Encyclopédie des Etats-Unis du Nephiland
-
luc57
-
luc57
[center]Informations Générales[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/180426030419372094.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/04/26/180426030419372094.png[/IMG][/URL]
« Here lies the Promise of God »[/center]
Nom officiel : Etats-Unis du Nephiland
Nom courant : Nephiland
Gentilés : Nephilian(s)
Capitale : New Sion
Population : 23 012 369 d'habitants
Langue officielle (État) : Anglais
Autres langues reconnues : Allemand dans quelques états
Institutions : République Constitutionnelle
Monnaie commune : Nephilian Dollar ($ND)
Fête nationale : 25 décembre
Religion d'État : Mormonisme et Jéhovisme
Religion(s) reconnue(s) et tolérée(s) : Aucune
Répartition religieuse : 75% de Mormons, 25% de Témoins de Jéhovah
Répartition de la population : 39% d’urbains, 61% de ruraux
New Sion : 1 002 365
Rutherford City : 998 653
Leithampton : 801 036
Long Beach : 1 001 236
Stanstead : 356 200
[center][URL=https://www.casimages.com/i/180426030419372094.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/04/26/180426030419372094.png[/IMG][/URL]
« Here lies the Promise of God »[/center]
Nom officiel : Etats-Unis du Nephiland
Nom courant : Nephiland
Gentilés : Nephilian(s)
Capitale : New Sion
Population : 23 012 369 d'habitants
Langue officielle (État) : Anglais
Autres langues reconnues : Allemand dans quelques états
Institutions : République Constitutionnelle
Monnaie commune : Nephilian Dollar ($ND)
Fête nationale : 25 décembre
Religion d'État : Mormonisme et Jéhovisme
Religion(s) reconnue(s) et tolérée(s) : Aucune
Répartition religieuse : 75% de Mormons, 25% de Témoins de Jéhovah
Répartition de la population : 39% d’urbains, 61% de ruraux
New Sion : 1 002 365
Rutherford City : 998 653
Leithampton : 801 036
Long Beach : 1 001 236
Stanstead : 356 200
-
luc57
[center]Les Sept Etats du Nephiland
[URL=https://www.casimages.com/i/180607020523916861.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/07/180607020523916861.png[/IMG][/URL]
(un grand merci à phiWill pour ce superbe fond de carte)[/center]
Sept, le chiffre de Dieu, le chiffre de la perfection divine, c’est selon lui que furent divisées les terres du Nephiland il y a près de deux cents ans. Lorsque les Pionniers arrivèrent et traversèrent la jungle jusqu’à la cordillère, ils savaient déjà que c’est en sept états que se diviserait le Nephiland. Se posa ensuite la question du nom, on ne voulait prendre rien de trop jéhovique ou de trop mormon. Les autorités de la Tour de la Garde et du Temple de Mormon décidèrent de choisir le nom des sept Archanges de Dieu, Michaël (ou Michel), Raphaël, Ragouël, Sariel, Ramiel, Uriel et bien évidemment Gabriel. Voyons-les les uns après les autres, même si, dans l’ensemble, ils sont profondément inégaux.
[center]--------------------------------------------------------------------------------------
-------------------
--------------------------------------------------------------------------------------[/center]
[center]ETAT DE RAPHAËL
–
« The Pioneer State »[/center]
Premier état fondé, premier peuplé, et l’un des plus importants en termes de puissance économique. Sa capitale est New Zion, qui correspond au premier endroit où les premiers Pionniers posèrent le pied lorsqu’ils arrivèrent sur le continent. Très rapidement les premières maisons furent construites et les premières explorations vers l’intérieur des terres commencèrent. D’autres villes de moindre importance furent fondées, et c’est là que furent réparties les premières communautés autonomes durables. Toutefois, dans un souci d’équilibre des territoires, il faut noter que la plupart de la population de cet état, à savoir quelques trois millions de personnes, vit assez près de la côte. New Zion contient près d’un million de personnes, ce qui laisse deux millions d’individus répartis dans plusieurs milliers de communautés autonomes dans le reste de l’état. L’ancienneté de la colonisation fait qu’il s’agit de l’un des états les plus déboisés et possédant le second réseau routier le plus développé du pays, après l’état de Gabriel. Il n’y existe aucune parcelle de jungle primaire, tout a été exploré et cartographié depuis la fin du XIXe siècle tout au plus. A n’en pas douter, il s’agit de l’un des meilleurs états dans lequel vivre en terme de qualité de vie, grâce à son taux d’urbanisation malgré tout assez faible (bien que 3e sur 7). Economiquement, on y trouve très peu d’activité du secteur primaire, mais plutôt du secteur tertiaire.
[center]ETAT DE MICHAËL
–
« The Smoke State »[/center]
Second état fondé, il accueillait d’abord une large minorité de Témoins de Jéhovah avant que ceux-ci ne durent s’en aller loin au Nord. La capitale, Leithampton, est peuplée d’un peu moins d’un million d’habitant et contient encore quelques quartiers de Témoins de Jéhovah. Toutefois, toutes les communautés autonomes durables sont mormones. Il s’agit du second état le plus urbanisé de tout le Nephiland, et le déboisement est beaucoup moins avancé qu’il ne l’est dans l’état de Raphaël, notamment à cause du « Unforesting Bill » de 1924, qui interdisait pour des raisons environnementales une plus ample déforestation. Il ne fait aucun doute toutefois que cet état est l’un de ceux qui a le plus d’avenir, notamment à cause de la massification de la population sur la côte (65% de la population vit à moins de 80 km de la mer), ce qui engendre une grande promiscuité et la concentration dans certaines communautés d’activités nécessitant un grand nombre de travailleurs concentrés au même endroit, ce qui explique notamment une forte industrialisation de cet état, qui sort chaque année près de la moitié de la production industrielle nephilandaise. Il s’agit aussi de l’un des états dans lequel les fêtes communautés et les réseaux de solidarité sont les plus forts, et l’on peut même dire qu’une véritable identité de l’Etat de Michaël se construit, certains sociologues étrangers parlant même de « michaëlites » pour parler des habitants ci-présents, les distinguant à mi-mot des autres nephilandais…
[center]ETAT DE RAGOUËL
–
« The Clearings State »[/center]
L’histoire de cet état est bien plus complexe. Alors que la colonisation de ces terres était en marche, le Temple de Mormon décida d’excommunier la « Colonie des Premiers Saints » pour son fanatisme excessif et ses désobéissances successives aux principes de l’Eglise de Mormon (polyandrie, nomination interne de pasteurs, rejet de certains livres du canon mormon etc.). Au cours du « Synode de New Zion » en février 1847, il a été décidé, après d’interminables débats, d’exiler la Colonie des Premiers Saints, ce qu’elle fit, vers l’Ouest. Elle fonda deux villes : Moroni’s Tool et Southword, qui sont aujourd’hui fortes de quelques dizaines de milliers de personnes chacune ; un vieil héritage. La particularité de l’état qui fut créé pour elle, celui de Ragouël donc, est précisément cette position initiale en plein milieu de la jungle. Toutefois, face aux autorités officielles, la Colonie des Premiers Saints devait faire bonne figure et s’imposer aux yeux de tous, et c’est donc pour cette raison qu’ils se mirent à travailler comme jamais Mormon ne travailla dans tout le Nephiland. Ils déboisèrent des hectares de terre et créèrent de multiples prairies et clairières en plus milieu de la jungle, certaines faisant aujourd’hui plusieurs centaines d’hectares aujourd’hui. Au fur et à mesure du temps, la Colonie des Premiers Saints rentra cependant dans le rang, progressivement, et réintégra l’Eglise de Mormon en 1909, tout en maintenant son existence relativement indépendante et gardant certains préceptes légèrement divergents de l’Eglise officielle. C’est aussi de cet état que proviennent les faiseurs de routiers, communautés nomades chargés de tracer des routes dans la jungle, grâce à un épais savoir-faire, et c’est grâce à eux que d’excellentes jonctions se font entre les états du Sud décrits plus hauts, et les états qui seront maintenant évoqués.
[center]ETAT DE SARIEL
–
« The Jungle State »[/center]
Il s’agit de l’état le plus artificiel et le moins peuplé de tous, notamment car le plus boisé. Plus de 90% de sa surface est recouverte de jungle. Parmi ces 90% de jungle, la moitié est totalement vierge, intouchée par l’homme et à peine cartographiée. Cet état est l’un des plus pittoresques aussi, à n’en pas douter, et un modèle très instructif à étudier pour les géographes et les sociologues. En effet, en plein centre de celui-ci se trouve la ville de Wreahill, peuplée de 100 000 habitants, et malgré sa position, cette ville n’en n’est pas moins le nœud de l’état et même du Nephiland. Une grande route traverse la ville, qui rejoint le Sud de l’état au Nord de celui-ci. Le reste de la population est massé à l’Ouest et tire sa richesse de l’exploitation des ressources minières de la cordillère. Les conditions de vie extrêmement difficiles dans cet état ont donné lieu à deux caractéristiques assez intéressantes au niveau de la population : premièrement, il s’agit d’un centre de recherche médical assez exceptionnel, avec une médecine de très haute qualité et des laboratoires de recherche parmi les meilleurs. Deuxièmement, l’épigénétique a provoqué la naissance et la succession de générations très robustes physiquement, capables de tenir sous des chaleurs infernales et de poursuivre de longs et éreintants exercices physiques pendant des heures, ce qui fait de l’état de Sariel le principal fournisseur de militaires pour le Nephiland…
[center]ETAT DE RAMIEL
–
« The Iron State »[/center]
« The Iron State » fut-il nommé, après avoir été le grand état minier du Nephiland au XIXe siècle. Encore aujourd’hui, un très nombre de mines sont en marche, et étalées non loin des villes de Fewbrook et Angeltown. D’autres minerais ont été découvert depuis, notamment le diamant, mais les montagnes de Ramiel regorgent encore d’une quantité impressionnante de fer selon les prospections, et les années minières de l’état ont encore de beaux jours devant eux. Depuis quelques années, le gouvernement fédéral tente de peupler l’Est de l’état, un peu à l’abandon, malgré une jungle relativement clairsemée et parfaitement capable, une fois déboisée, d’accueillir de vastes troupeaux ou champs. Toutefois, de nombreux examens médicaux ont été demandés pour s’assurer de la bonne capacité physique de potentiels colons… avec peu de succès. D’où une politique nataliste l’état de Sariel, seul état à pouvoir produire des hommes et des femmes capables de dompter l’Est de l’Iron State. Economiquement, cet état se tourne de plus en plus vers ses mines, y multipliant les investissements lourds, et commence à regarder vers le Nord, vers les états des Témoins de Jéhovah bien plus tournés vers l’exportation et le commerce que les états mormons de la côte Sud…
[center]ETAT DE GABRIEL
–
« The Grey State »[/center]
Premier état fondé par les Témoins de Jéhovah lors de leur premier grand exil et leur grande conquête au Nord du Nephiland, après avoir longé les montagnes jusqu’à la mer. Il s’agit de l’état le plus urbanisé et le moins boisé (seuls 15% de sa surface est recouverte de forêts et de jungles). Pour un occidental moyen, il doit aussi s’agir de l’état qui ressemble le plus à ce qu’il connaît. C’est le plus moderne, le plus avancé, le plus « in », le moins « has been ». Sa capitale, Rutherford City, où se trouvent les institutions mondiales des Témoins de Jéhovah, est la ville la plus puissante et la plus riche de tout le Nephiland, si l’on met de côté le cas particulier de Long Beach, au Sud. Stanstead et Leagrove sont aussi deux centres économiques, mais bien souvent des relais de Rutherford City plus qu’autre chose. C’est dans cet état que l’on trouve le moins d’agriculteurs et le plus de communautés autonomes orientées vers le secteur tertiaire et notamment vers le commerce. En effet, de plus en plus de voix s’élèvent au sein de la communauté nationale pour enrichir le pays, assis sur de nombreuses richesses données par Dieu, et l’état de Gabriel et pour le moment la meilleure porte ouverte sur le monde. Un réseau routier extrêmement bien entretenu ainsi que des services de qualité sont les meilleurs atouts de cet état riche, qui a de belles décennies à conquérir.
[center]ETAT D’URIEL
–
« The Fronteer State »[/center]
Second état, avec le précédent, à être principalement composé de Témoins de Jéhovah, il s’agit de l’état dont la création a causé le plus problème. En effet, les colons ne savaient pas jusqu’où aller pour réclamer les terres que Dieu donnait au Nephiland. Les frictions avec les pays voisins commencèrent et c’est là l’une des seules fois où les milices et l’armée nephilandaise durent intervenir. C’est d’ailleurs l’armée qui fonda la ville de Godwall, le mur de Dieu, centre militaire avant tout, chargé de protéger la frontière. Cet état est aussi le plus isolé, ne possédant que deux grandes routes sérieuses le menant aux états de Gabriel et Ramiel. L’un des plus grands défis des années à venir est le développement de cet état, dont on ne sait pas très bien s’il sera pleinement intégré au Nephiland ou pas. Il reste vraiment à savoir quel domaine d’activité il devra dominer pour devenir l’un des rouages de l’Etat de Dieu…
[URL=https://www.casimages.com/i/180607020523916861.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/07/180607020523916861.png[/IMG][/URL]
(un grand merci à phiWill pour ce superbe fond de carte)[/center]
Sept, le chiffre de Dieu, le chiffre de la perfection divine, c’est selon lui que furent divisées les terres du Nephiland il y a près de deux cents ans. Lorsque les Pionniers arrivèrent et traversèrent la jungle jusqu’à la cordillère, ils savaient déjà que c’est en sept états que se diviserait le Nephiland. Se posa ensuite la question du nom, on ne voulait prendre rien de trop jéhovique ou de trop mormon. Les autorités de la Tour de la Garde et du Temple de Mormon décidèrent de choisir le nom des sept Archanges de Dieu, Michaël (ou Michel), Raphaël, Ragouël, Sariel, Ramiel, Uriel et bien évidemment Gabriel. Voyons-les les uns après les autres, même si, dans l’ensemble, ils sont profondément inégaux.
[center]--------------------------------------------------------------------------------------
-------------------
--------------------------------------------------------------------------------------[/center]
[center]ETAT DE RAPHAËL
–
« The Pioneer State »[/center]
Premier état fondé, premier peuplé, et l’un des plus importants en termes de puissance économique. Sa capitale est New Zion, qui correspond au premier endroit où les premiers Pionniers posèrent le pied lorsqu’ils arrivèrent sur le continent. Très rapidement les premières maisons furent construites et les premières explorations vers l’intérieur des terres commencèrent. D’autres villes de moindre importance furent fondées, et c’est là que furent réparties les premières communautés autonomes durables. Toutefois, dans un souci d’équilibre des territoires, il faut noter que la plupart de la population de cet état, à savoir quelques trois millions de personnes, vit assez près de la côte. New Zion contient près d’un million de personnes, ce qui laisse deux millions d’individus répartis dans plusieurs milliers de communautés autonomes dans le reste de l’état. L’ancienneté de la colonisation fait qu’il s’agit de l’un des états les plus déboisés et possédant le second réseau routier le plus développé du pays, après l’état de Gabriel. Il n’y existe aucune parcelle de jungle primaire, tout a été exploré et cartographié depuis la fin du XIXe siècle tout au plus. A n’en pas douter, il s’agit de l’un des meilleurs états dans lequel vivre en terme de qualité de vie, grâce à son taux d’urbanisation malgré tout assez faible (bien que 3e sur 7). Economiquement, on y trouve très peu d’activité du secteur primaire, mais plutôt du secteur tertiaire.
[center]ETAT DE MICHAËL
–
« The Smoke State »[/center]
Second état fondé, il accueillait d’abord une large minorité de Témoins de Jéhovah avant que ceux-ci ne durent s’en aller loin au Nord. La capitale, Leithampton, est peuplée d’un peu moins d’un million d’habitant et contient encore quelques quartiers de Témoins de Jéhovah. Toutefois, toutes les communautés autonomes durables sont mormones. Il s’agit du second état le plus urbanisé de tout le Nephiland, et le déboisement est beaucoup moins avancé qu’il ne l’est dans l’état de Raphaël, notamment à cause du « Unforesting Bill » de 1924, qui interdisait pour des raisons environnementales une plus ample déforestation. Il ne fait aucun doute toutefois que cet état est l’un de ceux qui a le plus d’avenir, notamment à cause de la massification de la population sur la côte (65% de la population vit à moins de 80 km de la mer), ce qui engendre une grande promiscuité et la concentration dans certaines communautés d’activités nécessitant un grand nombre de travailleurs concentrés au même endroit, ce qui explique notamment une forte industrialisation de cet état, qui sort chaque année près de la moitié de la production industrielle nephilandaise. Il s’agit aussi de l’un des états dans lequel les fêtes communautés et les réseaux de solidarité sont les plus forts, et l’on peut même dire qu’une véritable identité de l’Etat de Michaël se construit, certains sociologues étrangers parlant même de « michaëlites » pour parler des habitants ci-présents, les distinguant à mi-mot des autres nephilandais…
[center]ETAT DE RAGOUËL
–
« The Clearings State »[/center]
L’histoire de cet état est bien plus complexe. Alors que la colonisation de ces terres était en marche, le Temple de Mormon décida d’excommunier la « Colonie des Premiers Saints » pour son fanatisme excessif et ses désobéissances successives aux principes de l’Eglise de Mormon (polyandrie, nomination interne de pasteurs, rejet de certains livres du canon mormon etc.). Au cours du « Synode de New Zion » en février 1847, il a été décidé, après d’interminables débats, d’exiler la Colonie des Premiers Saints, ce qu’elle fit, vers l’Ouest. Elle fonda deux villes : Moroni’s Tool et Southword, qui sont aujourd’hui fortes de quelques dizaines de milliers de personnes chacune ; un vieil héritage. La particularité de l’état qui fut créé pour elle, celui de Ragouël donc, est précisément cette position initiale en plein milieu de la jungle. Toutefois, face aux autorités officielles, la Colonie des Premiers Saints devait faire bonne figure et s’imposer aux yeux de tous, et c’est donc pour cette raison qu’ils se mirent à travailler comme jamais Mormon ne travailla dans tout le Nephiland. Ils déboisèrent des hectares de terre et créèrent de multiples prairies et clairières en plus milieu de la jungle, certaines faisant aujourd’hui plusieurs centaines d’hectares aujourd’hui. Au fur et à mesure du temps, la Colonie des Premiers Saints rentra cependant dans le rang, progressivement, et réintégra l’Eglise de Mormon en 1909, tout en maintenant son existence relativement indépendante et gardant certains préceptes légèrement divergents de l’Eglise officielle. C’est aussi de cet état que proviennent les faiseurs de routiers, communautés nomades chargés de tracer des routes dans la jungle, grâce à un épais savoir-faire, et c’est grâce à eux que d’excellentes jonctions se font entre les états du Sud décrits plus hauts, et les états qui seront maintenant évoqués.
[center]ETAT DE SARIEL
–
« The Jungle State »[/center]
Il s’agit de l’état le plus artificiel et le moins peuplé de tous, notamment car le plus boisé. Plus de 90% de sa surface est recouverte de jungle. Parmi ces 90% de jungle, la moitié est totalement vierge, intouchée par l’homme et à peine cartographiée. Cet état est l’un des plus pittoresques aussi, à n’en pas douter, et un modèle très instructif à étudier pour les géographes et les sociologues. En effet, en plein centre de celui-ci se trouve la ville de Wreahill, peuplée de 100 000 habitants, et malgré sa position, cette ville n’en n’est pas moins le nœud de l’état et même du Nephiland. Une grande route traverse la ville, qui rejoint le Sud de l’état au Nord de celui-ci. Le reste de la population est massé à l’Ouest et tire sa richesse de l’exploitation des ressources minières de la cordillère. Les conditions de vie extrêmement difficiles dans cet état ont donné lieu à deux caractéristiques assez intéressantes au niveau de la population : premièrement, il s’agit d’un centre de recherche médical assez exceptionnel, avec une médecine de très haute qualité et des laboratoires de recherche parmi les meilleurs. Deuxièmement, l’épigénétique a provoqué la naissance et la succession de générations très robustes physiquement, capables de tenir sous des chaleurs infernales et de poursuivre de longs et éreintants exercices physiques pendant des heures, ce qui fait de l’état de Sariel le principal fournisseur de militaires pour le Nephiland…
[center]ETAT DE RAMIEL
–
« The Iron State »[/center]
« The Iron State » fut-il nommé, après avoir été le grand état minier du Nephiland au XIXe siècle. Encore aujourd’hui, un très nombre de mines sont en marche, et étalées non loin des villes de Fewbrook et Angeltown. D’autres minerais ont été découvert depuis, notamment le diamant, mais les montagnes de Ramiel regorgent encore d’une quantité impressionnante de fer selon les prospections, et les années minières de l’état ont encore de beaux jours devant eux. Depuis quelques années, le gouvernement fédéral tente de peupler l’Est de l’état, un peu à l’abandon, malgré une jungle relativement clairsemée et parfaitement capable, une fois déboisée, d’accueillir de vastes troupeaux ou champs. Toutefois, de nombreux examens médicaux ont été demandés pour s’assurer de la bonne capacité physique de potentiels colons… avec peu de succès. D’où une politique nataliste l’état de Sariel, seul état à pouvoir produire des hommes et des femmes capables de dompter l’Est de l’Iron State. Economiquement, cet état se tourne de plus en plus vers ses mines, y multipliant les investissements lourds, et commence à regarder vers le Nord, vers les états des Témoins de Jéhovah bien plus tournés vers l’exportation et le commerce que les états mormons de la côte Sud…
[center]ETAT DE GABRIEL
–
« The Grey State »[/center]
Premier état fondé par les Témoins de Jéhovah lors de leur premier grand exil et leur grande conquête au Nord du Nephiland, après avoir longé les montagnes jusqu’à la mer. Il s’agit de l’état le plus urbanisé et le moins boisé (seuls 15% de sa surface est recouverte de forêts et de jungles). Pour un occidental moyen, il doit aussi s’agir de l’état qui ressemble le plus à ce qu’il connaît. C’est le plus moderne, le plus avancé, le plus « in », le moins « has been ». Sa capitale, Rutherford City, où se trouvent les institutions mondiales des Témoins de Jéhovah, est la ville la plus puissante et la plus riche de tout le Nephiland, si l’on met de côté le cas particulier de Long Beach, au Sud. Stanstead et Leagrove sont aussi deux centres économiques, mais bien souvent des relais de Rutherford City plus qu’autre chose. C’est dans cet état que l’on trouve le moins d’agriculteurs et le plus de communautés autonomes orientées vers le secteur tertiaire et notamment vers le commerce. En effet, de plus en plus de voix s’élèvent au sein de la communauté nationale pour enrichir le pays, assis sur de nombreuses richesses données par Dieu, et l’état de Gabriel et pour le moment la meilleure porte ouverte sur le monde. Un réseau routier extrêmement bien entretenu ainsi que des services de qualité sont les meilleurs atouts de cet état riche, qui a de belles décennies à conquérir.
[center]ETAT D’URIEL
–
« The Fronteer State »[/center]
Second état, avec le précédent, à être principalement composé de Témoins de Jéhovah, il s’agit de l’état dont la création a causé le plus problème. En effet, les colons ne savaient pas jusqu’où aller pour réclamer les terres que Dieu donnait au Nephiland. Les frictions avec les pays voisins commencèrent et c’est là l’une des seules fois où les milices et l’armée nephilandaise durent intervenir. C’est d’ailleurs l’armée qui fonda la ville de Godwall, le mur de Dieu, centre militaire avant tout, chargé de protéger la frontière. Cet état est aussi le plus isolé, ne possédant que deux grandes routes sérieuses le menant aux états de Gabriel et Ramiel. L’un des plus grands défis des années à venir est le développement de cet état, dont on ne sait pas très bien s’il sera pleinement intégré au Nephiland ou pas. Il reste vraiment à savoir quel domaine d’activité il devra dominer pour devenir l’un des rouages de l’Etat de Dieu…
-
luc57
[center]LES GRANDS CENTRES URBAINS DU NEPHILAND
Photos, topographie, histoire, défauts & atouts…
[URL=https://www.casimages.com/i/180612010627642144.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/12/180612010627642144.png[/IMG][/URL] [/center]
[center]NEW ZION
« The Promise arises »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180612021430142156.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/12/180612021430142156.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]Première cité fondée aux pieds des premiers pèlerins, New Zion est le centre de tout ce qu’il y a de mieux au Nephiland. C’est là qu’on y trouve Temple Square, le centre mondial de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours (Mormons), c’est aussi là qu’on trouve les institutions politiques nephilandaises, notamment la principale, le Congrès. Peuplée d’environ un million d’habitants, en concurrence avec Long Beach et Rutherford City, New Zion se voulait être l’accomplissement des promesses de Dieu sur terre, le début d’une nouvelle civilisation, le début du Royaume de Dieu sur terre. En effet, aujourd’hui, il s’agit de la vitrine d’un Nephiland saint, pur et droit. Les universités y sont prospères, les hôpitaux y sont fonctionnels, les mariages célébrés en de belles décorations, l’architecture classique y est superbe et les églises remplies tous les dimanches matins. Situé à l’embouchure du fleuve Campenhausen, du nom du premier explorateur à l’avoir remonté, New Zion a aussi bâti un port qui n’est pas si important qu’il pourrait l’être, la ville étant largement tournée vers l’intérieur des terres, telle une tête orientée vers le corps auquel elle appartient. C’est de là, dans d’immenses bureaux, que la répartition et l’organisation des Communautés Autonomes Durables se font, avec une grande rigueur et d’ailleurs un centre de recherche topographique assez exceptionnel. Contrairement à d’autres cités du pays, New Zion n’est pas un grand centre commercial et économique, mais elle s’y positionne vraiment comme le centre politique et religieux et, dans une certaine mesure, intellectuel.[/justify]
[center]LEITHAMPTON
« The cattle of God »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180612022154255744.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/12/180612022154255744.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]L’une des premières villes fondées par les premiers colons il y a presque deux siècles, la cité de Leithampton a été pendant longtemps une immense annexe de New Zion, on y avait envoyé là les grands éleveurs, ayant remarqué la puissance que pouvait avoir la cité grâce aux vastes plaines qui y ont été taillées en arrière-plan. Jusqu’aux années 30, il s’agissait donc du grenier du Nephiland, avec d’immenses champs de blé et des troupeaux colossaux qui inondaient en chaque saison les campagnes. Aujourd’hui, le projet des Communautés Autonomes Durables a relégué les activités agricoles dans l’intérieur des terres pour rendre chaque Communauté autonome, précisément, et auto-suffisante. Ce travail de longue haleine n’a pas empêché Leithampton de continuer son développement, mais au contraire de la réorienter dans l’industrie. Alors que New Zion possède un port petit, Leithampton possède un puissant port exportateur, et les premières marchandises exportées sont le bois et ce qui en découle (meuble, charpenterie, papeterie…) grâce évidemment aux immenses camps de bûcherons qui avancent toujours plus loin dans la jungle. Une diversification économique a toutefois commencé au début des années 2000, avec une industrie plus variée et de moins en moins tournée vers le bois, comme l’élaboration de produits plus fins et aussi, dans la continuité de la papeterie, de grandes maisons d’éditions reconnues dans le monde entier. En bref, capitale du Smoke State, nom du aux fumées des usines, Leithampton demeure encore aujourd’hui un grand centre industriel, à la population il est vrai moins diplômée que le reste du Nephiland, mais très solidaire, et le gouvernement fédéral entend bien continuer à faire de cette ville un atout majeur pour le développement du Nephiland.[/justify]
[center]LONG BEACH
« Babylon »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613010837985128.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613010837985128.png[/IMG][/URL] [/center]
[justify]L’épine dans le pied du Nephiland, à cheval entre les deux premiers états du Nephiland, la cité de Long Beach possède un statut administratif particulier qui la rend très particulière aux yeux d’à peu près tout le monde. En effet, dans ce pays fondamentaliste éternellement lié aux principes bibliques, Long Beach est une ville de débauche extraordinaire, pleine de casinos, de bars à prostituées et même de plages nudistes. Elle fut fondée il y a une centaine d’années par des dissidents, issus de familles de Témoins de Jéhovah, particulièrement, et qui rejetaient les principes chrétiens pour un agnosticisme et un athéisme crasses. Alors, le gouvernement décida de tous les rassembler dans une seule cité, avec une longue plage, et de lui donner une certaine autonomie. Ainsi naquit Long Beach, qui encore aujourd’hui est un refuge pour tous les tarés du Nephiland, névrosés quittant leurs familles trop chrétiennes sans pouvoir quitter le Nephiland. C’est là que se trouve le second aéroport du pays, derrière celui de Rutherford City –coude-à-coude sévère-, et dans lequel se déverse chaque jour des dizaines de milliers de touristes venus des quatre coins du monde et profitant de cet îlot de débauche dans un océan de vertu, ce qui doit probablement en augmenter le plaisir. Plein d’homosexuels, de croupiers et de gogo-danseuses, de quoi faire vomir 99% de la population nephilandaise qui, heureusement, limite les contacts avec eux. Long Beach est de fait prisée par les jeunes touristes, notamment grâce aux prix assez faibles, une excellente alimentation venue de l’intérieur des terres et surtout un climat tropical exceptionnellement agréable.[/justify]
[center]MORONI’S TOOL
« God’s vanguard »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613011015691329.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613011015691329.png[/IMG][/URL] [/center]
[justify]L’histoire de Moroni’s Tool est assez exceptionnelle, si certains pensent que les Mormons sont déjà une secte assez extrémiste, ils doivent savoir que Moroni’s Tool, et plus généralement l’état de Ragouël dont elle est la capitale, fut fondée jadis par la Colonie des Premiers Saints, une faction ultra des Mormons, qui fit sécession avec l’Eglise officielle et partit déboiser la jungle. Elle pratiquait la polyandrie, par exemple, sévèrement condamnée par l’Eglise Mormone (alors que la polygamie y est répandue), et rejetait beaucoup de livres canoniques reconnus par les Mormons. Cette ville est le cœur d’un état ancien qui fut accepté, lui et ses membres ultra, plus tardivement au sein des Etats-Unis du Nephiland. Fondamentalement, la Colonie des Premiers Saints existe toujours, mais est beaucoup moins subversive qu’elle ne l’était jadis et a été réintégrée dans les rangs mormons. Cette ville a une bonne tradition militaire et intellectuelle, on y trouve des fabriques d’armes, de belles bases militaires et aussi de prestigieuses écoles, à deux pas de la jungle, ayant pour spécialité les études naturelles et scientifiques de haut niveau (notons un excellent département de biologie et de chimie). En plus de cela, il faut savoir que se dépatouiller dans la jungle demande un savoir-faire enviable, et c’est à Moroni’s Tool que l’on trouve les meilleurs bûcherons, et les meilleures entreprises de construction routière : quand on sait construire des routes dans la jungle, on peut en construire partout, et des bonnes ! Ces entreprises sont de plus en plus à la conquête de l’international et entendent bien, grâce à leur savoir-faire immense, être reconnues partout sur le continent, leur réputation étant déjà bien ancrée dans tous les états du Nephiland.[/justify]
[center]
SOUTHWORD
« Lost in the Jungle, Found at God’s eyes »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/1806130110147555.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/1806130110147555.png[/IMG][/URL] [/center]
[justify]Quand la Colonie des Premiers Saints, cette faction ultra des Mormons, fut finalement acceptée par l’Eglise mormone après quelques modifications doctrinales, une faction de la Colonie refusa et s’en alla au Sud pour fonder une ville dans la jungle ; ainsi naquit Southword. Probablement la ville la plus isolée de tout le Nephiland, comptant environ 15 000 habitants, la plupart travaillant dans le bois et l’agriculture, fonctionnant plus comme un grand village que comme une petite ville. Leur isolement physique, qui a pour racine un isolement spirituel, ne les empêche pas d’avoir quelques relations, surtout commerciales, avec d’autres villes du pays et d’avoir tissé une toile de Communautés Autonomes Durables autour d’elle, rassemblent les quelques 30 000 adhérents à la Colonie des Premiers Saints. De l’avis de beaucoup de sociologues, cette séparation entre Southword et le reste du pays pourrait créer une véritable contre-société au sein même du Nephiland, ce qui pousse le gouvernement à multiplier les appels du pied pour désenclaver la cité, notamment en l’intégrant aux circuits économiques nationaux mais aussi en créant de multiples bourses et aides pour y extirper la jeunesse et l’attirer ailleurs, à New Zion notamment, pour faire ses études, quitte à la laisser repartir dans la jungle après. Cette ville, et ses alentours, possède un autre atout, à savoir son taux de fertilité, l’isolement, la place de l’agriculture et la mentalité en font une communauté extrêmement fertile, avec un nombre d’enfants par femme de 6,5 en moyenne, ce qui est absolument énorme, et ne détériore d’ailleurs pas tant que ça la qualité de vie…[/justify]
[center]WREAHILL
« Cross, life and redemption »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613011122795970.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613011122795970.png[/IMG][/URL] [/center]
[justify]Cent mille personnes vivant en plein milieu dans la jungle, dans une situation des plus difficiles. Comment cela se fait-il ? Cela fait plus de 150 ans maintenant que Wreahill fut fondée comme avant-garde de la colonisation mormone au Nephiland, mais rapidement, elle ne fut qu’une étape, l’étape cruciale, au milieu de la jungle, où se recoupent absolument toutes les grandes routes. Dans une jungle encore majoritairement vierge, Wreahill représente un îlot de civilisation d’un grand intérêt. Elle excelle en un point, tout particulièrement : la médecine. Qui peut soigner des blessures au beau milieu de la jungle peut soigner pas mal de blessures, non ? De même, qui vit dans la jungle peut vivre n’importe où, non ? Pittoresque, cette petite ville est située dans une immense clairière, tellement grande en fait qu’on ne peut voir les arbres de l’autre côté. Toutefois, en dehors d’une prestigieuse université de médecine, elle n’a que peu d’infrastructures universitaires, et c’est donc cette ville qui possède l’un des plus hauts taux de mobilité de tout le Nephiland. Elle fournit aussi de nombreux militaires et est d’ailleurs constituée à plus de 60% d’hommes, d’où un fort déséquilibre dans les relations sociales. Les églises locales sont toujours pleines mais le culte y est légèrement moins encadré, pour des raisons encore difficiles à expliquer. Wreahill, d’un point de vue économique, ne jouit qu’assez peu de l’espace qu’il y a autour d’elle (jungle, prairies…) et se concentre beaucoup sur des activités tertiaires, comme la pharmaceutique par exemple, qui a encore un bout de chemin à faire. [/justify]
[center]ANGEL TOWN
« The Wings of Salvation »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613011251591077.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613011251591077.png[/IMG][/URL] [/center]
A[justify]u pied de la cordillère qui borde l’Ouest du Nephiland se trouve la ville de l’ange, Angel Town, fondée il y a cent ans, à un lieu où l’un des grands prédicateurs mormons d’alors, John Fitzhans, aurait aperçu un ange lui indiquant de fonder une cité ici. Il le fit et rapidement, des louanges s’élevèrent de partout pour remercier Dieu d’avoir indiqué cet endroit : non seulement les clairières y sont fertiles mais en plus, la cité est assise sur des gisements ferrifères remarquables et immenses, en faisant une véritable plaque tournante continentale du minerai. Aujourd’hui, les mines, loin d’être épuisées, continuent d’attirer des milliers de travailleurs, et ont fait de cette ville l’une de celles avec le plus haut taux de travailleurs manuels et d’immigration au sein du Nephiland. Evidemment, les bouseux du Txile viennent parfois piller les mines, ce qui a poussé les grandes entreprises nephilandaises à interpeller le gouvernement sur le minage illégal, et à apporter des solutions contre celui-ci, ce qui fut effectivement fait. A côté de cela, Angel Town est aussi un grand centre religieux, l’église Fitzhans étant la deuxième plus grande du pays après celle de New Zion. Cette ville est dans le collimateur des politiques économiques du gouvernement fédéral, qui entend développer un vaste réseau routier le long de la cordillère jusqu’aux grands ports exportateurs du Nord… [/justify]
[center]FEWBROOK
« Feet of mountain, moutain of God »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613011251880179.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613011251880179.png[/IMG][/URL] [/center]
[justify]Un petit cratère génial pour les géologues a fait de cette ville le « pied de Dieu », étant en plus aussi au pied des montagnes. Fewbrook est une ville minière, comme Angel Town, mais avec moins d’églises et plus de minerais précieux. La plupart des grandes entreprises minières ont ici leur siège social, et leur plus grande filiale à Angel Town. Fewbrook est forte de quelques 100 000 habitants elle aussi et jouit d’une situation moins enclavée qu’Angeltown, bien qu’on les appelle souvent « les jumelles de la montagne ». En effet, son économie est plus prospère grâce à trois facteurs : une main d’œuvre mieux formée et à la qualité de vie supérieure, un système routier beaucoup plus fourni et mieux entretenu et pour finir, une orientation vers le Nord du pays et les grands ports exportateurs de Leagrove et Stanstead. En fait, il faudrait même ajouter un autre point, à savoir celui des minerais. Ceux-ci sont d’une qualité largement meilleure que ceux d’Angeltown mais surtout plus diversifié, il y a du fer, certes, mais aussi du diamant, un peu d’uranium et des phosphates. La richesse du sol assied littéralement la ville sur une quantité d’argent phénoménale, que les pouvoirs locaux ont bien l’intention d’exploiter. Il s’agit d’une ville ayant aussi la particularité de ne pas être autosuffisante en alimentation, elle importe une grande partie de sa consommation depuis les Communautés Autonomes Durables alentours, selon des circuits ingénieux, avec des mineurs qui sont aussi souvent des livreurs. Une organisation socio-économique compacte et réglée à la minute près et des mines pleines à craquer juste à côté, Fewbrook sera, à n’en pas douter, un atout considérable du Nephiland du futur. [/justify]
[center]GODWALL
« God’s border »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613011416439709.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613011416439709.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]Seconde ville la plus isolée du Nephiland après Southword, Godwall est une annexe des cités des Témoins de Jéhovah. C’est la quatrième grande ville de cette Eglise, elle est composée de quelques 20 000 personnes. Elle fut fondée par l’armée nephilandaise il y a de nombreuses années maintenant et ne sert pas à grand-chose de plus qu’à être une vraie barrière chargée de surveiller tout ce côté-là de la frontière. En dehors de ça, il s’agit d’un grand centre d’étude agronomique et une zone d’élevage assez importante. C’est là aussi que se trouvent le plus grand nombre de zoos et de parcs naturels, avec des vallées et des monts recouverts de jungle, dans lesquels on trouve des gorilles, des tigres et d’immenses serpents. C’est une ville qui va probablement, dans les années à venir, développer un peu son côté touristique pour attirer beaucoup de personne et donc mener une guerre culturelle hors norme sur les réseaux sociaux et les spots publicitaires mondiaux. C’est à Godwall que se trouve la « Trips on God’s Lands », la plus grande compagnie de voyage nephilandaise, chargée de faire découvrir le Nephiland aux étrangers, et qui possède des filiales partout dans le pays et qui est réputée pour son professionnalisme. [/justify]
[center]LEAGROVE
« From the swamp to the skies »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613011448431566.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613011448431566.png[/IMG][/URL] [/center]
[justify]Le premier port exportateur du Nephiland, construit sur un ancien marécage immonde, avec des quais immenses et une population très travailleuse. Voilà l’image que l’on a de Leagrove. Elle fut parmi les premières grandes cités, avec Stanstead et Rutherford City, à être fondée par les Témoins de Jéhovah lors de leur grand exil loin des Mormons du Sud. Pour autant, Leagrove n’a aucun autre intérêt de se tourner vers l’intérieur des terres et a axé sa politique vers l’extérieur, le plus loin possible des Mormons, justement. Cette tradition se retrouve dans l’architecture de la ville, où tous les chemins mènent aux quais, qui emploient des milliers de personnes, dans des infrastructures modernes et renouvelées en permanence. La population de Leagrove est majoritairement composée de familles plutôt socialement basses mais une grande partie de la main d’œuvre provient de la campagne alentour. Les colossaux travaux d’assèchement des marais ont permis de drainer d’immenses quantités d’eau, coincées entre la cordillère et le fleuve Irinassau, pour permettre un bon soutien agricole en arrière-plan. Aujourd’hui, toutes les politiques de commerce à l’international ont pour principale force la ville de Leagrove, point d’appui du Nephiland dans ses exportations, notamment de produits miniers venus de Fewbrook.[/justify]
[center]STANSTEAD
« Golden hearts »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613011519929407.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613011519929407.png[/IMG][/URL] [/center]
[justify]De Stanstead à Rutherford City, presque toute la côte est urbanisée. Des immenses gratte-ciels font de cette cité un centre commercial assez remarquable mais surtout un point de liaison entre l’industrielle Leagrove et la financière Rutherford City. Elle aussi fondée par les Témoins de Jéhovah, Stanstead représentait pour beaucoup l’espoir d’une société plus juste et neuve, et encore aujourd’hui, des traces demeurent. En effet, Stanstead fonctionne selon un modèle politique très particulier ; il n’y a pas de maires mais seulement un conseil constitué d’une oligarchie de quelques dizaines de membres, ayant interdiction de se marier entre eux, se cooptant et fonctionnant avec des assemblées de quartiers se réunissant régulièrement. Cette originalité politique donne un côté intéressant à la ville et la distingue un peu des structures très hiérarchisées des Mormons et même des structures plus lâches que l’on rencontre habituellement chez les Témoins de Jéhovah. En termes d’activité économique, Stanstead est une grande ville autosuffisante et équilibrée, les Communautés Autonomes Durables d’arrière-plan produisant suffisamment pour nourrir tout le monde, et ceux ne travaillent pas dans l’agriculture venant travailler à Stanstead dans divers travaux (dont plus de 80% dans le tertiaire). Il existe donc autour de la ville un réseau de voies de chemins de fer très étendu, qui permet notamment de lier Leagrove à Rutherford City.[/justify]
[center]RUTHERFORD CITY
« The hand of God as a shelter »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613011551511174.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613011551511174.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]Un million d’habitant, tous pour la plupart descendants des grands fondateurs, premiers Témoins de Jéhovah à avoir atteint les lointaines côtes du Nord après de longs périples dans la jungle. Rutherford City est le centre intellectuel, politique et économique du Nord du Nephiland, et la cité la plus puissante du pays, si l’on constate qu’il manque à New Zion un leadership économique suffisamment important pour concurrencer Rutherford City. C’est là que se trouve la Bourse du Nephiland, qui attire des centaines d’investisseurs mondiaux, et là encore se trouvent les sièges sociaux des principales grandes entreprises nephilandaises. L’activité primaire et secondaire y est quasiment inexistante. On trouve là les grands lieux de production financière, les réalisateurs de films, les magnats de l’immobilier et les plus grands prédicateurs du monde. Tout se mélange sous la Main de Dieu, comme le dit la devise de la ville, pour former une puissante ville qui n’a de cesse d’imposer son hégémonie à tout le pays autour. Son taux de fécondité est toutefois l’un des plus bas du pays, avec seulement 2,7 enfants par femme, et bien qu’il est connu que les Mormons soient plus fertiles que les Témoins de Jéhovah, ce résultat surprend par sa petitesse lorsqu’on le met en lien avec la jeunesse de sa population et son dynamisme : les vieux préfèrent le calme de la campagne et les très jeunes sont généralement élevés loin des fracas urbains, d’où le fait d’ailleurs qu’il y ait si peu d’écoles dans la ville, à l’inverse du nombre colossal d’universités et de centres de recherche divers. En somme, Rutherford City est la clef de voûte de la côte Nord du Nephiland, véritable centre de richesse.[/justify]
Photos, topographie, histoire, défauts & atouts…
[URL=https://www.casimages.com/i/180612010627642144.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/12/180612010627642144.png[/IMG][/URL] [/center]
[center]NEW ZION
« The Promise arises »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180612021430142156.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/12/180612021430142156.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]Première cité fondée aux pieds des premiers pèlerins, New Zion est le centre de tout ce qu’il y a de mieux au Nephiland. C’est là qu’on y trouve Temple Square, le centre mondial de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours (Mormons), c’est aussi là qu’on trouve les institutions politiques nephilandaises, notamment la principale, le Congrès. Peuplée d’environ un million d’habitants, en concurrence avec Long Beach et Rutherford City, New Zion se voulait être l’accomplissement des promesses de Dieu sur terre, le début d’une nouvelle civilisation, le début du Royaume de Dieu sur terre. En effet, aujourd’hui, il s’agit de la vitrine d’un Nephiland saint, pur et droit. Les universités y sont prospères, les hôpitaux y sont fonctionnels, les mariages célébrés en de belles décorations, l’architecture classique y est superbe et les églises remplies tous les dimanches matins. Situé à l’embouchure du fleuve Campenhausen, du nom du premier explorateur à l’avoir remonté, New Zion a aussi bâti un port qui n’est pas si important qu’il pourrait l’être, la ville étant largement tournée vers l’intérieur des terres, telle une tête orientée vers le corps auquel elle appartient. C’est de là, dans d’immenses bureaux, que la répartition et l’organisation des Communautés Autonomes Durables se font, avec une grande rigueur et d’ailleurs un centre de recherche topographique assez exceptionnel. Contrairement à d’autres cités du pays, New Zion n’est pas un grand centre commercial et économique, mais elle s’y positionne vraiment comme le centre politique et religieux et, dans une certaine mesure, intellectuel.[/justify]
[center]LEITHAMPTON
« The cattle of God »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180612022154255744.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/12/180612022154255744.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]L’une des premières villes fondées par les premiers colons il y a presque deux siècles, la cité de Leithampton a été pendant longtemps une immense annexe de New Zion, on y avait envoyé là les grands éleveurs, ayant remarqué la puissance que pouvait avoir la cité grâce aux vastes plaines qui y ont été taillées en arrière-plan. Jusqu’aux années 30, il s’agissait donc du grenier du Nephiland, avec d’immenses champs de blé et des troupeaux colossaux qui inondaient en chaque saison les campagnes. Aujourd’hui, le projet des Communautés Autonomes Durables a relégué les activités agricoles dans l’intérieur des terres pour rendre chaque Communauté autonome, précisément, et auto-suffisante. Ce travail de longue haleine n’a pas empêché Leithampton de continuer son développement, mais au contraire de la réorienter dans l’industrie. Alors que New Zion possède un port petit, Leithampton possède un puissant port exportateur, et les premières marchandises exportées sont le bois et ce qui en découle (meuble, charpenterie, papeterie…) grâce évidemment aux immenses camps de bûcherons qui avancent toujours plus loin dans la jungle. Une diversification économique a toutefois commencé au début des années 2000, avec une industrie plus variée et de moins en moins tournée vers le bois, comme l’élaboration de produits plus fins et aussi, dans la continuité de la papeterie, de grandes maisons d’éditions reconnues dans le monde entier. En bref, capitale du Smoke State, nom du aux fumées des usines, Leithampton demeure encore aujourd’hui un grand centre industriel, à la population il est vrai moins diplômée que le reste du Nephiland, mais très solidaire, et le gouvernement fédéral entend bien continuer à faire de cette ville un atout majeur pour le développement du Nephiland.[/justify]
[center]LONG BEACH
« Babylon »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613010837985128.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613010837985128.png[/IMG][/URL] [/center]
[justify]L’épine dans le pied du Nephiland, à cheval entre les deux premiers états du Nephiland, la cité de Long Beach possède un statut administratif particulier qui la rend très particulière aux yeux d’à peu près tout le monde. En effet, dans ce pays fondamentaliste éternellement lié aux principes bibliques, Long Beach est une ville de débauche extraordinaire, pleine de casinos, de bars à prostituées et même de plages nudistes. Elle fut fondée il y a une centaine d’années par des dissidents, issus de familles de Témoins de Jéhovah, particulièrement, et qui rejetaient les principes chrétiens pour un agnosticisme et un athéisme crasses. Alors, le gouvernement décida de tous les rassembler dans une seule cité, avec une longue plage, et de lui donner une certaine autonomie. Ainsi naquit Long Beach, qui encore aujourd’hui est un refuge pour tous les tarés du Nephiland, névrosés quittant leurs familles trop chrétiennes sans pouvoir quitter le Nephiland. C’est là que se trouve le second aéroport du pays, derrière celui de Rutherford City –coude-à-coude sévère-, et dans lequel se déverse chaque jour des dizaines de milliers de touristes venus des quatre coins du monde et profitant de cet îlot de débauche dans un océan de vertu, ce qui doit probablement en augmenter le plaisir. Plein d’homosexuels, de croupiers et de gogo-danseuses, de quoi faire vomir 99% de la population nephilandaise qui, heureusement, limite les contacts avec eux. Long Beach est de fait prisée par les jeunes touristes, notamment grâce aux prix assez faibles, une excellente alimentation venue de l’intérieur des terres et surtout un climat tropical exceptionnellement agréable.[/justify]
[center]MORONI’S TOOL
« God’s vanguard »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613011015691329.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613011015691329.png[/IMG][/URL] [/center]
[justify]L’histoire de Moroni’s Tool est assez exceptionnelle, si certains pensent que les Mormons sont déjà une secte assez extrémiste, ils doivent savoir que Moroni’s Tool, et plus généralement l’état de Ragouël dont elle est la capitale, fut fondée jadis par la Colonie des Premiers Saints, une faction ultra des Mormons, qui fit sécession avec l’Eglise officielle et partit déboiser la jungle. Elle pratiquait la polyandrie, par exemple, sévèrement condamnée par l’Eglise Mormone (alors que la polygamie y est répandue), et rejetait beaucoup de livres canoniques reconnus par les Mormons. Cette ville est le cœur d’un état ancien qui fut accepté, lui et ses membres ultra, plus tardivement au sein des Etats-Unis du Nephiland. Fondamentalement, la Colonie des Premiers Saints existe toujours, mais est beaucoup moins subversive qu’elle ne l’était jadis et a été réintégrée dans les rangs mormons. Cette ville a une bonne tradition militaire et intellectuelle, on y trouve des fabriques d’armes, de belles bases militaires et aussi de prestigieuses écoles, à deux pas de la jungle, ayant pour spécialité les études naturelles et scientifiques de haut niveau (notons un excellent département de biologie et de chimie). En plus de cela, il faut savoir que se dépatouiller dans la jungle demande un savoir-faire enviable, et c’est à Moroni’s Tool que l’on trouve les meilleurs bûcherons, et les meilleures entreprises de construction routière : quand on sait construire des routes dans la jungle, on peut en construire partout, et des bonnes ! Ces entreprises sont de plus en plus à la conquête de l’international et entendent bien, grâce à leur savoir-faire immense, être reconnues partout sur le continent, leur réputation étant déjà bien ancrée dans tous les états du Nephiland.[/justify]
[center]
SOUTHWORD
« Lost in the Jungle, Found at God’s eyes »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/1806130110147555.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/1806130110147555.png[/IMG][/URL] [/center]
[justify]Quand la Colonie des Premiers Saints, cette faction ultra des Mormons, fut finalement acceptée par l’Eglise mormone après quelques modifications doctrinales, une faction de la Colonie refusa et s’en alla au Sud pour fonder une ville dans la jungle ; ainsi naquit Southword. Probablement la ville la plus isolée de tout le Nephiland, comptant environ 15 000 habitants, la plupart travaillant dans le bois et l’agriculture, fonctionnant plus comme un grand village que comme une petite ville. Leur isolement physique, qui a pour racine un isolement spirituel, ne les empêche pas d’avoir quelques relations, surtout commerciales, avec d’autres villes du pays et d’avoir tissé une toile de Communautés Autonomes Durables autour d’elle, rassemblent les quelques 30 000 adhérents à la Colonie des Premiers Saints. De l’avis de beaucoup de sociologues, cette séparation entre Southword et le reste du pays pourrait créer une véritable contre-société au sein même du Nephiland, ce qui pousse le gouvernement à multiplier les appels du pied pour désenclaver la cité, notamment en l’intégrant aux circuits économiques nationaux mais aussi en créant de multiples bourses et aides pour y extirper la jeunesse et l’attirer ailleurs, à New Zion notamment, pour faire ses études, quitte à la laisser repartir dans la jungle après. Cette ville, et ses alentours, possède un autre atout, à savoir son taux de fertilité, l’isolement, la place de l’agriculture et la mentalité en font une communauté extrêmement fertile, avec un nombre d’enfants par femme de 6,5 en moyenne, ce qui est absolument énorme, et ne détériore d’ailleurs pas tant que ça la qualité de vie…[/justify]
[center]WREAHILL
« Cross, life and redemption »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613011122795970.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613011122795970.png[/IMG][/URL] [/center]
[justify]Cent mille personnes vivant en plein milieu dans la jungle, dans une situation des plus difficiles. Comment cela se fait-il ? Cela fait plus de 150 ans maintenant que Wreahill fut fondée comme avant-garde de la colonisation mormone au Nephiland, mais rapidement, elle ne fut qu’une étape, l’étape cruciale, au milieu de la jungle, où se recoupent absolument toutes les grandes routes. Dans une jungle encore majoritairement vierge, Wreahill représente un îlot de civilisation d’un grand intérêt. Elle excelle en un point, tout particulièrement : la médecine. Qui peut soigner des blessures au beau milieu de la jungle peut soigner pas mal de blessures, non ? De même, qui vit dans la jungle peut vivre n’importe où, non ? Pittoresque, cette petite ville est située dans une immense clairière, tellement grande en fait qu’on ne peut voir les arbres de l’autre côté. Toutefois, en dehors d’une prestigieuse université de médecine, elle n’a que peu d’infrastructures universitaires, et c’est donc cette ville qui possède l’un des plus hauts taux de mobilité de tout le Nephiland. Elle fournit aussi de nombreux militaires et est d’ailleurs constituée à plus de 60% d’hommes, d’où un fort déséquilibre dans les relations sociales. Les églises locales sont toujours pleines mais le culte y est légèrement moins encadré, pour des raisons encore difficiles à expliquer. Wreahill, d’un point de vue économique, ne jouit qu’assez peu de l’espace qu’il y a autour d’elle (jungle, prairies…) et se concentre beaucoup sur des activités tertiaires, comme la pharmaceutique par exemple, qui a encore un bout de chemin à faire. [/justify]
[center]ANGEL TOWN
« The Wings of Salvation »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613011251591077.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613011251591077.png[/IMG][/URL] [/center]
A[justify]u pied de la cordillère qui borde l’Ouest du Nephiland se trouve la ville de l’ange, Angel Town, fondée il y a cent ans, à un lieu où l’un des grands prédicateurs mormons d’alors, John Fitzhans, aurait aperçu un ange lui indiquant de fonder une cité ici. Il le fit et rapidement, des louanges s’élevèrent de partout pour remercier Dieu d’avoir indiqué cet endroit : non seulement les clairières y sont fertiles mais en plus, la cité est assise sur des gisements ferrifères remarquables et immenses, en faisant une véritable plaque tournante continentale du minerai. Aujourd’hui, les mines, loin d’être épuisées, continuent d’attirer des milliers de travailleurs, et ont fait de cette ville l’une de celles avec le plus haut taux de travailleurs manuels et d’immigration au sein du Nephiland. Evidemment, les bouseux du Txile viennent parfois piller les mines, ce qui a poussé les grandes entreprises nephilandaises à interpeller le gouvernement sur le minage illégal, et à apporter des solutions contre celui-ci, ce qui fut effectivement fait. A côté de cela, Angel Town est aussi un grand centre religieux, l’église Fitzhans étant la deuxième plus grande du pays après celle de New Zion. Cette ville est dans le collimateur des politiques économiques du gouvernement fédéral, qui entend développer un vaste réseau routier le long de la cordillère jusqu’aux grands ports exportateurs du Nord… [/justify]
[center]FEWBROOK
« Feet of mountain, moutain of God »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613011251880179.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613011251880179.png[/IMG][/URL] [/center]
[justify]Un petit cratère génial pour les géologues a fait de cette ville le « pied de Dieu », étant en plus aussi au pied des montagnes. Fewbrook est une ville minière, comme Angel Town, mais avec moins d’églises et plus de minerais précieux. La plupart des grandes entreprises minières ont ici leur siège social, et leur plus grande filiale à Angel Town. Fewbrook est forte de quelques 100 000 habitants elle aussi et jouit d’une situation moins enclavée qu’Angeltown, bien qu’on les appelle souvent « les jumelles de la montagne ». En effet, son économie est plus prospère grâce à trois facteurs : une main d’œuvre mieux formée et à la qualité de vie supérieure, un système routier beaucoup plus fourni et mieux entretenu et pour finir, une orientation vers le Nord du pays et les grands ports exportateurs de Leagrove et Stanstead. En fait, il faudrait même ajouter un autre point, à savoir celui des minerais. Ceux-ci sont d’une qualité largement meilleure que ceux d’Angeltown mais surtout plus diversifié, il y a du fer, certes, mais aussi du diamant, un peu d’uranium et des phosphates. La richesse du sol assied littéralement la ville sur une quantité d’argent phénoménale, que les pouvoirs locaux ont bien l’intention d’exploiter. Il s’agit d’une ville ayant aussi la particularité de ne pas être autosuffisante en alimentation, elle importe une grande partie de sa consommation depuis les Communautés Autonomes Durables alentours, selon des circuits ingénieux, avec des mineurs qui sont aussi souvent des livreurs. Une organisation socio-économique compacte et réglée à la minute près et des mines pleines à craquer juste à côté, Fewbrook sera, à n’en pas douter, un atout considérable du Nephiland du futur. [/justify]
[center]GODWALL
« God’s border »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613011416439709.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613011416439709.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]Seconde ville la plus isolée du Nephiland après Southword, Godwall est une annexe des cités des Témoins de Jéhovah. C’est la quatrième grande ville de cette Eglise, elle est composée de quelques 20 000 personnes. Elle fut fondée par l’armée nephilandaise il y a de nombreuses années maintenant et ne sert pas à grand-chose de plus qu’à être une vraie barrière chargée de surveiller tout ce côté-là de la frontière. En dehors de ça, il s’agit d’un grand centre d’étude agronomique et une zone d’élevage assez importante. C’est là aussi que se trouvent le plus grand nombre de zoos et de parcs naturels, avec des vallées et des monts recouverts de jungle, dans lesquels on trouve des gorilles, des tigres et d’immenses serpents. C’est une ville qui va probablement, dans les années à venir, développer un peu son côté touristique pour attirer beaucoup de personne et donc mener une guerre culturelle hors norme sur les réseaux sociaux et les spots publicitaires mondiaux. C’est à Godwall que se trouve la « Trips on God’s Lands », la plus grande compagnie de voyage nephilandaise, chargée de faire découvrir le Nephiland aux étrangers, et qui possède des filiales partout dans le pays et qui est réputée pour son professionnalisme. [/justify]
[center]LEAGROVE
« From the swamp to the skies »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613011448431566.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613011448431566.png[/IMG][/URL] [/center]
[justify]Le premier port exportateur du Nephiland, construit sur un ancien marécage immonde, avec des quais immenses et une population très travailleuse. Voilà l’image que l’on a de Leagrove. Elle fut parmi les premières grandes cités, avec Stanstead et Rutherford City, à être fondée par les Témoins de Jéhovah lors de leur grand exil loin des Mormons du Sud. Pour autant, Leagrove n’a aucun autre intérêt de se tourner vers l’intérieur des terres et a axé sa politique vers l’extérieur, le plus loin possible des Mormons, justement. Cette tradition se retrouve dans l’architecture de la ville, où tous les chemins mènent aux quais, qui emploient des milliers de personnes, dans des infrastructures modernes et renouvelées en permanence. La population de Leagrove est majoritairement composée de familles plutôt socialement basses mais une grande partie de la main d’œuvre provient de la campagne alentour. Les colossaux travaux d’assèchement des marais ont permis de drainer d’immenses quantités d’eau, coincées entre la cordillère et le fleuve Irinassau, pour permettre un bon soutien agricole en arrière-plan. Aujourd’hui, toutes les politiques de commerce à l’international ont pour principale force la ville de Leagrove, point d’appui du Nephiland dans ses exportations, notamment de produits miniers venus de Fewbrook.[/justify]
[center]STANSTEAD
« Golden hearts »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613011519929407.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613011519929407.png[/IMG][/URL] [/center]
[justify]De Stanstead à Rutherford City, presque toute la côte est urbanisée. Des immenses gratte-ciels font de cette cité un centre commercial assez remarquable mais surtout un point de liaison entre l’industrielle Leagrove et la financière Rutherford City. Elle aussi fondée par les Témoins de Jéhovah, Stanstead représentait pour beaucoup l’espoir d’une société plus juste et neuve, et encore aujourd’hui, des traces demeurent. En effet, Stanstead fonctionne selon un modèle politique très particulier ; il n’y a pas de maires mais seulement un conseil constitué d’une oligarchie de quelques dizaines de membres, ayant interdiction de se marier entre eux, se cooptant et fonctionnant avec des assemblées de quartiers se réunissant régulièrement. Cette originalité politique donne un côté intéressant à la ville et la distingue un peu des structures très hiérarchisées des Mormons et même des structures plus lâches que l’on rencontre habituellement chez les Témoins de Jéhovah. En termes d’activité économique, Stanstead est une grande ville autosuffisante et équilibrée, les Communautés Autonomes Durables d’arrière-plan produisant suffisamment pour nourrir tout le monde, et ceux ne travaillent pas dans l’agriculture venant travailler à Stanstead dans divers travaux (dont plus de 80% dans le tertiaire). Il existe donc autour de la ville un réseau de voies de chemins de fer très étendu, qui permet notamment de lier Leagrove à Rutherford City.[/justify]
[center]RUTHERFORD CITY
« The hand of God as a shelter »
-----
[URL=https://www.casimages.com/i/180613011551511174.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/13/180613011551511174.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]Un million d’habitant, tous pour la plupart descendants des grands fondateurs, premiers Témoins de Jéhovah à avoir atteint les lointaines côtes du Nord après de longs périples dans la jungle. Rutherford City est le centre intellectuel, politique et économique du Nord du Nephiland, et la cité la plus puissante du pays, si l’on constate qu’il manque à New Zion un leadership économique suffisamment important pour concurrencer Rutherford City. C’est là que se trouve la Bourse du Nephiland, qui attire des centaines d’investisseurs mondiaux, et là encore se trouvent les sièges sociaux des principales grandes entreprises nephilandaises. L’activité primaire et secondaire y est quasiment inexistante. On trouve là les grands lieux de production financière, les réalisateurs de films, les magnats de l’immobilier et les plus grands prédicateurs du monde. Tout se mélange sous la Main de Dieu, comme le dit la devise de la ville, pour former une puissante ville qui n’a de cesse d’imposer son hégémonie à tout le pays autour. Son taux de fécondité est toutefois l’un des plus bas du pays, avec seulement 2,7 enfants par femme, et bien qu’il est connu que les Mormons soient plus fertiles que les Témoins de Jéhovah, ce résultat surprend par sa petitesse lorsqu’on le met en lien avec la jeunesse de sa population et son dynamisme : les vieux préfèrent le calme de la campagne et les très jeunes sont généralement élevés loin des fracas urbains, d’où le fait d’ailleurs qu’il y ait si peu d’écoles dans la ville, à l’inverse du nombre colossal d’universités et de centres de recherche divers. En somme, Rutherford City est la clef de voûte de la côte Nord du Nephiland, véritable centre de richesse.[/justify]
-
luc57
[center]TOPOGRAPHIE DU NEPHILAND
Du Sud au Nord, les grands ensembles naturels du sol nephilian
[URL=https://www.casimages.com/i/180621085643194695.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/21/180621085643194695.png[/IMG][/URL][/center]
Le rapport entre les Nephilians et leurs terres est important à saisir, car il est le fondement même des Etats-Unis du Nephiland. Il faut se rappeler en effet que pour les Mormons et les Témoins de Jéhovah, concentrés dans ce pays comme nulle part ailleurs, le Nephiland est la terre que Dieu leur a donnée pour établir le commencement de Son Royaume sur terre. Aucun Nephilian n’émettrait l’hérésie selon laquelle le Paradis terrestre serait reconstruit de mains d’hommes, fussent-elles les leurs. L’idée générale, reprise beaucoup de prêches et courante dans l’imagerie sociale des Nephilians, est celle d’un bastion relativement fermé dans lequel vit la vraie foi de Jésus-Christ et, lorsque celui-ci fera Son retour sur terre, Il reviendra à New Zion et de là, les frontières seront ouvertes et la vraie foi se répandra sur toute la terre comme la lumière dans une pièce sombre. Toutefois, Jésus-Christ n’est pas encore apparu à New Zion, alors il faut un discours un amont pour appréhender la terre sur laquelle on vit.
Ainsi, les terres du Nephiland sont vues comme le don de Dieu à Ses plus fidèles sujets en attendant les temps de la fin. Les terres du Nephiland sont donc bonnes et doivent être maîtrisées par ses habitants, car Dieu ne saurait être mauvais et donner un cadeau empoisonné aux siens, et faire du Nephiland une terre prospère est une épreuve que le Tout-puissant met sur leur chemin pour leur donner l’occasion de prouver qu’ils sont dignes d’être appelés enfants de Dieu…
Ces assertions se heurtent à la caractéristique première du Nephiland : plus de 80% de jungle. L’épreuve se devait bien d’être à la hauteur des Colons qui venaient accomplir le plan de Dieu. Le Sud du pays a toujours été recouvert de jungle, et les dernières végétations de type jungle tropicale en bord de mer ont disparu il y a plus de cent ans. Aujourd’hui, si vous êtes à New Zion ou Long Beach, il faut faire plus de quarante miles vers l’Ouest pour retrouver la jungle, et vous aurez pour cela à traverser le tissu le plus dense du pays de communautés autonomes durables. Dans ces quarante miles, pas grand-chose de plus que des collines et des plaines déboisées depuis des décennies voire des siècles. Si l’on continue à remonter les fleuves, on continue de se débattre à la machette dans la jungle sur des dizaines de miles. Il existe là un très grand nombre de clairières, de plus ou moins petite taille, abritant des communautés autonomes durables. Le relief n’y est pas très accidenté, si ce n’est aux alentours des cours d’eau, où quelques vallées se creusent. Par ailleurs, les nombreuses routes qui s’y trouvent ont pu longer ces cours d’eau, beaucoup d’entre ces derniers ont d’ailleurs été détournés par les colons ou les communautés alentours.
En remontant vers le Nord, jusqu’à l’extrémité Nord du pays en fait, ce sont les dernières portions de forêt vierge que l’on trouve. Les Mormons ayant eu le courage d’y installer des communautés autonomes durables évoquent des tribus indigènes, certaines plus connues que d’autres… La topographie de ces milieux est mystérieuse, car peu de prospections y ont été réalisées. La plupart des communautés autonomes durables sont concentrées le long des grandes routes, qui sont au nombre de trois, en fait, taillées dans de vastes avenues en plein milieu de la jungle. La biodiversité que l’on trouve dans ces portions de territoires est d’une telle richesse que beaucoup abandonnent à la répertorier, et ce long travail n’a fait que commencer et prend les efforts de dizaines de vies. Il existe toutefois un lac, en plein milieu de la jungle, dont l’origine est assez mystérieuse, non loin de la cité de Wreahill. Appelé Jesus’ Lake, il a été découvert par les colons de la jungle en 1899 et constitue le fait topographique le plus remarquable du milieu des Etats-Unis du Nephiland. Plus on s’oriente vers l’Ouest, toutefois, plus le relief est bosselé et les dénivelés y sont importants, et pour cause…
… les montagnes de l’Ouest sont la barrière occidentale qui arrêta les colons lors de la constitution des Etats-Unis du Nephiland. Quasiment infranchissables de pied, ces montagnes ont été lourdement travaillées au cours des décennies dernières, et des routes s’y trouvent maintenant. Le plus haut sommet est God’s Chair, qui culmine à 7398 mètres de haut ! Autour de ces montagnes, se prolongeant jusque dans la jungle, les terres sont strillées de vallées, souvent riches en minerais, et de profondes crevasses à certains moments, ce qui rend encore plus difficiles les différentes expéditions qui viennent s’y installer (prospections minières, créateurs de routes, colonisateurs etc.). Il s’agit toutefois de montagnes pleines d’opportunités que les Nephilians n’oublieront pas d’apprivoiser à l’avenir. De l’avis de beaucoup de pasteurs locaux et d’envoyés de la Société de la Tour de Garde ou de l’Eglise Mormone, il s’agit du summum du don divin des terres du Nephiland. Une fois les montagnes de l’Ouest apprivoisées, le retour de Christ sur terre sera proche.
La dernière grande portion du Nephiland, ce sont les vastes plaines du Nord, où demeurent principalement des Témoins de Jéhovah. C’est avec un grand plaisir que les Colons arrivèrent à l’océan avec autour d’eux des plaines fertiles et arrosées d’eau, et qu’ils en firent alors le point d’arrêt du Nephiland. Ici s’établirent la Société de la Tour de Garde et d’ici jaillirent les plus grands discours eschatologiques que le christianisme ait connus. Ici se trouvent les Christhills ou les Rutherford Cliffs, merveilles naturelles et géologiques. Fondamentalement, ces terres, bombées en collines, étaient faites pour recevoir des Hommes, et surtout des Hommes convaincus que leur mission était de tirer profit d’une terre donnée par Dieu. Les communautés autonomes durables installées sur place ont un réseau routier très performant, et essentiellement relié vers la richissime côte.
Du Sud au Nord, les grands ensembles naturels du sol nephilian
[URL=https://www.casimages.com/i/180621085643194695.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/21/180621085643194695.png[/IMG][/URL][/center]
Le rapport entre les Nephilians et leurs terres est important à saisir, car il est le fondement même des Etats-Unis du Nephiland. Il faut se rappeler en effet que pour les Mormons et les Témoins de Jéhovah, concentrés dans ce pays comme nulle part ailleurs, le Nephiland est la terre que Dieu leur a donnée pour établir le commencement de Son Royaume sur terre. Aucun Nephilian n’émettrait l’hérésie selon laquelle le Paradis terrestre serait reconstruit de mains d’hommes, fussent-elles les leurs. L’idée générale, reprise beaucoup de prêches et courante dans l’imagerie sociale des Nephilians, est celle d’un bastion relativement fermé dans lequel vit la vraie foi de Jésus-Christ et, lorsque celui-ci fera Son retour sur terre, Il reviendra à New Zion et de là, les frontières seront ouvertes et la vraie foi se répandra sur toute la terre comme la lumière dans une pièce sombre. Toutefois, Jésus-Christ n’est pas encore apparu à New Zion, alors il faut un discours un amont pour appréhender la terre sur laquelle on vit.
Ainsi, les terres du Nephiland sont vues comme le don de Dieu à Ses plus fidèles sujets en attendant les temps de la fin. Les terres du Nephiland sont donc bonnes et doivent être maîtrisées par ses habitants, car Dieu ne saurait être mauvais et donner un cadeau empoisonné aux siens, et faire du Nephiland une terre prospère est une épreuve que le Tout-puissant met sur leur chemin pour leur donner l’occasion de prouver qu’ils sont dignes d’être appelés enfants de Dieu…
Ces assertions se heurtent à la caractéristique première du Nephiland : plus de 80% de jungle. L’épreuve se devait bien d’être à la hauteur des Colons qui venaient accomplir le plan de Dieu. Le Sud du pays a toujours été recouvert de jungle, et les dernières végétations de type jungle tropicale en bord de mer ont disparu il y a plus de cent ans. Aujourd’hui, si vous êtes à New Zion ou Long Beach, il faut faire plus de quarante miles vers l’Ouest pour retrouver la jungle, et vous aurez pour cela à traverser le tissu le plus dense du pays de communautés autonomes durables. Dans ces quarante miles, pas grand-chose de plus que des collines et des plaines déboisées depuis des décennies voire des siècles. Si l’on continue à remonter les fleuves, on continue de se débattre à la machette dans la jungle sur des dizaines de miles. Il existe là un très grand nombre de clairières, de plus ou moins petite taille, abritant des communautés autonomes durables. Le relief n’y est pas très accidenté, si ce n’est aux alentours des cours d’eau, où quelques vallées se creusent. Par ailleurs, les nombreuses routes qui s’y trouvent ont pu longer ces cours d’eau, beaucoup d’entre ces derniers ont d’ailleurs été détournés par les colons ou les communautés alentours.
En remontant vers le Nord, jusqu’à l’extrémité Nord du pays en fait, ce sont les dernières portions de forêt vierge que l’on trouve. Les Mormons ayant eu le courage d’y installer des communautés autonomes durables évoquent des tribus indigènes, certaines plus connues que d’autres… La topographie de ces milieux est mystérieuse, car peu de prospections y ont été réalisées. La plupart des communautés autonomes durables sont concentrées le long des grandes routes, qui sont au nombre de trois, en fait, taillées dans de vastes avenues en plein milieu de la jungle. La biodiversité que l’on trouve dans ces portions de territoires est d’une telle richesse que beaucoup abandonnent à la répertorier, et ce long travail n’a fait que commencer et prend les efforts de dizaines de vies. Il existe toutefois un lac, en plein milieu de la jungle, dont l’origine est assez mystérieuse, non loin de la cité de Wreahill. Appelé Jesus’ Lake, il a été découvert par les colons de la jungle en 1899 et constitue le fait topographique le plus remarquable du milieu des Etats-Unis du Nephiland. Plus on s’oriente vers l’Ouest, toutefois, plus le relief est bosselé et les dénivelés y sont importants, et pour cause…
… les montagnes de l’Ouest sont la barrière occidentale qui arrêta les colons lors de la constitution des Etats-Unis du Nephiland. Quasiment infranchissables de pied, ces montagnes ont été lourdement travaillées au cours des décennies dernières, et des routes s’y trouvent maintenant. Le plus haut sommet est God’s Chair, qui culmine à 7398 mètres de haut ! Autour de ces montagnes, se prolongeant jusque dans la jungle, les terres sont strillées de vallées, souvent riches en minerais, et de profondes crevasses à certains moments, ce qui rend encore plus difficiles les différentes expéditions qui viennent s’y installer (prospections minières, créateurs de routes, colonisateurs etc.). Il s’agit toutefois de montagnes pleines d’opportunités que les Nephilians n’oublieront pas d’apprivoiser à l’avenir. De l’avis de beaucoup de pasteurs locaux et d’envoyés de la Société de la Tour de Garde ou de l’Eglise Mormone, il s’agit du summum du don divin des terres du Nephiland. Une fois les montagnes de l’Ouest apprivoisées, le retour de Christ sur terre sera proche.
La dernière grande portion du Nephiland, ce sont les vastes plaines du Nord, où demeurent principalement des Témoins de Jéhovah. C’est avec un grand plaisir que les Colons arrivèrent à l’océan avec autour d’eux des plaines fertiles et arrosées d’eau, et qu’ils en firent alors le point d’arrêt du Nephiland. Ici s’établirent la Société de la Tour de Garde et d’ici jaillirent les plus grands discours eschatologiques que le christianisme ait connus. Ici se trouvent les Christhills ou les Rutherford Cliffs, merveilles naturelles et géologiques. Fondamentalement, ces terres, bombées en collines, étaient faites pour recevoir des Hommes, et surtout des Hommes convaincus que leur mission était de tirer profit d’une terre donnée par Dieu. Les communautés autonomes durables installées sur place ont un réseau routier très performant, et essentiellement relié vers la richissime côte.
-
luc57
[center]MINERAIS AU NEPHILAND
L’extraordinaire richesse des sols du Nephiland et son exploitation
[URL=https://www.casimages.com/i/180630125912561189.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/30/180630125912561189.png[/IMG][/URL] [/center]
Dieu donna aux Colons venus fonder un état sur ce continent un sol d’une richesse extraordinaire, et pleine d’opportunités absolument inouïes qui n’ont eu de cesse d’agiter les cœurs des Nephilandais. Deux théories se sont toujours affrontées, d’un côté celle prétextant que les Nephilandais devaient se servir de ces minerais de manière utile, c’est-à-dire les extraire et en faire des outils pour améliorer la vie des humains. De l’autre côté, on voyait ces minerais comme dangereux, car vecteur de richesse, racine de tous les vices, et donc on pensait que Dieu les avait donné aux Nephilandais comme un trésor donné à un puissant gardien. A l’heure actuelle, ces débats sont un peu dépassés et l’idée de commerce commence à faire son petit bonhomme de chemin dans les cercles intellectuels du pays et intègre même les ordres du jour de certaines assemblées de communautés autonomes durables. Il n’est pas donc pas inutile de regarder d’un peu plus près comment se répartissent ces ressources sur le sol nephilandais et quelles quantités précises en sont extraites par an.
L’or est miné au Nephiland dans six principaux gisements, ce qui est une quantité somme toute assez spectaculaire. La plupart de cet or se trouve au milieu de la jungle au Sud du pays, dans l’état de Ragouël, et qui en constitue d’ailleurs une grande partie de la richesse. Les investissements pour l’extraction de cet or sont importants depuis de nombreuses années, voire décennies, et ne vont qu’en s’accroissant. A l’heure actuelle, les Etats-Unis du Nephiland produisent 76,62 tonnes d’or annuellement et sont donc sans aucun doute parmi les premiers producteurs mondiaux. Le pourcentage de cet or exporté est très exactement de 0%. En effet, en 1946, le président nephilandais Garry Smith avait eu ce mot fameux « Nephiland’s gold stays in Nephiland » et depuis ce temps, tout l’or extrait est stocké, bien que des parties soient utilisées de temps à autre pour quelques projets, spatiaux notamment. L’objectif du gouvernement, encore aujourd’hui, est de constituer d’immenses réserves d’or pour solidifier la monnaie nephilandaise et consacrer le pays comme une des plus grandes places financières mondiales. Il est aussi intéressant de noter qu’un gisement a récemment été découvert dans les Montagnes de l’Ouest, un gisement certes petit, mais qui apporte quelques tonnes supplémentaires par an.
Le fer est très présent dans toutes les Westmountains et est une ressource stratégique très importante notamment pour le domaine industriel. Si celui-ci piétine encore un peu au Nephiland, une grande partie du fer est exportée, mais la concurrence internationale reste assez forte, bien plus qu’elle ne l’est évidemment pour l’or par exemple. Les Etats-Unis du Nephiland produisent un peu plus de 22 millions de tonnes de fer chaque année et se placent donc sans aucun doute parmi les principaux producteurs mondiaux de ce minerai. Toutefois, cette industrie a du plomb (sic) dans l’aile : en effet, tous les gisements sont exploités par des entreprises différentes, et un gros manque de coordination ainsi que de ces petites guerres de clan empêchent une optimisation de l’extraction de cette ressource. Les députés du Congrès se sont saisis de ce problème et entendent bien y remédier au plus vite.
Le gaz n’est pas, et de loin, une ressource majeure au Nephiland. La plupart des communautés autonomes durables fonctionne grâce aux énergies renouvelables, par principe et par nécessité, des centres de production énergétique seraient bien trop coûteux et difficiles à mettre en place dans la jungle pour être suffisamment rentables. Toutefois, les grandes villes de la côte ont souvent besoin de grandes ressources gazières pour fonctionner, et les deux principaux gisements du Nephiland, exploités par la même entreprise, fournissent largement de quoi alimenter les grandes cités en question. Le reste, s’il y en a, est exporté. Les dizaines de millions de mètres cubes de gaz extraits, à un peu plus de 2$ le baril, ne permettent pas vraiment de grosses recettes, mais demeurent malgré tout un petit plus. Le principal souci qui demeure est la problématique écologique, il faut souvent salir des hectares entiers pour extraire correctement le gaz, et les énormes restrictions du gouvernement imposées à l’entreprise en question contraignent cette dernière à sous-exploiter les gisements.
Les phosphates ont été découvert assez récemment dans le sous-sol nephilandais, au Nord de l’état de Ragouël, alors que les prospections en cours étaient plutôt à la recherche de gisements d’or. L’opportunité a toutefois été saisie et une petite entreprise montée sur place, accolée à une trentaine de communautés autonomes durables, permet d’extraire quelques 98 017,30 tonnes de phosphates par an, dont la grande majorité est exportée. Toutefois, si à l’heure actuelle le Nephiland ne saurait que faire de celui-ci, les recherches sont en cours et les années à venir ouvriront probablement des perspectives nouvelles quant à l’utilisation de ce minerai qui demeure malgré tout assez peu présent au Nephiland. C’est dans ces mines que sont d’ailleurs souvent testées les nouvelles machines d’extraction du minerai, celui-ci se prêtant assez bien à ce type d’expérimentation.
L’uranium est une ressource stratégique que l’on ne présente plus. Le Nephiland en produit 750,56 tonnes par an et les bénéfices nets, découlant de l’emploi qui en est fait, demeurent strictement secrets. Il existe au sein du ministère de l’économie une cellule qui a pour seule mission de s’occuper de l’uranium et elle est couverte par un gros secret du secrétariat d’état à la défense. Elle est toutefois au cœur de multiples controverses et il ne fait aucun doute que dans les années à venir, elle sera au cœur de grands marchés bilatéraux, et que beaucoup de géants lorgneront dessus avec avidité.
Le diamant a été découvert il y a longtemps dans des petites zones des Westmountains, et quelques milliers de personnes travaillent dessus, de l’extraction à l’utilisation, sous un cordon sécuritaire très important. On en produit à peu près 200 kilogrammes par an. Cette industrie de précision est souvent soldée, au final, par l’exportation, à des fins joaillières ou autre, qui ne regardent pas tant que ça l’entreprise chargée d’extraire ce minerai, qui se trouve être celle qui exploite aussi l’or du Nephiland.
La bauxite est produit dans l’état d’Uriel, dans deux gisements de taille relativement égale, dont la totalité de la production se monte à 761 594,4 tonnes par an. Ce secteur a une petite particularité religieuse et sociologique, puisqu’il s’agit du seul minerai dont les principaux extracteurs sont des Témoins de Jéhovah. Les autres minerais, à l’exception peut-être de l’argent, sont extraits par des communautés mormones, se situant sur leur terre. La bauxite possède d’ailleurs un autre avantage, à savoir celui d’être beaucoup mieux relié aux ports exportateurs du Nord, alors que les minerais des Westmountains ont souvent un chemin plus long et difficile à parcourir. En fait, il ne fait aucun doute que c’est la ressource la plus optimisée de tout le Nephiland : son extraction se fait de manière rationnelle par des engins très modernes, son transport se fait sur des routes en excellent état et son exportation rapporte beaucoup d’argent, intelligemment réinvesti par la suite dans le même domaine et aussi dans le salaire des ouvriers…
L’argent est utile à bien des égards dans des domaines divers, mais son extraction demande aussi de très nombreux outils de précision, si bien que « seulement » 31,09 tonnes d’argent sont extraits chaque année du sol Nephilandais. Les entreprises qui l’extraient, au nombre de trois, se battent régulièrement et tentent de s’acheter mutuellement pour obtenir un monopole sur cette ressource de grande importance. Toutefois, le gouvernement reste impassible et laisse faire sur ce domaine, ne faisait absolument rien ni dans un sens ni dans l’autre. Beaucoup d’analystes affirment que c’est là la preuve d’un certain dépassement d’un état qui ne comprend rien à ce qui lui arrive et qui se retrouve à devoir gérer des ressources dont il ne comprend pas grand-chose…
L’extraordinaire richesse des sols du Nephiland et son exploitation
[URL=https://www.casimages.com/i/180630125912561189.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/30/180630125912561189.png[/IMG][/URL] [/center]
Dieu donna aux Colons venus fonder un état sur ce continent un sol d’une richesse extraordinaire, et pleine d’opportunités absolument inouïes qui n’ont eu de cesse d’agiter les cœurs des Nephilandais. Deux théories se sont toujours affrontées, d’un côté celle prétextant que les Nephilandais devaient se servir de ces minerais de manière utile, c’est-à-dire les extraire et en faire des outils pour améliorer la vie des humains. De l’autre côté, on voyait ces minerais comme dangereux, car vecteur de richesse, racine de tous les vices, et donc on pensait que Dieu les avait donné aux Nephilandais comme un trésor donné à un puissant gardien. A l’heure actuelle, ces débats sont un peu dépassés et l’idée de commerce commence à faire son petit bonhomme de chemin dans les cercles intellectuels du pays et intègre même les ordres du jour de certaines assemblées de communautés autonomes durables. Il n’est pas donc pas inutile de regarder d’un peu plus près comment se répartissent ces ressources sur le sol nephilandais et quelles quantités précises en sont extraites par an.
L’or est miné au Nephiland dans six principaux gisements, ce qui est une quantité somme toute assez spectaculaire. La plupart de cet or se trouve au milieu de la jungle au Sud du pays, dans l’état de Ragouël, et qui en constitue d’ailleurs une grande partie de la richesse. Les investissements pour l’extraction de cet or sont importants depuis de nombreuses années, voire décennies, et ne vont qu’en s’accroissant. A l’heure actuelle, les Etats-Unis du Nephiland produisent 76,62 tonnes d’or annuellement et sont donc sans aucun doute parmi les premiers producteurs mondiaux. Le pourcentage de cet or exporté est très exactement de 0%. En effet, en 1946, le président nephilandais Garry Smith avait eu ce mot fameux « Nephiland’s gold stays in Nephiland » et depuis ce temps, tout l’or extrait est stocké, bien que des parties soient utilisées de temps à autre pour quelques projets, spatiaux notamment. L’objectif du gouvernement, encore aujourd’hui, est de constituer d’immenses réserves d’or pour solidifier la monnaie nephilandaise et consacrer le pays comme une des plus grandes places financières mondiales. Il est aussi intéressant de noter qu’un gisement a récemment été découvert dans les Montagnes de l’Ouest, un gisement certes petit, mais qui apporte quelques tonnes supplémentaires par an.
Le fer est très présent dans toutes les Westmountains et est une ressource stratégique très importante notamment pour le domaine industriel. Si celui-ci piétine encore un peu au Nephiland, une grande partie du fer est exportée, mais la concurrence internationale reste assez forte, bien plus qu’elle ne l’est évidemment pour l’or par exemple. Les Etats-Unis du Nephiland produisent un peu plus de 22 millions de tonnes de fer chaque année et se placent donc sans aucun doute parmi les principaux producteurs mondiaux de ce minerai. Toutefois, cette industrie a du plomb (sic) dans l’aile : en effet, tous les gisements sont exploités par des entreprises différentes, et un gros manque de coordination ainsi que de ces petites guerres de clan empêchent une optimisation de l’extraction de cette ressource. Les députés du Congrès se sont saisis de ce problème et entendent bien y remédier au plus vite.
Le gaz n’est pas, et de loin, une ressource majeure au Nephiland. La plupart des communautés autonomes durables fonctionne grâce aux énergies renouvelables, par principe et par nécessité, des centres de production énergétique seraient bien trop coûteux et difficiles à mettre en place dans la jungle pour être suffisamment rentables. Toutefois, les grandes villes de la côte ont souvent besoin de grandes ressources gazières pour fonctionner, et les deux principaux gisements du Nephiland, exploités par la même entreprise, fournissent largement de quoi alimenter les grandes cités en question. Le reste, s’il y en a, est exporté. Les dizaines de millions de mètres cubes de gaz extraits, à un peu plus de 2$ le baril, ne permettent pas vraiment de grosses recettes, mais demeurent malgré tout un petit plus. Le principal souci qui demeure est la problématique écologique, il faut souvent salir des hectares entiers pour extraire correctement le gaz, et les énormes restrictions du gouvernement imposées à l’entreprise en question contraignent cette dernière à sous-exploiter les gisements.
Les phosphates ont été découvert assez récemment dans le sous-sol nephilandais, au Nord de l’état de Ragouël, alors que les prospections en cours étaient plutôt à la recherche de gisements d’or. L’opportunité a toutefois été saisie et une petite entreprise montée sur place, accolée à une trentaine de communautés autonomes durables, permet d’extraire quelques 98 017,30 tonnes de phosphates par an, dont la grande majorité est exportée. Toutefois, si à l’heure actuelle le Nephiland ne saurait que faire de celui-ci, les recherches sont en cours et les années à venir ouvriront probablement des perspectives nouvelles quant à l’utilisation de ce minerai qui demeure malgré tout assez peu présent au Nephiland. C’est dans ces mines que sont d’ailleurs souvent testées les nouvelles machines d’extraction du minerai, celui-ci se prêtant assez bien à ce type d’expérimentation.
L’uranium est une ressource stratégique que l’on ne présente plus. Le Nephiland en produit 750,56 tonnes par an et les bénéfices nets, découlant de l’emploi qui en est fait, demeurent strictement secrets. Il existe au sein du ministère de l’économie une cellule qui a pour seule mission de s’occuper de l’uranium et elle est couverte par un gros secret du secrétariat d’état à la défense. Elle est toutefois au cœur de multiples controverses et il ne fait aucun doute que dans les années à venir, elle sera au cœur de grands marchés bilatéraux, et que beaucoup de géants lorgneront dessus avec avidité.
Le diamant a été découvert il y a longtemps dans des petites zones des Westmountains, et quelques milliers de personnes travaillent dessus, de l’extraction à l’utilisation, sous un cordon sécuritaire très important. On en produit à peu près 200 kilogrammes par an. Cette industrie de précision est souvent soldée, au final, par l’exportation, à des fins joaillières ou autre, qui ne regardent pas tant que ça l’entreprise chargée d’extraire ce minerai, qui se trouve être celle qui exploite aussi l’or du Nephiland.
La bauxite est produit dans l’état d’Uriel, dans deux gisements de taille relativement égale, dont la totalité de la production se monte à 761 594,4 tonnes par an. Ce secteur a une petite particularité religieuse et sociologique, puisqu’il s’agit du seul minerai dont les principaux extracteurs sont des Témoins de Jéhovah. Les autres minerais, à l’exception peut-être de l’argent, sont extraits par des communautés mormones, se situant sur leur terre. La bauxite possède d’ailleurs un autre avantage, à savoir celui d’être beaucoup mieux relié aux ports exportateurs du Nord, alors que les minerais des Westmountains ont souvent un chemin plus long et difficile à parcourir. En fait, il ne fait aucun doute que c’est la ressource la plus optimisée de tout le Nephiland : son extraction se fait de manière rationnelle par des engins très modernes, son transport se fait sur des routes en excellent état et son exportation rapporte beaucoup d’argent, intelligemment réinvesti par la suite dans le même domaine et aussi dans le salaire des ouvriers…
L’argent est utile à bien des égards dans des domaines divers, mais son extraction demande aussi de très nombreux outils de précision, si bien que « seulement » 31,09 tonnes d’argent sont extraits chaque année du sol Nephilandais. Les entreprises qui l’extraient, au nombre de trois, se battent régulièrement et tentent de s’acheter mutuellement pour obtenir un monopole sur cette ressource de grande importance. Toutefois, le gouvernement reste impassible et laisse faire sur ce domaine, ne faisait absolument rien ni dans un sens ni dans l’autre. Beaucoup d’analystes affirment que c’est là la preuve d’un certain dépassement d’un état qui ne comprend rien à ce qui lui arrive et qui se retrouve à devoir gérer des ressources dont il ne comprend pas grand-chose…