Médias et presse
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Johel3007
La Voix du Peuple
15/12/2035
Attentats : mais ki c'est ke c'est, à la fin ?
Hachémanie, Kandjar, Karmalistan et maintenant chez nous : voici plusieurs mois que le monde est secoué par des attaques aveugles impliquant un niveau d'expertise suffisant que pour parler de professionnalisme mais sans pour autant que cela soit suivi de la moindre revendication.
Ainsi, dans le port de Pragakaraj, deux cargos civils ont été coulés au fond de la baie avec des milliers de containers dont une majorité appartenant à des familles britonniques. Des pertes estimées à plusieurs centaines de millions de $ que devront couvrir les assurances.
À l'heure actuelle, on ignore s'il y a eu des victimes mais cela est peu probable, vu la nature même des navires visés. Et bien sûr, comme déjà écris, on ignore aussi le pourquoi de l'attaque et l'identité de ses auteurs.
Certains pourraient en tirer les conclusions les plus évidentes : il s'agit de l'Hachémanie, peinte par nombre de nos confrères de journaux proches du pouvoir et des milieux islamistes comme étant le nouveau "Grand Satan", à l'image de ce que fut l'Empire Luciférien et l'Amarantie lors de la Guerre des Conteneurs. Un raisonnement d'autant plus facile que le petit royaume surarmé de Marquésie était déjà l'agresseur lors de ce conflit. Si les seuls dégâts que provoquèrent les Hachémènes à l'époque furent quelques milliers de tonnes de pétrole brut sur nos plages, on pourra comprendre l'empressement de certains à pointer du doigt une monarchie qui, à chaque opportunité, a choisit de rejeter les demandes d'amitié et de paix lancées par le Mahajanubia et qui, depuis maintenant une année, est la seule nation musulmane à s'opposer à l'esprit de confrérie que cherche à créer de la Ligue Islamique Mondiale.
Nous ne céderons pas à cette facilité : il est trop simple pour nos dirigeants de désigner un coupable lointain et de faire sonner les tambours afin de cacher leurs propres manquements. Un manquement justement est le fait que des navires-cargos aient pu être coulés aussi facilement à quelques centaines de mètres de nos côtes. De quoi relancer le débat sur le réel "danger" des missiles Skorpio-Klub par rapport à des moyens bien plus économiques... mais là n'est pas la question : oui, la Confédération doit réagir à cette attaque... mais pas en fonçant tête baissée sur le leurre rouge vif que des factions intéressées agitent devant nos yeux !! Le Mahajanubia doit réagir en cherchant COMMENT cela a été possible avant de chercher QUI. Mais surtout, il nous faut trouver comment empêcher de telles actions dans le futur avant de songer à comment les punir.
Le peuple doit comprendre que RIEN ne prouve objectivement qu'il s'agisse d'une action de l'Hachémanie ou même d'une action visant à nuire à notre nation. Dans la mesure des informations détenues, cela pourrait n'être qu'un règlement de compte particulièrement musclée entre commerçants. Ou cela pourrait justement être le fait de factions désireuses de voir notre nation marcher sur la voie de la guerre à nouveau, sappant les forces vives de notre peuple et renforçant l'illusion de la nécessité du Commonwealth, de la LIM et des dynasties pour nous protéger d'un monde fondamentalement hostile à nos aspirations pacifistes.
C'est l'opinion de notre rédaction mais aussi de nombre de membres [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=322607#p322607]du PLS[/url] que le peuple du Mahajanubia n'a pas à soutenir une guerre hors de la Janubie ou même hors de ses propres frontières.
Et si un tel soutien était demandé par nos dirigeants, alors il devrait être acheté à un prix bien plus lourd encore que celui versé lors de la Guerre des Conteneurs. L'allégeance des populations se mérite.
15/12/2035
Attentats : mais ki c'est ke c'est, à la fin ?
Hachémanie, Kandjar, Karmalistan et maintenant chez nous : voici plusieurs mois que le monde est secoué par des attaques aveugles impliquant un niveau d'expertise suffisant que pour parler de professionnalisme mais sans pour autant que cela soit suivi de la moindre revendication.
Ainsi, dans le port de Pragakaraj, deux cargos civils ont été coulés au fond de la baie avec des milliers de containers dont une majorité appartenant à des familles britonniques. Des pertes estimées à plusieurs centaines de millions de $ que devront couvrir les assurances.
À l'heure actuelle, on ignore s'il y a eu des victimes mais cela est peu probable, vu la nature même des navires visés. Et bien sûr, comme déjà écris, on ignore aussi le pourquoi de l'attaque et l'identité de ses auteurs.
Certains pourraient en tirer les conclusions les plus évidentes : il s'agit de l'Hachémanie, peinte par nombre de nos confrères de journaux proches du pouvoir et des milieux islamistes comme étant le nouveau "Grand Satan", à l'image de ce que fut l'Empire Luciférien et l'Amarantie lors de la Guerre des Conteneurs. Un raisonnement d'autant plus facile que le petit royaume surarmé de Marquésie était déjà l'agresseur lors de ce conflit. Si les seuls dégâts que provoquèrent les Hachémènes à l'époque furent quelques milliers de tonnes de pétrole brut sur nos plages, on pourra comprendre l'empressement de certains à pointer du doigt une monarchie qui, à chaque opportunité, a choisit de rejeter les demandes d'amitié et de paix lancées par le Mahajanubia et qui, depuis maintenant une année, est la seule nation musulmane à s'opposer à l'esprit de confrérie que cherche à créer de la Ligue Islamique Mondiale.
Nous ne céderons pas à cette facilité : il est trop simple pour nos dirigeants de désigner un coupable lointain et de faire sonner les tambours afin de cacher leurs propres manquements. Un manquement justement est le fait que des navires-cargos aient pu être coulés aussi facilement à quelques centaines de mètres de nos côtes. De quoi relancer le débat sur le réel "danger" des missiles Skorpio-Klub par rapport à des moyens bien plus économiques... mais là n'est pas la question : oui, la Confédération doit réagir à cette attaque... mais pas en fonçant tête baissée sur le leurre rouge vif que des factions intéressées agitent devant nos yeux !! Le Mahajanubia doit réagir en cherchant COMMENT cela a été possible avant de chercher QUI. Mais surtout, il nous faut trouver comment empêcher de telles actions dans le futur avant de songer à comment les punir.
Le peuple doit comprendre que RIEN ne prouve objectivement qu'il s'agisse d'une action de l'Hachémanie ou même d'une action visant à nuire à notre nation. Dans la mesure des informations détenues, cela pourrait n'être qu'un règlement de compte particulièrement musclée entre commerçants. Ou cela pourrait justement être le fait de factions désireuses de voir notre nation marcher sur la voie de la guerre à nouveau, sappant les forces vives de notre peuple et renforçant l'illusion de la nécessité du Commonwealth, de la LIM et des dynasties pour nous protéger d'un monde fondamentalement hostile à nos aspirations pacifistes.
C'est l'opinion de notre rédaction mais aussi de nombre de membres [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=322607#p322607]du PLS[/url] que le peuple du Mahajanubia n'a pas à soutenir une guerre hors de la Janubie ou même hors de ses propres frontières.
Et si un tel soutien était demandé par nos dirigeants, alors il devrait être acheté à un prix bien plus lourd encore que celui versé lors de la Guerre des Conteneurs. L'allégeance des populations se mérite.
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Johel3007
17/12/2035
[center]Avis à la population
عوام کو نوٹس
जनता के लिए सूचना[/center]
Avec l'aide des services de police et d'expertise militaire de l'Hachémanie et du Commonwealth, l'État-Major de la Confédération a débuté une enquête destinée à établir les circonstances exactes de l'attentat de Pragakaraj. Il est espéré que la coopération entre nos trois pays permettra d'offrir des résultats à l'impartialité indiscutable aux yeux de la communauté internationale, propre à lever tout doute quant à l'implication ou l'innocence de certaines nations ou organisations.
Les principautés du Mahajanubia se refusent à proférer la moindre accusation ou à émettre la moindre supposition à ce stade. Nous ne frapperons pas sans certitude. Mais lorsque nous saurons contre qui diriger notre colère, nous ferons un exemple qui donnera au monde des raisons pour ne plus menacer la tranquillité de nos sujets et l'ordre de nos domaines.
[center]Avis à la population
عوام کو نوٹس
जनता के लिए सूचना[/center]
Avec l'aide des services de police et d'expertise militaire de l'Hachémanie et du Commonwealth, l'État-Major de la Confédération a débuté une enquête destinée à établir les circonstances exactes de l'attentat de Pragakaraj. Il est espéré que la coopération entre nos trois pays permettra d'offrir des résultats à l'impartialité indiscutable aux yeux de la communauté internationale, propre à lever tout doute quant à l'implication ou l'innocence de certaines nations ou organisations.
Les principautés du Mahajanubia se refusent à proférer la moindre accusation ou à émettre la moindre supposition à ce stade. Nous ne frapperons pas sans certitude. Mais lorsque nous saurons contre qui diriger notre colère, nous ferons un exemple qui donnera au monde des raisons pour ne plus menacer la tranquillité de nos sujets et l'ordre de nos domaines.
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Johel3007
Maha-TV
31/12/2035
Extraits d'actualité télévisée
[...]aucun progrès dans leur enquête. Un silence qui est peut-être à dessein, les enquêteurs Britons et Hachémites ne souhaitant sans doute pas tirer de conclusion hâtive et risquer une crise diplomatique en laissant filtrer l'information avant que la justice ait pu faire son travail. Le repêchage des conteneurs a toutefois débuter en vue d'en vérifier le contenu avec le manifeste publié via SafeHarbor. Les autorités du port de Pragakaraj ont fait savoir que des mesures de sécurité additionnelle avaient été prises pour limiter l'accès aux navires encrés, ceci tant via les quais que via la baie. Des paroles rassurantes auxquelles se sont ajoutées celles du Rajah Adarsh Perugu, qui a rappelé l'arrivée prochaine de frégates Britonniques pour sécuriser la côte face aux sous-marins, ceci en attendant la livraison à venir des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=326594#p326594]36 frégates commandées à CNC[/url], premier armateur du Caskar, voici maintenant presque un an et demi.
[...]tués lors de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=336535#p336535]bombardements aériens menés par les forces aériennes du Montalvo sur des communautés frontalières berbères.[/url] Un Noël sanglant s'il en est un pour les peuples de Nazalie et Aminavie. Plusieurs organisations islamistes, dont Alquat Walaslam (Force et Islam), Harakat Infadh Alshryet Al-Islamia et Amarat-e Eslami-ye, n'ont pas tardé à applaudir la mort de ceux qu'ils voient comme des martyrs tombés face à l'impérialisme chrétien de Dytolie.
[...]pour le début d'un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=336442#p336442]tourisme aquatique en Ali-Kazar.[/url] Une curiosité pour la majorité des visiteurs de l'archipel mais une énigme pour les scientifiques quant à l'usage du prénom "Abdallah" (littéralement "serviteur de Dieu") près de 4000 ans avant Jésus-Christ. La présence aussi d'une civilisation visiblement assez avancée que pour bâtir des forts en pierre aussi tôt dans l'Histoire humaine mais surtout sur une île soulève d'autres questions, comme par exemple l'étendue des changements côtiers au cours des six derniers millénaires : l'Ali-Kazar était-elle le centre d'une thalassocratie insulaire développée ? Ou l'archipel était-il alors rattaché à un continent ? Et à quelles autres civilisations le "Commandant Abdallah" pouvait-il bien faire référence quand il parle dans ses écris "d'envahisseurs d'outres-mer" ? Les artefacts trouvés suggèrent "des origines grecques" mais cela à une époque où la navigation était supposée être un art encore bien primitif. Nos ancêtres auraient-ils été plus savants qu'on ne l'eut cru jusqu'ici ?
31/12/2035
Extraits d'actualité télévisée
[...]aucun progrès dans leur enquête. Un silence qui est peut-être à dessein, les enquêteurs Britons et Hachémites ne souhaitant sans doute pas tirer de conclusion hâtive et risquer une crise diplomatique en laissant filtrer l'information avant que la justice ait pu faire son travail. Le repêchage des conteneurs a toutefois débuter en vue d'en vérifier le contenu avec le manifeste publié via SafeHarbor. Les autorités du port de Pragakaraj ont fait savoir que des mesures de sécurité additionnelle avaient été prises pour limiter l'accès aux navires encrés, ceci tant via les quais que via la baie. Des paroles rassurantes auxquelles se sont ajoutées celles du Rajah Adarsh Perugu, qui a rappelé l'arrivée prochaine de frégates Britonniques pour sécuriser la côte face aux sous-marins, ceci en attendant la livraison à venir des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=326594#p326594]36 frégates commandées à CNC[/url], premier armateur du Caskar, voici maintenant presque un an et demi.
[...]tués lors de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=336535#p336535]bombardements aériens menés par les forces aériennes du Montalvo sur des communautés frontalières berbères.[/url] Un Noël sanglant s'il en est un pour les peuples de Nazalie et Aminavie. Plusieurs organisations islamistes, dont Alquat Walaslam (Force et Islam), Harakat Infadh Alshryet Al-Islamia et Amarat-e Eslami-ye, n'ont pas tardé à applaudir la mort de ceux qu'ils voient comme des martyrs tombés face à l'impérialisme chrétien de Dytolie.
[...]pour le début d'un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=336442#p336442]tourisme aquatique en Ali-Kazar.[/url] Une curiosité pour la majorité des visiteurs de l'archipel mais une énigme pour les scientifiques quant à l'usage du prénom "Abdallah" (littéralement "serviteur de Dieu") près de 4000 ans avant Jésus-Christ. La présence aussi d'une civilisation visiblement assez avancée que pour bâtir des forts en pierre aussi tôt dans l'Histoire humaine mais surtout sur une île soulève d'autres questions, comme par exemple l'étendue des changements côtiers au cours des six derniers millénaires : l'Ali-Kazar était-elle le centre d'une thalassocratie insulaire développée ? Ou l'archipel était-il alors rattaché à un continent ? Et à quelles autres civilisations le "Commandant Abdallah" pouvait-il bien faire référence quand il parle dans ses écris "d'envahisseurs d'outres-mer" ? Les artefacts trouvés suggèrent "des origines grecques" mais cela à une époque où la navigation était supposée être un art encore bien primitif. Nos ancêtres auraient-ils été plus savants qu'on ne l'eut cru jusqu'ici ?
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Johel3007
The Daily Mahajanubia
08/01/2036
Industrie : Chamakadaarkal à la conquête des vagues
Alors que l'activité économique mondiale connait une croissance moyenne de plus de 10% depuis plusieurs années déjà, la demande énergétique augmente en parallèle. La majorité des pays comme le Mahajanubia, avec leur croissance modérée et leur niveau de vie relativement bas, sont peu affectés. Mais d'autres voient leurs infrastructures énergétiques soumises à un sérieux stress face à une demande explosive.
Pour pouvoir répondre à ce marché en évolution rapide, Chamakadaarkal et Janubia Power ont décidé de combiner leurs forces et savoir-faires techniques pour réaliser la construction de centrales électriques flottantes, dont le rôle sera d'être déployées dans les ports maritimes et fluviaux des zones urbaines en manque de capacité électrique locale. Un moyen économique de satisfaire à une demande ponctuelle, le temps pour des infrastructures plus permanentes de voir le jour dans ces pays.
Pour Chamakadaarkal, c'est aussi un moyen d'avancer vers l'avenir : avec les cours du pétrole qui repartent à la hausse et ceux du gaz naturel qui demeurent incroyablement élevés, la fission nucléaire apparait de plus en plus comme une option attractive. Et si les ressources terrestres demeurent rares et implantées dans des zones politiquement instables comme l'Empire de Lucifer, les gisements sous-marins sont vus par Chamakadaarkal comme une source d'approvisionnement future évidente.
Selon plusieurs études menées à l'Université de Sindabad, nos océans renfermeraient quelques 4 milliards de tonnes d'uranium. Une corne d'abondance comparées aux ressources terrestres connues qui, ensembles, ne fournissent que 50.000 tonnes par an. Il faudrait à ces mines quelques 80.000 années pour produire ce qui est déjà disponible dans l'écume des vagues... et c'est sur cette richesse incroyable que Chamakadaarkal table, considérant que les dernières réserves de combustible fossile seront épuisées bien avant que l'uranium ne commence à manquer.
La technologie existe déjà : en utilisant des fibres de plastique ionisés pour collecter le dioxyde d'uranium présent dans l'eau de mer et charié par les courrants marin, il est possible d'ensuite synthétiser l'uranium. Le processus demeure toutefois coûteux : entre 1600 $ par kilogramme d'uranium ainsi récupérer. Loin d'être viable commercialement, le principe demeure toutefois utilisable pour qui désire une indépendance énergétique et est prêt à en assumer le prix. En raison de sa grande densité énergétique, l'uranium intéresse ainsi notamment beaucoup les États-Majors, qui y voient un combustible logistiquement intéressant pour les navires ou les installations conçues pour opérer en autonomie totale vis-à-vis des infrastructures civiles pour de longues périodes.
Si aucune figure définitive n'est actuellement publiée pour le prototype de centrale nucléaire flottante de Chamakadaarkal, les premières estimations tablent sur 180 MW de puissance, une capacité comparable à celle de plusieurs réacteurs d'ancienne génération en activité au Mahajanubia.
Janubia Power envisage pour sa part une avenue plus conventionnelle : charger sur un navire des chaudières à fuel lourd, le tout lié à des turbines pour la génération électrique. Le prototype, prévu pour fin 2036, devrait permettre la génération de quelques 235 MW d'électricité.
08/01/2036
Industrie : Chamakadaarkal à la conquête des vagues
Alors que l'activité économique mondiale connait une croissance moyenne de plus de 10% depuis plusieurs années déjà, la demande énergétique augmente en parallèle. La majorité des pays comme le Mahajanubia, avec leur croissance modérée et leur niveau de vie relativement bas, sont peu affectés. Mais d'autres voient leurs infrastructures énergétiques soumises à un sérieux stress face à une demande explosive.
Pour pouvoir répondre à ce marché en évolution rapide, Chamakadaarkal et Janubia Power ont décidé de combiner leurs forces et savoir-faires techniques pour réaliser la construction de centrales électriques flottantes, dont le rôle sera d'être déployées dans les ports maritimes et fluviaux des zones urbaines en manque de capacité électrique locale. Un moyen économique de satisfaire à une demande ponctuelle, le temps pour des infrastructures plus permanentes de voir le jour dans ces pays.
Pour Chamakadaarkal, c'est aussi un moyen d'avancer vers l'avenir : avec les cours du pétrole qui repartent à la hausse et ceux du gaz naturel qui demeurent incroyablement élevés, la fission nucléaire apparait de plus en plus comme une option attractive. Et si les ressources terrestres demeurent rares et implantées dans des zones politiquement instables comme l'Empire de Lucifer, les gisements sous-marins sont vus par Chamakadaarkal comme une source d'approvisionnement future évidente.
Selon plusieurs études menées à l'Université de Sindabad, nos océans renfermeraient quelques 4 milliards de tonnes d'uranium. Une corne d'abondance comparées aux ressources terrestres connues qui, ensembles, ne fournissent que 50.000 tonnes par an. Il faudrait à ces mines quelques 80.000 années pour produire ce qui est déjà disponible dans l'écume des vagues... et c'est sur cette richesse incroyable que Chamakadaarkal table, considérant que les dernières réserves de combustible fossile seront épuisées bien avant que l'uranium ne commence à manquer.
La technologie existe déjà : en utilisant des fibres de plastique ionisés pour collecter le dioxyde d'uranium présent dans l'eau de mer et charié par les courrants marin, il est possible d'ensuite synthétiser l'uranium. Le processus demeure toutefois coûteux : entre 1600 $ par kilogramme d'uranium ainsi récupérer. Loin d'être viable commercialement, le principe demeure toutefois utilisable pour qui désire une indépendance énergétique et est prêt à en assumer le prix. En raison de sa grande densité énergétique, l'uranium intéresse ainsi notamment beaucoup les États-Majors, qui y voient un combustible logistiquement intéressant pour les navires ou les installations conçues pour opérer en autonomie totale vis-à-vis des infrastructures civiles pour de longues périodes.
Si aucune figure définitive n'est actuellement publiée pour le prototype de centrale nucléaire flottante de Chamakadaarkal, les premières estimations tablent sur 180 MW de puissance, une capacité comparable à celle de plusieurs réacteurs d'ancienne génération en activité au Mahajanubia.
Janubia Power envisage pour sa part une avenue plus conventionnelle : charger sur un navire des chaudières à fuel lourd, le tout lié à des turbines pour la génération électrique. Le prototype, prévu pour fin 2036, devrait permettre la génération de quelques 235 MW d'électricité.
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Johel3007
The Daily Mahajanubia
11/01/2036
Le BASC organisera des séminaire d’information sur le commerce
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=336744#p336744]Suite à la réaction pour le moins négative de nombreux acteurs face aux mesures défensives prises par le Kandjar[/url] et en vue d’éviter pareil réaction face aux mesures à venir au Mahajanubia, les autorités des ports de Sindabad et Pragakaraj ont décidé d’organiser des séminaires d’information à destination des armateurs, assureurs, marchands et autres acteurs majeurs dans le commerce naval.
La nécessité de la diffusion d’information technique quant aux capacités des différentes armes et des procédures liées à leur emploi s’est peu à peu imposée ces dernières années face à la visible ignorance en la matière dans plusieurs milieux, notamment politiques, diplomatiques, bancaires, judiciaires,…
Cette pauvreté intellectuelle est un drame car elle engendre des décisions prises sur une base purement émotionnelle, sans réflexion quant à la réalité de la menace considérée et des implications.
La guerre des conteneurs fut l’exemple le plus frappant : ce n’est qu’en entendant parler des missiles de croisière Skorpio que nombre de politiciens étrangers semblèrent découvrir l’existence d’une capacité militaire en service depuis des décennies dans virtuellement toutes les armées du monde. La terreur soudaine liée à cette nouvelle connaissance poussa nombre de pays à arbitrairement décider d’étendre unilatéralement leurs eaux territoriales afin de mettre en place une zone tampon supposé les protéger de ces « nouvelles armes ». L’usage de vieux missiles de croisières mer-sol face au Txile, tirés à plus de 1000 km de leur cible, prouva l’inutilité totale de ces zones tampons mais le mal était fait : un conflit ravageur avait déjà eu lieu, déclenché par la violence née de la peur née de l’ignorance de certains décideurs politiques et de l’opportunisme d’autres, exploitant cette ignorance et ce qui en découle.
Le deuxième cas plus récent fut exposé lors de la conférence de Tornuz, où les rapports techniques d’experts scientifiques et militaires, lorsqu’exposés à des décideurs politiques, furent ignorés car jugés trop complexes, ennuyants ou simplement parce qu’ils contredisaient la fiction dans laquelle ces décideurs vivaient. Le fait que la presse internationale elle-même soit prompte à relayer l’information sans faire attention aux termes qu’elle utilise fut une source de confusion supplémentaire, mélangeant roquette, missile air-sol et missile de croisière sans trop comprendre la différence de base mais surtout les implications techniques pour définir l’origine des tirs, l’ensemble de la logistique nécessaire… et donc les possibles identités des coupables.
Plus récemment, cette absence de formation technique dans les milieux décisionnaires a eu pour conséquence que le Kandjar fut simplement rayer d’un trait rouge par certaines entreprises de transport maritime étrangères et désigné comme zone à risque par les courtiers en assurance… qui craignent des champs de mines alors même que tout est fait pour que le traffic civil normal et légal ne soit pas impacté par les barrières de défense.
Le Mahajanubia travaille en ce moment même avec le Commonwealth à la mise au point de nouvelles procédures de contrôle de son littoral et de ses ports. Souhaitant éviter la même levée aveugle de bouclier, les deux principaux ports du pays ont choisi d’informer d’abord et d’agir ensuite. Une décision que le Bureau des Approvisionnements Stratégique de la Confédération a approuvé et soutiendra financièrement, espérant profiter de l’occasion pour introduire les différents participants aux opportunités d’affaire présentes au Mahajanubia.
Mahesh Koshaadhyaksh :
Directeur du BASC
Nous devons travailler en assumant que le monde entier est entre les mains de gens intelligents, instruits, curieux et raisonnables. Cela semble l’attitude logique et c’est celle que l’UPO a toujours encouragé car, au sein de l’Empire Britonnique et tout au long de son histoire, cela a toujours été une règle ponctuée de rares exceptions.
Mais les expériences récentes depuis la fin de la Grande Hégémonie ont établi que cette règle n’était pas valable pour le reste du monde. Nous devons nous adapter à ce nouveau monde si nous voulons pouvoir interagir avec lui. À défaut de pouvoir connaitre le niveau d’érudition de chacun de nos interlocuteurs, il est nous est nécessaire de fournir aux acteurs-clés de l’Humanité les connaissances nécessaires à prendre des décisions informées.
11/01/2036
Le BASC organisera des séminaire d’information sur le commerce
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=336744#p336744]Suite à la réaction pour le moins négative de nombreux acteurs face aux mesures défensives prises par le Kandjar[/url] et en vue d’éviter pareil réaction face aux mesures à venir au Mahajanubia, les autorités des ports de Sindabad et Pragakaraj ont décidé d’organiser des séminaires d’information à destination des armateurs, assureurs, marchands et autres acteurs majeurs dans le commerce naval.
La nécessité de la diffusion d’information technique quant aux capacités des différentes armes et des procédures liées à leur emploi s’est peu à peu imposée ces dernières années face à la visible ignorance en la matière dans plusieurs milieux, notamment politiques, diplomatiques, bancaires, judiciaires,…
Cette pauvreté intellectuelle est un drame car elle engendre des décisions prises sur une base purement émotionnelle, sans réflexion quant à la réalité de la menace considérée et des implications.
La guerre des conteneurs fut l’exemple le plus frappant : ce n’est qu’en entendant parler des missiles de croisière Skorpio que nombre de politiciens étrangers semblèrent découvrir l’existence d’une capacité militaire en service depuis des décennies dans virtuellement toutes les armées du monde. La terreur soudaine liée à cette nouvelle connaissance poussa nombre de pays à arbitrairement décider d’étendre unilatéralement leurs eaux territoriales afin de mettre en place une zone tampon supposé les protéger de ces « nouvelles armes ». L’usage de vieux missiles de croisières mer-sol face au Txile, tirés à plus de 1000 km de leur cible, prouva l’inutilité totale de ces zones tampons mais le mal était fait : un conflit ravageur avait déjà eu lieu, déclenché par la violence née de la peur née de l’ignorance de certains décideurs politiques et de l’opportunisme d’autres, exploitant cette ignorance et ce qui en découle.
Le deuxième cas plus récent fut exposé lors de la conférence de Tornuz, où les rapports techniques d’experts scientifiques et militaires, lorsqu’exposés à des décideurs politiques, furent ignorés car jugés trop complexes, ennuyants ou simplement parce qu’ils contredisaient la fiction dans laquelle ces décideurs vivaient. Le fait que la presse internationale elle-même soit prompte à relayer l’information sans faire attention aux termes qu’elle utilise fut une source de confusion supplémentaire, mélangeant roquette, missile air-sol et missile de croisière sans trop comprendre la différence de base mais surtout les implications techniques pour définir l’origine des tirs, l’ensemble de la logistique nécessaire… et donc les possibles identités des coupables.
Plus récemment, cette absence de formation technique dans les milieux décisionnaires a eu pour conséquence que le Kandjar fut simplement rayer d’un trait rouge par certaines entreprises de transport maritime étrangères et désigné comme zone à risque par les courtiers en assurance… qui craignent des champs de mines alors même que tout est fait pour que le traffic civil normal et légal ne soit pas impacté par les barrières de défense.
Le Mahajanubia travaille en ce moment même avec le Commonwealth à la mise au point de nouvelles procédures de contrôle de son littoral et de ses ports. Souhaitant éviter la même levée aveugle de bouclier, les deux principaux ports du pays ont choisi d’informer d’abord et d’agir ensuite. Une décision que le Bureau des Approvisionnements Stratégique de la Confédération a approuvé et soutiendra financièrement, espérant profiter de l’occasion pour introduire les différents participants aux opportunités d’affaire présentes au Mahajanubia.
Mahesh Koshaadhyaksh :
Directeur du BASC
Nous devons travailler en assumant que le monde entier est entre les mains de gens intelligents, instruits, curieux et raisonnables. Cela semble l’attitude logique et c’est celle que l’UPO a toujours encouragé car, au sein de l’Empire Britonnique et tout au long de son histoire, cela a toujours été une règle ponctuée de rares exceptions.
Mais les expériences récentes depuis la fin de la Grande Hégémonie ont établi que cette règle n’était pas valable pour le reste du monde. Nous devons nous adapter à ce nouveau monde si nous voulons pouvoir interagir avec lui. À défaut de pouvoir connaitre le niveau d’érudition de chacun de nos interlocuteurs, il est nous est nécessaire de fournir aux acteurs-clés de l’Humanité les connaissances nécessaires à prendre des décisions informées.
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Johel3007
The Daily Mahajanubia
18/01/2036
Marquésie : le Karmalistan déclare la guerre à l'Hachémanie
Cela était spéculé par beaucoup depuis déjà des mois : suite aux tensions frontalières entre le Kandjar et l'Hachémanie, suite aux insultes entre les diplomates d'Aminavie et d'Hachémanie, suite à l'échec de la conférence de Tornuz et plus récemment aux attentats anonymes contre plusieurs membres de la Ligue Islamique Mondiale (LIM), la guerre a finalement éclatée entre l'Hachémanie et le Karmalistan.
Une situation difficile : bien que cosmopolite avec pas moins de cinq religions officielles, le Karmalistan demeure toutefois la première nation musulmane en terme de population, accueillant à lui seul 7 fois plus de musulmans que l'Hachémanie n'a d'habitants au total. Les 70 millions de fidèles de ce pays immense regardent avec méfiance et défiance la dynastie Hachémite mais sans forcément avoir le patriotisme ou la confiance suffisante en leur propre gouvernement que pour le soutenir dans une aventure militaire extérieure.
Du côté des alliés du Karmalistan, la LIM figure en avant plan. Parmi les pays de cette organisation pacifiste destinée précisément à rapprocher les peuples musulmans en vue de gommer les animosités entre leurs gouvernants, on trouve notre confédération, dont les princes sont eux aussi divisés quant à l'attitude à adopter.
Plusieurs principautés, ralliées autour du Sahibzada Qaiser Bahadur, appellent au soutien inconditionnel au Karmalistan, siège du Nouveau Califat en devenir. Un cri qui a trouvé de nombreuses voix supplémentaires après la déclaration d'un embargo par l'Empire de Lucifer, allié historique de l'Hachémanie, à l'encontre de de notre pays.
L'argument est simple : ne pas agir, c'est faire un aveux de faiblesse envers des nations déjà hostiles, c'est parjurer notre serment couché par traiter et donc rendre hostiles à notre encontre des nations aujourd'hui amicales... et c'est décrédibiliser notre parole auprès de nations aujourd'hui neutres mais peut-être amicales ou hostiles demain, selon que nous montrions de la droiture ou de la faiblesse.
D'autres, principalement celles de confession hindoue, ont exprimé leur opposition ferme à une nouvelle guerre d'agression pour soutenir une nation étrangère qui, comme le Commonwealth, risque de vouloir signer la paix avant même que les véritables combats n'aient eu lieu. Ces principautés ont trouvé des porte-paroles dans les Sahibzadas Saj et Amra Bahadur, bien que la position du jeune prince et de la princesse diffèrent sur les motivations profondes :
Saj affirme être opposé au conflit sur une base de pure diplomatie, estimant qu'à ce stade, il est prématuré de vouloir accuser l'Hachémanie pour les violences commises contre le Kandjar, ceci même si la majorité des indices pointent les forces armées de ce pays comme responsable. Mais surtout, il estime que la LIM ne doit pas agir en agresseur mais plutôt chercher à rapprocher l'Hachémanie du reste du monde musulman, notamment en trouvant un terrain d'entente entre elle et l'Aminavie.
Amra déclare ne pas être fondamentalement opposée au conflit... mais n'a pas confiance dans la capacité de la Confédération à livrer cette guerre sur le plan économique mais surtout financier : si les levées de fonds de la dernière guerre sont encore loin d'être épuisée, il demeure que l'économie actuelle du Mahajanubia et son mode de taxation sont trop inefficace et fragile que pour soutenir un conflit de longue haleine.
Le Conseil de la Confédération n'a donc à l'heure actuelle pas de position claire unifiant la nation concernant l'entrée en guerre aux côtés du Karmalistan. Non qu'une telle décision lui appartienne : la Confédération est un dominion de la Couronne de Britonnie et, à ce titre, laisse à Sa Majesté le Roi et à lui seulement le privilège de décider ou non de l'entrée en guerre du Mahajanubia.
Il a toutefois été unanimement décider de répondre à l'embargo commercial de l'Empire de Lucifer :
Tehreem Bahadur :
3ème Sahibzada de Sindabad
L'embargo placé par l'Empire de Lucifer n'aura aucun impact sur notre économie. Le coltan continuera d'approvisionner nos marchés via des achats indirects. Si le Mahajanubia a beaucoup d'amis déclarés, il a encore d'avantage de partenaires de l'ombre. Le BASC assurera l'approvisionnement à tous les capitaines d'entreprise loyaux aux principautés, avec une priorité pour les industries vitales au soutien à l'effort de guerre du Karmalistan.
Mais quand bien même cela serait un problème à terme, nous n'excluons pas de voir dans l'embargo de l'Empire de Lucifer un casus belli pour une véritable guerre commerciale... que nous gagnerons sans mal.
18/01/2036
Marquésie : le Karmalistan déclare la guerre à l'Hachémanie
Cela était spéculé par beaucoup depuis déjà des mois : suite aux tensions frontalières entre le Kandjar et l'Hachémanie, suite aux insultes entre les diplomates d'Aminavie et d'Hachémanie, suite à l'échec de la conférence de Tornuz et plus récemment aux attentats anonymes contre plusieurs membres de la Ligue Islamique Mondiale (LIM), la guerre a finalement éclatée entre l'Hachémanie et le Karmalistan.
Une situation difficile : bien que cosmopolite avec pas moins de cinq religions officielles, le Karmalistan demeure toutefois la première nation musulmane en terme de population, accueillant à lui seul 7 fois plus de musulmans que l'Hachémanie n'a d'habitants au total. Les 70 millions de fidèles de ce pays immense regardent avec méfiance et défiance la dynastie Hachémite mais sans forcément avoir le patriotisme ou la confiance suffisante en leur propre gouvernement que pour le soutenir dans une aventure militaire extérieure.
Du côté des alliés du Karmalistan, la LIM figure en avant plan. Parmi les pays de cette organisation pacifiste destinée précisément à rapprocher les peuples musulmans en vue de gommer les animosités entre leurs gouvernants, on trouve notre confédération, dont les princes sont eux aussi divisés quant à l'attitude à adopter.
Plusieurs principautés, ralliées autour du Sahibzada Qaiser Bahadur, appellent au soutien inconditionnel au Karmalistan, siège du Nouveau Califat en devenir. Un cri qui a trouvé de nombreuses voix supplémentaires après la déclaration d'un embargo par l'Empire de Lucifer, allié historique de l'Hachémanie, à l'encontre de de notre pays.
L'argument est simple : ne pas agir, c'est faire un aveux de faiblesse envers des nations déjà hostiles, c'est parjurer notre serment couché par traiter et donc rendre hostiles à notre encontre des nations aujourd'hui amicales... et c'est décrédibiliser notre parole auprès de nations aujourd'hui neutres mais peut-être amicales ou hostiles demain, selon que nous montrions de la droiture ou de la faiblesse.
D'autres, principalement celles de confession hindoue, ont exprimé leur opposition ferme à une nouvelle guerre d'agression pour soutenir une nation étrangère qui, comme le Commonwealth, risque de vouloir signer la paix avant même que les véritables combats n'aient eu lieu. Ces principautés ont trouvé des porte-paroles dans les Sahibzadas Saj et Amra Bahadur, bien que la position du jeune prince et de la princesse diffèrent sur les motivations profondes :
Saj affirme être opposé au conflit sur une base de pure diplomatie, estimant qu'à ce stade, il est prématuré de vouloir accuser l'Hachémanie pour les violences commises contre le Kandjar, ceci même si la majorité des indices pointent les forces armées de ce pays comme responsable. Mais surtout, il estime que la LIM ne doit pas agir en agresseur mais plutôt chercher à rapprocher l'Hachémanie du reste du monde musulman, notamment en trouvant un terrain d'entente entre elle et l'Aminavie.
Amra déclare ne pas être fondamentalement opposée au conflit... mais n'a pas confiance dans la capacité de la Confédération à livrer cette guerre sur le plan économique mais surtout financier : si les levées de fonds de la dernière guerre sont encore loin d'être épuisée, il demeure que l'économie actuelle du Mahajanubia et son mode de taxation sont trop inefficace et fragile que pour soutenir un conflit de longue haleine.
Le Conseil de la Confédération n'a donc à l'heure actuelle pas de position claire unifiant la nation concernant l'entrée en guerre aux côtés du Karmalistan. Non qu'une telle décision lui appartienne : la Confédération est un dominion de la Couronne de Britonnie et, à ce titre, laisse à Sa Majesté le Roi et à lui seulement le privilège de décider ou non de l'entrée en guerre du Mahajanubia.
Il a toutefois été unanimement décider de répondre à l'embargo commercial de l'Empire de Lucifer :
Tehreem Bahadur :
3ème Sahibzada de Sindabad
L'embargo placé par l'Empire de Lucifer n'aura aucun impact sur notre économie. Le coltan continuera d'approvisionner nos marchés via des achats indirects. Si le Mahajanubia a beaucoup d'amis déclarés, il a encore d'avantage de partenaires de l'ombre. Le BASC assurera l'approvisionnement à tous les capitaines d'entreprise loyaux aux principautés, avec une priorité pour les industries vitales au soutien à l'effort de guerre du Karmalistan.
Mais quand bien même cela serait un problème à terme, nous n'excluons pas de voir dans l'embargo de l'Empire de Lucifer un casus belli pour une véritable guerre commerciale... que nous gagnerons sans mal.
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Johel3007
The Daily Mahajanubia
18/01/2036
[img]https://s9.postimg.cc/oqvtjpijj/maxresdefault_1.jpg[/img]
Sécurité navale : cadeau briton
Il aura fallut à peine 18 jours entre la demande d'assistance et la matérialisation d'une réponse : avec son efficacité et diligence habituelle, la Britonnie a dépêché une flottille pour assurer la sécurité du littoral du Mahajanubia. Fer-de-lance de ce groupe, le HMS "Seawatch", a émergé dans la baie de Sindabad ce matin, hissant les couleurs de la Royal Navy tandis que son équipage s'assemblait pour la parade le long de ses 85 mètres. Le sous-marin, construit au début des années 2000, est aujourd'hui un peu usé mais demeure très au-dessus des modèles les plus récemment construits à travers le monde, disposant d'un équipement électronique embarqué datant de la Grande Hégémonie ainsi que d'une coque en revêtement composite propre à leurrer la majorité des sonars contemporains.
Mais le plus intéressant pour le Mahajanubia reste le mode de propulsion : un réacteur nucléaire dotant le vaisseau d'une autonomie et capacité de submersion quasi-illimitées, ce qui permettra à ce "gardien des mers" de rester invisible alors qu'il observera en silence nos eaux, formant l'élément de première réponse par excellence.
Le sous-marin passera les prochaines semaines à Sindabad, sous la protection de l'escadre britonne, afin de que l'équipage puisse former les marins du Mahajanubia aux procédures opérationnelles... avant que le transfert de propriété ne soit officialisé. La décision est typique du flegme britonnique mais aussi une preuve de confiance de Sa Majesté envers ses loyaux sujets de Janubie : la vente d'une merveille de technologie pour le modeste prix de 300 millions $. Un prix fort faible pour que notre nation puisse faire sa part dans la sécurité du commerce international mais aussi pour assurer la maîtrise totale de la technologie nucléaire par notre pays.
Un partage technologique qui fera l'avantage du Commonwealth : la production de pièces détachées par l'industrie Janubienne en plein essor ne pourra qu'aider à compléter l'industrie de pointe de la Britonnie... tout en assurant la sécurité des sujets de Sa Majesté.
Le Nizam de Sindabad a commenté officiellement cette dépense :
Abdul Bahadur :
Nizam de Sindabad
Alors que les navires commandés au Caskar se font attendre, le HMS "Seawatch" sera un premier rempart bienvenu face à l'hostilité croissante de certaines nations : si d'autres attentats comme celui de Pragakaraj seront difficiles à empêcher, il s'agit ici d'un premier pas dans cette direction... ou au moins dans une capacité de riposte aussi clandestine que l'agression initiale. Si nos ennemis désirent livrer une guerre de l'ombre, nous leur montrerons notre détermination, ingénuité et endurance en la matière. Avec le soutien de nos amis de la LIM et de l'UPO, les recrues pour ce jeu de dupes se comptent en dizaine de millions pour le front invisible et à plus de 200 millions pour l'effort de guerre en lui-même.
Pour cela, une dépense de 5 $ par sujet de notre Confédération est une introduction bien modeste et une contribution ridiculement misérable aux travaux que le reste du Monde Libre entreprend pour la paix. Nous souhaitons sincèrement qu'il ne faille guère d'avantage que cette introduction... mais sommes disposés si besoin à vider nos coffres pour présenter à nos ennemis le plat de résistance.
18/01/2036
[img]https://s9.postimg.cc/oqvtjpijj/maxresdefault_1.jpg[/img]
Sécurité navale : cadeau briton
Il aura fallut à peine 18 jours entre la demande d'assistance et la matérialisation d'une réponse : avec son efficacité et diligence habituelle, la Britonnie a dépêché une flottille pour assurer la sécurité du littoral du Mahajanubia. Fer-de-lance de ce groupe, le HMS "Seawatch", a émergé dans la baie de Sindabad ce matin, hissant les couleurs de la Royal Navy tandis que son équipage s'assemblait pour la parade le long de ses 85 mètres. Le sous-marin, construit au début des années 2000, est aujourd'hui un peu usé mais demeure très au-dessus des modèles les plus récemment construits à travers le monde, disposant d'un équipement électronique embarqué datant de la Grande Hégémonie ainsi que d'une coque en revêtement composite propre à leurrer la majorité des sonars contemporains.
Mais le plus intéressant pour le Mahajanubia reste le mode de propulsion : un réacteur nucléaire dotant le vaisseau d'une autonomie et capacité de submersion quasi-illimitées, ce qui permettra à ce "gardien des mers" de rester invisible alors qu'il observera en silence nos eaux, formant l'élément de première réponse par excellence.
Le sous-marin passera les prochaines semaines à Sindabad, sous la protection de l'escadre britonne, afin de que l'équipage puisse former les marins du Mahajanubia aux procédures opérationnelles... avant que le transfert de propriété ne soit officialisé. La décision est typique du flegme britonnique mais aussi une preuve de confiance de Sa Majesté envers ses loyaux sujets de Janubie : la vente d'une merveille de technologie pour le modeste prix de 300 millions $. Un prix fort faible pour que notre nation puisse faire sa part dans la sécurité du commerce international mais aussi pour assurer la maîtrise totale de la technologie nucléaire par notre pays.
Un partage technologique qui fera l'avantage du Commonwealth : la production de pièces détachées par l'industrie Janubienne en plein essor ne pourra qu'aider à compléter l'industrie de pointe de la Britonnie... tout en assurant la sécurité des sujets de Sa Majesté.
Le Nizam de Sindabad a commenté officiellement cette dépense :
Abdul Bahadur :
Nizam de Sindabad
Alors que les navires commandés au Caskar se font attendre, le HMS "Seawatch" sera un premier rempart bienvenu face à l'hostilité croissante de certaines nations : si d'autres attentats comme celui de Pragakaraj seront difficiles à empêcher, il s'agit ici d'un premier pas dans cette direction... ou au moins dans une capacité de riposte aussi clandestine que l'agression initiale. Si nos ennemis désirent livrer une guerre de l'ombre, nous leur montrerons notre détermination, ingénuité et endurance en la matière. Avec le soutien de nos amis de la LIM et de l'UPO, les recrues pour ce jeu de dupes se comptent en dizaine de millions pour le front invisible et à plus de 200 millions pour l'effort de guerre en lui-même.
Pour cela, une dépense de 5 $ par sujet de notre Confédération est une introduction bien modeste et une contribution ridiculement misérable aux travaux que le reste du Monde Libre entreprend pour la paix. Nous souhaitons sincèrement qu'il ne faille guère d'avantage que cette introduction... mais sommes disposés si besoin à vider nos coffres pour présenter à nos ennemis le plat de résistance.
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Johel3007
Janubie Libre
23/01/2036
[img]https://s17.postimg.cc/ijne1ftpb/3_QOWG3_UALBDJRJQRN3_N6_JGNNUY.jpg[/img]
Les dynasties bandent leurs muscles
Lorsqu’un éléphant veut charger, il n’a pas besoin de raison.
Ainsi va le proverbe mais il ne semble pas s’appliquer aux dynasties du nord et notamment à celle de Sindabad qui, sous prétexte de célébrer les 59 ans du Nizam, a organisé un défilé militaire dans la capitale de la péninsule, exhibant la tristement célèbre « Brigade du Nizam », fer-de-lance des forces de la Confédération. Une manière subtile de rappeler à toutes les principautés venues assister à l’événement qui est aux commandes. Et pour appuyer le message, le défilé vit passer les dernières acquisitions de la dynastie Bahadur :
Une cinquantaine de missiles balistiques "Antiqam", production indigène destinée à projeter l’influence du pays sur le reste du monde, notamment en installant ces missiles sur diverses plateformes pour leur déploiement furtif à l’étranger. La leçon que le monde tenta d’imposer à la Britonnie lors de la Guerre des Conteneurs n’a visiblement pas été retenue. Que du contraire : ce conflit finalement stérile n’a fait que mettre en évidence les nouvelles réalités de la guerre moderne, où la frontière entre combattants et non-combattants a disparue.
Cette exposition de ces nouveaux jouets fut aussi l’occasion pour le Nizam de commenter l’actualité récente : invitant l’ambassadeur du Karmalistan à le rejoindre à la tribune d’honneur, Abdul Bahadur a fait officiellement cadeau d’un des missiles, mentionnant que celui-ci était « une avance sur les futures livraisons d’armes prévues entre nos pays » et qu’il « a coûté à lui seul d’avantage que ce que l’ensemble du coltan nécessaire à fabriquer vos hélicoptères ». Un rappel à la mise sous embargo du Mahajanubia par l’Empire de Lucifer à cause de ses liens commerciaux avec le Karmalistan et du fait que, de par ces liens, la capacité industrielle à disposition du Karmalistan a doublé, égalant en cela celle du Lianwa, troisième puissance économique mondiale.
Une entrée du Mahajanubia dans la guerre contre l’Hachémanie semble pourtant à ce jour exclue, tant sur le plan financier que politique : nos frères hindous sont aujourd’hui unis et refuseront de payer pour une guerre entre musulmans qui ne profitera en rien à la Janubie. Les dynasties du Sud et de l’Est l’ont fait clairement comprendre à celle du Nord mais cela n’empêchera peut-être pas ces dernières de montrer les crocs et de fournir un soutien logistique massif au Karmalistan. Si les Nawabs parviennent à convaincre leurs sujets d’en supporter l’effort, grand bien leur fasse !! Mais les Rajahs, eux, ralliés autour de la Sahibzada Amra Bahadur et son frère Saj, refuseront. L’AHR s’est aussi prononcé majoritairement en défaveur d’un tel conflit, estimant que le risque trop grand et annonçant des grèves du travail si jamais une telle proclamation était faite. Enfin, malgré le douloureux rappel de son oppressive influence sur notre contrée, la Britonnie est au final la seule à avoir autorité pour autoriser les dynasties, chacune vassales du Roi de Britonnie, à déclarer la guerre à d’autres pays.
23/01/2036
[img]https://s17.postimg.cc/ijne1ftpb/3_QOWG3_UALBDJRJQRN3_N6_JGNNUY.jpg[/img]
Les dynasties bandent leurs muscles
Lorsqu’un éléphant veut charger, il n’a pas besoin de raison.
Ainsi va le proverbe mais il ne semble pas s’appliquer aux dynasties du nord et notamment à celle de Sindabad qui, sous prétexte de célébrer les 59 ans du Nizam, a organisé un défilé militaire dans la capitale de la péninsule, exhibant la tristement célèbre « Brigade du Nizam », fer-de-lance des forces de la Confédération. Une manière subtile de rappeler à toutes les principautés venues assister à l’événement qui est aux commandes. Et pour appuyer le message, le défilé vit passer les dernières acquisitions de la dynastie Bahadur :
Une cinquantaine de missiles balistiques "Antiqam", production indigène destinée à projeter l’influence du pays sur le reste du monde, notamment en installant ces missiles sur diverses plateformes pour leur déploiement furtif à l’étranger. La leçon que le monde tenta d’imposer à la Britonnie lors de la Guerre des Conteneurs n’a visiblement pas été retenue. Que du contraire : ce conflit finalement stérile n’a fait que mettre en évidence les nouvelles réalités de la guerre moderne, où la frontière entre combattants et non-combattants a disparue.
Cette exposition de ces nouveaux jouets fut aussi l’occasion pour le Nizam de commenter l’actualité récente : invitant l’ambassadeur du Karmalistan à le rejoindre à la tribune d’honneur, Abdul Bahadur a fait officiellement cadeau d’un des missiles, mentionnant que celui-ci était « une avance sur les futures livraisons d’armes prévues entre nos pays » et qu’il « a coûté à lui seul d’avantage que ce que l’ensemble du coltan nécessaire à fabriquer vos hélicoptères ». Un rappel à la mise sous embargo du Mahajanubia par l’Empire de Lucifer à cause de ses liens commerciaux avec le Karmalistan et du fait que, de par ces liens, la capacité industrielle à disposition du Karmalistan a doublé, égalant en cela celle du Lianwa, troisième puissance économique mondiale.
Une entrée du Mahajanubia dans la guerre contre l’Hachémanie semble pourtant à ce jour exclue, tant sur le plan financier que politique : nos frères hindous sont aujourd’hui unis et refuseront de payer pour une guerre entre musulmans qui ne profitera en rien à la Janubie. Les dynasties du Sud et de l’Est l’ont fait clairement comprendre à celle du Nord mais cela n’empêchera peut-être pas ces dernières de montrer les crocs et de fournir un soutien logistique massif au Karmalistan. Si les Nawabs parviennent à convaincre leurs sujets d’en supporter l’effort, grand bien leur fasse !! Mais les Rajahs, eux, ralliés autour de la Sahibzada Amra Bahadur et son frère Saj, refuseront. L’AHR s’est aussi prononcé majoritairement en défaveur d’un tel conflit, estimant que le risque trop grand et annonçant des grèves du travail si jamais une telle proclamation était faite. Enfin, malgré le douloureux rappel de son oppressive influence sur notre contrée, la Britonnie est au final la seule à avoir autorité pour autoriser les dynasties, chacune vassales du Roi de Britonnie, à déclarer la guerre à d’autres pays.
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Johel3007
Maha-TV
26/01/2036
Extraits d'actualité télévisée
[...]journée de grève en protestation des licenciements s'est accompagnée de rixes entre les mineurs Horbarashiens et leurs anciens collègues. Si la situation a été rapidement reprise sous contrôle par les troupes du Rajah avec un minimum de blessés, le combinat Nuk-Sastry Mining s'est toutefois déclaré prêt à des négociations avec les panchayats de la région. Les anciens mineurs, remplacés par des travailleurs immigrés d'Horbarash pour des questions de coût salarial, ne se sont pas encore prononcé sur [...]
[...]ouverture d'une annexe expérimentale au centre de recyclage "Clarkson III" pour le tri des circuits électroniques en vue de récupérer les métaux rares. L'entreprise a reçu le soutien symbolique de la Britonnie lors d'un diner organisé par le gouverneur général à l'attention de plusieurs investisseurs potentiels. Une nouvelle positive pour les populations des bidons-villes de Pragakaraj, premiers bénéficiaires des emplois et retombées économiques indirectes de la course au tantale. Peregu Chemistry espère pouvoir à terme rendre cette infrastructure commercialement rentable et la dupliquer à travers[...]
[...] sous les yeux émerveillés de la population de l'Ali-Kazar. Les deux avions participeront ainsi à une série d'exercices pendant trois mois, visant à accroître la coopération entre les États-Majors de la LIM, notamment en matière de surveillance aérienne. Dans le contexte d'instabilité de la Marquésie, la réaffirmation de l'engagement de la Dynastie Bahadur pour la paix dans le monde musulman est estimée nécessaire par le Nizam, d'autant plus considérant les troubles qui agitent l'archipel d'Ali-Kazar depuis déjà quelques temps. Si nécessaire, ils seront aussi chargé d'assister l'État-Major Kazarien en offrant un appui aérien à ses troupes.
[..]arrestation de plusieurs Panchs et Sarpanchs soupçonnées d'un rôle actif dans l'attentat du 15/12/2035. L'enquête se poursuit, avec les services Britonniques et Hachémites toujours à l'oeuvre pour identifier une piste quant à l'identité de l'organisation responsable ainsi que ses motifs. Plusieurs associations civiles, dont le PLS, critiquent toutefois la lenteur des investigations mais aussi accusent ouvertement les dynasties d'utiliser le contre-terrorisme comme excuse pour une répression politique. Des accusations démenties avec vigueur par Fauzan Bahadur lors d'un communiqué de presse où il a déclaré que "la Confédération met tout en oeuvre pour garantir le maintien des libertés de ses sujets face aux menaces extérieures comme intérieures" et ajoutant que "le fait que plusieurs criminels revendiquent le statut d'opposants politiques pour susciter la sympathie ne doit pas faire perdre de vue leurs ignobles objectifs : semer le chaos, comme ce qu'ils ont déjà fait au Kandjar."
26/01/2036
Extraits d'actualité télévisée
[...]journée de grève en protestation des licenciements s'est accompagnée de rixes entre les mineurs Horbarashiens et leurs anciens collègues. Si la situation a été rapidement reprise sous contrôle par les troupes du Rajah avec un minimum de blessés, le combinat Nuk-Sastry Mining s'est toutefois déclaré prêt à des négociations avec les panchayats de la région. Les anciens mineurs, remplacés par des travailleurs immigrés d'Horbarash pour des questions de coût salarial, ne se sont pas encore prononcé sur [...]
[...]ouverture d'une annexe expérimentale au centre de recyclage "Clarkson III" pour le tri des circuits électroniques en vue de récupérer les métaux rares. L'entreprise a reçu le soutien symbolique de la Britonnie lors d'un diner organisé par le gouverneur général à l'attention de plusieurs investisseurs potentiels. Une nouvelle positive pour les populations des bidons-villes de Pragakaraj, premiers bénéficiaires des emplois et retombées économiques indirectes de la course au tantale. Peregu Chemistry espère pouvoir à terme rendre cette infrastructure commercialement rentable et la dupliquer à travers[...]
[...] sous les yeux émerveillés de la population de l'Ali-Kazar. Les deux avions participeront ainsi à une série d'exercices pendant trois mois, visant à accroître la coopération entre les États-Majors de la LIM, notamment en matière de surveillance aérienne. Dans le contexte d'instabilité de la Marquésie, la réaffirmation de l'engagement de la Dynastie Bahadur pour la paix dans le monde musulman est estimée nécessaire par le Nizam, d'autant plus considérant les troubles qui agitent l'archipel d'Ali-Kazar depuis déjà quelques temps. Si nécessaire, ils seront aussi chargé d'assister l'État-Major Kazarien en offrant un appui aérien à ses troupes.
[..]arrestation de plusieurs Panchs et Sarpanchs soupçonnées d'un rôle actif dans l'attentat du 15/12/2035. L'enquête se poursuit, avec les services Britonniques et Hachémites toujours à l'oeuvre pour identifier une piste quant à l'identité de l'organisation responsable ainsi que ses motifs. Plusieurs associations civiles, dont le PLS, critiquent toutefois la lenteur des investigations mais aussi accusent ouvertement les dynasties d'utiliser le contre-terrorisme comme excuse pour une répression politique. Des accusations démenties avec vigueur par Fauzan Bahadur lors d'un communiqué de presse où il a déclaré que "la Confédération met tout en oeuvre pour garantir le maintien des libertés de ses sujets face aux menaces extérieures comme intérieures" et ajoutant que "le fait que plusieurs criminels revendiquent le statut d'opposants politiques pour susciter la sympathie ne doit pas faire perdre de vue leurs ignobles objectifs : semer le chaos, comme ce qu'ils ont déjà fait au Kandjar."
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Johel3007
The Daily Mahajanubia
09/02/2036
Hachémanie : une puissance illusoire ?
C'est ce que laisse sous-entendre [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=337812#p337812]un duo de pêcheurs Janubiens qui ont traversé par deux fois le détroit de Ghyr[/url], pourtant supposé fermé par l'Hachémanie sous peine de destruction par sa marine, tel que présenté dans leur communiqué du mois dernier :
[quote]
[center]Communiqué royal
البيان الملكي
21 janvier 2036
[url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=285218emiratespalacefountains.jpg][img]https://img11.hostingpics.net/pics/285218emiratespalacefountains.jpg[/img][/url][/center]
[quote][justify]
[/quote]
Les deux intrépides marins ont révélé l'absence de substance dans le baroud officiel de l'Hachémanie : celle-ci ne contrôle en fait en rien le détroit, tant militairement que politiquement ou légalement.
Légalement, son contrôle se limite à ses propres eaux territoriales, zone qu'il est aisé d'éviter considérant sa largeur de près de 180 kilomètres, en comparaison de laquelle le canal de l'Isthme Shuktène, pourtant l'un des axes les plus fréquentés du monde... fait figure de chat d'aiguille avec seulement quelques centaines de mètres.
Politiquement, force est de constater que l'Hachémanie n'exerce aucune influence sur ses voisins. Ou du moins, cette influence n'est pas suffisante que pour que ceux-ci ressentent le besoin de coopérer dans l'application du blocus : des navires battant une myriade de pavillons passent par le détroit de Ghyr, comme peuvent en attester les relevés de SafeHarbour mais aussi les images satellites ou encore même simplement les photographies prises par plusieurs dizaines de marins sur autant de navires différents : effet de mode ou protestation, la petite vidéo de "MoktarTheBest" a encouragé la tendance de publier des "selfies" depuis le pont d'un navire dans le détroit avec, en arrière fond, des vaisseaux de guerre Hachémaniens complètement passifs.
Militairement... il faudra reconnaître que la flotte d'Hachémanie est actuellement trop dispersée que pour espérer même contrôler ses eaux domestiques. Rien de honteux en soit : quantité de nations, avec le Mahajanubia en tête, sont incapables de surveiller en permanence la totalité de leur espace marin. Mais ces nations ne prétendent pas mettre en place un blocus sur une région plus vaste que ce qu'elles ne sont capables de contrôler de manière réaliste.
Alors même que le blocus ne semblait pas effectif quand la majorité de la flotte d'Hachémanie était présente dans le détroit, voici maintenant que l'Hachémanie a perdu de nombreux navires dans son raid contre le Dahar : 5 croiseurs sur 14, 12 frégates sur 25, 40 avions de combat sur 94. Cette "Guerre du Dahar" comme elle est aujourd'hui appelée, n'avait commencé que comme une déclaration politique du Karmalistan, largement symbolique. En désirant escalader le conflit en confrontation réelle, voici que l'Hachémanie a ruiné durablement sa capacité à influencer son petit pré-carré de Marquézie. Elle aura toutefois eu le mérite de couler la totalité de la flotte du Karmalistan... mais cela en valait-il le coup ? Le Karmalistan représentait-il réellement une menace navale justifiant la perte de la moitié de la capacité aéronavale Hachémite ? D'autant que le conflit est à un statut-quo : ni l'Hachémanie ni le Karmalistan ne peuvent aujourd'hui espérer envahir l'autre par leurs seuls moyens.
On pouvait douté du statut de puissance régionale de l'Hachémanie avant le conflit. Cela est à présent confirmé : le pays n'a plus les moyens de même combattre les plus simples des actes de piraterie, contrebande ou espionnage dans ses propres eaux.
09/02/2036
Hachémanie : une puissance illusoire ?
C'est ce que laisse sous-entendre [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=337812#p337812]un duo de pêcheurs Janubiens qui ont traversé par deux fois le détroit de Ghyr[/url], pourtant supposé fermé par l'Hachémanie sous peine de destruction par sa marine, tel que présenté dans leur communiqué du mois dernier :
[quote]
[center]Communiqué royal
البيان الملكي
21 janvier 2036
[url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=285218emiratespalacefountains.jpg][img]https://img11.hostingpics.net/pics/285218emiratespalacefountains.jpg[/img][/url][/center]
[quote][justify]
- [center]DÉCRET ROYAL DU 14 FÉVRIER 2035
MODIFIE LE 21 JANVIER 2036
N° DR-RM-140235[/center]
Sa Majesté le roi Rashid Ier ben Qabus al Massoud, souhaitant assurer la sécurité du port de commerce de Madana et des [url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=259515DETROITS.jpg]détroits de Ghyr et de Gharb[/url] à la suite de la déclaration de guerre unilatérale du Shakhanat Islamique du Karmalistan,
DÉCRÈTE
1- L'interdiction à tous les navires le passage par les [url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=259515DETROITS.jpg]détroits de Ghyr et de Gharb[/url].
2- La destruction sans sommation dans lesdits détroits de tous les navires.
Le présent décret entre en vigueur immédiatement, et le Chef d'État-Major des forces Armées royales est chargé de son exécution.
Rashid Ier, roi de Hachémanie.
[/quote]
Les deux intrépides marins ont révélé l'absence de substance dans le baroud officiel de l'Hachémanie : celle-ci ne contrôle en fait en rien le détroit, tant militairement que politiquement ou légalement.
Légalement, son contrôle se limite à ses propres eaux territoriales, zone qu'il est aisé d'éviter considérant sa largeur de près de 180 kilomètres, en comparaison de laquelle le canal de l'Isthme Shuktène, pourtant l'un des axes les plus fréquentés du monde... fait figure de chat d'aiguille avec seulement quelques centaines de mètres.
Politiquement, force est de constater que l'Hachémanie n'exerce aucune influence sur ses voisins. Ou du moins, cette influence n'est pas suffisante que pour que ceux-ci ressentent le besoin de coopérer dans l'application du blocus : des navires battant une myriade de pavillons passent par le détroit de Ghyr, comme peuvent en attester les relevés de SafeHarbour mais aussi les images satellites ou encore même simplement les photographies prises par plusieurs dizaines de marins sur autant de navires différents : effet de mode ou protestation, la petite vidéo de "MoktarTheBest" a encouragé la tendance de publier des "selfies" depuis le pont d'un navire dans le détroit avec, en arrière fond, des vaisseaux de guerre Hachémaniens complètement passifs.
Militairement... il faudra reconnaître que la flotte d'Hachémanie est actuellement trop dispersée que pour espérer même contrôler ses eaux domestiques. Rien de honteux en soit : quantité de nations, avec le Mahajanubia en tête, sont incapables de surveiller en permanence la totalité de leur espace marin. Mais ces nations ne prétendent pas mettre en place un blocus sur une région plus vaste que ce qu'elles ne sont capables de contrôler de manière réaliste.
Alors même que le blocus ne semblait pas effectif quand la majorité de la flotte d'Hachémanie était présente dans le détroit, voici maintenant que l'Hachémanie a perdu de nombreux navires dans son raid contre le Dahar : 5 croiseurs sur 14, 12 frégates sur 25, 40 avions de combat sur 94. Cette "Guerre du Dahar" comme elle est aujourd'hui appelée, n'avait commencé que comme une déclaration politique du Karmalistan, largement symbolique. En désirant escalader le conflit en confrontation réelle, voici que l'Hachémanie a ruiné durablement sa capacité à influencer son petit pré-carré de Marquézie. Elle aura toutefois eu le mérite de couler la totalité de la flotte du Karmalistan... mais cela en valait-il le coup ? Le Karmalistan représentait-il réellement une menace navale justifiant la perte de la moitié de la capacité aéronavale Hachémite ? D'autant que le conflit est à un statut-quo : ni l'Hachémanie ni le Karmalistan ne peuvent aujourd'hui espérer envahir l'autre par leurs seuls moyens.
On pouvait douté du statut de puissance régionale de l'Hachémanie avant le conflit. Cela est à présent confirmé : le pays n'a plus les moyens de même combattre les plus simples des actes de piraterie, contrebande ou espionnage dans ses propres eaux.