[Médias] Médias nationaux
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(03 octobre 2034)
[ve][justify]EXCLUSIF| MARGARET BATES RETROUVÉE PENDUE
[center][img]https://icomr.org/wp-content/uploads/2014/08/gov-mary-fallin-OKLAHOMA.jpg[/img][/center]
Incarcérée au centre de détention pour femmes Helen Johnston dans la région de Victoria depuis le 25 juillet dernier, l'ancienne gouverneure du Deseret Margaret Bates a été retrouvée pendue dans sa cellule, tôt ce matin, par les autorités pénitentiaires. Déchue au terme d'une saga orchestrée par les médias soveroves qui avaient publié une série de courriels démontrant une possible corruption au sein du Parti démocrate et du gouvernement deseran, Margaret Bates avait été formellement accusée de corruption, de détournement de fonds, de magouilles politiques ayant causé du gangstérisme, d'orchestration de crime, d'utilisation et de manipulation criminelles des institutions publiques, de financement illégal d'organisations politiques, d'abus de confiance et de trahison de la République du Deseret. Chefs d'accusation où, après avoir plaidé son innocence, elle avait plaidé coupable au premier jour de son procès pour éviter à ses collaborateurs de témoigner. Le 25 juillet, elle a été condamné à quatorze ans d'emprisonnement, sans possibilité de liberté conditionnelle avant dix ans. Incapable de vivre avec cette sentence, la cinquième gouverneure de la République, et seule femme à avoir accédé à la fonction, s'est enlevé la vie durant la nuit, estiment les autorités pénitentiaires, avec une corde de fortune fabriquée avec ses vêtements. Les autorités refusent pour le moment de préciser si elle a laissé un mot avant de s'enlever la vie.
Né en 1973, Margaret Bates est la fille du gouverneur fédéré deseran George Bates. Elle entre en politique en 2018, où elle se fait élire dans la circonscription de Lakeview sous la bannière démocrate. Appréciée, elle sera notamment réélue en 2022, 2026 et en 2030. Elle monte vite les échelons de la politique deserane : en 2018, à peine élue, elle est nommée ministre des Transports où elle s'impose notamment face aux camionneurs qui dénoncent la Loi sur la vitesse maximale des poids lourds sur les grands axes routiers. En 2020, sous pression de par son intransigeance qui lui ouvre autant de portes qui lui en ferme, le gouverneur Powell la nomme ministre des Services gouvernementaux. En 2022, Margaret Bates devient ministre de l'Éducation. Elle est d'ailleurs reconnue pour cette fonction, la dernière réforme de l'éducation deserane étant sous sa supervision. S'imposant comme successeure naturelle du gouverneur Powell, celui-ci la nomme en 2025 ministre de la Santé et des services sociaux, mais les démocrates sont battus par les unionistes dès 2026. En févriver 2027, elle est élue par les membres démocrates cheffe du Parti démocrate avec près de 72% des voix dès le premier tour. Cheffe de l'Opposition officielle jusqu'à son élection en 2030, Margaret Bates est l'unique femme à être devenue gouverneure deserane et seulement la seconde femme (après Sharon Beck) à accéder au pouvoir dans l'histoire des trois entités formant la République du Deseret.
«Tous les décès sont tristes»
Alors que le chef unioniste a affirmé sur les réseaux sociaux que «sa mort est une libération pour notre système carcéral», le chef démocrate s'est dit «profondément touché» par cette disparition, affirmant que «tous les décès sont tristes, toutes les morts sont des tragédies». Robert Jacobs a d'ailleurs annoncé qu'il ne ferait pas campagne aujourd'hui, préférant consacrer ses énergies à «une ancienne amie qui, au-delà de tous ses défauts et de tout ce qu'elle a causé à notre pays, était une femme drôle et passionnée». Accusé de «défendre la réputation d'une criminelle» par Schoonover sur les réseaux sociaux, le gouverneur sortant s'est défendu, affirmant que le moment était mal choisi pour «participer à la propagation de la haine». «Cette femme était une amie, une fille... Elle mérite un peu de respect.»[/justify][/ve]
(03 octobre 2034)
[ve][justify]EXCLUSIF| MARGARET BATES RETROUVÉE PENDUE
[center][img]https://icomr.org/wp-content/uploads/2014/08/gov-mary-fallin-OKLAHOMA.jpg[/img][/center]
Incarcérée au centre de détention pour femmes Helen Johnston dans la région de Victoria depuis le 25 juillet dernier, l'ancienne gouverneure du Deseret Margaret Bates a été retrouvée pendue dans sa cellule, tôt ce matin, par les autorités pénitentiaires. Déchue au terme d'une saga orchestrée par les médias soveroves qui avaient publié une série de courriels démontrant une possible corruption au sein du Parti démocrate et du gouvernement deseran, Margaret Bates avait été formellement accusée de corruption, de détournement de fonds, de magouilles politiques ayant causé du gangstérisme, d'orchestration de crime, d'utilisation et de manipulation criminelles des institutions publiques, de financement illégal d'organisations politiques, d'abus de confiance et de trahison de la République du Deseret. Chefs d'accusation où, après avoir plaidé son innocence, elle avait plaidé coupable au premier jour de son procès pour éviter à ses collaborateurs de témoigner. Le 25 juillet, elle a été condamné à quatorze ans d'emprisonnement, sans possibilité de liberté conditionnelle avant dix ans. Incapable de vivre avec cette sentence, la cinquième gouverneure de la République, et seule femme à avoir accédé à la fonction, s'est enlevé la vie durant la nuit, estiment les autorités pénitentiaires, avec une corde de fortune fabriquée avec ses vêtements. Les autorités refusent pour le moment de préciser si elle a laissé un mot avant de s'enlever la vie.
Né en 1973, Margaret Bates est la fille du gouverneur fédéré deseran George Bates. Elle entre en politique en 2018, où elle se fait élire dans la circonscription de Lakeview sous la bannière démocrate. Appréciée, elle sera notamment réélue en 2022, 2026 et en 2030. Elle monte vite les échelons de la politique deserane : en 2018, à peine élue, elle est nommée ministre des Transports où elle s'impose notamment face aux camionneurs qui dénoncent la Loi sur la vitesse maximale des poids lourds sur les grands axes routiers. En 2020, sous pression de par son intransigeance qui lui ouvre autant de portes qui lui en ferme, le gouverneur Powell la nomme ministre des Services gouvernementaux. En 2022, Margaret Bates devient ministre de l'Éducation. Elle est d'ailleurs reconnue pour cette fonction, la dernière réforme de l'éducation deserane étant sous sa supervision. S'imposant comme successeure naturelle du gouverneur Powell, celui-ci la nomme en 2025 ministre de la Santé et des services sociaux, mais les démocrates sont battus par les unionistes dès 2026. En févriver 2027, elle est élue par les membres démocrates cheffe du Parti démocrate avec près de 72% des voix dès le premier tour. Cheffe de l'Opposition officielle jusqu'à son élection en 2030, Margaret Bates est l'unique femme à être devenue gouverneure deserane et seulement la seconde femme (après Sharon Beck) à accéder au pouvoir dans l'histoire des trois entités formant la République du Deseret.
«Tous les décès sont tristes»
Alors que le chef unioniste a affirmé sur les réseaux sociaux que «sa mort est une libération pour notre système carcéral», le chef démocrate s'est dit «profondément touché» par cette disparition, affirmant que «tous les décès sont tristes, toutes les morts sont des tragédies». Robert Jacobs a d'ailleurs annoncé qu'il ne ferait pas campagne aujourd'hui, préférant consacrer ses énergies à «une ancienne amie qui, au-delà de tous ses défauts et de tout ce qu'elle a causé à notre pays, était une femme drôle et passionnée». Accusé de «défendre la réputation d'une criminelle» par Schoonover sur les réseaux sociaux, le gouverneur sortant s'est défendu, affirmant que le moment était mal choisi pour «participer à la propagation de la haine». «Cette femme était une amie, une fille... Elle mérite un peu de respect.»[/justify][/ve]
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(10 octobre 2034)
[ve][justify]ÉLECTIONS 2034| Jacobs remporte une forte majorité
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/04/171204050924394433.png[/img][/center]
Les jeux sont faits. Après une course effrénée de 35 jours où rien ne s’est déroulé selon les conventions, Robert Jacobs a été élu gouverneur de la République du Deseret, principalement face à Karl Schoonover qui jusqu’à quelques semaines, était le principal favori de cette course. Dans la courte histoire de la République du Deseret, qui n’en est qu’à sa septième législature, les démocrates de Robert Jacobs ont remporté le troisième meilleur résultat parlementaire : 93 sièges pour les démocrates. Il est tout juste derrière Robert Davis (2010, 106 sièges) et Russell Carson (2018, 114 sièges), mais l’exploit d’une réélection malgré les nombreux scandales qui entachent sa formation politique n’est pas moins exceptionnel. Donné perdant jusqu’à la moitié de la campagne électorale, Robert Jacobs a dû redoubler d’effort pour démontrer aux Deserans qu’il méritait leur confiance. En parallèle, les nombreuses contreperformances de l’unioniste Karl Schoonover ont assurément permis aux démocrates de détenir une forte majorité parlementaire. Victimes d’un chef qui s’est littéralement transformé après avoir été meneur dans les sondages, les unionistes perdent quelques sièges. Formant l’Opposition officielle, l’Union deserane aura une force de 45 sièges. Quant aux olgariens, ceux-ci essuient une large défaite, passant de 23 sièges à seulement 11. Une défaite qui a profité aux démocrates et aux socialistes qui font finalement leur retour à la Chambre des députés avec 3 sièges. Les socialistes n’étaient plus dans le paysage congressionnel depuis 2022.
Face à une telle domination des démocrates, plusieurs surprises sont mises en évidence. Dans la région de Dawson, véritable baromètre des élections, la tendance ne s’est pas poursuivie : les démocrates, qui n’ont remporté la majorité des sièges, forment tout de même le gouvernement. Les démocrates ont tout de même doublé les prédictions de sièges, avec 15 au lieu de 7. La région de l’Esperanza, qui devait demeurer majoritairement unioniste, s’est rangée du côté des démocrates. La plus grande surprise vient de l’Onegakawti, où les démocrates ont réussi à obtenir un siège supplémentaire dans ce bastion unioniste. Malgré les tensions entre la région et les démocrates, surtout à la suite de l’épopée de la Forêt des Sages, les démocrates doivent s’estimer très chanceux d’obtenir 3 des 10 sièges onegakawtians. Les démocrates ont réussi à capitaliser leurs efforts dans la région de Lancaster qui n’affiche ici et là que quelques couleurs qui ne sont pas bleues : 22 des 32 sièges leur appartiennent.
Schoonover est abattu
Lors de son discours de défaite, peu après 22h30, le chef de l’Union deserane est arrivé sur la scène de son rassemblement partisan l’air déconfit. Celui qui se voyait gouverneur du Deseret a lamentablement échoué alors qu’il se trouvait, pas plus tard qu’il y a trois semaines, en avance dans les sondages. Une défaite qui lui a fait mal au cœur, a-t-il dit d’entrée de jeu à son arrivée sur scène. «Vous êtes déçus, et je le comprends : cette défaite, c’est la mienne. Votre défaite, c’est la mienne.» Le chef unioniste n’est pas revenu sur les causes de sa défaite électorale, précisant qu’il prendrait «les prochains jours pour analyser la situation», une porte ouverte à sa démission future, fortement probable, et de plus en plus réclamée. «J’ai félicité monsieur le gouverneur pour cette victoire, et je l’ai prévenu que durant les quatre prochaines années, nous ne le laisserions pas faire ce qu’il voulait sans le questionner avec la sévérité qu’on nous reconnait», a-t-il lâché, non sans grande émotion, ajoutant : «Ce soir, le Deseret est menacé plus que jamais, et face à cette menace, nous devons nous lever et faire entendre notre voix». Entouré de sa femme et de ses quatre enfants, le chef unioniste a salué une foule qui, malgré la déception, était heureuse de voir son chef s’exprimer sur cette défaite crève-cœur. Il n’est demeuré sur scène que six minutes, le temps d’un court discours et de courtes salutations. Selon nos sources, le chef unioniste n’avait préparé aucun discours de défaite : «jusqu’au début de la soirée électorale, il était convaincu qu’il formerait le prochain gouvernement. La chute est terrible pour cet homme».
Jacobs souriant comme jamais
À l’opposé, le 6e gouverneur deseran était tout sourire devant une foule en liesse. Vainqueur à la fin d’une soirée électorale complètement folle où il a vu son nombre de sièges augmenter sans cesse, la surprise de Robert Jacobs est double : s’il était convaincu de l’emporter, il était aussi pleinement conscient que rien n’était joué et que la défaite était à sa porte. Néanmoins, de nombreux sujets de l’actualité sont venus jouer en sa faveur : des bourdes du chef unioniste au décès controversé de Margaret Bates. Lors de son discours, le gouverneur s’est dit «plus heureux que jamais» face à ce mandat qui, selon lui sera «le mandat historique de l’histoire du Deseret». Il faut dire que les promesses démocrates sont immenses : elles sont d’ailleurs chiffrées à près de 70 milliards de dollars et se reposent essentiellement sur une croissance économique forte lors des six prochaines années. «Votre victoire est extraordinaire», s’est exprimé le chef démocrate à la foule. «Votre voix a été déterminante, vous avez donné au Deseret la légitimité de poursuivre la lutte dans l’amélioration de notre condition de vie.» Le chef d’État a eu quelques mots pour Karl Schoonover, saluant «un homme de valeur, fidèle à ses convictions et immensément intègre», le remerciant d’ailleurs d’avoir «participé à l’éveil de conscience des Deseran». Tous les députés élus devront être assermentés le 12 octobre prochain, date à laquelle ils nommeront le nouveau président de la Chambre des députés. Le 24 octobre prochain, le gouverneur devra nommer les membres de son cabinet et ceux-ci seront assermentés ministres.
Les représentations régionales :
Dawson : 17 unionistes, 15 démocrates
Esperanza : 10 démocrates, 4 unionistes et 2 olgariens
Jefferson : 20 démocrates, 2 socialistes et 1 unioniste
Lancaster : 22 démocrates, 6 unionistes, 3 olgariens et 1 socialiste
Onegakawti : 7 unionistes et 5 démocrates
Ongher : 5 démocrates, 5 unionistes et 1 olgarien
Simons : 11 démocrates et 1 unioniste
Sorey : 4 démocrates, 4 unionistes et 1 olgarien
Victoria : 3 démocrates
[spoiler="Détail des résultats"][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/04/171204051016526560.png[/img][/spoiler][/justify][/ve]
(10 octobre 2034)
[ve][justify]ÉLECTIONS 2034| Jacobs remporte une forte majorité
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Les jeux sont faits. Après une course effrénée de 35 jours où rien ne s’est déroulé selon les conventions, Robert Jacobs a été élu gouverneur de la République du Deseret, principalement face à Karl Schoonover qui jusqu’à quelques semaines, était le principal favori de cette course. Dans la courte histoire de la République du Deseret, qui n’en est qu’à sa septième législature, les démocrates de Robert Jacobs ont remporté le troisième meilleur résultat parlementaire : 93 sièges pour les démocrates. Il est tout juste derrière Robert Davis (2010, 106 sièges) et Russell Carson (2018, 114 sièges), mais l’exploit d’une réélection malgré les nombreux scandales qui entachent sa formation politique n’est pas moins exceptionnel. Donné perdant jusqu’à la moitié de la campagne électorale, Robert Jacobs a dû redoubler d’effort pour démontrer aux Deserans qu’il méritait leur confiance. En parallèle, les nombreuses contreperformances de l’unioniste Karl Schoonover ont assurément permis aux démocrates de détenir une forte majorité parlementaire. Victimes d’un chef qui s’est littéralement transformé après avoir été meneur dans les sondages, les unionistes perdent quelques sièges. Formant l’Opposition officielle, l’Union deserane aura une force de 45 sièges. Quant aux olgariens, ceux-ci essuient une large défaite, passant de 23 sièges à seulement 11. Une défaite qui a profité aux démocrates et aux socialistes qui font finalement leur retour à la Chambre des députés avec 3 sièges. Les socialistes n’étaient plus dans le paysage congressionnel depuis 2022.
Face à une telle domination des démocrates, plusieurs surprises sont mises en évidence. Dans la région de Dawson, véritable baromètre des élections, la tendance ne s’est pas poursuivie : les démocrates, qui n’ont remporté la majorité des sièges, forment tout de même le gouvernement. Les démocrates ont tout de même doublé les prédictions de sièges, avec 15 au lieu de 7. La région de l’Esperanza, qui devait demeurer majoritairement unioniste, s’est rangée du côté des démocrates. La plus grande surprise vient de l’Onegakawti, où les démocrates ont réussi à obtenir un siège supplémentaire dans ce bastion unioniste. Malgré les tensions entre la région et les démocrates, surtout à la suite de l’épopée de la Forêt des Sages, les démocrates doivent s’estimer très chanceux d’obtenir 3 des 10 sièges onegakawtians. Les démocrates ont réussi à capitaliser leurs efforts dans la région de Lancaster qui n’affiche ici et là que quelques couleurs qui ne sont pas bleues : 22 des 32 sièges leur appartiennent.
Schoonover est abattu
Lors de son discours de défaite, peu après 22h30, le chef de l’Union deserane est arrivé sur la scène de son rassemblement partisan l’air déconfit. Celui qui se voyait gouverneur du Deseret a lamentablement échoué alors qu’il se trouvait, pas plus tard qu’il y a trois semaines, en avance dans les sondages. Une défaite qui lui a fait mal au cœur, a-t-il dit d’entrée de jeu à son arrivée sur scène. «Vous êtes déçus, et je le comprends : cette défaite, c’est la mienne. Votre défaite, c’est la mienne.» Le chef unioniste n’est pas revenu sur les causes de sa défaite électorale, précisant qu’il prendrait «les prochains jours pour analyser la situation», une porte ouverte à sa démission future, fortement probable, et de plus en plus réclamée. «J’ai félicité monsieur le gouverneur pour cette victoire, et je l’ai prévenu que durant les quatre prochaines années, nous ne le laisserions pas faire ce qu’il voulait sans le questionner avec la sévérité qu’on nous reconnait», a-t-il lâché, non sans grande émotion, ajoutant : «Ce soir, le Deseret est menacé plus que jamais, et face à cette menace, nous devons nous lever et faire entendre notre voix». Entouré de sa femme et de ses quatre enfants, le chef unioniste a salué une foule qui, malgré la déception, était heureuse de voir son chef s’exprimer sur cette défaite crève-cœur. Il n’est demeuré sur scène que six minutes, le temps d’un court discours et de courtes salutations. Selon nos sources, le chef unioniste n’avait préparé aucun discours de défaite : «jusqu’au début de la soirée électorale, il était convaincu qu’il formerait le prochain gouvernement. La chute est terrible pour cet homme».
Jacobs souriant comme jamais
À l’opposé, le 6e gouverneur deseran était tout sourire devant une foule en liesse. Vainqueur à la fin d’une soirée électorale complètement folle où il a vu son nombre de sièges augmenter sans cesse, la surprise de Robert Jacobs est double : s’il était convaincu de l’emporter, il était aussi pleinement conscient que rien n’était joué et que la défaite était à sa porte. Néanmoins, de nombreux sujets de l’actualité sont venus jouer en sa faveur : des bourdes du chef unioniste au décès controversé de Margaret Bates. Lors de son discours, le gouverneur s’est dit «plus heureux que jamais» face à ce mandat qui, selon lui sera «le mandat historique de l’histoire du Deseret». Il faut dire que les promesses démocrates sont immenses : elles sont d’ailleurs chiffrées à près de 70 milliards de dollars et se reposent essentiellement sur une croissance économique forte lors des six prochaines années. «Votre victoire est extraordinaire», s’est exprimé le chef démocrate à la foule. «Votre voix a été déterminante, vous avez donné au Deseret la légitimité de poursuivre la lutte dans l’amélioration de notre condition de vie.» Le chef d’État a eu quelques mots pour Karl Schoonover, saluant «un homme de valeur, fidèle à ses convictions et immensément intègre», le remerciant d’ailleurs d’avoir «participé à l’éveil de conscience des Deseran». Tous les députés élus devront être assermentés le 12 octobre prochain, date à laquelle ils nommeront le nouveau président de la Chambre des députés. Le 24 octobre prochain, le gouverneur devra nommer les membres de son cabinet et ceux-ci seront assermentés ministres.
Les représentations régionales :
Dawson : 17 unionistes, 15 démocrates
Esperanza : 10 démocrates, 4 unionistes et 2 olgariens
Jefferson : 20 démocrates, 2 socialistes et 1 unioniste
Lancaster : 22 démocrates, 6 unionistes, 3 olgariens et 1 socialiste
Onegakawti : 7 unionistes et 5 démocrates
Ongher : 5 démocrates, 5 unionistes et 1 olgarien
Simons : 11 démocrates et 1 unioniste
Sorey : 4 démocrates, 4 unionistes et 1 olgarien
Victoria : 3 démocrates
[spoiler="Détail des résultats"][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/04/171204051016526560.png[/img][/spoiler][/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(13 octobre 2034)
[ve][justify]VICTOIRE| Jacobs se sent «davantage légitime»
[center][img]http://img.src.ca/2011/10/24/480x270/111024_h50gb_tlmep_23oct_p_moreau_8.jpg[/img][/center]
Invité sur un plateau de télévision hier, à la suite de l'assermentation des nouveaux députés, le gouverneur Robert Jacobs s'est livré à de nombreuses révélations, souvent personnelles, sur sa carrière politique et ses sentiments en tant qu'homme. Lorsqu'il a succédé àla gouverneure Margaret Bates, il l'avait dit publiquement : il ne se sentait pas à sa place. «Chaque fois que je me regardais dans le miroir, je me disais : "Toi, tu n'as pas été élu à cette fonction"... J'étais à ma place, sans l'être réellement», a-t-il avoué hier soir, avouant que cette incertitude l'avait fait douter au départ de s'il souhaitait réellement se représenter. «J'ai dû prendre un moment pour moi, respirer, puis me demander si je pouvais apporter quelque chose de positif au Deseret. Si je n'en avais pas été certain, je ne serais pas là, ce soir.» Entouré de son épouse et de son fils unique -qui souhaite d'ailleurs faire le saut en politique, Robert Jacobs se rappelle les premiers mots entendus à la suite de la confirmation de sa victoire. «Mon épouse m'a regardé, puis elle m'a dit : "maintenant, tu l'es [ndlr: à sa place]". Ce fut intense, cette émotion, elle était très forte.» Robert Jacobs ne s'est d'ailleurs pas empêché de démontrer une certaine émotivité sur le plateau de télévision, disant qu'il n'a pas peur de le montrer lorsqu'il est heureux ou mécontent.
De nombreux sujets sont venus sur la table, et le gouverneur ne s'est désisté sur aucune question. Au sujet des États-Fédérés d'Olgarie, il a mentionné qu'«un projet est en route. Il est en construction. Nous allons, dans les prochaines semaines, peut-être au début de novembre, vous exposer notre vision. Nous voulions arriver devant vous et vous demander : "Voici notre plan, l'acceptez-vous?", et non pas vous parler ici et là de détails, sans plan précis». Le gouverneur Jacobs a cependant clairement fermé la porte à la possibilité que les États fédérés deviennent des territoires autonomes du Deseret. «Non. Nous l'avons dit cinquante fois, et les cinquante prochaines, ce sera toujours non. Tous les détails seront disponibles bientôt, mais il est hors de question qu'on évoque cette solution qui n'en est pas une.» Au sujet de la place très mineure qu'a joué l'Oblakee dans la campagne électorale, Jacobs se dit peu inquiet. «Il y a tout à construire entre nous, ce n'est pas comme avec le Shendoake, par exemple, mais je suis optimiste quant à l'avenir.» Un avenir qui s'annonce d'ailleurs chargé entre le Shendoake et le Deseret, où le gouverneur deseran devra vendre son projet d'autoroute transfrontalière près de la Navayo Valley ainsi que sa volonté d'augmenter la surveillance policière et douanière sur le site touristique. La Navayo Valley est une véritable passoire pour le trafic de drogues. «Je ne vois pas la Navayo Valley comme un problème, mais plutôt comme un défi de coopération entre nous qui dépasse ce qui se fait ailleurs dans le monde», a-t-il déclaré, rappelant notamment que la frontière deserano-shendoaker est inexistante dans la Navayo Valley à la suite d'une entente touristique et douanière.
Robert Jacobs a d'ailleurs souhaité répondre, de son propre chef, à ceux qui l'accusaient d'avoir tenu des promesses électorales qu'il ne pourrait pas réaliser, notamment en santé et en éducation. «Quand je lis dans des chroniques : "Il ne peux pas construire 6 cliniques hospitalières, dix cliniques, un hôpital, etc...", ce que je vois, c'est de la mauvaise foi. La question qu'on doit se poser, c'est : "Est-ce possible?". La réponse, c'est oui. Va-t-on toutes les construire demain matin? Là, non, évidemment. Faisons les choses bien, pourvu qu'elles se fassent.» Il est néanmoins conscient que son programme est ambitieux, mais il ne s'en formalise que très peu. «Si l'ambition n'est pas dans votre sang, alors vraiment, il y a quelque chose qui se passe.» Il a d'ailleurs défendu son intention d'investir fortement dans les services à la population : «quelqu'un peut-il me dire qu'il ne souhaite pas voir sa grand-mère de 96 ans, vivant encore à son domicile, recevoir de l'aide pour sa toilette et ses soins? Moi, je ne peux pas».
Un gouvernement de coalition?
L'une des promesses emblématiques au niveau de la gouvernance était de s'inspirer du Shendoake et de l'Oblakee et d former le premier gouvernement de coalition de l'histoire du Deseret. Si les députés unionistes ont rejeté en bloc l'idée de servir dans le gouvernement Jacobs, le chef démocrate a admis être en «discussion sérieuse» avec quelques députés olgariens. «Oui, former un gouvernement de coalition dès le 24 octobre prochain serait extraordinaire, mais il faut avant tout rencontrer les gens qui sont ministrables et mener une enquête policière sur eux», a-t-il dit, avouant peu après que quelques ministères sont déjà réservés à certains démocrates. «Ou, bien sûr. Quand je pense à Melissa Smith ou Earl Speaks, ce sont des gens avec qui j'ai envie de travailler et dont leur compétence n'est plus à démontrer.» Melissa Smith conservera-t-elle ses fonctions à la diplomatie deserane et à la vice-gouvernance? «Je regarde actuellement avec les principaux concernés ce qui les motiverait et où ils pourraient pleinement servir les intérêts de tous les Deserans. Pour le moment, je ne peux pas répondre à cette question : je ne le sais pas.»
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
CONGRÈS DU DESERET| Schoonover demeurera chef de l'Opposition officielle Le chef de l'Union deserane Karl Schoonover, qui a lourdement payé pour plusieurs erreurs durant la campagne électorale, a affirmé ce matin qu'il resterait en poste, affirmant être «en mesure d'offrir mieux»aux Deserans. Lors d'un caucus unioniste, la majorité des députés nouvellement assermentée s'est prononcée contre la tenue d'un vote sur le leadership de Schoonover. En coulisses, on nous indique qu'ils préfèrent travailler sur la continuité plutôt que de faire perdurer la tradition d'un parti politique difficile avec ses chefs.
ÉTATS FÉDÉRÉS| L'Association des gouverneurs fédérés heureuse La victoire de Robert Jacobs a fait beaucoup d'heureux, notamment au nord de la frontière où les neuf gouverneurs fédérés olgariens ont fait front commun durant la campagne pour soutenir Jacobs. Dans un communiqué, l'Association salue «une victoire historique» qui permettra à l'Olgarie de «mieux goûter la saveur de la liberté». Le porte-parole du gouverneur Jacobs n'a pas mentionné s'ils allaient tous se rencontrer prochainement, disant «ne pas être au courant».
MARGARET BATES| Jacobs souhaite «faire la lumière» sur toute l'affaire Se disant «très fier» d'être un ami de la gouverneure Margaret Bates, qui s'est suicidé en prison une semaine avant les élections générales, le gouverneur Jacobs a ouvert la porte à ce qu'une enquête «complète et indépendante» soit menée de l'affaire des courriels à son suicide. «Bien sûr que j'ai du mal à accepter ce qui se passe, mais si on m'indique qu'il y a des détails qui ne fonctionnent pas, il faut aller au fond des choses.»
FUSION| Les socialistes et les olgariens se rencontrent bientôt Les olgariens et les socialistes ont confirmé qu'ils entameraient de nouvelles discussions quant à une probable fusion. Cette hypothèse avait été mise sur la glace par la cheffe socialiste Virginia Smith, elle qui préférait attendre la fin des élections. Les deux entités politiques espèrent qu'une telle fusion pourrait leur permettre de déloger les démocrates et les unionistes dans l'éternelle bataille électorale à deux partis.[/justify][/ve]
(13 octobre 2034)
[ve][justify]VICTOIRE| Jacobs se sent «davantage légitime»
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Invité sur un plateau de télévision hier, à la suite de l'assermentation des nouveaux députés, le gouverneur Robert Jacobs s'est livré à de nombreuses révélations, souvent personnelles, sur sa carrière politique et ses sentiments en tant qu'homme. Lorsqu'il a succédé àla gouverneure Margaret Bates, il l'avait dit publiquement : il ne se sentait pas à sa place. «Chaque fois que je me regardais dans le miroir, je me disais : "Toi, tu n'as pas été élu à cette fonction"... J'étais à ma place, sans l'être réellement», a-t-il avoué hier soir, avouant que cette incertitude l'avait fait douter au départ de s'il souhaitait réellement se représenter. «J'ai dû prendre un moment pour moi, respirer, puis me demander si je pouvais apporter quelque chose de positif au Deseret. Si je n'en avais pas été certain, je ne serais pas là, ce soir.» Entouré de son épouse et de son fils unique -qui souhaite d'ailleurs faire le saut en politique, Robert Jacobs se rappelle les premiers mots entendus à la suite de la confirmation de sa victoire. «Mon épouse m'a regardé, puis elle m'a dit : "maintenant, tu l'es [ndlr: à sa place]". Ce fut intense, cette émotion, elle était très forte.» Robert Jacobs ne s'est d'ailleurs pas empêché de démontrer une certaine émotivité sur le plateau de télévision, disant qu'il n'a pas peur de le montrer lorsqu'il est heureux ou mécontent.
De nombreux sujets sont venus sur la table, et le gouverneur ne s'est désisté sur aucune question. Au sujet des États-Fédérés d'Olgarie, il a mentionné qu'«un projet est en route. Il est en construction. Nous allons, dans les prochaines semaines, peut-être au début de novembre, vous exposer notre vision. Nous voulions arriver devant vous et vous demander : "Voici notre plan, l'acceptez-vous?", et non pas vous parler ici et là de détails, sans plan précis». Le gouverneur Jacobs a cependant clairement fermé la porte à la possibilité que les États fédérés deviennent des territoires autonomes du Deseret. «Non. Nous l'avons dit cinquante fois, et les cinquante prochaines, ce sera toujours non. Tous les détails seront disponibles bientôt, mais il est hors de question qu'on évoque cette solution qui n'en est pas une.» Au sujet de la place très mineure qu'a joué l'Oblakee dans la campagne électorale, Jacobs se dit peu inquiet. «Il y a tout à construire entre nous, ce n'est pas comme avec le Shendoake, par exemple, mais je suis optimiste quant à l'avenir.» Un avenir qui s'annonce d'ailleurs chargé entre le Shendoake et le Deseret, où le gouverneur deseran devra vendre son projet d'autoroute transfrontalière près de la Navayo Valley ainsi que sa volonté d'augmenter la surveillance policière et douanière sur le site touristique. La Navayo Valley est une véritable passoire pour le trafic de drogues. «Je ne vois pas la Navayo Valley comme un problème, mais plutôt comme un défi de coopération entre nous qui dépasse ce qui se fait ailleurs dans le monde», a-t-il déclaré, rappelant notamment que la frontière deserano-shendoaker est inexistante dans la Navayo Valley à la suite d'une entente touristique et douanière.
Robert Jacobs a d'ailleurs souhaité répondre, de son propre chef, à ceux qui l'accusaient d'avoir tenu des promesses électorales qu'il ne pourrait pas réaliser, notamment en santé et en éducation. «Quand je lis dans des chroniques : "Il ne peux pas construire 6 cliniques hospitalières, dix cliniques, un hôpital, etc...", ce que je vois, c'est de la mauvaise foi. La question qu'on doit se poser, c'est : "Est-ce possible?". La réponse, c'est oui. Va-t-on toutes les construire demain matin? Là, non, évidemment. Faisons les choses bien, pourvu qu'elles se fassent.» Il est néanmoins conscient que son programme est ambitieux, mais il ne s'en formalise que très peu. «Si l'ambition n'est pas dans votre sang, alors vraiment, il y a quelque chose qui se passe.» Il a d'ailleurs défendu son intention d'investir fortement dans les services à la population : «quelqu'un peut-il me dire qu'il ne souhaite pas voir sa grand-mère de 96 ans, vivant encore à son domicile, recevoir de l'aide pour sa toilette et ses soins? Moi, je ne peux pas».
Un gouvernement de coalition?
L'une des promesses emblématiques au niveau de la gouvernance était de s'inspirer du Shendoake et de l'Oblakee et d former le premier gouvernement de coalition de l'histoire du Deseret. Si les députés unionistes ont rejeté en bloc l'idée de servir dans le gouvernement Jacobs, le chef démocrate a admis être en «discussion sérieuse» avec quelques députés olgariens. «Oui, former un gouvernement de coalition dès le 24 octobre prochain serait extraordinaire, mais il faut avant tout rencontrer les gens qui sont ministrables et mener une enquête policière sur eux», a-t-il dit, avouant peu après que quelques ministères sont déjà réservés à certains démocrates. «Ou, bien sûr. Quand je pense à Melissa Smith ou Earl Speaks, ce sont des gens avec qui j'ai envie de travailler et dont leur compétence n'est plus à démontrer.» Melissa Smith conservera-t-elle ses fonctions à la diplomatie deserane et à la vice-gouvernance? «Je regarde actuellement avec les principaux concernés ce qui les motiverait et où ils pourraient pleinement servir les intérêts de tous les Deserans. Pour le moment, je ne peux pas répondre à cette question : je ne le sais pas.»
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
CONGRÈS DU DESERET| Schoonover demeurera chef de l'Opposition officielle Le chef de l'Union deserane Karl Schoonover, qui a lourdement payé pour plusieurs erreurs durant la campagne électorale, a affirmé ce matin qu'il resterait en poste, affirmant être «en mesure d'offrir mieux»aux Deserans. Lors d'un caucus unioniste, la majorité des députés nouvellement assermentée s'est prononcée contre la tenue d'un vote sur le leadership de Schoonover. En coulisses, on nous indique qu'ils préfèrent travailler sur la continuité plutôt que de faire perdurer la tradition d'un parti politique difficile avec ses chefs.
ÉTATS FÉDÉRÉS| L'Association des gouverneurs fédérés heureuse La victoire de Robert Jacobs a fait beaucoup d'heureux, notamment au nord de la frontière où les neuf gouverneurs fédérés olgariens ont fait front commun durant la campagne pour soutenir Jacobs. Dans un communiqué, l'Association salue «une victoire historique» qui permettra à l'Olgarie de «mieux goûter la saveur de la liberté». Le porte-parole du gouverneur Jacobs n'a pas mentionné s'ils allaient tous se rencontrer prochainement, disant «ne pas être au courant».
MARGARET BATES| Jacobs souhaite «faire la lumière» sur toute l'affaire Se disant «très fier» d'être un ami de la gouverneure Margaret Bates, qui s'est suicidé en prison une semaine avant les élections générales, le gouverneur Jacobs a ouvert la porte à ce qu'une enquête «complète et indépendante» soit menée de l'affaire des courriels à son suicide. «Bien sûr que j'ai du mal à accepter ce qui se passe, mais si on m'indique qu'il y a des détails qui ne fonctionnent pas, il faut aller au fond des choses.»
FUSION| Les socialistes et les olgariens se rencontrent bientôt Les olgariens et les socialistes ont confirmé qu'ils entameraient de nouvelles discussions quant à une probable fusion. Cette hypothèse avait été mise sur la glace par la cheffe socialiste Virginia Smith, elle qui préférait attendre la fin des élections. Les deux entités politiques espèrent qu'une telle fusion pourrait leur permettre de déloger les démocrates et les unionistes dans l'éternelle bataille électorale à deux partis.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(15 octobre 2034)
[ve][justify]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
COOPÉRATION| Schoonover tend la main à Jacobs Dans une lettre envoyée au gouverneur Robert Jacobs, dont The Republic a obtenu copie, le chef unioniste Karl Schoonover ouvre la porte à une collaboration entre les démocrates et les unionistes. Dans une lettre où il énumère plusieurs craintes reliées au programme démocrate, Schoonover invite le gouverneur Jacobs à s'asseoir à ses côtés afin de travailler de concert sur une direction commune. Par la voix de son porte-parole, Robert Jacobs a mentionné que le programme démocrate était pour demeurer. La lettre rendue publique, de nombreux internautes ont salué un Karl Schoonover complètement différent comparativement à la campagne électorale.
CONSTITUTIONNALITÉ| Des constitutionnalistes dans le bureau de Jacobs Une source proche du bureau du gouverneur a informé The Republic qu'une rencontre entre des «constitutionnalistes réputés» et le gouverneur Jacobs avait été au programme, tôt ce matin, alors que le contenu de cette rencontre n'a pas été dévoilé. Le porte-parole du gouverneur Jacobs a nié être au courant de quoi que ce soit, mais il s'est avancé en disant croire que cela pourrait avoir un lien avec la réforme du Sénat promise durant la campagne électorale.
BOURDES| Le Shendoake et l'Oblakee victimes de l'omniprésence de la drogue? Au Shendoake et en Oblakee, la rigueur ne semble pas faire bon ménage avec l'omniprésence de la circulation des drogues. Dans un article traitant de la victoire de Robert Jacobs, le Davenport Independent a fait un montage photo représentant l'image qui aurait été sélectionnée si Karl Schoonover avait été déclaré vainqueur. Le problème? L'image représentait plutôt Gordon Waskaganish. Vilipendé sur les réseaux sociaux, le média s'est excusé peu après. En Oblakee, scénario semblable où le président oblakien Daniel Griffith a «salué l'élection de Daniel Jacobs au poste de Gouverneur du Deseret». Y'a pas à dire, la drogue, ça fait des ravages!
DÉFAITE| Schoonover a voulu «tout arrêter» Invité à une émission politique, hier soir, le chef unioniste est revenu sur sa cuisante défaite, acceptant de revenir quelques instants sur les raisons d'une défaite qui restera dans les annales du Deseret. Ne pouvant justifier «l'utilisation déconcertante des réseaux sociaux»,le chef unioniste a admis qu'un «excès de confiance» aurait pu lui «causer bien des ennuis». Il a avoué également avoir songé à quitter la politique deserane, mais que l'appui indéfectible de son caucus, le 12 octobre dernier, l'aurait convaincu de demeurer en poste. «Nous sommes unis. Je porte l'entièreté du fardeau de la défaite, mais nous souhaitons continuer, repartir sur de nouvelles bases pour contrôler les actions du gouvernement. Et nous voulons le faire ensemble», a-t-il expliqué à l'animateur.
RUMEURS| Un gouvernement transformé La future composition du gouvernement deseran pourrait être totalement différente du dernier gouvernement tenu par le gouverneur Jacobs. Selon nos informations, Melissa Smith, qui occupait les fonctions de vice-gouverneure et ministre des Affaires étrangères, ne serait pas de retour à l'une ou l'autre de ces fonctions. Son rôle au sein du gouvernement devrait être diminué. Jacqueline Stegall, élue à la Chambre des députés depuis 2022, pourrait finalement faire son entrée au gouvernement en tnt que ministre de la Culture, du patrimoine et du tourisme. Plusieurs députés démocrates sont dits «ministrables», tels qu'Alice Bartlett, Diana Addington et Joshua Daye. Mariann Herd (Finances) et Jerry Hinton (Justice) devraient être reconduits dans leurs fonctions. Ashley Adamson pourrait également échapper à la «purge» qui se dessine au gouvernement pour mettre fin à l'ère Margaret Bates.[/justify][/ve]
(15 octobre 2034)
[ve][justify]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
COOPÉRATION| Schoonover tend la main à Jacobs Dans une lettre envoyée au gouverneur Robert Jacobs, dont The Republic a obtenu copie, le chef unioniste Karl Schoonover ouvre la porte à une collaboration entre les démocrates et les unionistes. Dans une lettre où il énumère plusieurs craintes reliées au programme démocrate, Schoonover invite le gouverneur Jacobs à s'asseoir à ses côtés afin de travailler de concert sur une direction commune. Par la voix de son porte-parole, Robert Jacobs a mentionné que le programme démocrate était pour demeurer. La lettre rendue publique, de nombreux internautes ont salué un Karl Schoonover complètement différent comparativement à la campagne électorale.
CONSTITUTIONNALITÉ| Des constitutionnalistes dans le bureau de Jacobs Une source proche du bureau du gouverneur a informé The Republic qu'une rencontre entre des «constitutionnalistes réputés» et le gouverneur Jacobs avait été au programme, tôt ce matin, alors que le contenu de cette rencontre n'a pas été dévoilé. Le porte-parole du gouverneur Jacobs a nié être au courant de quoi que ce soit, mais il s'est avancé en disant croire que cela pourrait avoir un lien avec la réforme du Sénat promise durant la campagne électorale.
BOURDES| Le Shendoake et l'Oblakee victimes de l'omniprésence de la drogue? Au Shendoake et en Oblakee, la rigueur ne semble pas faire bon ménage avec l'omniprésence de la circulation des drogues. Dans un article traitant de la victoire de Robert Jacobs, le Davenport Independent a fait un montage photo représentant l'image qui aurait été sélectionnée si Karl Schoonover avait été déclaré vainqueur. Le problème? L'image représentait plutôt Gordon Waskaganish. Vilipendé sur les réseaux sociaux, le média s'est excusé peu après. En Oblakee, scénario semblable où le président oblakien Daniel Griffith a «salué l'élection de Daniel Jacobs au poste de Gouverneur du Deseret». Y'a pas à dire, la drogue, ça fait des ravages!
DÉFAITE| Schoonover a voulu «tout arrêter» Invité à une émission politique, hier soir, le chef unioniste est revenu sur sa cuisante défaite, acceptant de revenir quelques instants sur les raisons d'une défaite qui restera dans les annales du Deseret. Ne pouvant justifier «l'utilisation déconcertante des réseaux sociaux»,le chef unioniste a admis qu'un «excès de confiance» aurait pu lui «causer bien des ennuis». Il a avoué également avoir songé à quitter la politique deserane, mais que l'appui indéfectible de son caucus, le 12 octobre dernier, l'aurait convaincu de demeurer en poste. «Nous sommes unis. Je porte l'entièreté du fardeau de la défaite, mais nous souhaitons continuer, repartir sur de nouvelles bases pour contrôler les actions du gouvernement. Et nous voulons le faire ensemble», a-t-il expliqué à l'animateur.
RUMEURS| Un gouvernement transformé La future composition du gouvernement deseran pourrait être totalement différente du dernier gouvernement tenu par le gouverneur Jacobs. Selon nos informations, Melissa Smith, qui occupait les fonctions de vice-gouverneure et ministre des Affaires étrangères, ne serait pas de retour à l'une ou l'autre de ces fonctions. Son rôle au sein du gouvernement devrait être diminué. Jacqueline Stegall, élue à la Chambre des députés depuis 2022, pourrait finalement faire son entrée au gouvernement en tnt que ministre de la Culture, du patrimoine et du tourisme. Plusieurs députés démocrates sont dits «ministrables», tels qu'Alice Bartlett, Diana Addington et Joshua Daye. Mariann Herd (Finances) et Jerry Hinton (Justice) devraient être reconduits dans leurs fonctions. Ashley Adamson pourrait également échapper à la «purge» qui se dessine au gouvernement pour mettre fin à l'ère Margaret Bates.[/justify][/ve]
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Steve
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(22 octobre 2034)
[ve][justify]AFFAIRES ÉTRANGÈRES| Alice Bartlett, future tête de la diplomatie deserane?
[center][img]http://img.src.ca/2014/11/12/635x357/141112_g62au_louise_arbour_sn635.jpg[/img][/center]
Tout porte à croire que le gouverneur Robert Jacobs arrêtera son choix sur Alice Bartlett pour prendre la relève de Melissa Smith à la tête du ministère des Affaires étrangères. C'est ce qu'a appris en exclusivité The Republic, alors qu'il cherche à enquêter sur la future composition du gouvernement deseran. Par cette nomination, Robert Jacobs voudrait solidifier l'image deserane sur le continent olgarien en premier lieu. Femme très respectée au Deseret et au Shendoake, où elle a été l'ambassadrice du Deseret de 2016 à 2029, Alice Bartlett s'est ensuite dirigée en Oblakee jusqu'en 2029 où, après qu'elle ait prise position contre le gouvernement deseran dans un dossier frontalier avec l'Oblakee, elle avait été limogée de ses fonctions. Alice Bartlett a fait son entrée à la Chambre des députés en 2030 sous la bannière des démocrates. Elle est demeurée simple députée durant les quatre années du mandat Bates-Jacobs, pluieurs se demandant pourquoi elle ne disposait pas d'un poste de ministre. Selon les rumeurs, Bartlett aurait refusé d'être dans le conseil des ministres de Margaret Bates en 2030 parce qu'elle désapprouvait la présence d'un ou deux ministres qu'elle estimait malhonnêtes.
Alice Bartlett est davantage connue pour ses efforts, lorsqu'elle était ambassadrice du Deseretau Shendoake, dans la suppression de la frontière deserano-shendoaker dans la Navayo Valley. Reconnue comme l'une des principales architectes de cette première internationale (une telle entente frontalière n'existe ailleurs dans le monde), elle était hebdomadairement médiatisée au sud de la frontière pour ses nombreuses prises de positions en faveur de l'alliance entre le Deseret et le Shendoake. En 2025, le gouverneur James Powell lui donne une mission qu'il juge urgente : améliorer les relations entre l'Oblakee et le Deseret. Reconnaissant la compétence qui n'a plus à faire ses preuves d'Alice Bartlett, il la nomme ambassadrice du Deseret en Oblakee. Vers la fin de l'année 2028, l'ambassadrice Bartlett se positionne publiquement contre le gouvernement unioniste deseran de renforcer une partie de la frontière deserano-oblakienne. Dans les médias, elle parle d'une «décision irréfléchie et dangereuse» pour les relations qui se sont grandement améliorées depuis son arrivée. Tôt en 2029, elle est rappelée par le gouverneur Charles Francis Bickford qui la limoge. Elle annonce alors se porter candidate pour le Parti démocrate.
Alice Bartlett est l'une des rares personnalités politique qui est appréciée de tous les clans politiques deserans. Respectée par les unionistes et louangée par les olgariens qui voient en elle une alliée pour la solidification des relations olgariennes, Alice Bartlett s'affiche comme la candidate parfaite pour la fonction ministérielle des Affaires étrangères. Alors que le bureau du gouverneur deseran se cache dans le mutisme, se contentant d'un : «nous n'avons aucun commentaire à faire sur la composition du gouvernement», aucun député dans les couloirs de la Chambre des députés ne semblait être en désaccord avec l'hypothétique nomination. «C'est un choix intéressant, on attendra la confirmation, cela dit», a pour sa part commenté le chef unioniste Karl Schoonover. Pour l'analyste politique Edward Ortiz, la nomination de Bartlett est «d'une évidence déconcertante». «Vous voulez une ministre de la diplomatie qui connait l'Olgarie comme le fond de sa poche? C'est elle qu'il faut nommer. Peut-elle être appréciée par les Dytoliens et les Ventéliens? Je crois que oui, je crois que cette femme saura apporter la fraîcheur deserane», a affirmé l'analyste politique qui rappelle qu'Alice Bartlett a été diplômée dans le domaine en faisant sa thèse sur : «Le Kaiyuan et l'équilibre clanique». «Vous me demandez si la Ventélie l'appréciera? Je crois qu'au Kaiyuan, cette vieille thèse universitaire est déjà en train d'être lue par leurs diplomates...»[/justify][/ve]
(22 octobre 2034)
[ve][justify]AFFAIRES ÉTRANGÈRES| Alice Bartlett, future tête de la diplomatie deserane?
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Tout porte à croire que le gouverneur Robert Jacobs arrêtera son choix sur Alice Bartlett pour prendre la relève de Melissa Smith à la tête du ministère des Affaires étrangères. C'est ce qu'a appris en exclusivité The Republic, alors qu'il cherche à enquêter sur la future composition du gouvernement deseran. Par cette nomination, Robert Jacobs voudrait solidifier l'image deserane sur le continent olgarien en premier lieu. Femme très respectée au Deseret et au Shendoake, où elle a été l'ambassadrice du Deseret de 2016 à 2029, Alice Bartlett s'est ensuite dirigée en Oblakee jusqu'en 2029 où, après qu'elle ait prise position contre le gouvernement deseran dans un dossier frontalier avec l'Oblakee, elle avait été limogée de ses fonctions. Alice Bartlett a fait son entrée à la Chambre des députés en 2030 sous la bannière des démocrates. Elle est demeurée simple députée durant les quatre années du mandat Bates-Jacobs, pluieurs se demandant pourquoi elle ne disposait pas d'un poste de ministre. Selon les rumeurs, Bartlett aurait refusé d'être dans le conseil des ministres de Margaret Bates en 2030 parce qu'elle désapprouvait la présence d'un ou deux ministres qu'elle estimait malhonnêtes.
Alice Bartlett est davantage connue pour ses efforts, lorsqu'elle était ambassadrice du Deseretau Shendoake, dans la suppression de la frontière deserano-shendoaker dans la Navayo Valley. Reconnue comme l'une des principales architectes de cette première internationale (une telle entente frontalière n'existe ailleurs dans le monde), elle était hebdomadairement médiatisée au sud de la frontière pour ses nombreuses prises de positions en faveur de l'alliance entre le Deseret et le Shendoake. En 2025, le gouverneur James Powell lui donne une mission qu'il juge urgente : améliorer les relations entre l'Oblakee et le Deseret. Reconnaissant la compétence qui n'a plus à faire ses preuves d'Alice Bartlett, il la nomme ambassadrice du Deseret en Oblakee. Vers la fin de l'année 2028, l'ambassadrice Bartlett se positionne publiquement contre le gouvernement unioniste deseran de renforcer une partie de la frontière deserano-oblakienne. Dans les médias, elle parle d'une «décision irréfléchie et dangereuse» pour les relations qui se sont grandement améliorées depuis son arrivée. Tôt en 2029, elle est rappelée par le gouverneur Charles Francis Bickford qui la limoge. Elle annonce alors se porter candidate pour le Parti démocrate.
Alice Bartlett est l'une des rares personnalités politique qui est appréciée de tous les clans politiques deserans. Respectée par les unionistes et louangée par les olgariens qui voient en elle une alliée pour la solidification des relations olgariennes, Alice Bartlett s'affiche comme la candidate parfaite pour la fonction ministérielle des Affaires étrangères. Alors que le bureau du gouverneur deseran se cache dans le mutisme, se contentant d'un : «nous n'avons aucun commentaire à faire sur la composition du gouvernement», aucun député dans les couloirs de la Chambre des députés ne semblait être en désaccord avec l'hypothétique nomination. «C'est un choix intéressant, on attendra la confirmation, cela dit», a pour sa part commenté le chef unioniste Karl Schoonover. Pour l'analyste politique Edward Ortiz, la nomination de Bartlett est «d'une évidence déconcertante». «Vous voulez une ministre de la diplomatie qui connait l'Olgarie comme le fond de sa poche? C'est elle qu'il faut nommer. Peut-elle être appréciée par les Dytoliens et les Ventéliens? Je crois que oui, je crois que cette femme saura apporter la fraîcheur deserane», a affirmé l'analyste politique qui rappelle qu'Alice Bartlett a été diplômée dans le domaine en faisant sa thèse sur : «Le Kaiyuan et l'équilibre clanique». «Vous me demandez si la Ventélie l'appréciera? Je crois qu'au Kaiyuan, cette vieille thèse universitaire est déjà en train d'être lue par leurs diplomates...»[/justify][/ve]
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Steve
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(24 octobre 2034)
[ve][justify]ÉDUCATION| La nouvelle ministre prône «l'amour» d'une «éducation colorée»
[center][img]http://media1.ledevoir.com/images_galerie/d_126010_97733/image.jpg[/img][/center]
La nouvelle ministre de l'Éducation Diana Addington s'est dite ravie, dans son discours suivant son assermentation, d'être membre du «plus beau conseil des ministres» de l'histoire du Deseret. Et pour cause, la nouvelle ministre estime que «l'énergie colorée de ce gouvernement» agira en parfaite symbiose avec ses nombreuses idées pour redorer l'éducation deserane. Se disant néanmoins partisane de la réforme effectuée par Margaret Bates lorsqu'elle était ministre, Diana Addington souhaite cependant ajouter «une dose de fantaisie dans les salles de classe». «Ce que je veux que les enfants sachent, c'est que, oui, l'amour et les chenilles sont des piliers de notre existence et que nous ne devons pas en être honteux.» La ministre de l'Éducation souhaite notamment mettre sur pied un programme de mise à niveau pour les enseignants du niveau primaire afin qu'ils puissent être aptes à «enseigner la beauté des papillons colorés» aux élèves. «Nous devons leur rendre leur cœur d'enfant afin qu'ils comprennent que devant l'amour des arbres qui battent contre le vent, les mathématiques ne fondent pas résolument la génération de demain», s'est exprimée la ministre Addington.
La nomination de Diana Addington ne fait pas l'unanimité, l'opposition officielle unioniste l'accusant de ne pas être à la hauteur de la fonction qui lui a été attribuée par Robert Jacobs. «Peut-ont vraiment s'enthousiasmer devant la nomination d'une femme qui semble constamment sous l'emprise de drogues fortes?», s'est questionné le député unioniste Jimmy Handfield, nouveau député de la circonscription de Zucaina. Pour le chef unioniste Karl Schoonover, la nomination de Diana Addington est «une démonstration sérieuse du je-m'en-foutisme de Jacobs vis-à-vis l'éducation». Chez les olgariens, on s'explique mal une nomination qui ne «cadre pas» avec le sérieux des autres nominations, notamment deux députés olgariens qui sont désormais membres de ce premier gouvernement deseran de coalition. «J'ai l'impression qu'il a manqué de jugement», a affirmé le chef olgarien James Corwin. Pour sa part, la cheffe socialiste Virginia Smith souhaite laisser à Diana Addington «le bénéfice du doute».
Une «couleur rafraichissante»
Mais le gouverneur Jacobs défend cette nomination. Questionné par les journalistes et mis au courant des critiques des oppositions, Robert Jacobs s'est dit «profondément attristé» que les attaques partisanes soient déjà d'actualité dans les couloirs de la Chambre des députés. «Diana apporte un aspect nouveau dans notre gouvernement, elle est assurément une couleur rafraichissante. C'est être de mauvaise foi qu'affirmer qu'avec elle, l'éducation chutera.» Remis à l'ordre par un journaliste qui mentionne au gouverneur que personne n'a avancé la projection que l'éducation obtiendrait de moins bons résultats avec Addington, le gouverneur a répondu : «Alors, où est le problème? Elle dérange parce qu'elle est enthousiaste et positive? Elle dérange parce qu'elle est fantaisiste? Ce débat n'en est pas un, je regrette que les oppositions perdent leur temps à critiquer une femme respectable».[/justify][/ve]
(24 octobre 2034)
[ve][justify]ÉDUCATION| La nouvelle ministre prône «l'amour» d'une «éducation colorée»
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La nouvelle ministre de l'Éducation Diana Addington s'est dite ravie, dans son discours suivant son assermentation, d'être membre du «plus beau conseil des ministres» de l'histoire du Deseret. Et pour cause, la nouvelle ministre estime que «l'énergie colorée de ce gouvernement» agira en parfaite symbiose avec ses nombreuses idées pour redorer l'éducation deserane. Se disant néanmoins partisane de la réforme effectuée par Margaret Bates lorsqu'elle était ministre, Diana Addington souhaite cependant ajouter «une dose de fantaisie dans les salles de classe». «Ce que je veux que les enfants sachent, c'est que, oui, l'amour et les chenilles sont des piliers de notre existence et que nous ne devons pas en être honteux.» La ministre de l'Éducation souhaite notamment mettre sur pied un programme de mise à niveau pour les enseignants du niveau primaire afin qu'ils puissent être aptes à «enseigner la beauté des papillons colorés» aux élèves. «Nous devons leur rendre leur cœur d'enfant afin qu'ils comprennent que devant l'amour des arbres qui battent contre le vent, les mathématiques ne fondent pas résolument la génération de demain», s'est exprimée la ministre Addington.
La nomination de Diana Addington ne fait pas l'unanimité, l'opposition officielle unioniste l'accusant de ne pas être à la hauteur de la fonction qui lui a été attribuée par Robert Jacobs. «Peut-ont vraiment s'enthousiasmer devant la nomination d'une femme qui semble constamment sous l'emprise de drogues fortes?», s'est questionné le député unioniste Jimmy Handfield, nouveau député de la circonscription de Zucaina. Pour le chef unioniste Karl Schoonover, la nomination de Diana Addington est «une démonstration sérieuse du je-m'en-foutisme de Jacobs vis-à-vis l'éducation». Chez les olgariens, on s'explique mal une nomination qui ne «cadre pas» avec le sérieux des autres nominations, notamment deux députés olgariens qui sont désormais membres de ce premier gouvernement deseran de coalition. «J'ai l'impression qu'il a manqué de jugement», a affirmé le chef olgarien James Corwin. Pour sa part, la cheffe socialiste Virginia Smith souhaite laisser à Diana Addington «le bénéfice du doute».
Une «couleur rafraichissante»
Mais le gouverneur Jacobs défend cette nomination. Questionné par les journalistes et mis au courant des critiques des oppositions, Robert Jacobs s'est dit «profondément attristé» que les attaques partisanes soient déjà d'actualité dans les couloirs de la Chambre des députés. «Diana apporte un aspect nouveau dans notre gouvernement, elle est assurément une couleur rafraichissante. C'est être de mauvaise foi qu'affirmer qu'avec elle, l'éducation chutera.» Remis à l'ordre par un journaliste qui mentionne au gouverneur que personne n'a avancé la projection que l'éducation obtiendrait de moins bons résultats avec Addington, le gouverneur a répondu : «Alors, où est le problème? Elle dérange parce qu'elle est enthousiaste et positive? Elle dérange parce qu'elle est fantaisiste? Ce débat n'en est pas un, je regrette que les oppositions perdent leur temps à critiquer une femme respectable».[/justify][/ve]
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Steve
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(27 octobre 2034)
[ve][justify]FUSION DESERANO-OLGARIENNE| Jacobs et les États fédérés appellent au référendum
[center][img]http://www.sympatico.ca/image/policy:1.2357523:1485379020/pierre-moreau-4-PNG.png?a=16%3A9&$p$a=0d6f759&w=800&$w=23745c3[/img][/center]
Coup de théâtre simultané sur le continent olgarien : À dix endroits sur le continent, les chefs de gouvernement ont prononcé un vibrant discours appelant la fusion entre les entités fédérées des États-Fédérés d'Olgarie et le Deseret. À l'intérieur de nos frontières, Robert Jacobs est passé à l'action concernant sa promesse de clarifier sa position concernant l'implication du Deseret dans l'avenir des entités fédérées qui cherchaient à quitter la fédération olgarienne. Dans un important discours fait devant tous les parlementaires qui ont été réuni pour l'occasion (la session parlementaire ne débutant que le 15 novembre), le gouverneur Jacobs a déposé le projet sur lequel il travaille avec ses homologues olgariens fédérés depuis la dernière année : une fusion, pure et simple, des entités fédérées et de la République du Deseret. Robert Jacobs avait fermé à plusieurs reprises la porte d'une annexion où les États fédérés seraient demeurés autonome au sein d'une fédération deserane. Dans son discours, Jacobs a rappelé que cette forme d'association était voué à l'échec. Reprenant le principe de la création du Deseret, du Shendoake et de l'Oblakee, le chef d'État deseran souhaite ainsi faire une vaste mise à jour du continent olgarien. Un projet sérieux qui ne sera mis de l'avant que si la majorité de tous les territoires sont en accord avec un tel projet. Déjà, un sondage avait démontré que l'appui global à une fusion (ou une annexion) dépassait les 70% chez les Olgariens fédérés, mais aucun sondage de la sorte n'avait été commandé au Deseret.
«C’est une décision mûrement réfléchie où toutes les conséquences ont été pesées», affirme celui qui vient d'être reconduit au pouvoir pour quatre années supplémentaires. Cette réplique, pourtant anodine, démontre bien toute l'importance des nombreuses rencontres médiatisées et d'autres privées entre les gouverneurs fédérés et le gouverneur Robert Jacobs. L'impatience et le mépris du président olgarien pour Robert Jacobs s'explique désormais : la décision des États-Fédérés d'Olgarie de repousser leurs élections présidentielles de six mois doit également être un signe que le pouvoir central s'attend à la dislocation et la disparition de son entité. Une situation qui ne doit pas être agréable au nord du Deseret, comme l'a témoigné le gouverneur Jacobs au sujet d'une discussion téléphonique avec le président Arnold. «J'ai également discuté avec le président olgarien Lewis W. Arnold afin de lui souligner que nous allions tous aller de l’avant avec la proposition formelle de cette solution. Je ne vous cacherai pas que cette discussion a été houleuse, très houleuse, mais qu’au final, seuls les intérêts de millions d’êtres humains doivent être considérés».
En gros, c'est quoi, le projet?
La fusion des entités fédérées et du Deseret se dessinera comme il l'a été dessiné pour le Deseret en 2010, suivi par le Shendoake et l'Oblakee. À la suite de la déclaration d'indépendance des entités fédérées dont le référendum a été vainqueur, celles-ci deviendront des régions deseranes au même titre que Victoria, Jefferson ou l'Onegakawti, pour ne nommer que celles-là. Il n'a pas encore été rendu public comment la transition se fera, à savoir si les gouvernements fédérés assureront la transition législative ou si le gouverneur Jacobs convoquera des élections partielles sur l'ensemble des territoires fédérés. La transition (ou les élections partielles) complétée, le fonctionnement du gouvernement deseran demeurera inchangé, mais les frontières deseranes seront modifiées pour accueillir les nouvelles régions. À noter que si les Deserans s'oppose par voie référendaire à une telle fusion, toute l'opération est avortée. Le gouverneur Jacobs a promis en ce sens un forum de partage afin d'entendre les Deserans sur ce projet d'une ampleur jamais vue dans les sociétés modernes du monde. La date du référendum devra être choisie par la Chambre des députés demain ou après demain, puisque les députés ont été à nouveau convié.
Pas de période de questions prévue, mais une conférence demain
Le gouverneur Jacobs n'a pas prévu de période de questions à la Chambre des députés après son discours, et il a brièvement annoncé qu'il mènerait une conférence de presse conjointe avec tous les membres de son cabinet (ils ont été prévenu de ce projet au lendemain de leur assermentation) où des centaines de journalistes de partout à travers le monde, et surtout d'Olgarie, sont attendus. La conférence de presse aura lieu exceptionnellement dans la chambre du Sénat, afin d'avoir l'espace suffisant. Du côté de l'opposition, tandis que l'Olgaria Strong jubile et que les socialistes sont muets, les unionistes protestent et annoncent déjà qu'ils voteront contre tout projet de ce type. Ils ouvrent également la voie à des mobilisations monstres pour démontrer aux Olgariens fédérés qu'ils «ne sont pas les bienvenus», a rétorqué le chef Karl Schoonover.[/justify][/ve]
(27 octobre 2034)
[ve][justify]FUSION DESERANO-OLGARIENNE| Jacobs et les États fédérés appellent au référendum
[center][img]http://www.sympatico.ca/image/policy:1.2357523:1485379020/pierre-moreau-4-PNG.png?a=16%3A9&$p$a=0d6f759&w=800&$w=23745c3[/img][/center]
Coup de théâtre simultané sur le continent olgarien : À dix endroits sur le continent, les chefs de gouvernement ont prononcé un vibrant discours appelant la fusion entre les entités fédérées des États-Fédérés d'Olgarie et le Deseret. À l'intérieur de nos frontières, Robert Jacobs est passé à l'action concernant sa promesse de clarifier sa position concernant l'implication du Deseret dans l'avenir des entités fédérées qui cherchaient à quitter la fédération olgarienne. Dans un important discours fait devant tous les parlementaires qui ont été réuni pour l'occasion (la session parlementaire ne débutant que le 15 novembre), le gouverneur Jacobs a déposé le projet sur lequel il travaille avec ses homologues olgariens fédérés depuis la dernière année : une fusion, pure et simple, des entités fédérées et de la République du Deseret. Robert Jacobs avait fermé à plusieurs reprises la porte d'une annexion où les États fédérés seraient demeurés autonome au sein d'une fédération deserane. Dans son discours, Jacobs a rappelé que cette forme d'association était voué à l'échec. Reprenant le principe de la création du Deseret, du Shendoake et de l'Oblakee, le chef d'État deseran souhaite ainsi faire une vaste mise à jour du continent olgarien. Un projet sérieux qui ne sera mis de l'avant que si la majorité de tous les territoires sont en accord avec un tel projet. Déjà, un sondage avait démontré que l'appui global à une fusion (ou une annexion) dépassait les 70% chez les Olgariens fédérés, mais aucun sondage de la sorte n'avait été commandé au Deseret.
«C’est une décision mûrement réfléchie où toutes les conséquences ont été pesées», affirme celui qui vient d'être reconduit au pouvoir pour quatre années supplémentaires. Cette réplique, pourtant anodine, démontre bien toute l'importance des nombreuses rencontres médiatisées et d'autres privées entre les gouverneurs fédérés et le gouverneur Robert Jacobs. L'impatience et le mépris du président olgarien pour Robert Jacobs s'explique désormais : la décision des États-Fédérés d'Olgarie de repousser leurs élections présidentielles de six mois doit également être un signe que le pouvoir central s'attend à la dislocation et la disparition de son entité. Une situation qui ne doit pas être agréable au nord du Deseret, comme l'a témoigné le gouverneur Jacobs au sujet d'une discussion téléphonique avec le président Arnold. «J'ai également discuté avec le président olgarien Lewis W. Arnold afin de lui souligner que nous allions tous aller de l’avant avec la proposition formelle de cette solution. Je ne vous cacherai pas que cette discussion a été houleuse, très houleuse, mais qu’au final, seuls les intérêts de millions d’êtres humains doivent être considérés».
En gros, c'est quoi, le projet?
La fusion des entités fédérées et du Deseret se dessinera comme il l'a été dessiné pour le Deseret en 2010, suivi par le Shendoake et l'Oblakee. À la suite de la déclaration d'indépendance des entités fédérées dont le référendum a été vainqueur, celles-ci deviendront des régions deseranes au même titre que Victoria, Jefferson ou l'Onegakawti, pour ne nommer que celles-là. Il n'a pas encore été rendu public comment la transition se fera, à savoir si les gouvernements fédérés assureront la transition législative ou si le gouverneur Jacobs convoquera des élections partielles sur l'ensemble des territoires fédérés. La transition (ou les élections partielles) complétée, le fonctionnement du gouvernement deseran demeurera inchangé, mais les frontières deseranes seront modifiées pour accueillir les nouvelles régions. À noter que si les Deserans s'oppose par voie référendaire à une telle fusion, toute l'opération est avortée. Le gouverneur Jacobs a promis en ce sens un forum de partage afin d'entendre les Deserans sur ce projet d'une ampleur jamais vue dans les sociétés modernes du monde. La date du référendum devra être choisie par la Chambre des députés demain ou après demain, puisque les députés ont été à nouveau convié.
Pas de période de questions prévue, mais une conférence demain
Le gouverneur Jacobs n'a pas prévu de période de questions à la Chambre des députés après son discours, et il a brièvement annoncé qu'il mènerait une conférence de presse conjointe avec tous les membres de son cabinet (ils ont été prévenu de ce projet au lendemain de leur assermentation) où des centaines de journalistes de partout à travers le monde, et surtout d'Olgarie, sont attendus. La conférence de presse aura lieu exceptionnellement dans la chambre du Sénat, afin d'avoir l'espace suffisant. Du côté de l'opposition, tandis que l'Olgaria Strong jubile et que les socialistes sont muets, les unionistes protestent et annoncent déjà qu'ils voteront contre tout projet de ce type. Ils ouvrent également la voie à des mobilisations monstres pour démontrer aux Olgariens fédérés qu'ils «ne sont pas les bienvenus», a rétorqué le chef Karl Schoonover.[/justify][/ve]
-
Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(28 octobre 2034)
[ve][justify]FUSION DESERANO-OLGARIENNE| Lendemain de veille chaotique aux EFO
[center][img]http://m.elcolombiano.com/images/thumb/?src=/images/thumb/cache/image-cache-image_content_28485919_20170419114059jpg.jpg&w=640&q=80[/img][/center]
Difficile lendemain de veille pour le gouvernement central olgarien, alors qu'au lendemain d'un scénario digne d'un film où les neufs gouverneurs fédérés et Robert Jacobs ont annoncé simultanément leur intention de saisir leurs concitoyens d'un projet de fusion ambitieux comme il n'avait pu être observé que lorsque la fusion d'une dizaine d'États fédérés avaient mené à la formation de l'Oblakee. Convaincu jusqu'aux annonces officielles que les États fédérés et le Deseret bluffaient, le président olgarien Lewis W. Arnold a pu assister à une énorme vague pro-Deseret dans sa propre cours, dans l'État du Yankee. Des millions d'Olgariens fédérés se sont mobilisés dans les plus grandes villes des États-Fédérés d'Olgarie pour démontrer leur soutien au projet mentionné la veille. Si bien que les groupes d'opposition à la fusion, plus petits et mobilisant moins de troupes, sont pratiquement passés inaperçus à l'extérieur des frontières de l'État fédéré de Jackson -seul État considéré comme incertain. Dans les rues de la capitale olgarienne, les foules se sont montrés pacifistes, mais insistants, criant des slogans tels que : «Dehors Arnold!», «Vive le Deseret!» et «Oui à un pays fort!». Si bien que le Congrès des États-fédérés d'Olgarie a annulé ses travaux parlementaires pour la semaine. Et du coté du Alester Lewson Palace, lieu du pouvoir exécutif, les membres du gouvernement ont été confinés pour des mesures de sécurité. Le président Arnold aurait, d'ailleurs, été placé en lieu sûr jusqu'à ce que les services secrets évaluent la situation, mais déjà, le gouvernement olgarien est grandement affaibli par de nombreuses défections au sein de ses troupes. Très tôt ce matin, la Garde nationale a annoncé qu'elle refusait de servir sous les ordres du président Arnold, s'en remettant désormais aux gouverneurs fédérés. Sur les réseaux sociaux, l'Association des gouverneurs-fédérés des EFO a demandé aux civils et aux militaires de «prôner la paix, le pacifisme et la démocratie», saluant au passage l'effort de la Garde nationale olgarienne fédérée.
Néanmoins, tout n'est pas rose pour les tenants d'une fusion avec la République du Deseret. Si, enfin, une lueur semble émerger au bout du tunnel, plusieurs s'attendent à ce que le président Arnold «tente quelque chose» pour empêcher une telle fusion. Néanmoins, de nombreux constitutionnalistes ont admis que les pouvoirs du président olgarien étaient bien minces par les temps qui court. «Premièrement, ledroit du référendum et de la sécession d'un État a été reconnu par la Constitution. C'est ce qui a permis aux nombreuses anciennes entités de quitter la Fédération. La Garde nationale qui ne répond plus, c'est un grave problème, il y a une brèche, je ne crois pas que personne avait anticipé un tel affront», explique Jason Anders. Le constitutionnaliste est d'ailleurs étonné que les neufs dernières entités fédérées aient prise l'initiative de quitter en même temps. «Je me mets du côté du gouvernement olgarien, et je me dis : Merde, je crois qu'il y a impasse.» Malgré la mobilisation du côté des États-Fédérés d'Olgarie en faveur d'un tel projet, la décision finale reviendra néanmoins aux Deserans qui devront se prononcer par voie référendaire sur la tenue d'une telle fusion. «Bien que le gouvernement deseran possède un tel pouvoir, je crois que la tenue d'un référendum était la seule chose à faire.» La date d'un tel référendum sera bientôt débattue en chambre parlementaire où l'opposition unioniste promet de ne pas lâcher le morceau.
Les Olgariens fédérés optimistes
Toutefois, dans les rues de Lewson, la capitale olgarienne, les manifestants dans les rues croient qu'un tel projet ambitieux verra le jour. «On est ici pour démontrer aux Deserans qu'on a pas oublié leur aide, bien au contraire», a mentionné un manifestant, laissant sa copine poursuivre sa pensée : «Ils nous ont donné de l'amour, on veut leur en donner à notre tour.» Tous sont unanimes : sans le Deseret, la «Tristesse noire» comme ils surnomment leur situation sociale et économique serait omniprésente et aurait grandement gagné du temps. «Aujourd'hui, on est voisins. Demain, on sera frères», a crié un manifestant au journaliste de The Republic.
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
FUSION| Schoonover veut «mettre à terre ce gouvernement» Le chef unioniste ne le digère pas. Le chef de l'Opposition qualifie le gouverneur Jacobs de «traître», de «menteur», de «fou». Dans les couloirs du Congrès du Deseret, l'homme dont le pouvoir lui a échappé ne mâche pas ses mots : «Ce gouverneur, il a dépassé la raison. Il doit être destitué, il doit être interné», a crié de rage Karl Schoonover. Le chef de l'Union deserane est catégorique : «une telle fusion ne verra jamais le jour». Et de son propre aveu, vous pouvez compter sur lui. Il compte faire obstruction en chambre parlementaire aussi longtemps qu'il le pourra et a mentionné que son équipe était «en train de créer un Comité du Non» visant à combattre le projet «sur le terrain». «Qu'on se comprenne bien : je n'en ai rien à foutre des Olgariens fédérés, mais là, c'est trop. Jamais j'aurais cru à une merde pareille.»
FUSION| Jacobs veut dialoguer avec le président Arnold Lors d'une conférence de presse très médiatisée où il a été bombardé de plusieurs centaines de questions, le gouverneur deseran s'est dit «plus que favorable» à un dialogue avec le président olgarien Lewis W. Arnold. «Je veux m'asseoir avec le président Arnold. Je veux lui présenter cette solution et l'inviter à en faire partie. Il n'est pas un ennemi, il est un allié», a tranché Robert Jacobs à la question d'un journaliste olgarien fédéré. «Il faut arrêter d'entretenir la haine : que ce soit en paroles, en actes ou en écrit.» Conscient que le président olgarien ne semble pour le moment peu ouvert à rencontrer Jacobs, le gouverneur deseran a mentionné être patient : «J'attendrai. Les États-Fédérés d'Olgarie ont été très gentlemen lorsque le Deseret a fait son indépendance. Je crois que ce fut la même chose lors des indépendances de l'Oblakee et du Shendoake... alors oui, j'attendrai, parce que l'Histoire leur donne un rôle conciliant».
MISS UNIVERS| Le comité crache sur les Deserans Le comité décisionnel de Miss Univers a littéralement craché sur la décision démocratique des Deserans d'envoyer la candidate Agnes Anderson, âgée de 78 ans. Le concours de Miss Deseret, qui se déroule sur Internet et visant à envoyer une candidate au concours mondial (système pour palier à l'absence d'un tel concours au Deseret), a annoncé aujourd'hui qu'il refusait de considérer la candidature deserane parce qu'elle ne correspondait pas aux «critères normaux de beauté». La présidente de Miss Deseret a affirmé en communiqué que la tête dirigeante de ce concours était «une petite chienne en mal» et qu'elle ne comprenait pas pourquoi Miss Univers pratiquait une censure injuste. «Je peux bien comprendre que pour les puceaux dans la vingtaine, une candidate comme madame Anderson n'est pas digne d'intérêt pour se masturber entre deux pauses Discord, mais cette censure représente bien la mentalité déficience de ce comité.»
SIMPOVISION| La candidate deserane veut se lancer en politique La chanteuse de country Deloris Reynolds, très populaire chez les Deserans, qui participe actuellement à Simpovision en représentant le Deseret, a annoncé sur les réseaux sociaux qu'elle aimerait bien se lancer en politique à la fin du concours. «Vous imaginez comment mes arguments seraient gros au parlement??1», a-t-elle écrit, mentionnant cependant qu'aucun parti politique ne lui avait fait d'offre jusqu'ici. «Beaucoup d'hommes politiques m'ont proposé VOUS SAVEZ QUOI (le sexe, pour les incultes), mais d'être candidate pour eux, non, jamais.»[/justify][/ve]
(28 octobre 2034)
[ve][justify]FUSION DESERANO-OLGARIENNE| Lendemain de veille chaotique aux EFO
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Difficile lendemain de veille pour le gouvernement central olgarien, alors qu'au lendemain d'un scénario digne d'un film où les neufs gouverneurs fédérés et Robert Jacobs ont annoncé simultanément leur intention de saisir leurs concitoyens d'un projet de fusion ambitieux comme il n'avait pu être observé que lorsque la fusion d'une dizaine d'États fédérés avaient mené à la formation de l'Oblakee. Convaincu jusqu'aux annonces officielles que les États fédérés et le Deseret bluffaient, le président olgarien Lewis W. Arnold a pu assister à une énorme vague pro-Deseret dans sa propre cours, dans l'État du Yankee. Des millions d'Olgariens fédérés se sont mobilisés dans les plus grandes villes des États-Fédérés d'Olgarie pour démontrer leur soutien au projet mentionné la veille. Si bien que les groupes d'opposition à la fusion, plus petits et mobilisant moins de troupes, sont pratiquement passés inaperçus à l'extérieur des frontières de l'État fédéré de Jackson -seul État considéré comme incertain. Dans les rues de la capitale olgarienne, les foules se sont montrés pacifistes, mais insistants, criant des slogans tels que : «Dehors Arnold!», «Vive le Deseret!» et «Oui à un pays fort!». Si bien que le Congrès des États-fédérés d'Olgarie a annulé ses travaux parlementaires pour la semaine. Et du coté du Alester Lewson Palace, lieu du pouvoir exécutif, les membres du gouvernement ont été confinés pour des mesures de sécurité. Le président Arnold aurait, d'ailleurs, été placé en lieu sûr jusqu'à ce que les services secrets évaluent la situation, mais déjà, le gouvernement olgarien est grandement affaibli par de nombreuses défections au sein de ses troupes. Très tôt ce matin, la Garde nationale a annoncé qu'elle refusait de servir sous les ordres du président Arnold, s'en remettant désormais aux gouverneurs fédérés. Sur les réseaux sociaux, l'Association des gouverneurs-fédérés des EFO a demandé aux civils et aux militaires de «prôner la paix, le pacifisme et la démocratie», saluant au passage l'effort de la Garde nationale olgarienne fédérée.
Néanmoins, tout n'est pas rose pour les tenants d'une fusion avec la République du Deseret. Si, enfin, une lueur semble émerger au bout du tunnel, plusieurs s'attendent à ce que le président Arnold «tente quelque chose» pour empêcher une telle fusion. Néanmoins, de nombreux constitutionnalistes ont admis que les pouvoirs du président olgarien étaient bien minces par les temps qui court. «Premièrement, ledroit du référendum et de la sécession d'un État a été reconnu par la Constitution. C'est ce qui a permis aux nombreuses anciennes entités de quitter la Fédération. La Garde nationale qui ne répond plus, c'est un grave problème, il y a une brèche, je ne crois pas que personne avait anticipé un tel affront», explique Jason Anders. Le constitutionnaliste est d'ailleurs étonné que les neufs dernières entités fédérées aient prise l'initiative de quitter en même temps. «Je me mets du côté du gouvernement olgarien, et je me dis : Merde, je crois qu'il y a impasse.» Malgré la mobilisation du côté des États-Fédérés d'Olgarie en faveur d'un tel projet, la décision finale reviendra néanmoins aux Deserans qui devront se prononcer par voie référendaire sur la tenue d'une telle fusion. «Bien que le gouvernement deseran possède un tel pouvoir, je crois que la tenue d'un référendum était la seule chose à faire.» La date d'un tel référendum sera bientôt débattue en chambre parlementaire où l'opposition unioniste promet de ne pas lâcher le morceau.
Les Olgariens fédérés optimistes
Toutefois, dans les rues de Lewson, la capitale olgarienne, les manifestants dans les rues croient qu'un tel projet ambitieux verra le jour. «On est ici pour démontrer aux Deserans qu'on a pas oublié leur aide, bien au contraire», a mentionné un manifestant, laissant sa copine poursuivre sa pensée : «Ils nous ont donné de l'amour, on veut leur en donner à notre tour.» Tous sont unanimes : sans le Deseret, la «Tristesse noire» comme ils surnomment leur situation sociale et économique serait omniprésente et aurait grandement gagné du temps. «Aujourd'hui, on est voisins. Demain, on sera frères», a crié un manifestant au journaliste de The Republic.
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
FUSION| Schoonover veut «mettre à terre ce gouvernement» Le chef unioniste ne le digère pas. Le chef de l'Opposition qualifie le gouverneur Jacobs de «traître», de «menteur», de «fou». Dans les couloirs du Congrès du Deseret, l'homme dont le pouvoir lui a échappé ne mâche pas ses mots : «Ce gouverneur, il a dépassé la raison. Il doit être destitué, il doit être interné», a crié de rage Karl Schoonover. Le chef de l'Union deserane est catégorique : «une telle fusion ne verra jamais le jour». Et de son propre aveu, vous pouvez compter sur lui. Il compte faire obstruction en chambre parlementaire aussi longtemps qu'il le pourra et a mentionné que son équipe était «en train de créer un Comité du Non» visant à combattre le projet «sur le terrain». «Qu'on se comprenne bien : je n'en ai rien à foutre des Olgariens fédérés, mais là, c'est trop. Jamais j'aurais cru à une merde pareille.»
FUSION| Jacobs veut dialoguer avec le président Arnold Lors d'une conférence de presse très médiatisée où il a été bombardé de plusieurs centaines de questions, le gouverneur deseran s'est dit «plus que favorable» à un dialogue avec le président olgarien Lewis W. Arnold. «Je veux m'asseoir avec le président Arnold. Je veux lui présenter cette solution et l'inviter à en faire partie. Il n'est pas un ennemi, il est un allié», a tranché Robert Jacobs à la question d'un journaliste olgarien fédéré. «Il faut arrêter d'entretenir la haine : que ce soit en paroles, en actes ou en écrit.» Conscient que le président olgarien ne semble pour le moment peu ouvert à rencontrer Jacobs, le gouverneur deseran a mentionné être patient : «J'attendrai. Les États-Fédérés d'Olgarie ont été très gentlemen lorsque le Deseret a fait son indépendance. Je crois que ce fut la même chose lors des indépendances de l'Oblakee et du Shendoake... alors oui, j'attendrai, parce que l'Histoire leur donne un rôle conciliant».
MISS UNIVERS| Le comité crache sur les Deserans Le comité décisionnel de Miss Univers a littéralement craché sur la décision démocratique des Deserans d'envoyer la candidate Agnes Anderson, âgée de 78 ans. Le concours de Miss Deseret, qui se déroule sur Internet et visant à envoyer une candidate au concours mondial (système pour palier à l'absence d'un tel concours au Deseret), a annoncé aujourd'hui qu'il refusait de considérer la candidature deserane parce qu'elle ne correspondait pas aux «critères normaux de beauté». La présidente de Miss Deseret a affirmé en communiqué que la tête dirigeante de ce concours était «une petite chienne en mal» et qu'elle ne comprenait pas pourquoi Miss Univers pratiquait une censure injuste. «Je peux bien comprendre que pour les puceaux dans la vingtaine, une candidate comme madame Anderson n'est pas digne d'intérêt pour se masturber entre deux pauses Discord, mais cette censure représente bien la mentalité déficience de ce comité.»
SIMPOVISION| La candidate deserane veut se lancer en politique La chanteuse de country Deloris Reynolds, très populaire chez les Deserans, qui participe actuellement à Simpovision en représentant le Deseret, a annoncé sur les réseaux sociaux qu'elle aimerait bien se lancer en politique à la fin du concours. «Vous imaginez comment mes arguments seraient gros au parlement??1», a-t-elle écrit, mentionnant cependant qu'aucun parti politique ne lui avait fait d'offre jusqu'ici. «Beaucoup d'hommes politiques m'ont proposé VOUS SAVEZ QUOI (le sexe, pour les incultes), mais d'être candidate pour eux, non, jamais.»[/justify][/ve]
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Steve
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(02 novembre 2034)
[ve][justify]REFERENDUM| La date du 15 février est tombée!
[center][img]http://media2.ledevoir.com/images_galerie/d_101191_82786/image.jpg[/img][/center]
Le gouvernement Jacobs va de l'avant dans son gigantesque projet de donner une seconde chance à 10 millions d'Olgariens fédérés qui aspirent à vivre une vie normale loin de tous les tracas causés par le gouvernement central des États-Fédérés d'Olgarie ces trois dernières années. S'ajoutant à un écoeurantisme à peine voilé à la suite des nombreuses défections ayant fait très mal à l'économie du pays, le désir désormais catégorique des Olgariens fédérés se fait ressentir partout sur le continent : peu s'opposent à une telle fusion, et encore moins les Olgariens fédérés qui depuis le discours du gouverneur Jacobs prennent d'assaut les rues de leur pays pour saluer une dernière fois le président Lewis W. Arnold. Parfois sous le signe de l'humour, parfois sous le signe d'une colère contrôlée, les Olgariens fédérés ne voient désormais plus que la réussite qui leur pend au bout du nez. À l'image du sentiment le libération qu'avaient connu les Oblakiens en 2014, les derniers Olgariens fédérés aspirent eux-aussi à ce que le tout se fasse très rapidement. Et cela pourrait bien être le cas : si la totalité des neufs États fédérés restants votent positivement lors de leur référendum, il n'y aura ni négociation ni pourparlers qui seront nécessaires. Il faudra, néanmoins, une reconnaissance internationale solide dans cette histoire, en plus d'un Traité entre les dix entités visées entérinant la décision de la fusion. Un Traité qui, selon nos sources, serait déjà prêt.
Et ce Traité ne devrait pas dormir des années : le Congrès du Deseret vient d'approuver la date du 15 février prochain pour la tenue du référendum deseran. Un référendum pressant, dit-ont, devant l'urgence d'agir. «Il est temps de cesser de jouer avec la vie des gens», a lancé le gouverneur Jacobs à une attaque en règle du chef de l'opposition Karl Schoonover. «Vous cherchez à détruire ce qu'on a construit il y a 25 ans pour quelques poignées de gens qui ne sont pas Deserans», lui avait lancé le chef de l'Union deserane. Chose certaine, les calculs politiques sont déjà en train de se faire dans les couloirs du Congrès du Deseret : les démocrates sont enjoués, les unionistes divisés, les olgariens jubilent et les socialistes préfèrent observer sans s'imposer dans le débat. Hanfield Marketing, la plus grande firme de sondages au Deseret, a annoncé d'ailleurs sur les réseaux sociaux qu'elle allait procéder à un sondage poussé sur les probabilités de victoire du OUI ou du NON à l'échelle nationale. Un résultat qui sera fort attendu.
La rapidité de la tenue d'un tel référendum pourrait d'ailleurs être un facteur important dans le résultat : le gouvernement démocrate devra rapidement mettre sur pied son forum sur Internet pour éclairer les Deserans sur les enjeux. En ce sens, le gouverneur Jacobs a promis que le site Internet serait prêt «dans les prochains jours», certains bugs de dernière minutes ayant été repérés. «Je ne suis pas satisfait, évidemment», a avoué Robert Jacobs. Néanmoins, les tenants de ce projet peuvent s'appuyer sur un soutien indéfectible et très important : le Shendoake a réaffirmé son soutien au Deseret et encourage en ce sens la concrétisation du projet. Si, du côté oblakien, les rumeurs veulent que le président Griffith soit mécontent de ne pas avoir été tenu au courant, les médias télévisés deserans en ont fait leur tête de turc, rappelant que «l'Oblakee n'est même pas un allié concret du Deseret» et qu'ils ne connaissaient «aucun pays sur cette Simpoterre» qui partageait ses secrets et ses projets futurs. «Il faut demeurer réaliste : l'Oblakee s'est sentie impuissante sur le coup, son égo a été durement touché, mais dans les faits, il n'y a aucune entente ni ligne de texte qui oblige le Deseret à tenir au courant l'Oblakee de quoi que ce soit», a affirmé un spécialiste en politique continentale. Celui-ci a d'ailleurs rappelé que l'Oblakee n'était pas visé par un tel sujet, et que son sentiment d'avoir été trahi démontrait le manque de sérieux et le manque de la compréhension de la politique du gouvernement oblakien. Dans le but d'apaiser des tensions qui ne devraient pas exister, le gouverneur Jacobs recevra le président Griffith dans les prochains jours pour le rassurer.
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
RÉFÉRENDUMS| Les États fédérés procèderont également le 15 février L'Association des États fédérés des EFO a annoncé dans un communiqué qu'elle allait également proposer le 15 février 2035 pour la tenue des neufs référendums fédérés nécessaires à la poursuite du projet qu'elle a mise sur pied avec le Deseret depuis déjà longtemps. Elle a d'ailleurs confirmé qu'elle s'était entretenu avec le président olgarien fédéré Lewis W. Arnold et qu'ils avaient discuté de la voie pacifique qu'elle voulait prendre pour ce probable démantèlement.
PRÉSIDENT ARNOLD| Un exil, voire une fuite, au centre des rumeurs Devant l'hypothèse de ce qui serait qualifié de pire défaite politique de l'histoire de l'humanité, des rumeurs se font insistantes sur le fait que le président olgarien fédéré Arnold préparerait sa fuite des États-Fédérés d'Olgarie afin de ne pas assister au démantèlement pur et simple de la fédération olgarienne qui a été mise sur pied en 1789. Déjà considéré comme le pire président de l'histoire des États-Fédérés d'Olgarie, une fuite ne serait pas surprenante pour plusieurs observateurs. L'Alester Lewson Palace dément néanmoins cette rumeur, spécifiant que le président Arnold est «toujours en lieu sûr».[/justify][/ve]
(02 novembre 2034)
[ve][justify]REFERENDUM| La date du 15 février est tombée!
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Le gouvernement Jacobs va de l'avant dans son gigantesque projet de donner une seconde chance à 10 millions d'Olgariens fédérés qui aspirent à vivre une vie normale loin de tous les tracas causés par le gouvernement central des États-Fédérés d'Olgarie ces trois dernières années. S'ajoutant à un écoeurantisme à peine voilé à la suite des nombreuses défections ayant fait très mal à l'économie du pays, le désir désormais catégorique des Olgariens fédérés se fait ressentir partout sur le continent : peu s'opposent à une telle fusion, et encore moins les Olgariens fédérés qui depuis le discours du gouverneur Jacobs prennent d'assaut les rues de leur pays pour saluer une dernière fois le président Lewis W. Arnold. Parfois sous le signe de l'humour, parfois sous le signe d'une colère contrôlée, les Olgariens fédérés ne voient désormais plus que la réussite qui leur pend au bout du nez. À l'image du sentiment le libération qu'avaient connu les Oblakiens en 2014, les derniers Olgariens fédérés aspirent eux-aussi à ce que le tout se fasse très rapidement. Et cela pourrait bien être le cas : si la totalité des neufs États fédérés restants votent positivement lors de leur référendum, il n'y aura ni négociation ni pourparlers qui seront nécessaires. Il faudra, néanmoins, une reconnaissance internationale solide dans cette histoire, en plus d'un Traité entre les dix entités visées entérinant la décision de la fusion. Un Traité qui, selon nos sources, serait déjà prêt.
Et ce Traité ne devrait pas dormir des années : le Congrès du Deseret vient d'approuver la date du 15 février prochain pour la tenue du référendum deseran. Un référendum pressant, dit-ont, devant l'urgence d'agir. «Il est temps de cesser de jouer avec la vie des gens», a lancé le gouverneur Jacobs à une attaque en règle du chef de l'opposition Karl Schoonover. «Vous cherchez à détruire ce qu'on a construit il y a 25 ans pour quelques poignées de gens qui ne sont pas Deserans», lui avait lancé le chef de l'Union deserane. Chose certaine, les calculs politiques sont déjà en train de se faire dans les couloirs du Congrès du Deseret : les démocrates sont enjoués, les unionistes divisés, les olgariens jubilent et les socialistes préfèrent observer sans s'imposer dans le débat. Hanfield Marketing, la plus grande firme de sondages au Deseret, a annoncé d'ailleurs sur les réseaux sociaux qu'elle allait procéder à un sondage poussé sur les probabilités de victoire du OUI ou du NON à l'échelle nationale. Un résultat qui sera fort attendu.
La rapidité de la tenue d'un tel référendum pourrait d'ailleurs être un facteur important dans le résultat : le gouvernement démocrate devra rapidement mettre sur pied son forum sur Internet pour éclairer les Deserans sur les enjeux. En ce sens, le gouverneur Jacobs a promis que le site Internet serait prêt «dans les prochains jours», certains bugs de dernière minutes ayant été repérés. «Je ne suis pas satisfait, évidemment», a avoué Robert Jacobs. Néanmoins, les tenants de ce projet peuvent s'appuyer sur un soutien indéfectible et très important : le Shendoake a réaffirmé son soutien au Deseret et encourage en ce sens la concrétisation du projet. Si, du côté oblakien, les rumeurs veulent que le président Griffith soit mécontent de ne pas avoir été tenu au courant, les médias télévisés deserans en ont fait leur tête de turc, rappelant que «l'Oblakee n'est même pas un allié concret du Deseret» et qu'ils ne connaissaient «aucun pays sur cette Simpoterre» qui partageait ses secrets et ses projets futurs. «Il faut demeurer réaliste : l'Oblakee s'est sentie impuissante sur le coup, son égo a été durement touché, mais dans les faits, il n'y a aucune entente ni ligne de texte qui oblige le Deseret à tenir au courant l'Oblakee de quoi que ce soit», a affirmé un spécialiste en politique continentale. Celui-ci a d'ailleurs rappelé que l'Oblakee n'était pas visé par un tel sujet, et que son sentiment d'avoir été trahi démontrait le manque de sérieux et le manque de la compréhension de la politique du gouvernement oblakien. Dans le but d'apaiser des tensions qui ne devraient pas exister, le gouverneur Jacobs recevra le président Griffith dans les prochains jours pour le rassurer.
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
RÉFÉRENDUMS| Les États fédérés procèderont également le 15 février L'Association des États fédérés des EFO a annoncé dans un communiqué qu'elle allait également proposer le 15 février 2035 pour la tenue des neufs référendums fédérés nécessaires à la poursuite du projet qu'elle a mise sur pied avec le Deseret depuis déjà longtemps. Elle a d'ailleurs confirmé qu'elle s'était entretenu avec le président olgarien fédéré Lewis W. Arnold et qu'ils avaient discuté de la voie pacifique qu'elle voulait prendre pour ce probable démantèlement.
PRÉSIDENT ARNOLD| Un exil, voire une fuite, au centre des rumeurs Devant l'hypothèse de ce qui serait qualifié de pire défaite politique de l'histoire de l'humanité, des rumeurs se font insistantes sur le fait que le président olgarien fédéré Arnold préparerait sa fuite des États-Fédérés d'Olgarie afin de ne pas assister au démantèlement pur et simple de la fédération olgarienne qui a été mise sur pied en 1789. Déjà considéré comme le pire président de l'histoire des États-Fédérés d'Olgarie, une fuite ne serait pas surprenante pour plusieurs observateurs. L'Alester Lewson Palace dément néanmoins cette rumeur, spécifiant que le président Arnold est «toujours en lieu sûr».[/justify][/ve]
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Steve
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(03 novembre 2034)
[ve][justify]TAXES SUR LA CONSOMMATION| Les municipalités veulent 35% des parts
Les neufs conseils régionaux n'entendent plus à rire face au gouvernement Jacobs. Alors que celui-ci promet des investissements majeurs pour les municipalités, celles-ci souhaitent que le gouverneur Jacobs fasse preuve d'ouverture et collabore ouvertement au financement des services municipaux. Lors de la campagne électorale, le chef du Parti démocrate avait promis qu'il mettrait à la disposition des municipalités une enveloppe de 550 millions de dollars d'ici 2040. Sauf que pour les conseils régionaux, cette promesse ne tient pas la route et l'impact de ce financement sera largement réduit en cas d'une fusion avec les États fédérés des EFO. «Prenez ce montant et triplez le nombre de bénéficiaires... nous allons perdre beaucoup de ce pour quoi nous nous sommes battus.» Les municipalités ne veulent cependant pas entendre parler de la majoration du montant, qui selon eux, demeure tout de même largement insuffisant pour exploiter le plein potentiel des services pouvant être offerts par les municipalités. Face à ce constat, et à peine quelques mois avant le prochain budget (qui devrait arriver en avril prochain, selon la tradition), les conseils régionaux sortent l'artillerie lourde : ils demandent rien de moins que 35% des recettes générées par les taxes sur la consommation. L'an dernier, la Taxe de vente deserane (TVD) et la Taxe sur les produits et services (TPS) avaient rapportées près de 6,7 milliards de dollars au gouvernement du Deseret, et le montant augmente considérablement chaque année depuis la relance économique. «Ce que nous demandons, c'est une juste part pour financer les services directs aux citoyens.» Selon un calcul simple, et si les recettes des taxes n'augmentent pas d'un centime, les municipalités iraient chercher 14 milliards de dollars d'ici 2040, contre 550 millions selon la promesse démocrate.
Hors, pour le ministre des Affaires municipales Derek O'Donnell, membre du gouvernement de coalition puisque député olgarien, les demandent excèdent «peut-être un peu» la capacité du gouvernement deseran. Néanmoins favorable à un possible fractionnement des destinataires de ces recettes, le ministre O'Donnell estime qu'il n'est pas dans l'intérêt d'aucune partie de céder devant la demande jugée excessive. «Dans mon esprit, oui, je veux, faisons-le rapidement, mais au niveau du réalisme, je crois qu'il s'agirait d'une erreur.» Le ministre coalisé croit que 14 milliards de dollars dans les services municipaux en 2040 serait «grotesque» devant les défis financiers que représenteront la Santé et l'Éducation dans la même période. «Moi, ce que je propose, c'est qu'on s’assoit ensemble pour discuter de la bonification de la proposition initiale et que nous investissions davantage là où les services essentiels se situent.» Une position que peine à partager la ministre des Finances Mariann Herd qui s'est contentée de dire qu'elle allait «veiller au respects de nos promesses financières».
Un faux débat
Pour le candidat malheureux de la dernière campagne électorale, les conseils régionaux et le ministre O'Donnell se livrent à «un faux débat qui nous éloigne de la réalité budgétaire». Karl Schoonover croit que le surfinancement est une terrible erreur et que le gouvernement aurait avantage à assainir les dépenses publiques plutôt que d'augmenter le fardeau fiscal des Deserans avec des dépenses ridicules. «Nous proposions des baisses d'impôt et de taxes. Le principe était simple : moins tu en as, moins tu dépenses, et nos entreprises roulent quand même grâce aux efforts des crédits.» Une position qui n'est pas partagée par l'Olgaria Strong (plutôt tranquille sur le sujet, puisque son député y est ministre) et le Parti socialiste qui demandent un meilleur financement des services publics municipaux.
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
ATTAQUE DANS L'ELA| Jacobs condamne la «barbarie» Le gouverneur Jacobs a annoncé qu'il condamnait «avec fermeté» l'attaque chimique perpétrée dans l'Empire luciférien d'Algarbe, dont les membres de l'Union panocéanique est la principale suspecte avec les efforts marqués de la Britonnie et du Mahajanubia. Le gouverneur Jacobs s'est dit «complètement dégoûté» par ce qu'il qualifie d'une «sauvagerie sans précédent». Il n'a cependant pas souhaité se prononcer sur l'identité du gouvernement ou de l'organisation criminelle qui aurait perpétré cet odieux crime. «L'enquête en ELA nous donnera davantage de détails, d'ici là, mobilisons-nous pour leur offrir toute l'aide qui sera nécessaire.»
CONFLIT MONDIAL| Jacobs se serait moqué des demandes de la Coalition de l'UPO Devant les demandes insistantes des membres de la Coalition britonne qui forcent la main à la coalition luciférienne pour recevoir une pluie de milliards de dollars. Questionné à savoir ce qu'il aurait fait devant de telles demandes s'il avait mené le Deseret au combat sur le terrain, le gouverneur Jacobs s'est permis un rire franc. «Vous voyez ce que j'ai dans la main? Rien? Bah voilà, c'est tout ce qu'ils auraient eu.» Le gouverneur Jacobs a affirmé que les alliés de la coalition de l'UPO auraient eu «beaucoup de mal à discuter du moindre centime» avec son gouvernement. «Dans notre vision de la justice, ce sont les criminels qui paient», refusant toutefois de qualifier de quelle coalition étaient les criminels.[/justify][/ve]
(03 novembre 2034)
[ve][justify]TAXES SUR LA CONSOMMATION| Les municipalités veulent 35% des parts
Les neufs conseils régionaux n'entendent plus à rire face au gouvernement Jacobs. Alors que celui-ci promet des investissements majeurs pour les municipalités, celles-ci souhaitent que le gouverneur Jacobs fasse preuve d'ouverture et collabore ouvertement au financement des services municipaux. Lors de la campagne électorale, le chef du Parti démocrate avait promis qu'il mettrait à la disposition des municipalités une enveloppe de 550 millions de dollars d'ici 2040. Sauf que pour les conseils régionaux, cette promesse ne tient pas la route et l'impact de ce financement sera largement réduit en cas d'une fusion avec les États fédérés des EFO. «Prenez ce montant et triplez le nombre de bénéficiaires... nous allons perdre beaucoup de ce pour quoi nous nous sommes battus.» Les municipalités ne veulent cependant pas entendre parler de la majoration du montant, qui selon eux, demeure tout de même largement insuffisant pour exploiter le plein potentiel des services pouvant être offerts par les municipalités. Face à ce constat, et à peine quelques mois avant le prochain budget (qui devrait arriver en avril prochain, selon la tradition), les conseils régionaux sortent l'artillerie lourde : ils demandent rien de moins que 35% des recettes générées par les taxes sur la consommation. L'an dernier, la Taxe de vente deserane (TVD) et la Taxe sur les produits et services (TPS) avaient rapportées près de 6,7 milliards de dollars au gouvernement du Deseret, et le montant augmente considérablement chaque année depuis la relance économique. «Ce que nous demandons, c'est une juste part pour financer les services directs aux citoyens.» Selon un calcul simple, et si les recettes des taxes n'augmentent pas d'un centime, les municipalités iraient chercher 14 milliards de dollars d'ici 2040, contre 550 millions selon la promesse démocrate.
Hors, pour le ministre des Affaires municipales Derek O'Donnell, membre du gouvernement de coalition puisque député olgarien, les demandent excèdent «peut-être un peu» la capacité du gouvernement deseran. Néanmoins favorable à un possible fractionnement des destinataires de ces recettes, le ministre O'Donnell estime qu'il n'est pas dans l'intérêt d'aucune partie de céder devant la demande jugée excessive. «Dans mon esprit, oui, je veux, faisons-le rapidement, mais au niveau du réalisme, je crois qu'il s'agirait d'une erreur.» Le ministre coalisé croit que 14 milliards de dollars dans les services municipaux en 2040 serait «grotesque» devant les défis financiers que représenteront la Santé et l'Éducation dans la même période. «Moi, ce que je propose, c'est qu'on s’assoit ensemble pour discuter de la bonification de la proposition initiale et que nous investissions davantage là où les services essentiels se situent.» Une position que peine à partager la ministre des Finances Mariann Herd qui s'est contentée de dire qu'elle allait «veiller au respects de nos promesses financières».
Un faux débat
Pour le candidat malheureux de la dernière campagne électorale, les conseils régionaux et le ministre O'Donnell se livrent à «un faux débat qui nous éloigne de la réalité budgétaire». Karl Schoonover croit que le surfinancement est une terrible erreur et que le gouvernement aurait avantage à assainir les dépenses publiques plutôt que d'augmenter le fardeau fiscal des Deserans avec des dépenses ridicules. «Nous proposions des baisses d'impôt et de taxes. Le principe était simple : moins tu en as, moins tu dépenses, et nos entreprises roulent quand même grâce aux efforts des crédits.» Une position qui n'est pas partagée par l'Olgaria Strong (plutôt tranquille sur le sujet, puisque son député y est ministre) et le Parti socialiste qui demandent un meilleur financement des services publics municipaux.
BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
ATTAQUE DANS L'ELA| Jacobs condamne la «barbarie» Le gouverneur Jacobs a annoncé qu'il condamnait «avec fermeté» l'attaque chimique perpétrée dans l'Empire luciférien d'Algarbe, dont les membres de l'Union panocéanique est la principale suspecte avec les efforts marqués de la Britonnie et du Mahajanubia. Le gouverneur Jacobs s'est dit «complètement dégoûté» par ce qu'il qualifie d'une «sauvagerie sans précédent». Il n'a cependant pas souhaité se prononcer sur l'identité du gouvernement ou de l'organisation criminelle qui aurait perpétré cet odieux crime. «L'enquête en ELA nous donnera davantage de détails, d'ici là, mobilisons-nous pour leur offrir toute l'aide qui sera nécessaire.»
CONFLIT MONDIAL| Jacobs se serait moqué des demandes de la Coalition de l'UPO Devant les demandes insistantes des membres de la Coalition britonne qui forcent la main à la coalition luciférienne pour recevoir une pluie de milliards de dollars. Questionné à savoir ce qu'il aurait fait devant de telles demandes s'il avait mené le Deseret au combat sur le terrain, le gouverneur Jacobs s'est permis un rire franc. «Vous voyez ce que j'ai dans la main? Rien? Bah voilà, c'est tout ce qu'ils auraient eu.» Le gouverneur Jacobs a affirmé que les alliés de la coalition de l'UPO auraient eu «beaucoup de mal à discuter du moindre centime» avec son gouvernement. «Dans notre vision de la justice, ce sont les criminels qui paient», refusant toutefois de qualifier de quelle coalition étaient les criminels.[/justify][/ve]