Informations Turquaniennes | PRESSE & MEDIAS

Octavian

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Attentat en Aznatirk avant la visite officielle de Sa Majesté
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Tornuz - Comme tous les jours à Tornuz ce 11 septembre 2035, la vie prenait son cours. La chaleur épuisante n'empêchait pas les aztirke de se lever aux aurores, à l'appel du muezzin pour la première prière. La population aztirke se mettait alors en marche pour relancer un pays instable depuis 2031. En milieu d'après-midi, une détonation secoua toute la capitale. Un bombe venait d'exploser dans un quartier périphérique. Le bilan provisoire fait état de 30 morts et d'une vingtaine de blessés. Cette attaque intervient au plus mauvais moment pour ce pays proche en reconstruction depuis l'arrivée de Nizam Ier au pouvoir en 2031. Il n'est pas sans rappeler les attaques survenus sur notre sol depuis la Guerre Civile et dont les auteurs sont peut être les mêmes qu'en Aznatirk.

Les Islamistes radicaux, dont la division parlementaire fut constituée de 12 députés fut pointée du doigt. Un soupçon fermement confirmé par le Sultan hier soir qui a purement et simplement ordonné la dissolution de l'organisation militante et son placement sur la liste des organisation terroristes. Nous ne jugerons pas cet acte car nous avons fait de même il y a longtemps en Turquanie, avec les organisations islamistes radicales. Cependant, les méthodes expéditives du Sultan pose question : il n'y pas de séparation des pouvoirs, l'enquête n'a pas encore été publiée, une enquête expédié en deux temps-trois mouvements. L'arrestation brutal des parlementaires nous font réfléchir quant au réel pouvoir de la démocratie aztirke face au Sultan. De plus, cette attaque et ces arrestations arrivent juste avant la visite de Sa Majesté en Aznatirk afin de renouer les liens historiques qui unissent la Turquanie à ce pays. Ujkan Recep-Peker s'est exprimé au Micro de Turquania Libera depuis Karagol (Karmalistan) où il se trouve en visite officielle :

"Sa Majesté ne s'est pas refroidie face à cet acte barbare, que je condamne très fermement au nom du Gouvernement du Royaume de Turquanie. Au contraire, le Roi est déterminé, et je le suis aussi, à travailler conjointement avec les autorités aztirke à combattre le terrorisme islamique dans le Monde. Mais il est vrai que les méthodes pour le moins expéditives de Sa Majesté Nizam posent question.. Est-ce que les choses ont vraiment changé dans la politique aztirke depuis 4 ans ? Nous le verrons suite à la visite de Sa Majesté à Tornuz."

Le Premier Ministre a annoncé vouloir coopérer grandement avec les pays proches historiquement, et particulièrement en Marquésie, terre de richesse. Même si la Turquanie est tournée vers la Dytolie, elle devra travailler avec les pays musulmans pour renouer avec son histoire et avec son rang. Si les méthodes politiques aztirke font débat, la Turquanie toute entière pleure aux côtés des Aztirkes, la tragédie qui les a frappé.
Octavian

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Mercredi 11 octobre 2035 - Huneădora

Société : les jeunes se sentent "Turquaniens"
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Huneădora - Tel est le constat surprenant de l'administration étatique chargée d'établir les papiers d'identité ; de plus en plus de jeunes citoyens du Royaume, se revendiquent simplement "Turquaniens", jusque sur leurs papiers officiels, comme le permet la loi fédérale.

En effet, outre le nom, la date et le lieu de naissance, la carte d'identité turquanienne comporte également l'ethnie du détenteur, celle-ci correspond à la région de naissance et les origines étymologiques de ce-dernier parmi les 2 grands Voïevodas régions historiques : la Bucovinie et la Kalliny. Une exception est faite pour les juifs dont leur ethnie est reconnue depuis peu et sont désignés comme tels par leurs documents officiels en plus du Voïevodas d’où ils sont originaires. Lors de l'obtention de leur première carte d'identité, les jeunes Turquaniens peuvent néanmoins s'affirmer Turquanien tout simplement s'ils le souhaitent, ce qui est pleinement autorisé par la loi. Les Céphaloniens, considérés comme une ethnie interne à la Bucovinie, peuvent également l’afficher sur leur carte et leurs papiers. Début 2032, ils n'étaient encore que 13% à choisir cette option, désormais, il semblerait que ce chiffre ait doublé ces-dernières années et semble en pleine recrudescence depuis la fin des troubles sécessionnistes en Kalliny entre 2029 et 2032.

"Ce phénomène unique au monde montre bien que les jeunes turquaniens sont en accord avec la politique du gouvernement dite "de réconciliation pan-turquanienne ". Toutefois, il ne serait pas souhaitable que les Turquaniens abandonnent leurs particularismes régionaux qui font pourtant toute la force et toute la richesse de ce pays", analyse Gino Iorgulescu , sociologue et professeur à l'Université Royale de Bucovinie à Huneădora. Et il n'y a pas que les simples citoyens qui font ce choix, de nombreux élus du peuple ont modifié leurs papiers d'identité pour y apposer cette ethnie.

Mais c'est aussi dans le domaine de l'art que cette "mode" est apparue ; par exemple, la célébrissime chanteuse Viorica Stan, interprète de " În țara Mea ", et l'auteur Vasile Jobanescu ont franchi le pas bien avant le XXIe siècle.
Octavian

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Jeudi 15 octoobre 2035
La LIM et la Turquanie : violents débats à l'Intălnire autour du statut d'observateur
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Kastamonu - Hier, Kastamonu a vécu une mauvaise soirée. De nombreux incidents sont à déplorer dont le caillassage des forces de l'ordre par quelques abrutis isolés. Mais aussi, les violents débats et les débordements qui ont eu lieu à l'Intălnire. Ces incidents ont éclaté en marge de la proposition de vote sur l'intégration de la Turquanie à la LIM en tant qu'observateur. Cette proposition fait suite à la visite à Kastamonu du dirigeant Karmali Omar Sultan Zareh, membre de la faction Barakzai. Si la visite de Son Excellence s'est déroulée à merveille, la proposition qui en ressort l'est un peu moins. Ujkan Recep-Peker s'exprimait mardi sur cet échange :

"Cette rencontre marque la réconciliation de la Turquanie avec son passé et avec le Monde Musulman. Le caractère multireligieux de notre pays nous tourne forcément vers des pays qui comme nous, doivent composer avec cet enjeu. Economiquement, cet accord permettra à la Turquanie de développer ses industries, ses technologies ; commercialement, les contrats signés permettent à l'économie publique de fonctionner ; culturellement, ce fut la rencontre de deux pays amis, avec de nombreux points communs."

La position amicale de Monsieur Recep-Peker reste encore en travers de la gorge de plusieurs dirigeants parlementaires dont Marius Stanciu, leader de Mare Turquănia, l'extrème-droite qui sévit dans notre pays. Ce dernier s'est montré ordurier et virulent :

"Il semble que la fierté de la Coalition de Droite se soit envolée. M. le Premier Ministre a décidé de vendre notre c** aux Islamistes radicaux. La Turquanie n'a que faire de vos volontés marquésiennes...la Turquanie doit condamner ses pays arriérés et criminels....Ils ont financé le terrorisme sur notre sol !"
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Ce ramassis de mots tendres et doux furent prononcés suite à la demande de vote du gouvernement concernant l'intégration de la Turquanie à la Ligue Islamique Mondiale (LIM) en tant qu'observateur. Cette motion est motivé par la proposition du dirigeant Karmali de rejoindre l'organisation. Malgré les incidents, le vote aura lieu lundi. Si la proposition de vote n'est pas forcément bonne et cohérente pour la Turquanie, les mots et l'attitude de l'extrème-droite orthodoxe et bucovinienne sont intolérables. Marius Stanciu, la marionette de carnaval, le désendant de la Belkuria (Mouvement ultranationaliste orthodoxe à l'origine de la Guerre Civile 1986-1991) n'est qu'un nain, entiché des suppôts de la haine et du mépris de son peuple.
De l'autre côté de l'hémicycle, c'est également la consternation. Pour la Coalition de Gauche (USD - FMPT - MPK), cette proposition est incohérente à la situation actuelle de la Turquanie et à son peuple. Même dans son camp, Ujkan Recep-Peker est lâché par ses députés, en particulier le Parti National-Libéral (PNL) qui fustige son manque de clairvoyance malgré une rencontre globalement positive :

"En Turquanie, il suffit d'un rien pour que la machine parlementaire explose. La Turquanie est autant composé de musulmans que d'orthodoxes. De plus, notre pays est laïc. Les pays membres sont tous des pays musulmans pleinement assumé. La Turquanie renoue avec l'Islam, mais elle n'est pas une institution musulmane. Nous ne ferons pas parti d'une organisation idéologique. Nous avons trop souffert des religions." Tudor Ciupea, Député de Braila (Belkur).
Octavian

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Lundi 26 octobre 2035
Aznatirk : Mariage du Sultan Nizam

Tornuz - Hier, Tornuz était en fête, et cela s'est vu. La Mosquée Kırmızı ve siyah, lieu saint des sultans aztirks a vu la nation aztirk entière bénir le mariage de son souverain, Nizam Ier. Sa Majesté le Sultan concretise enfin son amour pour la jeune Berem Özturk, actrice de 27 ans dont il était épris depuis des années. Ce n'est pas tous les jours que l'on marie un Sultan. Sa Majesté le Roi a pu assister au mariage avec la délégation turquanienne venue pour la rencontre officielle Aztirko-Turquanienne.

Ce mariage détonne dans la société aztirk et lance un vent frais sur tout le monde musulman. Un pays comme l'Aznatirk a approuvé le mariage de son Sultan avec une roturière athée, ce qui est peu commun dans les pays du Golfe et de Marquésie. Ce signe de tolérance est porteur d'espoir pour la suite des relations turquano-aztirk, mais aussi pour la stabilité de ce pays.


Recherche Technologique : Collaboration avec les pays Marquésiens
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Kastamonu - Les rencontres diplomatiques s'enchainent à la pelle pour le gouvernement qui réouvre enfin le verrou turquanien. La venue du dirigeant Karmali Zareh et le déplacement de Sa Majesté le Roi en Aznatirk n'ont pas été inefficace. Ces rencontres ont eu pour but la reconnaissance diplomatique, les échanges commerciaux nécessaires à la balance turquanienne mais aussi la collaboration militaire et technologique. En terme de collaboration technologique, le Karmalistan aujourd'hui plus en avance que Kastamonu en terme de recherche, a accepté une collaboration pour développer leur technologie de satellite en Turquanie. Ce transfert de technologie permettra au Royaume de développer enfin son réseau internet de façon puissante et d'agrandir les structures de télecommunications modernes. Dans le secteur des energies, la coopération se fera sur la création de bâteau méthanier en Turquanie, avec l'aide Karmali. Le gouvernement cherche à réduire la part de gaz naturel dans la production energétique, cette solution étant couteuse vu la production turquanienne. En échange, les ingénieurs turquaniens aideront le Karmalistan à développer le radar planaire dont notre pays est détenteur. Des employés de CCNC seront également envoyé pour transférer la technologie des Frégates turquaniennes au Karmalistan.

Le gouvernement a confirmé hier avoir débloqué 110 millions $ pour la recherche et développement dans le cadre de la coopération avec l'Aznatirk. 80 millions pour le développement de la technologie des centrales électrique à pétrole. Les 30 millions restant sont déstinés à coopérer conjointement à la recherche de panneaux solaires (10 millions) et au Projet de développement de centrale solaire (20 millions) :

"Grâce à cette coopération, nous engageons la Turquanie sur la voie du progrès technologique. Le potentiel de notre pays est enorme, et ce n'est qu'avec une coopération inter-état, que nous arrivons à l'exploiter pleinement. Si l'Etat souhaite privatiser certains services publics, il souhaite investir de façon intensive pour la recherche et le développement scientifique et technologique."
Octavian Roșca, Ministre de la Recherche Scientifiques de la Productivité et de la Technologie
Octavian

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Mardi 30 octobre 2035 - Huneădora

Les Nobles dans la société Turquanienne aujourd'hui

Anciens nobles, nouveaux nobles, nobles musulmans, hiérarchie ? La rédaction de Naţionalistul s'est penché sur un dossier peu commun, celui de la noblesse au Royaume de Turquanie. 200 ans après la proclamation de la monarchie bucovinienne et la fin de l'influence musulmane, 100 ans après la création de la Turquanie, il est temps de faire le tour des titres honorifiques sur les rives du Belkur et de la Bistriţa.

Contacté pour l'occasion, les services de Sa Majesté nous affirment que 52 432 individus sont reconnus comme nobles, portant un titre connu de la Couronne. Depuis la création de la monarchie en effet, un secrétaire particulier est chargé de répertorier les nobles des différentes périodes de l'histoire turquanienne. Peu de choses sont conservées de la noblesse grecque qui a majoritairement émigré lors du Royaume Orthodoxe Orientale de Turquanie (VIIIe siècle-XVIe siècle). Les documents conservés relate la noblesse bucovinienne du Moyen-Age, la noblesse aztirke installé en Turquanie durant l'occupation, la noblesse kallinyenne musulmane... Lors de l'indépendance bucovinienne en 1836, un travail de fourmis a été lancé afin de constituer un réseau d'archives clair et efficace. La Noblesse la plus connu est celle créée durant le Royaume de Bucovinie (1836-1930) et qui perdura ensuite jusqu'à aujourd'hui, malgré la perte de biens immobiliers, rentes... Cette noblesse était constitué de militaires, entrepreneurs, politiques, hommes importants, anoblis pas le Roi de Bucovinie.

Ces titres n'ont aucune valeur, et n'ont aucune référence dans le nouvel état civil de l'individu. Ces titres n'accordent que le privilège de la communauté. En effet, les nobles sembleraient être soudés entre-eux, et semblent croire appartenir à une nouvelle société des valeurs, hors de la situation actuelle turquanienne. On peut citer de nombreuses fortunes turquanienne issues de la Noblesse Royale, mais beaucoup sont aujourd'hui de simples citoyens dont la vie ou le métier est parfois rude.

La noblesse dite "musulmane" se scinde en deux catégories :
  • La noblesse "Ottomane" issue des familles aztirkes venues s'installer en Turquanie du XVIe au XIXe siècle. Ils ne seraient aujourd'hui que quelques centaines. La plupart des familles ont disparus via l'émigration, les massacres bucoviniens sur les populations Turques-oghuzs ou bien les mariages, ce qui a causé la disparition de l'identité aztirke.
  • La noblesse "Kallinyenne Angazhimit" issue des Kallinyens ayant participé à l'administration aztirke et ayant été anoblis par le Sultan. Ces familles ont perdus leurs titres ont perdus leurs titres à l'indépendance Kallinyenne en 1914 et ont été ignorée par Carol Ier à la création de la Turquanie qui choisit de créer une nouvelle noblesse de compétences et de mérites en Kalliny et en Bucovinie.

    La noblesse dite "Contemporaine" est elle, majoritairement bucovinienne. Elle est issue des anciens titres donnés à l'époque du Royaume de Bucovinie. Ferdinand Ier institua cette tradition d'anoblissement. Pierre Ier le continua malgré son règne chaotique. Pierre II fut le dernier à décerner des titres de noblesses. Avec Carol Ier (1925-1939), la noblesse musulmane fut oubliée et la noblesse "Contemporaine" perdu ses droits et rentes. Lors de la création de la Turquanie en 1930, le Roi voulu éviter tout conflit d'égalité et concentrer le sentiment nationaliste d'équité interne. Le message était clair. Ces titres furent conserver mais ils ne représentent aucuns droits, aucune contrepartie aujourd'hui.

    Certains militaires de l'Armée, dont la noblesse Contemporaine était issue en majorité, réclament le retour de ces titres glorifiant les héros nationaux. La Couronne elle, continue de faire la sourde oreille et a d'autres préoccupations intérieurs et internationales.
Octavian

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Mercredi 31 octobre 2035
Refus de la LIM : lumière sur la vraie nature de l'élite politique

Kuçovë - A la suite du vote à sur l'intégration de la Turquanie à la Ligue Islamique Mondiale en tant qu'observateur, des manifestations ont éclaté dans les grandes villes musulmanes de Kalliny. A Berat, Rrëshen ou Kukës, les forces de l'ordre ont dû intervenir et traquer certains sympathisants islamistes. A 'Intălnire, la plupart des voix étaient unanimes et avaient trouvé un rare sujet sur lequel s'entendre. Pour la première fois depuis 15 ans, le PLDT Partidul Liberal-Democrat din Turquănia et l'USD Uniunea Social-Democrată trouvait un moyen de converger leurs pensées et leurs combats. La LIM venait d'être rejeté par 82% par les députés. Quasiment tous, Bucoviniens, Céphaloniens, Kallinyens, orthodoxes et musulmans modérés ont voté contre; seul le BSKTl Bashkimi Socialist i Kallynsjië në Turquanië (Union des Socialistes Kallyniens de Turquanie), la gauche radicale kallinyenne a souhaité promouvoir l'intégration à la LIM pour des raisons culturelles, historiques et géopolitiques. Au micro de Gazeta Shqiponjë, Edmir Bilali, député PLDT du Districte de Grykat (Kalliny) :

"Nous sommes une nation multireligieuse et laïc ; je pratique moi-même un islam modéré. Seulement, il s'agit ici de la Turquanie, d'un pays peuplé de musulmans, de chrétiens et de juifs. Nous ne pouvons nous engager sur une telle voie. La Turquanie aura des alliés et des partenaire musulmans, mais elle ne fera pas partie d'une organisation religieuse."

On aurait pu penser un instant que Ujkan Recep-Peker aurait pu soutenir cette motion. Mais le Premier Ministre a calmé les choses ce matin en s'exprimant devant la presse. Il n'a jamais poussé la motion et ne l'a jamais soutenu.Pire il a voté contre :

"On est en train de dire que j'ai soutenu l'intégration avec la gauche radicale kallinyenne.. C'est un affront. La Coalition de Droite et moi-même n'avons jamais soutenu cette motion. Nous avons rencontré un partenaire stratégique, le Karmalistan, qui nous a fait une offre politique. J'ai souhaité la mettre au vote du Parlement. Nous avons donc eu raison de passer par la voie parlementaire."

Le Roi a brièvement commenté l'actualité en se postant dans une position de confiance envers les députés bucoviniens et kallinyens. Si la non-intégration à la LIM divise la rédaction de Gazeta Shqiponjë, elle met en lumière une élite politique laïcisé à l'outrance et un pays où être religieux est presque devenu facteur de honte. Certes la Kalliny a souffert des conflits religieux, mais ses députés n'ont montré aucune écoute et aucune compassion envers les croyants de Kalliny qui aurait pu être consulté afin de se rapprocher de leurs frères en Terre Sainte. Ujkan Recep-Peker a oublié la Kalliny et ce n'est pas la première fois. Lorsque l'on est fondu dans une formation politique de droite, majoritairement turquanienne, certaines ambitions changent. Les clivages de notre pays sont loin d'être terminés. Les Islamistes radicaux sont toujours dans les Montagnes de l'Almaj et les députés ne l'oublient pas. C'est pour cela qu'ils font l'amalgame entre les terroristes et une organisation politico-religieuse comme la LIM.

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A Berat, les forces de l'ordre ont chargé une manifestation pacifiste. Dérive autoritaire de Kastamonu ?[/center]
Octavian

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Lundi 03 novembre 2035
Nomination du Nouveau Patriarche Œcuménique de Kastamonu
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Kastamonu - Ce dimanche, l'Eglise Orthodoxe Turquanienne consacrait la nomination d'un nouveau patriarche à sa tête et à la tête d'une partie du Monde Orthodoxe. Cette nomination fait suite au décès du regrété Patriarche Dimitri Ier qui régnait sur le Monde Orthodoxe Roumano-Grec depuis 2012. Le Patriarcat Œcuménique de Kastamonu ou Patriarcat des Latins Orthodoxes du Phanar ("Patriarhia latinilor ortodocși din Phanaria" en roumain) est l'une des premières juridictions autocéphales du Monde Orthodoxe, fondé en 397. Le Patriarche réside dans la Cathédrale Patriarcale, situé dans le quartier historiquement grec du Phanar à Kastamonu.

Le Saint-Synode réuni au complet a donc dû élir un des leurs. Ce fut Constantin Desioiănu, archevêque de Campŭlung qui fut élut par le concile. Il prendra le nom de Constantin VI, archevêque de Kastamonu, Patriarche Œcuménique.

Constantin Desioiănu est né le 22 juillet 1976 dans le village de Dobrești, près de Campŭlung, dans une famille de trois enfants.
Après ses études secondaires, il s’inscrit à la Faculté de théologie orthodoxe de Huneădora (2000-2003).

De 2003 à 2006, il prépare à Huneădora un doctorat en théologie systémique. . Il passe deux ans à la Faculté de théologie protestante de Baarstricht (Zeederland) et deux ans à la Faculté de théologie catholique de l'université de Orlès (Posnanie). En 2009, il obtient un doctorat en théologie à la Faculté protestante de Baarstricht (sujet de thèse : « Réflexion et vie chrétiennes aujourd'hui. Essai sur le rapport entre la théologie et la spiritualité »). En 2011, il prononce ses vœux monastiques au monastère de Sihăstria. En juin 2020, il est élu métropolite de Sigule et siège à Tepelen. Depuis 2022, il enseigne à la Faculté de théologie orthodoxe de l’Université d'Huneădora. Il est auteur d’un grand nombre d’écrits théologiques. Outre ses connaissances religieuses, le patriarche Constantin parle couramment le roumain, l'albanais, le français, l'allemand, l'anglais et le néerlandais.

[center][img]https://zupimages.net/up/18/15/xxtn.jpg[/img]
[center]Le Patriarche Constantin VI[/center]
Octavian

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Mercredi 05 novembre 2035
Nouvelles économiques : la Turquanie tourne à plein régime

Kastamonu - Depuis sa réouverture au Monde et le début de son exceptionnelle vivacité diplomatique, le Royaume enregistre de nombreux succès économiques et politiques. La non-adhésion à la LIM peut-être considéré ou non comme un échec par certains observateurs, il n'en reste pas moins qu'économiquement, le statut d'observateur aurait intensifié les relations commerciales avec les pays membres. Pour ce qui est de la moralité de la chose, nous vous laissons trancher. Economiquement, le pays vit aujourd'hui un dynamisme que l'on avait pas vu depuis les année 2000. Ce dynamisme exceptionnelle fait suite à renouement avec de nombreux pays qui fut nos partnaires autrefois mais également à la compétitivité des produits turquaniens. Au-délà des matières premières dont la Turquanie devra augmenter et intensifier sa production si elle veut exister au carrefour dytolo-marquésien, les produits transformés turquaniens sont plutôt bien reçus dans le Monde :

[quote]- NOVARTIS continue de dominer le marché de l'industrie pharmaceutique et reste premier en terme d'innovation et de recherche médicale. Gerol-Kvar développe majoritairement ses semences dans les pays de Marquésie et de Natolique où les terres sèches ou glacées demandent une technique d'irrigation particulière. Le développemment militaire est pour l'instant mit de côté par l'Etat au profit de la recherche et développement de nouvelles technologies. [/quote]

[quote]- La Croissance Turquanienne est en bonne voie. Cette courbe est dû à la balance commerciale excédentaire du pays actuellement. Cependant, le gouvernement devra rapidement trouver une solution au problème énergétique.
La Turquanie possède un grand potentiel hydroélectrique qui pourrait être encore plus exploité notamment sur les cours d'eau du massif des Făgăras en Bucovinie. Actuellement, le poids du gaz est trop important et impute des coûts astronomiques au budget de l'Etat. L'importation est nécessaire pour produire suffisamment d’électricité pour les Turquaniens. Seulement, le poids de l'importation gazière est tout simplement démesuré et notre pays n'en produit pas suffisamment. Les prochains défis seront donc énergétiques si l'Etat veut continuer à subvenir correctement aux besoins de ses habitants en matière de services publics.[/quote]

[quote]- Les infrastructures de télécommunications sont l'autre défi du gouvernement turquanien. Ujkan Recep-Peker a souhaité un réseau internet et téléphonique d'importance pour la Turquanie pour les 5 prochaines années. Si son mandat est reconduit, le Premier Ministre l'a dit : il privatisera la CRTR ("Societatea Regală de Telefonie și Rețea") afin d'obtenir la technologie étrangère et les moyens financiers suffisants au développement téléphonique et internet en Turquanie. Ujkan Recep-Peker a aussi mentionné qu'il souhaitait négocier lors d'une rencontre avec l'Empire Britonnique, la création d'une filiale d'ArpaCom Network pour la Turquanie.[/quote]

[quote]- Les premiers ingénieurs karmalis et aztirks sont arrivés à Kastamonu pour réaliser les aides technologiques négociées lors des rencontres diplomatiques. Des ingénieurs et des délégations technologiques turquaniennes sont arrivés à Tornuz pour participer au Programme de Développement des Panneaux Solaires et de la Centrale Solaire.[/quote]
Octavian

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Lundi 17 novembre 2035
Situation Internationale tendue : la Turquanie se pose en médiateur avec l'Aznatirk
[center][img]https://zupimages.net/up/18/16/6v2o.png[/img][/center]
[center]Ilir Përnaska rencontre actuellement Noor al Nabulsi à Rahdya[/center]

Rahdya - Après avoir rencontré l'Aznatirk, le Ministre des Affaires Etrangères Ilir Përnaska continue sa tournée marquésienne en rencontrant les autorités hachémites. Le climat relativement tendu qui règne au Prochee-Orient est une des raisons de sa visite. Violemment attaqué par la Ligue Islamique suite aux attaques survenues au Kandjar, le Royaume Hachémite a subi lui aussi les affres du terrorisme la semaine dernière avec le tir de 7 roquettes sur son territoire, venu du Sultanat de Kandjar. Loin de se lancer dans une expédition punitive, le Royaume Hachémite a fait jeu clair et a fait venir des enquêteurs étrangers sur son sol afin d'étudier l'origine des roquettes tirées. L'attitude peu enclin à négocier, du Royaume Hachémite au début des tensions n'a pas calmé les accusations. Mais, par ce revirement de situation, le pays se replace et se dédouane dans cette affaires. En Hachémanie, Ilir Përnaska a reçu l'aval du pays concerné pour se poser en médiateur neutre sur ce conflit larvé entre pays musulman.

La Turquanie se joindra donc à la Conférence de Tornuz pour mettre fin à ces tensions et négocier une issue à ce conflit dangereux qui met à mal l'unité musulmane pourtant forte avant la création de la LIM. Les raisons et le but de cette organisation pose de plus en plus question tant sa position n'est pas claire aux yeux du Monde. Le revers de l'intégration turquanienne au sein de cette organisation a mis en lumière les incompréhensions des pays du Monde quant à l'utilité de cet organisation. L'Aznatirk, pays résolument progressiste en religion comme en affaire, a pris les devants de la médiation avec l'organisation de la Conférence pour la Paix. Cet engagement est louable, si il n'était pas terni par la position peu clair de l'Aznatirk jusqu'à il y a peu. L'Aznatirk s'était rapproché de la LIM pour finalement s'en éloigner, suite entre autres, au refus turquanien, et à la montée de la tension entre la LIM et l'Hachémanie.


Aleka : le drame shakespearien de l'élection de De Klerk

Kastamonu - Les éléctions en Aleka n'ont pas fait de surprise. Le monde et l'Algarbe ont assisté à une parodie de soirée électorale, laissant trainer un suspens coupable, un espoir de victoire de la gauche, pour au final se terminer dans un rocambolesque dénouement shakespearien. La télévision, résolument derrière le président sortant, s'est fait un malin plaisir à jouer avec le téléspectateur. Florian De Klerk était mal en point selon la télévision et le candidat de la gauche, Bill Paxter était en bonne position sur des provinces clés. De nombreuses phrases laissaient entrevoir la manipulation exercée par le pouvoir sur la presse en, Aleka : "notre cher président sortant", "le candidat du salut public face au gauchisme effréné"...

Finalement à 22h, le dénouement : Constatant les statistiques sur deux provinces où il était donné perdant, et étant convaincu du bien fondé des statistiques, Bill Paxter renonce à l'élection sans que celle ci ne soit mené à sont terme. Un final aux doux parfums de manipulation, de fraude électorale pour un pays qui sombre de plus en plus dans la dictature autocratique et suprémaciste.
Octavian

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Lundi 17 novembre 2035
Céphalonie : la Province grecque de Bucovinie du Sud
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[center]Le port de la ville d'Argos, capitale de la Province.[/center]

Argos - C'est la seule Province Autonome de tout le Royaume. Elle n'a pas le statut d'un Voïevoda, comme la Bucovinie ou la Kalliny, elle est intégrée à la Bucovinie mais demeure particulière aux yeux de beaucoup de Turquaniens : la Céphalonie. Cette petite région du Sud-ouest du littoral bucovinien est un des derniers vestiges greco-arcadien du pays et témoigne de la richesse culturelle et de la multitude qui compose notre pays. La Céphalonie est la seule Province Autonome du Voïevoda de Bucovinie et n'a pas changé de statut depuis l'indépendance bucovienne de 1836. La Province comporte des députés qui vont à l'Intalnire, mais elle possède un gouvernement régional qui agit fortement en matière de sécurité (Kefalòn, la police à cheval de Céphalonie), et de culture. Le pouvoir réel est dans les mains de Kastamonu mais la Céphalonie est devenu un petit paradis en Turquanie : elle n'est pas touchée par les conflitts ethniques et religieux qui règne dans le pays.

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Sa situation géographique la rend spécial, car les turquaniens aux origines grecques arcadiennes se trouvent majoritairement en Sigule, autour de Tepelen et la baie de Mănăstirea (Est du pays). La Province avait un statut d'entité greco-roumaine autonome au sein de l'Empire Aznatirk du XVIe au XIXe siècle. Puis, elle fut rattachée au Royaume de Bucovinie en 1836. Fortement discriminée par le gouvernement de Gheorghe Mihaita (1837-1857), les céphaloniens, dont la plupart ne parlaient quasiment plus grec, ont subis de nombreuses famines et ont payé le prix forts pour avoir eu un traitement différent des bucoviniens lors de l'occupation aztirke. Relevée financièrement au début du XXe siècle, la Céphalonie est devenu un havre de paix et un endroit où les artisanats sont fortement développés au contraire des industries qui se trouvent majoritairement en Bucovinie. Argos, la capitale, est peuplée de 250 000 habitants et se développe grâce au tourisme. Elle est la seule ville de Céphalonie de plus de 100 000 habitants. Les céphaloniens parlent roumain à 100% mais certains anciens parlent toujours le grec arcadien transmis par leurs parents au fil des générations. Des traditions culinaires propres à la Céphalonie sont restées et diffère de la cuisine bucovinienne ou kallinyenne. La région est aujourd'hui l'un des endroits les mieux préservés et une déstination courante pour de nombreux dytoliens.
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