Presse générale et provinciale

Arios

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[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
1 di gennaio 2036[/center]
[center]L'inflation se limite à 13,9% en 2035[/center]

[center][img]http://la-praille.ch/sites/default/files/styles/thumbnail_image_listing/public/sac.jpg?itok=RcNP7nK-[/img]
L'inflation recule pour la deuxième année consécutive[/center]

Le prix de la plupart des produits n'a eu de cesse de grimper depuis 5 ans, au point de plonger des parties entière de la population dans le désarroi. Heureusement, la croissance exceptionnelle qui a accompagné la reprise a permis [url=https://nsa39.casimages.com/img/2018/03/09/180309080035882290.png]aux salaires et donc aux revenus d'être considérablement revus à la hausse au fil des années[/url], aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public.

Seulement voilà, une baguette de pain qui coûtait aux alentours de 0,20 centimes de Lires en 2030, coûte aujourd'hui autour de 0,40 centimes, et cela s'observe dans la plupart des secteurs bien que pas avec les mêmes rapports. Contenue à 14,9% en 2034, l'inflation n'a été que de 13,9% sur l'année 2035, baissant encore d'un point. En 2032, elle avait frôlé les 30% en un an.


[center]Les supports d'une croissance invraisemblable[/center]

1- La hausse de la valeur-ajoutée

En n'appliquant jamais à fond le Traité de Lébira et en se recentrant sur l'Union Douanière, la Ligue de Montalvo a protégé ses industries et s'est ouverte au libre-échange à petite échelle en s'assurant bien de ne pas compromettre des filières productrices qui auraient pu être très désavantagées si le Traité de Lébira avait été poussé à fond. Raimondo Mazzola, en ce sens, a pris le contrepied d'Edmondo Boterlo, utilisant il est les vrais les événements et la conjoncture mondiale.
Les travailleurs de nombreuses industries ne produisent donc pas 25% de travaux en plus, mais ils produisent mieux d'année en année grâce aux économies d'échelles, à l'amélioration technologique, à la mutation réussie de l'économie vers le numérique, l'internet, et le high-tech... une transformation permise car ils ont pu être protégés de la concurrence des travailleurs étrangers, et ont ainsi pris une avance technique qui leur permettrait aujourd'hui d'être compétitifs face à ces mêmes travailleurs étrangers, que le faible coût enferme dans la non-évolution technique.

2- Le rattrapage des capacités d'avant-crise

[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=330681#p330681] Jusqu'à l'année dernière, la Ligue de Montalvo n'a fait que retrouver sa productivité d'avant-crise.[/url] C'est à dire qu'elle n'a globalement pas créé d'usines, elle n'a fait que les ré-ouvrir progressivement avec le retour d'une dynamique capitaliste favorable. La vraie croissance n'a débuté que depuis 2035 - où la Ligue de Montalvo a produit en plus ce que produit le Liang ou l'Ascensus en une année.
Le mouvement de la croissance favorise pour autant un emballement par le jeu des mécanismes de crédit - en rattrapant sa productivité du début des années 2020, la Ligue a vécu sur une pente favorable qui a encouragé davantage d'investissements et sur de plus longs termes, qui payent dans les années suivantes et provoquent in fine un gain de production et de capacités par rapport à la situation rattrapée.

3- Une croissance artificielle en trompe-l’œil ?

Nos voisins amarantins saluent régulièrement (ou critiquent), une supposée action keynesienne dans la gestion des dépenses publiques. On ne peut nier [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=335633#p335633]que la Ligue de Montalvo augmente sensiblement les salaires des fonctionnaires[/url] pour courir après les évolutions du privé, dans un pays où l'administration publique est souvent vue comme le lieu des corruptions possibles et où donc le confort des agents de l'État doit être surveillé.
À grands renforts d'allocations ou de primes, touchant à telle branche du marché du travail ou à telle catégorie sociale, l'État redistribue une part importantes de l'argent public au lieu de rembourser sa propre dette.
Dans la croissance montalvéenne, spectaculaire, il faut comprendre la consommation dopée par les primes et les investissements des particuliers... qui se font avec de l'argent donné directement par l'État. Or le prix de cette politique est l'endettement.
Arios

Message par Arios »

[right]1 di gennaio 2036
Stampato a Atomia[/right]

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Grève des caravaniers : la Gouverneure d'Atomie réagit fermement

[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/04/29/180429094342732523.png[/img]
Selena Sadi Acciaroffi, Gouverneure d'Atomie-Paomèches[/center]

L'Atomie-Paomèches a connu une dizaine de jours de grandes perturbations depuis la déclaration royale sur l'autorisation pour les cartographes de faire figurer sur leurs cartes l'emplacement des 10 principaux oasis, points d'eau, du Royaume. Beaucoup de travailleurs agricoles du Delta, et d'ouvriers de la capitale Atomia ou des villes alentours, se sont retrouvés sans moyens de transport pour rejoindre leur famille pour les fêtes, entre les différents bourgs du Delta, mais aussi vers la Céraïde, la côte ouest du pays, et la Hathosorie. Les péniches ont fait le plein de voyageurs, qui ont parfois terminé à pieds, dans tous les cas cette grève n'a pas mis en péril le transport fluvial sur le Naos, artère turgescente de l'économie et de la société illythes.

La Gouverneure a réagi assez fermement à l'encontre des grévistes, caravaniers, en critiquant vivement leur choix de dates. Elle s'est même réjoui que ces derniers avaient perdu ainsi une occasion de gagner leur pain par le travail, et indiqué qu'il ne fallait "pas croire que nous allons prendre le chemin d'un État-nounou qui rembourserait la fainéantise et soignerait tous les bobos". Alors que le monarque renvoie toujours plus de signes de son amitié pour la Cérulée, et que les grandes familles bourgeoises d'Atomia ne cachent par leur fascination pour la Cérulée et ses démocraties-providence, la prise de position de la Gouverneure se veut à contre-courant... et proche des préoccupations de toutes les personnes ayant été flouées par ce refus de travail de la part des transporteurs.

Alors faut-il laisser les grèves se faire ? Si la Loi illythe est quasi-inexistante sur le sujet, les travailleurs ayant naturellement le droit de ne pas travailler s'ils sont à leur compte, les choses bougent dans le sens où la concurrence se fait plus évidente de la part de nouveaux modèles de transport avec l'importation de camions 4x4... une autre "menace" plus à la source du malaise des caravaniers dromadairiers, que la simple affaire des Oasis. Depuis leur révélation, à l'heure d'Internet, il sera impossible de revenir en arrière.
Arios

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[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/120193Sanstitre2.png[/img]
60ct ---------- 02/01/2036
[/center]

La "réforme cantonale", qualifiée "d'usine à gaz" par l'opposition.

[url=https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/01/180501074323140052.png]Alessandro Delando a du mal à voler au secours du Président du Conseil, Raimondo Mazzola, sur la réforme territoriale qu'il a annoncé lors de son discours du 1er janvier[/url]. Une réforme visant à donner aux traditionnels cantons, totalement inusités, un rôle d'échelon électoral au travers d'un nouveau rendez-vous pour les électeurs, à côté des régionales, des sénatoriales et des municipales.

La nouveauté apportée par le scrutin cantonal serait l'élaboration de listes générales ; aussi, on pourrait en Arovaquie voter pour l'Union des Cités du Sud, parti pourtant implanté exclusivement en Nazalie, par exemple. Un moyen de généraliser les problématiques posées de façon provinciale, et élargir au champ général les problèmes très locaux dont devraient bien se saisir les différents partis épaulant des candidats. Les candidats élus par listes lors des élections cantonales intègreraient les organes consultatives et politiques de l'échelon régional, servant de relais entre l'institution Région et les territoires dans leur diversité.

Mais l'opposition n'a pas accordé de trêve de la nouvelle année au chef de l'État, et dès le 31 au soir, a violemment chargé ce qu'elle considère comme un écran de fumée, une usine à gaz ou au mieux, quelque chose qui ne règlera en rien les problèmes des Montalvéens surtout ceux terribles auxquels ils sont confrontés dans le cadre des troubles aux frontières, ou encore du déséquilibre croissant entre les économies provinciales. Si beaucoup de Zibbibonautes ont largement commenté l'opportunisme du redécoupage des Cantons, comme par exemple le futur canton Calona Marittima englobant à la fois Filipiada et de larges territoires de moyenne-montagne lofusienne, très ruraux et acquis au centre-gauche, la mesure pourrait se révélait assez populaire.

Comme dans le cadre de sa réforme sur les dotations provinciales, le Président du Conseil a annoncé que la réforme cantonale devrait être validée par un scrutin référendaire.
Arios

Message par Arios »

[right]10 di gennaio 2036
Stampato a Atomia[/right]

[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314122120747710.png[/img][/center]

Modernisation : faut-il créer des cantons à la montalvéenne ?

[center][url=https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/04/180504090746356280.png]Carte comparative des superficies[/url][/center]

Le débat qui secoue dernièrement la Ligue de Montalvo (enfin, après celui sur les livraisons de vivres à Filipiada l'affamée), est celui des "cantons". Dans la tradition du discours annuel dont il est lui-même à l'origine, Raimondo Mazzola, le Président du Conseil de la Ligue, a proposé l'instauration d'une nouvelle collectivité territoriale située entre la Région (la Ligue de Montalvo en a une vingtaine) et la commune : le "Canton". Le mérite vanté à cette nouvelle collectivité tient à la liaison naturelle qu'elle permettrait entre les problématiques locales très liées aux spécificités des territoires ruraux, enclavés, périphériques et souvent marginalisés du débat général dans la société, et les pouvoirs décisionnaires des hautes collectivités - même si la Région en elle-même n'a pas de pouvoir décisionnaire, mais servirait ainsi de tribune et de relais à ces questions.

Dans un pays qui a attendu l'année dernière pour doter le premier échelon de ces collectivités (rien de moins que la Province), d'un "pouvoir financier" par le jeu de dotations descendantes octroyées à divers postes selon les choix du gouvernement de Province, beaucoup regrettent que la décentralisation qu'ils attendent se jouent sur de nouvelles créations territoriales et non sur un renforcement des prérogatives des collectivités existantes. Mais alors que la Ligue souffre qu'une de ses villes les plus populeuses soit occupée militairement par des milices et un État sécessionniste ennemi, et que son voisin essentiel, la Ligue d'Amarantie, paye aujourd'hui dans le sang les conséquences de sa décentralisation, le gouvernement au pouvoir autour de Raimondo Mazzola semble faire le deuil d'une décentralisation qui soit autre qu'un outil d'expression démocratique (expression oui, décision non).

A ce jeu, les Cantons proposés servent autant de diversions aux revendications territoriales car ils permettent de disperser les voix de bassins socio-économiques très déterminés, comme par exemple les départements de Calona & Fozzena et Calona Marittima qui découpent la côte filipiadienne en deux, rattachant ces villes très en colère avec des arrières-pays très loyalistes, offrant une victoire facile aux partis centristes et de gouvernement lors des élections cantonales à venir.

Comme à l'époque du débat sur les dotations provinciales, le Président du Conseil a annoncé faire le choix d'un référendum, qui arrivera dans les semaines à venir, pour que la population s'exprime... un affiche démocratique pour un homme qui n'a été que nommé, de l'ombre, par les Présidents de Province et leurs conseillers, comme le prévoit la déjà vieille constitution montalvéenne de 1953.

Le débat gagne l'Illythie où partisans de la modernisation appellent de leur voeu la cantonalisation du territoire illythe, et où toutes les oppositions à l'unisson crient à l'arnaque alors que certaines régions du Royaume ne sont pas plus grandes qu'un futur canton montalvéen.
Arios

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[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
11/01/2036[/center]

San-Cristiano & Dabalabed : quinze jours après, une région au ralenti

La mort de 68 Montalvéens dans l'attaque terroriste très militaire qui a frappé la frontière amino-nazalienne a du mal à passer malgré le temps qui passe, lentement mais sûrement, et le sable qui recouvre les sépultures de marbre blanc qui sont apparues au fond des allées de cimetière de ces deux petites localités situées dans l'Ouest de la région lajamiglienne. L'atmosphère pesante des patrouilles militaires accentuées, les pèlerinages improvisés par des habitants effectuant de plus en plus le détour nécessaire pour venir se recueillir en ces endroits marqués par la mort, les voitures qui remplissent les parkings et les messes commémoratives sous haute surveillance, contrastent avec l'angoisse de l'instant, celui d'un massacre qui dans les têtes ne veut pas cesser.

Pourtant tout le monde semble acter, malgré les questionnements touchant plus à l'affliction qu'à la réflexion, que l'armée montalvéenne ne peut surveiller de long en large une frontière qui court avec un pays quasi-sauvage, sur presque mille kilomètres, et que les adversaires de la Nazalie connaissent sur le bout des doigts comme leur terre, celle de leurs caches d'armes et de leurs manigances. Surtout quand la plupart de l'armée se trouve employée sur le front aliléen, contre les rebelles de Filipiada et leurs alliés extérieurs, ou en garde des frontières face à une Spongorie fourbissant ses promesses de revanche.

San-Cristiano devrait être renommé San-Cristiano-Gli-Martiri, en hommage aux victimes des attaques dans le village et à Dabalabed. À San-Cristiano, trois familles ont été presque exterminées, parents et enfants compris, plus des oncles et tantes, des grands-parents. Dans les villages lajamigliens, les liens entre les habitants sont souvent étroits. A Dabalabed, une rue a été totalement vidée de ses habitants, entre le relais de colis et la fontaine vieille, où se tenait le marché tous les jeudi après-midi.

Les quelques 190 corps abandonnés par les terroristes sur près de 250, sont toujours entreposés à la morgue médico-légale de Lassuno. Le Ministère de l'Information a fait savoir que la Ligue de Montalvo ne les rendrait pas aux familles. Leur incinération et leur dispersion par les voies normales d'évacuation des déchets est probable une fois les autopsies terminées pour besoin de l'enquête.
Arios

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[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/120193Sanstitre2.png[/img]
60ct ---------- 12/01/2036
[/center]

L'Armée échoue à reprendre Filipiada

Les milices mafieuses et leurs alliés céjanois, désormais sous blocus par la mer et toujours encerclés, ont repoussé l'assaut de l'armée montalvéenne, à grands renforts de snipers et en menant de solides embuscades aux forces montalvéennes, condamnant un peu plus la population à la famine. Mais l'amertume militaire a vide cédé sa place à la polémique politique, alors que personne parmi l'exécutif montalvéen n'a souhaité assumé l'échec de cette tentative, après 20 jours de sièges, de libération de la ville. Le Président du Conseil, Raimondo Mazzola, a réagi aux propos du Ministre de la Défense Silvio Ipsilanti, qui déclarait ne pas être à l'origine de l'ordre d'assaut, pour expliquer que l'Armée était laissée libre de sa tactique pour retrouver une situation normale sur le territoire, et donc que la décision de tenter de libérer la ville par un assaut terrestre ne trouvait pas son origine dans des ordres de la part du politique.

  • "Le Général d'État-Major doit garder son poste jusqu'à ce que toute la lumière soit faire sur cet échec. Les milices et les Céjanois ont réussi à repousser nos escarmouches, ont causé de nombreuses victimes et prolongé le malheur des civils, ils ont reçu une correction par les airs - mais l'échec terrestre doit être décortiqué, que nous en tirions les leçons qu'il faut, et avec l'équipe qui l'a mené sans prendre de décisions symboliques qui pourraient se révéler contre-productrices à plus long terme." a également déclaré Silvio Ipsilanti, en soutien au Général d'État-Major.

L'exécutif se dérobe-t'il en s'exonérant de responsabilité dans cette assaut ? ou l'armée montalvéenne a-t'elle pris une décision aux conséquences graves et en autonomie du pouvoir politique ? en avait-elle le droit et a-t'elle eu stratégiquement raison ? Durant l'assaut mené par les Montalvéens, environ 20 000 personnes ont pu trouver la fuite, pour beaucoup au bord de la famine, mais plus de 400 000 personnes demeurent bloquées dans la cité portuaire.
Arios

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[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
12 di gennaio 2036[/center]
[center]NUMÉRO SPÉCIAL CROISSANCE 2035[/center]
[center][img]https://i.ytimg.com/vi/9Ioqbr5R6sU/hqdefault.jpg?sqp=-oaymwEXCPYBEIoBSFryq4qpAwkIARUAAIhCGAE=&rs=AOn4CLAZJ-VYkTpQRRRXyjTpFXpEu95Ffg[/img][/center]

Ce qu'il faut retenir de la croissance montalvéenne.

1- Trois Provinces, trois croissances

[center]NAZALIE = 50,67%
AROVAQUIE = 22,84%
ALILÉE = -5,40%[/center]



2- L'Alilée en récession complète

La Cochipédie et la Côte des Portocali perdent 5,07 et 4,31% de production sur un an. La Lofusie 2%. La Mésalilée et les Montiniques 10 et 12% de production. Le centre-nord de la Province a été particulièrement marqué par la vague migratoire, mais la tempête sociale depuis un an a bousculé l'organisation du travail et poussé la plupart des usines et bureaux à tourner au ralenti. La difficulté de mise en place du suivi de l'économie par la dématérialisation monétaire intensifie ces chiffres de récession. Ces chiffres viennent ouvrir les yeux aux observateurs : oui, l'Alilée connait une crise profonde aux conséquences terribles pour la vie de tous les jours.


3- Une Hyper-croissance, la Lajamiglia (85%)

À qui profite la fuite des industries de l'Alilée ? Surtout à la Lajamiglie. Le nord de la Nazalie attire à tous vents la reprise, autant qu'elle [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=335365#p335365]mute territorialement[/url]. Malgré l'attractivité des Riaggiadi et de la côte lébirienne, la Lajamiglie reste une terre de conquête et la première destination des primo-entrepreneurs non-nazaliens.


4- L'envol des Riaggiadi

La région du sud de la Nazalie était la [url=https://nsa38.casimages.com/img/2016/12/30/161230033624732380.png]la seconde plus pauvre de la Ligue il y a quelques années[/url]. Cette année, elle grimpe à la 10ème place, devant les Lofusi, avec une croissance dépassant les 34%. Industrie satellitaire, H-tech, pétrole, voirie, commerce intra-algarbien... la ville grossit et change de visage, et sa richesse irrigue les territoires alentours.


5- Le Ciorco reprend la tête

Depuis 2033, la Zémélie arovaque produisait davantage que le Ciorco nazalien, qui abrite la capitale de la Ligue, Cartagina. Le "choc" passé, deux ans après, le Ciorco retrouve sa première place, avec 35% de croissance et 28 milliards de PIB.


6- Les trois premières régions totalisent 78,9 milliards $ de PIB

Ciorco, Lajamiglie, et Zémélie arovaque, totalisent une production supérieure à celle de l'Etera, du Txile ou du Waldberg, deux fois égale à celle du Westrait, 20% plus grande que celle de la Ligue de Morino. C'est aussi davantage que les 8 régions montalvéennes suivantes ; et équivaut à trois fois la production aliléenne dans son ensemble (2035).


7- Les six dernières régions : Arovaquie des marges, Alilée centrale, Nazalie intérieure

Ces régions aux pénalités géographiques notables mais non systématiques ne totalisent que 16 milliards $ de PIB, soit à peine plus que l'archipel des Ménechmes.


8- Le PIB aliléen ne représente plus que 14% du PIB montalvéen

Il était de 19% l'année dernière et le franchissement de la barre des 20% dès 2033 avait constitué un choc, probablement non sans responsabilité dans la perte de motivation de nombreux entrepreneurs alors que les difficultés dans la Province n'ont pas tardé à s'intensifier par la suite. Cette part était d'un quart en 2030.
Le PIB arovaque reste de 51% celui de la Ligue.
Le PIB nazalien poursuit sa progression ininterrompue depuis le début de la décennie : d'1/4 en 2030/2031, il a franchit dans le bon sens la barre du 1/3 aujourd'hui... une place "normale" pour la Province abritant la capitale et prenant une part prépondérante dans le débat général.


9- La croissance se concentre...

Ce sont 11 régions qui représentent en proportion moins de production en 2035 qu'en 2034. L'année précédente, elles n'étaient que 8. Notons que cette concentration est moindre qu'en 2033 et 2032, où ces régions étaient au nombre de 13, 12 en 2031.


10- Sauf en Arovaquie, où elle se diffuse

La Zémélie, région capitale, a perdu quelques dizième de production relative. La traduction directe : la croissance s'est répandue dans les alentours, a rayonné. Carénie, Nouvelle-Lurie, Foresta Velica, ont gagné en parts. Cette extension n'est pas allé jusqu'aux marges, difficiles à trainer, des Ravoniche, de Vucovie et des Divogiache : alors qu'elles représentaient 4,5 , 4 et 2% de la production montalvéenne en 2030, elles ne représentent plus que 6% à elles-trois.
Notons que la Granique est passée de 7,76% à 6,89%, exception dans les régions productrices d'Arovaquie ; et pour cause, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=334113#p334113]les craintes sur les limites voire l'inconsistance de son virage pro-technologie[/url] ont fait marquer un coup d'arrêt au territoire.


POUR EN SAVOIR PLUS : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=300133#p300133]UNE DOCUMENTATION EXTRA-ORDINAIRE[/url]
POUR REPRENDRE LES BASES : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=293441#p293441]L'ACTUALITÉ RÉSUMÉE[/url]
Arios

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[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
12 di gennaio 2036[/center]

[center]Morino et Montalvo se disputent la même population[/center]
[center][img]http://sortir-prod.s3.amazonaws.com/uploads/articles/covers/medium/6984488dfbedb0da8afc29e657f521e284edff9d.jpg?1488192977[/img]
Le fils chéri au centre de toutes les attentions[/center]

Alors [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=335837#p335837]que les Montalvéens font de plus en plus le choix de l'émigration[/url] au point d'estomper l'effet de la très importante immigration amarantine des Aliénés, les Moriniens [url=]veulent prendre le problème du renouvellement démographique à bras le corps par la mise en place d'une politique nataliste[/url]. Mais la Cérulée est un espace de mouvements migratoires pour les Italiques, depuis deux millénaire dirions-nous, qui a toujours compté sur des foyers d'immigration sains et durables - aujourd'hui le Morino est épuisé, or sa Ligue veut conserver ses citoyens quand Cartagina espère bien lutter contre l'amarantisation et toutes les dilutions qui menacent son peuple.

Les quelques 30 millions de Moriniens (dont un quart à la généalogie romane orientale voire amarantine...) et les 13,5 millions de Montalvéens (auxquels retrancher deux bons millions d'Amarantins et d'étrangers pure souche), font peu de poids face aux 50 millions de la Turquanie, aux 36 millions de l'Amarantie, ou aux 100 millions des grands pays d'extrême-Orient.

Comment ne pas tous être turquaniens demain ? Le Morino espère pour cela garder ses jeunes, qui bien souvent sont près à tenter leur chance dans les anciennes colonies de la Ligue de Montalvo, où la production par tête et le revenu sont six fois supérieurs ; la Ligue de Montalvo compte donc sur les jeunes du Morino pour lutter contre la désitalisation de sa démographie. Il ne s'agirait pas non plus de finir comme [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=336899#p336899]la Britonnie, ce nain démographique protégeant un pré carré génétique en récession par des lois raciales déguisées[/url].

Cartagina s'est toujours faite de l'immigration morinienne et n'a jamais eu le goût de l'emphase nationaliste des berceaux, car son réservoir migratoire sur le continent dytolien était toujours près à déborder ; aujourd'hui qu'il y a sécheresse, le paradoxe avec l'attente d'une croissance forte pousse une partie de la classe politico-médiatique à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=333513#p333513]abandonner l'idée de l'identité montalvéenne[/url] pour ne plus soutenir que l'établissement d'une société qui permette et accompagne la croissance économique donc le bien-être de ses habitants, d'où qu'ils viennent.
Arios

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[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/03/180103043935616225.png[/img][/center]
[right]15 janvier 2036[/right]
Tolomeo XVI croit qu'il est en Nazalie et ordonne la cantonisation du pays
Il ne prévoit néanmoins pas de déblocages de fond pour créer de nouveaux postes d'administrateurs territoriaux


[img]http://www.vertsmaghrebins.sitew.fr/fs/Neuer_Ordner/normal/df4x8-Sousse_2566.jpg[/img]
Une plage non-illythe qui ne se trouve pas en Illythie

À la mode de son mentor (et maître ?) le Président du Conseil montalvéen, Raimondo Mazzola, Sa Majesté Tolomeo XVI veut croire en la décentralisation de façade et en l'inter-territorialité par la diversification des collectivités locales. Sauf que le pays sur lequel il possède un droit de souverain absolu n'est en fait pas un pays qu'il convient de débiter puisque les morceaux promis par la cantonisation se ressemblent tous étrangement et sont essentiellement constitués de terre stérile et de sable. Des reliefs, de dunes ou de roches, ont permis avec l'aide de nombreuses lignes imaginaires, de découper le territoire probablement à la fin d'un repas arrosé de la bourgeoisie atomienne. L'Illythie, qui comptait déjà cinq régions, compterait désormais 18 Cantons ou Départements, selon si le Roi veut donner l'illusion de ne pas plagier la Ligue de Montalvo.

La Céraïde, qui avait déjà la taille d'un canton montalvéen mais ce n'est pas grave, comptera deux cantons, l'Atomie-Paomèches se partagera en deux cantons terrestres et deux maritimes, dont l'un se résume à l'île de Polyparélie, peuplée essentiellement de philosophes pédophiles et de gardiens de chèvres qui les fournissent, l'Eupotamie se partagera entre trois cantons tous aussi désertiques les uns que les autres, de même pour la Hathosorie avec deux cantons, et la Dacrélie avec le nombre record de cinq cantons. Notons que le seul disposant d'une vraie économie sera celui du Khepri, du nom du désert, comportant la ville de Damasie, le port de Parempuri et leurs semblables, ainsi que toute l'industrie adamantine aussi prospère qu'illégale.

On en sait pas encore trop comment ces cantons seront gérés et si leur mise en application ira plus loin que [url=https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/05/180505064030840200.png]la carte, fort jolie, qui a été envoyée aux agences de presse par le Ministère de l'Eau et du Grain.[/url]
Arios

Message par Arios »

[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/120193Sanstitre2.png[/img]
60ct ---------- 15/01/2036
[/center]

Alilée, entre débrouille et émigration

[center][img]http://i0.wp.com/hania.news/wp-content/uploads/2019/04/ELLADA-TOYRISMOS-XTAPODIA.jpg?fit=360%2C151[/img]
Calamars pour demain midi[/center]

Pendant que les grands esprits médiatiques déblatèrent à longueur de journée sur les derniers chiffres de "la Ligue de Montalvo", ce monstre politico-financier insituable mais surtout très nazalien, les territoires réels souffrent et ont le sentiment de ne pas exister - cette impression est la même en Arovaquie comme en Alilée, et dans les marges de la Nazalie comme l'ont démontré les éleveurs pastoraux à l'été dernier. Il y a un chiffre en tous cas sur lequel les experts du MIP et la grande bourgeoisie sylvicole installée en Varatie ne s'attarderont pas trop, c'est celui de l'émigration depuis l'Alilée, une province démographiquement et économiquement meurtrie.

L'Alilée a perdu 200 000 citoyens en une année, pour la majorité d'entre eux ils ont fuit dans les métropoles d'Arovaquie côtière et en Nazalie du nord. Dans le même temps, les observateurs du dynamisme monétaire souligneront que la Province a gagné près de 500 000 habitants, tous de vaillants patriotes en devenir bienheureux de troquer leur charte d'aliénation contre une carte bleue créditée du pécule que l'hospitalité commande à confier aux arrivants désargentés. Avec l'émigration de la classe moyenne haute aliléenne, l'Alilée entre également en récession pour la première fois depuis dix ans, en perdant plus de 5% de son PIB.

Les campagnes et les littoraux aliléens sont voués à la débrouille, pendant que la Province débloque des dizaines de millions pour aménager les quartiers-neufs, villes-nouvelles à destination des malheureux Affranchis. Le plus malheureux dans cette mise en perspective, c'est que les Affranchis eux-mêmes, pour beaucoup, trouvent une Province plus pauvre que prévue, loin du niveau de vie tel qu'on le calcule sur la base de la "Ligue de Montalvo"... Si les Aliléens représentent à peine 7 000 $ / habitant, les Montalvéens sont presque à 14 000 $ / habitant... les Nazaliens à 15 000, les Arovaques à bientôt 18 000 $ / habitant.

Si l'on a privé les Aliléens d'élections régionales l'année dernière, c'était sans doute un mauvais calcul électoraliste, on ne pourra les priver du référendum à venir sur la cantonalisation. Mais auront-ils seulement l'esprit à voter avec leur Raison, et non avec leur colère ?
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