[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=17/50/t2qd.jpg][img]https://zupimages.net/up/17/50/t2qd.jpg[/img][/url]
Denton's House, maison du président d'Oblakee[/center]
Denton's House, Parliament House, Edward Pavilions... Tous ces lieux sont connus par l'ensemble des oblakiens. Chacun de ces lieux ont un impact sur leurs quotidiens. Ces lieux politiques sont aussi le théâtre des plus grandes histoires de l'Oblakee. Ici des complots se font et se défont, des stratégies sont mis en applications. Le but rester au pouvoir le plus longtemps et appliquer sa politique.
Ici seront montrer des extraits de vie des personnalités politiques oblakiennes (en Oblakee et à l'extérieur).
[RP] Derrière le rideau
-
stokolm
[center]Bureau du gouverneur du Deseret
Une rencontre au sommet[/center]
Principaux intervenants :
- Robert Jacobs, gouverneur du Deseret
- Daniel Griffith, président de l'Oblakee
[ve][justify]Ces derniers temps, les journaux oblakiens et deserans étaient catégoriques : le président oblakien s'opposait auprojet entre les États fédérés et le Deseret. Si bien que les autorités gouvernementales des deux parties ont cru bon de programmer une rencontre rapide entre les deux dirigeants pour tirer les choses au clair et, surtout, obtenir des réponses à de nombreuses questions. À Lancaster, dans le bureau du gouverneur deseran, il n'y a que deux hommes : Daniel Griffith et Robert Jacobs. Aucun garde du corps, aucun secrétaire, aucun chef de cabinet. Les deux dirigeants souhaitaient pouvoir discuter librement de la situation. Se retrouvant rapidement au bureau de Jacobs, les deux hommes en vinrent rapidement au sujet de la rencontre...
[...]
Robert Jacobs (gouverneur du Deseret)
«Mais, évidemment, je peux comprendre que de l'autre côté de la frontière, la nouvelle ait pu être surprenante. J'ai ouïe dire que cela n'avait pas été bien reçu par votre part, et j'en suis profondément navré... Peut-être pourrions-nous en discuter de suite?»
Daniel Griffith (président de l'Oblakee)
«Bien sûr. Je dois d'abord vous contredire sur un point. Cette nouvelle m'a surpris, mais je l'ai plutôt bien reçu. Si les états des EFO vous rejoignent cela est évidemment une bonne nouvelle pour le continent. J'aurai simplement aimé être un petit peu plus au courant de la situation étant donné que les EFO partagent une frontière avec l'Oblakee et que leur situation aurait pu affecter le pays. Mais cela concerne plus les gouverneurs fédérés que le Deseret...»
Robert Jacobs (gouverneur du Deseret)
«Veuillez alors m'excuser, j'ai dû me fier davantage aux lignes de vos journaux que vos réelles déclarations. Toutefois, je tiens à prendre la défense de nos homologues fédérés, sans me faire leur avocat, entendons-nous, que la situation était très difficile à maintenir derrière les portes closes. Vous n'êtes pas sans le savoir, l'Oblakee en est une très bonne preuve, que les politiques des oppositions qui visent à réduire à néant les efforts des gouvernements en place sont parfois terribles et que moins ils ont de farine, moins ils peuvent faire du pain. Je comprends l'aspect de l'importance d'un tel projet pour les Olgariens de toutes les nations qui nous entourent, peut-être y a-t-il eu un problème de notre côté entre le soucis de bien faire les choses et de ne pas brûler nos efforts qui sont à toute vapeur depuis plus d'un an...»
Daniel Griffith (président de l'Oblakee)
«Mais cela n'est pas grave. L'important est ce qui arrive. Cette annonce est sans aucun doute le plus grand événement géopolitique de l'Olgarie depuis l'indépendance de la Shendoake en 2014. Je dois d'ailleurs vous dire que je supporte complètement la dissolution des EFO. Nous sommes nombreux à l'avoir quitté, il est normal que nous supportons ceux qui nous suivent et qui veulent la même chose que nous. Maintenant, si cette dissolution doit se faire au profit du Deseret, et bien... Je pense que c'est une bonne chose, la région ne subira pas le même trou noir et absence que nous avons eu après notre création et notre mise en place. Ici les états arriveront dans un "environnement" stable, sûr et déjà organisé...»
Robert Jacobs (gouverneur du Deseret)
«Vos mots sont réconfortants, sachez-le. Toutefois, j'aimerais préciser que cette fusion, si elle est actée, et seuls les Deserans et les Olgariens fédérés pourront nous apporter cette réponse, n'est pas dans l'intérêt premier du Deseret, mais de dix millions d'êtres humains qui, aujourd'hui, ne peuvent même plus aller à la clinique pour obtenir des soins de santé de base. Les écoles sont pour la plupart paralysées, les services publics sont quais inexistants... C'est avant tout pour ces gens que nous avons mis sur pied ce projet d'envergure. Je ne vous cacherai pas qu'immédiatement, la chimie entre les gouverneurs fédérés et moi a opéré, et tant mieux si tout le continent olgarien profitera de ce dynamisme que nous n'avons pas vu depuis, oui, l'indépendance du Shendoake. Il y a trente ans, personne dans ce coin du monde n'aurait cru de pouvoir goûter à la liberté... Demain, avec un peu de chance, nous seront tous libres. En ce sens, nous espérons tous pouvoir compter sur l'Oblakee comme nous comptons actuellement sur le Shendoake.»
Daniel Griffith (président de l'Oblakee)
«Oui bien sûr, cela aidera beaucoup. Je sais que la mise en place d'un tel projet est très coûteuse, prenante et difficile. C'est pourquoi, je prends la suite de la Shendoake et que je vous offre l'aide de l'Oblakee pour tout ce dont vous aurez besoin dans la mesure du possible évidemment ! Que cette aide soit économique, stratégique, ou bien simplement matérielle, vous pourrez compter sur nous pour faire de notre mieux. J'aimerai aussi vous dire que si besoin, nous avons d'ores et déjà mis en place un budget au cas où il nous faudrait investir dans les EFO, comme vous l'avez fait précédemment. Bien sûr, au vu de la situation, ces fonds ne seront utilisés qu'avec votre consentement.»
Robert Jacobs (gouverneur du Deseret)
«Je n'attendais pas une telle proposition de votre part, pour tout vous dire. Effectivement, si les États fédérés débourseront le peu qu'ils ont pour la tenue de leur propre référendum, la suite des choses sera prise en charge par le Deseret si les Deserans votent majoritairement en faveur de ce projet. On parle ici bien sûr des élections partielles pour que les Olgariens fédérés soient représentés au Congrès du Deseret, mais de tout ce que les changements apporteront comme lots de défis : allant du changement des drapeaux aux mises à jour requises au sein de gouvernement deseran, comme par exemple la modification de tous les systèmes et leur transition. Nous considérons que cette année, déjà, nous y avons investi près d'un demi milliard de dollars. Et les quatre ou cinq prochaines années coûteront plus cher : nous estimons à près de 2 milliards de dollars annuellement que pour les transitions. Néanmoins, je ne saurais être à l'aise de vous demander d'utiliser ces fonds pour nous : les contribuables oblakiens n'ont pas à débourser pour un projet qui, en apparence, n'est pas le leur...»
Daniel Griffith (président de l'Oblakee)
«Évidemment, ces fonds ne serviront pas pour l'achat de nouveaux drapeaux. Comme vous l'avez dit ce projet n'est pas vraiment le nôtre... Mais cela pourrait s'arranger. Car ces fonds pourraient devenir un prêt si vraiment vous aviez besoin d'argent pour ces changements. Si celui-ci se concrétise, celui-ci serait pour un taux minime. Mais, je voyais plutôt ces fonds, et mon administration aussi, pour des investissements plus réels... Par exemple, je sais que les EFO sont très agricoles, mais que la crise qu'il traversent actuellement a fragilisé le secteur, ces fonds serviraient à acheter un maximum de récolte pour pérenniser leurs revenus ou bien en rachetant des entreprises et des usines menacées de fermeture...»
Robert Jacobs (gouverneur du Deseret)
«Oui, et voyez-vous, la crise que traverse le secteur agricole au Nord est également un joli défi qui se présentera à nous dans les prochains mois et les prochaines années. Évidemment, j'imagine que vous comprenez, je ne vais en aucun cas m'imposer dans quelconque décision touchant de près ou de loin ce qui touche à une juridiction qui appartient encore aux gouvernements fédérés olgariens. Je n'irai pas non plus vous encourager à financer ou à investir dans tel ou tel secteur, je préfère que les États fédérés eux-mêmes gèrent cette situation jusqu'à une fusion officielle. Néanmoins, si je peux me le permettre, si je devais investir moi-même -chose que je ferai évidemment, j'attendrais que la situation soit stabilisée. Actuellement, peu de choses peuvent tourner plus mal, et je ne serais pas à l'aise avec le fait que l'argent des contribuables oblakiens finisse par rater sa cible... D'autant plus que si tout va bien, dès la mi-février, la fusion sera autorisée et leur déclaration d'indépendance de fusion ne risquent pas de trainer...»
Daniel Griffith (président de l'Oblakee)
«Je comprend très bien, et merci pour vos conseilles. Nous ferrons se qui nous semble le mieux et le plus utile. Si vous avez besoin de quoi que ce soit d'autre, n'hésitez surtout pas à demander, comme je l'ai dit, l'Oblakee fera de son mieux pour aider...»
Robert Jacobs (gouverneur du Deseret)
«Je suis ravi de pouvoir compter sur votre soutien. Cela est de bonne augure, nous plaçons beaucoup d'espoir en cette cordialité des nations olgariennes...»
[...][/justify][/ve]
*Cette conversation est une retranscription d'une discussion Discord avec Steve. Merci à lui pour la transcription et la mise en page
Une rencontre au sommet[/center]
Principaux intervenants :
- Robert Jacobs, gouverneur du Deseret
- Daniel Griffith, président de l'Oblakee
[ve][justify]Ces derniers temps, les journaux oblakiens et deserans étaient catégoriques : le président oblakien s'opposait auprojet entre les États fédérés et le Deseret. Si bien que les autorités gouvernementales des deux parties ont cru bon de programmer une rencontre rapide entre les deux dirigeants pour tirer les choses au clair et, surtout, obtenir des réponses à de nombreuses questions. À Lancaster, dans le bureau du gouverneur deseran, il n'y a que deux hommes : Daniel Griffith et Robert Jacobs. Aucun garde du corps, aucun secrétaire, aucun chef de cabinet. Les deux dirigeants souhaitaient pouvoir discuter librement de la situation. Se retrouvant rapidement au bureau de Jacobs, les deux hommes en vinrent rapidement au sujet de la rencontre...
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Robert Jacobs (gouverneur du Deseret)
«Mais, évidemment, je peux comprendre que de l'autre côté de la frontière, la nouvelle ait pu être surprenante. J'ai ouïe dire que cela n'avait pas été bien reçu par votre part, et j'en suis profondément navré... Peut-être pourrions-nous en discuter de suite?»
Daniel Griffith (président de l'Oblakee)
«Bien sûr. Je dois d'abord vous contredire sur un point. Cette nouvelle m'a surpris, mais je l'ai plutôt bien reçu. Si les états des EFO vous rejoignent cela est évidemment une bonne nouvelle pour le continent. J'aurai simplement aimé être un petit peu plus au courant de la situation étant donné que les EFO partagent une frontière avec l'Oblakee et que leur situation aurait pu affecter le pays. Mais cela concerne plus les gouverneurs fédérés que le Deseret...»
Robert Jacobs (gouverneur du Deseret)
«Veuillez alors m'excuser, j'ai dû me fier davantage aux lignes de vos journaux que vos réelles déclarations. Toutefois, je tiens à prendre la défense de nos homologues fédérés, sans me faire leur avocat, entendons-nous, que la situation était très difficile à maintenir derrière les portes closes. Vous n'êtes pas sans le savoir, l'Oblakee en est une très bonne preuve, que les politiques des oppositions qui visent à réduire à néant les efforts des gouvernements en place sont parfois terribles et que moins ils ont de farine, moins ils peuvent faire du pain. Je comprends l'aspect de l'importance d'un tel projet pour les Olgariens de toutes les nations qui nous entourent, peut-être y a-t-il eu un problème de notre côté entre le soucis de bien faire les choses et de ne pas brûler nos efforts qui sont à toute vapeur depuis plus d'un an...»
Daniel Griffith (président de l'Oblakee)
«Mais cela n'est pas grave. L'important est ce qui arrive. Cette annonce est sans aucun doute le plus grand événement géopolitique de l'Olgarie depuis l'indépendance de la Shendoake en 2014. Je dois d'ailleurs vous dire que je supporte complètement la dissolution des EFO. Nous sommes nombreux à l'avoir quitté, il est normal que nous supportons ceux qui nous suivent et qui veulent la même chose que nous. Maintenant, si cette dissolution doit se faire au profit du Deseret, et bien... Je pense que c'est une bonne chose, la région ne subira pas le même trou noir et absence que nous avons eu après notre création et notre mise en place. Ici les états arriveront dans un "environnement" stable, sûr et déjà organisé...»
Robert Jacobs (gouverneur du Deseret)
«Vos mots sont réconfortants, sachez-le. Toutefois, j'aimerais préciser que cette fusion, si elle est actée, et seuls les Deserans et les Olgariens fédérés pourront nous apporter cette réponse, n'est pas dans l'intérêt premier du Deseret, mais de dix millions d'êtres humains qui, aujourd'hui, ne peuvent même plus aller à la clinique pour obtenir des soins de santé de base. Les écoles sont pour la plupart paralysées, les services publics sont quais inexistants... C'est avant tout pour ces gens que nous avons mis sur pied ce projet d'envergure. Je ne vous cacherai pas qu'immédiatement, la chimie entre les gouverneurs fédérés et moi a opéré, et tant mieux si tout le continent olgarien profitera de ce dynamisme que nous n'avons pas vu depuis, oui, l'indépendance du Shendoake. Il y a trente ans, personne dans ce coin du monde n'aurait cru de pouvoir goûter à la liberté... Demain, avec un peu de chance, nous seront tous libres. En ce sens, nous espérons tous pouvoir compter sur l'Oblakee comme nous comptons actuellement sur le Shendoake.»
Daniel Griffith (président de l'Oblakee)
«Oui bien sûr, cela aidera beaucoup. Je sais que la mise en place d'un tel projet est très coûteuse, prenante et difficile. C'est pourquoi, je prends la suite de la Shendoake et que je vous offre l'aide de l'Oblakee pour tout ce dont vous aurez besoin dans la mesure du possible évidemment ! Que cette aide soit économique, stratégique, ou bien simplement matérielle, vous pourrez compter sur nous pour faire de notre mieux. J'aimerai aussi vous dire que si besoin, nous avons d'ores et déjà mis en place un budget au cas où il nous faudrait investir dans les EFO, comme vous l'avez fait précédemment. Bien sûr, au vu de la situation, ces fonds ne seront utilisés qu'avec votre consentement.»
Robert Jacobs (gouverneur du Deseret)
«Je n'attendais pas une telle proposition de votre part, pour tout vous dire. Effectivement, si les États fédérés débourseront le peu qu'ils ont pour la tenue de leur propre référendum, la suite des choses sera prise en charge par le Deseret si les Deserans votent majoritairement en faveur de ce projet. On parle ici bien sûr des élections partielles pour que les Olgariens fédérés soient représentés au Congrès du Deseret, mais de tout ce que les changements apporteront comme lots de défis : allant du changement des drapeaux aux mises à jour requises au sein de gouvernement deseran, comme par exemple la modification de tous les systèmes et leur transition. Nous considérons que cette année, déjà, nous y avons investi près d'un demi milliard de dollars. Et les quatre ou cinq prochaines années coûteront plus cher : nous estimons à près de 2 milliards de dollars annuellement que pour les transitions. Néanmoins, je ne saurais être à l'aise de vous demander d'utiliser ces fonds pour nous : les contribuables oblakiens n'ont pas à débourser pour un projet qui, en apparence, n'est pas le leur...»
Daniel Griffith (président de l'Oblakee)
«Évidemment, ces fonds ne serviront pas pour l'achat de nouveaux drapeaux. Comme vous l'avez dit ce projet n'est pas vraiment le nôtre... Mais cela pourrait s'arranger. Car ces fonds pourraient devenir un prêt si vraiment vous aviez besoin d'argent pour ces changements. Si celui-ci se concrétise, celui-ci serait pour un taux minime. Mais, je voyais plutôt ces fonds, et mon administration aussi, pour des investissements plus réels... Par exemple, je sais que les EFO sont très agricoles, mais que la crise qu'il traversent actuellement a fragilisé le secteur, ces fonds serviraient à acheter un maximum de récolte pour pérenniser leurs revenus ou bien en rachetant des entreprises et des usines menacées de fermeture...»
Robert Jacobs (gouverneur du Deseret)
«Oui, et voyez-vous, la crise que traverse le secteur agricole au Nord est également un joli défi qui se présentera à nous dans les prochains mois et les prochaines années. Évidemment, j'imagine que vous comprenez, je ne vais en aucun cas m'imposer dans quelconque décision touchant de près ou de loin ce qui touche à une juridiction qui appartient encore aux gouvernements fédérés olgariens. Je n'irai pas non plus vous encourager à financer ou à investir dans tel ou tel secteur, je préfère que les États fédérés eux-mêmes gèrent cette situation jusqu'à une fusion officielle. Néanmoins, si je peux me le permettre, si je devais investir moi-même -chose que je ferai évidemment, j'attendrais que la situation soit stabilisée. Actuellement, peu de choses peuvent tourner plus mal, et je ne serais pas à l'aise avec le fait que l'argent des contribuables oblakiens finisse par rater sa cible... D'autant plus que si tout va bien, dès la mi-février, la fusion sera autorisée et leur déclaration d'indépendance de fusion ne risquent pas de trainer...»
Daniel Griffith (président de l'Oblakee)
«Je comprend très bien, et merci pour vos conseilles. Nous ferrons se qui nous semble le mieux et le plus utile. Si vous avez besoin de quoi que ce soit d'autre, n'hésitez surtout pas à demander, comme je l'ai dit, l'Oblakee fera de son mieux pour aider...»
Robert Jacobs (gouverneur du Deseret)
«Je suis ravi de pouvoir compter sur votre soutien. Cela est de bonne augure, nous plaçons beaucoup d'espoir en cette cordialité des nations olgariennes...»
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*Cette conversation est une retranscription d'une discussion Discord avec Steve. Merci à lui pour la transcription et la mise en page