Presse générale et provinciale
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Arios
[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/120193Sanstitre2.png[/img]
60ct ---------- 20/07/2035[/center]
Derrière la guerre du mouton, la Nazalie trahit son déficit de politique
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/07/180307013104320643.png[/img][/Center]
Raimondo Mazzola voit ses effigies brûler depuis 48 heures dans les manifestations chapeautées par la Fédération Agricole Nazalienne, dans les principaux bourgs de la Province : le nord plus reproche d'être complaisant avec les casseurs liés au pastoralisme, car il refuse de pousser la cheffe de région des Riaggiadi vers la sorties après qu'elle ne voulut pas condamner les violences dont se rendent coupables les bergers et leurs soutiens.
Abo Darfi devient la bête noire des pâtres et de leur famille, comme de l'Union Syndicale des Bergers, au rythme des déclarations compensatoires qu'il livre. Le "retour à l'ordre" et les "représailles contre les criminels" qu'il ne cesse de promettre contrastent avec son atonie depuis l'élection qu'il a remporté face à l'UCdS, et de longs mois de silence sur à peu près tous les sujets.
N'est-ce pas un peu tard pour le Président de la Nazalie de vouloir reprendre la main politique sur le Président du Conseil ? A l'heure où Raimondo Mazzola manque d'images de communication à fournir à la presse pour montrer sa bienveillance à l'égard de tout le monde, car dans ce climat de grande sensibilité le moindre sourire pourrait accroître la haine des uns ou des autres. Mais la Nazalie s'emporte, avant même que les auteurs du massacre de Sidizzara, et d'autres actes de vandalismes moins spectaculaires mais non moins ruinant pour le commerce nord-sud, et les deux camps fortifient leurs positions tout en espérant jouer du coup de poing, dans un secteur économique où la radicalité politique n'est plus à prouver.
La Nazalie était jusque-là la province montalvéenne où le politique s'était le moins déchaîné, et où les partis traditionnels, Nazione&Liberta et Popolo degli Cittadini, ont le moins reculé ces dernières années face aux formations protestataires dont la drôlement nommée mais peu efficace Mangiare Paste, et la plus récente Unione delle Città del Sud, qui utilise avec prudence la contestation actuelle pour former ses futurs régiments d'électeurs fâchés du centralisme et du trop grand libéralisme. Mais la colère ne risque-t'elle pas de déborder du chaudron ?
Discrète dans la presse de la Ligue depuis des années, l'économie relativement florissante depuis quatre ans n'incitait pas au commentaire, mais les lignes de fractures étaient bien connues et c'est au milieu du secteur agricole qu'elles accouchent aujourd'hui de tensions que l'on espères non irrémédiables.
60ct ---------- 20/07/2035[/center]
Derrière la guerre du mouton, la Nazalie trahit son déficit de politique
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/07/180307013104320643.png[/img][/Center]
Raimondo Mazzola voit ses effigies brûler depuis 48 heures dans les manifestations chapeautées par la Fédération Agricole Nazalienne, dans les principaux bourgs de la Province : le nord plus reproche d'être complaisant avec les casseurs liés au pastoralisme, car il refuse de pousser la cheffe de région des Riaggiadi vers la sorties après qu'elle ne voulut pas condamner les violences dont se rendent coupables les bergers et leurs soutiens.
Abo Darfi devient la bête noire des pâtres et de leur famille, comme de l'Union Syndicale des Bergers, au rythme des déclarations compensatoires qu'il livre. Le "retour à l'ordre" et les "représailles contre les criminels" qu'il ne cesse de promettre contrastent avec son atonie depuis l'élection qu'il a remporté face à l'UCdS, et de longs mois de silence sur à peu près tous les sujets.
N'est-ce pas un peu tard pour le Président de la Nazalie de vouloir reprendre la main politique sur le Président du Conseil ? A l'heure où Raimondo Mazzola manque d'images de communication à fournir à la presse pour montrer sa bienveillance à l'égard de tout le monde, car dans ce climat de grande sensibilité le moindre sourire pourrait accroître la haine des uns ou des autres. Mais la Nazalie s'emporte, avant même que les auteurs du massacre de Sidizzara, et d'autres actes de vandalismes moins spectaculaires mais non moins ruinant pour le commerce nord-sud, et les deux camps fortifient leurs positions tout en espérant jouer du coup de poing, dans un secteur économique où la radicalité politique n'est plus à prouver.
La Nazalie était jusque-là la province montalvéenne où le politique s'était le moins déchaîné, et où les partis traditionnels, Nazione&Liberta et Popolo degli Cittadini, ont le moins reculé ces dernières années face aux formations protestataires dont la drôlement nommée mais peu efficace Mangiare Paste, et la plus récente Unione delle Città del Sud, qui utilise avec prudence la contestation actuelle pour former ses futurs régiments d'électeurs fâchés du centralisme et du trop grand libéralisme. Mais la colère ne risque-t'elle pas de déborder du chaudron ?
Discrète dans la presse de la Ligue depuis des années, l'économie relativement florissante depuis quatre ans n'incitait pas au commentaire, mais les lignes de fractures étaient bien connues et c'est au milieu du secteur agricole qu'elles accouchent aujourd'hui de tensions que l'on espères non irrémédiables.
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Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/03/180103043935616225.png[/img][/center]
[right]21 juillet 2035[/right]
La Ligue de Montalvo a alimenté l'UPO en pétrole durant toute la guerre des Containers
OKLM
[img]https://fibladi.com/media/k2/items/src/78_petrole4-300x121.jpg[/img]
Achat de brut, raffinage et expédition en soutien à l'UPO
Giamale Bemajdala et Raccida Bardabbi le révèlent ce lundi dans un livre de 180 pages, où ils démontrent avec rigueur après une enquête poussée, que la Ligue de Montalvo a bien soutenu directement l'industrie militaire de l'UPO durant la Guerre dites des Containers, ou des Scorpions, et ce malgré qu'elle se présentait comme neutre et ne penchant que naturellement, mais sans s'engager, du côté de ses partenaires commerciaux. Mais tel ne fut pas le cas, comme le démontrent les deux journalistes illythes, qui ont parcouru la Cérulée dans tous les sens durant six mois, remontant la traces d'échanges commerciaux inhabituels.
Le lobby pétrolier est étrangement l'un des plus influents dans la Ligue de toutes les corruptions, et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=328414#p328414]il ne cesse d'influencer les politiques dans leurs décisions et la presse en général.[/url] Étrangement car Cartagina n'est pas la capitale d'un pays disposant de ressources pétrolifères, mais la côte industrielle arovaque s'est bâtie autour du raffinage : les Montalvéens ont l'habitude des montages et dépendent largement du libre-échange : achetant le pétrole à l'étranger, beaucoup en Hachémanie (ah ah ah, la Hachémanie qui se trouvait dans la camp d'en face), les entreprises montalvéennes ont l'habitude de le raffiner et de ventiler leur production dans le reste du bassin.
Pendant que le bobo de Primonica et Dovernico se demandait gentiment, en buvant son café, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=328682#p328682]s'il fallait continuer de livrer du "charbon" aux pauvres Mahajanubiens en développement[/url], toute la puissance des gros trusts pétrolo-commerciaux de la Ligue bourraient le fond des vraquiers avec de l'or noir, allant même jusqu'à pousser l'État à simuler un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=327382#p327382]agrandissement de ses réserves stratégiques en pétrole.[/url] L'agrandissement stratégique n'a été que de 500%, le reste (ou presque), a été exporté sans que le livre ne puisse certifier que la majorité est partie vers l'UPO.
Et pendant que le bobo de Cartagina se demandait gentiment, en buvant son lait de mouton à viande ecolo-incompatible, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=327384#p327384]s'il était décidemment bien raisonnable de continuer de commercer avec les pauvres Mahajanubiens entrainés malgré eux dans une guerre sale[/url], les vraquiers d'ASCOLI débarquaient le carburant nécessaire à l'effort de guerre de l'UPO sur les plages radioactives de la Janubie britonnique.
En faisant un gros coucou aux douaniers-marins hachémites de Ghirb et Gharb.
Si les Montalvéens répondront évidemment qu'on ne peut pas entraver le commerce (ce qui est faux en soi), l'achat direct par l'État montalvéen de pétrole afin d'accroître ses réserves stratégiques, comme ce fut le cas à Bumerdi, Miliameni ou Bragopola, pétrole pour grande partie détourné vers les théâtres de guerre, semble l'argument massue des journalistes qui ne se font néanmoins aucune illusion : Cartagina niera, ou expliquera que ces dérives sont à mettre sur le dos de la corruption.
Affaire à suivre, donc.
[right]21 juillet 2035[/right]
La Ligue de Montalvo a alimenté l'UPO en pétrole durant toute la guerre des Containers
OKLM
[img]https://fibladi.com/media/k2/items/src/78_petrole4-300x121.jpg[/img]
Achat de brut, raffinage et expédition en soutien à l'UPO
Giamale Bemajdala et Raccida Bardabbi le révèlent ce lundi dans un livre de 180 pages, où ils démontrent avec rigueur après une enquête poussée, que la Ligue de Montalvo a bien soutenu directement l'industrie militaire de l'UPO durant la Guerre dites des Containers, ou des Scorpions, et ce malgré qu'elle se présentait comme neutre et ne penchant que naturellement, mais sans s'engager, du côté de ses partenaires commerciaux. Mais tel ne fut pas le cas, comme le démontrent les deux journalistes illythes, qui ont parcouru la Cérulée dans tous les sens durant six mois, remontant la traces d'échanges commerciaux inhabituels.
Le lobby pétrolier est étrangement l'un des plus influents dans la Ligue de toutes les corruptions, et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=328414#p328414]il ne cesse d'influencer les politiques dans leurs décisions et la presse en général.[/url] Étrangement car Cartagina n'est pas la capitale d'un pays disposant de ressources pétrolifères, mais la côte industrielle arovaque s'est bâtie autour du raffinage : les Montalvéens ont l'habitude des montages et dépendent largement du libre-échange : achetant le pétrole à l'étranger, beaucoup en Hachémanie (ah ah ah, la Hachémanie qui se trouvait dans la camp d'en face), les entreprises montalvéennes ont l'habitude de le raffiner et de ventiler leur production dans le reste du bassin.
Pendant que le bobo de Primonica et Dovernico se demandait gentiment, en buvant son café, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=328682#p328682]s'il fallait continuer de livrer du "charbon" aux pauvres Mahajanubiens en développement[/url], toute la puissance des gros trusts pétrolo-commerciaux de la Ligue bourraient le fond des vraquiers avec de l'or noir, allant même jusqu'à pousser l'État à simuler un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=327382#p327382]agrandissement de ses réserves stratégiques en pétrole.[/url] L'agrandissement stratégique n'a été que de 500%, le reste (ou presque), a été exporté sans que le livre ne puisse certifier que la majorité est partie vers l'UPO.
Et pendant que le bobo de Cartagina se demandait gentiment, en buvant son lait de mouton à viande ecolo-incompatible, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=327384#p327384]s'il était décidemment bien raisonnable de continuer de commercer avec les pauvres Mahajanubiens entrainés malgré eux dans une guerre sale[/url], les vraquiers d'ASCOLI débarquaient le carburant nécessaire à l'effort de guerre de l'UPO sur les plages radioactives de la Janubie britonnique.
En faisant un gros coucou aux douaniers-marins hachémites de Ghirb et Gharb.
Si les Montalvéens répondront évidemment qu'on ne peut pas entraver le commerce (ce qui est faux en soi), l'achat direct par l'État montalvéen de pétrole afin d'accroître ses réserves stratégiques, comme ce fut le cas à Bumerdi, Miliameni ou Bragopola, pétrole pour grande partie détourné vers les théâtres de guerre, semble l'argument massue des journalistes qui ne se font néanmoins aucune illusion : Cartagina niera, ou expliquera que ces dérives sont à mettre sur le dos de la corruption.
Affaire à suivre, donc.
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Arios
21 juillet 2035
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Le Sénat arovaque provoque la colère du MBC aliléen
Le Movimento Basta Corruzione dispose de 34 sièges sur 60 au Sénat aliléen, et est en mesure de faire valider ses mesures à l'échelle de l'Alilée mais pour l'application d'un texte, la Constitution montalvéenne est ainsi faite, l'accord des trois Sénats est nécessaires - en dehors des opérations spéciales décidées par le Conseil de la Ligue.
Plongée dans une vague de violences sociales mues en contestations générales du pouvoir et de la situation fiscale, au point que la Lire amarantine circule désormais largement dans la Province, le gouvernement provincial souhaiterait régulariser la situation policières en autorisant officiellement les perquisitions à être menées, par les Carabiniers ou les forces armées, sans mandat et ce afin de prendre de cours les réseaux criminels qui minent le territoire. Aujourd'hui, un mandat s'obtient après une demande administrative auprès du Juge et seulement si des éléments à charge rendent légitimes des soupçons. Obligée de proclamer des Opérations spéciales à répétition depuis des années pour lutter contre le crime de manière éclair et avec efficacité, l'Alilée veut tourner la page et ancrer dans son fonctionnement la capacité judiciaire à avancer plus vite dans les procédures.
Majoritaire au Sénat aliléen, le MBC a réussi à faire voter en Alilée ce projet de Loi, clairement sur la longueur d'onde du Président conservateur Alessandro Delando, mais le Sénat arovaque a répondu par la négative à 36 votes contre, 20 votes favorables et 4 abstentions, sans consignes clairs au sein des quatre partis présents.
Le blocage en dehors de la Province d'un texte justement préparé et adapté à la situation purement provinciale vient résonner comme un nouveau coup de boutoir dans la logique constitutionnelle montalvéenne - un tel texte n'aurait aucun intérêt en Arovaquie, mais l'Arovaquie doit se prononcer par son Sénat car son application serait de toutes manières étendue à toute la Ligue puisque les Provinces qui la composent doivent avoir les mêmes lois. Le MBC, qui épouse parfaitement la ligne de conduite d'Alessandro Delando dans sa "guerre contre le crime", était très remonté après la votation défavorable du Sénat arovaque. Des Sénateurs qui n'ont pas tardé à pointer du doigt cet épisode comme l'exemple même d'un écart trop grand désormais entre les Provinces montalvéennes, certains arguant qu'une réforme constitutionnelle était nécessaire afin de décentraliser institutions et prérogatives.
L'octroi de porte-feuilles provinciaux par référendum sur l'initiative de Raimondo Mazzola au début de l'année avait pu être interprété par beaucoup comme un gage de pragmatisme et le début d'une porte ouverte concernant cette lutte contre le centralisme. Mais la situation en Nazalie, où la grogne protectionniste parait déterminée, incite le Gouvernement à éviter d'envoyer de nouveaux signaux en faveur d'une meilleure adaptation des politiques aux situations territoriales diverses.
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Le Sénat arovaque provoque la colère du MBC aliléen
Le Movimento Basta Corruzione dispose de 34 sièges sur 60 au Sénat aliléen, et est en mesure de faire valider ses mesures à l'échelle de l'Alilée mais pour l'application d'un texte, la Constitution montalvéenne est ainsi faite, l'accord des trois Sénats est nécessaires - en dehors des opérations spéciales décidées par le Conseil de la Ligue.
Plongée dans une vague de violences sociales mues en contestations générales du pouvoir et de la situation fiscale, au point que la Lire amarantine circule désormais largement dans la Province, le gouvernement provincial souhaiterait régulariser la situation policières en autorisant officiellement les perquisitions à être menées, par les Carabiniers ou les forces armées, sans mandat et ce afin de prendre de cours les réseaux criminels qui minent le territoire. Aujourd'hui, un mandat s'obtient après une demande administrative auprès du Juge et seulement si des éléments à charge rendent légitimes des soupçons. Obligée de proclamer des Opérations spéciales à répétition depuis des années pour lutter contre le crime de manière éclair et avec efficacité, l'Alilée veut tourner la page et ancrer dans son fonctionnement la capacité judiciaire à avancer plus vite dans les procédures.
Majoritaire au Sénat aliléen, le MBC a réussi à faire voter en Alilée ce projet de Loi, clairement sur la longueur d'onde du Président conservateur Alessandro Delando, mais le Sénat arovaque a répondu par la négative à 36 votes contre, 20 votes favorables et 4 abstentions, sans consignes clairs au sein des quatre partis présents.
Le blocage en dehors de la Province d'un texte justement préparé et adapté à la situation purement provinciale vient résonner comme un nouveau coup de boutoir dans la logique constitutionnelle montalvéenne - un tel texte n'aurait aucun intérêt en Arovaquie, mais l'Arovaquie doit se prononcer par son Sénat car son application serait de toutes manières étendue à toute la Ligue puisque les Provinces qui la composent doivent avoir les mêmes lois. Le MBC, qui épouse parfaitement la ligne de conduite d'Alessandro Delando dans sa "guerre contre le crime", était très remonté après la votation défavorable du Sénat arovaque. Des Sénateurs qui n'ont pas tardé à pointer du doigt cet épisode comme l'exemple même d'un écart trop grand désormais entre les Provinces montalvéennes, certains arguant qu'une réforme constitutionnelle était nécessaire afin de décentraliser institutions et prérogatives.
L'octroi de porte-feuilles provinciaux par référendum sur l'initiative de Raimondo Mazzola au début de l'année avait pu être interprété par beaucoup comme un gage de pragmatisme et le début d'une porte ouverte concernant cette lutte contre le centralisme. Mais la situation en Nazalie, où la grogne protectionniste parait déterminée, incite le Gouvernement à éviter d'envoyer de nouveaux signaux en faveur d'une meilleure adaptation des politiques aux situations territoriales diverses.
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
21 luglio 2035[/center]
[center]Noël de l'Été : 2 personnes sur 5 ont reçu un cadeau[/center]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/07/180307032941127331.png[/img]
Piazza del Cantatore ce 20 juillet au soir, à Cartagina[/center]
Le Noël de l'Été organisé par les principales municipalités à la demande du Gouvernement et de Raimondo Mazzola dès Décembre dernier, a été un relatif succès pour cette première édition ; de nombreux passants ont appréciés, touristes ou locaux, venir admirer les palmiers décorés pour l'occasion de milles boules de lumières, dans la nuit du 20 au 21 juillet, pour cette première initiative du genre qui survient 7 mois après le "vrai" Noël, le 25 décembre. Si la date a été assez reculée cette année, dès 2036, le Noël de l'Été devrait se dérouler plutôt vers la fin du mois de Juin.
Selon les services statistiques du gouvernement, ce sont 2 personnes sur 5 qui auraient reçu un cadeau à l'occasion de cette "nuit de Noël", soient 40% de la population, contre 90 à 95% de la population pour la nuit du 24 décembre. Une sacré réussite relativement à la nouveauté de l'événement, dont peut se targuer le Président du Conseil, puisque les magasins ouverts pour l'occasion jusque tard dans la nuit (beaucoup de personnes ne se sont souvenus de la date qu'à la dernière minute), ont fait de très bonnes recettes.
S'il existe une critique morale indéniable à ce rendez-vous improvisé, le Ministère de l'Information a tenu à rappeler que ce n'était pas la première fois que le calendrier laïc s'éloignait quelque peu, dans les célébrations, des vrais jours chrétiens traditionnels, puisque le Carnaval dans tous les pays ne se fête évidemment plus le jour du Mardi-Gras, ou encore que l'on confond allègrement la Toussaint et Halloween sans que cela ne choque personne. Les portes-paroles divers du gouvernement assurent que cette nouvelle fête n'est qu'une occasion de se réjouir un jour de plus dans l'année, et de faire tourner le commerce, et ne doit pas être l'occasion d'être rabat-joie alors que tout le monde en sort grandi.
21 luglio 2035[/center]
[center]Noël de l'Été : 2 personnes sur 5 ont reçu un cadeau[/center]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/07/180307032941127331.png[/img]
Piazza del Cantatore ce 20 juillet au soir, à Cartagina[/center]
Le Noël de l'Été organisé par les principales municipalités à la demande du Gouvernement et de Raimondo Mazzola dès Décembre dernier, a été un relatif succès pour cette première édition ; de nombreux passants ont appréciés, touristes ou locaux, venir admirer les palmiers décorés pour l'occasion de milles boules de lumières, dans la nuit du 20 au 21 juillet, pour cette première initiative du genre qui survient 7 mois après le "vrai" Noël, le 25 décembre. Si la date a été assez reculée cette année, dès 2036, le Noël de l'Été devrait se dérouler plutôt vers la fin du mois de Juin.
Selon les services statistiques du gouvernement, ce sont 2 personnes sur 5 qui auraient reçu un cadeau à l'occasion de cette "nuit de Noël", soient 40% de la population, contre 90 à 95% de la population pour la nuit du 24 décembre. Une sacré réussite relativement à la nouveauté de l'événement, dont peut se targuer le Président du Conseil, puisque les magasins ouverts pour l'occasion jusque tard dans la nuit (beaucoup de personnes ne se sont souvenus de la date qu'à la dernière minute), ont fait de très bonnes recettes.
S'il existe une critique morale indéniable à ce rendez-vous improvisé, le Ministère de l'Information a tenu à rappeler que ce n'était pas la première fois que le calendrier laïc s'éloignait quelque peu, dans les célébrations, des vrais jours chrétiens traditionnels, puisque le Carnaval dans tous les pays ne se fête évidemment plus le jour du Mardi-Gras, ou encore que l'on confond allègrement la Toussaint et Halloween sans que cela ne choque personne. Les portes-paroles divers du gouvernement assurent que cette nouvelle fête n'est qu'une occasion de se réjouir un jour de plus dans l'année, et de faire tourner le commerce, et ne doit pas être l'occasion d'être rabat-joie alors que tout le monde en sort grandi.
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Arios
[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/120193Sanstitre2.png[/img]
60ct ---------- 22/07/2035[/center]
Cinquante-trois gérants de réseaux de prostitution reçus au Palazzo
[center][img]http://tse2.mm.bing.net/th?id=OIP.Teorjcdv5rTjQNiWQBowbAHaFj&w=270&c=7&o=5&&pid=1.7[/img]
Le secteur souffre de la dématérialisation monétaire[/Center]
Depuis deux ans, le secteur de la prostitution connait une baisse continue de sa fréquentation, à cause de la sortie des billets du réseau de la monnaie. La dématérialisation monétaire, qui facilite les échanges dans de nombreux domaines, ralentit le commerce du corps et de nombreuses maisons ont mis la clef sous la porte. Avant que cette baisse de fréquentation ne soit fatale à la filière, les professionnels du sexe en appellent au Gouvernement afin de trouver un moyen de rassurer les potentiels consommateurs. La cause essentielle de cette perte de clients est le caractère intime de la transaction qui n'est plus préservée du fait de l'utilisation de la carte bleue. Si de nombreuses professionnelles se sont dotées d'un terminal de paiement, ou dans les Maisons closes, ou même dans la rue ou en appartement privé, les consommateurs ont peur de pouvoir être tracés par cette transaction, ce qui pourrait avoir des conséquences sur leur vie privée.
Le Ministère de l'Économie tenait à ce propos une conférence en fin de semaine dernière pour rassurer sur la notion de traçabilité des paiements, alors que la Lire reste parasitée en Alilée par la circulation de monnaies étrangères ou alternatives, pour bien insister sur le fait que la trace des paiements ne pouvait pas être remontée en dehors d'une enquête criminelle.
60ct ---------- 22/07/2035[/center]
Cinquante-trois gérants de réseaux de prostitution reçus au Palazzo
[center][img]http://tse2.mm.bing.net/th?id=OIP.Teorjcdv5rTjQNiWQBowbAHaFj&w=270&c=7&o=5&&pid=1.7[/img]
Le secteur souffre de la dématérialisation monétaire[/Center]
Depuis deux ans, le secteur de la prostitution connait une baisse continue de sa fréquentation, à cause de la sortie des billets du réseau de la monnaie. La dématérialisation monétaire, qui facilite les échanges dans de nombreux domaines, ralentit le commerce du corps et de nombreuses maisons ont mis la clef sous la porte. Avant que cette baisse de fréquentation ne soit fatale à la filière, les professionnels du sexe en appellent au Gouvernement afin de trouver un moyen de rassurer les potentiels consommateurs. La cause essentielle de cette perte de clients est le caractère intime de la transaction qui n'est plus préservée du fait de l'utilisation de la carte bleue. Si de nombreuses professionnelles se sont dotées d'un terminal de paiement, ou dans les Maisons closes, ou même dans la rue ou en appartement privé, les consommateurs ont peur de pouvoir être tracés par cette transaction, ce qui pourrait avoir des conséquences sur leur vie privée.
- "Il est absolument nécessaire de trouver une solution afin que le Gouvernement et les gestionnaires du système monétaire numérique, la Banque Centrale, TestoPag, et d'autres, puissent rassurer les consommateurs et les faire revenir vers le secteur de la prostitution, sinon c'est toute la filière qui sombrera - or personne ne le souhaite" explique Isabella Felini, Présidente du Syndicat des Travailleu(rs)(ses) du Sexe.
Le Ministère de l'Économie tenait à ce propos une conférence en fin de semaine dernière pour rassurer sur la notion de traçabilité des paiements, alors que la Lire reste parasitée en Alilée par la circulation de monnaies étrangères ou alternatives, pour bien insister sur le fait que la trace des paiements ne pouvait pas être remontée en dehors d'une enquête criminelle.
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
23 luglio 2035[/center]
[center]Et si le sport dopait la croissance ?[/center]
[center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQW_GJFgAs12oLvX3_j2NoRDT2BBEEs-uuM1qVgkBtH-dcpv4SW[/img][/center]
En ces temps de Coupe de football, tous les regards des citoyens Montalvéens sont tournés vers la chaine actualité de leur smartphone pour savoir où en est la crise du mouton en Nazalie, ou quelles nouvelles caches d'armes ont été saisies en Alilée ; mais peu s'intéressent vraiment à ce qui se passe en Aminavie, ou dans les autres championnats qui ponctuent régulièrement l'activité céruléenne et mondiale. Selon une étude universitaire, ce désintérêt quasi-ethnique pour l'activité sportive coûterait chaque année entre 1 et 2 points de croissance à la Ligue de Montalvo.
En effet, un peuple sportif est un peuple qui paye : 1) Pour faire du sport dans des clubs 2) Pour recevoir les chaines spécialisées dans les divers sports à la mode, de la Pétanque à la Choule thorvalienne en passant par le Curling et le Soccer 3) Pour se rendre dans les stades, qu'il a fallu construire, qui sont rentables et ont fait travaillé des gens ... et le rapport de rajouter 4) Pour se soigner après s'être fait mal en consommant donc traitements et médicaments, places d'hôpitaux et honoraires de médecins spécialisés ... et surtout et non des moindres 5) Pour ravaler les calories perdues dans l'atmosphère du fait de cette activité absolument inutile qui consister à imposer à son corps des règles artificielles afin de le maintenir en exercice.
Mais tous les experts ne sont pas tout à fait d'accord et certains mettent en garde sur l'avantage que représenterait le tempérament sportif :
La grande lacune de l'enquête du Darylée, l'Université de Miliameni, est de ne pas se soustraire à une simulation chiffrée précise de la balance de consommation théorique si la Ligue de Montalvo devenait un pays sportif. Faute de sérieux dans les chiffres, les thèses défendues par le rapport tombent à l'eau, puisqu'on ne sait pas à l'issue de sa lecture si l'avantage du sport serait bien réel sur la consommation, ou si le coup de pouce à l'industrie sportive consisterait à déshabiller Pierre pour habiller Paul, Paul étant le secteur médicamenteux.
23 luglio 2035[/center]
[center]Et si le sport dopait la croissance ?[/center]
[center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQW_GJFgAs12oLvX3_j2NoRDT2BBEEs-uuM1qVgkBtH-dcpv4SW[/img][/center]
En ces temps de Coupe de football, tous les regards des citoyens Montalvéens sont tournés vers la chaine actualité de leur smartphone pour savoir où en est la crise du mouton en Nazalie, ou quelles nouvelles caches d'armes ont été saisies en Alilée ; mais peu s'intéressent vraiment à ce qui se passe en Aminavie, ou dans les autres championnats qui ponctuent régulièrement l'activité céruléenne et mondiale. Selon une étude universitaire, ce désintérêt quasi-ethnique pour l'activité sportive coûterait chaque année entre 1 et 2 points de croissance à la Ligue de Montalvo.
En effet, un peuple sportif est un peuple qui paye : 1) Pour faire du sport dans des clubs 2) Pour recevoir les chaines spécialisées dans les divers sports à la mode, de la Pétanque à la Choule thorvalienne en passant par le Curling et le Soccer 3) Pour se rendre dans les stades, qu'il a fallu construire, qui sont rentables et ont fait travaillé des gens ... et le rapport de rajouter 4) Pour se soigner après s'être fait mal en consommant donc traitements et médicaments, places d'hôpitaux et honoraires de médecins spécialisés ... et surtout et non des moindres 5) Pour ravaler les calories perdues dans l'atmosphère du fait de cette activité absolument inutile qui consister à imposer à son corps des règles artificielles afin de le maintenir en exercice.
Mais tous les experts ne sont pas tout à fait d'accord et certains mettent en garde sur l'avantage que représenterait le tempérament sportif :
- "Une nation sportive est aussi une nation en meilleure santé. Que diraient les fabricants de médicaments anti-diabétiques, traitements vomitifs et raboteurs d'estomacs, maquignons de foies sains et imprimeurs de plannings-détox ? si demain les gens se maintenaient en forme..." souligne Gabriella Papadanni, spécialiste de la consommation.
La grande lacune de l'enquête du Darylée, l'Université de Miliameni, est de ne pas se soustraire à une simulation chiffrée précise de la balance de consommation théorique si la Ligue de Montalvo devenait un pays sportif. Faute de sérieux dans les chiffres, les thèses défendues par le rapport tombent à l'eau, puisqu'on ne sait pas à l'issue de sa lecture si l'avantage du sport serait bien réel sur la consommation, ou si le coup de pouce à l'industrie sportive consisterait à déshabiller Pierre pour habiller Paul, Paul étant le secteur médicamenteux.
- "Toujours est-il que le sport garantit la santé, et en dehors de toutes considérations économiques cela n'a pas de prix si vous voulez vivre longtemps et profiter de votre famille." rajoute la spécialiste.
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Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
24/07/2035[/center]
Affaire du mouton : "Les éleveurs vont énormément gagner du libre-échange" {sic Mazzola}
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/08/180308074452399052.png[/img]
Face caméra, le Président du Conseil a défendu le Traité de Lébira
Le Président du Conseil tente de reprendre la main dans le débat violent qui agite la Nazalie depuis trois semaines maintenant, avec en toile de fond des manifestations et actes de vandalismes inédits commis par les partisans du pastoralisme et leurs contradicteurs liés au puissant syndicat FAN qui regroupe éleveurs à viande et céréaliers du nord de la Nazalie, soutiens d'une agriculture modernisée et sédentaire par opposition aux familles de bergers du sud.
Alors que brûler un Mazzola de papier est devenu un rite d'inauguration de chaque manifestation organisée par des proches de la Fédération Agricole Nazalienne, le Président du Conseil jusque-là relativement silencieux concernant les graves troubles à l'ordre publics lancés par des bergers en colère (c'est à dire les nuisances matérielles à la libre circulation des marchandises dont essentiellement l'alimentaire carné du nord au sud), a décidé de s'exprimer en tentant de ménager la chèvre et le choux.
Insistant sur les dispositions libre-échangistes du Traité de Lébira et sur le départ de l'Algarbe-du-Sud de l'UPO, ce qui l'exclue de facto du Traité, le Président du Conseil s'est lancé dans la démonstration que les conditions de la libre-circulation des marchandises entre la Ligue et l'Union Pan-Océanique était une opération à solde positif pour les principaux secteurs économiques montalvéens et surtout pour l'élevage.
Raimondo Mazzola s'est dit persuadé que les troubles actuels étaient liés à un malentendu et que les éleveurs montalvéens, notamment les bergers, comprendraient vite que la hausse du prix de l'agneau en Nazalie est liée à la spéculation et non véritablement à la demande : sans la concurrence des fermes extensives de l'outback alekan, et qui plus est si l'UPO ferme ses barrières douanières avec l'Algarbe-du-Sud de Florian de Klerk, la viande montalvéenne s'imposera d'elle-même dans toute l'organisation.
Il a tenu à préciser que le Gouvernement se montrerait attentif à la réalité du marché en Janubie pour éviter la concurrence éclairs de spéculateurs sur la viande, et a rappelé que si le Traité de Lébira constituait un désavantage à moyen terme pour l'agriculture montalvéenne dans son ensemble, alors Cartagina saurait prendre toutes les mesures de protection nécessaire de la filière - arguant que le gouvernement montalvéen est le premier allié des producteurs, rappelant en exemple l'instauration de l'AMAM qu'aucun partenaire commercial n'a jamais critiqué et qui garantit pour autant un matelas de revenus aux producteurs leur permettant de travailler quelques périodes à pertes si l'activité l'impose.
Reste néanmoins la limite du goût : pas sûr que les familles britonniques, mahajanubiennes ou vrys soient très demandeuses par nature de viande d'agneau, que ce soit de l'agneau élevé à la graine sous lampes dans des hangars, ou de l'agneau nourri au lait maternel dans les étables dont il semble avoir le goût de l'odeur à la dégustation.
24/07/2035[/center]
Affaire du mouton : "Les éleveurs vont énormément gagner du libre-échange" {sic Mazzola}
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/08/180308074452399052.png[/img]
Face caméra, le Président du Conseil a défendu le Traité de Lébira
Le Président du Conseil tente de reprendre la main dans le débat violent qui agite la Nazalie depuis trois semaines maintenant, avec en toile de fond des manifestations et actes de vandalismes inédits commis par les partisans du pastoralisme et leurs contradicteurs liés au puissant syndicat FAN qui regroupe éleveurs à viande et céréaliers du nord de la Nazalie, soutiens d'une agriculture modernisée et sédentaire par opposition aux familles de bergers du sud.
Alors que brûler un Mazzola de papier est devenu un rite d'inauguration de chaque manifestation organisée par des proches de la Fédération Agricole Nazalienne, le Président du Conseil jusque-là relativement silencieux concernant les graves troubles à l'ordre publics lancés par des bergers en colère (c'est à dire les nuisances matérielles à la libre circulation des marchandises dont essentiellement l'alimentaire carné du nord au sud), a décidé de s'exprimer en tentant de ménager la chèvre et le choux.
Insistant sur les dispositions libre-échangistes du Traité de Lébira et sur le départ de l'Algarbe-du-Sud de l'UPO, ce qui l'exclue de facto du Traité, le Président du Conseil s'est lancé dans la démonstration que les conditions de la libre-circulation des marchandises entre la Ligue et l'Union Pan-Océanique était une opération à solde positif pour les principaux secteurs économiques montalvéens et surtout pour l'élevage.
- "L'élevage dans l'UPO n'existe pas comparativement à chez nous. Les filières viande en Britonnie ou au Vryheid sont réduites à la portion congrue et servent uniquement à faire du rôti bon marché pour le dimanche, et encore ; la gastronomie britonnique est peu développée, les élevages ne sont pas taillés pour l'export. Nous devons saisir notre chance, en organisant mieux la collecte et la distribution de nos produits afin d'exporter en groupe, de réaliser des économies d'échelles et de conquérir des estomacs à prendre qui sont ceux des Panocéaniques."
Raimondo Mazzola s'est dit persuadé que les troubles actuels étaient liés à un malentendu et que les éleveurs montalvéens, notamment les bergers, comprendraient vite que la hausse du prix de l'agneau en Nazalie est liée à la spéculation et non véritablement à la demande : sans la concurrence des fermes extensives de l'outback alekan, et qui plus est si l'UPO ferme ses barrières douanières avec l'Algarbe-du-Sud de Florian de Klerk, la viande montalvéenne s'imposera d'elle-même dans toute l'organisation.
Il a tenu à préciser que le Gouvernement se montrerait attentif à la réalité du marché en Janubie pour éviter la concurrence éclairs de spéculateurs sur la viande, et a rappelé que si le Traité de Lébira constituait un désavantage à moyen terme pour l'agriculture montalvéenne dans son ensemble, alors Cartagina saurait prendre toutes les mesures de protection nécessaire de la filière - arguant que le gouvernement montalvéen est le premier allié des producteurs, rappelant en exemple l'instauration de l'AMAM qu'aucun partenaire commercial n'a jamais critiqué et qui garantit pour autant un matelas de revenus aux producteurs leur permettant de travailler quelques périodes à pertes si l'activité l'impose.
Reste néanmoins la limite du goût : pas sûr que les familles britonniques, mahajanubiennes ou vrys soient très demandeuses par nature de viande d'agneau, que ce soit de l'agneau élevé à la graine sous lampes dans des hangars, ou de l'agneau nourri au lait maternel dans les étables dont il semble avoir le goût de l'odeur à la dégustation.
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Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
26/07/2035[/center]
Abo Darfi sceptique quant à la politique de la demande mazzolienne
[center][img]https://www.val-navtika.net/wp-content/uploads/2018/02/243189-236x235.png[/img]
Le Président de la Nazalie, Abo Darfi[/center]
La phrase est signée Abo Darfi, le discret Président de la Nazalie qui est resté sur ses arrières durant deux ans, validant l'arrivée aux commandes d'Edmondo Boterlo puis de Raimondo Mazzola et leur laissant, jusque-là, l'initiative sur le terrain politique. Mais les années passent et à 92 ans, le Président nazalien semble vouloir profiter de la crise du mouton et des premières critiques à l'égard de Raimondo Mazzola qu'elle a occasionnées, pour faire entendre un son de cloche un peu différent dans les lieux de pouvoir nazaliens.
Le rêve d'Abo Darfi, et il ne le cachait pas avant d'être Président, a toujours été l'intégration algarbienne, qu'il a tenté de vivre comme homme d'affaire et personnage de télévision du temps de ses grandes heures de vedette, en survolant en ULM les étendues sauvages d'Aminavie, en jouant l'homme canon au-dessus de la Mer d'Algarbe, ou en partant à la poursuite des derniers anthropophages dans les forêts du Swasitu, caméra embarquée. L'homme qui n'avait peur de rien a aussi vu la misère et son mode d'installation, il veut croire qu'il vaut mieux apprendre à pêcher que de mendier du poisson.
En off, Abo Darfi se lâche sur son supérieur, le Président du Conseil, qui de son aveu l'a "déçu" durant cette crise. Jugeant qu'il avait été trop ambigu, trop tolérant à l'égard de la tolérance des élus UdCS aux côtés des bergers, et qu'il n'avait pas été au bout de la réflexion.
Encore deux ans avant les Présidentielles nazaliennes. On dirait que la campagne a déjà commencée.
26/07/2035[/center]
Abo Darfi sceptique quant à la politique de la demande mazzolienne
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Le Président de la Nazalie, Abo Darfi[/center]
- "Je ne suis pas opposé à ce qu'on soutienne les ménages en difficulté, les parents isolés, les chômeurs ou les retraités, mais la politique publique ne soit pas se limiter à mettre à jour chaque année les salaires des fonctionnaires. On manque d'investissements publics structurels, et l'on se repose trop sur la redistribution directe."
La phrase est signée Abo Darfi, le discret Président de la Nazalie qui est resté sur ses arrières durant deux ans, validant l'arrivée aux commandes d'Edmondo Boterlo puis de Raimondo Mazzola et leur laissant, jusque-là, l'initiative sur le terrain politique. Mais les années passent et à 92 ans, le Président nazalien semble vouloir profiter de la crise du mouton et des premières critiques à l'égard de Raimondo Mazzola qu'elle a occasionnées, pour faire entendre un son de cloche un peu différent dans les lieux de pouvoir nazaliens.
Le rêve d'Abo Darfi, et il ne le cachait pas avant d'être Président, a toujours été l'intégration algarbienne, qu'il a tenté de vivre comme homme d'affaire et personnage de télévision du temps de ses grandes heures de vedette, en survolant en ULM les étendues sauvages d'Aminavie, en jouant l'homme canon au-dessus de la Mer d'Algarbe, ou en partant à la poursuite des derniers anthropophages dans les forêts du Swasitu, caméra embarquée. L'homme qui n'avait peur de rien a aussi vu la misère et son mode d'installation, il veut croire qu'il vaut mieux apprendre à pêcher que de mendier du poisson.
- "Ce qui est terrible dans cette affaire du mouton, c'est que le Gouvernement général répond en paradoxe : profitez du marché qui vous est favorables, et en dernier recours on financera une entreprise de collecte publique afin d'amener vos agneaux jusqu'aux ports et de vous filer les bonnes adresses. Ils oublient qu'une situation favorable, à l'échelle mondiale, ça évolue, et qu'il ne faut jamais se reposer sur des lauriers en termes de compétitivité. Si l'on fait le choix de maintenir le pastoralisme, alors pourquoi ne pas structurer le territoire afin de donner ses chances au pastoralisme de pouvoir exister malgré la concurrence ? Cela coûtera même moins chers que de payer des camions de collecte, à long terme..."
En off, Abo Darfi se lâche sur son supérieur, le Président du Conseil, qui de son aveu l'a "déçu" durant cette crise. Jugeant qu'il avait été trop ambigu, trop tolérant à l'égard de la tolérance des élus UdCS aux côtés des bergers, et qu'il n'avait pas été au bout de la réflexion.
- "On dit que je suis contre la politique de demande, mais c'est faux : je suis contre la politique de demande qui consiste à distribuer des lires électroniques en espérant secrètement qu'elles se concentreront sur le marché intérieur. Je suis pour une politique d'investissement, pour que l'on traces des routes, que l'on désenclave, que l'on étende le réseau de trains à grande vitesse, que l'on joigne l'Océan déchinésien et qu'on place les autoroutes qui permettront à nos produits aller jusqu'au dernier village de la montagne aminienne, et aux Aminiens de venir facilement enrichir nos restaurateurs et nos hôteliers. Il faut du travail, quoi !"
Encore deux ans avant les Présidentielles nazaliennes. On dirait que la campagne a déjà commencée.
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Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/09/180309124435792840.png[/img]
27 luglio 2035[/center]
[center]L'inflation passe sous la barre des 15%[/center]
[center][img]https://blog.gourmandisesdecamille.com/wp-content/uploads/2011/08/grande-surface-300x131.jpg[/img][/center]
Les risques d'une spirale inflationniste sont-ils derrière nous ? Oui, répondent les experts, alors que le Ministère de l'Information a rendu publics les chiffres d'une nouvelle enquête étudiant l'évolution des prix entre le 1er janvier 2034 et le 1er janvier 2035. Sur un an, l'inflation n'a été "que" de 14,9%, c'est à dire que la baguette de pain qui coûtait 2 Lires l'année dernière est passée à 2,60 Lires en un an. Le taux reste donc considérable.
Mais moins considérable que ce que promettaient certains alarmistes, alors que l'inflation générale n'a cessé de grimper pour accompagner la croissance depuis le début de la décennie. Si l'économie montalvéenne a dû attendre 6 ans avant de retrouver son niveau d'avant-crise, les Montalvéens n'ont pas retrouvé leur pouvoir d'achat de la fin des années 2020, puisque l'inflation n'a eu de cesse, entre 2030 et 2035, de grimper, et avant 2035 de grimper de façon assez spectaculaire pour rendre les acquis de la production assez négligeables dans certaines régions, où les salaires n'ont pas augmenté et où pourtant les prix des produits, surtout l'alimentaire, ont explosé.
Ce ralentissement de l'inflation a été reçu assez froidement par les marchés ce matin, perçu par certains comme annonciateurs d'une croissance moins importante que prévue pour les mois à venir. Vers midi, le MIP s'est stabilisé et a regagné ses légères pertes de la matinée, alors que le Ministère de l'Information a lui-même communiqué sur le fait que ces chiffres étaient une bonne nouvelle car signifiaient que la croissance se concentrait sur l'économie réelle.
Selon les experts du Gouvernement, l'inflation en 2035 devrait également être baissière, les marchés réagissent plutôt positivement à ce qui annonce une meilleure capacité d'épargne et donc d'investissement à plus long terme pour les ménages et les entreprises.
27 luglio 2035[/center]
[center]L'inflation passe sous la barre des 15%[/center]
[center][img]https://blog.gourmandisesdecamille.com/wp-content/uploads/2011/08/grande-surface-300x131.jpg[/img][/center]
Les risques d'une spirale inflationniste sont-ils derrière nous ? Oui, répondent les experts, alors que le Ministère de l'Information a rendu publics les chiffres d'une nouvelle enquête étudiant l'évolution des prix entre le 1er janvier 2034 et le 1er janvier 2035. Sur un an, l'inflation n'a été "que" de 14,9%, c'est à dire que la baguette de pain qui coûtait 2 Lires l'année dernière est passée à 2,60 Lires en un an. Le taux reste donc considérable.
Mais moins considérable que ce que promettaient certains alarmistes, alors que l'inflation générale n'a cessé de grimper pour accompagner la croissance depuis le début de la décennie. Si l'économie montalvéenne a dû attendre 6 ans avant de retrouver son niveau d'avant-crise, les Montalvéens n'ont pas retrouvé leur pouvoir d'achat de la fin des années 2020, puisque l'inflation n'a eu de cesse, entre 2030 et 2035, de grimper, et avant 2035 de grimper de façon assez spectaculaire pour rendre les acquis de la production assez négligeables dans certaines régions, où les salaires n'ont pas augmenté et où pourtant les prix des produits, surtout l'alimentaire, ont explosé.
Ce ralentissement de l'inflation a été reçu assez froidement par les marchés ce matin, perçu par certains comme annonciateurs d'une croissance moins importante que prévue pour les mois à venir. Vers midi, le MIP s'est stabilisé et a regagné ses légères pertes de la matinée, alors que le Ministère de l'Information a lui-même communiqué sur le fait que ces chiffres étaient une bonne nouvelle car signifiaient que la croissance se concentrait sur l'économie réelle.
- "Il y a une forte production de richesses et ce n'est pas du vent. La consommation se maintient comme normalement, mais elle est soutenue par un gain de pouvoir d'achat : le ruissellement des richesses se produit, le ralentissement de l'inflation est une bonne nouvelle et n'annonce en rien un ralentissement de l'activité." a déclaré, notamment, Sergio Guerbo, le Ministre de l'Économie.
Selon les experts du Gouvernement, l'inflation en 2035 devrait également être baissière, les marchés réagissent plutôt positivement à ce qui annonce une meilleure capacité d'épargne et donc d'investissement à plus long terme pour les ménages et les entreprises.
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Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/09/180309124435792840.png[/img]
28 luglio 2035[/center]
[center]Placements : restez bien loin des Métritis[/center]
[center][img]https://gemmav58.files.wordpress.com/2015/10/chineseghostcity.jpg?w=240[/img][/center]
Connaissez-vous les Métritis ? Ce sont Cité-comptoirs octroyées par des dirigeants bons vivants au moment du digestif en tailladant une partie de leur intégrité territoriale, sont construites de A à Z ou presque par le Caskar, en quête de "l'Empire commercial" qu'il se justifie rechercher par la volonté de rémunérer le plus de personnes possibles avec son Kar, vantée monnaie forte.
Si la Turquanie envisagerait d'étudier la question, le dernier comptoir mis en place par le Caskar a été installé sur la maigre côte karmale, sous le doux nom de Vysankia, non loin de l'Isthme shuktène de l'Eashatri. Le concept : des investissements structurels massifs : voierie, immeubles, dans un urbanisme apocalyptique de hauteur et d'ambitions, en quête perpétuelle des innovations qui sortiront dans cinq ans afin de ne pas faire un projet déjà obsolète lors de son inauguration.
Mais pourquoi faire ?
Daharpur, Kandrach, Mirpur, ne sont-elles pas, dans le cas de Vysankia, des villes capables d'accueillir de l'activité ?
À l'heure de la mondialisation, reconnaitre une souveraineté limitée sur un bout de son territoire contre des investissements a de quoi faire sourire. Certes, on se protège pas d'évidentes clauses militaires, qui font que bien souvent ces comptoirs sont exclusivement des paradis fiscaux pour les entrepreneurs caskars... alors qu'un accord d'abaissement des douanes suffirait.
Ces sous massivement investis font grimper le coût du commerce, mais surtout, ils sont pilotés à l'aveuglette, ou plutôt selon les plans spéculatoires de quelques firmes caskars, bien loin des réalités du marché de la demande. Pourquoi créer des dizaines de milliers d'appartement, des centaines de kilomètres de routes, des centaines d'établissements de services avant même que la moindre personne ait manifesté l'envie de s'installer dans ces bulles sans véritable intérêt (par rapport à n'importe-quelle métropole contemporaine) ?
La bulle des Métritis explosera dans les mois ou années à venir, quand bien même les acheteurs ne se ruinent pas avec des actions que le Caskar, dirigiste au point de fixer à l'avance les spécialisations économiques de ses comptoirs, pourrait ne pas autoriser. Les entreprises caskars elles-mêmes prendront conscience de l'opération à solde négatif qui aura été réalisée. Les économies s'étant affidées à ce système médiéval en subiront toutes les conséquences que l'on peut attendre, et se retrouveront qui plus est avec un désastre écologique sur les bras : d'immenses villes-buildings fantômes, déjà grignotées par les mousses et les pissenlits.
Si vous vous êtes déjà laissé tenté par un placement de ce type alors débarrassez-vous au plus vite de ces parts : c'est beaucoup trop risqué.
Top 3 des risques :
28 luglio 2035[/center]
[center]Placements : restez bien loin des Métritis[/center]
[center][img]https://gemmav58.files.wordpress.com/2015/10/chineseghostcity.jpg?w=240[/img][/center]
Connaissez-vous les Métritis ? Ce sont Cité-comptoirs octroyées par des dirigeants bons vivants au moment du digestif en tailladant une partie de leur intégrité territoriale, sont construites de A à Z ou presque par le Caskar, en quête de "l'Empire commercial" qu'il se justifie rechercher par la volonté de rémunérer le plus de personnes possibles avec son Kar, vantée monnaie forte.
Si la Turquanie envisagerait d'étudier la question, le dernier comptoir mis en place par le Caskar a été installé sur la maigre côte karmale, sous le doux nom de Vysankia, non loin de l'Isthme shuktène de l'Eashatri. Le concept : des investissements structurels massifs : voierie, immeubles, dans un urbanisme apocalyptique de hauteur et d'ambitions, en quête perpétuelle des innovations qui sortiront dans cinq ans afin de ne pas faire un projet déjà obsolète lors de son inauguration.
Mais pourquoi faire ?
Daharpur, Kandrach, Mirpur, ne sont-elles pas, dans le cas de Vysankia, des villes capables d'accueillir de l'activité ?
À l'heure de la mondialisation, reconnaitre une souveraineté limitée sur un bout de son territoire contre des investissements a de quoi faire sourire. Certes, on se protège pas d'évidentes clauses militaires, qui font que bien souvent ces comptoirs sont exclusivement des paradis fiscaux pour les entrepreneurs caskars... alors qu'un accord d'abaissement des douanes suffirait.
Ces sous massivement investis font grimper le coût du commerce, mais surtout, ils sont pilotés à l'aveuglette, ou plutôt selon les plans spéculatoires de quelques firmes caskars, bien loin des réalités du marché de la demande. Pourquoi créer des dizaines de milliers d'appartement, des centaines de kilomètres de routes, des centaines d'établissements de services avant même que la moindre personne ait manifesté l'envie de s'installer dans ces bulles sans véritable intérêt (par rapport à n'importe-quelle métropole contemporaine) ?
La bulle des Métritis explosera dans les mois ou années à venir, quand bien même les acheteurs ne se ruinent pas avec des actions que le Caskar, dirigiste au point de fixer à l'avance les spécialisations économiques de ses comptoirs, pourrait ne pas autoriser. Les entreprises caskars elles-mêmes prendront conscience de l'opération à solde négatif qui aura été réalisée. Les économies s'étant affidées à ce système médiéval en subiront toutes les conséquences que l'on peut attendre, et se retrouveront qui plus est avec un désastre écologique sur les bras : d'immenses villes-buildings fantômes, déjà grignotées par les mousses et les pissenlits.
Si vous vous êtes déjà laissé tenté par un placement de ce type alors débarrassez-vous au plus vite de ces parts : c'est beaucoup trop risqué.
Top 3 des risques :
- 1) Le genre de pays amputant son territoire au cours d'un dîner mondain abrite assez de personnages impulsifs pour qu'un jour le comptoir construit par l'étranger soit nationalisé sans préavis.
- 2) Avec les deux mains dans ces affaires, on risquera de vous refourguer du Kar à un moment où à un autre, or c'est une monnaie des plus opaques et personne ne dit, devant l'insistance des politiques caskars, que la planche à billets ne tourne déjà pas allègrement pour payer les maçons et les producteurs englués dans cette politique coloniale. Devant le gigantisme de l'offre par rapport à une demande forcément moindre, le Caskar sera obligé d'imprimer du Kar à tire-larigot au moins quelques mois avant que la bulle n'explose.
- 3) La bulle va exploser : 9 experts sur 10 de la Gazzetta l'affirment. Si elle n'explose pas, c'est que vous aurez été bernés par ce qui est décrit en 2) ou que la politique a été revue depuis. Vous serez ruinés à ce moment-là !