News of the Kingdom
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William Hamleigh
[center][url=http://www.casimages.com/i/171104010029391602.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/04/171104010029391602.png[/img][/url][/center]
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180324113710856598.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/24/180324113710856598.jpg[/IMG][/URL][/center]
PARTIR DANS LA DIGNITÉ
[justify]C'était une promesse de campagne du Premier Ministre et du Labour Party, le suicide médicalement assisté est désormais légalisé dans l’entièreté du Royaume. Après de longs débats passionnés à la Chambre entre les députés, le vote est passé vaille que vaille. Si le droit à l'euthanasie était déjà légalisé et pratiqué en milieu médical et réalisé par un médecin formé, le suicide assisté sera désormais possible pour toute personne, qu'elle que soit sa nationalité, ayant décidé de mettre fin à ses jours de manière encadrée et paisible. À la différence de l'euthanasie, réservée aux personnes en phase terminale, le suicide assisté est possible sans restriction de maux. Un point qui avait été soulevé par un député à la Chambre des Communes lors des questions aux Premier Ministre à quoi Daniel Ceallach avait répondu : "Définir une liste des maladies, syndromes et pathologies pour lesquels il est possible de recourir au suicide assisté c'est s'imaginer supérieur et meilleur juge de l'importance de la vie qu'une personne qui a perdu depuis longtemps le goût d'une vie sur cette Terre et pour qui il est temps d'en finir dignement. Les gens sont assez mûrs pour prendre de telles décisions, jamais nous ne pouvons décider ce qui est légitime ou non pour ces personnes, elles sont maîtresses de leur corps, de leur âme dans la vie et dans la mort .".
Le motif du départ est donc laissé libre aux personnes qui recourront à ces ultimes services. Cependant, certaines conditions préalables sont nécessaires avant d'engager les procédures menant au dernier jour des patients. Il faudra notamment avoir suivi un test psychologique afin de déterminer la capacité de discernement. Il faudra également fournir obligatoirement un testament validé par un notaire. Ensuite, il faudra avoir l'accord d'un médecin qui confirmera que tous les traitements ont été tentés ou bien jugés trop pénibles à subir. Après tout cela enfin il sera possible de contacter une agence spécialisée dans ce genre de services qui fixera avec le patient les modalités du suicide et des traitements à réserver au corps sans vie. À noter que la loi oblige un délai d'une année entre la demande faite par le patient et le décès. Le jour venu, une personne agréée doit être présente et elle seule pourra préparer le mélange létal avant de le remettre à la personne. Deux méthodes de suicide sont prévues par la loi, il y a tout d'abord l'injection létale par perfusion et ensuite l'ingestion par voie orale du produit. Dans les deux cas, l'acte doit impérativement être fait par la personne concernée, elle doit soit avaler de son plein gré le produit soit déclencher la perfusion par un geste. La loi stipule que la perfusion est réservée aux patients qui seraient dans l'incapacité de tenir un verre à bout de bras et d'effectuer ledit mouvement.
Le vote au parlement s'est révélé surprenant, aucun parti ne s'est prononcé à l'unisson. Plus d'un tiers du Labour a voté contre et seul un quart des frontistes se sont projetés en défaveur. Pour monsieur Mac Hewon, l'un des deux speakers du parlement : "Ce n'est pas étonnant, certains députés étaient très mal à l'aise à l'idée de voter cette loi alors que d'autres y sont allés les yeux fermés. C'est une question qui dépasse le clivage politique, c'est un débat intérieur qui fait entrer tout le passé et le vécu des députés, la couleur politique importe peu là dedans. C'est bien plus d'ordre philosophique que politique." Nous verrons ce que le futur réservera à cette loi, espérons juste qu'elle puisse permettre à ces personnes d'enfin pouvoir se libérer du poids d'une vie dans laquelle elles n'ont que trop souffert.[/justify]
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180324113710856598.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/24/180324113710856598.jpg[/IMG][/URL][/center]
PARTIR DANS LA DIGNITÉ
[justify]C'était une promesse de campagne du Premier Ministre et du Labour Party, le suicide médicalement assisté est désormais légalisé dans l’entièreté du Royaume. Après de longs débats passionnés à la Chambre entre les députés, le vote est passé vaille que vaille. Si le droit à l'euthanasie était déjà légalisé et pratiqué en milieu médical et réalisé par un médecin formé, le suicide assisté sera désormais possible pour toute personne, qu'elle que soit sa nationalité, ayant décidé de mettre fin à ses jours de manière encadrée et paisible. À la différence de l'euthanasie, réservée aux personnes en phase terminale, le suicide assisté est possible sans restriction de maux. Un point qui avait été soulevé par un député à la Chambre des Communes lors des questions aux Premier Ministre à quoi Daniel Ceallach avait répondu : "Définir une liste des maladies, syndromes et pathologies pour lesquels il est possible de recourir au suicide assisté c'est s'imaginer supérieur et meilleur juge de l'importance de la vie qu'une personne qui a perdu depuis longtemps le goût d'une vie sur cette Terre et pour qui il est temps d'en finir dignement. Les gens sont assez mûrs pour prendre de telles décisions, jamais nous ne pouvons décider ce qui est légitime ou non pour ces personnes, elles sont maîtresses de leur corps, de leur âme dans la vie et dans la mort .".
Le motif du départ est donc laissé libre aux personnes qui recourront à ces ultimes services. Cependant, certaines conditions préalables sont nécessaires avant d'engager les procédures menant au dernier jour des patients. Il faudra notamment avoir suivi un test psychologique afin de déterminer la capacité de discernement. Il faudra également fournir obligatoirement un testament validé par un notaire. Ensuite, il faudra avoir l'accord d'un médecin qui confirmera que tous les traitements ont été tentés ou bien jugés trop pénibles à subir. Après tout cela enfin il sera possible de contacter une agence spécialisée dans ce genre de services qui fixera avec le patient les modalités du suicide et des traitements à réserver au corps sans vie. À noter que la loi oblige un délai d'une année entre la demande faite par le patient et le décès. Le jour venu, une personne agréée doit être présente et elle seule pourra préparer le mélange létal avant de le remettre à la personne. Deux méthodes de suicide sont prévues par la loi, il y a tout d'abord l'injection létale par perfusion et ensuite l'ingestion par voie orale du produit. Dans les deux cas, l'acte doit impérativement être fait par la personne concernée, elle doit soit avaler de son plein gré le produit soit déclencher la perfusion par un geste. La loi stipule que la perfusion est réservée aux patients qui seraient dans l'incapacité de tenir un verre à bout de bras et d'effectuer ledit mouvement.
Le vote au parlement s'est révélé surprenant, aucun parti ne s'est prononcé à l'unisson. Plus d'un tiers du Labour a voté contre et seul un quart des frontistes se sont projetés en défaveur. Pour monsieur Mac Hewon, l'un des deux speakers du parlement : "Ce n'est pas étonnant, certains députés étaient très mal à l'aise à l'idée de voter cette loi alors que d'autres y sont allés les yeux fermés. C'est une question qui dépasse le clivage politique, c'est un débat intérieur qui fait entrer tout le passé et le vécu des députés, la couleur politique importe peu là dedans. C'est bien plus d'ordre philosophique que politique." Nous verrons ce que le futur réservera à cette loi, espérons juste qu'elle puisse permettre à ces personnes d'enfin pouvoir se libérer du poids d'une vie dans laquelle elles n'ont que trop souffert.[/justify]
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William Hamleigh
[center][url=http://www.casimages.com/i/17110605264426992.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/06/17110605264426992.png[/img][/url][/center]
[center][URL=http://www.casimages.com/i/18033112533730463.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/31/18033112533730463.jpg[/IMG][/URL]
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LORTHON ENERGY : QUATRE MOIS APRÈS
[justify]Voilà maintenant quatre mois que le géant énergétique alimentant tout le pays en gaz, pétrole et électricité, a subi la première mesure du Gouvernement Ceallach, la nationalisation. Attendue, cette décision ne représentait pas moins un symbole puissant pour la légitimité du Premier Ministre et de son cabinet fraîchement formé. Ceallach promettait la productivité, la justice et la sécurité au sein de l'entreprise. Devaient aussi prendre place des assemblées de travailleurs et syndicats pour décider des conditions de travail au sein de la firme nationale. Après les discours et les réjouissances du grand soir, qu'en est-il vraiment quatre mois après l'éviction des anciens patrons ?
La première chose à souligner est que la politique du Gouvernement a énormément affecté la cadence d'extraction de l'or noir et du gaz naturel. Et pour cause, le pays a signé d'importants accords avec le Karmalistan, l'Union Internationale, la République du Deseret et les pays membres de la Western Customs Union, à savoir le Royaume Uni de Britonnie et la Ligue du Montalvo. De plus cet afflux de commandes coïncide avec l'écroulement du système vonalyan, laissant grandes ouvertes les mers à sillonner pour nos pétroliers et méthaniers. Véritable colosse, la société vonalyane du gaz connait en effet les durs effets de l’instabilité politique et son carnet de commande se vide de plus en plus au profit de celui de Lorthon Energy. Les quotas de ressources à extraire ayant explosés, de nouvelles infrastructures ont dû être créées et de nombreuses campagnes de recrutement menées. Ainsi, dans l'entreprise même 469 postes ont été créés depuis la nationalisation, un chiffre qui va crescendo avec l'accumulation de commandes et donc de la productivité.
Compte tenu de la nationalisation, les bénéfices de l'entreprise sont, pour l'heure, massivement ré-injectés dans la modernisation des installations vétustes et mettant donc en danger les travailleurs. Les systèmes anti-incendies ont notamment subi une mise à jour indispensable surtout lorsque l'ont manipule des quantités énormes de fluides hautement inflammables et explosifs. Lorthon Energy fait donc peau neuve et, tel un reptile, se défait un peu plus chaque jour de sa mue poussiéreuse et vétuste.
Les assemblées de travailleurs, elles, ont été mise en place et mises dans une phase à l'essai d'une année afin de prouver leur efficacité. Ces Soviet comme on les appellerait dans d'autres contrées gelées, régissent des actions de tous les jours, des commandes à traiter en priorité, de l’approvisionnement en matériel nécessaire et de qualité, des salaires et des congés à octroyer. Globalement le bilan semble plutôt positif : les salaires ont augmenté en moyenne de 30 £ et de 60 £ pour les postes pénibles, une progression freinée par les dépenses que suscitent les opérations de modernisation de l'entreprise. Le temps de travail a diminué de 2 heures semaines et a été permis, entre autres, par la grande campagne de recrutement opérée ses dernières semaines. Quatre assemblées d'ouvriers ont été créées, une pour les emplois de l'extraction de pétrole, une pour ceux de l’extraction du gaz, une pour les emplois du transport de ces deux derniers et une dernière pour les employés travaillant dans les centrales électriques au gaz alimentant le pays quotidiennement. Une assemblée compte 100 ouvriers élus parmi les employés de chaque sections (gaz, pétrole, transport, centrales) au début de l'année. Un conseil général de 10 personnes reste cependant au dessus des quatre assemblées. Y siègent des membres du cabinet du secrétaire à l'énergie, dont le secrétaire lui-même, et 5 délégués syndicaux élus parmi les assemblées citées ci dessus. Les premiers mois, les employés ont eu un peu de mal à saisir le pouvoir qui leur étaient donné et les assemblées tournaient un peu au ralenti. Mais après maintenant 4 mois de mise à l'essai, la mécanique semble s'être bien rodée : les débats sont passionnant et les décisions réfléchies.
À voir maintenant ce que l'avenir réservera au employés de Lorthon Energy, la demande sans cesse croissante en trésors du sous-sol lorthonien affectera-t-elle les conditions de vie dans l'entreprise ? Comment les assemblées réagiront aux problème de l'avenir ? Un prochain focus leur sera attribué dans quelques mois.
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[center][URL=http://www.casimages.com/i/18033112533730463.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/31/18033112533730463.jpg[/IMG][/URL]
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LORTHON ENERGY : QUATRE MOIS APRÈS
[justify]Voilà maintenant quatre mois que le géant énergétique alimentant tout le pays en gaz, pétrole et électricité, a subi la première mesure du Gouvernement Ceallach, la nationalisation. Attendue, cette décision ne représentait pas moins un symbole puissant pour la légitimité du Premier Ministre et de son cabinet fraîchement formé. Ceallach promettait la productivité, la justice et la sécurité au sein de l'entreprise. Devaient aussi prendre place des assemblées de travailleurs et syndicats pour décider des conditions de travail au sein de la firme nationale. Après les discours et les réjouissances du grand soir, qu'en est-il vraiment quatre mois après l'éviction des anciens patrons ?
La première chose à souligner est que la politique du Gouvernement a énormément affecté la cadence d'extraction de l'or noir et du gaz naturel. Et pour cause, le pays a signé d'importants accords avec le Karmalistan, l'Union Internationale, la République du Deseret et les pays membres de la Western Customs Union, à savoir le Royaume Uni de Britonnie et la Ligue du Montalvo. De plus cet afflux de commandes coïncide avec l'écroulement du système vonalyan, laissant grandes ouvertes les mers à sillonner pour nos pétroliers et méthaniers. Véritable colosse, la société vonalyane du gaz connait en effet les durs effets de l’instabilité politique et son carnet de commande se vide de plus en plus au profit de celui de Lorthon Energy. Les quotas de ressources à extraire ayant explosés, de nouvelles infrastructures ont dû être créées et de nombreuses campagnes de recrutement menées. Ainsi, dans l'entreprise même 469 postes ont été créés depuis la nationalisation, un chiffre qui va crescendo avec l'accumulation de commandes et donc de la productivité.
Compte tenu de la nationalisation, les bénéfices de l'entreprise sont, pour l'heure, massivement ré-injectés dans la modernisation des installations vétustes et mettant donc en danger les travailleurs. Les systèmes anti-incendies ont notamment subi une mise à jour indispensable surtout lorsque l'ont manipule des quantités énormes de fluides hautement inflammables et explosifs. Lorthon Energy fait donc peau neuve et, tel un reptile, se défait un peu plus chaque jour de sa mue poussiéreuse et vétuste.
Les assemblées de travailleurs, elles, ont été mise en place et mises dans une phase à l'essai d'une année afin de prouver leur efficacité. Ces Soviet comme on les appellerait dans d'autres contrées gelées, régissent des actions de tous les jours, des commandes à traiter en priorité, de l’approvisionnement en matériel nécessaire et de qualité, des salaires et des congés à octroyer. Globalement le bilan semble plutôt positif : les salaires ont augmenté en moyenne de 30 £ et de 60 £ pour les postes pénibles, une progression freinée par les dépenses que suscitent les opérations de modernisation de l'entreprise. Le temps de travail a diminué de 2 heures semaines et a été permis, entre autres, par la grande campagne de recrutement opérée ses dernières semaines. Quatre assemblées d'ouvriers ont été créées, une pour les emplois de l'extraction de pétrole, une pour ceux de l’extraction du gaz, une pour les emplois du transport de ces deux derniers et une dernière pour les employés travaillant dans les centrales électriques au gaz alimentant le pays quotidiennement. Une assemblée compte 100 ouvriers élus parmi les employés de chaque sections (gaz, pétrole, transport, centrales) au début de l'année. Un conseil général de 10 personnes reste cependant au dessus des quatre assemblées. Y siègent des membres du cabinet du secrétaire à l'énergie, dont le secrétaire lui-même, et 5 délégués syndicaux élus parmi les assemblées citées ci dessus. Les premiers mois, les employés ont eu un peu de mal à saisir le pouvoir qui leur étaient donné et les assemblées tournaient un peu au ralenti. Mais après maintenant 4 mois de mise à l'essai, la mécanique semble s'être bien rodée : les débats sont passionnant et les décisions réfléchies.
À voir maintenant ce que l'avenir réservera au employés de Lorthon Energy, la demande sans cesse croissante en trésors du sous-sol lorthonien affectera-t-elle les conditions de vie dans l'entreprise ? Comment les assemblées réagiront aux problème de l'avenir ? Un prochain focus leur sera attribué dans quelques mois.
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William Hamleigh
[center][url=http://www.casimages.com/i/171104010029391602.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/04/171104010029391602.png[/img][/url][/center]
[center][URL=http://www.casimages.com/i/18040204214758057.png.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/02/18040204214758057.png[/IMG][/URL][/center]
GRAND CONGRÈS DE L' INDÉPENDANCE
[justify]Ce 3 octobre 2035, se tenait un événement inédit dans toute l'histoire du Royaume et plus particulièrement des territoires polaires. En effet, cette portion de continent arctique appelée Eighlands, a accueilli en sa capitale, Corslowe, un grand rassemblement de nationalistes et de sympathisants à la cause indépendantiste du territoire vis-à-vis du Royaume des Îles Lorthon. Des discours se sont suivis toute la journée avec différents intervenants acclamés par une foule de près de 19 000 personnes, selon les autorités. S'il est vrai que le territoire polaire semble quelque peu délaissé du débat politique, il convient alors de se questionner sur ce qui nourrit un sentiment indépendantiste dans le cœur de plus en plus d'habitants de cette région, vitale pour le Royaume au vu des gisements gaziers s'y trouvant.
Les terres polaires ou Eighlands sont la plus récente acquisition territoriale du Royaume des Îles Lorthon. Il s'agit d'un territoire énorme comparé à l'archipel en lui-même, 70 000 km² de plaines glacées pour les quelques 117 000 km² du territoire national soit près de 60% de la superficie totale du pays. Le premier groupe de pêcheurs-colons venus s'y installer durablement remonte à 1740 même si des campements provisoires avaient déjà été établis auparavant. Rapidement devenu une colonie pénitentiaire, le territoire n'attire que peu les ambitieux et reste un poids mort à trainer pour le Royaume excepté pour l'accessibilité facilitée aux bans de poissons arctiques qu'il offre. Cependant tout change à la moitié du XXème où des poches de gaz sont découvertes en masse. Rapidement exploitée, la richesse du sous sol polaire attire les ambitieux et ceux à la recherche d'une nouvelle vie dans un secteur d'avenir. La population des Eighlands passe en 30 ans de 4 500 âmes en 1956 à 150 000 en 1986, pour enfin atteindre 413 500 habitants en 2035 soit 11% de la population totale du Royaume.
Les importantes réserves de gaz naturel et la population grandissante ont évidement été la source de la naissance de sentiments autonomistes et indépendantistes parmi les rangs de la classe politique. Cependant, par manque de structure et coordination, la tendance indépendantiste est restée fragmentée en une myriade de factions politiques de tous bords du spectre idéologique. Mais au grand congrès pour l'indépendance, les différents courants indépendantistes ont décidé de s'unir autour de leur combat pour lutter plus efficacement contre ce qu'il qualifient de "pillage" de la part de l'archipel. Ils dénoncent plusieurs aspects et situations de la politique lorthonienne qui, selon eux, serait autant de motifs légitimant la potentielle accession à l'indépendance. Parmi ceux-ci le manque de représentativité politique des terres polaires. Dans ce cas c'est le nombre de circonscriptions qui est critiqué, ce sont les mêmes depuis 70 ans alors que la population a centuplé entre-temps. Les autonomistes réclament également la création d'un parlement local et de reconnaître aux Eighlands le statut de nation constitutive du Royaume des Îles Lorthon dotée de son propre gouvernement élu. Les indépendantistes, eux, basent leur argumentaire sur la possible autonomie économique du territoire. Une conclusion entièrement dépendante de la stabilité des cours du gaz naturel et des réserves en sous-sol. Pour eux, les Eighlands donneraient plus à l'archipel que l'inverse ce qui s'apparenterait à du vol pur et simple.
Au terme de ce congrès, 14 formations politiques indépendantistes ont fusionnées pour créer le Eighlands National Party qui militera désormais au sein du jeu politique national et sera présent aux prochaines élections générales de 2040. Des élections internes seront bientôt organisée afin d'élire la présidence du parti. [/justify]
[center][URL=http://www.casimages.com/i/18040204214758057.png.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/02/18040204214758057.png[/IMG][/URL][/center]
GRAND CONGRÈS DE L' INDÉPENDANCE
[justify]Ce 3 octobre 2035, se tenait un événement inédit dans toute l'histoire du Royaume et plus particulièrement des territoires polaires. En effet, cette portion de continent arctique appelée Eighlands, a accueilli en sa capitale, Corslowe, un grand rassemblement de nationalistes et de sympathisants à la cause indépendantiste du territoire vis-à-vis du Royaume des Îles Lorthon. Des discours se sont suivis toute la journée avec différents intervenants acclamés par une foule de près de 19 000 personnes, selon les autorités. S'il est vrai que le territoire polaire semble quelque peu délaissé du débat politique, il convient alors de se questionner sur ce qui nourrit un sentiment indépendantiste dans le cœur de plus en plus d'habitants de cette région, vitale pour le Royaume au vu des gisements gaziers s'y trouvant.
Les terres polaires ou Eighlands sont la plus récente acquisition territoriale du Royaume des Îles Lorthon. Il s'agit d'un territoire énorme comparé à l'archipel en lui-même, 70 000 km² de plaines glacées pour les quelques 117 000 km² du territoire national soit près de 60% de la superficie totale du pays. Le premier groupe de pêcheurs-colons venus s'y installer durablement remonte à 1740 même si des campements provisoires avaient déjà été établis auparavant. Rapidement devenu une colonie pénitentiaire, le territoire n'attire que peu les ambitieux et reste un poids mort à trainer pour le Royaume excepté pour l'accessibilité facilitée aux bans de poissons arctiques qu'il offre. Cependant tout change à la moitié du XXème où des poches de gaz sont découvertes en masse. Rapidement exploitée, la richesse du sous sol polaire attire les ambitieux et ceux à la recherche d'une nouvelle vie dans un secteur d'avenir. La population des Eighlands passe en 30 ans de 4 500 âmes en 1956 à 150 000 en 1986, pour enfin atteindre 413 500 habitants en 2035 soit 11% de la population totale du Royaume.
Les importantes réserves de gaz naturel et la population grandissante ont évidement été la source de la naissance de sentiments autonomistes et indépendantistes parmi les rangs de la classe politique. Cependant, par manque de structure et coordination, la tendance indépendantiste est restée fragmentée en une myriade de factions politiques de tous bords du spectre idéologique. Mais au grand congrès pour l'indépendance, les différents courants indépendantistes ont décidé de s'unir autour de leur combat pour lutter plus efficacement contre ce qu'il qualifient de "pillage" de la part de l'archipel. Ils dénoncent plusieurs aspects et situations de la politique lorthonienne qui, selon eux, serait autant de motifs légitimant la potentielle accession à l'indépendance. Parmi ceux-ci le manque de représentativité politique des terres polaires. Dans ce cas c'est le nombre de circonscriptions qui est critiqué, ce sont les mêmes depuis 70 ans alors que la population a centuplé entre-temps. Les autonomistes réclament également la création d'un parlement local et de reconnaître aux Eighlands le statut de nation constitutive du Royaume des Îles Lorthon dotée de son propre gouvernement élu. Les indépendantistes, eux, basent leur argumentaire sur la possible autonomie économique du territoire. Une conclusion entièrement dépendante de la stabilité des cours du gaz naturel et des réserves en sous-sol. Pour eux, les Eighlands donneraient plus à l'archipel que l'inverse ce qui s'apparenterait à du vol pur et simple.
Au terme de ce congrès, 14 formations politiques indépendantistes ont fusionnées pour créer le Eighlands National Party qui militera désormais au sein du jeu politique national et sera présent aux prochaines élections générales de 2040. Des élections internes seront bientôt organisée afin d'élire la présidence du parti. [/justify]
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William Hamleigh
[center][url=http://www.casimages.com/i/171104010029391602.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/04/171104010029391602.png[/img][/url][/center]
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180405122606668699.png.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/05/180405122606668699.png[/IMG][/URL][/center]
[center]Caricature circulant sur internet[/center]
LA RÉFORME DE L' IMPÔT
[justify]Avant son élection, Daniel Ceallach avait à maintes reprises pointé les failles et l'injustice qui suintaient des barèmes d'impositions alors au nombre de quatre. "Vous saignez des gens plus modestes quand ceux qui ont plus de facilités sont plus avantagés, ce n'est pas le pays que nous voulons au Labour". Force est de constater qu'après six mois au pouvoir, le cabinet n'avait pas laissé fuser d'informations sur sa réforme des impôts très attendue de tous les parts de la population. Nombreux sont les sceptiques qui attendaient de voir si Ceallach serait aussi ferme qu'au parlement quand il était dans l'opposition.
Le douze octobre, les députés se sont exprimés sur la loi visant à réformer les barèmes d'imposition du pays. Force est de constater que seuls les élus de la majorité ont donné leur vote à cette loi. Aucun député de l'opposition n'a fait de même. Le projet du Gouvernement comporte deux lignes directrices qui se rejoignent dans cette loi. D'abord, permettre à chacun de contribuer à la qualité des services du pays selon ses moyens. C'est dans cette optique que les quatre tranches d'impositions ont été décuplées en onze nouvelles répartissant l'impôt en fonction de la richesse. Ensuite, Ceallach voulait alléger les charges sur les classes populaires et moyennes qui représentent la grosse majorité de la population, au profit d'un effort de solidarité demandé aux fortunés importantes.
Autre point mentionné par la loi, la globalisation générale des revenus du travail et de ceux du capital et ce dans le but des les imposer communément. En effet, la globalisation des revenus est l’une des méthodes les plus appropriées pour obtenir une meilleure justice fiscale, pour mettre le capital à contribution et pour permettre ainsi l’augmentation des revenus disponibles des ménages par une diminution de la fiscalité du travail tout en soutenant les entreprises créatrices d’emploi. Ces mêmes entreprises, plus particulièrement les petites et moyennes entreprises, verront leur impôt des bénéfices bruts baissé à 22 % contre 25 % auparavant. Si la globalisation des revenus apparait comme naturellement juste, il ne peut être ignoré que certains citoyens vont subir une augmentation de leurs contributions En tenant compte du fait que les contribuables qui détiennent des actions ou réalisent des plus-values font partie du décile des contribuables les plus aisés, il en ressort que leur capacité contributive serait plus sollicitée. L’impact sur les catégories moins aisées doit être jaugé en des termes de justice fiscale et doivent être contrebalancés par une du pouvoir d’achat financée via la globalisation.
[center][url=http://www.casimages.com/i/180405114747775747.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/05/180405114747775747.png[/img][/url][/center]
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180405120545680071.png.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/05/180405120545680071.png[/IMG][/URL][/center]
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[center][URL=http://www.casimages.com/i/180405122606668699.png.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/05/180405122606668699.png[/IMG][/URL][/center]
[center]Caricature circulant sur internet[/center]
LA RÉFORME DE L' IMPÔT
[justify]Avant son élection, Daniel Ceallach avait à maintes reprises pointé les failles et l'injustice qui suintaient des barèmes d'impositions alors au nombre de quatre. "Vous saignez des gens plus modestes quand ceux qui ont plus de facilités sont plus avantagés, ce n'est pas le pays que nous voulons au Labour". Force est de constater qu'après six mois au pouvoir, le cabinet n'avait pas laissé fuser d'informations sur sa réforme des impôts très attendue de tous les parts de la population. Nombreux sont les sceptiques qui attendaient de voir si Ceallach serait aussi ferme qu'au parlement quand il était dans l'opposition.
Le douze octobre, les députés se sont exprimés sur la loi visant à réformer les barèmes d'imposition du pays. Force est de constater que seuls les élus de la majorité ont donné leur vote à cette loi. Aucun député de l'opposition n'a fait de même. Le projet du Gouvernement comporte deux lignes directrices qui se rejoignent dans cette loi. D'abord, permettre à chacun de contribuer à la qualité des services du pays selon ses moyens. C'est dans cette optique que les quatre tranches d'impositions ont été décuplées en onze nouvelles répartissant l'impôt en fonction de la richesse. Ensuite, Ceallach voulait alléger les charges sur les classes populaires et moyennes qui représentent la grosse majorité de la population, au profit d'un effort de solidarité demandé aux fortunés importantes.
Autre point mentionné par la loi, la globalisation générale des revenus du travail et de ceux du capital et ce dans le but des les imposer communément. En effet, la globalisation des revenus est l’une des méthodes les plus appropriées pour obtenir une meilleure justice fiscale, pour mettre le capital à contribution et pour permettre ainsi l’augmentation des revenus disponibles des ménages par une diminution de la fiscalité du travail tout en soutenant les entreprises créatrices d’emploi. Ces mêmes entreprises, plus particulièrement les petites et moyennes entreprises, verront leur impôt des bénéfices bruts baissé à 22 % contre 25 % auparavant. Si la globalisation des revenus apparait comme naturellement juste, il ne peut être ignoré que certains citoyens vont subir une augmentation de leurs contributions En tenant compte du fait que les contribuables qui détiennent des actions ou réalisent des plus-values font partie du décile des contribuables les plus aisés, il en ressort que leur capacité contributive serait plus sollicitée. L’impact sur les catégories moins aisées doit être jaugé en des termes de justice fiscale et doivent être contrebalancés par une du pouvoir d’achat financée via la globalisation.
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William Hamleigh
[center][url=http://www.casimages.com/i/171104010029391602.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/04/171104010029391602.png[/img][/url][/center]
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SVEN THORNTON INVESTI PRÉSIDENT DU ENP
[justify]Le territoire polaire du Royaume des Îles Lorthon, plus communément appelé Eighlands vient de se trouver son leader dans le tournant indépendantiste qui a été amorcé depuis le Great Congress for Independance tenu il y a quelques semaines et duquel avait émergé de la fusion de quatorze factions politiques un seul et unique mouvement : le Eighlands National Party. Resté sans direction durant le laps de temps séparant la fusion des élections internes, le parti a désormais choisi son leader, Sven Thornton.
Né le 18 février 1991 à Fort William, Sven est le fils d'un père lorthonien et d'une mère vonalyanne ayant émigrée. Il grandit cependant sur le territoire arctique où ses parents décident de s'installer au vu des perspectives économiques intéressantes qui font alors des terres polaires, un haut lieu de dynamisme. Il obtient son diplôme d'historien à l'Université Insulaire d'Hoxa à laquelle il enseigne l'Histoire moderne et contemporaine en plus de ses engagements en politique. Il fut très tôt impliqué dans le militantisme autonomiste puis indépendantiste des Eighlands. D'abord membre du Parti Souverain Arctique, il le quitte en 2016 au profit de l'Alliance Libérale Nordique avec laquelle il ferait office d'inaugurateur d'un véritable mouvement motivé et organisé, capable de se présenter politiquement aux élections locales. Cependant, l'Alliance ne parvient pas à se démarquer des grands partis qui dirigent depuis Fort William et la population reste majoritairement travailliste. Au grand congrès, l'Alliance devient le noyau de rassemblement du futur Parti National (ENP) que Thornton préside désormais après avoir remporté les élections internes à 54 % des suffrages.
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180415065753457468.png.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/15/180415065753457468.png[/IMG][/URL][/center]
L'ENP est donc la seule force politique crédible soutenant l'indépendance vis à vis du Royaume des Îles Lorthon. L' idéologie du parti se veut de "centre-droit". Favorable à l'économie libérale et à l'Union-Panocéanique plutôt qu'à l'UDO. Concernant ses positions indépendantistes, il est encore divisé entre gradualistes et fondamentalistes. Les premiers considèrent que les terres polaires devraient acquérir leur indépendance progressivement, en accroissant la décentralisation jusqu'à l'indépendance, tandis que les seconds défendent l'idée que l'ENP devrait se concentrer sur l'acquisition de l'indépendance le plus rapidement possible. Pour l'heure, 35 mairies se revendiquent du ENP aux Eighlands et il faudra attendre les prochains scrutins pour vraiment peser l'importance politique de ce parti, fraîchement formé.[/justify]
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180415012542478044.png.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/15/180415012542478044.png[/IMG][/URL][/center]
SVEN THORNTON INVESTI PRÉSIDENT DU ENP
[justify]Le territoire polaire du Royaume des Îles Lorthon, plus communément appelé Eighlands vient de se trouver son leader dans le tournant indépendantiste qui a été amorcé depuis le Great Congress for Independance tenu il y a quelques semaines et duquel avait émergé de la fusion de quatorze factions politiques un seul et unique mouvement : le Eighlands National Party. Resté sans direction durant le laps de temps séparant la fusion des élections internes, le parti a désormais choisi son leader, Sven Thornton.
Né le 18 février 1991 à Fort William, Sven est le fils d'un père lorthonien et d'une mère vonalyanne ayant émigrée. Il grandit cependant sur le territoire arctique où ses parents décident de s'installer au vu des perspectives économiques intéressantes qui font alors des terres polaires, un haut lieu de dynamisme. Il obtient son diplôme d'historien à l'Université Insulaire d'Hoxa à laquelle il enseigne l'Histoire moderne et contemporaine en plus de ses engagements en politique. Il fut très tôt impliqué dans le militantisme autonomiste puis indépendantiste des Eighlands. D'abord membre du Parti Souverain Arctique, il le quitte en 2016 au profit de l'Alliance Libérale Nordique avec laquelle il ferait office d'inaugurateur d'un véritable mouvement motivé et organisé, capable de se présenter politiquement aux élections locales. Cependant, l'Alliance ne parvient pas à se démarquer des grands partis qui dirigent depuis Fort William et la population reste majoritairement travailliste. Au grand congrès, l'Alliance devient le noyau de rassemblement du futur Parti National (ENP) que Thornton préside désormais après avoir remporté les élections internes à 54 % des suffrages.
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L'ENP est donc la seule force politique crédible soutenant l'indépendance vis à vis du Royaume des Îles Lorthon. L' idéologie du parti se veut de "centre-droit". Favorable à l'économie libérale et à l'Union-Panocéanique plutôt qu'à l'UDO. Concernant ses positions indépendantistes, il est encore divisé entre gradualistes et fondamentalistes. Les premiers considèrent que les terres polaires devraient acquérir leur indépendance progressivement, en accroissant la décentralisation jusqu'à l'indépendance, tandis que les seconds défendent l'idée que l'ENP devrait se concentrer sur l'acquisition de l'indépendance le plus rapidement possible. Pour l'heure, 35 mairies se revendiquent du ENP aux Eighlands et il faudra attendre les prochains scrutins pour vraiment peser l'importance politique de ce parti, fraîchement formé.[/justify]
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William Hamleigh
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[center][URL=http://www.casimages.com/i/180416014839430152.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/16/180416014839430152.jpg[/IMG][/URL]
[/center]
L' EFFONDREMENT DES MONARCHIES SCANDINAVES ET SES CONSÉQUENCES
[justify]Cela n'aura échappé à personne, l'instabilité politique du grand nord se faisait de plus en plus inquiétante ces derniers temps. Entre la crise agricole au Ragvarld, les troubles du Vonalya et la chute de la République de Kvorquénie, les peuples du nord font face à un dérèglement sans précédent. Un spirale de troubles dans laquelle le Royaume des îles Lorthon se trouve être un point central, dernier refuge de la civilisation dans un cercle polaire désormais dénué de toute prise avec les réalités politiques et sociales laissant ces peuples livrés à eux mêmes. Mais la chute des grandes puissances nordiques n'est-elle pas une aubaine pour le Royaume, désormais seul pilier de la politique nordique en Dytolie ? Quelles conséquences à terme sur les plans économiques, diplomatiques et sécuritaires ?
Premièrement, l'effondrement des états vonalyan et ragvarldois est une excellente nouvelle pour notre économie exportatrice de matières énergétiques, notamment gazières et pétrolières de Lorthon Energy. Le Vonalya étant jadis le plus gros producteur mondial et le Ragvarld parmi également le ténors du gaz naturel, l'absence de leurs exportations fera augmenter sans aucun doute le prix du gaz de manière significative, du pain bénis pour nos entreprises et nos emplois. À terme, si le pays peut le supporter, notre Gouvernement sera peut être intéressé par le sauvetage des populations polaires vonalyanes qui, de plus, sont assises sur des stocks gaziers gargantuesques qui pourraient bien financer des pans entier de l'économie nationale, mais seul l'avenir nous le dira. Outre les économies reliées aux exportations de gaz et pétrole, les secteurs de la pêche se retrouvent, eux aussi, sur le devant de la scène internationale, toute concurrence extérieure ayant été écartée dans le domaine des productions halieutiques nordiques. De quoi assurer l'espoir d'une vie décente pour tous nos travailleurs dans ces deux milieux particulièrement éprouvant.
Ensuite, la deuxième conséquence majeure des troubles parcourant le cercle polaire nordique est l'afflux soudain de milliers de migrants en provenance des deux monarchies déchues. Depuis environs deux mois ce sont près de 27 051 personnes qui ont reçu le droit d'asile sur le territoire national à la recherche de sécurité et d'espoir. Tout porte à croire que ce nombre ne va faire que grandir exponentiellement les troubles ayant atteint leur paroxysme en terme d'intensité. La plupart qui fuient chez nous sont les minorités chrétiennes parfois persécutées dans certaines régions des anciennes autocraties scandinaves. Leur assimilation ne sera pas un problème, la Sainte Église Insulaire saura les accueillir et les protéger comme ses fils. Cependant, là où la question de l'assimilation peut réellement se poser se porte sur les flux migratoires des païens récemment initiés. Quand on sait que sur l'île de Vonaborg de grandes persécutions ont lieu à l'encontre des chrétiens, aucune décision n'a encore été prise à leur sujet par les instances gouvernementales. Le Premier Ministre s'est exprimé sur le sujet : "C'est notre devoir d'accueillir des peuples en difficulté - encore plus lorsqu'il s'agit de peuples véritablement frères, de par l'histoire, la culture et la géographie. Nous mettrons en place tout ce qui peut l'être pour que cette accueil se fasse dans les meilleurs conditions mais des efforts devront être faits par les arrivants. J'entends par là que la foi païenne ne pourra être exercée que dans la sphère privée et qu'aucune violence à l'encontre des citoyens chrétiens ne sera tolérée. C'est aussi valable dans l'autre sens évidemment. Des programmes de cours linguistiques seront offerts aux réfugiés afin qu'ils puissent au plus vite et le plus efficacement possible s'intégrer dans la société lorthonienne."[/justify]
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180416014839430152.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/16/180416014839430152.jpg[/IMG][/URL]
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L' EFFONDREMENT DES MONARCHIES SCANDINAVES ET SES CONSÉQUENCES
[justify]Cela n'aura échappé à personne, l'instabilité politique du grand nord se faisait de plus en plus inquiétante ces derniers temps. Entre la crise agricole au Ragvarld, les troubles du Vonalya et la chute de la République de Kvorquénie, les peuples du nord font face à un dérèglement sans précédent. Un spirale de troubles dans laquelle le Royaume des îles Lorthon se trouve être un point central, dernier refuge de la civilisation dans un cercle polaire désormais dénué de toute prise avec les réalités politiques et sociales laissant ces peuples livrés à eux mêmes. Mais la chute des grandes puissances nordiques n'est-elle pas une aubaine pour le Royaume, désormais seul pilier de la politique nordique en Dytolie ? Quelles conséquences à terme sur les plans économiques, diplomatiques et sécuritaires ?
Premièrement, l'effondrement des états vonalyan et ragvarldois est une excellente nouvelle pour notre économie exportatrice de matières énergétiques, notamment gazières et pétrolières de Lorthon Energy. Le Vonalya étant jadis le plus gros producteur mondial et le Ragvarld parmi également le ténors du gaz naturel, l'absence de leurs exportations fera augmenter sans aucun doute le prix du gaz de manière significative, du pain bénis pour nos entreprises et nos emplois. À terme, si le pays peut le supporter, notre Gouvernement sera peut être intéressé par le sauvetage des populations polaires vonalyanes qui, de plus, sont assises sur des stocks gaziers gargantuesques qui pourraient bien financer des pans entier de l'économie nationale, mais seul l'avenir nous le dira. Outre les économies reliées aux exportations de gaz et pétrole, les secteurs de la pêche se retrouvent, eux aussi, sur le devant de la scène internationale, toute concurrence extérieure ayant été écartée dans le domaine des productions halieutiques nordiques. De quoi assurer l'espoir d'une vie décente pour tous nos travailleurs dans ces deux milieux particulièrement éprouvant.
Ensuite, la deuxième conséquence majeure des troubles parcourant le cercle polaire nordique est l'afflux soudain de milliers de migrants en provenance des deux monarchies déchues. Depuis environs deux mois ce sont près de 27 051 personnes qui ont reçu le droit d'asile sur le territoire national à la recherche de sécurité et d'espoir. Tout porte à croire que ce nombre ne va faire que grandir exponentiellement les troubles ayant atteint leur paroxysme en terme d'intensité. La plupart qui fuient chez nous sont les minorités chrétiennes parfois persécutées dans certaines régions des anciennes autocraties scandinaves. Leur assimilation ne sera pas un problème, la Sainte Église Insulaire saura les accueillir et les protéger comme ses fils. Cependant, là où la question de l'assimilation peut réellement se poser se porte sur les flux migratoires des païens récemment initiés. Quand on sait que sur l'île de Vonaborg de grandes persécutions ont lieu à l'encontre des chrétiens, aucune décision n'a encore été prise à leur sujet par les instances gouvernementales. Le Premier Ministre s'est exprimé sur le sujet : "C'est notre devoir d'accueillir des peuples en difficulté - encore plus lorsqu'il s'agit de peuples véritablement frères, de par l'histoire, la culture et la géographie. Nous mettrons en place tout ce qui peut l'être pour que cette accueil se fasse dans les meilleurs conditions mais des efforts devront être faits par les arrivants. J'entends par là que la foi païenne ne pourra être exercée que dans la sphère privée et qu'aucune violence à l'encontre des citoyens chrétiens ne sera tolérée. C'est aussi valable dans l'autre sens évidemment. Des programmes de cours linguistiques seront offerts aux réfugiés afin qu'ils puissent au plus vite et le plus efficacement possible s'intégrer dans la société lorthonienne."[/justify]
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William Hamleigh
[center][img]https://i.imgur.com/eDLIYrh.png[/img][/center]
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180419095303837109.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/19/180419095303837109.jpg[/IMG][/URL][/center]
RUBEN MORRIS, LEADER DU GAELIC FRONT, EST DÉCÉDÉ
[justify]Ruben Morris a été victime d'une attaque cardiaque dans sa ferme cette après-midi aux alentours de dix-sept heure alors qu'il était avec son petit fils, Jim. L'homme et l'enfant étaient seuls et bien que ce dernier ait appelé les secours, il était déjà trop tard. Morris travaillait à sa voiture, bricolant dans son moteur comme à son habitude, son cœur l'a lâché après 67 années de service. Le ténor patriote ne souffrait d'aucune pathologie, il semble juste que son heure était venue. Retour sur la vie d'un personnage central de la politique lorthonienne de ces trente dernière années.
Ruben Morris, né Ruben Donald Arthur Morris le trois octobre 1968, est originaire de la petite bourgade de Mexhill, aujourd'hui en émoi complet, comptant à peine 200 habitants dans le nord de Scoraig. Son frère étant décédé dans un accident de ferry, il est l'unique descendant de Robert Morris et de Sandra Cunneg, tous deux fermiers et propriétaires de modestes terres. Pour aider ses parents, il quitte l'école à l'age de seize ans et se formera intellectuellement de par ses propres moyens, passant des nuits entières à la librairie du village et y rentrant même parfois par effraction. À 22 ans, peu après le décès de ses deux parents, il quitte le Royaume pour s'engager dans la marine marchande où il fait ses classes de marins pendant quatre années. Suite à un accident de travail lui paralysant une partie de son bras gauche, il quitte son poste et se lance en politique. Il fait ses débuts sous les couleurs conservatrices et devient maire de sa bourgade à l'âge de 26 ans seulement, un poste qu'il léguera plus tard à son meilleur ami lors de son entrée à la Chambre des Communes. Cependant, Morris quittera le parti à la suite d'accusations infondées de corruption, sa vision du parti conservateur étant trop dure pour certains. Qu'à cela ne tienne il fonde en 2004 avec son ami Ronald Humphrey un nouveau parti, sobrement nommé Democratic People's Party rebaptisé par la suite au décès de Ronald, Gaelic Front. Avec ce nouveau parti, Ruben attaque, dénonce et ridiculise ses adversaires ou du moins s'y attèle avec zèle. Sa vision d'un Lorthon retiré du jeu mondialiste, attaché à ses traditions et à son histoire plaira à beaucoup de monde trouvant que le Royaume avait perdu sa caractéristique insulaire qui en avait fait un microcosme à côté d'une Brittonie ultra-moderne où tout s'achète. Passionné de mécanique et de vieux modèles automobiles, il se retirait souvent avec son épouse pendant de longues périodes dans sa ferme, perdue au milieu des Highlands avec seuls les Glens et les Hills comme voisins. Sa fille, réagissant à son décès a déclaré : "Quoi qu'on en dise sur ses idées, c'était un homme entier, droit dans ses bottes et amoureux de son pays. Il est mort en faisant ce qu'il aimait, il me manquera à moi et à tous ses soutiens."
À l'heure actuelle, le parti est en plein questionnement. Qui succédera à Morris ? Plusieurs candidats sont plausibles : Amanda Connignton serait, selon plusieurs membres du parti, la plus à même de reprendre le flambeau où Ruben l'a laissé après quarante années à la tête de ce parti. On évoque aussi, aux détours des couloirs, le nom de son fils : Thomas Morris. Cependant, il est peu probable qu'il prenne cette responsabilité, étant lui même très malade. Ruben Morris, qu'on l'ait adulé ou détesté restera dans l'histoire politique de ce pays. On retiendra surement sa partie de golf avec le père de Richard III, ses multiples procès, mais aussi son combat passionné. Une vie chargée de joies, de tristesses et de controverses; il était un pilier majeur du jeu politique actuel. Celui qu'on appelait dans ses cercles The old Rub' laisse un parti et des électeurs orphelins. [/justify]
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180419095303837109.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/19/180419095303837109.jpg[/IMG][/URL][/center]
RUBEN MORRIS, LEADER DU GAELIC FRONT, EST DÉCÉDÉ
[justify]Ruben Morris a été victime d'une attaque cardiaque dans sa ferme cette après-midi aux alentours de dix-sept heure alors qu'il était avec son petit fils, Jim. L'homme et l'enfant étaient seuls et bien que ce dernier ait appelé les secours, il était déjà trop tard. Morris travaillait à sa voiture, bricolant dans son moteur comme à son habitude, son cœur l'a lâché après 67 années de service. Le ténor patriote ne souffrait d'aucune pathologie, il semble juste que son heure était venue. Retour sur la vie d'un personnage central de la politique lorthonienne de ces trente dernière années.
Ruben Morris, né Ruben Donald Arthur Morris le trois octobre 1968, est originaire de la petite bourgade de Mexhill, aujourd'hui en émoi complet, comptant à peine 200 habitants dans le nord de Scoraig. Son frère étant décédé dans un accident de ferry, il est l'unique descendant de Robert Morris et de Sandra Cunneg, tous deux fermiers et propriétaires de modestes terres. Pour aider ses parents, il quitte l'école à l'age de seize ans et se formera intellectuellement de par ses propres moyens, passant des nuits entières à la librairie du village et y rentrant même parfois par effraction. À 22 ans, peu après le décès de ses deux parents, il quitte le Royaume pour s'engager dans la marine marchande où il fait ses classes de marins pendant quatre années. Suite à un accident de travail lui paralysant une partie de son bras gauche, il quitte son poste et se lance en politique. Il fait ses débuts sous les couleurs conservatrices et devient maire de sa bourgade à l'âge de 26 ans seulement, un poste qu'il léguera plus tard à son meilleur ami lors de son entrée à la Chambre des Communes. Cependant, Morris quittera le parti à la suite d'accusations infondées de corruption, sa vision du parti conservateur étant trop dure pour certains. Qu'à cela ne tienne il fonde en 2004 avec son ami Ronald Humphrey un nouveau parti, sobrement nommé Democratic People's Party rebaptisé par la suite au décès de Ronald, Gaelic Front. Avec ce nouveau parti, Ruben attaque, dénonce et ridiculise ses adversaires ou du moins s'y attèle avec zèle. Sa vision d'un Lorthon retiré du jeu mondialiste, attaché à ses traditions et à son histoire plaira à beaucoup de monde trouvant que le Royaume avait perdu sa caractéristique insulaire qui en avait fait un microcosme à côté d'une Brittonie ultra-moderne où tout s'achète. Passionné de mécanique et de vieux modèles automobiles, il se retirait souvent avec son épouse pendant de longues périodes dans sa ferme, perdue au milieu des Highlands avec seuls les Glens et les Hills comme voisins. Sa fille, réagissant à son décès a déclaré : "Quoi qu'on en dise sur ses idées, c'était un homme entier, droit dans ses bottes et amoureux de son pays. Il est mort en faisant ce qu'il aimait, il me manquera à moi et à tous ses soutiens."
À l'heure actuelle, le parti est en plein questionnement. Qui succédera à Morris ? Plusieurs candidats sont plausibles : Amanda Connignton serait, selon plusieurs membres du parti, la plus à même de reprendre le flambeau où Ruben l'a laissé après quarante années à la tête de ce parti. On évoque aussi, aux détours des couloirs, le nom de son fils : Thomas Morris. Cependant, il est peu probable qu'il prenne cette responsabilité, étant lui même très malade. Ruben Morris, qu'on l'ait adulé ou détesté restera dans l'histoire politique de ce pays. On retiendra surement sa partie de golf avec le père de Richard III, ses multiples procès, mais aussi son combat passionné. Une vie chargée de joies, de tristesses et de controverses; il était un pilier majeur du jeu politique actuel. Celui qu'on appelait dans ses cercles The old Rub' laisse un parti et des électeurs orphelins. [/justify]
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William Hamleigh
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[center][URL=https://www.casimages.com/i/180423042434332977.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/04/23/180423042434332977.jpg[/IMG][/URL][/center]
AMANDA ASGAILL : LE NOUVEAU VISAGE DU FRONT GAÉLIQUE
[justify]Le Front Gaélique, encore sous le choc de la disparition tragique et soudaine de son fondateur et leader charismatique Ruben Morris, a tenu un grand congrès pour élire sa nouvelle tête de file. Sans surprise c'est Amanda Asgaill qui a remporté haut la main les élections, totalisant à elle seule 71,6 % des voix face à ses 3 adversaires candidats. Souvent jugée plus dure et radicale que son prédécesseur, la présidence Asgaill signifie un changement d'ère pour le parti, gouverné par Morris depuis quarante années maintenant. Focus sur cette nouvelles personnalité qui devrait rapidement faire parler d'elle.
Née le 21 janvier 1993 à Hoxa, Amanda Asgaill est la fille d'un pêcheur et d'une coiffeuse tous deux lorthoniens de naissance. Elle suit un parcours classique d'étudiante en droit et est agréée avocate à 26 ans. Son parcours en politique débute plus tard lorsqu'elle assiste assiste, un peu par hasard, à la tournée électorale de 2021 du Front Gaélique emmené par Ruben Morris. C'est depuis ce jour que les idées du parti identitaire l'ont imprégnée, elle la petite avocate. Elle devint rapidement membre et gravit les échelons de la hiérarchie du parti jusqu'à côtoyer de près monsieur Morris et toute sa cour. Quelques années avant la mort de Ruben, elle s'était affirmée comme numéro deux du parti alors que le fils du dirigeant était diagnostiqué d'un cancer du poumon renonçant à toute carrière politique poussée. Amanda est également mère de deux enfants qu'elle a eus avec son compagnon et mari depuis 13 ans maintenant.
Souvent jugée plus radicale que feu son maître, Asgaill a une vision différente plus traditionaliste de la société. Pour faire simple, Amanda Asgaill est la candidate des "anti-". Anti-libérale, Anti-immigration, Anti-mondialisation mais pas antisémite selon ses dires. Elle fait de "l'indépendance molle" comme elle la qualifie vis à vis de la Britonnie son principal combat. Assurément souverainiste, elle promet de casser les traités de l'Union Pan-océanique si elle arrivait au pouvoir avec son parti. Asgaill s'était également fait remarquer lorsqu'elle avait évoqué son souhait de suppression du statut de binationalité et préférant le droit du sang à celui du sol. Évidemment contre le mariage homosexuel et contre l'avortement excepté dans dans cas bien précis, elle a plusieurs fois été agressée par des activistes féministes mais n'a jamais porté plainte. Elle jouit certes d'une image un peu froide en dehors de ses partisans mais est déjà adoptée par la majorité des électeurs frontistes. Reste à voir ce que l'avenir lui réservera.
[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/180423042434332977.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/04/23/180423042434332977.jpg[/IMG][/URL][/center]
AMANDA ASGAILL : LE NOUVEAU VISAGE DU FRONT GAÉLIQUE
[justify]Le Front Gaélique, encore sous le choc de la disparition tragique et soudaine de son fondateur et leader charismatique Ruben Morris, a tenu un grand congrès pour élire sa nouvelle tête de file. Sans surprise c'est Amanda Asgaill qui a remporté haut la main les élections, totalisant à elle seule 71,6 % des voix face à ses 3 adversaires candidats. Souvent jugée plus dure et radicale que son prédécesseur, la présidence Asgaill signifie un changement d'ère pour le parti, gouverné par Morris depuis quarante années maintenant. Focus sur cette nouvelles personnalité qui devrait rapidement faire parler d'elle.
Née le 21 janvier 1993 à Hoxa, Amanda Asgaill est la fille d'un pêcheur et d'une coiffeuse tous deux lorthoniens de naissance. Elle suit un parcours classique d'étudiante en droit et est agréée avocate à 26 ans. Son parcours en politique débute plus tard lorsqu'elle assiste assiste, un peu par hasard, à la tournée électorale de 2021 du Front Gaélique emmené par Ruben Morris. C'est depuis ce jour que les idées du parti identitaire l'ont imprégnée, elle la petite avocate. Elle devint rapidement membre et gravit les échelons de la hiérarchie du parti jusqu'à côtoyer de près monsieur Morris et toute sa cour. Quelques années avant la mort de Ruben, elle s'était affirmée comme numéro deux du parti alors que le fils du dirigeant était diagnostiqué d'un cancer du poumon renonçant à toute carrière politique poussée. Amanda est également mère de deux enfants qu'elle a eus avec son compagnon et mari depuis 13 ans maintenant.
Souvent jugée plus radicale que feu son maître, Asgaill a une vision différente plus traditionaliste de la société. Pour faire simple, Amanda Asgaill est la candidate des "anti-". Anti-libérale, Anti-immigration, Anti-mondialisation mais pas antisémite selon ses dires. Elle fait de "l'indépendance molle" comme elle la qualifie vis à vis de la Britonnie son principal combat. Assurément souverainiste, elle promet de casser les traités de l'Union Pan-océanique si elle arrivait au pouvoir avec son parti. Asgaill s'était également fait remarquer lorsqu'elle avait évoqué son souhait de suppression du statut de binationalité et préférant le droit du sang à celui du sol. Évidemment contre le mariage homosexuel et contre l'avortement excepté dans dans cas bien précis, elle a plusieurs fois été agressée par des activistes féministes mais n'a jamais porté plainte. Elle jouit certes d'une image un peu froide en dehors de ses partisans mais est déjà adoptée par la majorité des électeurs frontistes. Reste à voir ce que l'avenir lui réservera.
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William Hamleigh
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[center][URL=https://www.casimages.com/i/180427052231367990.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/04/27/180427052231367990.jpg[/IMG][/URL][/center]
COUP DE FORCE EN MER POLAIRE
17 décembre 2035
[justify]Ce matin, plusieurs frégates et croiseurs ont appareillé vers le nord de la mer polaire, en direction des terres en révolte du Royaume de Vonalya. Suivies par des escadres de jets quadrillant la zone, les forces navales ont imposé un ultimatum au chef de la révolte nobiliaire, Varwin Serre-de-Faucon. En parallèle, des blindés ont été mobilisés le long de la frontières des Eighlands avec le Vonalya rebellé. Les demandes de l'Etat major lorthonien étaient simples, la reddition ou la guerre. Varwin aura finalement courbé l'échine et accepté son exfiltration vers les autorité vonalyanes. Au final, l'opération s'est déroulée sans heurts mis à part un commando kamikaze à bord d'un zodiac qui a été envoyé par le fond par notre aviation.
Selon les dires et déclarations du Gouvernement et plus particulièrement celles du secrétaire à la Défense, Cristian Riggs : "Nous ne pouvions pas rester inactifs et laisser s'implanter les graines de l'anarchie dans notre voisinage frontalier le plus direct. Les opérations ont été menées en coopération avec le Vonalya et je les remercie d'avoir su faire appel à nous dans ces temps troublés." c'est donc en stabilisateur que le Royaume des îles Lorthon se place sur l'échiquier de la géopolitique subarctique. Mais est-ce vraiment là sa place ? À en croire le Gouvernement, oui. Le Lorthon a su prouver qu'il avait la carapace assez dure pour essuyer la guerre des containers, bouleverser le champ politique aux élections et rester serein dans la vague de troubles qui a frappé le grand nord, bien que son économie soit encore en pleine transition et développement, il est sans aucun doute l'un des pilier diplomatique de cette région.
Une fois encore, la force a du être employée pour résoudre les conflits, et par prévention cette fois. Cela témoigne tristement de l'état de tensions dans le monde actuel. De tous côtés du monde, des rancœurs se raniment et une nouvelle guerre d'importance se profile en Marquésie, une guerre qui pourrait impliquer la Confédération du Mahajanubia, membre historique de l'UPO. Alors, si le Lorthon est capable de montrer les crocs pour protéger la stabilité dans sa région et sa propre sécurité, ce qui est louable, montrera-t-il le même élan de bravoure pour honorer son alliance Pan-Océanique dans une éventuelle et future guerre de laquelle il n'a rien à tirer ?
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[center][URL=https://www.casimages.com/i/180427052231367990.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/04/27/180427052231367990.jpg[/IMG][/URL][/center]
COUP DE FORCE EN MER POLAIRE
17 décembre 2035
[justify]Ce matin, plusieurs frégates et croiseurs ont appareillé vers le nord de la mer polaire, en direction des terres en révolte du Royaume de Vonalya. Suivies par des escadres de jets quadrillant la zone, les forces navales ont imposé un ultimatum au chef de la révolte nobiliaire, Varwin Serre-de-Faucon. En parallèle, des blindés ont été mobilisés le long de la frontières des Eighlands avec le Vonalya rebellé. Les demandes de l'Etat major lorthonien étaient simples, la reddition ou la guerre. Varwin aura finalement courbé l'échine et accepté son exfiltration vers les autorité vonalyanes. Au final, l'opération s'est déroulée sans heurts mis à part un commando kamikaze à bord d'un zodiac qui a été envoyé par le fond par notre aviation.
Selon les dires et déclarations du Gouvernement et plus particulièrement celles du secrétaire à la Défense, Cristian Riggs : "Nous ne pouvions pas rester inactifs et laisser s'implanter les graines de l'anarchie dans notre voisinage frontalier le plus direct. Les opérations ont été menées en coopération avec le Vonalya et je les remercie d'avoir su faire appel à nous dans ces temps troublés." c'est donc en stabilisateur que le Royaume des îles Lorthon se place sur l'échiquier de la géopolitique subarctique. Mais est-ce vraiment là sa place ? À en croire le Gouvernement, oui. Le Lorthon a su prouver qu'il avait la carapace assez dure pour essuyer la guerre des containers, bouleverser le champ politique aux élections et rester serein dans la vague de troubles qui a frappé le grand nord, bien que son économie soit encore en pleine transition et développement, il est sans aucun doute l'un des pilier diplomatique de cette région.
Une fois encore, la force a du être employée pour résoudre les conflits, et par prévention cette fois. Cela témoigne tristement de l'état de tensions dans le monde actuel. De tous côtés du monde, des rancœurs se raniment et une nouvelle guerre d'importance se profile en Marquésie, une guerre qui pourrait impliquer la Confédération du Mahajanubia, membre historique de l'UPO. Alors, si le Lorthon est capable de montrer les crocs pour protéger la stabilité dans sa région et sa propre sécurité, ce qui est louable, montrera-t-il le même élan de bravoure pour honorer son alliance Pan-Océanique dans une éventuelle et future guerre de laquelle il n'a rien à tirer ?
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William Hamleigh
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[center][URL=https://www.casimages.com/i/180427083128308721.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/04/27/180427083128308721.jpg[/IMG][/URL][/center]
INTÉGRATION ET LOBBYING : LES COULISSES DE LA WCU
21 décembre 2035
[justify]L'Union Douanière Occidentale ou Western Customs Union en briton, est la dernière production dytolienne en matière de coopération économique. Ses trois membres fondateurs : les Îles Lorthon, la Ligue de Montalvo et la Britonnie ont préféré s'unir plutôt que de se concurrencer. La formule a l'air de plaire et d'attirer l'attention. En effet, un nouvel État membre s'est ajouté aux trois fondateurs, la Ligue de Morino. C'est également le Vonalya qui a récemment présenté sa candidature à un statut de partenaire, allégeant ainsi les taux très protectionnistes mis en œuvre par la Commission de l'Union. Enfin tout n'est pas que camaraderie niaise, les luttes des lobbys sont féroces et acharnées, la WCU se transformerait-elle de plus en plus en un ring pour lobby plutôt qu'en une véritable union coopérative ?
C'est en tout cas ce qui semble se dessiner et s'échanger dans les couloirs de la Commission de l'Union Douanière. On l'aura remarqué aisément, le Royaume fait de son mieux pour sans cesse grossir son catalogue de clients pour Lorthon Energy, un secteur en plein boom productif depuis sa nationalisation. Si le zèle de la nouvelle administration travailliste dans l'économie des énergies fossiles n'est plus à prouver, il apparait également que cette même administration a peu à peu troqué la veste syndicale pour le costume pimpant de lobby professionnel. Dans le fond, tout le gouvernement est devenu lobby pour le Lorthon au sein de la WCU. Pour l'heure, le Royaume des Îles Lorthon n'a pas de concurrents et peu donc envoyer ses pétroliers et méthaniers aux quatre coins de l'Union, dans la mer du nord et dans la Cérulée et fait tout pour conserver cette position très avantageuse. La Britonnie l'aura bien remarqué, à ses dépends d'ailleurs, comme le révélait une enquête Vrye sur le pétrin économique qui s'était abattu sur Albion. La Britonnie est désormais forcée, en raison des barrières douanières taxant à 30% le pétrole et le gaz entrant dans le marché de l'Union, d'importer non pas son propre pétrole et gaz issus de Gaz prod dans l'océan austral mais de se tourner vers l'or noir lorthonien meilleur marché. Même débat avec le Nunakya, territoire polaire adjacent aux Eighlands et dominion de la Britonnie, que Lanfair essaie de faire rentrer sur la scène de l'Union. Que nenni ! disent les lorthoniens, bien contents de leur monopole et des rentes astronomiques qui s'en accompagnent. Le Nunakya serait une concurrence gazière dont le gouvernement insulaire peut très bien se passer. Raison pour laquelle Victoria Sutherlainn, commissaire du Lorthon à la WCU, fait la sourde aux demandes répétées de la Britonnie d'étudier une intégration du Nunakya.
Mais l'industrie énergétique n'est pas la seule activité qui suscite un lobbying important, bien qu'étant la plus médiatisée et la plus intense. Pour le coup, un puissant lobby étranger s'est immiscé dans les équipes de la commissaire Sutherlainn, Amaranta Farinoj Iniciatoj. l'AFI est un organisme qui défend les intérêts de l'industrie de farines animales fabriquées en Amarantie. Forte des récents accords commerciaux passés entre le Lorthon et l'Amarantie, l'AFI profite du vide juridique et douanier concernant les farines animales pour écouler sa production aux Îles Lorthon qui ensuite vendent à l'Amarantie les poissons nourris par ces mêmes farines. Le lobby fait pression sur les commissaires afin de ne pas voir les taux douaniers des farines augmenter et ainsi préserver son propre business juteux. Comme quoi, même dans un gouvernement travailliste, tout n'est qu'affaire de business. [/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/180427083128308721.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/04/27/180427083128308721.jpg[/IMG][/URL][/center]
INTÉGRATION ET LOBBYING : LES COULISSES DE LA WCU
21 décembre 2035
[justify]L'Union Douanière Occidentale ou Western Customs Union en briton, est la dernière production dytolienne en matière de coopération économique. Ses trois membres fondateurs : les Îles Lorthon, la Ligue de Montalvo et la Britonnie ont préféré s'unir plutôt que de se concurrencer. La formule a l'air de plaire et d'attirer l'attention. En effet, un nouvel État membre s'est ajouté aux trois fondateurs, la Ligue de Morino. C'est également le Vonalya qui a récemment présenté sa candidature à un statut de partenaire, allégeant ainsi les taux très protectionnistes mis en œuvre par la Commission de l'Union. Enfin tout n'est pas que camaraderie niaise, les luttes des lobbys sont féroces et acharnées, la WCU se transformerait-elle de plus en plus en un ring pour lobby plutôt qu'en une véritable union coopérative ?
C'est en tout cas ce qui semble se dessiner et s'échanger dans les couloirs de la Commission de l'Union Douanière. On l'aura remarqué aisément, le Royaume fait de son mieux pour sans cesse grossir son catalogue de clients pour Lorthon Energy, un secteur en plein boom productif depuis sa nationalisation. Si le zèle de la nouvelle administration travailliste dans l'économie des énergies fossiles n'est plus à prouver, il apparait également que cette même administration a peu à peu troqué la veste syndicale pour le costume pimpant de lobby professionnel. Dans le fond, tout le gouvernement est devenu lobby pour le Lorthon au sein de la WCU. Pour l'heure, le Royaume des Îles Lorthon n'a pas de concurrents et peu donc envoyer ses pétroliers et méthaniers aux quatre coins de l'Union, dans la mer du nord et dans la Cérulée et fait tout pour conserver cette position très avantageuse. La Britonnie l'aura bien remarqué, à ses dépends d'ailleurs, comme le révélait une enquête Vrye sur le pétrin économique qui s'était abattu sur Albion. La Britonnie est désormais forcée, en raison des barrières douanières taxant à 30% le pétrole et le gaz entrant dans le marché de l'Union, d'importer non pas son propre pétrole et gaz issus de Gaz prod dans l'océan austral mais de se tourner vers l'or noir lorthonien meilleur marché. Même débat avec le Nunakya, territoire polaire adjacent aux Eighlands et dominion de la Britonnie, que Lanfair essaie de faire rentrer sur la scène de l'Union. Que nenni ! disent les lorthoniens, bien contents de leur monopole et des rentes astronomiques qui s'en accompagnent. Le Nunakya serait une concurrence gazière dont le gouvernement insulaire peut très bien se passer. Raison pour laquelle Victoria Sutherlainn, commissaire du Lorthon à la WCU, fait la sourde aux demandes répétées de la Britonnie d'étudier une intégration du Nunakya.
Mais l'industrie énergétique n'est pas la seule activité qui suscite un lobbying important, bien qu'étant la plus médiatisée et la plus intense. Pour le coup, un puissant lobby étranger s'est immiscé dans les équipes de la commissaire Sutherlainn, Amaranta Farinoj Iniciatoj. l'AFI est un organisme qui défend les intérêts de l'industrie de farines animales fabriquées en Amarantie. Forte des récents accords commerciaux passés entre le Lorthon et l'Amarantie, l'AFI profite du vide juridique et douanier concernant les farines animales pour écouler sa production aux Îles Lorthon qui ensuite vendent à l'Amarantie les poissons nourris par ces mêmes farines. Le lobby fait pression sur les commissaires afin de ne pas voir les taux douaniers des farines augmenter et ainsi préserver son propre business juteux. Comme quoi, même dans un gouvernement travailliste, tout n'est qu'affaire de business. [/justify]