Activités diverses
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Arios
[center]Dacrélie : au Pays des larmes[/center]
[center][img]http://img.timeinc.net/time/daily/2009/0907/360_congo_conflict_0720.jpg[/img][/center]
La sirène venait de retentir à nouveau, à faire trembler les galeries. Les hommes retournaient aux fosses, l'eau fuyait par les sillons bétonnés jusqu'en aval des monticules. Des pompes aux moteurs branlants de fumée vidaient les trous, dans lesquels la masse noire s'engouffrait par des échelles rouillées. La pause déjeuner était terminée, pour le bonheur de ceux qui supportaient le moins le soleil. Il était temps d'aller mouiller son cuir à nouveau, dans les bauges où chacun piochait, suait, uriner, déféquer à longueur de journée, mourrait parfois, mourrait trop souvent, trop souvent pour le "Cipestro", qui n'aimait pas voir ses aliénés mourir.
Le Cipestro se faisait appeler ainsi du fait de ses aventures passées dans l'Armée, l'Armée de la Ligue d'Amarantie bien sûr. Sa dernière mission, en Ashurdabad, avait dû le détourner de son amour du souffre ; sans doute avait-il obtenu une belle prime, une prime suffisante pour changer de vie. Il avait alors renouer avec quelques contacts, s'était mis en disponibilité et, sans que l'on sache quelle était la part de hasard dans cela, s'était retrouvé dans une petite équipe de prospecteurs, qui le conduisit de l'Aleka en Hyptatie, où il avait acheté ses premiers esclaves, d'Hyptatie en Aminavie, d'Aminavie en Illythie, attiré par une histoire de larmes.
Les larmes n'étaient pas celles de ses hommes, comme il les appelait, et bien qu'ils pouvaient en verser quelques fois, surtout quand les coups s'imposaient, et qu'il y avait toujours parmi eux un orgueilleux, ou un jaloux, qui en profitait pour rétablir l'ordre au nom de son chef. Ses hommes, il les avait dûment achetés, il en avait rêvé quelques années, puis il avait réalisé cet investissement, sortant des souks à animaux cette poignée de gaillards solides, qui feraient d'excellents ouvriers. Il avait toujours été un sentimental, le Cipestro, et n'avait pu s'empêcher d'en acheter certains bien que son bon sens lui recommandait de les laisser sur place. Un retard, le sentiment que c'était le destin, peut-être l'anticonformisme ou la volonté de parier sur une tête mal cotée, réalisant par là de substantielles économies, l'avait poussé à constituer une troupe hétéroclite, comprenant un ou deux spécimens dont on se demandait comment ils avaient déjà pu atterrir sur un marché.
Mais le petit frêle se hissait au sommet des échelles en un rien de temps, quand les forts étaient encore au fond à choisir quel pied engager le premier, à mesure que leurs discussions, des semaines entières, portaient sur les superstitions différentes de chacune des cultures dont ils étaient issus, et qui les avaient rejeté comme de la viande dans les bras des acheteurs lucifériens, pour beaucoup. Le petit frêle avait pour réputation d'extraire peu de roche, mais de la bonne roche. Quand un éclat brillait au milieu de son sable, il se précipitait vers le Cipestro pour lui montrer le contenu de sa bâtée. Personne ne savait quel âge il pouvait avoir, et il semblait ne pas vieillir. Sa tête, d'une dolichocéphalie extrême, faisait penser à ces enfants tantôt mal nourris, tantôt proie des sévices déformateurs de tribus reculées. Ses pieds étaient roses, comme tous ceux des mineurs qui demeuraient au fond des gouffres à force de noyer dans l'eau, mais les siens faisaient penser à ceux de n'importe-quel poupon. Et puis il y avait le vieux, qui avait déjà vécu cent vies. Bien qu'il était un aliénés, comme les autres, il tenait au prestige de l'âge, et arrivait chaque jour au travail (c'est à dire sortait de sa tente), avec un chapeau de laine noble, enserré d'un long ruban de soie noire. Avant de descendre dans le gouffre, il laissa sa canne au sommet, qu'il retrouvait le soir. S'il déambulait tel un vieillard à la surface, une fois au fond il retrouvait, dit-on, la force de ses vingt ans. Son secret venait, disait-il, du fait qu'il ne commençait pas une journée de d'exploitation sans boire une grande gorgée d'eau à même la paroi, sauf évidemment aux périodes où la troupe utilisait des produits chimiques pour dégrader la roche - alors, il se contenait du lait des quelques chèvres qui accompagnaient leur petit campement au milieu de rien.
Le Cipestro soignait ses hommes. Une fois par semaine, il quittait le campement, roulait jusqu'à Damasie, à une centaine de kilomètres, où il achetait des vivres à la petite cité marchande. Du pain, du chocolat, des bonbons, des steaks de la moins mauvaise des odeurs, mais aussi des revues où l'on voyait des femmes nues, dans des positions rocambolesques. C'était le carburant de son bétail humain. Durant ses absences, le moins malin des aliénés était chargé de surveiller le travail au camp : c'était presque toujours Brutus, une grande armoire aux bras saccagés par les rites de scarification, gardant la mine comme une sentinelle antique, perché sur le capot de leur ancien 4x4, qui avait brûlé jadis. Ce jour-là, le Cipestro avait dû emmener trois hommes avec lui, ils avaient traversé la région à pied sur plus de 100 kilomètres, en trois jours, et sans boire une seule goutte d'eau. Deux des trois hommes étaient décédés durant la marche, mais au moins avaient-ils porté les affaires du Cipestro assez longtemps pour qu'il conserve un peu d'énergie. À Damasie, lui et son fidèle avaient pu prendre un taxi jusqu'au fleuve, soient encore 3 heures de route, puis avaient dû descendre le courant à bord d'une péniche jusqu'à Cartomia, où enfin ils avaient dû trouver une nouvelle voiture, attendre la barge hebdomadaire pour remonter jusqu'à Parempuri, et rouler toute la nuit jusqu'à Damasie puis leur mine, encore 100 kilomètres plus loin. Cette escapade de trois semaines avait poussé les hommes restés sur place au bord de la crise de nerf : on avait dit que quelques heures de plus, et Brutus aurait mangé le petit frêle, chose qu'il avait tenté de présenter comme rationnelle, avec les mots qui lui restaient de son enfance, dans un dialecte que personne ne comprenait tout à fait.
Cela faisait des mois que la petite mine du Cipestro prospérait. Tous les soirs, il alignait ses hommes, et le petit frêle avait pour mission d'aller chercher les potentiels diamants cachés dans leurs endroits intimes. Si le test s'avérait négatif, tout se passait bien et ils pouvaient passer à table, le Cipestro leur ayant préparé la cuisine. Si par malheur un d'eux avait tenté de lui voler une pierre, alors il était battu par le Vieux, qui faisait encore très mal malgré son âge, mais pas au point de casser quoi que ce soit à ses victimes. Le Cipestro rangeait les pierres de la journée dans une boîte à gâteaux sous la banquette du 4x4, qu'il recomptait une à une avant de s'endormir dans la voiture, portes fermées, quand ses hommes retrouvaient leurs tentes, en enlevait le sable accumulé durant la journée, et retrouvaient Orphée, le plus souvent après une séance de masturbation devant les nouvelles revues apportées.
Les aliénés n'avaient pas d'horizon, pas d'avenir, sinon celui de la douceur oisive du soir, et du hasard de leurs rêves nocturnes. Si le vieux prétendait contrôler ses rêves, et s'offrir un nouveau voyage plein en plaisirs chaque nuit une fois le ventre plein, les autres se laissaient aller à la bonne grâce des étoiles. Le Cipestro, lui, réfléchissait aux lendemains. Il était encore jeune, pas cinquante ans, et ne se voyait pas finir sa vie ici - cela ne faisait que quelques mois qu'il avait graissé la pâte de la Garde Royale pour obtenir de la tranquillité aux alentours de ces quelques lignes imaginaires, et une fois qu'il aurait remboursé cet emprunt oral, alors il se constituerait un bénéfice assez gros pour rentrer dans son pays et ne plus avoir de soucis à se faire, financer des aventures moins dangereuses, probablement. Il continuait à se demander ce qu'il ferait alors de ses hommes, imaginant toutes les options - mais avant que la torpeur du sommeil ne l'envahisse de trop, il se plaisait à croire que la plus masculine des solutions resterait de les abattre, ici, et de leur offrir comme dernier abri terrestre la boue vidée de ses pierres qu'ils auraient ainsi filtré durant de longues saisons. Mais chaque soir, avant que les détails ne fussent fixés, il sombrait dans les songes et n'arrêtait pas son plan.
[center][img]http://img.timeinc.net/time/daily/2009/0907/360_congo_conflict_0720.jpg[/img][/center]
La sirène venait de retentir à nouveau, à faire trembler les galeries. Les hommes retournaient aux fosses, l'eau fuyait par les sillons bétonnés jusqu'en aval des monticules. Des pompes aux moteurs branlants de fumée vidaient les trous, dans lesquels la masse noire s'engouffrait par des échelles rouillées. La pause déjeuner était terminée, pour le bonheur de ceux qui supportaient le moins le soleil. Il était temps d'aller mouiller son cuir à nouveau, dans les bauges où chacun piochait, suait, uriner, déféquer à longueur de journée, mourrait parfois, mourrait trop souvent, trop souvent pour le "Cipestro", qui n'aimait pas voir ses aliénés mourir.
Le Cipestro se faisait appeler ainsi du fait de ses aventures passées dans l'Armée, l'Armée de la Ligue d'Amarantie bien sûr. Sa dernière mission, en Ashurdabad, avait dû le détourner de son amour du souffre ; sans doute avait-il obtenu une belle prime, une prime suffisante pour changer de vie. Il avait alors renouer avec quelques contacts, s'était mis en disponibilité et, sans que l'on sache quelle était la part de hasard dans cela, s'était retrouvé dans une petite équipe de prospecteurs, qui le conduisit de l'Aleka en Hyptatie, où il avait acheté ses premiers esclaves, d'Hyptatie en Aminavie, d'Aminavie en Illythie, attiré par une histoire de larmes.
Les larmes n'étaient pas celles de ses hommes, comme il les appelait, et bien qu'ils pouvaient en verser quelques fois, surtout quand les coups s'imposaient, et qu'il y avait toujours parmi eux un orgueilleux, ou un jaloux, qui en profitait pour rétablir l'ordre au nom de son chef. Ses hommes, il les avait dûment achetés, il en avait rêvé quelques années, puis il avait réalisé cet investissement, sortant des souks à animaux cette poignée de gaillards solides, qui feraient d'excellents ouvriers. Il avait toujours été un sentimental, le Cipestro, et n'avait pu s'empêcher d'en acheter certains bien que son bon sens lui recommandait de les laisser sur place. Un retard, le sentiment que c'était le destin, peut-être l'anticonformisme ou la volonté de parier sur une tête mal cotée, réalisant par là de substantielles économies, l'avait poussé à constituer une troupe hétéroclite, comprenant un ou deux spécimens dont on se demandait comment ils avaient déjà pu atterrir sur un marché.
Mais le petit frêle se hissait au sommet des échelles en un rien de temps, quand les forts étaient encore au fond à choisir quel pied engager le premier, à mesure que leurs discussions, des semaines entières, portaient sur les superstitions différentes de chacune des cultures dont ils étaient issus, et qui les avaient rejeté comme de la viande dans les bras des acheteurs lucifériens, pour beaucoup. Le petit frêle avait pour réputation d'extraire peu de roche, mais de la bonne roche. Quand un éclat brillait au milieu de son sable, il se précipitait vers le Cipestro pour lui montrer le contenu de sa bâtée. Personne ne savait quel âge il pouvait avoir, et il semblait ne pas vieillir. Sa tête, d'une dolichocéphalie extrême, faisait penser à ces enfants tantôt mal nourris, tantôt proie des sévices déformateurs de tribus reculées. Ses pieds étaient roses, comme tous ceux des mineurs qui demeuraient au fond des gouffres à force de noyer dans l'eau, mais les siens faisaient penser à ceux de n'importe-quel poupon. Et puis il y avait le vieux, qui avait déjà vécu cent vies. Bien qu'il était un aliénés, comme les autres, il tenait au prestige de l'âge, et arrivait chaque jour au travail (c'est à dire sortait de sa tente), avec un chapeau de laine noble, enserré d'un long ruban de soie noire. Avant de descendre dans le gouffre, il laissa sa canne au sommet, qu'il retrouvait le soir. S'il déambulait tel un vieillard à la surface, une fois au fond il retrouvait, dit-on, la force de ses vingt ans. Son secret venait, disait-il, du fait qu'il ne commençait pas une journée de d'exploitation sans boire une grande gorgée d'eau à même la paroi, sauf évidemment aux périodes où la troupe utilisait des produits chimiques pour dégrader la roche - alors, il se contenait du lait des quelques chèvres qui accompagnaient leur petit campement au milieu de rien.
Le Cipestro soignait ses hommes. Une fois par semaine, il quittait le campement, roulait jusqu'à Damasie, à une centaine de kilomètres, où il achetait des vivres à la petite cité marchande. Du pain, du chocolat, des bonbons, des steaks de la moins mauvaise des odeurs, mais aussi des revues où l'on voyait des femmes nues, dans des positions rocambolesques. C'était le carburant de son bétail humain. Durant ses absences, le moins malin des aliénés était chargé de surveiller le travail au camp : c'était presque toujours Brutus, une grande armoire aux bras saccagés par les rites de scarification, gardant la mine comme une sentinelle antique, perché sur le capot de leur ancien 4x4, qui avait brûlé jadis. Ce jour-là, le Cipestro avait dû emmener trois hommes avec lui, ils avaient traversé la région à pied sur plus de 100 kilomètres, en trois jours, et sans boire une seule goutte d'eau. Deux des trois hommes étaient décédés durant la marche, mais au moins avaient-ils porté les affaires du Cipestro assez longtemps pour qu'il conserve un peu d'énergie. À Damasie, lui et son fidèle avaient pu prendre un taxi jusqu'au fleuve, soient encore 3 heures de route, puis avaient dû descendre le courant à bord d'une péniche jusqu'à Cartomia, où enfin ils avaient dû trouver une nouvelle voiture, attendre la barge hebdomadaire pour remonter jusqu'à Parempuri, et rouler toute la nuit jusqu'à Damasie puis leur mine, encore 100 kilomètres plus loin. Cette escapade de trois semaines avait poussé les hommes restés sur place au bord de la crise de nerf : on avait dit que quelques heures de plus, et Brutus aurait mangé le petit frêle, chose qu'il avait tenté de présenter comme rationnelle, avec les mots qui lui restaient de son enfance, dans un dialecte que personne ne comprenait tout à fait.
Cela faisait des mois que la petite mine du Cipestro prospérait. Tous les soirs, il alignait ses hommes, et le petit frêle avait pour mission d'aller chercher les potentiels diamants cachés dans leurs endroits intimes. Si le test s'avérait négatif, tout se passait bien et ils pouvaient passer à table, le Cipestro leur ayant préparé la cuisine. Si par malheur un d'eux avait tenté de lui voler une pierre, alors il était battu par le Vieux, qui faisait encore très mal malgré son âge, mais pas au point de casser quoi que ce soit à ses victimes. Le Cipestro rangeait les pierres de la journée dans une boîte à gâteaux sous la banquette du 4x4, qu'il recomptait une à une avant de s'endormir dans la voiture, portes fermées, quand ses hommes retrouvaient leurs tentes, en enlevait le sable accumulé durant la journée, et retrouvaient Orphée, le plus souvent après une séance de masturbation devant les nouvelles revues apportées.
Les aliénés n'avaient pas d'horizon, pas d'avenir, sinon celui de la douceur oisive du soir, et du hasard de leurs rêves nocturnes. Si le vieux prétendait contrôler ses rêves, et s'offrir un nouveau voyage plein en plaisirs chaque nuit une fois le ventre plein, les autres se laissaient aller à la bonne grâce des étoiles. Le Cipestro, lui, réfléchissait aux lendemains. Il était encore jeune, pas cinquante ans, et ne se voyait pas finir sa vie ici - cela ne faisait que quelques mois qu'il avait graissé la pâte de la Garde Royale pour obtenir de la tranquillité aux alentours de ces quelques lignes imaginaires, et une fois qu'il aurait remboursé cet emprunt oral, alors il se constituerait un bénéfice assez gros pour rentrer dans son pays et ne plus avoir de soucis à se faire, financer des aventures moins dangereuses, probablement. Il continuait à se demander ce qu'il ferait alors de ses hommes, imaginant toutes les options - mais avant que la torpeur du sommeil ne l'envahisse de trop, il se plaisait à croire que la plus masculine des solutions resterait de les abattre, ici, et de leur offrir comme dernier abri terrestre la boue vidée de ses pierres qu'ils auraient ainsi filtré durant de longues saisons. Mais chaque soir, avant que les détails ne fussent fixés, il sombrait dans les songes et n'arrêtait pas son plan.
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Arios
Immigration Rapport des foyers d'accueil pour Visas d'affranchissement
Cartographie de la Province d'Alilée : http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/11/171211121527233286.png
Région des Montinichi : 10 800 places
-Ménavi : 7 000 places
-Mandalari : 300 places
-Esciarna : 250 places
-San-Marzio : 500 places
-San-Luigi : 250 places
-San-Stefano : 400 places
-Pontilio : 100 places
-autres : 2 000 places
Région de Mésalilée : 5 000 places
-Lamantra : 2 500 places
-Egliassona : 100 places
-Tripodi : 200 places
-San-Lotario : 200 places
-Santa-Maria : 200 places
-San-Eutimio : 200 places
-Calafiore : 100 places
-autres : 1 500 places
Région du Lofusi : 8 500 places
-Filipiada : 2 500 places
-Ticcachi : 2 000 places
-Demetrapoli : 1 000 places
-Santa-Vittoria : 1 000 places
-Ponte-Ciriaco : 200 places
-Talassopoli : 200 places
-Eschigliana : 200 places
-Delfinetta : 200 places
-Cierfala : 100 places
-Nicefaro : 100 places
-autres : 1 000 places
Région dei Portocali : 26 000 places
-Miliameni : 10 000 places
-Calamoni : 5 000 places
-Esciarcopola : 5 000 places
-Miliavoni : 2 500 places
-Neopoti : 1 500 places
-autres : 2 000 places
Région de Cochipédie : 15 000 places
-Spiridona : 4 000 places
-Corfovoni : 3 000 places
-Clisto : 3 000 places
-autres : 5 000 places
TOTAL ALILEE : 65 300 places (hôtels, couvents, bâtiments militaires ou religieux désaffectés).
+ Camps de transit Nazalie : 50 000 places
TOTAL PLACES : 115 000 places de mise à l'abri, disponibles maintenant.
Dans les bâtiments qui ne lui appartiennent pas, l'État paie 8 Lires la nuit pour chaque place. Il finance l'alimentation des détenteurs de Visa d'affranchissement, à hauteur de 8 Lires par jour.
Les établissements à faible fréquentation sont privilégiés, évidemment.
Le coût annuel est estimé à 6 000 Lires de soutien par Affranchi, plus 1 500 Lires de logistique et administratif ; soit un coût de 7 500 Lires par personne accueillie. Cette année, le programme pourrait coûter entre 2 et 3 milliards aux autorités, en comptant les projets d'urbanisation en rapport.
Cartographie de la Province d'Alilée : http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/11/171211121527233286.png
Région des Montinichi : 10 800 places
-Ménavi : 7 000 places
-Mandalari : 300 places
-Esciarna : 250 places
-San-Marzio : 500 places
-San-Luigi : 250 places
-San-Stefano : 400 places
-Pontilio : 100 places
-autres : 2 000 places
Région de Mésalilée : 5 000 places
-Lamantra : 2 500 places
-Egliassona : 100 places
-Tripodi : 200 places
-San-Lotario : 200 places
-Santa-Maria : 200 places
-San-Eutimio : 200 places
-Calafiore : 100 places
-autres : 1 500 places
Région du Lofusi : 8 500 places
-Filipiada : 2 500 places
-Ticcachi : 2 000 places
-Demetrapoli : 1 000 places
-Santa-Vittoria : 1 000 places
-Ponte-Ciriaco : 200 places
-Talassopoli : 200 places
-Eschigliana : 200 places
-Delfinetta : 200 places
-Cierfala : 100 places
-Nicefaro : 100 places
-autres : 1 000 places
Région dei Portocali : 26 000 places
-Miliameni : 10 000 places
-Calamoni : 5 000 places
-Esciarcopola : 5 000 places
-Miliavoni : 2 500 places
-Neopoti : 1 500 places
-autres : 2 000 places
Région de Cochipédie : 15 000 places
-Spiridona : 4 000 places
-Corfovoni : 3 000 places
-Clisto : 3 000 places
-autres : 5 000 places
TOTAL ALILEE : 65 300 places (hôtels, couvents, bâtiments militaires ou religieux désaffectés).
+ Camps de transit Nazalie : 50 000 places
TOTAL PLACES : 115 000 places de mise à l'abri, disponibles maintenant.
Dans les bâtiments qui ne lui appartiennent pas, l'État paie 8 Lires la nuit pour chaque place. Il finance l'alimentation des détenteurs de Visa d'affranchissement, à hauteur de 8 Lires par jour.
Les établissements à faible fréquentation sont privilégiés, évidemment.
Le coût annuel est estimé à 6 000 Lires de soutien par Affranchi, plus 1 500 Lires de logistique et administratif ; soit un coût de 7 500 Lires par personne accueillie. Cette année, le programme pourrait coûter entre 2 et 3 milliards aux autorités, en comptant les projets d'urbanisation en rapport.
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Arios
Voyages & Investissements Note de confiance du Ministero dell'Informazione
[center][img]https://thumbs.dreamstime.com/t/businessman-airport-airplane-sky-42913512.jpg[/img][/center]
Février 2035 - Note de Confiance des pays dytoliens et céruléens pour le tourisme et les affaires,
Territoires sûrs
Voyagez sereinement et investissez sans risque dans ces pays
États pontificaux, Vonalya, Posnanie, Siracuzzia, Britonnie, Skipper's Rock, Magyarie, Kvorquénie, Hiérosolyme, Ciliria, Zeederland, Illythie, Lorthon, Waldberg
Territoires incertains
Le voyage dans ces pays n'est pas déconseillé, mais il peut être sujet à risques
Abrigs, Thorval, Caskar, Ascencus,
Aminavie, Amarantie (pratique de l'esclavage),
Territoires déconseillés
Le voyage dans ces pays est vivement déconseillé pour des raisons de sécurité
État International,
Mauristan,
Liste noire
Le voyage et les affaires avec ce pays sont interdits ou sujets à justifications lourdes
[center][img]https://thumbs.dreamstime.com/t/businessman-airport-airplane-sky-42913512.jpg[/img][/center]
Février 2035 - Note de Confiance des pays dytoliens et céruléens pour le tourisme et les affaires,
Territoires sûrs
Voyagez sereinement et investissez sans risque dans ces pays
États pontificaux, Vonalya, Posnanie, Siracuzzia, Britonnie, Skipper's Rock, Magyarie, Kvorquénie, Hiérosolyme, Ciliria, Zeederland, Illythie, Lorthon, Waldberg
Territoires incertains
Le voyage dans ces pays n'est pas déconseillé, mais il peut être sujet à risques
Abrigs, Thorval, Caskar, Ascencus,
Aminavie, Amarantie (pratique de l'esclavage),
Territoires déconseillés
Le voyage dans ces pays est vivement déconseillé pour des raisons de sécurité
État International,
Mauristan,
Liste noire
Le voyage et les affaires avec ce pays sont interdits ou sujets à justifications lourdes
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Arios
Web oscuro Top pub 16h54
[center][spoiler="Entrare"][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/31/180131072103610130.png[/img][/spoiler][/center]
Le Web oscuro est la partie d'Internet non indexée par les moteurs de recherches et notamment Zibibbo. On y trouve beaucoup, beaucoup de choses inutiles et arnaques. Mais aussi, parfois, quelques perles qu'il ne faut pas laisser passer.
[right]Une idée de Myst.[/right]
[center][spoiler="Entrare"][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/31/180131072103610130.png[/img][/spoiler][/center]
Le Web oscuro est la partie d'Internet non indexée par les moteurs de recherches et notamment Zibibbo. On y trouve beaucoup, beaucoup de choses inutiles et arnaques. Mais aussi, parfois, quelques perles qu'il ne faut pas laisser passer.
[right]Une idée de Myst.[/right]
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Arios
Sondages Régionales aliléennes de Juin 2034
Creno Instituto per la ricerca politica - sondaggio condotto 2-4 maggio
Si les régionales aliléennes avaient lieu ce dimanche, à qui apporteriez-vous votre suffrage ?
Movimento Basta Corruzione - 20%
Soutien aux manifestants contre la politique du PC et les abus de la lutte anti-corruption du gouvernement.
Lega Impeccabile - 6%
Né de la scission du MBC, favorable à la politique anti-fraude du gouvernement et compatissant avec les ambitions du gouvernement Delando.
Nazione&Liberta - 19%
Parti du Président du Conseil Mazzola, soutien d'Alessandro Delando et du PC en Alilée.
Forza Alileia - 10%
Parti plus libéral, hostile aux manifestations mais très critique envers le PC.
Partito Conservativo - 10%
Parti du Président de la Province, Alessandro Delando, soutien du grand plan d'Affranchissement et de la loi martiale.
NSP - 35%
Creno Instituto per la ricerca politica - sondaggio condotto 2-4 maggio
Si les régionales aliléennes avaient lieu ce dimanche, à qui apporteriez-vous votre suffrage ?
Movimento Basta Corruzione - 20%
Soutien aux manifestants contre la politique du PC et les abus de la lutte anti-corruption du gouvernement.
Lega Impeccabile - 6%
Né de la scission du MBC, favorable à la politique anti-fraude du gouvernement et compatissant avec les ambitions du gouvernement Delando.
Nazione&Liberta - 19%
Parti du Président du Conseil Mazzola, soutien d'Alessandro Delando et du PC en Alilée.
Forza Alileia - 10%
Parti plus libéral, hostile aux manifestations mais très critique envers le PC.
Partito Conservativo - 10%
Parti du Président de la Province, Alessandro Delando, soutien du grand plan d'Affranchissement et de la loi martiale.
NSP - 35%
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Arios
Sondages Régionales aliléennes de Juin 2034
Creno Instituto per la ricerca politica - sondaggio condotto 18-21 maggio
Si les régionales aliléennes avaient lieu ce dimanche, à qui apporteriez-vous votre suffrage ?
Movimento Basta Corruzione - 18%
Soutien aux manifestants contre la politique du PC et les abus de la lutte anti-corruption du gouvernement.
Lega Impeccabile - 8%
Né de la scission du MBC, favorable à la politique anti-fraude du gouvernement et compatissant avec les ambitions du gouvernement Delando.
Nazione&Liberta - 18%
Parti du Président du Conseil Mazzola, soutien d'Alessandro Delando et du PC en Alilée.
Forza Alileia - 9%
Parti plus libéral, hostile aux manifestations mais très critique envers le PC.
Partito Conservativo - 14%
Parti du Président de la Province, Alessandro Delando, soutien du grand plan d'Affranchissement et de la loi martiale.
NSP - 33%
Creno Instituto per la ricerca politica - sondaggio condotto 18-21 maggio
Si les régionales aliléennes avaient lieu ce dimanche, à qui apporteriez-vous votre suffrage ?
Movimento Basta Corruzione - 18%
Soutien aux manifestants contre la politique du PC et les abus de la lutte anti-corruption du gouvernement.
Lega Impeccabile - 8%
Né de la scission du MBC, favorable à la politique anti-fraude du gouvernement et compatissant avec les ambitions du gouvernement Delando.
Nazione&Liberta - 18%
Parti du Président du Conseil Mazzola, soutien d'Alessandro Delando et du PC en Alilée.
Forza Alileia - 9%
Parti plus libéral, hostile aux manifestations mais très critique envers le PC.
Partito Conservativo - 14%
Parti du Président de la Province, Alessandro Delando, soutien du grand plan d'Affranchissement et de la loi martiale.
NSP - 33%
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Arios
Économie Répartition des revenus (2034)
Rappels : https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=322077#p322077
[center][url=http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/09/180309080035882290.png][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/09/180309080028943082.png[/img][/url][/center]
Seuls 0,9% de la population environ ont souffert d'une perte nette de pouvoir d'achat en 2034, du fait de l'inflation des prix de 15%.
Mais 60% de la population (les classes populaires) ont connu une stagnation globale de leur pouvoir d'achat.
Le tableau pour 2034 prend en compte les travailleurs étrangers.
Rappels : https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=322077#p322077
[center][url=http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/09/180309080035882290.png][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/09/180309080028943082.png[/img][/url][/center]
Seuls 0,9% de la population environ ont souffert d'une perte nette de pouvoir d'achat en 2034, du fait de l'inflation des prix de 15%.
Mais 60% de la population (les classes populaires) ont connu une stagnation globale de leur pouvoir d'achat.
Le tableau pour 2034 prend en compte les travailleurs étrangers.
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Arios
[center]Les illusionnistes 8/?[/center]
[center][img]https://www.blitzquotidiano.it/wp/wp-content/uploads/2018/03/DI_battista-300x150.jpg[/img][/center]
Raimondo Mazzola : Je pense savoir d'où vient la merde.
Marco Larbi : C'est un vrai festival, encore le pétrole je veux bien que ça fuite et les journalistes ont l'air sérieux, mais les satellites et l'appui aérien... il y a vraiment une taupe haut-placée.
Raimondo Mazzola : Ouais, ouais, je pense savoir qui c'est. J'en suis même sûr. C'est le vieux qui joue contre nous.
Marco Larbi : Le vieux ? Tu parles de Darfi ?
Le Président du Conseil acquiesce par son silence.
Marco Larbi : Quels intérêts il a à te démonter ?
Raimondo Mazzola : Je sais pas, c'est ça qui me fait chier. Le gars a quoi ? un ou deux ans à vivre maximum ? Il est plus vieux que ma grand-mère.
Marco Larbi : Tu penses qu'il pourrait bosser pour quelqu'un d'autre ? Il aurait des liaisons avec un pays étranger ?
Raimondo Mazzola : Non, je le connais un peu, ça doit être beaucoup plus con que ça, une histoire de sous. En me dégommant, il dégomme la bourse, il doit avoir quelques potes dans un mauvais coup, des histoires de spéculateurs.
Marco Larbi : Enfin Raido, tu crois qu'il prendrait des risques tels en faisant sortir des dossiers confidentiels, juste pour faire une opération boursière ? J'y crois pas, c'est forcément plus mesquin.
Raimondo Mazzola : J'en sais rien. Il veut peut-être juste se payer ma gueule. Il veut que je quitte la place.
Marco Larbi : Avec Delando et Pozzi que tu as dans la poche, il ne peut imposer personne pour te remplacer, ce sera forcément un gars à nous. Il n'a aucun intérêt à te dégommer gratuitement. Il y a forcément autre chose ; enfin si c'est lui qui fuite.
Raimondo Mazzola : Il faut que ce soit lui. Si ce n'est pas lui, alors c'est du militaire, et là c'est grave. Appelle Zagri, demande-lui le dernier dossier à jour sur [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=324067#p324067]Santaregina[/url].
Marco Larbi : Raido, je n'aime pas ça, le SFL n'est pas propre et tu sais bien que Simone Zagri a des liens avec le Président nazalien.
Raimondo Mazzola : Demande quand même, on n'a pas d'autre service de renseignement de toutes manières. Zagri et Darfi sont peut-être responsables des fuites, mais ce sont des adversaires purs des militaires, Zagri doit suivre la trace de Santaregina et avoir toutes les infos qu'il faut, il doit le surveiller, savoir où il est, c'est sûr.
Marco Larbi : Apparemment il n'est pas resté en Amarantie, il a vite compris que le Conseil Exécutif ne l'aiderai pas, et le retournement de la Guerre des Containers a ruiné ses chances de "libération" de la Ligue. Je crois qu'il faut admettre que Santaregina n'est plus qu'un retraité de l'armée en fuite, et pas un opposant potentiel.
Raimondo Mazzola : Il y a des secrets défense de la plus grande gravité qui sont sortis dans une gazette de pédophiles illythes, dans un des plus sombres pays de l'Algarbe, tout ça est des plus affolant - il se prépare forcément quelque chose. Ou c'est du domaine de la très grande spéculation, ou c'est une question de coup d'État en préparation.
Marco Larbi : Et qu'est-ce que tu prévois ?
Raimondo Mazzola : Ni les uns ni les autres n'ont vent de la suite. Fais réunir le Conseil, ils vont penser que je leur annonce ma démission suite aux révélations, mais je vais les forcer à accepter mon plan.
[center][img]https://www.blitzquotidiano.it/wp/wp-content/uploads/2018/03/DI_battista-300x150.jpg[/img][/center]
Raimondo Mazzola : Je pense savoir d'où vient la merde.
Marco Larbi : C'est un vrai festival, encore le pétrole je veux bien que ça fuite et les journalistes ont l'air sérieux, mais les satellites et l'appui aérien... il y a vraiment une taupe haut-placée.
Raimondo Mazzola : Ouais, ouais, je pense savoir qui c'est. J'en suis même sûr. C'est le vieux qui joue contre nous.
Marco Larbi : Le vieux ? Tu parles de Darfi ?
Le Président du Conseil acquiesce par son silence.
Marco Larbi : Quels intérêts il a à te démonter ?
Raimondo Mazzola : Je sais pas, c'est ça qui me fait chier. Le gars a quoi ? un ou deux ans à vivre maximum ? Il est plus vieux que ma grand-mère.
Marco Larbi : Tu penses qu'il pourrait bosser pour quelqu'un d'autre ? Il aurait des liaisons avec un pays étranger ?
Raimondo Mazzola : Non, je le connais un peu, ça doit être beaucoup plus con que ça, une histoire de sous. En me dégommant, il dégomme la bourse, il doit avoir quelques potes dans un mauvais coup, des histoires de spéculateurs.
Marco Larbi : Enfin Raido, tu crois qu'il prendrait des risques tels en faisant sortir des dossiers confidentiels, juste pour faire une opération boursière ? J'y crois pas, c'est forcément plus mesquin.
Raimondo Mazzola : J'en sais rien. Il veut peut-être juste se payer ma gueule. Il veut que je quitte la place.
Marco Larbi : Avec Delando et Pozzi que tu as dans la poche, il ne peut imposer personne pour te remplacer, ce sera forcément un gars à nous. Il n'a aucun intérêt à te dégommer gratuitement. Il y a forcément autre chose ; enfin si c'est lui qui fuite.
Raimondo Mazzola : Il faut que ce soit lui. Si ce n'est pas lui, alors c'est du militaire, et là c'est grave. Appelle Zagri, demande-lui le dernier dossier à jour sur [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=324067#p324067]Santaregina[/url].
Marco Larbi : Raido, je n'aime pas ça, le SFL n'est pas propre et tu sais bien que Simone Zagri a des liens avec le Président nazalien.
Raimondo Mazzola : Demande quand même, on n'a pas d'autre service de renseignement de toutes manières. Zagri et Darfi sont peut-être responsables des fuites, mais ce sont des adversaires purs des militaires, Zagri doit suivre la trace de Santaregina et avoir toutes les infos qu'il faut, il doit le surveiller, savoir où il est, c'est sûr.
Marco Larbi : Apparemment il n'est pas resté en Amarantie, il a vite compris que le Conseil Exécutif ne l'aiderai pas, et le retournement de la Guerre des Containers a ruiné ses chances de "libération" de la Ligue. Je crois qu'il faut admettre que Santaregina n'est plus qu'un retraité de l'armée en fuite, et pas un opposant potentiel.
Raimondo Mazzola : Il y a des secrets défense de la plus grande gravité qui sont sortis dans une gazette de pédophiles illythes, dans un des plus sombres pays de l'Algarbe, tout ça est des plus affolant - il se prépare forcément quelque chose. Ou c'est du domaine de la très grande spéculation, ou c'est une question de coup d'État en préparation.
Marco Larbi : Et qu'est-ce que tu prévois ?
Raimondo Mazzola : Ni les uns ni les autres n'ont vent de la suite. Fais réunir le Conseil, ils vont penser que je leur annonce ma démission suite aux révélations, mais je vais les forcer à accepter mon plan.
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Arios
SFL Note interne
3 décembre 2035
Situation sur la guerre à venir - état des forces territoriales en présence
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/21/180421115602219411.png[/img][/center]
Il existe des territoires faiblement mobilisables dans la Ligue de Montalvo : la Nazalie du Sud, hostile au gouvernement Darfi et au Conseil de la Ligue de Mazzola, qui rêve d'une indépendance nazalienne sur un modèle davantage protectionniste, xénophobe et agrarien - l'Arovaquie périphérique, très largement autonomiste, dont les problèmes sont ceux de la marginalité et du coût de la vie, et que la perspective d'un affrontement entre les Côtiers et leur vache à lait touristique amarantine amuse littéralement - l'Alilée médiane, submergée par les Aliénées, qui saluerait un retour prompt des étrangers dans leur pays, fussent-ils soumis aux fers. Ces entités ne disposent pas d'autonomie, elles ne seront pas des pions à ménager, mais témoignent d'un symptôme répandu de défaut de volontarisme populaire dans la défense nécessaire de la Ligue.
Nous avons des alliés potentiels en Amarantie : la Haute-Alilée capitaliste attend d'être libérée de ses voisins encombrants et menaçants - l'alliance indéfectible entre Spongoriens et Movopolitains rend les seconds, malgré un terrain favorable, hors d'atteinte de nos sirènes d'alliance - sur le continent, les Melgares verraient d'un bon œil la destitution de la "caste" masculino-misogyne qui se partage les postes de pouvoir dans la Ligue, toutes opposées qu'elles sont à l'esclavagisme par ailleurs - avec la Caducée hostile à ses voisins, elles pourraient constituer une épine de taille en Amarantie continentale - la Fragasie, menacée sans cesse d'exclusion, ne tient pas en haute estime ses partenaires amarantins.
La bascule d'avant-guerre est déjà identifiée : le Royaume de Forluno pourrait bien tenir dans ses mains l'issue la plus claire du conflit. Peuplée aux deux-tiers comme la Ligue de Montalvo, pour un quart des Amarantins, la populeuse Forlunie des Nistorides aurait bien des raisons de profiter du conflit pour faire sécession et se ranger aux côtés de Cartagina afin de prendre sa revanche sur la Spongorie puis l'annexer. Le régime tend à délaisser l'esclavage, du fait des mutations de son économie, mais ses codes sociaux quasi-totalitaires (son droit de cuissage monarchique institutionnalisé) rendent une telle alliance difficile à assumer voire même organiser. Néanmoins par intérêts similaires, Cartagina et Forluno pourraient faire cause commune et rapidement repousser la guerre sur le continent.
L'armée est unique en Amarantie, mais les forces de l'ordre, fonctionnaires territoriaux, officiers et soldats eux-mêmes de part l'influence politique des entités, pourraient faire basculer des entités entières de notre côté - sinon glisser une désorganisation monstrueuse dans les rangs ennemis.
---
La Ligue de Montalvo dispose d'un atout : les Aliénés amarantins, s'ils étaient pour une courte majorité favorables à leur statut pour des raisons traditionnelles il y a quelques mois, ne peuvent pas être insensibles au récit même enjolivé de leurs camarades émigrés accédant à la rémunération, même modeste, au logement et à la propriété. Ils pourraient localement servir de bascule, et en certaines occasions se constituer en groupes de franc-tireurs opérant la jonction avec nos forces après leur avoir préparé le terrain par la désorganisation ennemie.
L'Amarantie dispose d'un cheval de Troie et de soutiens autochtones : parmi les Affranchis, de nombreux infiltrés se sont vraisemblablement glissés - soldats, espions sous couverture, simples Aliénés changeant leur fusil d'épaule par désespoir des difficultés de la migration, ils désorganiseront nos forces en Alilée en commençant par envenimer le conflit social. Par ailleurs, de très nombreux montalvéens, depuis la nomination d'Edmond Butler et/ou suite aux reports électoraux en Alilée pour cause de désordre, préfèreraient revenir au calme migratoire et à davantage de maîtrise de l'économie au prix d'une défaite dont ils ne mesurent pas tout le temps les conséquences.
3 décembre 2035
Situation sur la guerre à venir - état des forces territoriales en présence
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/21/180421115602219411.png[/img][/center]
Il existe des territoires faiblement mobilisables dans la Ligue de Montalvo : la Nazalie du Sud, hostile au gouvernement Darfi et au Conseil de la Ligue de Mazzola, qui rêve d'une indépendance nazalienne sur un modèle davantage protectionniste, xénophobe et agrarien - l'Arovaquie périphérique, très largement autonomiste, dont les problèmes sont ceux de la marginalité et du coût de la vie, et que la perspective d'un affrontement entre les Côtiers et leur vache à lait touristique amarantine amuse littéralement - l'Alilée médiane, submergée par les Aliénées, qui saluerait un retour prompt des étrangers dans leur pays, fussent-ils soumis aux fers. Ces entités ne disposent pas d'autonomie, elles ne seront pas des pions à ménager, mais témoignent d'un symptôme répandu de défaut de volontarisme populaire dans la défense nécessaire de la Ligue.
Nous avons des alliés potentiels en Amarantie : la Haute-Alilée capitaliste attend d'être libérée de ses voisins encombrants et menaçants - l'alliance indéfectible entre Spongoriens et Movopolitains rend les seconds, malgré un terrain favorable, hors d'atteinte de nos sirènes d'alliance - sur le continent, les Melgares verraient d'un bon œil la destitution de la "caste" masculino-misogyne qui se partage les postes de pouvoir dans la Ligue, toutes opposées qu'elles sont à l'esclavagisme par ailleurs - avec la Caducée hostile à ses voisins, elles pourraient constituer une épine de taille en Amarantie continentale - la Fragasie, menacée sans cesse d'exclusion, ne tient pas en haute estime ses partenaires amarantins.
La bascule d'avant-guerre est déjà identifiée : le Royaume de Forluno pourrait bien tenir dans ses mains l'issue la plus claire du conflit. Peuplée aux deux-tiers comme la Ligue de Montalvo, pour un quart des Amarantins, la populeuse Forlunie des Nistorides aurait bien des raisons de profiter du conflit pour faire sécession et se ranger aux côtés de Cartagina afin de prendre sa revanche sur la Spongorie puis l'annexer. Le régime tend à délaisser l'esclavage, du fait des mutations de son économie, mais ses codes sociaux quasi-totalitaires (son droit de cuissage monarchique institutionnalisé) rendent une telle alliance difficile à assumer voire même organiser. Néanmoins par intérêts similaires, Cartagina et Forluno pourraient faire cause commune et rapidement repousser la guerre sur le continent.
L'armée est unique en Amarantie, mais les forces de l'ordre, fonctionnaires territoriaux, officiers et soldats eux-mêmes de part l'influence politique des entités, pourraient faire basculer des entités entières de notre côté - sinon glisser une désorganisation monstrueuse dans les rangs ennemis.
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La Ligue de Montalvo dispose d'un atout : les Aliénés amarantins, s'ils étaient pour une courte majorité favorables à leur statut pour des raisons traditionnelles il y a quelques mois, ne peuvent pas être insensibles au récit même enjolivé de leurs camarades émigrés accédant à la rémunération, même modeste, au logement et à la propriété. Ils pourraient localement servir de bascule, et en certaines occasions se constituer en groupes de franc-tireurs opérant la jonction avec nos forces après leur avoir préparé le terrain par la désorganisation ennemie.
L'Amarantie dispose d'un cheval de Troie et de soutiens autochtones : parmi les Affranchis, de nombreux infiltrés se sont vraisemblablement glissés - soldats, espions sous couverture, simples Aliénés changeant leur fusil d'épaule par désespoir des difficultés de la migration, ils désorganiseront nos forces en Alilée en commençant par envenimer le conflit social. Par ailleurs, de très nombreux montalvéens, depuis la nomination d'Edmond Butler et/ou suite aux reports électoraux en Alilée pour cause de désordre, préfèreraient revenir au calme migratoire et à davantage de maîtrise de l'économie au prix d'une défaite dont ils ne mesurent pas tout le temps les conséquences.
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Arios
SFL Note interne
3 décembre 2035
Situation sur la guerre à venir - prospectives stratégiques
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/21/1804210719134833.png[/img][/center]
La Ligue de Montalvo a réussi ses opérations contre la Céjanoise. Celle-ci, défaite par le concours des entités amarantines les plus favorables à Cartagina, est intégrée à l'état amarantin regroupant les entités acceptant l'économie libérale et l'union douanière comme politique. Grâce à la solide monarchie forlunienne, ces entités signent à Forluno la déclaration de naissance de leur Ligue séparatiste, dans la paix, laissant sur le ban de l'Histoire les entités amarantines les plus archaïques, résignées à l'inaction pour préserver leurs modèles.
--------------
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/21/180421071912738759.png[/img][/Center]
La Céjanoise a pris l'avantage sur Cartagina. L'opinion montalvéenne, majoritairement pacifiste, précipite la fin du conflit et l'acceptation des conditions de l'adversaire, aussi martial que véhément. Se payant sur l'ennemi, la Céjanoise annexe la Lofusie aliléenne, la Zémélie et la Carénie, les régions les plus riches d'Arovaquie. Une monarchie protectionniste est établie au nord de cette frontière, tournée vers les intérêts campagnards et forestiers, avec l'appui d'une majorité d'Arovaques prenant leur revanche sur les citadins côtiers. La Ligue d'Artigone scelle l'apparition de ce tiers né de l'Amarantie et de la Ligue de Montalvo.
Le barycentre de celle-ci se déplace définitivement vers la Nazalie, débarrassée de ses territoires méridionaux, in-intégrables à la mondialisation et enlisés dans leur fumier pastoral et leurs chaleurs de plomb. La Ligue de Lébira renouvelle l'alliance céruleo-illythe, trouvant en le royaume ptolémide un allié archaïsant de poids.
La Ligue d'Amarantie, isolationniste, voit d'un bon oeil la victoire céjanosienne sur Cartagina, relativisant sur la perte territoriale née de l'apparition de la nouvelle Ligue, qu'elle espère bien un jour ré-intégrer en profitant d'échecs économiques prévisibles.
3 décembre 2035
Situation sur la guerre à venir - prospectives stratégiques
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/21/1804210719134833.png[/img][/center]
La Ligue de Montalvo a réussi ses opérations contre la Céjanoise. Celle-ci, défaite par le concours des entités amarantines les plus favorables à Cartagina, est intégrée à l'état amarantin regroupant les entités acceptant l'économie libérale et l'union douanière comme politique. Grâce à la solide monarchie forlunienne, ces entités signent à Forluno la déclaration de naissance de leur Ligue séparatiste, dans la paix, laissant sur le ban de l'Histoire les entités amarantines les plus archaïques, résignées à l'inaction pour préserver leurs modèles.
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[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/21/180421071912738759.png[/img][/Center]
La Céjanoise a pris l'avantage sur Cartagina. L'opinion montalvéenne, majoritairement pacifiste, précipite la fin du conflit et l'acceptation des conditions de l'adversaire, aussi martial que véhément. Se payant sur l'ennemi, la Céjanoise annexe la Lofusie aliléenne, la Zémélie et la Carénie, les régions les plus riches d'Arovaquie. Une monarchie protectionniste est établie au nord de cette frontière, tournée vers les intérêts campagnards et forestiers, avec l'appui d'une majorité d'Arovaques prenant leur revanche sur les citadins côtiers. La Ligue d'Artigone scelle l'apparition de ce tiers né de l'Amarantie et de la Ligue de Montalvo.
Le barycentre de celle-ci se déplace définitivement vers la Nazalie, débarrassée de ses territoires méridionaux, in-intégrables à la mondialisation et enlisés dans leur fumier pastoral et leurs chaleurs de plomb. La Ligue de Lébira renouvelle l'alliance céruleo-illythe, trouvant en le royaume ptolémide un allié archaïsant de poids.
La Ligue d'Amarantie, isolationniste, voit d'un bon oeil la victoire céjanosienne sur Cartagina, relativisant sur la perte territoriale née de l'apparition de la nouvelle Ligue, qu'elle espère bien un jour ré-intégrer en profitant d'échecs économiques prévisibles.