Journaux & Revues
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Amaski
[center]Oh Neptune, it's a commie!
[img]http://www.assemblee-nationale.sn/galeries/president/visite-officielle-a-abidjan/assem-0000(1)_6.jpg[/img][/center]
[quote="Britonnia Today"]
Cela résonnera très certainement comme un grand choc pour beaucoup de dignitaires du monde britonnique. Après huit heures de dépouillement, les résultats des Elections Générales sont tombés et ont été annoncés par la Chancellerie. Ce qu'on peut dire, c'est que le Vryheid connaîtra un virage idéologique majeur pendant les prochaines années. Il reste toutefois encore à déterminer les conséquences réelles de ce changement.
Le Parti nationaliste arrive en tête avec 34,7% des voix, mais est talonné par un Parti panalgarbien ayant pu réuni jusqu’à 31,9% des suffrages. Le Parti libéral, lui, arrive à 21,5%, en forte avancée sur les derniers sondages, mais pas assez pour dépasser les deux premières formations. Le Parti du Progrès, lui, est humilié avec seulement 3,1% et le Parti syndicaliste, fort de 8,8%, est désormais la quatrième formation politique du pays. Sur le plan général, le camp libéral-nationaliste est majoritaire avec 56,2% des voix et le camp panalgarbien-progressiste peut s’appuyer sur 43,8% des suffrages.
Le résultat est donc que le Parti nationaliste remporte 208 sièges à la Maison des Affranchis ; le Parti panalgarbien 192 ; les Libéraux 129 ; les Syndicalistes 53 et les Progressistes doivent se contenter de 18 places. A la Maison des Contribuables, les Libéraux dominent avec 24 sénateurs, suivis par les Nationalistes qui ont 12 sièges. Les Panalgarbiens, eux, grappillent 11 sièges pendant que les Progressistes ont 8 et les Syndicalistes 5. Si la droite domine massivement la deuxième chambre, elle est divisée dans deux partis plus désunis que le camp progressiste. La Gauche pourrait donc jouer sur cette fragmentation du camp libéral-nationaliste pour faire passer ses projets législatifs.
[spoiler="Résultats pour le Congrès"][img]https://img15.hostingpics.net/pics/621920statsvotation.png[/img][/spoiler]
La plus grande surprise vient toutefois du côté de la magistrature suprême. Après des heures de dépouillement, le résultat a surpris presque tout le monde.
Au premier tour du dépouillement, comme estimé par la plus part des politologues, Neelie Kroes perd la bataille. On constate alors un transfert massif des votes de son électorat vers Spoelder. Attendu, le phénomène a pris toutefois des proportions plus conséquentes que prévues par la plus part des sondeurs. Thomas Bismark, même au détriment de ses meilleurs efforts, n'a visiblement pas réussi à se mettre en deuxième priorité parmi un assez grand nombre d'électeurs de gauche. Fort de cet afflux massif, Spoelder, en troisième position, dépasse Bismark très largement. Et c'est là que la surprise frappe. Quand Thomas Bismark tombe à la fin du deuxième tour du dépouillement, on constate qu'une partie significative de son électorat a préféré mettre Spoelder en deuxième priorité et non, comme estimé par les politologues, Aertsen. Daruk Aertsen, emprisonné dans le camp ultra-droitier et nationaliste, ne peut pas compter sur un afflux de votes libéraux assez fort pour contenir la montée de Geert Spoelder. C'est ainsi que ce dernier remporte l'élection avec 52,3% des votes au troisième tour du dépouillement.
Quand l’élection de Geert Spoelder est officiellement annoncée durant la matinée, la Bourse de Vry Haven plonge de 3%. Toutefois, après le premier choc initial, les esprits se calment. Interrogé par la presse devant sa maison, Spoelder annonce d'accepter l'élection et de s'engager de toutes ses forces pour défendre les intérêts du pays et surtout du petit peuple.
« Certains voient en moi un fou furieux. Je leur réponds qu'il y a nulle folie à aimer les pauvres, les miséreux et les nécessiteux.
Le Gouvernement que je constituerai n'aura pas pour vocation de mettre à bas notre pays, mais de lui donner un nouveau souffle ; de réaliser la destinée de notre contrée : devenir l'Israël de tous les Noirs, la Terre sainte des Algarbiens. Vry Haven brillera comme un phare pour les Noirs tenus en esclavage dans l'Empire luciférien, en Amarantie et maltraités par des systèmes d'apartheid comme celui dans la Confédération de l'Algarbe du Sud.
J'ai déjà pu m'entretenir avec les chefs des principales formations au Congrès. Nous avons tous pu convenir de notre volonté de coopérer ensemble - chacun défendant ses valeurs bien évidemment - pour le bien commun. Également, je peux déjà rassurer le public en disant que Monsieur Bismark m'a invité à discuter avec lui d'un accord de coalition entre le Parti libéral et le Parti panalgarbien. Ces discussions prendront leur temps, mais je suis convaincu qu'une coalition est la bonne voie pour assurer la mise en œuvre d'une série de réformes indispensables pour notre nation. Cela signifie avant tout des investissements dans nos infrastructures, la mise en place d'une politique économique plus favorable aux PMEs et aux démunis ainsi qu’une ligne diplomatique sans concession à l'égard des esclavagistes et les défenseurs de l'Apartheid. »
[/quote]
[img]http://www.assemblee-nationale.sn/galeries/president/visite-officielle-a-abidjan/assem-0000(1)_6.jpg[/img][/center]
[quote="Britonnia Today"]
Cela résonnera très certainement comme un grand choc pour beaucoup de dignitaires du monde britonnique. Après huit heures de dépouillement, les résultats des Elections Générales sont tombés et ont été annoncés par la Chancellerie. Ce qu'on peut dire, c'est que le Vryheid connaîtra un virage idéologique majeur pendant les prochaines années. Il reste toutefois encore à déterminer les conséquences réelles de ce changement.
Le Parti nationaliste arrive en tête avec 34,7% des voix, mais est talonné par un Parti panalgarbien ayant pu réuni jusqu’à 31,9% des suffrages. Le Parti libéral, lui, arrive à 21,5%, en forte avancée sur les derniers sondages, mais pas assez pour dépasser les deux premières formations. Le Parti du Progrès, lui, est humilié avec seulement 3,1% et le Parti syndicaliste, fort de 8,8%, est désormais la quatrième formation politique du pays. Sur le plan général, le camp libéral-nationaliste est majoritaire avec 56,2% des voix et le camp panalgarbien-progressiste peut s’appuyer sur 43,8% des suffrages.
Le résultat est donc que le Parti nationaliste remporte 208 sièges à la Maison des Affranchis ; le Parti panalgarbien 192 ; les Libéraux 129 ; les Syndicalistes 53 et les Progressistes doivent se contenter de 18 places. A la Maison des Contribuables, les Libéraux dominent avec 24 sénateurs, suivis par les Nationalistes qui ont 12 sièges. Les Panalgarbiens, eux, grappillent 11 sièges pendant que les Progressistes ont 8 et les Syndicalistes 5. Si la droite domine massivement la deuxième chambre, elle est divisée dans deux partis plus désunis que le camp progressiste. La Gauche pourrait donc jouer sur cette fragmentation du camp libéral-nationaliste pour faire passer ses projets législatifs.
[spoiler="Résultats pour le Congrès"][img]https://img15.hostingpics.net/pics/621920statsvotation.png[/img][/spoiler]
La plus grande surprise vient toutefois du côté de la magistrature suprême. Après des heures de dépouillement, le résultat a surpris presque tout le monde.
Au premier tour du dépouillement, comme estimé par la plus part des politologues, Neelie Kroes perd la bataille. On constate alors un transfert massif des votes de son électorat vers Spoelder. Attendu, le phénomène a pris toutefois des proportions plus conséquentes que prévues par la plus part des sondeurs. Thomas Bismark, même au détriment de ses meilleurs efforts, n'a visiblement pas réussi à se mettre en deuxième priorité parmi un assez grand nombre d'électeurs de gauche. Fort de cet afflux massif, Spoelder, en troisième position, dépasse Bismark très largement. Et c'est là que la surprise frappe. Quand Thomas Bismark tombe à la fin du deuxième tour du dépouillement, on constate qu'une partie significative de son électorat a préféré mettre Spoelder en deuxième priorité et non, comme estimé par les politologues, Aertsen. Daruk Aertsen, emprisonné dans le camp ultra-droitier et nationaliste, ne peut pas compter sur un afflux de votes libéraux assez fort pour contenir la montée de Geert Spoelder. C'est ainsi que ce dernier remporte l'élection avec 52,3% des votes au troisième tour du dépouillement.
Quand l’élection de Geert Spoelder est officiellement annoncée durant la matinée, la Bourse de Vry Haven plonge de 3%. Toutefois, après le premier choc initial, les esprits se calment. Interrogé par la presse devant sa maison, Spoelder annonce d'accepter l'élection et de s'engager de toutes ses forces pour défendre les intérêts du pays et surtout du petit peuple.
« Certains voient en moi un fou furieux. Je leur réponds qu'il y a nulle folie à aimer les pauvres, les miséreux et les nécessiteux.
Le Gouvernement que je constituerai n'aura pas pour vocation de mettre à bas notre pays, mais de lui donner un nouveau souffle ; de réaliser la destinée de notre contrée : devenir l'Israël de tous les Noirs, la Terre sainte des Algarbiens. Vry Haven brillera comme un phare pour les Noirs tenus en esclavage dans l'Empire luciférien, en Amarantie et maltraités par des systèmes d'apartheid comme celui dans la Confédération de l'Algarbe du Sud.
J'ai déjà pu m'entretenir avec les chefs des principales formations au Congrès. Nous avons tous pu convenir de notre volonté de coopérer ensemble - chacun défendant ses valeurs bien évidemment - pour le bien commun. Également, je peux déjà rassurer le public en disant que Monsieur Bismark m'a invité à discuter avec lui d'un accord de coalition entre le Parti libéral et le Parti panalgarbien. Ces discussions prendront leur temps, mais je suis convaincu qu'une coalition est la bonne voie pour assurer la mise en œuvre d'une série de réformes indispensables pour notre nation. Cela signifie avant tout des investissements dans nos infrastructures, la mise en place d'une politique économique plus favorable aux PMEs et aux démunis ainsi qu’une ligne diplomatique sans concession à l'égard des esclavagistes et les défenseurs de l'Apartheid. »
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Amaski
[center]Crise de la dette de l'EFO : est-ce que c'est la fin ?
[img]https://img15.hostingpics.net/pics/499572dachs151378679854144.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
82 milliards, voilà l'ampleur de la dette de l'EFO, état désormais dissout. Le Deseret, lui, a annoncé son refus de reprendre la dette à son compte, inaugurant une crise financière qui pourrait être sans précèdent pour les marchés financiers internationaux. A l'heure actuelle, il est difficile de savoir quels instituts bancaires sont concernés. Est-ce que des banques du Vryheid sont aussi menacées ?
Le Weltkrieg et les tensions ambiantes ont beaucoup affaibli les marchés internationaux depuis une demi-année. Si le G4 aime clamer haut et fort d'avoir tout sous le contrôle ; la question se pose si les grandes puissances ne seraient pas entra de cacher une certaine faiblesse face à la crise qui frappe désormais des nombreux instituts bancaires. Presque partout, l'opacité des comptes publics et de la situation des dettes fait craindre le pire. Pourquoi ? Car le conflit en cours mobilise des ressources financières comme jamais depuis des décennies. Beaucoup de banques ont investi dans les bons de trésor des pays en guerre, tout particulièrement ceux de l'UPO. Des dizaines de milliards ont déjà été levés depuis le début du conflit car très peu de pays peuvent à l'image du Lorthon et du Vryheid s'appuyer sur une rente pétrolière. Presque tous les belligérants doivent s'endetter pour financer l'essence, la fabrication de munitions et payer leurs soldats. En conséquence, il ne reste plus vraiment de l'argent pour soudainement faire face à un trou de 82 milliards dans le monde des finances. Aussi, aucun pays ne peut lever via les impôts et les taxes une telle somme sans conduire une véritable politique de spoliation du capital privé. Au final, l'argent est une denrée comme toutes les autres : on peut être confronté à des phénomènes de pénurie.
Qu'arrivera-t-il donc ? Si le Deseret persiste à renier la dette, alors le défaut de paiement va créer des trous substantiels dans les bilans de toutes les banques ayant eu la mauvaise idée de prêter à l'EFO. Cela concerne très certainement toutes les institutions bancaires occidentales d'un certain âge. Montalvo, Amarantie, Britonnie et le Lianwa sont en première ligne de mire. D'autres pays devraient aussi être concernés, même si à moindre mesure. Plusieurs établissements bancaires occidentaux risquent donc d'être confrontés à un trou menaçant leur existence. Soit ils arrivent alors à emprunter pour se recapitaliser, forcément à des taux d'intérêts prohibitifs, soit ils se font aider par les États via des opérations de sauvetage bancaire. Dans les deux cas, la facture risque d'être très salée. Et si on laisse tomber ces banques, ce seront les épargnants et investisseurs qui paieront la facture, dévastant le patrimoine privé des pays concernés. Par effet de domino, des entreprises pourront commencer à faire faillite car voyant leurs comptes bancaires disparaître ou étant incapables d'emprunter ; augmentant le chômage et générant des effets récessifs sur l'économie.
Abélard Congo, Haut-Commissaire à l’Economie, a officiellement répondu aux inquiétudes exprimés par les médias. On suspecte que plusieurs banques vrye seraient menacées par cette crise, alors que le pays sort à peine d'une crise monétaire et financière majeure.
« Nous sommes entra d'analyser si des banques du Vryheid sont concernées par la dette de l'EFO. Selon nos dernières informations, les engagements d'instituts vryes s'élèvent à 1,44 milliards de dollars, donc environ 1,76% de la somme totale en jeu. Je peux rassurer les gens. Nous avons des mécanismes de sécurité nous mettant à l'abri d'un défaut généralisé. Si la somme de 1,44 milliards peut impressionner beaucoup de personnes, c'est parfaitement gérable pour notre secteur bancaire restructuré. Si le défaut est confirmé, les banques les plus vulnérables recevront un soutien de la Banque nationale sous forme de crédits à taux d'intérêt modérés. Le directeur de la Banque nationale nous a confirmé cela il y a une demi-heure.
Il faut savoir que les dernières politiques de stabilisation monétaires et la crise financière ont eu pour effet de purger notre système bancaire des mauvais éléments. Il n'est pas impossible que nous puissions affronter des difficultés, mais nous avons tous les outils pour réussir à surmonter les chocs potentiels.
Le Vryheid veut également faire savoir qu'il se tient à disposition du G4 pour contribuer à aider à contenir les possibles effets du défaut de l'EFO. Personne n'a d'intérêt à voir le système financier mis à mal. Nous suggérons entre autre que le G4 contacte le Montalvo afin de constituer un groupe de gestion de crise. La Ligue est un partenaire indispensable dans le monde de la finance internationale. »
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[img]https://img15.hostingpics.net/pics/499572dachs151378679854144.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
82 milliards, voilà l'ampleur de la dette de l'EFO, état désormais dissout. Le Deseret, lui, a annoncé son refus de reprendre la dette à son compte, inaugurant une crise financière qui pourrait être sans précèdent pour les marchés financiers internationaux. A l'heure actuelle, il est difficile de savoir quels instituts bancaires sont concernés. Est-ce que des banques du Vryheid sont aussi menacées ?
Le Weltkrieg et les tensions ambiantes ont beaucoup affaibli les marchés internationaux depuis une demi-année. Si le G4 aime clamer haut et fort d'avoir tout sous le contrôle ; la question se pose si les grandes puissances ne seraient pas entra de cacher une certaine faiblesse face à la crise qui frappe désormais des nombreux instituts bancaires. Presque partout, l'opacité des comptes publics et de la situation des dettes fait craindre le pire. Pourquoi ? Car le conflit en cours mobilise des ressources financières comme jamais depuis des décennies. Beaucoup de banques ont investi dans les bons de trésor des pays en guerre, tout particulièrement ceux de l'UPO. Des dizaines de milliards ont déjà été levés depuis le début du conflit car très peu de pays peuvent à l'image du Lorthon et du Vryheid s'appuyer sur une rente pétrolière. Presque tous les belligérants doivent s'endetter pour financer l'essence, la fabrication de munitions et payer leurs soldats. En conséquence, il ne reste plus vraiment de l'argent pour soudainement faire face à un trou de 82 milliards dans le monde des finances. Aussi, aucun pays ne peut lever via les impôts et les taxes une telle somme sans conduire une véritable politique de spoliation du capital privé. Au final, l'argent est une denrée comme toutes les autres : on peut être confronté à des phénomènes de pénurie.
Qu'arrivera-t-il donc ? Si le Deseret persiste à renier la dette, alors le défaut de paiement va créer des trous substantiels dans les bilans de toutes les banques ayant eu la mauvaise idée de prêter à l'EFO. Cela concerne très certainement toutes les institutions bancaires occidentales d'un certain âge. Montalvo, Amarantie, Britonnie et le Lianwa sont en première ligne de mire. D'autres pays devraient aussi être concernés, même si à moindre mesure. Plusieurs établissements bancaires occidentaux risquent donc d'être confrontés à un trou menaçant leur existence. Soit ils arrivent alors à emprunter pour se recapitaliser, forcément à des taux d'intérêts prohibitifs, soit ils se font aider par les États via des opérations de sauvetage bancaire. Dans les deux cas, la facture risque d'être très salée. Et si on laisse tomber ces banques, ce seront les épargnants et investisseurs qui paieront la facture, dévastant le patrimoine privé des pays concernés. Par effet de domino, des entreprises pourront commencer à faire faillite car voyant leurs comptes bancaires disparaître ou étant incapables d'emprunter ; augmentant le chômage et générant des effets récessifs sur l'économie.
Abélard Congo, Haut-Commissaire à l’Economie, a officiellement répondu aux inquiétudes exprimés par les médias. On suspecte que plusieurs banques vrye seraient menacées par cette crise, alors que le pays sort à peine d'une crise monétaire et financière majeure.
« Nous sommes entra d'analyser si des banques du Vryheid sont concernées par la dette de l'EFO. Selon nos dernières informations, les engagements d'instituts vryes s'élèvent à 1,44 milliards de dollars, donc environ 1,76% de la somme totale en jeu. Je peux rassurer les gens. Nous avons des mécanismes de sécurité nous mettant à l'abri d'un défaut généralisé. Si la somme de 1,44 milliards peut impressionner beaucoup de personnes, c'est parfaitement gérable pour notre secteur bancaire restructuré. Si le défaut est confirmé, les banques les plus vulnérables recevront un soutien de la Banque nationale sous forme de crédits à taux d'intérêt modérés. Le directeur de la Banque nationale nous a confirmé cela il y a une demi-heure.
Il faut savoir que les dernières politiques de stabilisation monétaires et la crise financière ont eu pour effet de purger notre système bancaire des mauvais éléments. Il n'est pas impossible que nous puissions affronter des difficultés, mais nous avons tous les outils pour réussir à surmonter les chocs potentiels.
Le Vryheid veut également faire savoir qu'il se tient à disposition du G4 pour contribuer à aider à contenir les possibles effets du défaut de l'EFO. Personne n'a d'intérêt à voir le système financier mis à mal. Nous suggérons entre autre que le G4 contacte le Montalvo afin de constituer un groupe de gestion de crise. La Ligue est un partenaire indispensable dans le monde de la finance internationale. »
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Amaski
[center]Émeutes à Vry Haven : le gouvernement Spoelder sous pression
[img]https://img15.hostingpics.net/pics/397847emeute151535297231270.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
La société vrye est sous haute tension. Alors que l'embargo du G4 sème la panique, la dernière loi votée par le Congrès a mis beaucoup de gens dans la rue et même provoqué des réactions alarmantes parmi les jeunes militants libéraux. Certains parlent à ce stade même d'un risque de guerre civile au sein de la République.
L'instabilité géopolitique croissante et surtout la crainte de problèmes de ravitaillement ont causé une ruée sur les magasins et la création de pénuries momentanées de la plus part des denrées élémentaires. Plusieurs boulangeries auraient même été incendiées dans la banlieue de Vry Haven car les boulangers auraient dû annoncer des ruptures de stock de pain. Si la pénurie est principalement due à un vent de panique au sein de la population, elle provoque de manière générale une hausse des prix encore jamais vu depuis la fondation du pays.
Toutefois, les soucis de ravitaillement ne sont pas les seuls problèmes à troubler la République. La dernière loi votée au Congrès, qui a réussi à passer avec l'aide d'une alliance contre-nature et hétéroclite, crée des forts remous. Le Parti libéral dénonce ouvertement un élargissement du pouvoir gouvernementale inacceptable à ses yeux. Parmi les représentants les plus farouches, on parle déjà du début d’une tentative d'établir une tyrannie. Dans les quartiers pauvres des grandes villes, les partis de jeunes libéraux locaux ont même commencé à constituer des milices afin de « lutter contre le despotisme en émergence ».
Les tensions se sont avérées si élevées que Geert Spoelder, Premier Citoyen de la République, a dû intervenir auprès de la presse pour rassurer la population. Une chose inusuelle pour un politicien connu pour sa méfiance à l'égard des médias.
« Il existe beaucoup de craintes concernant l'embargo du G4. Si celui-ci est un défi, nous ne devons pas oublier que nous pourrons surmonter cette crise uniquement en étant forts et courageux. La vérité est que nous n'avons pas d'autre choix que de nous battre.
Nous soumettre à la Proposition du G4 causera la destruction de notre économie dans les trente jours de la mise en application de ses commandements car provoquant un effondrement du goulden et donc des dégâts économiques incommensurables. L'embargo est donc ici le moindre mal.
La bonne nouvelle est que nous avons déjà trouvé des solutions pour le contrer. Un premier accord commercial a été négocié avec le Royaume du Lorthon et la loi sur le Jardin d'Eden va nous permettre de mettre de l'ordre dans les importations et exportations. Il ne sera désormais plus possible de spéculer sur des denrées stratégiques, du moins uniquement au prix d'efforts coûteux pour les fauteurs de trouble. Ce sera également un outil pour créer un libre-échange plein et entier, sans aucune taxe douanier, avec ceux qui ont montré leur attachement à nos valeurs.
Nous sommes assiégés par les puissances occidentales pour la seule raison que nous refusons de plier le genou. La liberté est coûteuse, mais nous remporterons cette confrontation par le simple fait que nous nous battons pour nos droits naturels et notre droit à l’autodétermination. »
Selon plusieurs sources, le Gouvernement envisagerait de mobiliser une partie des troupes en formation pour pouvoir intervenir à l'encontre des milices libérales. Un membre du Haut-Commissariat à la Défense de la Patrie a commenté cette rumeur ainsi suite.
« Le Gouvernement n'a aucune intention de déployer des soldats contre la population civile. Cela est impensable. Nous sommes confiants que les dirigeants du Parti libéral pourront faire comprendre à ces jeunes que des activités paramilitaires font d'eux des soldats et potentiellement rebelles à l'encontre non du Gouvernement, mais à la Collectivité. »
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[quote="La Waarheid"]
La société vrye est sous haute tension. Alors que l'embargo du G4 sème la panique, la dernière loi votée par le Congrès a mis beaucoup de gens dans la rue et même provoqué des réactions alarmantes parmi les jeunes militants libéraux. Certains parlent à ce stade même d'un risque de guerre civile au sein de la République.
L'instabilité géopolitique croissante et surtout la crainte de problèmes de ravitaillement ont causé une ruée sur les magasins et la création de pénuries momentanées de la plus part des denrées élémentaires. Plusieurs boulangeries auraient même été incendiées dans la banlieue de Vry Haven car les boulangers auraient dû annoncer des ruptures de stock de pain. Si la pénurie est principalement due à un vent de panique au sein de la population, elle provoque de manière générale une hausse des prix encore jamais vu depuis la fondation du pays.
Toutefois, les soucis de ravitaillement ne sont pas les seuls problèmes à troubler la République. La dernière loi votée au Congrès, qui a réussi à passer avec l'aide d'une alliance contre-nature et hétéroclite, crée des forts remous. Le Parti libéral dénonce ouvertement un élargissement du pouvoir gouvernementale inacceptable à ses yeux. Parmi les représentants les plus farouches, on parle déjà du début d’une tentative d'établir une tyrannie. Dans les quartiers pauvres des grandes villes, les partis de jeunes libéraux locaux ont même commencé à constituer des milices afin de « lutter contre le despotisme en émergence ».
Les tensions se sont avérées si élevées que Geert Spoelder, Premier Citoyen de la République, a dû intervenir auprès de la presse pour rassurer la population. Une chose inusuelle pour un politicien connu pour sa méfiance à l'égard des médias.
« Il existe beaucoup de craintes concernant l'embargo du G4. Si celui-ci est un défi, nous ne devons pas oublier que nous pourrons surmonter cette crise uniquement en étant forts et courageux. La vérité est que nous n'avons pas d'autre choix que de nous battre.
Nous soumettre à la Proposition du G4 causera la destruction de notre économie dans les trente jours de la mise en application de ses commandements car provoquant un effondrement du goulden et donc des dégâts économiques incommensurables. L'embargo est donc ici le moindre mal.
La bonne nouvelle est que nous avons déjà trouvé des solutions pour le contrer. Un premier accord commercial a été négocié avec le Royaume du Lorthon et la loi sur le Jardin d'Eden va nous permettre de mettre de l'ordre dans les importations et exportations. Il ne sera désormais plus possible de spéculer sur des denrées stratégiques, du moins uniquement au prix d'efforts coûteux pour les fauteurs de trouble. Ce sera également un outil pour créer un libre-échange plein et entier, sans aucune taxe douanier, avec ceux qui ont montré leur attachement à nos valeurs.
Nous sommes assiégés par les puissances occidentales pour la seule raison que nous refusons de plier le genou. La liberté est coûteuse, mais nous remporterons cette confrontation par le simple fait que nous nous battons pour nos droits naturels et notre droit à l’autodétermination. »
Selon plusieurs sources, le Gouvernement envisagerait de mobiliser une partie des troupes en formation pour pouvoir intervenir à l'encontre des milices libérales. Un membre du Haut-Commissariat à la Défense de la Patrie a commenté cette rumeur ainsi suite.
« Le Gouvernement n'a aucune intention de déployer des soldats contre la population civile. Cela est impensable. Nous sommes confiants que les dirigeants du Parti libéral pourront faire comprendre à ces jeunes que des activités paramilitaires font d'eux des soldats et potentiellement rebelles à l'encontre non du Gouvernement, mais à la Collectivité. »
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Amaski
[center]La Guerre est finie...ou presque
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/02/7/1515946669-war-to-end-all-wars-1515946614-93284.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Tous les participants au Weltkrieg ont officiellement signé le Traité de Paix poussé en avant par l'UPO. Après des mois d'effroyable conflit, le monde semble lancer un soupir de soulagement. Toutefois, une guerre reste encore en cours, à savoir la Guerre vrye-posnane. Néanmoins, dans un énième retournement de veste de la part de la Posnanie, celle-ci considère être en paix sans être en paix.
Le Traité de Paix se présente comme une paix blanche favorable à l'Union Panocéanique. Inimaginable au début du conflit, elle incarne en soi une victoire majeure pour les pays de l'Alliance dont peu avaient pu espérer autant pendant les premières semaines de la guerre. Acquise grâce à des nombreux sacrifices et l'engagement de chaque pays allié, l'UPO en sort victorieuse, à sa manière, de ce conflit titanesque.
Officiellement, il reste donc plus qu'une seule guerre en cours : le conflit entre la République du Vryheid et l'Empire de Posnanie. Cet affrontement est particulier, car il incarne un accident juridique crée dans l'ombre du Weltkrieg. La guerre a été engagée par le Vryheid quand ce dernier a lancé une guerre préventive suite aux déclarations plus que claires de la part de la Posnanie de servir de base arrière pour les opérations de la Coalition. Quand l'Alliance commençait à l'emporter et que les faucons se sont imposés au sein de l'UPO, le Vryheid a profité de la particularité du conflit avec la Posnanie pour tenter de signer une paix blanche avec l'Empire, faisant sortir la Posnanie d'une guerre qui commençait à mal tourner pour la Coalition.
Malheureusement, l’instabilité politique posnane a eu raison de cette opération de sauvegarde engagée par la République vrye en faveur de l'Empire posnan. Les autorités impériales ont décidé d'interrompre les négociations de paix et de miser sur une reprise du Weltkrieg. A leur malheur, le processus de paix s'engage quelques semaines plus tard ; terminant par les laisser sans paix avec le Vryheid et juridiquement hors du Weltkrieg, un principe qu'ils avaient embrasé quelques semaines plus tôt. Toutefois, avec une flexibilité diplomatique à toute épreuve, l'Empire déclare désormais d'être en paix même s'il a reconnu un instant plutôt d'être dans une guerre parallèle avec le Vryheid et non engagé dans le conflit général.
Interrogé sur ce fait par la presse, le Haut-Commissaire aux Affaires extérieures et aux Ennemis de la Patrie, Pieter Osana, a donné la réponse suivante.
« Pour le Gouvernement, la question de la guerre avec la Posnanie est à l'heure actuelle un dossier secondaire. Si l'Empire posnan veut se considérer en paix, c'est leur droit de vivre dans cette illusion. Nous interprétons cela comme une volonté de la part des autorités impériales de maintenir un cessez-le-feu permanent entre nos deux nations. Au final, cela est suffisant pour le court à moyen terme. Une fois que la Posnanie aura un Gouvernement qui ne soit pas socialiste-nationaliste, nous pourrons signer une paix blanche en bonne et due forme. Entre temps, nous ne nous plaignons pas de ne pas devoir interagir avec des fascistes de dimanche. »
Quels sont désormais les perspectives pour les mois d'après-guerre ? Premièrement, on peut estimer que la plus part des participants vont devoir s'engager dans des politiques d’assainissement de leurs finances et pour certains de reconstruction des infrastructures détruites pendant le conflit. Cela concerne avant tout l'Aleka et le Txile. Deuxièmement, la situation ne restera pas moins instable après la signature du Traité de Paix. Il faudra contribuer à restaurer un semblant de confiance entre les anciens belligérants afin de créer les conditions pour une paix durable et surtout un retour du commerce mondial, du tourisme et des investissements transnationaux. Dans ce cadre, le G4 pourrait avoir un rôle primordial en servant de plate-forme pour offrir des garanties temporaires, le temps que le projet de la Conférence des Nations se met en place pour créer une plate-forme permanente de discussion et de médiation des conflits.
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[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/02/7/1515946669-war-to-end-all-wars-1515946614-93284.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Tous les participants au Weltkrieg ont officiellement signé le Traité de Paix poussé en avant par l'UPO. Après des mois d'effroyable conflit, le monde semble lancer un soupir de soulagement. Toutefois, une guerre reste encore en cours, à savoir la Guerre vrye-posnane. Néanmoins, dans un énième retournement de veste de la part de la Posnanie, celle-ci considère être en paix sans être en paix.
Le Traité de Paix se présente comme une paix blanche favorable à l'Union Panocéanique. Inimaginable au début du conflit, elle incarne en soi une victoire majeure pour les pays de l'Alliance dont peu avaient pu espérer autant pendant les premières semaines de la guerre. Acquise grâce à des nombreux sacrifices et l'engagement de chaque pays allié, l'UPO en sort victorieuse, à sa manière, de ce conflit titanesque.
Officiellement, il reste donc plus qu'une seule guerre en cours : le conflit entre la République du Vryheid et l'Empire de Posnanie. Cet affrontement est particulier, car il incarne un accident juridique crée dans l'ombre du Weltkrieg. La guerre a été engagée par le Vryheid quand ce dernier a lancé une guerre préventive suite aux déclarations plus que claires de la part de la Posnanie de servir de base arrière pour les opérations de la Coalition. Quand l'Alliance commençait à l'emporter et que les faucons se sont imposés au sein de l'UPO, le Vryheid a profité de la particularité du conflit avec la Posnanie pour tenter de signer une paix blanche avec l'Empire, faisant sortir la Posnanie d'une guerre qui commençait à mal tourner pour la Coalition.
Malheureusement, l’instabilité politique posnane a eu raison de cette opération de sauvegarde engagée par la République vrye en faveur de l'Empire posnan. Les autorités impériales ont décidé d'interrompre les négociations de paix et de miser sur une reprise du Weltkrieg. A leur malheur, le processus de paix s'engage quelques semaines plus tard ; terminant par les laisser sans paix avec le Vryheid et juridiquement hors du Weltkrieg, un principe qu'ils avaient embrasé quelques semaines plus tôt. Toutefois, avec une flexibilité diplomatique à toute épreuve, l'Empire déclare désormais d'être en paix même s'il a reconnu un instant plutôt d'être dans une guerre parallèle avec le Vryheid et non engagé dans le conflit général.
Interrogé sur ce fait par la presse, le Haut-Commissaire aux Affaires extérieures et aux Ennemis de la Patrie, Pieter Osana, a donné la réponse suivante.
« Pour le Gouvernement, la question de la guerre avec la Posnanie est à l'heure actuelle un dossier secondaire. Si l'Empire posnan veut se considérer en paix, c'est leur droit de vivre dans cette illusion. Nous interprétons cela comme une volonté de la part des autorités impériales de maintenir un cessez-le-feu permanent entre nos deux nations. Au final, cela est suffisant pour le court à moyen terme. Une fois que la Posnanie aura un Gouvernement qui ne soit pas socialiste-nationaliste, nous pourrons signer une paix blanche en bonne et due forme. Entre temps, nous ne nous plaignons pas de ne pas devoir interagir avec des fascistes de dimanche. »
Quels sont désormais les perspectives pour les mois d'après-guerre ? Premièrement, on peut estimer que la plus part des participants vont devoir s'engager dans des politiques d’assainissement de leurs finances et pour certains de reconstruction des infrastructures détruites pendant le conflit. Cela concerne avant tout l'Aleka et le Txile. Deuxièmement, la situation ne restera pas moins instable après la signature du Traité de Paix. Il faudra contribuer à restaurer un semblant de confiance entre les anciens belligérants afin de créer les conditions pour une paix durable et surtout un retour du commerce mondial, du tourisme et des investissements transnationaux. Dans ce cadre, le G4 pourrait avoir un rôle primordial en servant de plate-forme pour offrir des garanties temporaires, le temps que le projet de la Conférence des Nations se met en place pour créer une plate-forme permanente de discussion et de médiation des conflits.
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Amaski
[center]Pénurie de blé : la faute à qui ?
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/1/1516038073-849x493q70simon-famine-1516038052-98719.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Alors que la Guerre est terminée, les soucis de ravitaillement persistent en Algarbe. En Aleka et en Vryheid, on assiste toujours à une pénurie de céréales ; soutenue par un jeu d'infrastructures inopérantes et de crainte de famine qui empêchent une distribution sereine et la production de pain et de pâtes. La situation est le plus précaire au Zuloland, alors que les choses s'améliorent très lentement au Vryheid.
L'Algarbe australe est historiquement un grand importateur de denrées alimentaires. Les coutumes culinaires, très occidentalisées, favorisent une grande demande pour le blé septentrional au détriment de céréales plus aisés à produire sur place. Toute perturbation du commerce maritime peut donc très rapidement mettre la fabrication de nourriture sur place en question et comme la production agricole est peu flexible, toute adaptation s'avère difficile sur court terme. En toute logique, le Weltkrieg a eu un effet dévastateur, dopé par les sanctions du G4. Si la guerre est désormais terminée, les mesures de sanction économiques ne sont toujours pas enlevées officiellement, handicapant l'achat de céréale sur le marché mondial pour beaucoup d'acteurs économiques de l'Algarbe australe.
Toutefois, est-ce qu'on peut donner à la guerre et au G4 l'exclusivité du blâme ? Pour certains économistes du Vryheid, la pression sur le marché provient en grande partie par une trop grande dépendance aux importations pour assurer l'alimentation de la population. Andre Swaal, économiste à l'Université de Vry Haven, résume le problème ainsi suite.
« Le Vryheid a beaucoup négligé l'agriculture alors que le potentiel est là et même notable pour un pays de cette taille. Les îles orientales se prêtent à toute une série de cultures, surtout céréalières. Toutefois, le Gouvernement a pendant la dernière décennie considéré comme plus pertinent de jouer la carte du tourisme et du service bancaire, important la nourriture depuis le reste du monde et s'exposant ainsi au danger de voir son ravitaillement compromis par une crise. Il semble désormais évident qu'il faut une vraie politique agricole qui cherche à assurer un plancher en terme de ravitaillement garanti par la production locale et aussi tire profit des particularités locales.
Celle-ci pourrait non seulement sécuriser le pays sur le plan alimentaire, mais également générer toute une série d’emplois forts intéressants pour les populations avec très peu de qualifications. Cela peut être un atout pour les nouvelles générations d'immigrants qui pourront saisir l'occasion de mettre en valeur des terres laissées en friche et avec une valeur écologique négligeable et sans atout touristique particulier. »
Si au Vryheid la crise s'exprime par des pénuries localisées et surtout une inflation des prix de pain, la situation est nettement plus grave et inquiétante au Zuloland. Les autorités alekanes tentent de jouer la carte de la dédramatisation, mais beaucoup se questionnent sur la situation véritable dans les territoires plus reculés de la Confédération de l'Algarbe du Sud. Le Weltkrieg a détruit une partie notable des infrastructures portuaires et aussi des routes, voies ferroviaires et autoroutes. Cela complique l'acheminement de produits agricoles vers l'intérieur du territoire sans oublier que les régions portuaires tendent à absorber le peu qui arrive à être importé. A cela, comme pour le Vryheid, il faut prendre en compte les sanctions du G4 qui génèrent une atmosphère d'incertitude commerciale et juridique qui complique tout importation depuis des régions ayant plus ou moins ouvertement embrasé la politique du G4.
Est-ce que le Zuloland est confronté à un danger de famine ? Il semble à l'heure impossible d'affirmer cela. Selon les autorités de la Confédération, la situation serait sous contrôle, ce qui est peu rassurant quand on connaît l'historique des autorités algarbiennes. On peut espérer que le programme de reconstruction des infrastructures et la fin des sanctions de la part du G4 aideront à éviter aux populations du Zuloland des risques de famine.
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[quote="La Waarheid"]
Alors que la Guerre est terminée, les soucis de ravitaillement persistent en Algarbe. En Aleka et en Vryheid, on assiste toujours à une pénurie de céréales ; soutenue par un jeu d'infrastructures inopérantes et de crainte de famine qui empêchent une distribution sereine et la production de pain et de pâtes. La situation est le plus précaire au Zuloland, alors que les choses s'améliorent très lentement au Vryheid.
L'Algarbe australe est historiquement un grand importateur de denrées alimentaires. Les coutumes culinaires, très occidentalisées, favorisent une grande demande pour le blé septentrional au détriment de céréales plus aisés à produire sur place. Toute perturbation du commerce maritime peut donc très rapidement mettre la fabrication de nourriture sur place en question et comme la production agricole est peu flexible, toute adaptation s'avère difficile sur court terme. En toute logique, le Weltkrieg a eu un effet dévastateur, dopé par les sanctions du G4. Si la guerre est désormais terminée, les mesures de sanction économiques ne sont toujours pas enlevées officiellement, handicapant l'achat de céréale sur le marché mondial pour beaucoup d'acteurs économiques de l'Algarbe australe.
Toutefois, est-ce qu'on peut donner à la guerre et au G4 l'exclusivité du blâme ? Pour certains économistes du Vryheid, la pression sur le marché provient en grande partie par une trop grande dépendance aux importations pour assurer l'alimentation de la population. Andre Swaal, économiste à l'Université de Vry Haven, résume le problème ainsi suite.
« Le Vryheid a beaucoup négligé l'agriculture alors que le potentiel est là et même notable pour un pays de cette taille. Les îles orientales se prêtent à toute une série de cultures, surtout céréalières. Toutefois, le Gouvernement a pendant la dernière décennie considéré comme plus pertinent de jouer la carte du tourisme et du service bancaire, important la nourriture depuis le reste du monde et s'exposant ainsi au danger de voir son ravitaillement compromis par une crise. Il semble désormais évident qu'il faut une vraie politique agricole qui cherche à assurer un plancher en terme de ravitaillement garanti par la production locale et aussi tire profit des particularités locales.
Celle-ci pourrait non seulement sécuriser le pays sur le plan alimentaire, mais également générer toute une série d’emplois forts intéressants pour les populations avec très peu de qualifications. Cela peut être un atout pour les nouvelles générations d'immigrants qui pourront saisir l'occasion de mettre en valeur des terres laissées en friche et avec une valeur écologique négligeable et sans atout touristique particulier. »
Si au Vryheid la crise s'exprime par des pénuries localisées et surtout une inflation des prix de pain, la situation est nettement plus grave et inquiétante au Zuloland. Les autorités alekanes tentent de jouer la carte de la dédramatisation, mais beaucoup se questionnent sur la situation véritable dans les territoires plus reculés de la Confédération de l'Algarbe du Sud. Le Weltkrieg a détruit une partie notable des infrastructures portuaires et aussi des routes, voies ferroviaires et autoroutes. Cela complique l'acheminement de produits agricoles vers l'intérieur du territoire sans oublier que les régions portuaires tendent à absorber le peu qui arrive à être importé. A cela, comme pour le Vryheid, il faut prendre en compte les sanctions du G4 qui génèrent une atmosphère d'incertitude commerciale et juridique qui complique tout importation depuis des régions ayant plus ou moins ouvertement embrasé la politique du G4.
Est-ce que le Zuloland est confronté à un danger de famine ? Il semble à l'heure impossible d'affirmer cela. Selon les autorités de la Confédération, la situation serait sous contrôle, ce qui est peu rassurant quand on connaît l'historique des autorités algarbiennes. On peut espérer que le programme de reconstruction des infrastructures et la fin des sanctions de la part du G4 aideront à éviter aux populations du Zuloland des risques de famine.
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Amaski
[center]OCC : rumeurs sur un projet d'adhésion
[img]https://www.orlandopizzolato.com/it/F031576_il_fiume_huangpu.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Depuis plusieurs jours, des bruits courent sur l'intention du Gouvernement de poser une demande d'adhésion à l'Organisation de Coopération de Choenglung. Ce matin, les autorités ont officiellement confirmé que l’Exécutif analyse la question, mais qu'aucune décision n'aurait été prise à ce stade. L'idée serait encore à l'étude et une décision en la matière sera annoncée une fois les différents aspects mis au clair.
Le lent éloignement du Vryheid de l'UPO date depuis des nombreuses années. Au fil des traités et conventions, la République du Vryheid s'est émancipée de l'Empire britonnique, générant au sein de ses élites un intérêt grandissant pour des organisations internationales n'étant pas sous le contrôle du Commonwealth. Toutefois, le Weltkrieg a mis un terme à ce processus, même si la réforme de l'UPO accomplie durant le conflit a entériné une séparation désormais plus que consommée entre Lanfair et Vry Haven. Loin d'être un désamour, l'autonomisation du Vryheid s'inscrit dans une logique de décolonisation douce et consensuelle.
Dans ce cadre, l'Organisation de Coopération de Choenglung ne manque pas d'attrait pour beaucoup de politiciens vryes, surtout les plus libéraux. Elle n'a pas été impliquée dans la guerre, n'a pas de lien avec la Britonnie et surtout se présente comme un bloc politique et économique capable d'offrir des avantages suffisamment attractifs pour un pays de petite taille comme le Vryheid. Le revers de la médaille est que les chances de pouvoir adhérer à une telle structure sont minces. Il semble plus que probable que le Lianwa voudra mettre son veto ou monnayer son vote.
Après des jours de rumeur sur un projet de demande d'adhésion à l'OCC, le Gouvernement a fini par reconnaître que l’idée était étudiée. Le but serait de s'informer si une adhésion est juridiquement et politiquement possible. Pieter Osana, responsable des Affaires diplomatiques, a ainsi répliqué aux médias.
« Le Weltkrieg a changé le monde et notre pays doit désormais se pencher sur la question de la ligne diplomatique qu'il veut adopter dans ce nouvel contexte. Nous étudions des très nombreux scénarios et une adhésion à l'OCC est une option, même si elle n'est pas la plus importante. Il est donc normal pour nos services de faire des études sur la faisabilité d'une démarche d'adhésion.
Nous savons que c'est un chemin avec peu de chance d'aboutir, mais chaque possibilité doit être étudiée avec soin. Au final, la diplomatie est toujours un jeu de négociation et rien n'est écrit à l'avance. »
Un certain nombre de dignitaires politiques s'interrogent sur la pertinence de l'idée de se rapprocher de l'OCC. Surtout dans le camp nationaliste, on fait la promotion d'une approche plus régionaliste et centrée sur l'Algarbe. Daruk Aertsen, sénateur nationaliste, a ainsi fait savoir son avis sur la question à la presse.
« Le grand désavantage de l'OCC est que certains de ses membres ont une approche ultra-libérale brute. Je voudrais citer le cas des autorités du Lianwa, qui ont une vision du monde extrêmement agressive, ne se cachant pas de vouloir imposer un ordre mondial ultra-libéral à leur sauce. Cela pourrait nous causer des grands soucis car notre pays est trop affaibli par la guerre pour faire des expériences ultra-libérales dangereuses pour la stabilité économique. Je pense que nous devrions coopérer avec des pays moins radical.
De mon point de vue, l'Hachémanie, même si leurs dirigeants disent des fois des bêtises à notre sujet, et l'Aminavie sont des partenaires très intéressants pour nous. Nous sommes proches géographiquement et nous pourrons coopérer pour sécuriser les eaux régionales et créer un commerce régional équitable et juste. »
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[img]https://www.orlandopizzolato.com/it/F031576_il_fiume_huangpu.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Depuis plusieurs jours, des bruits courent sur l'intention du Gouvernement de poser une demande d'adhésion à l'Organisation de Coopération de Choenglung. Ce matin, les autorités ont officiellement confirmé que l’Exécutif analyse la question, mais qu'aucune décision n'aurait été prise à ce stade. L'idée serait encore à l'étude et une décision en la matière sera annoncée une fois les différents aspects mis au clair.
Le lent éloignement du Vryheid de l'UPO date depuis des nombreuses années. Au fil des traités et conventions, la République du Vryheid s'est émancipée de l'Empire britonnique, générant au sein de ses élites un intérêt grandissant pour des organisations internationales n'étant pas sous le contrôle du Commonwealth. Toutefois, le Weltkrieg a mis un terme à ce processus, même si la réforme de l'UPO accomplie durant le conflit a entériné une séparation désormais plus que consommée entre Lanfair et Vry Haven. Loin d'être un désamour, l'autonomisation du Vryheid s'inscrit dans une logique de décolonisation douce et consensuelle.
Dans ce cadre, l'Organisation de Coopération de Choenglung ne manque pas d'attrait pour beaucoup de politiciens vryes, surtout les plus libéraux. Elle n'a pas été impliquée dans la guerre, n'a pas de lien avec la Britonnie et surtout se présente comme un bloc politique et économique capable d'offrir des avantages suffisamment attractifs pour un pays de petite taille comme le Vryheid. Le revers de la médaille est que les chances de pouvoir adhérer à une telle structure sont minces. Il semble plus que probable que le Lianwa voudra mettre son veto ou monnayer son vote.
Après des jours de rumeur sur un projet de demande d'adhésion à l'OCC, le Gouvernement a fini par reconnaître que l’idée était étudiée. Le but serait de s'informer si une adhésion est juridiquement et politiquement possible. Pieter Osana, responsable des Affaires diplomatiques, a ainsi répliqué aux médias.
« Le Weltkrieg a changé le monde et notre pays doit désormais se pencher sur la question de la ligne diplomatique qu'il veut adopter dans ce nouvel contexte. Nous étudions des très nombreux scénarios et une adhésion à l'OCC est une option, même si elle n'est pas la plus importante. Il est donc normal pour nos services de faire des études sur la faisabilité d'une démarche d'adhésion.
Nous savons que c'est un chemin avec peu de chance d'aboutir, mais chaque possibilité doit être étudiée avec soin. Au final, la diplomatie est toujours un jeu de négociation et rien n'est écrit à l'avance. »
Un certain nombre de dignitaires politiques s'interrogent sur la pertinence de l'idée de se rapprocher de l'OCC. Surtout dans le camp nationaliste, on fait la promotion d'une approche plus régionaliste et centrée sur l'Algarbe. Daruk Aertsen, sénateur nationaliste, a ainsi fait savoir son avis sur la question à la presse.
« Le grand désavantage de l'OCC est que certains de ses membres ont une approche ultra-libérale brute. Je voudrais citer le cas des autorités du Lianwa, qui ont une vision du monde extrêmement agressive, ne se cachant pas de vouloir imposer un ordre mondial ultra-libéral à leur sauce. Cela pourrait nous causer des grands soucis car notre pays est trop affaibli par la guerre pour faire des expériences ultra-libérales dangereuses pour la stabilité économique. Je pense que nous devrions coopérer avec des pays moins radical.
De mon point de vue, l'Hachémanie, même si leurs dirigeants disent des fois des bêtises à notre sujet, et l'Aminavie sont des partenaires très intéressants pour nous. Nous sommes proches géographiquement et nous pourrons coopérer pour sécuriser les eaux régionales et créer un commerce régional équitable et juste. »
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Amaski
[center]Festival de heavy metal à Houndstad
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/3/1516213154-overthrust-1516213074-14684.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Reporté à cause de la Guerre, le Festival de heavy metal de Houndstad a débuté cette après-midi sur le site de l'ancienne base navale de la Britonnie. L’événement est organisé par une association d'amateurs du genre et a pour vocation de permettre aux groupes de heavy metal de se présenter à un public venu en grande nombre de l'Algarbe australe et pour une poignée depuis la Dytolie et l'Olgarie. C'est la première fois qu'un tel festival est mis sur pied au Vryheid.
Alors que les monarchies de la Dytolie se morfondent dans la musique classique produite il y a trois siècles par des compositeurs dépressifs, la musique du nouveau siècle fait sa première grande apparition publique au sein de la République du Vryheid. Le Festival de heavy metal organisé à Houndstad devra durer sept jours et permettre aux « metal heads » de passer non seulement du bon temps, mais également de découvrir un grand nombre de groupes, jeunes ou établis, de rock métal. Parmi eux, on doit mentionner une douzaine de groupes venus de la Confédération de l'Algarbe du Sud et même de pays avec lesquels on était encore en guerre il y a quelques semaines. Le Festival promet donc d'offrir un lieu de rencontre pour des gens issus de nombreuses nationalités et d'origines différents.
Une des particularités du Vryheid est que les autorités publiques n'offrent pas de subsides à des événements culturels de ce type. Cela complique beaucoup la mise en place d'un festival d'une taille comme celui qui vient de débuter car il faut mobiliser des fonds privés conséquents ou avoir la confiance d'une institution bancaire. Avec le Weltkrieg et la crise éconoique successive, il était complètement impossible pour les organisateurs du festival de jouir des soutiens nécessaires. Toutefois, depuis la fin du conflit et la signature de la paix, la situation s'est améliorée et les organisateurs du Festival de heavy metal de Houndstad ont pu avoir une série de dons conséquents de la part du nouveau milieu industriel, permettant de financer les installations de base et couvrir les frais de fonctionnement.
Toutefois, l'opération est loin d'être une œuvre caritative. Le comité d'organisation du festival espère pouvoir par la vente des billets d'entrée, de boissons, de nourriture et de services annexes constituer un trésor de guerre pour financer une seconde édition du festival en ayant besoin d'un minimum de patronage. Un membre du comité d'organisation a expliqué la raison pourquoi on espère pouvoir devenir financièrement autonome sur le moyen terme.
« Nous sommes extrêmement reconnaissants envers nos patrons, mais nous sommes convaincus que ce festival doit avoir une base financière solide sur le long terme. C'est pourquoi nous avons pris des mesures pour constituer une politique financière responsable et avec pour but d'assurer d'être le plus autonome que possible pour les trois prochaines années. Des partenariats avec des généreux donateurs seront bien évidemment toujours à l'ordre du jour, mais nous voulons pouvoir financer les coûts principaux par nous-même et pouvoir offrir des services de qualité annexe avec l'aide des fonds offerts par des donateurs et sponsors. Cela permet aussi d'éviter des trop grandes prises de risques et donc peut rassurer des donateurs qui ont hésité de se lancer dans l'aventure cette année. »
Certaines voix s'élèvent contre l'organisation d'un festival de rock au plein cœur de Houndstad. On a ainsi l'évêque de Houndstad qui est tout sauf amusé par la perspective d'un événement musical de cette taille à quelques centaines de mètre de la cathédrale de la ville. On a également plusieurs associations conservatrices qui ont fait savoir leur fort mécontentement face à ce qui est critiqué par eux comme un « événement luciférien, satanique et incitant à la débauche généralisée. ».
Interrogé au sujet de cette opposition, le conseil communal de Houndstad a fait savoir que :
« Les organisateurs du festival respectent tous les règlements et ont fait toutes les démarches nécessaires. Il n'est pas à nous de dire qui a le droit de s'exprimer dans un espace public tant que les règles établies sont respectées. »
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[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/3/1516213154-overthrust-1516213074-14684.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Reporté à cause de la Guerre, le Festival de heavy metal de Houndstad a débuté cette après-midi sur le site de l'ancienne base navale de la Britonnie. L’événement est organisé par une association d'amateurs du genre et a pour vocation de permettre aux groupes de heavy metal de se présenter à un public venu en grande nombre de l'Algarbe australe et pour une poignée depuis la Dytolie et l'Olgarie. C'est la première fois qu'un tel festival est mis sur pied au Vryheid.
Alors que les monarchies de la Dytolie se morfondent dans la musique classique produite il y a trois siècles par des compositeurs dépressifs, la musique du nouveau siècle fait sa première grande apparition publique au sein de la République du Vryheid. Le Festival de heavy metal organisé à Houndstad devra durer sept jours et permettre aux « metal heads » de passer non seulement du bon temps, mais également de découvrir un grand nombre de groupes, jeunes ou établis, de rock métal. Parmi eux, on doit mentionner une douzaine de groupes venus de la Confédération de l'Algarbe du Sud et même de pays avec lesquels on était encore en guerre il y a quelques semaines. Le Festival promet donc d'offrir un lieu de rencontre pour des gens issus de nombreuses nationalités et d'origines différents.
Une des particularités du Vryheid est que les autorités publiques n'offrent pas de subsides à des événements culturels de ce type. Cela complique beaucoup la mise en place d'un festival d'une taille comme celui qui vient de débuter car il faut mobiliser des fonds privés conséquents ou avoir la confiance d'une institution bancaire. Avec le Weltkrieg et la crise éconoique successive, il était complètement impossible pour les organisateurs du festival de jouir des soutiens nécessaires. Toutefois, depuis la fin du conflit et la signature de la paix, la situation s'est améliorée et les organisateurs du Festival de heavy metal de Houndstad ont pu avoir une série de dons conséquents de la part du nouveau milieu industriel, permettant de financer les installations de base et couvrir les frais de fonctionnement.
Toutefois, l'opération est loin d'être une œuvre caritative. Le comité d'organisation du festival espère pouvoir par la vente des billets d'entrée, de boissons, de nourriture et de services annexes constituer un trésor de guerre pour financer une seconde édition du festival en ayant besoin d'un minimum de patronage. Un membre du comité d'organisation a expliqué la raison pourquoi on espère pouvoir devenir financièrement autonome sur le moyen terme.
« Nous sommes extrêmement reconnaissants envers nos patrons, mais nous sommes convaincus que ce festival doit avoir une base financière solide sur le long terme. C'est pourquoi nous avons pris des mesures pour constituer une politique financière responsable et avec pour but d'assurer d'être le plus autonome que possible pour les trois prochaines années. Des partenariats avec des généreux donateurs seront bien évidemment toujours à l'ordre du jour, mais nous voulons pouvoir financer les coûts principaux par nous-même et pouvoir offrir des services de qualité annexe avec l'aide des fonds offerts par des donateurs et sponsors. Cela permet aussi d'éviter des trop grandes prises de risques et donc peut rassurer des donateurs qui ont hésité de se lancer dans l'aventure cette année. »
Certaines voix s'élèvent contre l'organisation d'un festival de rock au plein cœur de Houndstad. On a ainsi l'évêque de Houndstad qui est tout sauf amusé par la perspective d'un événement musical de cette taille à quelques centaines de mètre de la cathédrale de la ville. On a également plusieurs associations conservatrices qui ont fait savoir leur fort mécontentement face à ce qui est critiqué par eux comme un « événement luciférien, satanique et incitant à la débauche généralisée. ».
Interrogé au sujet de cette opposition, le conseil communal de Houndstad a fait savoir que :
« Les organisateurs du festival respectent tous les règlements et ont fait toutes les démarches nécessaires. Il n'est pas à nous de dire qui a le droit de s'exprimer dans un espace public tant que les règles établies sont respectées. »
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Amaski
[center]Arrestation d'un ressortissant vrye en Algarbe du Sud
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/04/2/1516745358-arrestation-1516745334-75383.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Un jeune habitant de Houndstad a été arrêté par la police alekane. Il est accusé de trafic d'armes pour avoir vendu des couteaux en marge d'une manifestation ayant secoué le Bantoustan. L'ambassadeur du Vryheid a ouvertement critiqué cette arrestation. L’Exécutif a fait savoir sa volonté de ne pas s’ingérer dans les affaires internes de la Confédératon de l’Algarbe du Sud.
L'euphorie commune générée par la fin du Weltkrieg aura duré autant qu'un glaçon dans le septième cercle de l'Enfer. A peine les soldats revenus chez eux, les tensions diplomatiques entre l'Aleka et le Vyheid sont repartis à la hausse, démontrant la rapidité avec laquelle l'Alliance s'est défaite ces derniers jours en vue du retour à une normalité agitée. La tension a été accentuée par des rumeurs de famine dramatique au Zuloland et une suspicion historique entre les deux gouvernements, surtout depuis l'affaire de la boucherie alekane.
C'est donc au pire moment possible, alors que le Zuloland et le Bantoustan sont en pleine agitation sociale, que la police de la Confédération a arrêté un touriste vrye pour des obscurs motifs. Il est accusé de trafic d'armes ainsi qu'une série d'infractions mineures pour avoir résisté à son arrestation. Pour être plus précis, on l'accuse d'avoir vendu un couteau et deux tasers dans un quartier dans lequel se préparait une manifestation contre la hausse continue du prix du riz et du pain. Son avocat a fait savoir six heures après son arrestation que circonstances étaient « ridicules et indignes d'un Etat de droit moderne ».
L'affaire a pris une tournure majeure quand l'ambassadeur du Vryheid en Aleka s'est ouvertement prononcé sur l'affaire, déclarant que c'était une « parodie de justice » et exigeant de pouvoir parler avec les autorités de la Confédération. Il a été immédiatement rappelé à l'ordre par Pieter Osana, responsable des Affaires diplomatiques de la République qui a déclaré devant les médias.
« La République du Vryheid comprend les sentiments de son représentant à la Confédération, mais ne cautionne pas les propos exprimés par ce dernier ces dernières heures. Nous respectons la procédure judiciaire en cours, même si nous nous montrons intrigués par les circonstances encore très floues entourant l’arrestation et les griefs retenus à l’ encontre de notre concitoyen. Nous espérons que la Confédération de l'Algarbe prendra en compte les circonstances particulières de cette affaire qui a une composante diplomatique. »
L’incident n'est pas resté sans effet sur la société civile vrye. On a déjà plusieurs associations qui se sont prononcées sur l'affaire, exigeant la « libération » du ressortissant arrêté par les autorités alekanes et même que le Gouvernement prenne position plus fermement sur le sujet. Plusieurs membres du Congrès se sont aussi dits très inquiets par ce qui selon certains semble être indicatif d'un changement négatif au sein des élites alekanes à l'égard du Vryheid.
D'autres, au contraire, affirment le besoin de rester neutre face à cet événement afin de ne pas commettre d'ingérence dans les affaires internes de la Confédération de l'Algarbe du Sud. Un représentant du Parti libéral du Congrès a ainsi affirmé publiquement.
« Nous ne devons pas compromettre les progrès diplomatiques accomplis ces dernières années par nos deux pays. L'affaire est in fine très mineure, ne concernant pas véritablement les intérêts centraux de notre état. Pourquoi est-ce que le Gouvernement devrait mettre son nez dans un dossier qui concerne avant tout la justice de l'Algarbe du Sud ? Il est fort regrettable que notre ambassadeur ait pris des libertés à ce sujet et j'invite le Premier Citoyen à envisager des aménagements dans les effectifs diplomatiques de notre pays au sein de la Confédération de l'Algarbe du Sud. Nous devons veiller à ne pas créer des tensions inutiles pouvant favoriser les intérêts des pays qui nous sont ouvertement hostiles. »
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[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/04/2/1516745358-arrestation-1516745334-75383.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Un jeune habitant de Houndstad a été arrêté par la police alekane. Il est accusé de trafic d'armes pour avoir vendu des couteaux en marge d'une manifestation ayant secoué le Bantoustan. L'ambassadeur du Vryheid a ouvertement critiqué cette arrestation. L’Exécutif a fait savoir sa volonté de ne pas s’ingérer dans les affaires internes de la Confédératon de l’Algarbe du Sud.
L'euphorie commune générée par la fin du Weltkrieg aura duré autant qu'un glaçon dans le septième cercle de l'Enfer. A peine les soldats revenus chez eux, les tensions diplomatiques entre l'Aleka et le Vyheid sont repartis à la hausse, démontrant la rapidité avec laquelle l'Alliance s'est défaite ces derniers jours en vue du retour à une normalité agitée. La tension a été accentuée par des rumeurs de famine dramatique au Zuloland et une suspicion historique entre les deux gouvernements, surtout depuis l'affaire de la boucherie alekane.
C'est donc au pire moment possible, alors que le Zuloland et le Bantoustan sont en pleine agitation sociale, que la police de la Confédération a arrêté un touriste vrye pour des obscurs motifs. Il est accusé de trafic d'armes ainsi qu'une série d'infractions mineures pour avoir résisté à son arrestation. Pour être plus précis, on l'accuse d'avoir vendu un couteau et deux tasers dans un quartier dans lequel se préparait une manifestation contre la hausse continue du prix du riz et du pain. Son avocat a fait savoir six heures après son arrestation que circonstances étaient « ridicules et indignes d'un Etat de droit moderne ».
L'affaire a pris une tournure majeure quand l'ambassadeur du Vryheid en Aleka s'est ouvertement prononcé sur l'affaire, déclarant que c'était une « parodie de justice » et exigeant de pouvoir parler avec les autorités de la Confédération. Il a été immédiatement rappelé à l'ordre par Pieter Osana, responsable des Affaires diplomatiques de la République qui a déclaré devant les médias.
« La République du Vryheid comprend les sentiments de son représentant à la Confédération, mais ne cautionne pas les propos exprimés par ce dernier ces dernières heures. Nous respectons la procédure judiciaire en cours, même si nous nous montrons intrigués par les circonstances encore très floues entourant l’arrestation et les griefs retenus à l’ encontre de notre concitoyen. Nous espérons que la Confédération de l'Algarbe prendra en compte les circonstances particulières de cette affaire qui a une composante diplomatique. »
L’incident n'est pas resté sans effet sur la société civile vrye. On a déjà plusieurs associations qui se sont prononcées sur l'affaire, exigeant la « libération » du ressortissant arrêté par les autorités alekanes et même que le Gouvernement prenne position plus fermement sur le sujet. Plusieurs membres du Congrès se sont aussi dits très inquiets par ce qui selon certains semble être indicatif d'un changement négatif au sein des élites alekanes à l'égard du Vryheid.
D'autres, au contraire, affirment le besoin de rester neutre face à cet événement afin de ne pas commettre d'ingérence dans les affaires internes de la Confédération de l'Algarbe du Sud. Un représentant du Parti libéral du Congrès a ainsi affirmé publiquement.
« Nous ne devons pas compromettre les progrès diplomatiques accomplis ces dernières années par nos deux pays. L'affaire est in fine très mineure, ne concernant pas véritablement les intérêts centraux de notre état. Pourquoi est-ce que le Gouvernement devrait mettre son nez dans un dossier qui concerne avant tout la justice de l'Algarbe du Sud ? Il est fort regrettable que notre ambassadeur ait pris des libertés à ce sujet et j'invite le Premier Citoyen à envisager des aménagements dans les effectifs diplomatiques de notre pays au sein de la Confédération de l'Algarbe du Sud. Nous devons veiller à ne pas créer des tensions inutiles pouvant favoriser les intérêts des pays qui nous sont ouvertement hostiles. »
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Amaski
[center]Année record pour le vin vrye
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/05/5/1517567669-vin-1517567640-36438.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Forte d'une production de plus de 898 millions de bouteille, l'industrie viticole du Vryheid vit une période de grande prospérité et surtout de succès commercial. La crise économique ayant favorisé un déplacement des capitaux du secteur financier vers l'investissement agricole et industriel, le vin vrye connaît non seulement une amélioration quantitative, mais aussi qualitative. L'ambition des grands protagonistes du secteur est désormais d'augmenter le prestige des principaux crus à l'étranger et surtout de franchir la barre du milliard de bouteilles.
Jusqu'à une dizaine d'années, les collines et pentes calcaires et volcaniques autour du Mont Erepa étaient sans activité agricole particulière. C'est que depuis une décennie qu'une poignée de viticulteurs se sont installés dans la région pour créer des exploitations. Avec l'ouverture commerciale et aussi la crise du secteur du tourisme, le domaine viticole a profité de nombreux investissements et aussi d'une demande en constante hausse, tout particulièrement auprès des classes moyennes des régions septentrionales de la planète. C'est ainsi qu'après avoir atteint le nombre de 300 millions de bouteilles produites par an en 2028 ; la production a augmenté de manière exponentielle pour s'établir autour de 800 millions vers 2033 et continue depuis son chemin, ralenti, vers le cap du milliard. L'enjeu est de taille, car même une marge de seulement quelques dizaines de centimes par bouteille peut signifier des bénéfices de plusieurs centaines de millions d'euros pour ce secteur en développement.
Jan Olis, porte-parole de l'Union des Viticulteurs du Vryheid, a commenté les récents succès de l'industrie viticole ainsi :
« Nous sommes très fiers d'avoir atteint le cap des 890 millions de bouteilles. Comme souligné par des nombreux membres de notre industrie, nous aspirons à pouvoir atteindre non seulement le cap du milliard de bouteilles, mais également de continuer la montée en gamme du vin vrye. Notre objectif est de pouvoir nous affirmer dans le marché entre le bas et le haut de gamme ; un espace qui est plein de potentiel commercial surtout en vue de la croissance de la classe moyenne au niveau mondial.
Jusqu'à cinq ans, le vin vrye était très mal considéré sur le marché mondial, avec raison. Grâce à des nombreux investissements et la mise en place de procédures pour garantir la qualité du vin, nous avons pu non seulement rendre la production plus efficace, mais aussi assurer la mise en vente d'un meilleur produit. Il est très important de pouvoir renforcer la qualité, car l'efficacité de notre industrie ne peut pas seulement se mesurer sur le nombre de bouteilles. Dans notre domaine, la qualité joue un rôle central. »
Depuis un an, on remarque une extension notable du secteur agricole vrye. Plusieurs branches procèdent à des efforts de modernisation de leurs productions et pour certains également à des tentatives de montée en gamme, surtout chez ceux qui exportent la plus part de leur production. Cela est aussi le cas pour le secteur du vin. Le Vryheid n'est pas une nation consommatrice de vin et la majeure partie de la production est exportée vers la Dytolie et la Ventélie. L'alcool qui est le plus consommé dans l'archipel est la bière de banane en raison du fait que celles-ci sont historiquement le fruit le plus abordable et le plus abondant.
Néanmoins, l' Union des Viticulteurs du Vryheid caresse l'espoir que la hausse de la production de vin permettra une baisse du prix avec une meilleure qualité, susceptible de créer au Vryheid une demande pour une boisson qui est usuellement surtout consommée par les Dytoliens. Toutefois, la crise économique actuelle n'aide pas à réaliser cette entreprise. Si la croissance est trop faible, le manque de hausse du pouvoir d'achat ne favorise pas la génération d'une demande pour des produits de consommation de luxe. Reste donc à voir comment la situation évoluera dans les années à venir.
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[quote="La Waarheid"]
Forte d'une production de plus de 898 millions de bouteille, l'industrie viticole du Vryheid vit une période de grande prospérité et surtout de succès commercial. La crise économique ayant favorisé un déplacement des capitaux du secteur financier vers l'investissement agricole et industriel, le vin vrye connaît non seulement une amélioration quantitative, mais aussi qualitative. L'ambition des grands protagonistes du secteur est désormais d'augmenter le prestige des principaux crus à l'étranger et surtout de franchir la barre du milliard de bouteilles.
Jusqu'à une dizaine d'années, les collines et pentes calcaires et volcaniques autour du Mont Erepa étaient sans activité agricole particulière. C'est que depuis une décennie qu'une poignée de viticulteurs se sont installés dans la région pour créer des exploitations. Avec l'ouverture commerciale et aussi la crise du secteur du tourisme, le domaine viticole a profité de nombreux investissements et aussi d'une demande en constante hausse, tout particulièrement auprès des classes moyennes des régions septentrionales de la planète. C'est ainsi qu'après avoir atteint le nombre de 300 millions de bouteilles produites par an en 2028 ; la production a augmenté de manière exponentielle pour s'établir autour de 800 millions vers 2033 et continue depuis son chemin, ralenti, vers le cap du milliard. L'enjeu est de taille, car même une marge de seulement quelques dizaines de centimes par bouteille peut signifier des bénéfices de plusieurs centaines de millions d'euros pour ce secteur en développement.
Jan Olis, porte-parole de l'Union des Viticulteurs du Vryheid, a commenté les récents succès de l'industrie viticole ainsi :
« Nous sommes très fiers d'avoir atteint le cap des 890 millions de bouteilles. Comme souligné par des nombreux membres de notre industrie, nous aspirons à pouvoir atteindre non seulement le cap du milliard de bouteilles, mais également de continuer la montée en gamme du vin vrye. Notre objectif est de pouvoir nous affirmer dans le marché entre le bas et le haut de gamme ; un espace qui est plein de potentiel commercial surtout en vue de la croissance de la classe moyenne au niveau mondial.
Jusqu'à cinq ans, le vin vrye était très mal considéré sur le marché mondial, avec raison. Grâce à des nombreux investissements et la mise en place de procédures pour garantir la qualité du vin, nous avons pu non seulement rendre la production plus efficace, mais aussi assurer la mise en vente d'un meilleur produit. Il est très important de pouvoir renforcer la qualité, car l'efficacité de notre industrie ne peut pas seulement se mesurer sur le nombre de bouteilles. Dans notre domaine, la qualité joue un rôle central. »
Depuis un an, on remarque une extension notable du secteur agricole vrye. Plusieurs branches procèdent à des efforts de modernisation de leurs productions et pour certains également à des tentatives de montée en gamme, surtout chez ceux qui exportent la plus part de leur production. Cela est aussi le cas pour le secteur du vin. Le Vryheid n'est pas une nation consommatrice de vin et la majeure partie de la production est exportée vers la Dytolie et la Ventélie. L'alcool qui est le plus consommé dans l'archipel est la bière de banane en raison du fait que celles-ci sont historiquement le fruit le plus abordable et le plus abondant.
Néanmoins, l' Union des Viticulteurs du Vryheid caresse l'espoir que la hausse de la production de vin permettra une baisse du prix avec une meilleure qualité, susceptible de créer au Vryheid une demande pour une boisson qui est usuellement surtout consommée par les Dytoliens. Toutefois, la crise économique actuelle n'aide pas à réaliser cette entreprise. Si la croissance est trop faible, le manque de hausse du pouvoir d'achat ne favorise pas la génération d'une demande pour des produits de consommation de luxe. Reste donc à voir comment la situation évoluera dans les années à venir.
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Amaski
[center]Industrie cinématographique : record d’entrées et émergence de films étrangers
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/06/4/1518097729-senegal3-1518097709-51867.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Pour la première fois dans l'histoire du Vryheid, les entrées de cinéma ont dépassé le cap des sept millions d'entrées annuelles. Également, les salles de spectacle voient arriver des nombreuses productions étrangères, tout particulièrement depuis le Zeederland et de l'Aminavie. Est-ce que nous entrons dans un âge d'or du cinéma ? Ou est-ce que nous sommes face à un phénomène temporaire?
Si le Weltkrieg a eu un effet bénéfique, c'est d'avoir été le catalyseur pour lancer une industrie cinématographique nationale. La demande en œuvres de propagande a permis la construction de nombreuses salles de cinéma et de constituer un studio national organisé et financé par les autorités publiques. Maintenant que le conflit est fini, l'industrie cinématographique peut expérimenter des nouveaux sujets et s'appuyer sur un public qui est désormais familiarisé avec l'idée d'aller dans une salle de spectacle suivre pendant une à deux heures un film. Le fait que le commerce mondial a été fortement impacté par le conflit a également négativement affecté l'importation de films depuis l'étranger et donc aidé à créer un espace pour l'offre cinématographique.
Le marché est partagé entre trois acteurs. On a en première place les productions nationales, surtout les films conçus par Leeuwenhart Studio, qui ont assurées 46% des entrées. En seconde place, nous avons les films de Polderfilms, un studio du Zeederland qui détient 38% du marché. La forte prévalence des films du Zeederland s'explique par le fait que la plus part des habitants du Vryheid ne parlent pas une autre langue que le néerlandais. C'est pourquoi il est très difficile pour des films étrangers sans doublage néerlandophone de s'imposer sur un marché national qui n'est pas très grand en comparaison internationale. L'exception à la règle est l'Aminavie qui peut s'appuyer sur un service de sous-titrage local pour permettre la diffusion de ses films. Grâce à cela, les films aminaviens ont pu faire 15,7% des entrées dans les salles de cinéma du Vryheid.
Quels sont les films les plus populaires ? En première place, nous avons « Hertog van Vry Haven » qui a fait plus de 1 300 000 entrées. En deuxième, nous avons « Strijd om de Zeeën » avec plus de 850 000 spectateurs et qui domine 11,2% du marché. Par la suite, nous avons toute une série de films étrangers qui ont su se placer dans les cœurs des spectateurs. Parmi les plus notables, on peut compter « Te ver », production de Polderfilms, suivi par « Ça passe » et ensuite « Een eiland om te sterven ». En tout, le studio Polderfilms semble être le grand gagnant du regain d'intérêt pour les films dans l’archipel. Produisant des films en néerlandais, il peut directement concurrencer les studios nationaux et ainsi prendre pied sur le marché du Vryheid.
Quelles sont les perspectives sur moyen à long terme pour le secteur ? Beaucoup dépend de l'évolution économique du pays. Une entrée de cinéma représente un produit de luxe qui dépend énormément de l'évolution du pouvoir d'achat. A l'heure actuelle, l'économie nationale est confrontée à un problème de stagnation économique induit par une croissance de l'économie très fortement ralentie suite à la guerre et les tensions générées par ce conflit sur le marché mondial. Pour que l'industrie progresse, il faut donc une hausse du pouvoir d'achat afin que les ménages aient des surplus financiers permettant de consommer des services qui ne sont pas indispensables.
Une autre question dépend si d'autres acteurs viendront rejoindre les studios qui dominent actuellement les écrans du Vryheid. Pour le moment, le principal obstacle à l'entrée sur le marché pour d'autres studios est la barrière linguistique. Les films ne sont pas systématiquement doublés en néerlandais et les productions qui le sont, ne sont pas toujours ceux qui ont le plus de succès auprès d'un public algarbien. C'est ainsi que s'ajoute un deuxième obstacle, la barrière culturelle. Ce qui marche en Dytolie, ne fonctionne pas forcement auprès de spectateurs qui sont plus imprégnés de la culture des télé-novelas et moins intéressés par des films avec un saupoudrage progressiste occidental qui passe très mal dans les pays conservateurs et religieux.
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[quote="La Waarheid"]
Pour la première fois dans l'histoire du Vryheid, les entrées de cinéma ont dépassé le cap des sept millions d'entrées annuelles. Également, les salles de spectacle voient arriver des nombreuses productions étrangères, tout particulièrement depuis le Zeederland et de l'Aminavie. Est-ce que nous entrons dans un âge d'or du cinéma ? Ou est-ce que nous sommes face à un phénomène temporaire?
Si le Weltkrieg a eu un effet bénéfique, c'est d'avoir été le catalyseur pour lancer une industrie cinématographique nationale. La demande en œuvres de propagande a permis la construction de nombreuses salles de cinéma et de constituer un studio national organisé et financé par les autorités publiques. Maintenant que le conflit est fini, l'industrie cinématographique peut expérimenter des nouveaux sujets et s'appuyer sur un public qui est désormais familiarisé avec l'idée d'aller dans une salle de spectacle suivre pendant une à deux heures un film. Le fait que le commerce mondial a été fortement impacté par le conflit a également négativement affecté l'importation de films depuis l'étranger et donc aidé à créer un espace pour l'offre cinématographique.
Le marché est partagé entre trois acteurs. On a en première place les productions nationales, surtout les films conçus par Leeuwenhart Studio, qui ont assurées 46% des entrées. En seconde place, nous avons les films de Polderfilms, un studio du Zeederland qui détient 38% du marché. La forte prévalence des films du Zeederland s'explique par le fait que la plus part des habitants du Vryheid ne parlent pas une autre langue que le néerlandais. C'est pourquoi il est très difficile pour des films étrangers sans doublage néerlandophone de s'imposer sur un marché national qui n'est pas très grand en comparaison internationale. L'exception à la règle est l'Aminavie qui peut s'appuyer sur un service de sous-titrage local pour permettre la diffusion de ses films. Grâce à cela, les films aminaviens ont pu faire 15,7% des entrées dans les salles de cinéma du Vryheid.
Quels sont les films les plus populaires ? En première place, nous avons « Hertog van Vry Haven » qui a fait plus de 1 300 000 entrées. En deuxième, nous avons « Strijd om de Zeeën » avec plus de 850 000 spectateurs et qui domine 11,2% du marché. Par la suite, nous avons toute une série de films étrangers qui ont su se placer dans les cœurs des spectateurs. Parmi les plus notables, on peut compter « Te ver », production de Polderfilms, suivi par « Ça passe » et ensuite « Een eiland om te sterven ». En tout, le studio Polderfilms semble être le grand gagnant du regain d'intérêt pour les films dans l’archipel. Produisant des films en néerlandais, il peut directement concurrencer les studios nationaux et ainsi prendre pied sur le marché du Vryheid.
Quelles sont les perspectives sur moyen à long terme pour le secteur ? Beaucoup dépend de l'évolution économique du pays. Une entrée de cinéma représente un produit de luxe qui dépend énormément de l'évolution du pouvoir d'achat. A l'heure actuelle, l'économie nationale est confrontée à un problème de stagnation économique induit par une croissance de l'économie très fortement ralentie suite à la guerre et les tensions générées par ce conflit sur le marché mondial. Pour que l'industrie progresse, il faut donc une hausse du pouvoir d'achat afin que les ménages aient des surplus financiers permettant de consommer des services qui ne sont pas indispensables.
Une autre question dépend si d'autres acteurs viendront rejoindre les studios qui dominent actuellement les écrans du Vryheid. Pour le moment, le principal obstacle à l'entrée sur le marché pour d'autres studios est la barrière linguistique. Les films ne sont pas systématiquement doublés en néerlandais et les productions qui le sont, ne sont pas toujours ceux qui ont le plus de succès auprès d'un public algarbien. C'est ainsi que s'ajoute un deuxième obstacle, la barrière culturelle. Ce qui marche en Dytolie, ne fonctionne pas forcement auprès de spectateurs qui sont plus imprégnés de la culture des télé-novelas et moins intéressés par des films avec un saupoudrage progressiste occidental qui passe très mal dans les pays conservateurs et religieux.
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