[Médias] Médias nationaux
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(27 juillet 2035)
[justify][ve]ENQUÊTE SUR LES DOUANES| Lancaster scelle le rapport sous prétexte de sécurité nationale
Le gouvernement démocrate de Robert Jacobs a annoncé aujourd'hui que l'enquête policière sur les pratiques du Services des douanes et de la protection des frontières entre 2010et 2020, ordonnée par le ministre Bryant Wyse le 16 février dernier, ne serait pas dévoilée publiquement pour des raisons de sécurité nationale. La même situation qui s'est produite en 2023, lors de la première enquête parlementaire. Le rapport fourni par la police a aussitôt été frappée d'une interdiction de publication et le rapport a été rangé dans une voûte qui renferme déjà plusieurs documents classés hautement confidentiels. Seuls certains ministres et le gouverneur Robert Jacobs ont prit connaissance du contenu de ce rapport avant d'être interdit à la publication et les policiers ayant travaillé sur l'enquête se sont vu imposer un silence complet. La prison à vie pour trahison attend tout policier qui coulera de l'information comme ça avait été le cas en 2025 pour le policier James Handman, qui avait alors donné aux médias une partie des conclusions de la première enquête. Handman ne peut d'ailleurs espérer une libération conditionnelle avant 2052.
Questionné sur les raisons d'une classification aussi rapide, le gouverneur Jacobs s'est fait avare de commentaire, préférant jouer la carte de la sécurité nationale. La même excuse offerte par le gouvernement démocrate de l'époque qui tentait ainsi de sauver les meubles sur une corruption qui avait gangréné autant le gouvernement démocrate qu'unioniste. «Il est important qu'aucune question ne vienne ébranler la sécurité de notre pays et de nos enfants», a-t-il déclaré, jurant qu'il y avait dans ce rapport des éléments «pouvant être utilisés contre la République du Deseret». Le gouverneur a davantage mis l'accent sur les changements qui ont été apportés depuis 2023 au Service des douanes et de la protection des frontières et rappelle que le Service est aujourd'hui exempt de toute corruption ou d'actions inappropriées. «Le ménage a été fait, c'est ce qu'on doit retenir de ce rapport», tranche-t-il, affirmant ne pas être «très, très fier» des actions du Service par le passé. De son côté, le ministre de la Sécurité intérieure et de l'immigration Bryant Wyse a apporté son soutien au gouverneur Jacobs, affirmant que dans la même situation, il aurait pris la même décision. «Cette enquête nous a permis de confirmer des choses, d'en apprendre davantage, également, et assurément, nous pourrons désormais nous tourner vers l'avenir.»
«On nous prend pour des cons»
Le chef démissionnaire de l'Union deserane, toujours chef de l'Opposition officielle, s'est dit très embarrassé et insulté par la décision du gouvernement démocrate de «protéger ses arrières». «Nous ne sommes pas dupes : si l'enquête avait blâmé les unionistes, le rapport aurait été publié. Aujourd'hui, il ne l'est pas, et il démontre clairement l'ambiance de collusion et de corruption au sein de ce gouvernement.» Pour Karl Schoonover, il est inacceptable qu'un gouvernement agisse de la sorte. «On utilise l'argent des contribuables pour regrouper toutes les informations malsaines afin de mieux les dissimuler par la suite. Je ne sais pas comment il faudrait réagir devant cela», s'est-il questionné, rajoutant que son départ imminent de la vie politique est en partie imputable au gouvernement de Robert Jacobs qui «bafoue tout sur son passage».[/ve][/justify]
(27 juillet 2035)
[justify][ve]ENQUÊTE SUR LES DOUANES| Lancaster scelle le rapport sous prétexte de sécurité nationale
Le gouvernement démocrate de Robert Jacobs a annoncé aujourd'hui que l'enquête policière sur les pratiques du Services des douanes et de la protection des frontières entre 2010et 2020, ordonnée par le ministre Bryant Wyse le 16 février dernier, ne serait pas dévoilée publiquement pour des raisons de sécurité nationale. La même situation qui s'est produite en 2023, lors de la première enquête parlementaire. Le rapport fourni par la police a aussitôt été frappée d'une interdiction de publication et le rapport a été rangé dans une voûte qui renferme déjà plusieurs documents classés hautement confidentiels. Seuls certains ministres et le gouverneur Robert Jacobs ont prit connaissance du contenu de ce rapport avant d'être interdit à la publication et les policiers ayant travaillé sur l'enquête se sont vu imposer un silence complet. La prison à vie pour trahison attend tout policier qui coulera de l'information comme ça avait été le cas en 2025 pour le policier James Handman, qui avait alors donné aux médias une partie des conclusions de la première enquête. Handman ne peut d'ailleurs espérer une libération conditionnelle avant 2052.
Questionné sur les raisons d'une classification aussi rapide, le gouverneur Jacobs s'est fait avare de commentaire, préférant jouer la carte de la sécurité nationale. La même excuse offerte par le gouvernement démocrate de l'époque qui tentait ainsi de sauver les meubles sur une corruption qui avait gangréné autant le gouvernement démocrate qu'unioniste. «Il est important qu'aucune question ne vienne ébranler la sécurité de notre pays et de nos enfants», a-t-il déclaré, jurant qu'il y avait dans ce rapport des éléments «pouvant être utilisés contre la République du Deseret». Le gouverneur a davantage mis l'accent sur les changements qui ont été apportés depuis 2023 au Service des douanes et de la protection des frontières et rappelle que le Service est aujourd'hui exempt de toute corruption ou d'actions inappropriées. «Le ménage a été fait, c'est ce qu'on doit retenir de ce rapport», tranche-t-il, affirmant ne pas être «très, très fier» des actions du Service par le passé. De son côté, le ministre de la Sécurité intérieure et de l'immigration Bryant Wyse a apporté son soutien au gouverneur Jacobs, affirmant que dans la même situation, il aurait pris la même décision. «Cette enquête nous a permis de confirmer des choses, d'en apprendre davantage, également, et assurément, nous pourrons désormais nous tourner vers l'avenir.»
«On nous prend pour des cons»
Le chef démissionnaire de l'Union deserane, toujours chef de l'Opposition officielle, s'est dit très embarrassé et insulté par la décision du gouvernement démocrate de «protéger ses arrières». «Nous ne sommes pas dupes : si l'enquête avait blâmé les unionistes, le rapport aurait été publié. Aujourd'hui, il ne l'est pas, et il démontre clairement l'ambiance de collusion et de corruption au sein de ce gouvernement.» Pour Karl Schoonover, il est inacceptable qu'un gouvernement agisse de la sorte. «On utilise l'argent des contribuables pour regrouper toutes les informations malsaines afin de mieux les dissimuler par la suite. Je ne sais pas comment il faudrait réagir devant cela», s'est-il questionné, rajoutant que son départ imminent de la vie politique est en partie imputable au gouvernement de Robert Jacobs qui «bafoue tout sur son passage».[/ve][/justify]
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Steve
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(30 juillet 2035)
[justify][ve]CHEFFERIE UNIONISTE| Miranda se présente, Piper se retire
[center][img]http://107.189.40.46/photo/20150212/f1f46217-686a-48d6-9c0b-c91055afe9e1.jpg[/img][/center]
Le 01 septembre prochain, les membres unionistes voteront pour leur nouveau chef après l'annonce du départ de la vie politique de Karl Schoonover. Si Michelle Prettyman était déclarée candidate à la chefferie avant même la démission de Schoonover, les noms se font attendre pour succéder à celui qui aura relevé le parti après le passage du très controversé Gordon Waskaganish. Si Lyn Piper, une parlementaire chevronnée, s'était portée candidate tout récemment pour succéder à l'actuel chef démissionnaire, elle aura vite fait de se désister après l'annonce que tous attendaient : Evelyn Miranda sera candidate à la chefferie de l'Union deserane. Invitée par de nombreuses associations unionistes locales à se présenter, Evelyn Miranda avait laissé savoir via les réseaux sociaux qu'elle souhaitait prendre son temps avant de décider ce qu'elle ferait. Réflexion de courte durée, Miranda souhaite ainsi devenir la première femme cheffe de l'Union deserane depuis sa création, en 1948, alors qu'il s'appelait Parti pour la République. Aux côtés de dix-sept députés unionistes qui appuient sa candidature, dont Lyn Piper qui annonce se retirer pour travailler aux côtés de Miranda, la députée de Coleman souhaite préparer le terrain pour les élections générales de 2038 en dialoguant «sérieusement» avec le Parti conservateur. Selon elle, «le clivage politique entre le nord et le sud nuit aux intérêts de la République». Très peu opposée à la fusion avec les États fédérés olgariens, Miranda aura fort à faire, si elle est nommée cheffe, pour rassembler autour d'une même table unionistes et conservateurs. Les conservateurs, farouchement opposés à la fusion, pourraient néanmoins voir ainsi une véritable chance d'accéder au pouvoir du nouveau Greater Deseret.
Evelyn Miranda est une personnalité politique très appréciée dans la partie centrale du Deseret, notamment dans les régions de Lancaster, de l'Esperanza et du Dawson, qui formaient avant 2010 l'État fédéré du Dawson. Miranda a été élue à la surprise générale mairesse de Lancaster en 2005, à l'âge de 31 ans. Elle a été réélue successivement en 2009, 2013, 2017 et 2021. À son retrait de la politique municipale en 2025, Evelyn Miranda est devenue députée unioniste de Coleman en 2026 et a été nommée ministre des Affaires municipales jusqu'à la défaite de son parti au profit du gouvernement démocrate de Margaret Bates. Très active lors du référendum sur l'indépendance de l'État du Dawson en 2008, aux côtés de l'Ongher et du Deseret, Miranda était une tête d'affiche du camp du OUI : jeune, dynamique, articulée et engagée. C'est cette exposition qui lui a d'ailleurs permis d'accumuler les mandats municipaux par la suite. Sous sa direction, le ministère des Affaires municipales s'est démarqué par l'instauration de mesures d'appui aux municipalités, notamment en région où le sous-financement avait jusqu'ici forcé la jeunesse de s'exiler vers les centres urbains.
Sur les réseaux sociaux, la candidate Michelle Prettyman a salué «Miranda la pute» pour son entrée dans la course à la chefferie de l'Union deserane, rappelant au passage un scandale de 2009 où Evelyn Miranda avait été la cible des médias dawsonnois pour ses nombreuses aventures extraconjugales ayant mené au divorce entre son époux de l'époque et elle. Si les électeurs ne lui en avait pas tenu rigueur à l'époque, Prettyman cherche à discréditer une «candidate qui baise à gauche et à droite» et qui est «incapable de demeurer calme devant une bite». Lors de la période des questions dont s'est prêtée au jeu Evelyn Miranda, la principale intéressée n'a pas souhaité commenter outre mesure les déclarations de sa collègue. «Le débat doit s'élever, tant à l'interne qu'à la Chambre des députés, et je crois que dans ce cas-ci, chacun saura faire preuve de jugement le moment venu.» Elle s'est dites néanmoins «choquée et déçue», puisqu'elle dit «apprécier profondément la femme et la députée» qu'est Michelle Prettyman.[/ve][/justify]
(30 juillet 2035)
[justify][ve]CHEFFERIE UNIONISTE| Miranda se présente, Piper se retire
[center][img]http://107.189.40.46/photo/20150212/f1f46217-686a-48d6-9c0b-c91055afe9e1.jpg[/img][/center]
Le 01 septembre prochain, les membres unionistes voteront pour leur nouveau chef après l'annonce du départ de la vie politique de Karl Schoonover. Si Michelle Prettyman était déclarée candidate à la chefferie avant même la démission de Schoonover, les noms se font attendre pour succéder à celui qui aura relevé le parti après le passage du très controversé Gordon Waskaganish. Si Lyn Piper, une parlementaire chevronnée, s'était portée candidate tout récemment pour succéder à l'actuel chef démissionnaire, elle aura vite fait de se désister après l'annonce que tous attendaient : Evelyn Miranda sera candidate à la chefferie de l'Union deserane. Invitée par de nombreuses associations unionistes locales à se présenter, Evelyn Miranda avait laissé savoir via les réseaux sociaux qu'elle souhaitait prendre son temps avant de décider ce qu'elle ferait. Réflexion de courte durée, Miranda souhaite ainsi devenir la première femme cheffe de l'Union deserane depuis sa création, en 1948, alors qu'il s'appelait Parti pour la République. Aux côtés de dix-sept députés unionistes qui appuient sa candidature, dont Lyn Piper qui annonce se retirer pour travailler aux côtés de Miranda, la députée de Coleman souhaite préparer le terrain pour les élections générales de 2038 en dialoguant «sérieusement» avec le Parti conservateur. Selon elle, «le clivage politique entre le nord et le sud nuit aux intérêts de la République». Très peu opposée à la fusion avec les États fédérés olgariens, Miranda aura fort à faire, si elle est nommée cheffe, pour rassembler autour d'une même table unionistes et conservateurs. Les conservateurs, farouchement opposés à la fusion, pourraient néanmoins voir ainsi une véritable chance d'accéder au pouvoir du nouveau Greater Deseret.
Evelyn Miranda est une personnalité politique très appréciée dans la partie centrale du Deseret, notamment dans les régions de Lancaster, de l'Esperanza et du Dawson, qui formaient avant 2010 l'État fédéré du Dawson. Miranda a été élue à la surprise générale mairesse de Lancaster en 2005, à l'âge de 31 ans. Elle a été réélue successivement en 2009, 2013, 2017 et 2021. À son retrait de la politique municipale en 2025, Evelyn Miranda est devenue députée unioniste de Coleman en 2026 et a été nommée ministre des Affaires municipales jusqu'à la défaite de son parti au profit du gouvernement démocrate de Margaret Bates. Très active lors du référendum sur l'indépendance de l'État du Dawson en 2008, aux côtés de l'Ongher et du Deseret, Miranda était une tête d'affiche du camp du OUI : jeune, dynamique, articulée et engagée. C'est cette exposition qui lui a d'ailleurs permis d'accumuler les mandats municipaux par la suite. Sous sa direction, le ministère des Affaires municipales s'est démarqué par l'instauration de mesures d'appui aux municipalités, notamment en région où le sous-financement avait jusqu'ici forcé la jeunesse de s'exiler vers les centres urbains.
Sur les réseaux sociaux, la candidate Michelle Prettyman a salué «Miranda la pute» pour son entrée dans la course à la chefferie de l'Union deserane, rappelant au passage un scandale de 2009 où Evelyn Miranda avait été la cible des médias dawsonnois pour ses nombreuses aventures extraconjugales ayant mené au divorce entre son époux de l'époque et elle. Si les électeurs ne lui en avait pas tenu rigueur à l'époque, Prettyman cherche à discréditer une «candidate qui baise à gauche et à droite» et qui est «incapable de demeurer calme devant une bite». Lors de la période des questions dont s'est prêtée au jeu Evelyn Miranda, la principale intéressée n'a pas souhaité commenter outre mesure les déclarations de sa collègue. «Le débat doit s'élever, tant à l'interne qu'à la Chambre des députés, et je crois que dans ce cas-ci, chacun saura faire preuve de jugement le moment venu.» Elle s'est dites néanmoins «choquée et déçue», puisqu'elle dit «apprécier profondément la femme et la députée» qu'est Michelle Prettyman.[/ve][/justify]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(06 août 2035)
[justify][ve]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
ENQUÊTE SUR BATES| Aucune anomalie L'enquête commandée par le gouverneur Robert Jacobs sur l'intégrité de l'enquête ayant mené à la déchéance, puis le suicide, de la gouverneure Margaret Bates, n'a décelé aucune anomalie dans le processus ayant conduit au procès rapide de l'ancienne cheffe de l'État deseran. Devant les rumeurs d'enquête bâclée, le gouverneur Jacobs avait ordonné une enquête sur la situation, mais le rapport n'indique rien de concret. «Tout indique que les enquêteurs attitrés au dossier ont mené l'enquête avec rigueur et professionnalisme», peut-ont lire dans un communiqué de la police deserane, confirmant en même temps que le dossier serait classé. Après avoir été accusé principalement de corruption, de gangstérisme et de détournement de fonds publics, Margaret Bates avait plaidé coupable au premier jour de son procès pour éviter à ses collaborateurs de témoigner. Elle s'est ensuite enlevé la vie dans sa cellule après avoir laissé une note à l'intention de son père George Bates.
CANDIDATURE DE MIRANDA| Six autres députés l'appuient Evelyn Miranda a le vent dans les voiles dans la course à la chefferie de l'Union deserane qui l'oppose à la très caricaturale Michelle Prettyman. Alors que dix-sept députés étaient à ses côtés lors de son annonce de candidature, six nouveaux députés annoncent aujourd'hui appuyer la candidature de Miranda, un appui qui se chiffre désormais à 23 députés unionistes. Sa seule rivale, Michelle Prettyman, ne dispose par comparaison d'aucun appui officiel et public. Invitée à commenter les nouveaux appuis qu'elle a reçu, Evelyn Miranda s'est dite «très heureuse» que sa candidature rejoignent «une grande partie du caucus unioniste». Elle rappelle qu'il est important pour l'Union deserane de «s'unir rapidement pour offrir aux Deserans mécontents une alternative concrète à la Chambre des députés». Lorsqu'un journaliste lui a demandé si elle comptait s'attaquer durement au gouvernement de Robert Jacobs si elle était élue cheffe de l'Opposition, Miranda a affirmé qu'elle n'allait pas frapper par plaisir ni par esprit de vengeance. «Je ne vois pas une opposition comme une forme nécessaire d'opposition, mais plutôt comme une plateforme de travail commune», a-t-elle mentionné, promettant qu'elle agirait «dans l'intérêt de la République».[/ve][/justify]
(06 août 2035)
[justify][ve]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
ENQUÊTE SUR BATES| Aucune anomalie L'enquête commandée par le gouverneur Robert Jacobs sur l'intégrité de l'enquête ayant mené à la déchéance, puis le suicide, de la gouverneure Margaret Bates, n'a décelé aucune anomalie dans le processus ayant conduit au procès rapide de l'ancienne cheffe de l'État deseran. Devant les rumeurs d'enquête bâclée, le gouverneur Jacobs avait ordonné une enquête sur la situation, mais le rapport n'indique rien de concret. «Tout indique que les enquêteurs attitrés au dossier ont mené l'enquête avec rigueur et professionnalisme», peut-ont lire dans un communiqué de la police deserane, confirmant en même temps que le dossier serait classé. Après avoir été accusé principalement de corruption, de gangstérisme et de détournement de fonds publics, Margaret Bates avait plaidé coupable au premier jour de son procès pour éviter à ses collaborateurs de témoigner. Elle s'est ensuite enlevé la vie dans sa cellule après avoir laissé une note à l'intention de son père George Bates.
CANDIDATURE DE MIRANDA| Six autres députés l'appuient Evelyn Miranda a le vent dans les voiles dans la course à la chefferie de l'Union deserane qui l'oppose à la très caricaturale Michelle Prettyman. Alors que dix-sept députés étaient à ses côtés lors de son annonce de candidature, six nouveaux députés annoncent aujourd'hui appuyer la candidature de Miranda, un appui qui se chiffre désormais à 23 députés unionistes. Sa seule rivale, Michelle Prettyman, ne dispose par comparaison d'aucun appui officiel et public. Invitée à commenter les nouveaux appuis qu'elle a reçu, Evelyn Miranda s'est dite «très heureuse» que sa candidature rejoignent «une grande partie du caucus unioniste». Elle rappelle qu'il est important pour l'Union deserane de «s'unir rapidement pour offrir aux Deserans mécontents une alternative concrète à la Chambre des députés». Lorsqu'un journaliste lui a demandé si elle comptait s'attaquer durement au gouvernement de Robert Jacobs si elle était élue cheffe de l'Opposition, Miranda a affirmé qu'elle n'allait pas frapper par plaisir ni par esprit de vengeance. «Je ne vois pas une opposition comme une forme nécessaire d'opposition, mais plutôt comme une plateforme de travail commune», a-t-elle mentionné, promettant qu'elle agirait «dans l'intérêt de la République».[/ve][/justify]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(12 août 2035)
[justify][ve]CHEFFERIE UNIONISTE| Miranda élue par acclamation
[center][img]https://www.ejpd.admin.ch/dam/images/ejpd/Fotos/BRSO/autogrammkarte/autogrammkarte-br-sommaruga-2017-startseite.jpg[/img][/center]
Evelyn Miranda a été officiellement élue par acclamation à la chefferie de l'Union deserane après le retrait, tôt ce matin, de Michelle Prettyman. La période du dépôt des candidatures étant terminée, Miranda se retrouvait sans opposant dans ce qui s'annonce être un défi politique de taille. Élu mairesse de Lancaster en 2005, à l'âge de trente-et-un an, elle y a été en fonction jusqu'en 2025, où elle a quitté la vie politique municipale pour se présenter sous la bannière unioniste. Ministre des Affaires municipales entre 2026 et 2030, Evelyn Miranda ne possède certes pas un curriculum vitae politique à la hauteur de ses adversaires, mais elle a réussi à se faire un nom auprès de la population deserane. À l'annonce de sa victoire, la nouvelle cheffe de l'Opposition officielle a tenu à saluer le «travail exceptionnel» de son prédécesseur Karl Schoonover et a tendu la main à Michelle Prettyman afin d'unifier la formation politique à l'origine de l'indépendance du Deseret, il y a vingt-cinq ans. Lors d'une conférence de presse pour l'occasion, où la nouvelle tête la plus puissante des oppositions deserane s'est exprimée, Evelyn Miranda a annoncé que le travail débutait maintenant afin de «réunir tous les critères nécessaires» pour entamer des discussions «sérieuses et constructives» avec le Parti conservateur dans le but d'enarriver à un projet commun : soit une fusion, soit une entente de coalition pour former un gouvernement dans le cas où les deux formations politiques obtiendraient ensemble plus de sièges que le Parti démocrate en 2038.
Même si la route est longue jusqu'aux prochaines élections générales deseranes, la cheffe de l'Union deserane ne se décourage pas : «Nous allons travailler ensemble pour amener le Deseret à un niveau supérieur, et cela commence dès maintenant». Il faudra néanmoins attendre la prochaine session parlementaire pour voir la nouvelle patronne des unionistes au travail, mais la trêve parlementaire ne sera pas une excuse pour se la couler douce. Dès demain, elle rencontrera le chef du Parti conservateur afin de «préparer une table de saines discussions». Une étape importante, dit-elle, afin que toutes les chances soient de leur côté pour renverser le gouvernement de Robert Jacobs. Questionné sur la difficulté qu'elle rencontrera pour y parvenir, Evelyn Miranda ne s'en est pas cachée : la tâche sera ardue, mais rien n'est impossible. Elle a cependant fermé la porte à l'idée d'utiliser les tribunaux et les magouilles pour tenter de réduire le temps de pouvoir des démocrates. «Non, je ne vais pas aller sur ce terrain-là. Les Deserans ont donné leur confiance aux démocrates; à eux d'en faire bon usage et à nous de les recadrer lorsqu'il le faudra.»
Elle souhaite rencontrer Jacobs
La nouvelle cheffe de l'Opposition officielle souhaite d'ailleurs rencontrer très prochainement le gouverneur Jacobs pour lui faire part de sa vision du Deseret et des projets qu'elle aimerait voir se réaliser dans les prochaines années. Pour Miranda, l'important n'est pas que les grands projets se réalisent sous son gouvernement dans plus de trois ans, mais maintenant. «Les Deserans ne veulent pas que les avancées se déroulent sous tel ou tel gouvernement. Ils veulent que ça se fasse, tout simplement.» Elle s'est dites d'ailleurs très à l'aise avec le fait que les démocrates puissent jouir d'un regain de popularité avec des mesures empruntées aux unionistes. «Pourquoi ne serais-je pas à l'aise? Nous avons une plateforme très vivante, et si le gouvernement veut nous aider à réaliser nos projets d'avenir, nous serons les premiers à en être fiers.»[/ve][/justify]
(12 août 2035)
[justify][ve]CHEFFERIE UNIONISTE| Miranda élue par acclamation
[center][img]https://www.ejpd.admin.ch/dam/images/ejpd/Fotos/BRSO/autogrammkarte/autogrammkarte-br-sommaruga-2017-startseite.jpg[/img][/center]
Evelyn Miranda a été officiellement élue par acclamation à la chefferie de l'Union deserane après le retrait, tôt ce matin, de Michelle Prettyman. La période du dépôt des candidatures étant terminée, Miranda se retrouvait sans opposant dans ce qui s'annonce être un défi politique de taille. Élu mairesse de Lancaster en 2005, à l'âge de trente-et-un an, elle y a été en fonction jusqu'en 2025, où elle a quitté la vie politique municipale pour se présenter sous la bannière unioniste. Ministre des Affaires municipales entre 2026 et 2030, Evelyn Miranda ne possède certes pas un curriculum vitae politique à la hauteur de ses adversaires, mais elle a réussi à se faire un nom auprès de la population deserane. À l'annonce de sa victoire, la nouvelle cheffe de l'Opposition officielle a tenu à saluer le «travail exceptionnel» de son prédécesseur Karl Schoonover et a tendu la main à Michelle Prettyman afin d'unifier la formation politique à l'origine de l'indépendance du Deseret, il y a vingt-cinq ans. Lors d'une conférence de presse pour l'occasion, où la nouvelle tête la plus puissante des oppositions deserane s'est exprimée, Evelyn Miranda a annoncé que le travail débutait maintenant afin de «réunir tous les critères nécessaires» pour entamer des discussions «sérieuses et constructives» avec le Parti conservateur dans le but d'enarriver à un projet commun : soit une fusion, soit une entente de coalition pour former un gouvernement dans le cas où les deux formations politiques obtiendraient ensemble plus de sièges que le Parti démocrate en 2038.
Même si la route est longue jusqu'aux prochaines élections générales deseranes, la cheffe de l'Union deserane ne se décourage pas : «Nous allons travailler ensemble pour amener le Deseret à un niveau supérieur, et cela commence dès maintenant». Il faudra néanmoins attendre la prochaine session parlementaire pour voir la nouvelle patronne des unionistes au travail, mais la trêve parlementaire ne sera pas une excuse pour se la couler douce. Dès demain, elle rencontrera le chef du Parti conservateur afin de «préparer une table de saines discussions». Une étape importante, dit-elle, afin que toutes les chances soient de leur côté pour renverser le gouvernement de Robert Jacobs. Questionné sur la difficulté qu'elle rencontrera pour y parvenir, Evelyn Miranda ne s'en est pas cachée : la tâche sera ardue, mais rien n'est impossible. Elle a cependant fermé la porte à l'idée d'utiliser les tribunaux et les magouilles pour tenter de réduire le temps de pouvoir des démocrates. «Non, je ne vais pas aller sur ce terrain-là. Les Deserans ont donné leur confiance aux démocrates; à eux d'en faire bon usage et à nous de les recadrer lorsqu'il le faudra.»
Elle souhaite rencontrer Jacobs
La nouvelle cheffe de l'Opposition officielle souhaite d'ailleurs rencontrer très prochainement le gouverneur Jacobs pour lui faire part de sa vision du Deseret et des projets qu'elle aimerait voir se réaliser dans les prochaines années. Pour Miranda, l'important n'est pas que les grands projets se réalisent sous son gouvernement dans plus de trois ans, mais maintenant. «Les Deserans ne veulent pas que les avancées se déroulent sous tel ou tel gouvernement. Ils veulent que ça se fasse, tout simplement.» Elle s'est dites d'ailleurs très à l'aise avec le fait que les démocrates puissent jouir d'un regain de popularité avec des mesures empruntées aux unionistes. «Pourquoi ne serais-je pas à l'aise? Nous avons une plateforme très vivante, et si le gouvernement veut nous aider à réaliser nos projets d'avenir, nous serons les premiers à en être fiers.»[/ve][/justify]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(03 septembre 2035)
[justify][ve]COMMISSAIRE DE LA PROTECTION DU CITOYEN| Miranda propose Jeff Haveman
La cheffe de l'Union deserane s'est dite découragée par l'inaction du gouvernement Jacobs face à de nombreuses promesses qui, selon elles, auraient dû être mises de l'avant dans les premiers cent jours suivant la reconduite au pouvoir du gouvernement démocrate. En congé parlementaire, mais très active sur le terrain, la cheffe de l'Opposition officielle a annoncé devant une salle contenant près de deux cent personnes dans la région de l'Oldenland qu'elle était impatiente que le gouverneur agisse sur l'une de ses promesses phares : la création du poste de commissaire de la protection du citoyen. Selon la nouvelle cheffe unioniste, le statut quo n'est plus une option et si elle salue l'initiative du gouverneur Jacobs lors de la campagne électorale d'avoir promis la création du poste, elle regrette qu'onze mois plus tard, toujours rien ne soit sur la table. «Dans mon livre, on se lève en chambre, on dépose le projet de loi sur la création du CPC [ndlr: commissaire de la protection du citoyen], on propose un nom, on vote et la machine se met en branle», a-t-elle déclaré lors de son allocution d'environ une heure. Mais il en est «tout autrement, hélas», constate-t-elle. Près d'un an après sa réélection, le gouvernement Jacobs n'a toujours pas bougé dans le dossier. Poste visant à protéger les citoyens des actions gouvernementales jugées néfastes pour les Deserans, notamment lors du dépôt des budgets, le commissaire de la protection du citoyen se fait attendre. Et Evelyn Miranda souhaite désormais que la situation soit réglée.
Pour se faire, elle a annoncé qu'elle allait écrire une lettre au gouverneur Jacobs afin de lui soumettre la candidature de Jeff Haveman. Avocat réputé dans le droit civil, longtemps associé aux causes civiles touchant les plus démunis, Haveman est considéré comme une sommité dans le monde de la protection des Deserans. Publiquement impliqué dans les médias lorsque des causes pointent du doigt l'inaction du gouvernement dans certains dossiers, Haveman est un candidat de choix selon la cheffe unioniste. «En soumettant le nom de Jeff Haveman, j'espère que le gouvernement ouvrira les yeux, réalisera que cela a trop traîné et se dira "Vous savez quoi? Haveman est un excellent choix! Et si nous en débattions sans partisanerie?"» Evelyn Miranda souhaite que le gouvernement Jacobs affiche ses couleurs dès le début de la prochaine session parlementaire, le second mardi du mois de novembre, soit le 13. «Il faut que les choses bougent, il faut que nous avancions ensemble», a-t-elle lancé aux rares partisans unionistes de cet ex-État fédéré olgarien. Selon la loi en vigueur, un poste de commissaire est nommé à la majorité simple à la Chambre des députés. Les unionistes espèrent cependant que les démocrates appuient le principe de la nomination aux deux tiers des voix.
Déjà à l'agenda
Contacté par The Republic, le gouverneur Robert Jacobs a mentionné que le projet était déjà à l'agenda de la ministre des Services gouvernementaux Ashley Adamson. Se disant peu impressionné par «le grotesque jeu politique auquel se livre» la cheffe de l'Union deserane, Robert Jacobs a rappelé que l'agenda gouvernemental était «transparent et disponible aux Deserans», mais il a refusé de mentionner s'il avait demandé à ce que l'information se retrouve sur la page internet du Parti démocrate. Or, sur le site Internet officiel du Parti démocrate, aucune date ni aucun agenda au sujet de la création du Commissaire de la protection du citoyen n'est visible. Un «simple détail», rétorque le gouverneur Jacobs, qui s'est contenté de dire que le projet de loi serait rapidement déposé en novembre prochain.[/ve][/justify]
(03 septembre 2035)
[justify][ve]COMMISSAIRE DE LA PROTECTION DU CITOYEN| Miranda propose Jeff Haveman
La cheffe de l'Union deserane s'est dite découragée par l'inaction du gouvernement Jacobs face à de nombreuses promesses qui, selon elles, auraient dû être mises de l'avant dans les premiers cent jours suivant la reconduite au pouvoir du gouvernement démocrate. En congé parlementaire, mais très active sur le terrain, la cheffe de l'Opposition officielle a annoncé devant une salle contenant près de deux cent personnes dans la région de l'Oldenland qu'elle était impatiente que le gouverneur agisse sur l'une de ses promesses phares : la création du poste de commissaire de la protection du citoyen. Selon la nouvelle cheffe unioniste, le statut quo n'est plus une option et si elle salue l'initiative du gouverneur Jacobs lors de la campagne électorale d'avoir promis la création du poste, elle regrette qu'onze mois plus tard, toujours rien ne soit sur la table. «Dans mon livre, on se lève en chambre, on dépose le projet de loi sur la création du CPC [ndlr: commissaire de la protection du citoyen], on propose un nom, on vote et la machine se met en branle», a-t-elle déclaré lors de son allocution d'environ une heure. Mais il en est «tout autrement, hélas», constate-t-elle. Près d'un an après sa réélection, le gouvernement Jacobs n'a toujours pas bougé dans le dossier. Poste visant à protéger les citoyens des actions gouvernementales jugées néfastes pour les Deserans, notamment lors du dépôt des budgets, le commissaire de la protection du citoyen se fait attendre. Et Evelyn Miranda souhaite désormais que la situation soit réglée.
Pour se faire, elle a annoncé qu'elle allait écrire une lettre au gouverneur Jacobs afin de lui soumettre la candidature de Jeff Haveman. Avocat réputé dans le droit civil, longtemps associé aux causes civiles touchant les plus démunis, Haveman est considéré comme une sommité dans le monde de la protection des Deserans. Publiquement impliqué dans les médias lorsque des causes pointent du doigt l'inaction du gouvernement dans certains dossiers, Haveman est un candidat de choix selon la cheffe unioniste. «En soumettant le nom de Jeff Haveman, j'espère que le gouvernement ouvrira les yeux, réalisera que cela a trop traîné et se dira "Vous savez quoi? Haveman est un excellent choix! Et si nous en débattions sans partisanerie?"» Evelyn Miranda souhaite que le gouvernement Jacobs affiche ses couleurs dès le début de la prochaine session parlementaire, le second mardi du mois de novembre, soit le 13. «Il faut que les choses bougent, il faut que nous avancions ensemble», a-t-elle lancé aux rares partisans unionistes de cet ex-État fédéré olgarien. Selon la loi en vigueur, un poste de commissaire est nommé à la majorité simple à la Chambre des députés. Les unionistes espèrent cependant que les démocrates appuient le principe de la nomination aux deux tiers des voix.
Déjà à l'agenda
Contacté par The Republic, le gouverneur Robert Jacobs a mentionné que le projet était déjà à l'agenda de la ministre des Services gouvernementaux Ashley Adamson. Se disant peu impressionné par «le grotesque jeu politique auquel se livre» la cheffe de l'Union deserane, Robert Jacobs a rappelé que l'agenda gouvernemental était «transparent et disponible aux Deserans», mais il a refusé de mentionner s'il avait demandé à ce que l'information se retrouve sur la page internet du Parti démocrate. Or, sur le site Internet officiel du Parti démocrate, aucune date ni aucun agenda au sujet de la création du Commissaire de la protection du citoyen n'est visible. Un «simple détail», rétorque le gouverneur Jacobs, qui s'est contenté de dire que le projet de loi serait rapidement déposé en novembre prochain.[/ve][/justify]
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Steve
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(24 septembre 2035)
[justify][ve]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
PRESIDENT ARNOLD RETROUVÉ| Il est sous protection policière Le 42e président olgarien fédéré Lewis Walter Arnold, qui a fuit les États-Fédérés d'Olgarie le 17 novembre 2034 dans le plus grand des secrets afin d'éviter la déchéance présidentielle à laquelle il s'exposait si les référendums sur la sécession des États fédérés étaient remportés, a été retrouvé par le bureau d'enquête de The Republic, et la situation a fait grandement réagir sur la scène politique deserane. Sous protection policière, dans le sud de la région de l'Onegakawti, l'ancien président conservateur jouit de plusieurs privilèges dans le total anonymat. Le président Arnold, qui serait en voie d'obtenir un changement de nom auprès du gouvernement deseran, aurait obtenu l'aide du gouvernement Jacobs afin de repartir à neuf. Une situation que dénonce avec rigueur la cheffe de l'opposition officielle Evelyn Miranda : «On peut se demander en quel honneur un homme comme monsieur Arnold utilise les fonds publics pour se cacher avec l'aide du gouvernement Jacobs», a-t-elle affirmé aux journalistes, demandant des comptes au gouverneur Jacobs qu'elle n'hésite pas, lorsque nécessaire, à encenser sur certains sujets. «Il n'y a pas de quoi applaudir, et je demande au gouverneur de nous préciser les raisons d'un tel soutien.» Rejoint au téléphone, le gouverneur Jacobs a rappelé que «tous les Deserans sont disposés à recevoir l'aide dont ils ont besoin lorsque opportun», refusant toutefois de mentionner depuis quand le président Arnold bénéficie de la protection du gouvernement. Selon ce qu'a appris le bureau d'enquête de The Republic, Lewis W. Arnold bénéficierait d'une protection depuis mai dernier, et celle-ci aurait été négociée lors de la dernière ligne droite avant la fusion. Robert Warren, député démocrate et successeur d'Arnold, n'était pas disponible pour commenter la situation, mais la cheffe unioniste promet de ne pas en rester là.
GEORGE BATES DÉCÉDÉ| Le dernier Père de la République n'est plus Le dernier signataire de la Constitution du Deseret George Bates est décédé, ce matin, à l'âge de 93 ans. Gouverneur de l'État du Deseret entre 2002 et 2010, il est le grand instigateur du cinquième et dernier référendum sur la sécession du Deseret, référendum vainqueur. Il était le dernier signataire de la Constitution de la République encore en vie. Après la fusion entre les États du Dawson, du Deseret et de l'Ongher, Bates devient vice-gouverneur de la République du Deseret et ministre de la Justice jusqu'en octobre 2018. Père de la gouverneure Margaret Bates, George Bates ne s'est jamais empêché de critiquer le travail de sa fille lorsqu'elle était au pouvoir. Après le suicide de Margaret Bates lors de son incarcération pour notamment abus de confiance et corruption, George Bates s'était efforcé de laver la réputation de sa fille, mais sa santé fragile a rapidement mis fin à ses occupations. Malade, George Bates a été accepté à l'hôpital Rosa-Pratt à Jefferson City le 28 août dernier. Il est décédé peu après l'heure du petit-déjeuner. Par voie de communiqué, le gouverneur Robert Jacobs a salué «un grand homme, peut-être même le plus grand», en plus de se remémorer le «personnage emblématique» que George Bates représentait pour lui lorsqu'il était plus jeune. Des funérailles nationales auront lieu.[/ve][/justify]
(24 septembre 2035)
[justify][ve]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
PRESIDENT ARNOLD RETROUVÉ| Il est sous protection policière Le 42e président olgarien fédéré Lewis Walter Arnold, qui a fuit les États-Fédérés d'Olgarie le 17 novembre 2034 dans le plus grand des secrets afin d'éviter la déchéance présidentielle à laquelle il s'exposait si les référendums sur la sécession des États fédérés étaient remportés, a été retrouvé par le bureau d'enquête de The Republic, et la situation a fait grandement réagir sur la scène politique deserane. Sous protection policière, dans le sud de la région de l'Onegakawti, l'ancien président conservateur jouit de plusieurs privilèges dans le total anonymat. Le président Arnold, qui serait en voie d'obtenir un changement de nom auprès du gouvernement deseran, aurait obtenu l'aide du gouvernement Jacobs afin de repartir à neuf. Une situation que dénonce avec rigueur la cheffe de l'opposition officielle Evelyn Miranda : «On peut se demander en quel honneur un homme comme monsieur Arnold utilise les fonds publics pour se cacher avec l'aide du gouvernement Jacobs», a-t-elle affirmé aux journalistes, demandant des comptes au gouverneur Jacobs qu'elle n'hésite pas, lorsque nécessaire, à encenser sur certains sujets. «Il n'y a pas de quoi applaudir, et je demande au gouverneur de nous préciser les raisons d'un tel soutien.» Rejoint au téléphone, le gouverneur Jacobs a rappelé que «tous les Deserans sont disposés à recevoir l'aide dont ils ont besoin lorsque opportun», refusant toutefois de mentionner depuis quand le président Arnold bénéficie de la protection du gouvernement. Selon ce qu'a appris le bureau d'enquête de The Republic, Lewis W. Arnold bénéficierait d'une protection depuis mai dernier, et celle-ci aurait été négociée lors de la dernière ligne droite avant la fusion. Robert Warren, député démocrate et successeur d'Arnold, n'était pas disponible pour commenter la situation, mais la cheffe unioniste promet de ne pas en rester là.
GEORGE BATES DÉCÉDÉ| Le dernier Père de la République n'est plus Le dernier signataire de la Constitution du Deseret George Bates est décédé, ce matin, à l'âge de 93 ans. Gouverneur de l'État du Deseret entre 2002 et 2010, il est le grand instigateur du cinquième et dernier référendum sur la sécession du Deseret, référendum vainqueur. Il était le dernier signataire de la Constitution de la République encore en vie. Après la fusion entre les États du Dawson, du Deseret et de l'Ongher, Bates devient vice-gouverneur de la République du Deseret et ministre de la Justice jusqu'en octobre 2018. Père de la gouverneure Margaret Bates, George Bates ne s'est jamais empêché de critiquer le travail de sa fille lorsqu'elle était au pouvoir. Après le suicide de Margaret Bates lors de son incarcération pour notamment abus de confiance et corruption, George Bates s'était efforcé de laver la réputation de sa fille, mais sa santé fragile a rapidement mis fin à ses occupations. Malade, George Bates a été accepté à l'hôpital Rosa-Pratt à Jefferson City le 28 août dernier. Il est décédé peu après l'heure du petit-déjeuner. Par voie de communiqué, le gouverneur Robert Jacobs a salué «un grand homme, peut-être même le plus grand», en plus de se remémorer le «personnage emblématique» que George Bates représentait pour lui lorsqu'il était plus jeune. Des funérailles nationales auront lieu.[/ve][/justify]
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Steve
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(09 octobre 2035)
[justify][ve]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
FUSION AVEC L'AKULIVIK| Jacobs remet les pendules à l'heure Après que certains députés démocrates aient laissé entendre que le gouvernement deseran pourrait étudier un projet de fusion avec l'Akulivik suite à divers scandales de mauvaise gestion dans ce pays du nord olgarien, le gouverneur Robert Jacobs les a publiquement ramené à l'ordre, ce matin, mettant fin aux spéculations et aux accusations des unionistes dans les médias. S'il reconnaît qu'Immigration Deseret et le Service des douanes et de la protection des frontières éprouvent actuellement quelques problèmes de surcharge (six fois plus de demandes qu'à l'habitude venant de l'Akulivik, près de la moitié étant des tentatives d'entrées illégales), il est hors de question, affirme-t-il, de tomber dans la «grotesque caricature». «Le Deseret ne va pas ouvrir ses bras à toutes les nations qui éprouvent des soucis de gouvernance», a-t-il martelé. Robert Jacobs cherche ainsi à faire taire certaines rumeurs qui permettent à l'opposition unioniste de gagner des points dans l'opinion publique. Or, si le chef d'État deseran se fait intransigeant sur la question, de nombreux députés démocrates se disent toujours convaincus qu'il s'agit d'une bonne idée. Une idée qu'ils«feraient mieux d'oublier immédiatement», a tranché Robert Jacobs, qui a apporté son soutien aux instances nationales du pays nordique.
FRONTIÈRES DÉBORDÉES| Miranda demande une politique transparente
La cheffe de l'Opposition officielle et de l'Union deserane Evelyn Miranda s'inquiète de la hausse des demandes auprès d'Immigration Deseret en provenance de l'Akulivik. Lors d'un entretien téléphonique avec The Republic, elle a affirmé que la hausse des demandes n'est actuellement pas prise au sérieux par le gouvernement Jacobs et qu'il n'est pas conscient de la situation qu'elle juge dangereuse pour la sécurité nationale. Sans vouloir tomber dans le débat de «l'immigration, c'est mal», la cheffe unioniste estime que le Deseret aurait tout à gagner à développer une politique d'immigration transparente et disponible à tous les demandeurs avant qu'ils arrivent à la frontière. «Actuellement, la documentation publique est défaillante. Alors évidemment, les demandes sont nombreuses parce que les gens ignorent qu'il y a un processus rigoureux dans la sélection des immigrants», explique Evelyn Miranda qui croit profondément que «le processus strict ne sera pas bafoué» par le gouvernement démocrate. «Si je crois à la mauvaise foi de ce gouvernement? Non, mais je crois que la situation est sérieuse et qu'il doit absolument s'y pencher, et ce le plus rapidement possible». Evelyn Miranda estime que dans la situation actuelle, les demandeurs devraient tous recevoir une fin de non-recevoir, étant donné le caractère unique de la crise. «Il faut leur dire : "Restez chez vous, informez-vous, documentez-vous et revenez ensuite"... Il ne faut pas les refuser simplement parce que les refuser, c'est "cool"». Elle dénonce cependant le peu d'effectif attribué à la surveillance des frontières au nord et à l'est, les principales portes d'entrées illégales où une hausse significative a été observée ces derniers jours. «Le gouvernement doit donner aux autorités les moyens nécessaires pour qu'elles puissent efficacement protéger notre territoire de ces entrées illégales. Il en va de la sécurité du Deseret», plaide-t-elle.
PRÉSIDENT ARNOLD| Jacobs refuse de mettre fin à sa protection policière Le gouverneur Jacobs a réitéré qu'il allait respecter l'entente entre le Deseret et l'ex-Association des États-fédérés des EFO, survenue dans les négociations pour la fusion de mars dernier, et octroyant au président olgarien Lewis W. Arnold la protection des autorités policières deseranes jusqu'à ce qu'il juge qu'il n'en a plus besoin. Réaffirmant qu'il allait aller jusqu'au bout de cette entente, le gouverneur Jacobs a accusé l'opposition unioniste de vouloir «manipuler l'opinion publique» en «inventant des problèmes, puis en proposant ensuite des solutions simplistes». Son successeur, qui a mené son pays jusqu'à la dissolution en mars dernier, a rappelé qu'il était important de maintenir les engagements pris lors d'un aussi gros «contrat» que l'était la fusion. Pour Robert Warren, désormais député démocrate et pressenti ministre lors du prochain remaniement ministériel, la protection offerte à Arnold s'inscrit dans «le projet humanisme dont s'est doté l'esprit deseran», et il n'y voit rien de choquant. Néanmoins, pour la cheffe de l'Union deserane qui marche sur des œufs puisqu'elle cherche à conclure une entente d'alliance avec le Parti conservateur (parti d'origine de Lewis W. Arnold), cette protection est injustifiée et elle témoigne du manque de leadership du gouverneur Jacobs dans ce dossier. «Est-ce normal que cette protection ne vise qu'un seul individu, et non pas tous les présidents olgariens fédérés? Pire, est-ce normal que monsieur Arnold bénéficie d'une telle protection alors qu'aucun gouverneur deseran encore en vie, sauf celui en fonction, ne bénéficie d'un tel avantage? Ou est la logique? Je me le demande.» Pour la cheffe unioniste, ce n'est pas la protection en tant que telle qui pose problème, mais ses conditions et son caractère spécifique qu'elle s'explique mal. «Et plutôt que de nous aiguiller à ce sujet, le gouverneur s'entête à se braquer et à nous accuser de tous les maux.»[/ve][/justify]
(09 octobre 2035)
[justify][ve]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
FUSION AVEC L'AKULIVIK| Jacobs remet les pendules à l'heure Après que certains députés démocrates aient laissé entendre que le gouvernement deseran pourrait étudier un projet de fusion avec l'Akulivik suite à divers scandales de mauvaise gestion dans ce pays du nord olgarien, le gouverneur Robert Jacobs les a publiquement ramené à l'ordre, ce matin, mettant fin aux spéculations et aux accusations des unionistes dans les médias. S'il reconnaît qu'Immigration Deseret et le Service des douanes et de la protection des frontières éprouvent actuellement quelques problèmes de surcharge (six fois plus de demandes qu'à l'habitude venant de l'Akulivik, près de la moitié étant des tentatives d'entrées illégales), il est hors de question, affirme-t-il, de tomber dans la «grotesque caricature». «Le Deseret ne va pas ouvrir ses bras à toutes les nations qui éprouvent des soucis de gouvernance», a-t-il martelé. Robert Jacobs cherche ainsi à faire taire certaines rumeurs qui permettent à l'opposition unioniste de gagner des points dans l'opinion publique. Or, si le chef d'État deseran se fait intransigeant sur la question, de nombreux députés démocrates se disent toujours convaincus qu'il s'agit d'une bonne idée. Une idée qu'ils«feraient mieux d'oublier immédiatement», a tranché Robert Jacobs, qui a apporté son soutien aux instances nationales du pays nordique.
FRONTIÈRES DÉBORDÉES| Miranda demande une politique transparente
La cheffe de l'Opposition officielle et de l'Union deserane Evelyn Miranda s'inquiète de la hausse des demandes auprès d'Immigration Deseret en provenance de l'Akulivik. Lors d'un entretien téléphonique avec The Republic, elle a affirmé que la hausse des demandes n'est actuellement pas prise au sérieux par le gouvernement Jacobs et qu'il n'est pas conscient de la situation qu'elle juge dangereuse pour la sécurité nationale. Sans vouloir tomber dans le débat de «l'immigration, c'est mal», la cheffe unioniste estime que le Deseret aurait tout à gagner à développer une politique d'immigration transparente et disponible à tous les demandeurs avant qu'ils arrivent à la frontière. «Actuellement, la documentation publique est défaillante. Alors évidemment, les demandes sont nombreuses parce que les gens ignorent qu'il y a un processus rigoureux dans la sélection des immigrants», explique Evelyn Miranda qui croit profondément que «le processus strict ne sera pas bafoué» par le gouvernement démocrate. «Si je crois à la mauvaise foi de ce gouvernement? Non, mais je crois que la situation est sérieuse et qu'il doit absolument s'y pencher, et ce le plus rapidement possible». Evelyn Miranda estime que dans la situation actuelle, les demandeurs devraient tous recevoir une fin de non-recevoir, étant donné le caractère unique de la crise. «Il faut leur dire : "Restez chez vous, informez-vous, documentez-vous et revenez ensuite"... Il ne faut pas les refuser simplement parce que les refuser, c'est "cool"». Elle dénonce cependant le peu d'effectif attribué à la surveillance des frontières au nord et à l'est, les principales portes d'entrées illégales où une hausse significative a été observée ces derniers jours. «Le gouvernement doit donner aux autorités les moyens nécessaires pour qu'elles puissent efficacement protéger notre territoire de ces entrées illégales. Il en va de la sécurité du Deseret», plaide-t-elle.
PRÉSIDENT ARNOLD| Jacobs refuse de mettre fin à sa protection policière Le gouverneur Jacobs a réitéré qu'il allait respecter l'entente entre le Deseret et l'ex-Association des États-fédérés des EFO, survenue dans les négociations pour la fusion de mars dernier, et octroyant au président olgarien Lewis W. Arnold la protection des autorités policières deseranes jusqu'à ce qu'il juge qu'il n'en a plus besoin. Réaffirmant qu'il allait aller jusqu'au bout de cette entente, le gouverneur Jacobs a accusé l'opposition unioniste de vouloir «manipuler l'opinion publique» en «inventant des problèmes, puis en proposant ensuite des solutions simplistes». Son successeur, qui a mené son pays jusqu'à la dissolution en mars dernier, a rappelé qu'il était important de maintenir les engagements pris lors d'un aussi gros «contrat» que l'était la fusion. Pour Robert Warren, désormais député démocrate et pressenti ministre lors du prochain remaniement ministériel, la protection offerte à Arnold s'inscrit dans «le projet humanisme dont s'est doté l'esprit deseran», et il n'y voit rien de choquant. Néanmoins, pour la cheffe de l'Union deserane qui marche sur des œufs puisqu'elle cherche à conclure une entente d'alliance avec le Parti conservateur (parti d'origine de Lewis W. Arnold), cette protection est injustifiée et elle témoigne du manque de leadership du gouverneur Jacobs dans ce dossier. «Est-ce normal que cette protection ne vise qu'un seul individu, et non pas tous les présidents olgariens fédérés? Pire, est-ce normal que monsieur Arnold bénéficie d'une telle protection alors qu'aucun gouverneur deseran encore en vie, sauf celui en fonction, ne bénéficie d'un tel avantage? Ou est la logique? Je me le demande.» Pour la cheffe unioniste, ce n'est pas la protection en tant que telle qui pose problème, mais ses conditions et son caractère spécifique qu'elle s'explique mal. «Et plutôt que de nous aiguiller à ce sujet, le gouverneur s'entête à se braquer et à nous accuser de tous les maux.»[/ve][/justify]
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Steve
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(15 octobre 2035)
[justify][ve]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
IMMIGRANTS ILLÉGAUX| Jacobs veut leur offrir de l'aide Alors qu'ils sont par plusieurs centaines, voire des milliers, à tenter d'entrer illégalement au Deseret par le nord, le gouverneur Jacobs a affirmé ce matin qu'il souhaitait offrir l'aide nécessaire aux Akulivikois qui se massent aux frontières. Invité sur un plateau de télévision pour commenter la situation que l'opposition considère comme «critique», le chef d'État deseran a réitéré l'importance d'accueillir tous ceux qui avaient besoin d'aide et qui voulaient contribuer à la société deserane. «Il s'agissait de l'essence de la fusion de mars dernier, et ce sera toujours le mandat du Deseret que d'accueillir ceux qui veulent participer à l'élaboration de notre République sur le long-terme», a-t-il précisé, affirmant qu'il avait donné l'ordre au Service des douanes et de la protection des frontières de repêcher ceux qui entraient illégalement pour leur offrir temporairement un lit et de la nourriture. «Nous allons les accueillir, et nous allons suivre le processus : leur identité sera recherchée et ils soumettront un dossier en bonne et due forme à Immigration Deseret.» Néanmoins, le gouvernement ne compte pas forcer les immigrants akulivikois à rentrer chez eux en attendant le processus migratoire. Il ne peut pas se prononcer, également, à savoir s'il forcera un règlement rapide de la bureaucratie pour qu'ils obtiennent un visa leur permettant de s'installer temporairement au Deseret avec un droit au travail. «Nous suivons la situation de près, et nos décisions sont prises après mûres réflexions.» Un geste totalement inacceptable pour la cheffe unioniste qui, de concert avec le chef conservateur, somme le gouverneur de faire marche arrière et d'utiliser les moyens nécessaires pour sécuriser les frontières au nord. «C'est devenu problématique», affirme la cheffe unioniste Evelyn Miranda, «de constater que notre frontière au nord est devenue une passoire et que rien ne sera fait pour corriger la situation». Elle accuse le gouvernement de Robert Jacobs de «dépenser inadéquatement l'argent des contribuables» pour contourner la Loi sur l'immigration et mettre en danger la sécurité intérieure du Deseret. «La situation est inacceptable, et nous devons agir au plus vite», clame celle qui admet avoir les mains liées devant la domination démocrate à la Chambre des députés. Elle souhaite d'ailleurs tenir une séance extraordinaire sur le sujet dans les prochaines semaines, avant la rentrée parlementaire le 13 novembre.
SCANDALE DES VIOLS COLLECTIFS| La situation toujours pas réglée C'était en septembre 2033. The Republic écrivait dans ses pages que le sous-ministre à la Défense de l'époque, Clayton Batz, savait depuis 2027 que les Forces deseranes étaient gangrenées par des scandales sexuels contre les femmes militaires. Malgré la démission de Batz quelques jours plus tard et le retrait du ministre de la Défense Glen Daniels, The Republic apprend que la situation n'a toujours pas été réglée. Interpellé sur la situation critique, le ministre de la Défense William Blankenship a assuré que des mesures avaient été mises sur pied pour contrer le fléau des viols collectifs dans les forces militaires de la République. Questionné à savoir si les mesures étaient efficaces dans leur état actuel, le ministre Blankenship a nuancé en affirmant qu'un système était très long et difficile à mettre en place, mais que tous les efforts étaient présents sur le terrain. «Nous avons ouvert un bureau de dénonciation dans chacune des bases, il y a un numéro de téléphone disponible également pour tous les membres des Forces qui se sentent en danger ou vivent des situations difficiles. Est-ce que c'est parfait? Non, mais chaque jour, nous continuons à améliorer les choses», affirme-t-il à The Republic, avant d'annoncer qu'il se rendra bientôt sur le terrain pour prendre le pouls de la situation. «Nous sommes conscient que ça arrive encore, et nous cherchons à éliminer le problème à la source.» Pour le chef conservateur Brady Williams, le Deseret «n'a pas appris de ses erreurs». Il rappelle qu'aux États-Fédérés d'Olgarie, la défense nationale était assurée par une femme qui disposait d'un large leadership. Quelque chose qui manque au ministre Blankenship. «Si on veut faire véritablement le ménage, éliminer la racaille et protéger nos femmes militaires, alors il faut qu'une femme s'en charge. Il faut qu'un haut gradé qui comprend la dure réalité de l'armée fasse le sale boulot.» Des propos soutenus par Evelyn Miranda, qui n'hésite pas à rappeler l'incompétence démocrate dans ce dossier. «À force d'enterrer les problèmes dans le jardin, il vient que nous n'avons plus d'espace. Il est grand temps de nettoyer notre jardin!»[/ve][/justify]
(15 octobre 2035)
[justify][ve]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
IMMIGRANTS ILLÉGAUX| Jacobs veut leur offrir de l'aide Alors qu'ils sont par plusieurs centaines, voire des milliers, à tenter d'entrer illégalement au Deseret par le nord, le gouverneur Jacobs a affirmé ce matin qu'il souhaitait offrir l'aide nécessaire aux Akulivikois qui se massent aux frontières. Invité sur un plateau de télévision pour commenter la situation que l'opposition considère comme «critique», le chef d'État deseran a réitéré l'importance d'accueillir tous ceux qui avaient besoin d'aide et qui voulaient contribuer à la société deserane. «Il s'agissait de l'essence de la fusion de mars dernier, et ce sera toujours le mandat du Deseret que d'accueillir ceux qui veulent participer à l'élaboration de notre République sur le long-terme», a-t-il précisé, affirmant qu'il avait donné l'ordre au Service des douanes et de la protection des frontières de repêcher ceux qui entraient illégalement pour leur offrir temporairement un lit et de la nourriture. «Nous allons les accueillir, et nous allons suivre le processus : leur identité sera recherchée et ils soumettront un dossier en bonne et due forme à Immigration Deseret.» Néanmoins, le gouvernement ne compte pas forcer les immigrants akulivikois à rentrer chez eux en attendant le processus migratoire. Il ne peut pas se prononcer, également, à savoir s'il forcera un règlement rapide de la bureaucratie pour qu'ils obtiennent un visa leur permettant de s'installer temporairement au Deseret avec un droit au travail. «Nous suivons la situation de près, et nos décisions sont prises après mûres réflexions.» Un geste totalement inacceptable pour la cheffe unioniste qui, de concert avec le chef conservateur, somme le gouverneur de faire marche arrière et d'utiliser les moyens nécessaires pour sécuriser les frontières au nord. «C'est devenu problématique», affirme la cheffe unioniste Evelyn Miranda, «de constater que notre frontière au nord est devenue une passoire et que rien ne sera fait pour corriger la situation». Elle accuse le gouvernement de Robert Jacobs de «dépenser inadéquatement l'argent des contribuables» pour contourner la Loi sur l'immigration et mettre en danger la sécurité intérieure du Deseret. «La situation est inacceptable, et nous devons agir au plus vite», clame celle qui admet avoir les mains liées devant la domination démocrate à la Chambre des députés. Elle souhaite d'ailleurs tenir une séance extraordinaire sur le sujet dans les prochaines semaines, avant la rentrée parlementaire le 13 novembre.
SCANDALE DES VIOLS COLLECTIFS| La situation toujours pas réglée C'était en septembre 2033. The Republic écrivait dans ses pages que le sous-ministre à la Défense de l'époque, Clayton Batz, savait depuis 2027 que les Forces deseranes étaient gangrenées par des scandales sexuels contre les femmes militaires. Malgré la démission de Batz quelques jours plus tard et le retrait du ministre de la Défense Glen Daniels, The Republic apprend que la situation n'a toujours pas été réglée. Interpellé sur la situation critique, le ministre de la Défense William Blankenship a assuré que des mesures avaient été mises sur pied pour contrer le fléau des viols collectifs dans les forces militaires de la République. Questionné à savoir si les mesures étaient efficaces dans leur état actuel, le ministre Blankenship a nuancé en affirmant qu'un système était très long et difficile à mettre en place, mais que tous les efforts étaient présents sur le terrain. «Nous avons ouvert un bureau de dénonciation dans chacune des bases, il y a un numéro de téléphone disponible également pour tous les membres des Forces qui se sentent en danger ou vivent des situations difficiles. Est-ce que c'est parfait? Non, mais chaque jour, nous continuons à améliorer les choses», affirme-t-il à The Republic, avant d'annoncer qu'il se rendra bientôt sur le terrain pour prendre le pouls de la situation. «Nous sommes conscient que ça arrive encore, et nous cherchons à éliminer le problème à la source.» Pour le chef conservateur Brady Williams, le Deseret «n'a pas appris de ses erreurs». Il rappelle qu'aux États-Fédérés d'Olgarie, la défense nationale était assurée par une femme qui disposait d'un large leadership. Quelque chose qui manque au ministre Blankenship. «Si on veut faire véritablement le ménage, éliminer la racaille et protéger nos femmes militaires, alors il faut qu'une femme s'en charge. Il faut qu'un haut gradé qui comprend la dure réalité de l'armée fasse le sale boulot.» Des propos soutenus par Evelyn Miranda, qui n'hésite pas à rappeler l'incompétence démocrate dans ce dossier. «À force d'enterrer les problèmes dans le jardin, il vient que nous n'avons plus d'espace. Il est grand temps de nettoyer notre jardin!»[/ve][/justify]
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Steve
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(07 décembre 2035)
[justify][ve]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
PROTECTION DU CITOYEN| Les oppositions bloquent le processus, dénonce les démocrates Le Parti démocrate est dans l'impasse concernant la nomination de John Keaton Reyes au poste de commissaire de la protection du citoyen. Si le gouverneur Jacobs avait promis en campagne électorale qu'il ferait adopter la nomination au deux tiers des voix de la Chambre des communes, il semblerait qu'il jongle désormais avec l'idée de le nommer à la simple majorité, puisqu'aucun parti d'opposition n'appuie cette nomination. Décus, les unionistes et les conservateurs lui préfèrent Jeff Haveman, un avocat spécialisé dans le droit civil et dont le nom n'est plus à faire. Sauf que pour les démocrates, Haveman ne possède pas le profil recherché et certaines ambiguïtés sur une époque de sa carrière laissent planer un risque qu'ils ne veulent pas prendre. Du côté d'Olgaria Strong, on estime que la nomination de John K. Reyes est «une aberrante erreur de parcours» pour le gouvernement démocrate et dénonce le fait que Reyes ait été un proche collaborateur de la gouverneure déchue Margaret Bates. La députée d'United Farmers et le député du Parti vert estiment quant à eux que les candidats proposés ne représentent pas l'image d'un «nouveau Deseret». 171 votes doivent être récoltés pour approuver la candidature au 2/3 des voix, mais les démocrates ne possèdent que 161 sièges, dont un n'est pas disponible au vote, puisque la députée Susan Teal est présidente de la chambre. En conférence de presse, le gouverneur Jacobs a appelé à l'unité derrière le candidat Reyes, et s'est dit prêt à sanctionner sa nomination sans l'accord du deux tiers.
EFFET MIRANDA| Les unionistes peuvent-ils tenir? C'est la grande question dont plusieurs analystes politiques se posent depuis quelques semaines : les unionistes peuvent-ils surfer sur la vague de l'effet Miranda encore longtemps? Si la cheffe unioniste rassemble par ses discours d'ouverture et sa volonté d'unir les unionistes et les conservateurs sous une alliance durable, les prochaines élections ne sont que dans trois ans et peu doutent qu'ils puissent réussir à se maintenir dans les bonnes grâces de l'opinion publique. «Aujourd'hui, tout va bien : Miranda s'impose en leader et connait un très bon début de chefferie, mais la barre est difficile à maintenir pendant trois ans et l'énergie ne sera forcément plus au rendez-vous», estime un analyste politique qui estime que l'élection de Miranda à la tête de l'Union deserane est survenue «trop tôt» dans le calendrier deseran. «Peu importe ce qu'on en dira, au final, Evelyn Miranda se retrouvera être un Karl Schoonover, peut-être la bêtise en moins. Mais essentiellement, lorsque les candidats à la gouvernatoriale deserane tâteront le marché international, les reproches faits au programme de Schoonover seront les mêmes qui seront octroyés au programme de Miranda.» Dans les couloirs de la Chambre des députés, tous les unionistes sont confiants : le travail se poursuit et Evelyn Miranda est très présente sur le terrain. Néanmoins, si les unionistes ne courtisent pas rapidement les conservateurs pour séduire les régions du nord, les démocrates auront tout le loisir de rêvasser sur les cinquante prochaines années de pouvoir qui se profilent à l'horizon.
CRISE BUDGÉTAIRE| L'hôpital Andrew Castle menace de fermer ses portes
La privatisation d'une partie des opérations du système de santé deseran connait aujourd'hui l'une de ses plus grandes crises depuis son instauration, il y a près de quarante ans. S'estimant fortement lésés par le gouvernement, les conseils d'administration des établissements de santé privés menacent de moyens de pressions «catastrophiques» si le gouvernement ne prévoit pas une aide financière intéressante pour eux. Si le gouvernement aide déjà financièrement les établissements privés en santé, ceux-ci estiment que le montant octroyé n'est pas «suffisamment adéquat pour maintenir un lien de partenariat avec le gouvernement du Deseret». L'Association des établissements privés en santé réclame une aide de 300 millions de dollars du gouvernement, sans quoi elle pourrait demander à ses membres de diminuer les consultations, réduire les heures de bloc opératoire et de fermer ses portes les jours de fin de semaine. L'Hôpital Andrew Castle, pionnier des établissements privés en santé au Deseret, menace même de littéralement fermer ses portes si le gouvernement continuer de jouer à la sourde oreille. «Ce n'est pas un ultimatum, ni une menace. C'est une réalité : nous allons fermer nos porte le premier juin prochain», affirme le directeur de l'établissement, le plus important hôpital privé du Deseret. En chambre parlementaire, la ministre de la Santé et des services sociaux Erin McDonald a affirmé qu'elle était en «constante communication» avec les principaux intéressés et qu'elle gardait «espoir que tout se règle rapidement». Elle a néanmoins refusé d'affirmer si elle allait oui ou non sortir le chéquier lors du prochain budget, estimant qu'il est encore trop tôt. La cheffe de l'Union deserane, Evelyn Miranda, a salué la décision ministérielle, mais estime que «plus d'avantages auraient dû être offerts à ces établissements».[/ve][/justify]
(07 décembre 2035)
[justify][ve]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
PROTECTION DU CITOYEN| Les oppositions bloquent le processus, dénonce les démocrates Le Parti démocrate est dans l'impasse concernant la nomination de John Keaton Reyes au poste de commissaire de la protection du citoyen. Si le gouverneur Jacobs avait promis en campagne électorale qu'il ferait adopter la nomination au deux tiers des voix de la Chambre des communes, il semblerait qu'il jongle désormais avec l'idée de le nommer à la simple majorité, puisqu'aucun parti d'opposition n'appuie cette nomination. Décus, les unionistes et les conservateurs lui préfèrent Jeff Haveman, un avocat spécialisé dans le droit civil et dont le nom n'est plus à faire. Sauf que pour les démocrates, Haveman ne possède pas le profil recherché et certaines ambiguïtés sur une époque de sa carrière laissent planer un risque qu'ils ne veulent pas prendre. Du côté d'Olgaria Strong, on estime que la nomination de John K. Reyes est «une aberrante erreur de parcours» pour le gouvernement démocrate et dénonce le fait que Reyes ait été un proche collaborateur de la gouverneure déchue Margaret Bates. La députée d'United Farmers et le député du Parti vert estiment quant à eux que les candidats proposés ne représentent pas l'image d'un «nouveau Deseret». 171 votes doivent être récoltés pour approuver la candidature au 2/3 des voix, mais les démocrates ne possèdent que 161 sièges, dont un n'est pas disponible au vote, puisque la députée Susan Teal est présidente de la chambre. En conférence de presse, le gouverneur Jacobs a appelé à l'unité derrière le candidat Reyes, et s'est dit prêt à sanctionner sa nomination sans l'accord du deux tiers.
EFFET MIRANDA| Les unionistes peuvent-ils tenir? C'est la grande question dont plusieurs analystes politiques se posent depuis quelques semaines : les unionistes peuvent-ils surfer sur la vague de l'effet Miranda encore longtemps? Si la cheffe unioniste rassemble par ses discours d'ouverture et sa volonté d'unir les unionistes et les conservateurs sous une alliance durable, les prochaines élections ne sont que dans trois ans et peu doutent qu'ils puissent réussir à se maintenir dans les bonnes grâces de l'opinion publique. «Aujourd'hui, tout va bien : Miranda s'impose en leader et connait un très bon début de chefferie, mais la barre est difficile à maintenir pendant trois ans et l'énergie ne sera forcément plus au rendez-vous», estime un analyste politique qui estime que l'élection de Miranda à la tête de l'Union deserane est survenue «trop tôt» dans le calendrier deseran. «Peu importe ce qu'on en dira, au final, Evelyn Miranda se retrouvera être un Karl Schoonover, peut-être la bêtise en moins. Mais essentiellement, lorsque les candidats à la gouvernatoriale deserane tâteront le marché international, les reproches faits au programme de Schoonover seront les mêmes qui seront octroyés au programme de Miranda.» Dans les couloirs de la Chambre des députés, tous les unionistes sont confiants : le travail se poursuit et Evelyn Miranda est très présente sur le terrain. Néanmoins, si les unionistes ne courtisent pas rapidement les conservateurs pour séduire les régions du nord, les démocrates auront tout le loisir de rêvasser sur les cinquante prochaines années de pouvoir qui se profilent à l'horizon.
CRISE BUDGÉTAIRE| L'hôpital Andrew Castle menace de fermer ses portes
La privatisation d'une partie des opérations du système de santé deseran connait aujourd'hui l'une de ses plus grandes crises depuis son instauration, il y a près de quarante ans. S'estimant fortement lésés par le gouvernement, les conseils d'administration des établissements de santé privés menacent de moyens de pressions «catastrophiques» si le gouvernement ne prévoit pas une aide financière intéressante pour eux. Si le gouvernement aide déjà financièrement les établissements privés en santé, ceux-ci estiment que le montant octroyé n'est pas «suffisamment adéquat pour maintenir un lien de partenariat avec le gouvernement du Deseret». L'Association des établissements privés en santé réclame une aide de 300 millions de dollars du gouvernement, sans quoi elle pourrait demander à ses membres de diminuer les consultations, réduire les heures de bloc opératoire et de fermer ses portes les jours de fin de semaine. L'Hôpital Andrew Castle, pionnier des établissements privés en santé au Deseret, menace même de littéralement fermer ses portes si le gouvernement continuer de jouer à la sourde oreille. «Ce n'est pas un ultimatum, ni une menace. C'est une réalité : nous allons fermer nos porte le premier juin prochain», affirme le directeur de l'établissement, le plus important hôpital privé du Deseret. En chambre parlementaire, la ministre de la Santé et des services sociaux Erin McDonald a affirmé qu'elle était en «constante communication» avec les principaux intéressés et qu'elle gardait «espoir que tout se règle rapidement». Elle a néanmoins refusé d'affirmer si elle allait oui ou non sortir le chéquier lors du prochain budget, estimant qu'il est encore trop tôt. La cheffe de l'Union deserane, Evelyn Miranda, a salué la décision ministérielle, mais estime que «plus d'avantages auraient dû être offerts à ces établissements».[/ve][/justify]
-
Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(12 décembre 2035)
[justify][ve]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
PROTECTION DU CITOYEN| Les démocrates font sans les oppositions Les démocrates ont décidé de ne pas attendre un consensus aux trois-tiers des voix de la Chambre des députés pour nommer John Keaton Reyes au poste de commissaire de la protection du citoyen. Malgré la promesse tenue par le gouverneur Jacobs lors de la récente campagne électorale, le nouveau commissaire n'aura pas été choisi par le trois-tiers de la Chambre parlementaire, du fait du blocus des partis d'opposition qui demandaient, pour la plupart, la nomination de Jeff Haveman. L'Olgaria Strong, dont deux de ses membres sont au conseil ministériel, n'a pas jugé bon appuyer la nomination proposée par le gouverneur Jacobs, s'attirant par le fait-même les foudres du chef de l'État deseran qui a longuement vilipendé la formation socialiste en conférence de presse en après-midi. «On ne peut s'associer à ceux qui font blocus», s'est exprimé le gouverneur Jacobs, promettant de «remettre rapidement les pendules à l'heure». Du côté de l'Union deserane et du Parti conservateur, on dénonce un «énième mensonge» du gouverneur Jacobs et on réitère que cette façon de faire n'est plus acceptable en 2035. «Je crois que le gouverneur Jacobs a oublié, ne serait-ce que le temps d'un vote primordial, que la Chambre du peuple doit demeurer celle du peuple», s'est exprimé le chef conservateur. Le gouverneur se défend d'avoir voulu clore le débat au sujet de la nomination de Reyes et estime que les Deserans attendaient cette nomination avant la période des fêtes. «Je crois que les Deserans souhaitaient que cela se règle avant les vacances», a-t-il plaidé, y ajoutant un «mission accomplie».
REMANIEMENT MINISTÉRIEL| D'étonnantes surprises au Conseil des ministres Le gouverneur Jacobs a procédé à un remaniement ministériel avant le congé des fêtes, alors que les rumeurs à ce sujet s'étaient amenuisées avec le temps. Souhaitant former un gouvernement davantage représentatif du nouveau Deseret, désormais appelé Greater Deseret sur le populaire site Internet Discord, reconnu pour ses prises de têtes entre utilisateurs sensé et utilisateurs adeptes des théories du complot administratifs internationaux, le gouverneur Jacobs a donc procédé à plusieurs nomination olgariennes fédérées dans son cabinet. Sans surprise, les deux ministres olgariens (William Machado et Derek O'Donnell), dont leur formation politique a voté contre la nomination de Reyes au poste de commissaire de la protection du citoyen, ont été exclu du cabinet à titre punitif. Le grand ami de Jacobs et ancien gouverneur de l'État du Yankee (désormais député de Kenosha) James Workman devient ministre des Transports, délogeant Joshua Daye. Les Affaires municipales sont octroyées à Robert Warren, dernier président de l'histoire des États-Fédérés d'Olgarie et désormais député démocrate. Amy Ross devient ministre du Développement économique tandis que Toby Barlow est transféré au ministère de la Famille. La très colorée et controversée chanteuse Deloris Reynolds devient la nouvelle ministre de la Culture, du patrimoine et du tourisme. Jerry Hinton, ministre de la Justice depuis 2030, hérite du ministère de la Défense, tandis que le ministre Blankenship est désormais ministre de la Justice. Finalement, Melissa Smith perd son poste de vice-gouverneure au profit d'Ashley Adamson.
DÉMISSION| Melissa Smith annonce son retrait de la vie politique Melissa Smith a annoncé, quelques instants après le remaniement ministériel du gouverneur Jacobs, qu'elle quittait officiellement la vie politique. D'une transparence qu'on lui connait bien, la principale intéressée a avoué sans détour qu'elle se sentait frustrée et mise à l'écart par le gouverneur Robert Jacobs depuis la victoire électorale d'octobre 2034. Ministre du Travail et de l'industrie entre 2030 et 2033, Melissa Smith est devenue ministre des Affaires étrangères et vice-gouverneure du Deseret à la suite de l'arrivée de Robert Jacobs à la gouvernance de la République. Lors de la composition du nouveau gouvernement le 24 octobre 2034, Melissa Smith perd le ministère des Affaires étrangères et devient la ministre de la Sécurité publique. Elle avait, de son propre aveu, très mal digéré ce qu'elle considérait comme une dégradation de son influence au sein du gouvernement. Elle avait néanmoins conservé sa fonction de vice-gouverneure, mais ces derniers mois, elle admettait périodiquement que la passion n'y était plus et qu'elle ignorait jusqu'à quand elle pourrait tenir le coup. Après avoir perdu la vice-gouvernance, Melissa Smith a annoncé son retrait de la vie politique. Une «décision difficile, mais pas impulsive». Melissa Smith est reconnue pour son humour décapant, notamment au niveau de sa capacité à rire d'elle-même et de son problème d'obésité. Lors d'une conférence de presse improvisée, Robert Jacobs a salué le «travail exceptionnel» d'une «guerrière de la République» et s'est dit «extrêmement peiné» de la voir quitter le navire. Mary Eve Corin deviendra la nouvelle ministre de la Sécurité publique.[/ve][/justify]
(12 décembre 2035)
[justify][ve]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
PROTECTION DU CITOYEN| Les démocrates font sans les oppositions Les démocrates ont décidé de ne pas attendre un consensus aux trois-tiers des voix de la Chambre des députés pour nommer John Keaton Reyes au poste de commissaire de la protection du citoyen. Malgré la promesse tenue par le gouverneur Jacobs lors de la récente campagne électorale, le nouveau commissaire n'aura pas été choisi par le trois-tiers de la Chambre parlementaire, du fait du blocus des partis d'opposition qui demandaient, pour la plupart, la nomination de Jeff Haveman. L'Olgaria Strong, dont deux de ses membres sont au conseil ministériel, n'a pas jugé bon appuyer la nomination proposée par le gouverneur Jacobs, s'attirant par le fait-même les foudres du chef de l'État deseran qui a longuement vilipendé la formation socialiste en conférence de presse en après-midi. «On ne peut s'associer à ceux qui font blocus», s'est exprimé le gouverneur Jacobs, promettant de «remettre rapidement les pendules à l'heure». Du côté de l'Union deserane et du Parti conservateur, on dénonce un «énième mensonge» du gouverneur Jacobs et on réitère que cette façon de faire n'est plus acceptable en 2035. «Je crois que le gouverneur Jacobs a oublié, ne serait-ce que le temps d'un vote primordial, que la Chambre du peuple doit demeurer celle du peuple», s'est exprimé le chef conservateur. Le gouverneur se défend d'avoir voulu clore le débat au sujet de la nomination de Reyes et estime que les Deserans attendaient cette nomination avant la période des fêtes. «Je crois que les Deserans souhaitaient que cela se règle avant les vacances», a-t-il plaidé, y ajoutant un «mission accomplie».
REMANIEMENT MINISTÉRIEL| D'étonnantes surprises au Conseil des ministres Le gouverneur Jacobs a procédé à un remaniement ministériel avant le congé des fêtes, alors que les rumeurs à ce sujet s'étaient amenuisées avec le temps. Souhaitant former un gouvernement davantage représentatif du nouveau Deseret, désormais appelé Greater Deseret sur le populaire site Internet Discord, reconnu pour ses prises de têtes entre utilisateurs sensé et utilisateurs adeptes des théories du complot administratifs internationaux, le gouverneur Jacobs a donc procédé à plusieurs nomination olgariennes fédérées dans son cabinet. Sans surprise, les deux ministres olgariens (William Machado et Derek O'Donnell), dont leur formation politique a voté contre la nomination de Reyes au poste de commissaire de la protection du citoyen, ont été exclu du cabinet à titre punitif. Le grand ami de Jacobs et ancien gouverneur de l'État du Yankee (désormais député de Kenosha) James Workman devient ministre des Transports, délogeant Joshua Daye. Les Affaires municipales sont octroyées à Robert Warren, dernier président de l'histoire des États-Fédérés d'Olgarie et désormais député démocrate. Amy Ross devient ministre du Développement économique tandis que Toby Barlow est transféré au ministère de la Famille. La très colorée et controversée chanteuse Deloris Reynolds devient la nouvelle ministre de la Culture, du patrimoine et du tourisme. Jerry Hinton, ministre de la Justice depuis 2030, hérite du ministère de la Défense, tandis que le ministre Blankenship est désormais ministre de la Justice. Finalement, Melissa Smith perd son poste de vice-gouverneure au profit d'Ashley Adamson.
DÉMISSION| Melissa Smith annonce son retrait de la vie politique Melissa Smith a annoncé, quelques instants après le remaniement ministériel du gouverneur Jacobs, qu'elle quittait officiellement la vie politique. D'une transparence qu'on lui connait bien, la principale intéressée a avoué sans détour qu'elle se sentait frustrée et mise à l'écart par le gouverneur Robert Jacobs depuis la victoire électorale d'octobre 2034. Ministre du Travail et de l'industrie entre 2030 et 2033, Melissa Smith est devenue ministre des Affaires étrangères et vice-gouverneure du Deseret à la suite de l'arrivée de Robert Jacobs à la gouvernance de la République. Lors de la composition du nouveau gouvernement le 24 octobre 2034, Melissa Smith perd le ministère des Affaires étrangères et devient la ministre de la Sécurité publique. Elle avait, de son propre aveu, très mal digéré ce qu'elle considérait comme une dégradation de son influence au sein du gouvernement. Elle avait néanmoins conservé sa fonction de vice-gouverneure, mais ces derniers mois, elle admettait périodiquement que la passion n'y était plus et qu'elle ignorait jusqu'à quand elle pourrait tenir le coup. Après avoir perdu la vice-gouvernance, Melissa Smith a annoncé son retrait de la vie politique. Une «décision difficile, mais pas impulsive». Melissa Smith est reconnue pour son humour décapant, notamment au niveau de sa capacité à rire d'elle-même et de son problème d'obésité. Lors d'une conférence de presse improvisée, Robert Jacobs a salué le «travail exceptionnel» d'une «guerrière de la République» et s'est dit «extrêmement peiné» de la voir quitter le navire. Mary Eve Corin deviendra la nouvelle ministre de la Sécurité publique.[/ve][/justify]