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Ujkan Recep-Peker[/center]
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Date et lieu de naissance : 31 mars 1984 à Rrëshen (Voievoda de Kalliny, Turquanie)
51 ans
Vie Privée : Marié à Bujaresha Recep-Peker (né en 1986) ; deux enfants
Fonctions passées et présentes :
- Premier Ministre du Royaume de Turquanie (depuis 2032)
- Président du Parti-Libéral-Démocrate de Turquanie (PLDT) (depuis 2028)
- Ministre de l'Intérieur (2020-2023)
- Député de Panarit (Districe de Belkur Luginë) 2018-2032
Ethnie : Kallinyen
Parti Politique : Parti-Libéral-Démocrate de Turquanie (PLDT)
Biographie :
Né à Rrëshen, 2 ans avant le début de la Guerre Civile, Ujkan Recep-Peker est le dernier fils d'une famille musulmane non-pratiquante de 4 enfants. Les Recep-Peker sont une famille d'universitaires kallinyens, d'origine aztirke ; ses ancêtres étaient militaires dans l'armée impériale ottomane. Ujkan grandira dans les valeurs laïques, libérales grâce à sa mère, une femme libre et ouverte d'esprit qui lui donna le goût du travail et de la lecture. La Guerre Civile débuta en 1986.
De 1989 à 1991, Rrëshen est assiégée par l'Armée Bucovinienne de la Belkuria (organisation politique ultranationaliste et ultraorthodoxe qui déclencha la Guerre Civile). Hashim Recep-Peker, le père d'Ujkan, est exécuté par la Belkuria comme beaucoup d'universitaires kallinyens musulmans. Profondément marqué par ce décès, le tout jeune Ujkan se réfugiera dans les écrits, le sport et l'école... A la fin de la Guerre, leur maison détruite comme 60% de la ville, les Recep-Peker quitte Rrëshen pour Kuçovë. Le jeune Ujkan y apprendra le roumain (l'albanais étant sa langue maternelle). Enfant turbulent et colérique, il changea de personnalité durant ses années d'études. En 2002, il rencontre Dragos Mentoriă, ancien premier ministre (1992-2001), leader du PLDT et héros de la Guerre Civile. Cette rencontre marquera Ujkan qui rentre à l'Université Qamil Skenobard de Kuçovë en 2005 après son service militaire. Il rentre à l'Université Royale de Kastamonu en 2008 et en sort diplômé en 2012. Passionné d'économie et de politique, il lance son mouvement
Droit et Liberté d'obédience social-libérale et se lance en politique.
Député en 2018, il rentre au gouvernement d'Afërdita Dreshaj (Première femme premier ministre en Turquanie) en 2020 en tant que Ministre de l'Intérieur. Homme de confiance et de pérsuasion, il se révèle machiavélique dans la traque des nationalistes et du terrorisme communiste. Il quitte son poste en désaccord avec la Première Ministre en 2023, sur le rétablissement du Parti Communiste et sur l'absence de mouvement suite à des attentats contre des musulmans. Au départ de Dreshaj, il rallie son parti "Droit et Liberté" au PLDT et en devient le dirigeant charismatique en 2028 et engage la lutte contre le gouvernement nationaliste de Cătălin Halippa (2026-2029). La tension religieuse et ethnique arriva à son comble en 2029. Un moment choisi par les Nationalistes kallinyens pour tenter la sécession de la Kalliny envers la couronne.
Profondément panturquanien et fédéraliste, Ujkan se rapprocha du Roi pour qui la situation était intenable. Ayant son appui, Ujkan rallia l'armée à la décision qu'allait prendre le Roi et soutenu ce dernier lorsqu'il prit le pouvoir et dissolut l'Intalnire. De 2029 à 2032, le Roi mit en œuvre les opérations militaires avec Recep-Peker pour mater les nationalistes kallinyens par tous les moyens. La Turquanie était de nouveau en Guerre Civile. Comme son mentor, Dragos Mentoriă, Ujkan se trouvait aux côtés du Roi lors d'une période de troubles internes. A l'issue de ces troubles sécessionistes (les Turquaniens ne parlent pas de Guerre Civile), jouissant d'une grande popularité, Ujkan Recep-Peker fut choisi par le Roi à l'issue des législatives que le PLDT remporta à la tête de la Coalition de Droite.
Amical et chaleureux en surface, Ujkan Recep-Peker sait se montrer froid, distant et manipulateur lors de joutes politiques ou de conflits. Sa proximité avec le Roi l'a rendu impopulaire auprès d'une partie de la population, allant jusqu'à penser que les élections étaient truquées. Homme de convictions et très intelligent, il se montre cynique envers la presse et dur avec ses opposants lors des affrontements parlementaires. Personnalité du renouement turquanien à l'international, il souhaite faire de la Turquanie une puissance digne de son rang et influente sur la scène international. Si sa gestion internationale est saluée par la majorité de la classe politique et des turquaniens, la gestion intérieure connait de nombreux échecs : corruptions des institutions, utilisation des services secrets, assassinats mystérieux font douter de sa foi en la démocratie. Leader charismatique à droite, controversé à gauche, il demeure le garant de la stabilité intérieure turquanienne et garde la confiance du Roi Alexandre.
Outre l'albanais et le roumain, il parle couramment l'anglais et l'espéranto.