[Médias] Médias nationaux
-
Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(30 décembre 2034)
[ve][justify]REFERENDUMS DESERANO-OLGARIENS| L'intégrité du vote assuré?
Les gouverneurs fédérés, par le biais de l'Association des gouverneurs fédérés des États-Fédérés d'Olgarie, et le gouverneur du Deseret ne craignent pas que l'exercice référendaire sera entaché par des irrégularités, peut-ont lire sur le site Internet officiel du projet de fusion (OurProjectYourDestiny.gov.dod). Dans l'objectif de garantir la légitimité du vote, qui n'a jusqu'ici jamais causé de problème lors des élections générales du Deseret et les élections étatiques des États fédérés olgariens, les dix tenants du projet de fusion ont approché la Shendoake et l'Amarantie pour faire office de gardiens du vote. Le site Internet indique, cependant, que si la Shendoake a accepté avec plaisir de jouer un rôle majeur dans l'observation et le maintien de l'intégrité du vote, l'Amarantie n'a toujours pas signalé son accord ou son refus de participer au projet pour seconder la Shendoake. L'absence de réponse des Amarantins, quoi qu'en apparence mineure, pourrait causer de graves problèmes le jour du vote si aucun observateur extérieur au continent olgarien est présent. Sur le site Internet, on indique que le choix de l'Amarantie en était un «ambitieux et indépendant», puisque le Deseret ne dispose d'aucun contact diplomatique privilégié avec l'Amarantie, outre leur présence au G4. La présence de ce pays neutre dans les déboires du continent olgarien permettrait en effet d'apporter une grande légitimité au processus électoral hors du commun. On affirme par le fait même que la grande connaissance du processus référendaire des Shendoakers sera un précieux atout le 15 février prochain.
Sauf que le temps presse pour les organisateurs de cette immense consultation populaire : à peine deux mois et demi avant le fameur jour du scrutin historique, l'un des principaux gardiens de la légitimité démocratique ne s'est pas prononcé sur sa présence ou non à l'événement. Un problème majeur qui alarme les organisateurs qui craignent de n'avoir aucun recours possible pour un remplacement si peu de temps avant le jour J. La question d'un plan b pour remplacer l'Amarantie, si elle n'est pas traitée, devra l'être rapidement. 77 jours séparent l'écriture de cet article du jour le plus important du continent olgarien depuis la dernière sécession en 2014. Mais alors, qui pourrait être ce plan b? Alors que la plupart des potentiels candidats sont en guerre, les choix se font plutôt rares dans les nations dignes de confiance et soucieuses des intérêts de la démocratie. Le Kaiyuan, le Zeederland, le Komodo et le Vonalya pourraient être des plans intéressants pour le camp du OUI, si dans les prochains jours, aucun signe de vie n'est donné par l'Amarantie. La Ligue de Montalvo, première sur la liste des remplaçants, a été rayée suite aux derniers déboires internes ayant causés beaucoup d'incertitude pour ceux qui espèrent le respect le plus strict de la démocratie le 15 février 2035.
Il apparait néanmoins peu probable que le Vonalya et le Kaiyuan puissent être objectivement de bons candidats. Si la réputation du Kaiyuan n'est plus sujet à débat sur la scène internationale et que le Vonalya surfe sur une vague de reconnaissance diplomatique ne tenant qu'à des textes à saveurs variables, ces deux pays sont beaucoup trop présents sur le continent olgarien pour ne pas être tenté de faire jouer les ficelles de la démocratie à leur propre avantage. Le Zeederland et le Komodo, autant respectés, mais plus sécuritaires comme choix, deviennent alors les candidats parfaits, avec un avantage pour le Komodo, selon plusieurs analystes. Néanmoins, on se refuse à toute évocation d'un plan de secours du côté des organisateurs du OUI. Du moins, en public. «La commande est énorme, nous savions qu'en approchant l'Amarantie, la réponse ne serait pas immédiate. Ils viennent de se sortir d'un conflit qui n'avantage personne. Ils doivent prendre le temps d'analyser la demande et de vérifier s'ils peuvent vraiment assurer leur engagement auprès des référendums», précise l'un des plus influents organisateurs deserans pour le OUI, Dennis L. Wiggins.[/justify][/ve]
(30 décembre 2034)
[ve][justify]REFERENDUMS DESERANO-OLGARIENS| L'intégrité du vote assuré?
Les gouverneurs fédérés, par le biais de l'Association des gouverneurs fédérés des États-Fédérés d'Olgarie, et le gouverneur du Deseret ne craignent pas que l'exercice référendaire sera entaché par des irrégularités, peut-ont lire sur le site Internet officiel du projet de fusion (OurProjectYourDestiny.gov.dod). Dans l'objectif de garantir la légitimité du vote, qui n'a jusqu'ici jamais causé de problème lors des élections générales du Deseret et les élections étatiques des États fédérés olgariens, les dix tenants du projet de fusion ont approché la Shendoake et l'Amarantie pour faire office de gardiens du vote. Le site Internet indique, cependant, que si la Shendoake a accepté avec plaisir de jouer un rôle majeur dans l'observation et le maintien de l'intégrité du vote, l'Amarantie n'a toujours pas signalé son accord ou son refus de participer au projet pour seconder la Shendoake. L'absence de réponse des Amarantins, quoi qu'en apparence mineure, pourrait causer de graves problèmes le jour du vote si aucun observateur extérieur au continent olgarien est présent. Sur le site Internet, on indique que le choix de l'Amarantie en était un «ambitieux et indépendant», puisque le Deseret ne dispose d'aucun contact diplomatique privilégié avec l'Amarantie, outre leur présence au G4. La présence de ce pays neutre dans les déboires du continent olgarien permettrait en effet d'apporter une grande légitimité au processus électoral hors du commun. On affirme par le fait même que la grande connaissance du processus référendaire des Shendoakers sera un précieux atout le 15 février prochain.
Sauf que le temps presse pour les organisateurs de cette immense consultation populaire : à peine deux mois et demi avant le fameur jour du scrutin historique, l'un des principaux gardiens de la légitimité démocratique ne s'est pas prononcé sur sa présence ou non à l'événement. Un problème majeur qui alarme les organisateurs qui craignent de n'avoir aucun recours possible pour un remplacement si peu de temps avant le jour J. La question d'un plan b pour remplacer l'Amarantie, si elle n'est pas traitée, devra l'être rapidement. 77 jours séparent l'écriture de cet article du jour le plus important du continent olgarien depuis la dernière sécession en 2014. Mais alors, qui pourrait être ce plan b? Alors que la plupart des potentiels candidats sont en guerre, les choix se font plutôt rares dans les nations dignes de confiance et soucieuses des intérêts de la démocratie. Le Kaiyuan, le Zeederland, le Komodo et le Vonalya pourraient être des plans intéressants pour le camp du OUI, si dans les prochains jours, aucun signe de vie n'est donné par l'Amarantie. La Ligue de Montalvo, première sur la liste des remplaçants, a été rayée suite aux derniers déboires internes ayant causés beaucoup d'incertitude pour ceux qui espèrent le respect le plus strict de la démocratie le 15 février 2035.
Il apparait néanmoins peu probable que le Vonalya et le Kaiyuan puissent être objectivement de bons candidats. Si la réputation du Kaiyuan n'est plus sujet à débat sur la scène internationale et que le Vonalya surfe sur une vague de reconnaissance diplomatique ne tenant qu'à des textes à saveurs variables, ces deux pays sont beaucoup trop présents sur le continent olgarien pour ne pas être tenté de faire jouer les ficelles de la démocratie à leur propre avantage. Le Zeederland et le Komodo, autant respectés, mais plus sécuritaires comme choix, deviennent alors les candidats parfaits, avec un avantage pour le Komodo, selon plusieurs analystes. Néanmoins, on se refuse à toute évocation d'un plan de secours du côté des organisateurs du OUI. Du moins, en public. «La commande est énorme, nous savions qu'en approchant l'Amarantie, la réponse ne serait pas immédiate. Ils viennent de se sortir d'un conflit qui n'avantage personne. Ils doivent prendre le temps d'analyser la demande et de vérifier s'ils peuvent vraiment assurer leur engagement auprès des référendums», précise l'un des plus influents organisateurs deserans pour le OUI, Dennis L. Wiggins.[/justify][/ve]
-
Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(10 janvier 2035)
[ve][justify]RENCONTRE DESERANO-OLGARIENNE| Jacobs et Warren veulent «travailler en équipe»
Le nouveau président des États-Fédérés d'Olgarie était de passage à Lancaster pour rencontrer son homologue deseran et discuter de la question de la possible dissolution des États-Fédérés si les neuf États votent en faveur d'une sécession avec les EFO et d'une fusion avec le Deseret. Arrivé en poste le 17 novembre 2034, dans le plus grand des silences et après la fuite de son prédécesseur Lewis W. Arnold, Robert Warren avait annoncé lors de sa première sortie officielle qu'il allait collaborer avec toutes les entités fédérées et le Deseret. Conservateur, Robert Warren avait affirmé ne pas avoir le choix d'opter pour cette résilience : pour lui, il est devenu clair que les États-Fédérés d'Olgarie sont sur un respirateur artificiel. La rencontre entre les deux hommes était fort attendue, et le contenu de cette rencontre demeure jusqu'à présent majoritairement inconnu : si les deux hommes confirment certains sujets, les discussions en tant que telles demeurent nébuleuses et ils ne souhaitent pas que les propos tenus soient rendus publics. Pour le gouverneur deseran, il en va de la sécurité nationale du Deseret, tandis que du côté de Warren, il préfère se plier aux volontés de son homologue à l'instigation de la destruction future de son pays. «Dans l'état actuel des choses, je préfère que l'attention soit portée sur monsieur Jacobs», a affirmé le président olgarien aux journalistes, ajoutant qu'il avait «confiance en monsieur Jacobs pour la gestion des défis à venir». De son propre aveu, le président olgarien ne votera néanmoins pas en faveur de la fusion, lui qui votera dans l'État du Sumter. «Je crois en l'avenir de ce pays, je crois que nous pouvons traverser cette crise ensemble», dit-il, conscient de la situation critique. «Oui, l'avenir est sombre pour nous.»
Les deux hommes ont discuté de plusieurs sujets, tous tournants autour des référendums du 15 février prochain et de la fusion entre les entités fédérés qui voteront en faveur de la fusion et le Deseret. Parmi ces sujets, la dette olgarienne fédérale, le sort des services sociaux (très faibles et quasi inexistants aux EFO en conséquence d'une situation économique difficile), le respect des engagements envers les peuples natifs du Nord et la transition en cas de victoire du OUI. Côte à côte en conférence de presse, les deux hommes n'affichaient pas une amitié prononcée, mais ils semblaient cependant bien s'entendre. «Nous ne serons jamais amis», a tranché le président des États-Fédérés d'Olgarie avant d'être rattrapé par Robert Jacobs : «mais nous nous respecterons». Au sujet de la dette contractée par le gouvernement fédéral olgarien, qui s'élève à près de 82 milliards de dollars, le président Warren a réitéré son accord pour que Jacobs puisse librement discuter de l'avenir si la fusion devait être approuvée. «Je lui ai offert toute la légitimité pour qu'il précise sa position sur le sujet», a-t-il affirmé devant un gouverneur deseran vraisemblablement mal à l'aise. «J'ai déjà indiqué que je n'allais pas payer 82 milliards de dollars. Ni moi ni les Deserans», a tranché une énième le gouverneur Jacobs. Cet enjeu est important pour la scène internationale qui voit très négativement la perte de 82 milliards de dollars sur les marchés financiers internationaux. La dette, qui représente plus de quatre fois le PIB des États-Fédérés d'Olgarie, est devenue incontrôlable pour l'ancienne puissance olgarienne. Le Deseret ne compte pas honorer cet engagement qui ne le lie par aucun traité ni entente.
Au lendemain de la tenue des 10 référendums, advenant une victoire du camp du OUI, le président Warren assure qu'il fera partie de la transition et veillera à transmettre les informations qui doivent être transmises au gouvernement deseran. «Aussi courte pourrait-elle être, l'Administration que je dirige mettra tous ses efforts en œuvre pour démontrer la grandeur de notre intégrité et de notre respect vis-à-vis la démocratie», promet-il, non sans rappeler que «rien n'est encore joué» et qu'il demeurait «profondément convaincu» que les Olgariens fédérés allaient «demeurer au sein de la Fédération olgarienne». Après le Deseret, l'Oblakee et la Shendoake, la disparition des neufs derniers États fédérés olgariens demeurent une éventualité à la forte probabilité. Une éventualité qui déçoit Warren : «Il y a longtemps, certaines erreurs du passé auraient dû être corrigées. Le départ du Deseret en 2010 n'a pas été considéré comme un problème sérieux. Voyez où nous en sommes aujourd'hui».
Quel avenir pour Warren, Arnold et les autres?
Si les États-Fédérés d'Olgarie en viennent à se dissoudre devant l'inexistence d'un territoire où imposer sa légitimité, qu'adviendra-t-il de l'actuel président olgarien, du président en fuite et des membres des différents cabinets étatiques et fédéral? «La démocratie étant ce qu'elle est, ils seront éligibles à faire partie de la solution», a affirmé Robert Jacobs, invitant d'ailleurs ceux-ci à se présenter aux élections partielles qui auraient lieu en cas de victoire. Mais pour le président Warren, qui doit désormais vivre avec les choix de son prédécesseur ayant menés à cette situation, c'est la cloche de la retraite qui sonnera s'il échoue à empêcher l'irréparable. «Je me battrai jusqu'au matin du 15 février pour empêcher le OUI de l'emporter, mais si j'échoue, je retournerai chez moi. Je rentrerai à la maison.» Le président Warren, originaire de l'État du Sumter, affirme que si son État devient une région deserane, il ne quittera pas son «coin de pays». «Là-bas, c'est chez moi. Peu importe le drapeau qui y flotte, c'est chez moi».[/justify][/ve]
(10 janvier 2035)
[ve][justify]RENCONTRE DESERANO-OLGARIENNE| Jacobs et Warren veulent «travailler en équipe»
Le nouveau président des États-Fédérés d'Olgarie était de passage à Lancaster pour rencontrer son homologue deseran et discuter de la question de la possible dissolution des États-Fédérés si les neuf États votent en faveur d'une sécession avec les EFO et d'une fusion avec le Deseret. Arrivé en poste le 17 novembre 2034, dans le plus grand des silences et après la fuite de son prédécesseur Lewis W. Arnold, Robert Warren avait annoncé lors de sa première sortie officielle qu'il allait collaborer avec toutes les entités fédérées et le Deseret. Conservateur, Robert Warren avait affirmé ne pas avoir le choix d'opter pour cette résilience : pour lui, il est devenu clair que les États-Fédérés d'Olgarie sont sur un respirateur artificiel. La rencontre entre les deux hommes était fort attendue, et le contenu de cette rencontre demeure jusqu'à présent majoritairement inconnu : si les deux hommes confirment certains sujets, les discussions en tant que telles demeurent nébuleuses et ils ne souhaitent pas que les propos tenus soient rendus publics. Pour le gouverneur deseran, il en va de la sécurité nationale du Deseret, tandis que du côté de Warren, il préfère se plier aux volontés de son homologue à l'instigation de la destruction future de son pays. «Dans l'état actuel des choses, je préfère que l'attention soit portée sur monsieur Jacobs», a affirmé le président olgarien aux journalistes, ajoutant qu'il avait «confiance en monsieur Jacobs pour la gestion des défis à venir». De son propre aveu, le président olgarien ne votera néanmoins pas en faveur de la fusion, lui qui votera dans l'État du Sumter. «Je crois en l'avenir de ce pays, je crois que nous pouvons traverser cette crise ensemble», dit-il, conscient de la situation critique. «Oui, l'avenir est sombre pour nous.»
Les deux hommes ont discuté de plusieurs sujets, tous tournants autour des référendums du 15 février prochain et de la fusion entre les entités fédérés qui voteront en faveur de la fusion et le Deseret. Parmi ces sujets, la dette olgarienne fédérale, le sort des services sociaux (très faibles et quasi inexistants aux EFO en conséquence d'une situation économique difficile), le respect des engagements envers les peuples natifs du Nord et la transition en cas de victoire du OUI. Côte à côte en conférence de presse, les deux hommes n'affichaient pas une amitié prononcée, mais ils semblaient cependant bien s'entendre. «Nous ne serons jamais amis», a tranché le président des États-Fédérés d'Olgarie avant d'être rattrapé par Robert Jacobs : «mais nous nous respecterons». Au sujet de la dette contractée par le gouvernement fédéral olgarien, qui s'élève à près de 82 milliards de dollars, le président Warren a réitéré son accord pour que Jacobs puisse librement discuter de l'avenir si la fusion devait être approuvée. «Je lui ai offert toute la légitimité pour qu'il précise sa position sur le sujet», a-t-il affirmé devant un gouverneur deseran vraisemblablement mal à l'aise. «J'ai déjà indiqué que je n'allais pas payer 82 milliards de dollars. Ni moi ni les Deserans», a tranché une énième le gouverneur Jacobs. Cet enjeu est important pour la scène internationale qui voit très négativement la perte de 82 milliards de dollars sur les marchés financiers internationaux. La dette, qui représente plus de quatre fois le PIB des États-Fédérés d'Olgarie, est devenue incontrôlable pour l'ancienne puissance olgarienne. Le Deseret ne compte pas honorer cet engagement qui ne le lie par aucun traité ni entente.
Au lendemain de la tenue des 10 référendums, advenant une victoire du camp du OUI, le président Warren assure qu'il fera partie de la transition et veillera à transmettre les informations qui doivent être transmises au gouvernement deseran. «Aussi courte pourrait-elle être, l'Administration que je dirige mettra tous ses efforts en œuvre pour démontrer la grandeur de notre intégrité et de notre respect vis-à-vis la démocratie», promet-il, non sans rappeler que «rien n'est encore joué» et qu'il demeurait «profondément convaincu» que les Olgariens fédérés allaient «demeurer au sein de la Fédération olgarienne». Après le Deseret, l'Oblakee et la Shendoake, la disparition des neufs derniers États fédérés olgariens demeurent une éventualité à la forte probabilité. Une éventualité qui déçoit Warren : «Il y a longtemps, certaines erreurs du passé auraient dû être corrigées. Le départ du Deseret en 2010 n'a pas été considéré comme un problème sérieux. Voyez où nous en sommes aujourd'hui».
Quel avenir pour Warren, Arnold et les autres?
Si les États-Fédérés d'Olgarie en viennent à se dissoudre devant l'inexistence d'un territoire où imposer sa légitimité, qu'adviendra-t-il de l'actuel président olgarien, du président en fuite et des membres des différents cabinets étatiques et fédéral? «La démocratie étant ce qu'elle est, ils seront éligibles à faire partie de la solution», a affirmé Robert Jacobs, invitant d'ailleurs ceux-ci à se présenter aux élections partielles qui auraient lieu en cas de victoire. Mais pour le président Warren, qui doit désormais vivre avec les choix de son prédécesseur ayant menés à cette situation, c'est la cloche de la retraite qui sonnera s'il échoue à empêcher l'irréparable. «Je me battrai jusqu'au matin du 15 février pour empêcher le OUI de l'emporter, mais si j'échoue, je retournerai chez moi. Je rentrerai à la maison.» Le président Warren, originaire de l'État du Sumter, affirme que si son État devient une région deserane, il ne quittera pas son «coin de pays». «Là-bas, c'est chez moi. Peu importe le drapeau qui y flotte, c'est chez moi».[/justify][/ve]
-
Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(12 janvier 2035)
[ve][justify]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
BUDGET| Un sentiment d'austérité pour les deux prochaines années? Le chef de l'Opposition officielle etde l'Union deserane Karl Schoonover prévient les électeurs démocrates que s'ils appuient le projet de fusion entre les États fédérés olgariens et le Deseret, le Deseret traversera «au moins» deux années qui s'apparenteront à une «sévère austérité» dans le cadre d'une «politique obligatoire de rééquilibrage des dépenses». Le chef unioniste prévient que malgré les hausses budgétaires qui devraient être annoncées lors du prochain budget (qui sera repoussé après la fusion hypothétique), les ministères seront sous-financés. «Dans les faits, même si on augmentait de deux milliards le budget de l'Éducation, il en faudrait trois et demi pour équilibrer les dépenses et qu'elles demeurent stables», prévient-il, assurant que «sans aucun doute possible, il y aura un sous-financement généralisé». Le chef de l'Opposition officielle soutient que si les électeurs démocrates appuient la fusion, ils cautionneront la perte temporaire de certains services au profits d'Olgariens fédérés «qui ne veulent être parmi nous que parce qu'ils ont quelque chose à gagner».
ARMEMENT DE LA POLICE| Le gouvernement veut remplacer le matériel policier 16 325. C'est le nombre de policiers au sein du Deseran Bureau of Investigation, le principal corps policier au Deseret (excluant les quelques corps policiers municipaux). Le ministère de la Sécurité publique a annoncé ce matin qu'il allait bientôt procéder à la mise à jour du matériel utilisé par tous les policiers de la police deserane. Alors que la police recense des centaines blessures involontaires avec le matériel qui n'a pas été mis à jour depuis près de trois décennies, le gouvernement se dit prêt à agir. Et ce, rapidement. Le ministère de la Sécurité publique souhaite renouveler les pistolets, les gilets pare-balles, les matraques, les fusils d'assaut et les menottes. Pour le moment, on admet que les recherches en ce sens n'ont pas débuté.
CROISSANCE ÉCONOMIQUE| Deseret rules the waves Le Deseret complète le podium des meilleures croissances économiques de l'an dernier. En partie due au leadership deseran dans l'épopée des États-Fédérés d'Olgarie, la croissance du Deseret, à 25,33%, profite à l'option de fusion proposée par les gouverneurs fédérés et Robert Jacobs. En misant sur la santé économique du Deseret, Robert Jacobs lançait des dés dans une marre perpétuellement en changement. Le Montalvo et l'Amarantie arrivent respectivement en 1ère et 2e position de ce classement des hautes croissances économiques. À titre comparatif, le Shendoake obtient une croissance économique de 3,81% et l'Oblakee progresse de 6,64%. Leader olgarien, le Deseret peut d'ailleurs soutirer une fierté de sa présence au G4. Le G4 regroupe ainsi les 2e, 3e, 4e et 5e économies mondiales. Le Montalvo, bon premier, n'a pas été invité à former une nation fondatrice du G4 à la suite de son instabilité interne des derniers temps. Le Commonwealth de Britonnie, qui a obtenu un pointage très honorable de 16,44%, pourrait faire appel de ces chiffres officiels grâce à ses tabloïds douteux qui revendiquent plutôt une croissance de 482%, les classant «plus grande première puissance économique de tous les temps, même de ceux qui ne sont pas encore passés».[/justify][/ve]
(12 janvier 2035)
[ve][justify]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
BUDGET| Un sentiment d'austérité pour les deux prochaines années? Le chef de l'Opposition officielle etde l'Union deserane Karl Schoonover prévient les électeurs démocrates que s'ils appuient le projet de fusion entre les États fédérés olgariens et le Deseret, le Deseret traversera «au moins» deux années qui s'apparenteront à une «sévère austérité» dans le cadre d'une «politique obligatoire de rééquilibrage des dépenses». Le chef unioniste prévient que malgré les hausses budgétaires qui devraient être annoncées lors du prochain budget (qui sera repoussé après la fusion hypothétique), les ministères seront sous-financés. «Dans les faits, même si on augmentait de deux milliards le budget de l'Éducation, il en faudrait trois et demi pour équilibrer les dépenses et qu'elles demeurent stables», prévient-il, assurant que «sans aucun doute possible, il y aura un sous-financement généralisé». Le chef de l'Opposition officielle soutient que si les électeurs démocrates appuient la fusion, ils cautionneront la perte temporaire de certains services au profits d'Olgariens fédérés «qui ne veulent être parmi nous que parce qu'ils ont quelque chose à gagner».
ARMEMENT DE LA POLICE| Le gouvernement veut remplacer le matériel policier 16 325. C'est le nombre de policiers au sein du Deseran Bureau of Investigation, le principal corps policier au Deseret (excluant les quelques corps policiers municipaux). Le ministère de la Sécurité publique a annoncé ce matin qu'il allait bientôt procéder à la mise à jour du matériel utilisé par tous les policiers de la police deserane. Alors que la police recense des centaines blessures involontaires avec le matériel qui n'a pas été mis à jour depuis près de trois décennies, le gouvernement se dit prêt à agir. Et ce, rapidement. Le ministère de la Sécurité publique souhaite renouveler les pistolets, les gilets pare-balles, les matraques, les fusils d'assaut et les menottes. Pour le moment, on admet que les recherches en ce sens n'ont pas débuté.
CROISSANCE ÉCONOMIQUE| Deseret rules the waves Le Deseret complète le podium des meilleures croissances économiques de l'an dernier. En partie due au leadership deseran dans l'épopée des États-Fédérés d'Olgarie, la croissance du Deseret, à 25,33%, profite à l'option de fusion proposée par les gouverneurs fédérés et Robert Jacobs. En misant sur la santé économique du Deseret, Robert Jacobs lançait des dés dans une marre perpétuellement en changement. Le Montalvo et l'Amarantie arrivent respectivement en 1ère et 2e position de ce classement des hautes croissances économiques. À titre comparatif, le Shendoake obtient une croissance économique de 3,81% et l'Oblakee progresse de 6,64%. Leader olgarien, le Deseret peut d'ailleurs soutirer une fierté de sa présence au G4. Le G4 regroupe ainsi les 2e, 3e, 4e et 5e économies mondiales. Le Montalvo, bon premier, n'a pas été invité à former une nation fondatrice du G4 à la suite de son instabilité interne des derniers temps. Le Commonwealth de Britonnie, qui a obtenu un pointage très honorable de 16,44%, pourrait faire appel de ces chiffres officiels grâce à ses tabloïds douteux qui revendiquent plutôt une croissance de 482%, les classant «plus grande première puissance économique de tous les temps, même de ceux qui ne sont pas encore passés».[/justify][/ve]
-
Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(13 janvier 2035)
[ve][justify]CHAOS AU PARLEMENT| L'UD demande une analyse psychologique d'Addington
Le chef de l'Opposition officielle et chef de l'Union deserane Karl Schoonover s'est levé à la chambre parlementaire cet après-midi pour demander au gouvernement d'enclencher «un processus rigoureux menant à une analyse psychologique» de la ministre de l'Éducation Diana Addington. Visiblement irritée des déclarations jugées «mentalement instables» de la ministre Addington, l'Union deserane souhaite que le gouverneur Jacobs rassure les Deserans sur la capacité intellectuelle et mentale de sa ministre de siéger et de diriger l'un des plus importants ministères du gouvernement. Cette demande faisait suite à une attaque de Robert Jacobs qui, sans nommer Michelle Prettyman, accusait le chef unioniste d'avoir à ses côtés «des éléments perturbants et perturbés». La demande formelle du chef unioniste, qui a été suivi du dépôt officiel auprès de la présidente de la chambre, a causé un chaos indescriptible au sein de la chambre parlementaire, alors que les démocrates se sont insurgés d'une telle demande. La présidentede la chambre et députée de Langford Susan Teal a ainsi fait face à sa première gestion de crise au parlement. Une gestion chaotique qui a fait place à des menaces à peine voilées : «Celui qui ne se taira pas sur-le-champs verra ses privilèges parlementaires tomber!», a lancé à quelques reprises la présidente de la chambre. Incapable de faire régner l'ordre, la présidente a dû faire intervenir la sécurité du Congrès du Deseret qui a fait évacuer temporairement tous les députés de la chambre.
C'est que les unionistes ne tolèrent pas que la ministre de l'Éducation prolifèrent ce qu'ils estiment être «des conneries» quant aux moyens mis en place par les directions d'école pour améliorer la qualité de vie des étudiants et assurer une éducation de qualité. Ses nombreuses références aux papillons, aux chenilles et aux couleurs de l'arc-en-ciel forgent une colère palpable chez les unionistes qui doutent de plus en plus de ses capacités à diriger un tel ministère. «Nous sommes en droit de nous demander si elle ne serait pas, tout bonnement, et sans jugement gratuit, une pas pire folle», s'était exprimé peu avant l'évacuation forcée le chef unioniste Karl Schoonover. «Nous avons droit de connaitre la vérité sur sa condition mentale : est-elle déficiente ou abuse-t-elle simplement des drogues dures», s'était alors interrogé Karl Schoonover, ce qui avait causé une hausse des insultes à voix haute de la part des démocrates. Réduite au silence sous l'autorité du gouverneur Jacobs qui a refusé que sa ministre prononce un mot en chambre, celui-ci s'est levé pour dénoncer ce qu'il considère comme «de l'intimidation crasse, du bas de niveau jamais observé dans cette chambre». Le gouverneur Jacobs a refusé de donner suite à la requête unioniste.
Teal, fâchée, a lancé une sérieuse mise en garde à ses collègues
Près d'une heure après avoir été évincé par la sécurité du Congrès, tous les députés ont été forcé de revenir à leur siège sous la directive explicite de la présidente de la chambre. Susan Teal n'a accordé aux députés aucun temps de parole, et leur a servi une sérieuse mise en garde. «Mesdames, messieurs, nous ne sommes pas un zoo. Nous ne sommes pas un centre de la petite enfance. Nous ne sommes pas un centre aéré pour jeunes enfants. Vous vous trouvez actuellement dans les fondations de l'image même de la démocratie olgarienne, de la liberté des peuples oppressés», a-t-elle dit d'entrée de jeu. «Votre comportement inacceptable est une insulte aux Deserans et à tous ceux qui se sont battus pour que vous puissiez siéger ici-même, aujourd'hui», a-t-elle poursuivit. Dans une allocution improvisée d'environ neuf minutes, elle a rappelé les valeurs deseranes et les règles du Congrès du Deseret, rappelant qu'elle détient l'autorité de révoquer le statut d'un député «et je n'hésiterai pas, soyez-en assuré, à me servir de ces pouvoirs pour vous évincer catégoriquement de ces lieux». La présidente Teal a réitéré les devoirs des députés, répétant à trois occasions leur obligation d'«agir comme des hommes et des femmes civilisés, et non pas comme des singes». Susan Teal a avorté la session parlementaire en mettant en garde les leaders parlementaires de toutes les formations politiques : «ou vous ramenez à l'ordre les vôtres, où je le ferai».[/justify][/ve]
(13 janvier 2035)
[ve][justify]CHAOS AU PARLEMENT| L'UD demande une analyse psychologique d'Addington
Le chef de l'Opposition officielle et chef de l'Union deserane Karl Schoonover s'est levé à la chambre parlementaire cet après-midi pour demander au gouvernement d'enclencher «un processus rigoureux menant à une analyse psychologique» de la ministre de l'Éducation Diana Addington. Visiblement irritée des déclarations jugées «mentalement instables» de la ministre Addington, l'Union deserane souhaite que le gouverneur Jacobs rassure les Deserans sur la capacité intellectuelle et mentale de sa ministre de siéger et de diriger l'un des plus importants ministères du gouvernement. Cette demande faisait suite à une attaque de Robert Jacobs qui, sans nommer Michelle Prettyman, accusait le chef unioniste d'avoir à ses côtés «des éléments perturbants et perturbés». La demande formelle du chef unioniste, qui a été suivi du dépôt officiel auprès de la présidente de la chambre, a causé un chaos indescriptible au sein de la chambre parlementaire, alors que les démocrates se sont insurgés d'une telle demande. La présidentede la chambre et députée de Langford Susan Teal a ainsi fait face à sa première gestion de crise au parlement. Une gestion chaotique qui a fait place à des menaces à peine voilées : «Celui qui ne se taira pas sur-le-champs verra ses privilèges parlementaires tomber!», a lancé à quelques reprises la présidente de la chambre. Incapable de faire régner l'ordre, la présidente a dû faire intervenir la sécurité du Congrès du Deseret qui a fait évacuer temporairement tous les députés de la chambre.
C'est que les unionistes ne tolèrent pas que la ministre de l'Éducation prolifèrent ce qu'ils estiment être «des conneries» quant aux moyens mis en place par les directions d'école pour améliorer la qualité de vie des étudiants et assurer une éducation de qualité. Ses nombreuses références aux papillons, aux chenilles et aux couleurs de l'arc-en-ciel forgent une colère palpable chez les unionistes qui doutent de plus en plus de ses capacités à diriger un tel ministère. «Nous sommes en droit de nous demander si elle ne serait pas, tout bonnement, et sans jugement gratuit, une pas pire folle», s'était exprimé peu avant l'évacuation forcée le chef unioniste Karl Schoonover. «Nous avons droit de connaitre la vérité sur sa condition mentale : est-elle déficiente ou abuse-t-elle simplement des drogues dures», s'était alors interrogé Karl Schoonover, ce qui avait causé une hausse des insultes à voix haute de la part des démocrates. Réduite au silence sous l'autorité du gouverneur Jacobs qui a refusé que sa ministre prononce un mot en chambre, celui-ci s'est levé pour dénoncer ce qu'il considère comme «de l'intimidation crasse, du bas de niveau jamais observé dans cette chambre». Le gouverneur Jacobs a refusé de donner suite à la requête unioniste.
Teal, fâchée, a lancé une sérieuse mise en garde à ses collègues
Près d'une heure après avoir été évincé par la sécurité du Congrès, tous les députés ont été forcé de revenir à leur siège sous la directive explicite de la présidente de la chambre. Susan Teal n'a accordé aux députés aucun temps de parole, et leur a servi une sérieuse mise en garde. «Mesdames, messieurs, nous ne sommes pas un zoo. Nous ne sommes pas un centre de la petite enfance. Nous ne sommes pas un centre aéré pour jeunes enfants. Vous vous trouvez actuellement dans les fondations de l'image même de la démocratie olgarienne, de la liberté des peuples oppressés», a-t-elle dit d'entrée de jeu. «Votre comportement inacceptable est une insulte aux Deserans et à tous ceux qui se sont battus pour que vous puissiez siéger ici-même, aujourd'hui», a-t-elle poursuivit. Dans une allocution improvisée d'environ neuf minutes, elle a rappelé les valeurs deseranes et les règles du Congrès du Deseret, rappelant qu'elle détient l'autorité de révoquer le statut d'un député «et je n'hésiterai pas, soyez-en assuré, à me servir de ces pouvoirs pour vous évincer catégoriquement de ces lieux». La présidente Teal a réitéré les devoirs des députés, répétant à trois occasions leur obligation d'«agir comme des hommes et des femmes civilisés, et non pas comme des singes». Susan Teal a avorté la session parlementaire en mettant en garde les leaders parlementaires de toutes les formations politiques : «ou vous ramenez à l'ordre les vôtres, où je le ferai».[/justify][/ve]
-
Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(18 janvier 2035)
[ve][justify]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
DETTE DES EFO| Qu'une poignée de banques pourront espérer une «compensation» Le gouvernement du Deseret a joué carte sur table avec les banques possédant des parts dans la dette des États-Fédérés d'Olgarie : le Deseret ne paiera pas et ne prendra pas à sa charge la dette fédérale du voisin du nord menacé de dissolution. Dans deux courriels dont The Republic a obtenu copies, le Deseret indique aux banques qu'elle rejetait une responsabilité deserane jugée facultative. Si la majorité des banques ont reçu un avis intransigeant de fin de non-recevoir, certaines banques ont été plus chanceuses. C'est notamment le cas des banques lianwaises, amarantines et kaiyuanaises dont le gouvernement Jacobs émet la possibilité d'une «compensation». Cette action, jugée stratégique, pourrait néanmoins mettre à mal une partie du continent olgarien : les banques shendoakers ont reçues, elles, une fin de non-recevoir face à leurs demandes que le Deseret honore les dettes contractées par les États-Fédérés d'Olgarie. Rejoint au téléphone, le porte-parole du gouvernement démocrate a rappelé que la décision était «prise depuis très longtemps, et nous avons toujours été transparent sur le fait que nous n'allions pas payer». Questionné sur les exceptions à la règle (Amarantie, Kaiyuan et Lianwa), le porte-parole du gouvernement deseran a nuancé la position en affirmant qu'il fallait «prioriser les plus grandes victimes de cette décision». Les banques deseranes et olgariennes fédérées n'ont reçu, elles, aucune nouvelle les concernant.
RÉSOLUTION DE SHENGFEN| Jacobs «inconfortable» avec les sanctions Interrogé sur les sanctions de la Résolution de Shengfen, signée par 29% de l'économie mondiale dont trois des quatre membres du G4 (excluant le Vonalya, qui a économiquement trop à perdre notamment à cause de sa dépendance au gaz), qui visent à imposer des taux de douanes sur les produits et services des membres de la coalition de l'Union panocéanique d'un minimum de 50%, le gouverneur Jacobs a cherché longtemps à fuir la question, préférant mentionner qu'il avait «pleinement confiance en [sa ministre des Affaires étrangères] Alice Bartlett» sur ce dossier. Talonné de près par les journalistes qui n'en démordaient pas, le chef d'État deseran a admis être «inconfortable avec les moyens choisis et appliqués», estimant pour sa part qu'il était de toute manière peu probable que cette sanction ait un impact face aux économies de guerre des pays concernés. «Nous n'avons qu'une parole, alors, évidemment, nous supportons et nous appuyons les gestes concrets qui sont et seront mis en place», a rétorqué aussi Robert Jacobs, réaffirmant que «la loyauté du Deseret n'est pas à vendre, nous allons appuyer les efforts menant à la paix». Le gouverneur deseran s'est néanmoins désolé qu'à la suite du Traité de Houndstad, la coalition luciférienne se soit entêtée à mener la guerre à l'UPO. «Tout ce qui s'est passé après la signature de ce traité est injustifiable, et en ce sens, je crois que ça suffit à nous dissocier des sanctions prises lorsque celles-ci ne seront plus adéquates.»
VANUAHA MET LE DESERET EN SOURDINE| Schoonover s'en moque Sur les réseaux sociaux, le chef de l'Opposition officielle et de l'Union deserane a condamné la décision du gouvernement du Vanuaha de mettre le Deseret en sourdine diplomatique suite à sa ratification des sanctions de la Résolution de Shengfen. Sur les réseaux sociaux, Karl Schoonover a réutilisé un running gag qu'il avait employé pour la première fois pour l'Eashatri sur les réseaux sociaux, commentant : «Le Vanuaha, c'est où?». Karl Schoonover a réitéré sa position à savoir que les sanctions économiques face à l'UPO n'étaient «pas assez dissuasives» et que s'il avait été porté au pouvoir en octobre dernier, jamais son gouvernement n'aurait signé «un torchon avec autant de merde dessus». Le favori déchu le 10 octobre dernier croit que les pays signataires devraient «en imposer davantage» pour mettre «ces bâtards anti-paix à genoux». Karl Schoonover s'en est également violemment pris au Vonalya qui n'a pas suivi le G4 dans la signature de la Résolution : «même si leur non-signature est positive, je n'arrive pas à croire qu'on puisse lécher le rectum des grands de ce monde sans être conséquent avec leurs actions. Que le Vonalya signe ou qu'il quitte le G4. Patte-de-merde, oui...»[/justify][/ve]
(18 janvier 2035)
[ve][justify]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
DETTE DES EFO| Qu'une poignée de banques pourront espérer une «compensation» Le gouvernement du Deseret a joué carte sur table avec les banques possédant des parts dans la dette des États-Fédérés d'Olgarie : le Deseret ne paiera pas et ne prendra pas à sa charge la dette fédérale du voisin du nord menacé de dissolution. Dans deux courriels dont The Republic a obtenu copies, le Deseret indique aux banques qu'elle rejetait une responsabilité deserane jugée facultative. Si la majorité des banques ont reçu un avis intransigeant de fin de non-recevoir, certaines banques ont été plus chanceuses. C'est notamment le cas des banques lianwaises, amarantines et kaiyuanaises dont le gouvernement Jacobs émet la possibilité d'une «compensation». Cette action, jugée stratégique, pourrait néanmoins mettre à mal une partie du continent olgarien : les banques shendoakers ont reçues, elles, une fin de non-recevoir face à leurs demandes que le Deseret honore les dettes contractées par les États-Fédérés d'Olgarie. Rejoint au téléphone, le porte-parole du gouvernement démocrate a rappelé que la décision était «prise depuis très longtemps, et nous avons toujours été transparent sur le fait que nous n'allions pas payer». Questionné sur les exceptions à la règle (Amarantie, Kaiyuan et Lianwa), le porte-parole du gouvernement deseran a nuancé la position en affirmant qu'il fallait «prioriser les plus grandes victimes de cette décision». Les banques deseranes et olgariennes fédérées n'ont reçu, elles, aucune nouvelle les concernant.
RÉSOLUTION DE SHENGFEN| Jacobs «inconfortable» avec les sanctions Interrogé sur les sanctions de la Résolution de Shengfen, signée par 29% de l'économie mondiale dont trois des quatre membres du G4 (excluant le Vonalya, qui a économiquement trop à perdre notamment à cause de sa dépendance au gaz), qui visent à imposer des taux de douanes sur les produits et services des membres de la coalition de l'Union panocéanique d'un minimum de 50%, le gouverneur Jacobs a cherché longtemps à fuir la question, préférant mentionner qu'il avait «pleinement confiance en [sa ministre des Affaires étrangères] Alice Bartlett» sur ce dossier. Talonné de près par les journalistes qui n'en démordaient pas, le chef d'État deseran a admis être «inconfortable avec les moyens choisis et appliqués», estimant pour sa part qu'il était de toute manière peu probable que cette sanction ait un impact face aux économies de guerre des pays concernés. «Nous n'avons qu'une parole, alors, évidemment, nous supportons et nous appuyons les gestes concrets qui sont et seront mis en place», a rétorqué aussi Robert Jacobs, réaffirmant que «la loyauté du Deseret n'est pas à vendre, nous allons appuyer les efforts menant à la paix». Le gouverneur deseran s'est néanmoins désolé qu'à la suite du Traité de Houndstad, la coalition luciférienne se soit entêtée à mener la guerre à l'UPO. «Tout ce qui s'est passé après la signature de ce traité est injustifiable, et en ce sens, je crois que ça suffit à nous dissocier des sanctions prises lorsque celles-ci ne seront plus adéquates.»
VANUAHA MET LE DESERET EN SOURDINE| Schoonover s'en moque Sur les réseaux sociaux, le chef de l'Opposition officielle et de l'Union deserane a condamné la décision du gouvernement du Vanuaha de mettre le Deseret en sourdine diplomatique suite à sa ratification des sanctions de la Résolution de Shengfen. Sur les réseaux sociaux, Karl Schoonover a réutilisé un running gag qu'il avait employé pour la première fois pour l'Eashatri sur les réseaux sociaux, commentant : «Le Vanuaha, c'est où?». Karl Schoonover a réitéré sa position à savoir que les sanctions économiques face à l'UPO n'étaient «pas assez dissuasives» et que s'il avait été porté au pouvoir en octobre dernier, jamais son gouvernement n'aurait signé «un torchon avec autant de merde dessus». Le favori déchu le 10 octobre dernier croit que les pays signataires devraient «en imposer davantage» pour mettre «ces bâtards anti-paix à genoux». Karl Schoonover s'en est également violemment pris au Vonalya qui n'a pas suivi le G4 dans la signature de la Résolution : «même si leur non-signature est positive, je n'arrive pas à croire qu'on puisse lécher le rectum des grands de ce monde sans être conséquent avec leurs actions. Que le Vonalya signe ou qu'il quitte le G4. Patte-de-merde, oui...»[/justify][/ve]
-
Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(24 janvier 2035)
[ve][justify]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
APPUI À LA FUSION| Incertitudes au Deseret et au Jackson À vingt-deux jours du plus important jour des deux dernières décennies pour le continent olgarien, certaines incertitudes planent devant les référendums planifiés le 15 février prochain. Alors que l'intégrité du vote est assuré avec l'observation accrue de l'Amarantie, de l'Ascensus et de la Shendoake, voilà que rien n'est plus sûr quant au résultat au Deseret et dans l'État de Jackson. Les Deserans, à l'instar des habitants de Jackson, sont mitigés face aux problèmes qui pourraient survenir dans le court terme. Si la décision du gouvernement démocrate de ne pas honorer la dette contractée par le gouvernement central des États-Fédérés d'Olgarie rassure une grande partie des Deserans, il semblerait que les habitants de Jackson n'aient pas été «consultés outre mesure» par le gouvernement fédéré conservateur de Richard V. Smith. «Là-bas, on se demande si le gouvernement deseran respectera ses engagements... Ils ont fait face à la même situation avec les États-Fédérés d'Olgarie...», explique un analyste en politique olgarienne. «Les chats échaudés craignent l'eau froide.»
FUSION| En cas d'échec, Jacobs pourrait démissionner Si les Deserans rejettent majoritairement le projet de fusion proposé par son gouvernement et celui des neuf États fédérés olgariens, le gouverneur démocrate Robert Jacobs pourrait démissionner, a-t-il dit à une chaîne de radio locale dans la région de Victoria. Conscient de «l'ampleur du projet proposé», Robert Jacobs admet jouer son avenir politique sur cette question, mais se dit extrêmement confiant que les Deserans seront au rendez-vous à l'appel «de venir en aide à des êtres humains, essentiellement nos frères et nos soeurs». Durant sa présence à la radio, il est revenu sur l'état des finances du Deseret, qu'il juge «aptes à encaisser le coup» ainsi que sur la dette des EFO, réaffirmant que la décision était «prise et assumée». Concernant la possibilité d'une démission si, le 15 février prochain, le Deseret rejette la fusion, il a admis n'avoir écrit aucun discours «ni même un post-it de notes» sur le sujet. Questionné sur ses aspirations politiques, le gouverneur Jacobs a déclaré qu'il n'hésiterait pas à se retirer s'il voyait, à un moment ou un autre, qu'il ne fait plus partie de la solution. «Tant que j'aurai un projet clair pour les Deserans et que nous ferons avancer les choses, je resterai, mais jamais je m'accrocherai. Si, à la fin de mon mandat, j'estime avoir fait le tour, je partirai la tête haute. Et si je reste huit années encore, alors je serai digne de cette confiance accordée.»
FUSION POLITIQUE IMMINENTE| Le Parti socialiste et l'Olgaria Strong annonceraient leur fusion Face aux changements majeurs qui se dessineront au Deseret dans les prochains mois et les prochaines années, et devant la perte de l'utilité de l'Olgaria Strong avec la probable fusion, le sujet de la fusion entre les deux formations politiques devenait de plus en plus imposant. Après une première tentative infructueuse en 2033,le Parti socialiste et l'Olgaria Strong devraient annoncer dans les prochains jours leur fusion. The Republic a obtenu la copie de l'ordre du jour de la rencontre des membres des deux formations politiques, celui-ci mentionnant un «vote final». Il est probable que durant ces congrès, les formations politiques expliquent à leurs membres le projet et qu'elles passent directement au vote. Selon les informations recueillies, le nom de parti «Olgaria Strong» serait celui utilisé en échange du maintien du projet socialiste de transformer les régions deseranes en provinces semi-autonomes. Si cette fusion est confirmée, la nouvelle formation politique détiendra 14 sièges à la Chambre des députés (11 olgariens et 3 socialistes)[/justify][/ve]
(24 janvier 2035)
[ve][justify]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
APPUI À LA FUSION| Incertitudes au Deseret et au Jackson À vingt-deux jours du plus important jour des deux dernières décennies pour le continent olgarien, certaines incertitudes planent devant les référendums planifiés le 15 février prochain. Alors que l'intégrité du vote est assuré avec l'observation accrue de l'Amarantie, de l'Ascensus et de la Shendoake, voilà que rien n'est plus sûr quant au résultat au Deseret et dans l'État de Jackson. Les Deserans, à l'instar des habitants de Jackson, sont mitigés face aux problèmes qui pourraient survenir dans le court terme. Si la décision du gouvernement démocrate de ne pas honorer la dette contractée par le gouvernement central des États-Fédérés d'Olgarie rassure une grande partie des Deserans, il semblerait que les habitants de Jackson n'aient pas été «consultés outre mesure» par le gouvernement fédéré conservateur de Richard V. Smith. «Là-bas, on se demande si le gouvernement deseran respectera ses engagements... Ils ont fait face à la même situation avec les États-Fédérés d'Olgarie...», explique un analyste en politique olgarienne. «Les chats échaudés craignent l'eau froide.»
FUSION| En cas d'échec, Jacobs pourrait démissionner Si les Deserans rejettent majoritairement le projet de fusion proposé par son gouvernement et celui des neuf États fédérés olgariens, le gouverneur démocrate Robert Jacobs pourrait démissionner, a-t-il dit à une chaîne de radio locale dans la région de Victoria. Conscient de «l'ampleur du projet proposé», Robert Jacobs admet jouer son avenir politique sur cette question, mais se dit extrêmement confiant que les Deserans seront au rendez-vous à l'appel «de venir en aide à des êtres humains, essentiellement nos frères et nos soeurs». Durant sa présence à la radio, il est revenu sur l'état des finances du Deseret, qu'il juge «aptes à encaisser le coup» ainsi que sur la dette des EFO, réaffirmant que la décision était «prise et assumée». Concernant la possibilité d'une démission si, le 15 février prochain, le Deseret rejette la fusion, il a admis n'avoir écrit aucun discours «ni même un post-it de notes» sur le sujet. Questionné sur ses aspirations politiques, le gouverneur Jacobs a déclaré qu'il n'hésiterait pas à se retirer s'il voyait, à un moment ou un autre, qu'il ne fait plus partie de la solution. «Tant que j'aurai un projet clair pour les Deserans et que nous ferons avancer les choses, je resterai, mais jamais je m'accrocherai. Si, à la fin de mon mandat, j'estime avoir fait le tour, je partirai la tête haute. Et si je reste huit années encore, alors je serai digne de cette confiance accordée.»
FUSION POLITIQUE IMMINENTE| Le Parti socialiste et l'Olgaria Strong annonceraient leur fusion Face aux changements majeurs qui se dessineront au Deseret dans les prochains mois et les prochaines années, et devant la perte de l'utilité de l'Olgaria Strong avec la probable fusion, le sujet de la fusion entre les deux formations politiques devenait de plus en plus imposant. Après une première tentative infructueuse en 2033,le Parti socialiste et l'Olgaria Strong devraient annoncer dans les prochains jours leur fusion. The Republic a obtenu la copie de l'ordre du jour de la rencontre des membres des deux formations politiques, celui-ci mentionnant un «vote final». Il est probable que durant ces congrès, les formations politiques expliquent à leurs membres le projet et qu'elles passent directement au vote. Selon les informations recueillies, le nom de parti «Olgaria Strong» serait celui utilisé en échange du maintien du projet socialiste de transformer les régions deseranes en provinces semi-autonomes. Si cette fusion est confirmée, la nouvelle formation politique détiendra 14 sièges à la Chambre des députés (11 olgariens et 3 socialistes)[/justify][/ve]
-
Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(24 janvier 2035)
[ve][justify]PEINE DE MORT| Le Deseret exécute son premier condamné de 2035
[center][img]https://tc.sinaimg.cn/maxwidth.2048/tc.service.weibo.com/file_ynet_com/62165df20e6bdc99fe46827e8e90c950.jpg[/img][/center]
Condamné à la peine de mort en 2016 pour avoir violé, assassiné et démembré sa mère et sa soeur, Joseph Kevin Scruggs a été exécuté ce matin à 09h20 au pénitencier de haute sécurité d'Esperanza, dans la petite ville de Hangover Valley, sous les balles des agents correctionnels formés pour exécuter la tâche. En vertu de la loi deserane, le condamné à mort dispose du droit de choisir son mode d'exécution : le peloton d'exécution, la pendaison ou la chaise électrique. Scruggs a choisi la première option. Dans le couloir de la mort depuis 2016, Scruggs avait écoulé toutes ses chances d'échapper à son exécution. En 2031, Margaret Bates lui avait octroyé un sursis afin que ses avocats puissent préparer une demande en bonne et due forme pour un appel, mais le plus haut tribunal du pays avait refusé d'entendre la cause. Se disant innocent jusqu'à la toute fin de son existence, Scruggs a toujours plaidé qu'il s'agissait d'un coup monté par son père qui lui en voulait d'avoir révélé à son épouse ses infidélités répétées. Selon la défense, Scruggs ne pouvait être l'auteur de ces crimes odieux puisqu'il se trouvait en Oblakee, chez une petite amie de l'époque, au moment où sa mère et sa soeur ont été assassiné. Une défense balayée de la main par le procureur de l'époque qui avait démontré que Scruggs n'avait pas quitté le pays. Il avait comme preuve les documents officiels du Service des douanes et de la protection des frontières. L'accusé avait crié au complot contre lui, mais cela n'a pas suffit : les douze jurés l'ont condamné et ont recommandé la peine capitale. Sa sentence fut confirmée le 11 juillet 2016.
L'affaire Scruggs est matière à débat au Deseret depuis le Scandale des douanes en 2023, où le service douanier deseran a été accusé de trafiquer certaines informations pour pousser à l'expulsion certains Olgariens fédérés jugés «peu attrayants». Les défenseurs de Joseph K. Scruggs avaient alors demandé la tenue d'un nouveau procès en excluant une preuve qu'ils jugeaient corrompue. La demande a toutefois été rejetée, puisque la défense avait été incapable de prouver que le Service des douanes et de la protection des frontières avait manipulé les documents remis en preuve. Malgré le témoignage de la petite amie de Scruggs et de voisins qui affirmaient qu'il était un fils aimant et attentionné, la justice n'a rien voulu entendre. Les gouverneurs Powell, Bickford et Bates ont refusé à leur tour de commuer la peine en prison à vie. Le gouverneur Robert Jacobs, qui a été sollicité il y a quelques jours pour intervenir dans cette affaire, n'a donné aucune réponse aux demandes. La justice a donc exécuté la sentence. Alors qu'il avait choisi le peloton d'exécution en 2017, Scruggs a récemment lancé un appel afin de modifier ce choix pour la pendaison. Basée sur une probable décision partiale, puisque le magistrat était dans une famille très amie avec la famille Scruggs, sa requête a été rejeté.
Ces derniers mots, matière à relance du débat?
Attaché à une chaise devant un mur de béton armé, Joseph Kevin Scruggs a été invité par les autorités pénitentiaires à prononcer ses derniers mots. Devant une vingtaine de personnes, dont son père qui semblait souriant, Scruggs a déclaré : «il n'y a pas plus cruelle qu'une fin vécue par un autre». Ces propos, qui accusent à demi-mots son père Joseph senior d'être l'auteur du crime, pourrait relancer le débat sur la certitude des condamnations et le caractère permanent des peines de mort. Au Deseret, plusieurs individus ont été exécuté, puis blanchit de toute accusation par la suite. James Rosa en 2019, Albert Cowan en 2021, Henry Gilbreath et Frank Harris en 2026, Kenneth Slama en 2028 et Denise Solano en 2031.[/justify][/ve]
(24 janvier 2035)
[ve][justify]PEINE DE MORT| Le Deseret exécute son premier condamné de 2035
[center][img]https://tc.sinaimg.cn/maxwidth.2048/tc.service.weibo.com/file_ynet_com/62165df20e6bdc99fe46827e8e90c950.jpg[/img][/center]
Condamné à la peine de mort en 2016 pour avoir violé, assassiné et démembré sa mère et sa soeur, Joseph Kevin Scruggs a été exécuté ce matin à 09h20 au pénitencier de haute sécurité d'Esperanza, dans la petite ville de Hangover Valley, sous les balles des agents correctionnels formés pour exécuter la tâche. En vertu de la loi deserane, le condamné à mort dispose du droit de choisir son mode d'exécution : le peloton d'exécution, la pendaison ou la chaise électrique. Scruggs a choisi la première option. Dans le couloir de la mort depuis 2016, Scruggs avait écoulé toutes ses chances d'échapper à son exécution. En 2031, Margaret Bates lui avait octroyé un sursis afin que ses avocats puissent préparer une demande en bonne et due forme pour un appel, mais le plus haut tribunal du pays avait refusé d'entendre la cause. Se disant innocent jusqu'à la toute fin de son existence, Scruggs a toujours plaidé qu'il s'agissait d'un coup monté par son père qui lui en voulait d'avoir révélé à son épouse ses infidélités répétées. Selon la défense, Scruggs ne pouvait être l'auteur de ces crimes odieux puisqu'il se trouvait en Oblakee, chez une petite amie de l'époque, au moment où sa mère et sa soeur ont été assassiné. Une défense balayée de la main par le procureur de l'époque qui avait démontré que Scruggs n'avait pas quitté le pays. Il avait comme preuve les documents officiels du Service des douanes et de la protection des frontières. L'accusé avait crié au complot contre lui, mais cela n'a pas suffit : les douze jurés l'ont condamné et ont recommandé la peine capitale. Sa sentence fut confirmée le 11 juillet 2016.
L'affaire Scruggs est matière à débat au Deseret depuis le Scandale des douanes en 2023, où le service douanier deseran a été accusé de trafiquer certaines informations pour pousser à l'expulsion certains Olgariens fédérés jugés «peu attrayants». Les défenseurs de Joseph K. Scruggs avaient alors demandé la tenue d'un nouveau procès en excluant une preuve qu'ils jugeaient corrompue. La demande a toutefois été rejetée, puisque la défense avait été incapable de prouver que le Service des douanes et de la protection des frontières avait manipulé les documents remis en preuve. Malgré le témoignage de la petite amie de Scruggs et de voisins qui affirmaient qu'il était un fils aimant et attentionné, la justice n'a rien voulu entendre. Les gouverneurs Powell, Bickford et Bates ont refusé à leur tour de commuer la peine en prison à vie. Le gouverneur Robert Jacobs, qui a été sollicité il y a quelques jours pour intervenir dans cette affaire, n'a donné aucune réponse aux demandes. La justice a donc exécuté la sentence. Alors qu'il avait choisi le peloton d'exécution en 2017, Scruggs a récemment lancé un appel afin de modifier ce choix pour la pendaison. Basée sur une probable décision partiale, puisque le magistrat était dans une famille très amie avec la famille Scruggs, sa requête a été rejeté.
Ces derniers mots, matière à relance du débat?
Attaché à une chaise devant un mur de béton armé, Joseph Kevin Scruggs a été invité par les autorités pénitentiaires à prononcer ses derniers mots. Devant une vingtaine de personnes, dont son père qui semblait souriant, Scruggs a déclaré : «il n'y a pas plus cruelle qu'une fin vécue par un autre». Ces propos, qui accusent à demi-mots son père Joseph senior d'être l'auteur du crime, pourrait relancer le débat sur la certitude des condamnations et le caractère permanent des peines de mort. Au Deseret, plusieurs individus ont été exécuté, puis blanchit de toute accusation par la suite. James Rosa en 2019, Albert Cowan en 2021, Henry Gilbreath et Frank Harris en 2026, Kenneth Slama en 2028 et Denise Solano en 2031.[/justify][/ve]
-
Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(15 février 2035)
[ve][justify]FUSION DESERANO-OLGARIENNE FÉDÉRÉE| Les Deserans disent OUI
56,33%. Les Deserans se sont majoritairement prononcés en faveur du projet de fusion entre les États fédérés olgariens et le Deseret du gouverneur démocrate Robert Jacobs. Si ce résultat était primordial pour entamer le processus de fusion et de transition, le gouvernement du Deseret pourra s'appuyer sur un résultat honorable pour faire valoir la position deserane. Les résultats ont été annoncé tard dans la soirée en direct de Lancaster, la capitale deserane, où le gouverneur Jacobs était accompagné de plusieurs ministres et bénévoles du camp du OUI. S'ils n'ont jamais douté du résultat qui allait être annoncé, les récentes actions du camp du NON avaient tout pour refroidir certaines ardeurs : la dette des États-Fédérés d'Olgarie, en grande partie, aurait pu jouer un rôle clef dans une défaite qui aurait probablement mis fin à la carrière du gouverneur Jacobs. «Ce soir, nous ouvrons la porte à la plus grande unification du continent olgarien depuis des décennies de divisions», a lancé le gouverneur Jacobs devant une foule rassemblée pour fêter la victoire du OUI dans le Downtown Park. «Demain, nous enclencherons le processus avec les États fédérés qui auront fait le même choix que nous.» Dans une courte allocution, le gouverneur Jacobs a tenu a remercier tous les acteurs de la «réussite de ce soir» ainsi que ceux qui ont soutenu le projet depuis le début.
Le gouverneur Jacobs a également mentionné qu'il était en constante communication avec le président olgarien Robert Warren et qu'avant de monter sur scène, il avait communiqué avec lui par téléphone. «Nous avons convenu que face à ces résultats, nous devions travailler ensemble à nous assurer que ce projet aille de l'avant dans les meilleures conditions possibles.» Un discours contrastant avec le chef de l'Union deserane Karl Schoonover qui voit dans ce résultat une seconde amère défaite en moins de quatre mois. Interrogé sur les résultats, dont l'authenticité est surveillée par la Shendoake, l'Ascensus et l'Amarantie, le chef de l'Opposition officielle s'est dit «profondément dégoûté par le choix des Deserans», et peinait à pouvoir accepter un tel résultat. Il a affirmé d'ailleurs qu'il allait contester le résultat devant la Cour suprême dans les prochains jours.
Les États fédérés disent également tous OUI
La totalité des États fédérés olgariens ont approuvé par voie référendaire le projet de fusion, alors que tous les yeux étaient rivés vers l'État de Jackson qui semblait être le seul État mitigé sur la question. L'État aura finalement approuvé le projet à 56,47%, le résultat le plus faible du côté des entités fédérés. L'État du Pennington possède le pointage le plus élevé avec 74,16% en faveur du OUI, suivi de très près par le Yankee avec 73,25%. L'État de Navajo a annoncé dans un communiqué qu'il se tenait prêt à rencontrer expressément les huit autres entités afin de «signer la Déclaration d'Indépendance, puis l'Acte de fusion». Quant à l'État du Sumter, on préfère plutôt faire les choses à une vitesse acceptable afin de permettre à toutes les entités visées d'assurer une saine transition.[/justify][/ve]
(15 février 2035)
[ve][justify]FUSION DESERANO-OLGARIENNE FÉDÉRÉE| Les Deserans disent OUI
56,33%. Les Deserans se sont majoritairement prononcés en faveur du projet de fusion entre les États fédérés olgariens et le Deseret du gouverneur démocrate Robert Jacobs. Si ce résultat était primordial pour entamer le processus de fusion et de transition, le gouvernement du Deseret pourra s'appuyer sur un résultat honorable pour faire valoir la position deserane. Les résultats ont été annoncé tard dans la soirée en direct de Lancaster, la capitale deserane, où le gouverneur Jacobs était accompagné de plusieurs ministres et bénévoles du camp du OUI. S'ils n'ont jamais douté du résultat qui allait être annoncé, les récentes actions du camp du NON avaient tout pour refroidir certaines ardeurs : la dette des États-Fédérés d'Olgarie, en grande partie, aurait pu jouer un rôle clef dans une défaite qui aurait probablement mis fin à la carrière du gouverneur Jacobs. «Ce soir, nous ouvrons la porte à la plus grande unification du continent olgarien depuis des décennies de divisions», a lancé le gouverneur Jacobs devant une foule rassemblée pour fêter la victoire du OUI dans le Downtown Park. «Demain, nous enclencherons le processus avec les États fédérés qui auront fait le même choix que nous.» Dans une courte allocution, le gouverneur Jacobs a tenu a remercier tous les acteurs de la «réussite de ce soir» ainsi que ceux qui ont soutenu le projet depuis le début.
Le gouverneur Jacobs a également mentionné qu'il était en constante communication avec le président olgarien Robert Warren et qu'avant de monter sur scène, il avait communiqué avec lui par téléphone. «Nous avons convenu que face à ces résultats, nous devions travailler ensemble à nous assurer que ce projet aille de l'avant dans les meilleures conditions possibles.» Un discours contrastant avec le chef de l'Union deserane Karl Schoonover qui voit dans ce résultat une seconde amère défaite en moins de quatre mois. Interrogé sur les résultats, dont l'authenticité est surveillée par la Shendoake, l'Ascensus et l'Amarantie, le chef de l'Opposition officielle s'est dit «profondément dégoûté par le choix des Deserans», et peinait à pouvoir accepter un tel résultat. Il a affirmé d'ailleurs qu'il allait contester le résultat devant la Cour suprême dans les prochains jours.
Les États fédérés disent également tous OUI
La totalité des États fédérés olgariens ont approuvé par voie référendaire le projet de fusion, alors que tous les yeux étaient rivés vers l'État de Jackson qui semblait être le seul État mitigé sur la question. L'État aura finalement approuvé le projet à 56,47%, le résultat le plus faible du côté des entités fédérés. L'État du Pennington possède le pointage le plus élevé avec 74,16% en faveur du OUI, suivi de très près par le Yankee avec 73,25%. L'État de Navajo a annoncé dans un communiqué qu'il se tenait prêt à rencontrer expressément les huit autres entités afin de «signer la Déclaration d'Indépendance, puis l'Acte de fusion». Quant à l'État du Sumter, on préfère plutôt faire les choses à une vitesse acceptable afin de permettre à toutes les entités visées d'assurer une saine transition.[/justify][/ve]
-
Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(16 février 2035)
[ve][justify]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
DISSOLUTION DES EFO| Le pouvoir central cédera ses infrastructures au Deseret Le nouveau président olgarien fédéré Robert Warren est sorti publiquement pour annoncer que les résultats référendaires signaient «la fin des États-Fédérés d'Olgarie». Après avoir annoncé qu'il allait collaborer avec le Deseret pour la réussite d'un tel projet, le président Robert Warren a annoncé qu'il signerait un décret présidentiel (le pays ne fonctionne que par décret depuis la stagnation du Congrès, il y a trois ans) pour céder les biens appartenant au pouvoir central au Deseret. «Je vivrai dans ce pays, je dois donc faire ma part, j'imagine, pour le bien de toutes et tous.» Il s'agit d'une énième manigance du gouvernement Jacobs pour ne pas être redevable de la dette de 82 milliards de dollars du pouvoir olgarien fédéré central. Ce décret, qui sera effectif le jour de la fusion, permettra au Deseret d'entretenir les infrastructures et d'en dispenser comme bon lui semblera. Les deux hommes mettent ainsi le Deseret à l'abri de possibles saisies futures : les EFO, qui seront dissous lors de la fusion, ne seront plus une personne juridique. Ces actions, qui seront assurément vues comme une insulte auprès des banques, pourraient valoir à Robert Jacobs une très mauvaise réputation dans le monde bancaire.
RÉSULTATS RÉFÉRENDAIRES| Jacobs ira visiter les neuf États sécessionnistes Le gouverneur deseran Robert Jacobs se rendra, la semaine prochaine, aux États-Fédérés d'Olgarie pour aller à la rencontre des Olgariens fédérés des neuf États ayant approuvé le projet de fusion. Robert Jacobs, qui souhaite saluer l'audace des Olgariens fédérés, souhaite également s'imposer comme futur chef d'État de cette future association homogène. Selon plusieurs collaborateurs de Jacobs, celui-ci cherche également à tâter le pouls pour les élections partielles qui auront lieu après la fusion, afin que la totalité des nouveaux Deserans soient représentés au Congrès du Deseret. Durant cette visite, Jacobs doit également rencontrer Warren où, selon plusieurs rumeurs, une fonction ministérielle lui serait proposée s'il acceptait de ne pas prendre sa retraite après la dissolution. «On imagine mal le président Warren devenir ministre de la Culture, mais en même temps, une nomination sauverait l'image qu'il donnera de sa fin de carrière», a précisé une analyste en politique.
NOUVELLE FONCTION| Melissa Smith s'ouvre sur la perte du ministère des Affaires étrangères La vice-gouverneure et ministre de la Sécurité publique Melissa Smith s'est ouverte pour la première fois sur la perte du ministère des Affaires étrangères, lors de la composition du gouvernement, aux mains d'Alice Bartlett. Si la femme politique vante les mérites de Bartlett, elle admet que le remaniement qui l'a envoyé à la Sécurité publique l'a profondément marqué, elle qui s'estime désormais «moins active». Ce changement pourrait être dû à la volonté du gouverneur Jacobs d'infliger à la diplomatie deserane une nouvelle image, Alice Bartlett étant une femme davantage qualifiée pour le poste. Dans son entrevue radiophonique, la vice-gouverneure Smith n'a cependant pas évoqué une perte d'appétit pour la politique, se disant «fidèle au poste», mais elle admet qu'elle ne se voit pas ministre de la Sécurité publique jusqu'à la fin de sa carrière politique. «Si je devais avoir l'honneur de représenter les Deserans au gouvernement pour les quatre ou les huit prochaines années, non, assurément, ce poste ne me conviendrait pas.»
PEINE DE MORT| La manifestation de l'ONG OFH mène à des accusations de terrorisme Après la première exécution de l'année ayant conduit à une manifestation monstre à Lancaster, le bureau du procureur a décidé de porter des accusation de terrorisme contre sept individus considérés comme les cerveaux de la manifestation. C'est que durant une immense manifestation ayant été menée devant le principal palais de justice de Lancaster, les manifestants on jeté du sang animal sur avocats, juges et civils se dirigeant vers l'établissement ou en sortant. Pour le bureau du procureur, cette action contrevient à la liberté de la Justice et le principe d'une Justice équitable et basée sur la présomption d'innocence. Cet acte, celui d'agresser les représentants du troisième pouvoir deseran, est considéré par les procureurs comme une forme de terrorisme. Les sept détenus demeurent derrière les barreaux jusqu'à leur comparution. Au lendemain de la manifestation, le gouverneur Jacobs avait condamné les actions de ces manifestants, affirmant qu'il s'agissait de la «pire façon de s'exprimer».
CORRUPTION À L'IMMIGRATION| Wyse demande une enquête Le ministre de la Sécurité intérieure et de l'immigration Bryant Wyse a demandé à la police deserane de mener une enquête sur le Service des douanes et de la protection des frontières afin de s'assurer que le Service n'a pas menti et manipulé des preuves dans les années 2010 à 2020. L'enquête visera notamment les informations qu'aurait pu cacher le Service lors de la première enquête en 2023. Cette demande fait suite à l'exécution de Joseph K. Scruggs qui a généré une manifestation de plus de 45 000 personnes à Lancaster. L'Affaire Scruggs avait mis en lumière une possible manipulation d'informations des services douaniers pour expulser certains individus. Durant le procès de Scruggs, la défense avait avancé que l'accusé était en Oblakee chez sa petite amie de l'époque. Les services douaniers avaient nié que Scruggs avait quitté le pays, ce qui avait scellé l'issu du procès.[/justify][/ve]
(16 février 2035)
[ve][justify]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
DISSOLUTION DES EFO| Le pouvoir central cédera ses infrastructures au Deseret Le nouveau président olgarien fédéré Robert Warren est sorti publiquement pour annoncer que les résultats référendaires signaient «la fin des États-Fédérés d'Olgarie». Après avoir annoncé qu'il allait collaborer avec le Deseret pour la réussite d'un tel projet, le président Robert Warren a annoncé qu'il signerait un décret présidentiel (le pays ne fonctionne que par décret depuis la stagnation du Congrès, il y a trois ans) pour céder les biens appartenant au pouvoir central au Deseret. «Je vivrai dans ce pays, je dois donc faire ma part, j'imagine, pour le bien de toutes et tous.» Il s'agit d'une énième manigance du gouvernement Jacobs pour ne pas être redevable de la dette de 82 milliards de dollars du pouvoir olgarien fédéré central. Ce décret, qui sera effectif le jour de la fusion, permettra au Deseret d'entretenir les infrastructures et d'en dispenser comme bon lui semblera. Les deux hommes mettent ainsi le Deseret à l'abri de possibles saisies futures : les EFO, qui seront dissous lors de la fusion, ne seront plus une personne juridique. Ces actions, qui seront assurément vues comme une insulte auprès des banques, pourraient valoir à Robert Jacobs une très mauvaise réputation dans le monde bancaire.
RÉSULTATS RÉFÉRENDAIRES| Jacobs ira visiter les neuf États sécessionnistes Le gouverneur deseran Robert Jacobs se rendra, la semaine prochaine, aux États-Fédérés d'Olgarie pour aller à la rencontre des Olgariens fédérés des neuf États ayant approuvé le projet de fusion. Robert Jacobs, qui souhaite saluer l'audace des Olgariens fédérés, souhaite également s'imposer comme futur chef d'État de cette future association homogène. Selon plusieurs collaborateurs de Jacobs, celui-ci cherche également à tâter le pouls pour les élections partielles qui auront lieu après la fusion, afin que la totalité des nouveaux Deserans soient représentés au Congrès du Deseret. Durant cette visite, Jacobs doit également rencontrer Warren où, selon plusieurs rumeurs, une fonction ministérielle lui serait proposée s'il acceptait de ne pas prendre sa retraite après la dissolution. «On imagine mal le président Warren devenir ministre de la Culture, mais en même temps, une nomination sauverait l'image qu'il donnera de sa fin de carrière», a précisé une analyste en politique.
NOUVELLE FONCTION| Melissa Smith s'ouvre sur la perte du ministère des Affaires étrangères La vice-gouverneure et ministre de la Sécurité publique Melissa Smith s'est ouverte pour la première fois sur la perte du ministère des Affaires étrangères, lors de la composition du gouvernement, aux mains d'Alice Bartlett. Si la femme politique vante les mérites de Bartlett, elle admet que le remaniement qui l'a envoyé à la Sécurité publique l'a profondément marqué, elle qui s'estime désormais «moins active». Ce changement pourrait être dû à la volonté du gouverneur Jacobs d'infliger à la diplomatie deserane une nouvelle image, Alice Bartlett étant une femme davantage qualifiée pour le poste. Dans son entrevue radiophonique, la vice-gouverneure Smith n'a cependant pas évoqué une perte d'appétit pour la politique, se disant «fidèle au poste», mais elle admet qu'elle ne se voit pas ministre de la Sécurité publique jusqu'à la fin de sa carrière politique. «Si je devais avoir l'honneur de représenter les Deserans au gouvernement pour les quatre ou les huit prochaines années, non, assurément, ce poste ne me conviendrait pas.»
PEINE DE MORT| La manifestation de l'ONG OFH mène à des accusations de terrorisme Après la première exécution de l'année ayant conduit à une manifestation monstre à Lancaster, le bureau du procureur a décidé de porter des accusation de terrorisme contre sept individus considérés comme les cerveaux de la manifestation. C'est que durant une immense manifestation ayant été menée devant le principal palais de justice de Lancaster, les manifestants on jeté du sang animal sur avocats, juges et civils se dirigeant vers l'établissement ou en sortant. Pour le bureau du procureur, cette action contrevient à la liberté de la Justice et le principe d'une Justice équitable et basée sur la présomption d'innocence. Cet acte, celui d'agresser les représentants du troisième pouvoir deseran, est considéré par les procureurs comme une forme de terrorisme. Les sept détenus demeurent derrière les barreaux jusqu'à leur comparution. Au lendemain de la manifestation, le gouverneur Jacobs avait condamné les actions de ces manifestants, affirmant qu'il s'agissait de la «pire façon de s'exprimer».
CORRUPTION À L'IMMIGRATION| Wyse demande une enquête Le ministre de la Sécurité intérieure et de l'immigration Bryant Wyse a demandé à la police deserane de mener une enquête sur le Service des douanes et de la protection des frontières afin de s'assurer que le Service n'a pas menti et manipulé des preuves dans les années 2010 à 2020. L'enquête visera notamment les informations qu'aurait pu cacher le Service lors de la première enquête en 2023. Cette demande fait suite à l'exécution de Joseph K. Scruggs qui a généré une manifestation de plus de 45 000 personnes à Lancaster. L'Affaire Scruggs avait mis en lumière une possible manipulation d'informations des services douaniers pour expulser certains individus. Durant le procès de Scruggs, la défense avait avancé que l'accusé était en Oblakee chez sa petite amie de l'époque. Les services douaniers avaient nié que Scruggs avait quitté le pays, ce qui avait scellé l'issu du procès.[/justify][/ve]
-
Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(31 mars 2035)
[ve][justify]FUSION| Les États-Fédérés officiellement des régions deseranes
Un mois et demi après la victoire éclatante des tenants du OUI, les gouverneurs fédérés ont signé respectivement ce matin l'Acte d'Indépendance de leur État face aux États-Fédérés d'Olgarie. Les neuf déclarations d'indépendance ont été signées à neuf heures ce matin dans les Congrès étatiques fédérés, annonçant par le fait même la dissolution du pouvoir fédéral olgarien qui venait, la semaine dernière, de perdre leurs différents lieux de réunion et de tenue du pouvoir. Ces signatures, qui surviennent peu de temps après que les justices olgarienne et deserane aient rejeté les appels des banques lianwaises quant à la dette des États-Fédérés d'Olgarie, ont été retransmises à la télévision sur diverses chaînes locales. À quinze heure, les différents gouverneurs, devenus temporairement chef d'État de leur territoire respectif, se sont réunis au Congrès du Deseret pour signer l'Acte du fusion deserano-olgarien fédéré. Les députés de l'Union deserane, opposés farouchement à cette fusion, ont boycotté l'événement historique pour le continent olgarien, venant jeter une douche froide aux grandes lignes qui seront retenues de cette signature. À quinze heure vingt-et-une minute, la République du Deseret comptait neuf régions supplémentaires et son territoire était ainsi revu au Nord.
Dans une allocution du gouverneur deseran Robert Jacobs, à la suite des signatures, le chef d'État controversé a rappelé «l'importance d'une telle complicité» entre les Deserans et les désormais ex-Olgariens fédérés. Le gouverneur deseran a rappelé que le Deseret était prêt à faire face aux nombreux défis sociaux qui se présenteront à lui, décochant au passage une flèche aux institutions bancaires internationales détenant la dette des États-Fédérés d'Olgarie en les accusant de «prioriser la haine, la mésentente et la mauvaise foi». Les festivités de la fusion entre les neufs États fédérés et le Deseret est néanmoins assombri par un large scandale international sur la scène financière. Le gouvernement du Deseret, dans son entier droit, ayant refusé de prendre sous son aile la dette du pouvoir central olgarien, les rumeurs sont de plus en plus insistantes à l'effet que le gouverneur Jacobs serait plus isolé que jamais au sein d'une large partie de la communauté internationale et de la plupart de son cabinet ministériel. Si le principal intéressé nie les faits, affirmant qu'il est normal que certains gouvernements étrangers se sentent «trahis», il admet néanmoins que le défi du Deseret sur la scène internationale sera un «beau défi» pour les prochaines années.
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
ÉLECTIONS PARTIELLES| Le 25 avril, c'est parti! Le gouverneur Robert Jacobs espère tirer avantage d'élections partielles déclenchées très tôt. Ne laissant à peine que vingt-cinq jours à ses opposants pour préparer une campagne électorale dans les 104 circonscriptions que détiendront les territoires du nord au Congrès du Deseret, Robert Jacobs souhaite remporter une écrasante majorité à la chambre des députés. La formation politique du gouverneur deseran, le Parti démocrate, et le Parti progressiste des États fédérés, feront l'aventure ensemble, puisque les différentes instances politiques des progressistes ont affirmé qu'ils afficheraient désormais la bannière démocrate. De son côté, le chef unioniste Karl Schoonover dénonce la dictature politique qui est en train, selon lui, de s'installer au Deseret. «C'est impensable que de telles situations se produisent au Deseret. Hier, la fusion, aujourd'hui les élections forcées... Qu'est-ce que ce sera demain?» Karl Schoonover semblait abbatu, lui qui a échoué la semaine dernière à faire invalider les suffrages référendaires auprès de la Cour suprême du Deseret.
G4| Le Deseret se retire Après le retrait du Lianwa du Groupe des Quatre, le gouverneur Robert Jacobs a annoncé que le Deseret quittait à son tour le navire, justifiant sa décision par l'«accent arbitraire et le manque de maturité» du gouvernement lianwais, farouchement opposé à toute discussion sincère et constructive quant à la dette des États-Fédérés d'Olgarie, dont le Lianwa possède une part non considérable. Robert Jacobs a rappelé la mission principale du G4, accusant le Lianwa d'en avoir fait «une machine pour réguler la paix et s'enrichir de capital politique en surfant sur les conflits militaires». «Je croyais naïvement que le G4 serait une organisation noble, mais ce ne fut pas le cas». Il a d'ailleurs salué la décision du Montalvo de s'en tenir loin dèsle début : «Oui, il y avait dans cette décision une sagesse dont nous devons nous inspirer».
MATÉRIEL MILITAIRE| Le Deseret vendra le matériel olgarien fédéré Ayant hérité d'une partie de l'effectif matériel de l'Armée des États-Fédérés d'Olgarie, le gouvernement Jacobs a signalé son intention de vendre la presque totalité du matériel. Le Deseret hérite concrètement de 500 chars (dont 150 modernes), 120 pièces d'artillerie (dont 20 modernes), 46 avions multirôles (dont 12 modernes), 36 hélicoptères d'assaut (dont 12 modernes), 54 antiaériens mobiles (dont 18 modernes), 1 croiseur moderne, 10 frégates (dont 6 modernes) et 10 sous-marins (dont 2 modernes). Selon le ministère de la Défense, il est «fort probable» que le gouvernement du Deseret conserve les navires de type croiseurs et frégates, mais qu'il se départisse de la totalité du reste du matériel acquis de la fusion. Il n'est pas possible de savoir si le gouvernement deseran lancera un appel d'offre ou privilégiera ses alliés de longue date.[/justify][/ve]
(31 mars 2035)
[ve][justify]FUSION| Les États-Fédérés officiellement des régions deseranes
Un mois et demi après la victoire éclatante des tenants du OUI, les gouverneurs fédérés ont signé respectivement ce matin l'Acte d'Indépendance de leur État face aux États-Fédérés d'Olgarie. Les neuf déclarations d'indépendance ont été signées à neuf heures ce matin dans les Congrès étatiques fédérés, annonçant par le fait même la dissolution du pouvoir fédéral olgarien qui venait, la semaine dernière, de perdre leurs différents lieux de réunion et de tenue du pouvoir. Ces signatures, qui surviennent peu de temps après que les justices olgarienne et deserane aient rejeté les appels des banques lianwaises quant à la dette des États-Fédérés d'Olgarie, ont été retransmises à la télévision sur diverses chaînes locales. À quinze heure, les différents gouverneurs, devenus temporairement chef d'État de leur territoire respectif, se sont réunis au Congrès du Deseret pour signer l'Acte du fusion deserano-olgarien fédéré. Les députés de l'Union deserane, opposés farouchement à cette fusion, ont boycotté l'événement historique pour le continent olgarien, venant jeter une douche froide aux grandes lignes qui seront retenues de cette signature. À quinze heure vingt-et-une minute, la République du Deseret comptait neuf régions supplémentaires et son territoire était ainsi revu au Nord.
Dans une allocution du gouverneur deseran Robert Jacobs, à la suite des signatures, le chef d'État controversé a rappelé «l'importance d'une telle complicité» entre les Deserans et les désormais ex-Olgariens fédérés. Le gouverneur deseran a rappelé que le Deseret était prêt à faire face aux nombreux défis sociaux qui se présenteront à lui, décochant au passage une flèche aux institutions bancaires internationales détenant la dette des États-Fédérés d'Olgarie en les accusant de «prioriser la haine, la mésentente et la mauvaise foi». Les festivités de la fusion entre les neufs États fédérés et le Deseret est néanmoins assombri par un large scandale international sur la scène financière. Le gouvernement du Deseret, dans son entier droit, ayant refusé de prendre sous son aile la dette du pouvoir central olgarien, les rumeurs sont de plus en plus insistantes à l'effet que le gouverneur Jacobs serait plus isolé que jamais au sein d'une large partie de la communauté internationale et de la plupart de son cabinet ministériel. Si le principal intéressé nie les faits, affirmant qu'il est normal que certains gouvernements étrangers se sentent «trahis», il admet néanmoins que le défi du Deseret sur la scène internationale sera un «beau défi» pour les prochaines années.
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
ÉLECTIONS PARTIELLES| Le 25 avril, c'est parti! Le gouverneur Robert Jacobs espère tirer avantage d'élections partielles déclenchées très tôt. Ne laissant à peine que vingt-cinq jours à ses opposants pour préparer une campagne électorale dans les 104 circonscriptions que détiendront les territoires du nord au Congrès du Deseret, Robert Jacobs souhaite remporter une écrasante majorité à la chambre des députés. La formation politique du gouverneur deseran, le Parti démocrate, et le Parti progressiste des États fédérés, feront l'aventure ensemble, puisque les différentes instances politiques des progressistes ont affirmé qu'ils afficheraient désormais la bannière démocrate. De son côté, le chef unioniste Karl Schoonover dénonce la dictature politique qui est en train, selon lui, de s'installer au Deseret. «C'est impensable que de telles situations se produisent au Deseret. Hier, la fusion, aujourd'hui les élections forcées... Qu'est-ce que ce sera demain?» Karl Schoonover semblait abbatu, lui qui a échoué la semaine dernière à faire invalider les suffrages référendaires auprès de la Cour suprême du Deseret.
G4| Le Deseret se retire Après le retrait du Lianwa du Groupe des Quatre, le gouverneur Robert Jacobs a annoncé que le Deseret quittait à son tour le navire, justifiant sa décision par l'«accent arbitraire et le manque de maturité» du gouvernement lianwais, farouchement opposé à toute discussion sincère et constructive quant à la dette des États-Fédérés d'Olgarie, dont le Lianwa possède une part non considérable. Robert Jacobs a rappelé la mission principale du G4, accusant le Lianwa d'en avoir fait «une machine pour réguler la paix et s'enrichir de capital politique en surfant sur les conflits militaires». «Je croyais naïvement que le G4 serait une organisation noble, mais ce ne fut pas le cas». Il a d'ailleurs salué la décision du Montalvo de s'en tenir loin dèsle début : «Oui, il y avait dans cette décision une sagesse dont nous devons nous inspirer».
MATÉRIEL MILITAIRE| Le Deseret vendra le matériel olgarien fédéré Ayant hérité d'une partie de l'effectif matériel de l'Armée des États-Fédérés d'Olgarie, le gouvernement Jacobs a signalé son intention de vendre la presque totalité du matériel. Le Deseret hérite concrètement de 500 chars (dont 150 modernes), 120 pièces d'artillerie (dont 20 modernes), 46 avions multirôles (dont 12 modernes), 36 hélicoptères d'assaut (dont 12 modernes), 54 antiaériens mobiles (dont 18 modernes), 1 croiseur moderne, 10 frégates (dont 6 modernes) et 10 sous-marins (dont 2 modernes). Selon le ministère de la Défense, il est «fort probable» que le gouvernement du Deseret conserve les navires de type croiseurs et frégates, mais qu'il se départisse de la totalité du reste du matériel acquis de la fusion. Il n'est pas possible de savoir si le gouvernement deseran lancera un appel d'offre ou privilégiera ses alliés de longue date.[/justify][/ve]