rues du Sud-Ouest de la ville, dans un des quartiers populaires tout proche de l'aéroport.
Pareillement, en Shukténie, la grogne monte à son tour, pour les mêmes raisons, puisque les emplois se sont raréfiés dans cette région tout particulièrement, puisque la chute des exportations a eu des effets conséquents sur les secteurs primaires et industriels, qui réunissent à eux seuls 87% des emplois de la région autonome. Mais le souci de la guerre qui menace le Karmalistan voisin, et l'absence d'intervention d'Eskha pour sécuriser la frontière, fait également que les locaux se demandent à quel point leurs vies seraient protégées, si une guerre éclatait demain, et de plus en plus d'élus municipaux se manifestent et demandent à ce que le ministère de la défense prenne les mesures nécessaires, pour que, si un conflit arrivait au Karmalistan, il ne puisse pas s'étendre en Eashatri.
Mais récemment, c'est bien dans le régime liberticide et muet de Venkata IV que les mouvements de foule ont repris. Si nous ignorons l'élément déclencheur à l'origine de cette reprise des protestations, force est de constater qu'il y a une étrange concordance temporelle avec les protestations qui ont lieu de notre côté de la frontière. Cette fois-ci, le coeur de la grogne se situe dans les milieux privilégiés, qui ont une éducation (chose rare au Barhavi, où le système éducatif public est quasi-inexistant, malgré la présence des infrastructures) mais qui ont toujours plus de difficultés à la transmettre à leurs enfants. D'ailleurs ce sont essentiellement des fils et filles d'aristocrates berhavis qui ont marché dans la rue, vantant les mérites d'une monarchie à l'eashate, qu'ils idéalisent avec beaucoup d'ardeur. Quoi qu'il en soit, 'émergence à Dehampani - la capitale berhavie - de tels mouvements a provoqué la colère du souverain berhavi, qui a décrété la fermeture des frontières avec l'Eashatri, ainsi que l'interdiction de prononcer en public ou d'écrire les mots d'une nouvelle liste, parmi lesquels "Kiran", "loi", "Premier Ministre", "Eashatri", "Sarres-Tobephki". Un très beau signe quant aux relations que le Berhavi et l'Eashatri vont entretenir cette année...[/justify]