Médias et presse
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Johel3007
Janubie Libre
23/08/2034
[img]https://s17.postimg.org/s15co5l6n/lisa_kristine_com-brick-makers-feet-india.jpg[/img]
De l'origine des "volontaires" pour les princes musulmans
Notre pays est un des derniers sur terre à pratiquer la servitude pour dette, une institution ancestrale qui a prouvé son efficacité au cour des siècles et dont l'abolition entraînerait des crises sociales graves, sans parler d'un effondrement économique de quantité de foyers et un durcissement de la justice par les châtiments corporels. Celui qui cause tord à autrui doit payé et celui qui a souffert doit trouvé compensation. Lorsque cette compensation ne peut être offerte immédiatement, c'est à la communauté ou au prince d'intervenir, piochant dans ses coffres afin de sauver les uns de leurs malheurs et obligeant les causeurs de malheur insolvables à travailler pour compenser leurs méfaits.
Toutefois, comme toute institution ancestrale, elle est sujette à des mutations coutumières d'où découlent parfois du bon mais aussi parfois du mal. L'un de ces maux est la pratique actuellement menée silencieusement par les nawabs sur leurs terres pour remplir leurs coffres avec hâte : le rachat de serviteurs hindous auprès des panchayats, suivi de leur enrôlement forcé dans les bataillons pan-océaniques.
Si en tant de guerre, loi et morale se taisent, soulignons ici qu'il ne s'agit en rien d'une mesure pour faire face à un manque de volontaires mais bien une manière pour les nawabs de s'enrichir par une spéculation digne de celle pratiquée par les pires marchands de chair de l'Empire Luciférien : les dettes des serviteurs rachetés à des conseils villageois souvent pauvres et en demande de cash ont une valeur bien inférieure à la prime de 10.000 $ promise à la démobilisation du soldat. Une prime qui sera payée par le Conseil de la Confédération, dont le budget est fourni par les principautés... et qui sera ainsi siphonné discrètement par quelques nawabs avec la complicité de plusieurs officiers et panchs musulmans afin de faciliter la "sélection" de ces recrues parfois loin d'atteindre les standards de qualité exigés par les bataillons de l'Union.
L'argument des patriotes invétérés et sycophantes des nawabs sera qu'il vaut mieux voir les honnêtes fils rester au pays tandis que meurent pour la patrie des meurtriers, violeurs et autres criminels qui ne manqueront pas même à leurs mères, avec l'espoir qu'un service militaire redressera les survivants sur la voie de la vertu. Nous pourrions agréer à cette logique si le gros des serviteurs ainsi envoyer à la boucherie n'étaient de simples paysans ayant fait défaut sur leurs emprunts ou de petits voleurs ayant dû se tourner vers la rapine pour survivre. Et là où l'armée pourrait leur apporter une certaine éthique et discipline de vie, elle ne les en laissera pas moins destitués lorsque, à leur retour au pays, cette prime de démobilisation supposé récompenser leur héroïsme et les aider à se réinsérer dans la vie civile leur sera prise par les nawabs.
Cette pratique se dérive également avec les bataillons patriotiques, où la prime de 2000 $, bien que moins importante, reste une aubaine pour chaque nawab, qui ont ainsi au moins des tâches rentables pour occuper leurs hordes d'esclaves. Le fait que la communauté hindoue des principautés musulmanes soit la plus lourdement frappée par ce phénomène n'est pas anodin. C'est une confirmation de la volonté discrète mais implacable de certains princes à marginaliser puis exiler peu à peu l'Hindouisme, que dis-je le Janubisme, de la Janubie. À la place, ils y prévoient déjà une expansion de la civilisation islamique, déjà fermement ancrée sur nos côtes et en expansion progressive vers l'intérieur de nos terres. Janubiens, Janubiennes, vos fils meurent pour des gens qui n'ont pas vos intérêts à coeur !!
Pour contrer ce phénomène, un plan de mutualisation de fonds a été lancé par l'AHR en vue précisément de racheter les dettes des différents hindous condamnés dans les principautés musulmanes. Les serviteurs seront ensuite envoyé dans les bataillons patriotiques et leur prime sera confisqué au profit de l'AHR tandis que leur travail contribuera à l'effort de guerre. Au terme de leur service, l'AHR s'engage à leur verser la différence entre leur dette et la prime confisqué, afin de faciliter leur réhabilitation au cœur de leur communauté d'origine. Si cette dette n'est pas éteinte par cela, alors l'AHR revendra le serviteur à un prince ou panchayat Hindou. Quelle différence avec ce que font les nawabs, demanderez-vous ? Et bien au moins ainsi, nos fils égarés n'iront pas mourir à l'étranger... et ils n'enrichiront pas les coffres de ceux qui veulent notre perte !! De plus, la promesse de l'AHR en une opération strictement sans bénéfice est la garantie que ces pauvres bougres pourront au moins avoir quelque chose pour reprendre le cours de leur vie.
Mais pour cela, l'AHR a besoin de fonds et en appelle à tout les bons Janubiens, à tous les pieux Hindous : prêtez-nous vos économies et, une fois la guerre finie et les bataillons patriotiques démobilisés, nous vous rendrons cet argent. Votre récompense sera l'assurance d'avoir fait une action positive dans ce monde, en ayant sauver des vies et même peut-être des âmes. Les dieux regarderont votre karma avec bienveillance !!
23/08/2034
[img]https://s17.postimg.org/s15co5l6n/lisa_kristine_com-brick-makers-feet-india.jpg[/img]
De l'origine des "volontaires" pour les princes musulmans
Notre pays est un des derniers sur terre à pratiquer la servitude pour dette, une institution ancestrale qui a prouvé son efficacité au cour des siècles et dont l'abolition entraînerait des crises sociales graves, sans parler d'un effondrement économique de quantité de foyers et un durcissement de la justice par les châtiments corporels. Celui qui cause tord à autrui doit payé et celui qui a souffert doit trouvé compensation. Lorsque cette compensation ne peut être offerte immédiatement, c'est à la communauté ou au prince d'intervenir, piochant dans ses coffres afin de sauver les uns de leurs malheurs et obligeant les causeurs de malheur insolvables à travailler pour compenser leurs méfaits.
Toutefois, comme toute institution ancestrale, elle est sujette à des mutations coutumières d'où découlent parfois du bon mais aussi parfois du mal. L'un de ces maux est la pratique actuellement menée silencieusement par les nawabs sur leurs terres pour remplir leurs coffres avec hâte : le rachat de serviteurs hindous auprès des panchayats, suivi de leur enrôlement forcé dans les bataillons pan-océaniques.
Si en tant de guerre, loi et morale se taisent, soulignons ici qu'il ne s'agit en rien d'une mesure pour faire face à un manque de volontaires mais bien une manière pour les nawabs de s'enrichir par une spéculation digne de celle pratiquée par les pires marchands de chair de l'Empire Luciférien : les dettes des serviteurs rachetés à des conseils villageois souvent pauvres et en demande de cash ont une valeur bien inférieure à la prime de 10.000 $ promise à la démobilisation du soldat. Une prime qui sera payée par le Conseil de la Confédération, dont le budget est fourni par les principautés... et qui sera ainsi siphonné discrètement par quelques nawabs avec la complicité de plusieurs officiers et panchs musulmans afin de faciliter la "sélection" de ces recrues parfois loin d'atteindre les standards de qualité exigés par les bataillons de l'Union.
L'argument des patriotes invétérés et sycophantes des nawabs sera qu'il vaut mieux voir les honnêtes fils rester au pays tandis que meurent pour la patrie des meurtriers, violeurs et autres criminels qui ne manqueront pas même à leurs mères, avec l'espoir qu'un service militaire redressera les survivants sur la voie de la vertu. Nous pourrions agréer à cette logique si le gros des serviteurs ainsi envoyer à la boucherie n'étaient de simples paysans ayant fait défaut sur leurs emprunts ou de petits voleurs ayant dû se tourner vers la rapine pour survivre. Et là où l'armée pourrait leur apporter une certaine éthique et discipline de vie, elle ne les en laissera pas moins destitués lorsque, à leur retour au pays, cette prime de démobilisation supposé récompenser leur héroïsme et les aider à se réinsérer dans la vie civile leur sera prise par les nawabs.
Cette pratique se dérive également avec les bataillons patriotiques, où la prime de 2000 $, bien que moins importante, reste une aubaine pour chaque nawab, qui ont ainsi au moins des tâches rentables pour occuper leurs hordes d'esclaves. Le fait que la communauté hindoue des principautés musulmanes soit la plus lourdement frappée par ce phénomène n'est pas anodin. C'est une confirmation de la volonté discrète mais implacable de certains princes à marginaliser puis exiler peu à peu l'Hindouisme, que dis-je le Janubisme, de la Janubie. À la place, ils y prévoient déjà une expansion de la civilisation islamique, déjà fermement ancrée sur nos côtes et en expansion progressive vers l'intérieur de nos terres. Janubiens, Janubiennes, vos fils meurent pour des gens qui n'ont pas vos intérêts à coeur !!
Pour contrer ce phénomène, un plan de mutualisation de fonds a été lancé par l'AHR en vue précisément de racheter les dettes des différents hindous condamnés dans les principautés musulmanes. Les serviteurs seront ensuite envoyé dans les bataillons patriotiques et leur prime sera confisqué au profit de l'AHR tandis que leur travail contribuera à l'effort de guerre. Au terme de leur service, l'AHR s'engage à leur verser la différence entre leur dette et la prime confisqué, afin de faciliter leur réhabilitation au cœur de leur communauté d'origine. Si cette dette n'est pas éteinte par cela, alors l'AHR revendra le serviteur à un prince ou panchayat Hindou. Quelle différence avec ce que font les nawabs, demanderez-vous ? Et bien au moins ainsi, nos fils égarés n'iront pas mourir à l'étranger... et ils n'enrichiront pas les coffres de ceux qui veulent notre perte !! De plus, la promesse de l'AHR en une opération strictement sans bénéfice est la garantie que ces pauvres bougres pourront au moins avoir quelque chose pour reprendre le cours de leur vie.
Mais pour cela, l'AHR a besoin de fonds et en appelle à tout les bons Janubiens, à tous les pieux Hindous : prêtez-nous vos économies et, une fois la guerre finie et les bataillons patriotiques démobilisés, nous vous rendrons cet argent. Votre récompense sera l'assurance d'avoir fait une action positive dans ce monde, en ayant sauver des vies et même peut-être des âmes. Les dieux regarderont votre karma avec bienveillance !!
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Johel3007
La Voix du Peuple
15/09/2034
[img]https://s7.postimg.org/nk5japr2j/censure.jpg[/img]
Le quatrième pouvoir voit son indépendance menacée
Beaucoup de nos aimables lecteurs feront des gorges chaudes en lisant ce titre, commentant cyniquement que la presse n'est jamais complétement indépendante. Ou que le terme de quatrième pouvoir en lui-même signifie bel et bien que les médias sont inévitablement associés aux gouvernants. Et pourtant, ce titre n'en demeure pas moins correct.
Notre beau pays a beaucoup de défauts et nos Rajahs, Nawabs et autres princes ne manquent pas une occasion de rappeler que la Confédération n'est pas d'une démocratie mais bien un régime autoritaire brutal. Toutefois, notre situation en matière de respect des libertés fondamentales n'est pas si déplorable. Influence indirecte de la Britonnie ? Simple confiance des princes dans leur capacité à endurer la critique publique ? Probablement un peu des deux mais le fait est qu'il est rare d'apprendre qu'un de nos concitoyens aient eu des ennuis pour son franc-parler ou sa curiosité en ce qui concerne les dynasties de la Confédération.
Et si les cas de corruption aux échelons inférieurs de l'appareil étatique abondent, elles sont dénoncées avec régularité et, dans la mesure où elle résulte en fait d'un vol des avoirs des dynasties par leurs serviteurs, ces cas de corruption sont sévèrement punis lorsque exposés. De toute façon, la faible importance des dépenses publiques au regard de l'économie limite les possibilités d'abus par les officiers princiers.
Ou tout du moins, c'était la règle jusqu'ici.
Mais avec la hausse rapide des dépenses publiques liées à la Guerre des Conteneurs, force est de constater que les critiques ont sensiblement augmenté à l'encontre du Nizam et ses pairs. Et certains de leurs serviteurs et officiers ont semble-t-il pris sur eux de faire baisser le volume. Ainsi, "Death to the Crowns", association de journalistes indépendants républicains publiant en commun sur la Toile, a vu l'accès à son site Internet purement et simplement disparaître. Après des vérifications techniques multiples et des contacts avec leur fournisseur d'accès, il est apparu que leur site était toujours physiquement sur le serveur de l'hébergeur mais faisait l'objet d'une coupure de ses ports d'accès... à la demande de l'État-Major.
Contacté, celui-ci a avoué immédiatement les faits, précisant qu'il s'agissait d'une option qui avait été discutée concernant plusieurs journaux en ligne privés pour "assurer la sécurité nationale face aux tentatives de subversions politiques" et "empêcher la désinformation du public en temps de guerre" mais qu'aucune décision finale n'avait été prise. Un colonel avait prit sur lui d'agir seul, croyant qu'il y avait eu consensus avec ses pairs. Puis, il a tout simplement "oublier" de prévenir non seulement les journalistes concernés mais aussi ses pairs.
Face aux protestations et à mesure que la nouvelle s'est répandue parmi nos confrères, l'État-Major a rétabli l'accès, en précisant toutefois que, dans le futur, il était interdit aux journalistes de faire du prosélytisme idéologique ou tout autre démarche visant à influencer le grand public, ceci afin de ne pas compromettre l'unité nationale en ces temps de crise.
Questionné à son tour, Fauzan Bahadur, 4ème Sahibzada de Sindabad et responsable de la sécurité intérieure de la Confédération, a simplement répondu que "[il] n'en a rien à foutre de vos conneries !! L'armée ferait mieux de se concentrer sur nos ennemis extérieurs et me laisser les ennemis intérieurs, qui ne se trouvent sûrement pas dans les rangs d'une bande d'intellos !! Si nos généraux pensent vraiment que la plume est plus forte que l'épée, je les invite à troquer leurs fusils contre des machines à écrire. Mais personnellement, je leur démontrerai le contraire le jour où une horde d'étudiants boutonneux essayeront de prendre d'assaut le palais par la seule force des mots."
Une réaction immédiatement contrée par Qaiser Bahadur, 1er Sahibzada de Sindabad et chef d'état-major, qui a rappelé que "toutes les révolutions ont commencé à cause d'une bande d'intellos suivis d'une horde d'étudiants boutonneux, ces derniers se contentant rarement de la seule force des mots mais cette dernière ayant suffit à leur faire prendre les armes. En temps de guerre, la loi se tait et le peuple doit être uni derrière ses dirigeants afin de parler d'une seule voix."
Le Nizam n'a, pour sa part, pas commenté la situation.
Notre sympathie à tous nos confrères muselés, quand bien même ce ne fut que temporaire. Nous les encourageons à ne pas faiblir, à poursuivre leurs enquêtes sur les faiblesses et erreurs de notre société, à continuer à les dénoncer avec la plus forte des voix et à tenir tête aux intimidations des puissants. C'est seulement ainsi, par une remise en question ouverte et saine, qu'une civilisation peut prospéré. Les tentatives de limiter l'échange d'information ne sont pas le signe d'une nation forte et sûre d'elle mais le symptôme d'un régime malade, craintif de voir sa décadence exposée et terrorisé de voir la légitimité de son autorité contestée.
15/09/2034
[img]https://s7.postimg.org/nk5japr2j/censure.jpg[/img]
Le quatrième pouvoir voit son indépendance menacée
Beaucoup de nos aimables lecteurs feront des gorges chaudes en lisant ce titre, commentant cyniquement que la presse n'est jamais complétement indépendante. Ou que le terme de quatrième pouvoir en lui-même signifie bel et bien que les médias sont inévitablement associés aux gouvernants. Et pourtant, ce titre n'en demeure pas moins correct.
Notre beau pays a beaucoup de défauts et nos Rajahs, Nawabs et autres princes ne manquent pas une occasion de rappeler que la Confédération n'est pas d'une démocratie mais bien un régime autoritaire brutal. Toutefois, notre situation en matière de respect des libertés fondamentales n'est pas si déplorable. Influence indirecte de la Britonnie ? Simple confiance des princes dans leur capacité à endurer la critique publique ? Probablement un peu des deux mais le fait est qu'il est rare d'apprendre qu'un de nos concitoyens aient eu des ennuis pour son franc-parler ou sa curiosité en ce qui concerne les dynasties de la Confédération.
Et si les cas de corruption aux échelons inférieurs de l'appareil étatique abondent, elles sont dénoncées avec régularité et, dans la mesure où elle résulte en fait d'un vol des avoirs des dynasties par leurs serviteurs, ces cas de corruption sont sévèrement punis lorsque exposés. De toute façon, la faible importance des dépenses publiques au regard de l'économie limite les possibilités d'abus par les officiers princiers.
Ou tout du moins, c'était la règle jusqu'ici.
Mais avec la hausse rapide des dépenses publiques liées à la Guerre des Conteneurs, force est de constater que les critiques ont sensiblement augmenté à l'encontre du Nizam et ses pairs. Et certains de leurs serviteurs et officiers ont semble-t-il pris sur eux de faire baisser le volume. Ainsi, "Death to the Crowns", association de journalistes indépendants républicains publiant en commun sur la Toile, a vu l'accès à son site Internet purement et simplement disparaître. Après des vérifications techniques multiples et des contacts avec leur fournisseur d'accès, il est apparu que leur site était toujours physiquement sur le serveur de l'hébergeur mais faisait l'objet d'une coupure de ses ports d'accès... à la demande de l'État-Major.
Contacté, celui-ci a avoué immédiatement les faits, précisant qu'il s'agissait d'une option qui avait été discutée concernant plusieurs journaux en ligne privés pour "assurer la sécurité nationale face aux tentatives de subversions politiques" et "empêcher la désinformation du public en temps de guerre" mais qu'aucune décision finale n'avait été prise. Un colonel avait prit sur lui d'agir seul, croyant qu'il y avait eu consensus avec ses pairs. Puis, il a tout simplement "oublier" de prévenir non seulement les journalistes concernés mais aussi ses pairs.
Face aux protestations et à mesure que la nouvelle s'est répandue parmi nos confrères, l'État-Major a rétabli l'accès, en précisant toutefois que, dans le futur, il était interdit aux journalistes de faire du prosélytisme idéologique ou tout autre démarche visant à influencer le grand public, ceci afin de ne pas compromettre l'unité nationale en ces temps de crise.
Questionné à son tour, Fauzan Bahadur, 4ème Sahibzada de Sindabad et responsable de la sécurité intérieure de la Confédération, a simplement répondu que "[il] n'en a rien à foutre de vos conneries !! L'armée ferait mieux de se concentrer sur nos ennemis extérieurs et me laisser les ennemis intérieurs, qui ne se trouvent sûrement pas dans les rangs d'une bande d'intellos !! Si nos généraux pensent vraiment que la plume est plus forte que l'épée, je les invite à troquer leurs fusils contre des machines à écrire. Mais personnellement, je leur démontrerai le contraire le jour où une horde d'étudiants boutonneux essayeront de prendre d'assaut le palais par la seule force des mots."
Une réaction immédiatement contrée par Qaiser Bahadur, 1er Sahibzada de Sindabad et chef d'état-major, qui a rappelé que "toutes les révolutions ont commencé à cause d'une bande d'intellos suivis d'une horde d'étudiants boutonneux, ces derniers se contentant rarement de la seule force des mots mais cette dernière ayant suffit à leur faire prendre les armes. En temps de guerre, la loi se tait et le peuple doit être uni derrière ses dirigeants afin de parler d'une seule voix."
Le Nizam n'a, pour sa part, pas commenté la situation.
Notre sympathie à tous nos confrères muselés, quand bien même ce ne fut que temporaire. Nous les encourageons à ne pas faiblir, à poursuivre leurs enquêtes sur les faiblesses et erreurs de notre société, à continuer à les dénoncer avec la plus forte des voix et à tenir tête aux intimidations des puissants. C'est seulement ainsi, par une remise en question ouverte et saine, qu'une civilisation peut prospéré. Les tentatives de limiter l'échange d'information ne sont pas le signe d'une nation forte et sûre d'elle mais le symptôme d'un régime malade, craintif de voir sa décadence exposée et terrorisé de voir la légitimité de son autorité contestée.
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Johel3007
[center][img]https://s1.postimg.org/2r3v0t1of3/Sindadad4.png[/img][/center]
[center]Avis à la population
عوام کو نوٹس
जनता के लिए सूचना[/center]
Considérant que la règle concernant la sécurité nationale face aux tentatives de subversions politiques n’a pas été respectée et eu égard des échanges de plusieurs journalistes de la "Voix du Peuple" avec des citoyens mal informés, mentalement influençables et ignorants des réalités géopolitiques, l'État-Major a décidé de son propre chef de l'emprisonnement de ces journalistes pour 5 jours, à compter de maintenant, jusqu’au 24 septembre 2034.
Edit de S.A. Qaiser Bahadur, 1er Sahibzada de Sindabad :
Bien que les articles incriminées ne contenaient pas de tentatives de désinformation, il doit être rappelé qu'une infraction à la règle en est une. C'est à ce titre que la sanction fut décidée in fine.
[center]Avis à la population
عوام کو نوٹس
जनता के लिए सूचना[/center]
Considérant que la règle concernant la sécurité nationale face aux tentatives de subversions politiques n’a pas été respectée et eu égard des échanges de plusieurs journalistes de la "Voix du Peuple" avec des citoyens mal informés, mentalement influençables et ignorants des réalités géopolitiques, l'État-Major a décidé de son propre chef de l'emprisonnement de ces journalistes pour 5 jours, à compter de maintenant, jusqu’au 24 septembre 2034.
Edit de S.A. Qaiser Bahadur, 1er Sahibzada de Sindabad :
Bien que les articles incriminées ne contenaient pas de tentatives de désinformation, il doit être rappelé qu'une infraction à la règle en est une. C'est à ce titre que la sanction fut décidée in fine.
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Johel3007
La Voix du Peuple
31/09/2034
[img]https://s7.postimg.org/tlkqbb16z/apiculture-1.jpg[/img]
Les abeilles comme source de prospérité ?
C'est en tout cas ce que plusieurs experts en développement agricole durable affirment. Selon nombre d'ingénieurs agricoles et scientifiques, l'apiculture pourrait représenter une opportunité en or pour les pays émergeants. Le miel, la cire et le propolis produis par les ruches représentent un investissement humain et matériel relativement faible comparé à ceux déjà investis dans les cultures vivrières traditionnelles comme le riz. Elles ont toutefois une valeur marchande très supérieure, ce qui en font pour ainsi dire des "cashcrops" mais sans pour autant représenter un drain de la capacité nutritionnelle des surfaces arables nationales ou apporter avec elles les désavantages de certaines autres cashcrops tel qu'une forte consommation d'eau, une pollution des sols ou autre problème à long terme. Que du contraire : via l'utilisation de l'apiculture, les fermiers pourraient voir la productivité de leurs activités maraîchères, horticoles et même quelques autres cultures augmenter significativement. L'impact indirect sur la biodiversité est également très fort, avec une pollinisation accrue des différentes plantes, lesquelles parviennent ainsi plus facilement à récupérer en cas de chute démographique locale. Et tout cela en ne monopolisant qu'une très petite surface, laquelle peut même être dans un terrain vague, une déchetterie ou à l'orée d'une forêt !!
Beaucoup de mots pour introduire les raisons pour lesquelles le Panchaayat ke Lokataantrik Sangh (PLS) a décidé de formaliser un peu plus encore ses projets pilotes de coopératives apicoles villageoises, ceci en vue de former des superstructures pour chaque Tehsil et Chotee, en vue de faciliter le partage de matériel, savoir-faire, personnel et même l'échange de ruches, en vue de garantir la santé des abeilles par une variation de leur régime alimentaire. Plusieurs "ruches à reines" seront prochainement lancées dans la région de Aadheratkhe, en vue de fournir à chaque panchaayat les débuts nécessaires au lancement de ses colonies et de renforcer durablement les exploitations existantes en cas de catastrophe. Des projets avec d'autres organisations non-gouvernementales étrangères sont également envisagées, notamment en Horbarash.
Contactez vos Panchs affiliés au PLS si vous êtes intéressé pour vous porter volontaire pour cette initiative.
31/09/2034
[img]https://s7.postimg.org/tlkqbb16z/apiculture-1.jpg[/img]
Les abeilles comme source de prospérité ?
C'est en tout cas ce que plusieurs experts en développement agricole durable affirment. Selon nombre d'ingénieurs agricoles et scientifiques, l'apiculture pourrait représenter une opportunité en or pour les pays émergeants. Le miel, la cire et le propolis produis par les ruches représentent un investissement humain et matériel relativement faible comparé à ceux déjà investis dans les cultures vivrières traditionnelles comme le riz. Elles ont toutefois une valeur marchande très supérieure, ce qui en font pour ainsi dire des "cashcrops" mais sans pour autant représenter un drain de la capacité nutritionnelle des surfaces arables nationales ou apporter avec elles les désavantages de certaines autres cashcrops tel qu'une forte consommation d'eau, une pollution des sols ou autre problème à long terme. Que du contraire : via l'utilisation de l'apiculture, les fermiers pourraient voir la productivité de leurs activités maraîchères, horticoles et même quelques autres cultures augmenter significativement. L'impact indirect sur la biodiversité est également très fort, avec une pollinisation accrue des différentes plantes, lesquelles parviennent ainsi plus facilement à récupérer en cas de chute démographique locale. Et tout cela en ne monopolisant qu'une très petite surface, laquelle peut même être dans un terrain vague, une déchetterie ou à l'orée d'une forêt !!
Beaucoup de mots pour introduire les raisons pour lesquelles le Panchaayat ke Lokataantrik Sangh (PLS) a décidé de formaliser un peu plus encore ses projets pilotes de coopératives apicoles villageoises, ceci en vue de former des superstructures pour chaque Tehsil et Chotee, en vue de faciliter le partage de matériel, savoir-faire, personnel et même l'échange de ruches, en vue de garantir la santé des abeilles par une variation de leur régime alimentaire. Plusieurs "ruches à reines" seront prochainement lancées dans la région de Aadheratkhe, en vue de fournir à chaque panchaayat les débuts nécessaires au lancement de ses colonies et de renforcer durablement les exploitations existantes en cas de catastrophe. Des projets avec d'autres organisations non-gouvernementales étrangères sont également envisagées, notamment en Horbarash.
Contactez vos Panchs affiliés au PLS si vous êtes intéressé pour vous porter volontaire pour cette initiative.
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Johel3007
The Daily Mahajanubia
12/10/2034
[img]https://s7.postimg.org/69cvh21p7/image.jpg[/img]
Un consensus fiscal trouvé
Après déjà [url=http://www.simpolitique.com/post326422.html#p326422]plus de deux mois de négociation[/url], un accord a été trouvé pour le refinancement de la Confédération, dont la trésorerie est mise à mal par la Guerre des Conteneurs. Habituellement approvisionnée par chacune des Dynasties à hauteur des moyens de chacun puis distribuée à divers projets nationaux visant à favoriser un développement harmonieux de la nation, la "caisse commune" des principautés représentaient toutefois à peine plus de 2 milliards $ par an, soit un peu plus d'un tiers des revenus de chacune des dynasties... contre à peine 3% de la productivité nationale. Une aumone comparée aux ponctions fiscales de certains pays de la Coalition :
Une illustration claire de la bénévolence des dynasties à l'égard de leurs sujets, lesquels conservent aujourd'hui près de 90% de leurs revenus tout en ne sentant que fort peu la férule de l'État en comparaison de ce que les nations esclavagistes d'outre-mer exigent de leur population... mais le prix de cette liberté est une sécurité fragile face à ces mêmes esclavagistes.
Ainsi, aujourd'hui, c'est moins par faiblesse économique que par lacunes budgétaire que le Mahajanubia doit retenir ses coups dans la bataille entre le monde libre et les tyrans coalisés. Nos princes sont trop doux et leur coeur trop empli de compassion, de sorte qu'ils n'exigent tout simplement pas assez de chaque citoyen pour pouvoir vaincre des ennemis qui, eux, font mourir d'épuisement leurs propres frères par simple désir de puissance.
Cette tare n'est pas propre au Mahajanubia : c'est toute l'ère civilisationnelle de l'Union Pan-Océanique qui est dans ce cas, avec des taux d'imposition et des taxes d'une faiblesse propre à en faire des paradis fiscaux selon les définitions de certains gouvernements comme ceux de l'Amarantie, de la Posnanie ou même de l'Aminavie. Si nous voulons concerver notre liberté pour pouvoir jouir de ces revenus abondants, source de notre bien-être croissant, nous devons être prêts à certains sacrifices temporaires.
C'est à ces sacrifices que les princes, les zamindars, les panchayats, les grand propriétaires terriens et plusieurs familles nanties ont accepté de consentir pour sauver leurs frères Janubiens moins fortunés. Ainsi, les princes ont accepté de quadrupler leurs contributions à la caisse commune de la Confédération, faisant passer celle-ci à 8 milliards par an pendant une période de 5 années. En échange, les zamindars ont accepté de faire une contribution exceptionnelle sur leurs fortunes respectives à hauteur de 15 milliards par an pendant 4 ans. Ceci en contrepartie de deux mesures :
Une mesure que les panchayats ont été rapides à décrier comme source de grande misère car propice à entrainer une hausse rapide des loyers, ce qui ferait peser l'effort de guerre sur les seuls familles pauvres, en particulier les paysans sans terre. Le PLS a donc obtenu une promulgation exceptionnelle interdisant aux propriétaires fonciers d'augmenter leurs loyers comparés aux montants exigés en 2033, ceci pour une durée de 6 années.
Si beaucoup de rentiers ont protesté face à la mesure, ils ont éventuellement accepté de contribuer leur juste part à l'effort de guerre. Certains l'ont fait par patriotisme. D'autres sous la menace de se voir déposséder de leurs biens pour que ceux-ci soient vendus à des familles plus loyales au Mahajanubia.
Afin de satisfaire les réclamations des petits propriétaires urbains comme ruraux, les dynasties ont accepté d'offrir une exonération fiscale des 50 premiers mètres carrés détenus par chaque individu majeur, soit une surface totale de 100 mètres carrés par foyer. Une manière d'épargner ainsi ceux dont le terrain ne sert qu'à l'habitation familiale, ceci sans limite dans le temps. Une décision qui a rencontré l'approbation tant du PLS que de l'AHR mais qui ne prendra cours qu'à partir de Janvier 2035 et pour une durée limitée à 5 années... avec toutefois la possibilité de reconduction "si la situation domestique et internationale le permet".
En parallèle à cet effort fiscal gigantesque, la Confédération va procédé à l’émission d'emprunts souverains pour un montant total de 10 milliards à destination de la population mais aussi du reste du monde, offrant un rendement de 5% par an pendant 10 ans, lequel sera payé par les futures rentrées fiscales et réparations de guerre.
HRP :
Résumé des mesures :
Bref, le budget du gouvernement va passer de 6 milliards à 15 milliards pendant 4 ans.
12/10/2034
[img]https://s7.postimg.org/69cvh21p7/image.jpg[/img]
Un consensus fiscal trouvé
Après déjà [url=http://www.simpolitique.com/post326422.html#p326422]plus de deux mois de négociation[/url], un accord a été trouvé pour le refinancement de la Confédération, dont la trésorerie est mise à mal par la Guerre des Conteneurs. Habituellement approvisionnée par chacune des Dynasties à hauteur des moyens de chacun puis distribuée à divers projets nationaux visant à favoriser un développement harmonieux de la nation, la "caisse commune" des principautés représentaient toutefois à peine plus de 2 milliards $ par an, soit un peu plus d'un tiers des revenus de chacune des dynasties... contre à peine 3% de la productivité nationale. Une aumone comparée aux ponctions fiscales de certains pays de la Coalition :
- La junte militaire du Txile a ainsi un [url=http://www.simpolitique.com/post326874.html#p326874]budget annuel de plus de 20 milliards[/url], consommant ainsi 40% de la richesse créée par son peuple.
- L'Empire Luciférien, dont la taille et organisation de la structure étatique est difficile à estimer, dépense toutefois [url=http://www.simpolitique.com/post297728.html#p297728]plus de 3 milliards par an en temps de paix[/url] rien que pour sa seule armée... et plusieurs dizaines de milliards pour le reste, vu que l'écrasante majorité de sa population est en esclavage et ne consomme rien.
Une illustration claire de la bénévolence des dynasties à l'égard de leurs sujets, lesquels conservent aujourd'hui près de 90% de leurs revenus tout en ne sentant que fort peu la férule de l'État en comparaison de ce que les nations esclavagistes d'outre-mer exigent de leur population... mais le prix de cette liberté est une sécurité fragile face à ces mêmes esclavagistes.
Ainsi, aujourd'hui, c'est moins par faiblesse économique que par lacunes budgétaire que le Mahajanubia doit retenir ses coups dans la bataille entre le monde libre et les tyrans coalisés. Nos princes sont trop doux et leur coeur trop empli de compassion, de sorte qu'ils n'exigent tout simplement pas assez de chaque citoyen pour pouvoir vaincre des ennemis qui, eux, font mourir d'épuisement leurs propres frères par simple désir de puissance.
Cette tare n'est pas propre au Mahajanubia : c'est toute l'ère civilisationnelle de l'Union Pan-Océanique qui est dans ce cas, avec des taux d'imposition et des taxes d'une faiblesse propre à en faire des paradis fiscaux selon les définitions de certains gouvernements comme ceux de l'Amarantie, de la Posnanie ou même de l'Aminavie. Si nous voulons concerver notre liberté pour pouvoir jouir de ces revenus abondants, source de notre bien-être croissant, nous devons être prêts à certains sacrifices temporaires.
C'est à ces sacrifices que les princes, les zamindars, les panchayats, les grand propriétaires terriens et plusieurs familles nanties ont accepté de consentir pour sauver leurs frères Janubiens moins fortunés. Ainsi, les princes ont accepté de quadrupler leurs contributions à la caisse commune de la Confédération, faisant passer celle-ci à 8 milliards par an pendant une période de 5 années. En échange, les zamindars ont accepté de faire une contribution exceptionnelle sur leurs fortunes respectives à hauteur de 15 milliards par an pendant 4 ans. Ceci en contrepartie de deux mesures :
- Les montants dus par les zamindars aux dynasties en échange du privilège de prélèvement de l'impôt seront figés pendant 5 années, bloquant ceux-ci à environ 5 milliards par an.
Les forfaits d'impôts fonciers au mètre carré dus par les propriétaires aux zamindars seront doublés pendant ces mêmes cinq années, faisant passer ceux-ci à quelques 12 milliards par an.
Une mesure que les panchayats ont été rapides à décrier comme source de grande misère car propice à entrainer une hausse rapide des loyers, ce qui ferait peser l'effort de guerre sur les seuls familles pauvres, en particulier les paysans sans terre. Le PLS a donc obtenu une promulgation exceptionnelle interdisant aux propriétaires fonciers d'augmenter leurs loyers comparés aux montants exigés en 2033, ceci pour une durée de 6 années.
Si beaucoup de rentiers ont protesté face à la mesure, ils ont éventuellement accepté de contribuer leur juste part à l'effort de guerre. Certains l'ont fait par patriotisme. D'autres sous la menace de se voir déposséder de leurs biens pour que ceux-ci soient vendus à des familles plus loyales au Mahajanubia.
Afin de satisfaire les réclamations des petits propriétaires urbains comme ruraux, les dynasties ont accepté d'offrir une exonération fiscale des 50 premiers mètres carrés détenus par chaque individu majeur, soit une surface totale de 100 mètres carrés par foyer. Une manière d'épargner ainsi ceux dont le terrain ne sert qu'à l'habitation familiale, ceci sans limite dans le temps. Une décision qui a rencontré l'approbation tant du PLS que de l'AHR mais qui ne prendra cours qu'à partir de Janvier 2035 et pour une durée limitée à 5 années... avec toutefois la possibilité de reconduction "si la situation domestique et internationale le permet".
En parallèle à cet effort fiscal gigantesque, la Confédération va procédé à l’émission d'emprunts souverains pour un montant total de 10 milliards à destination de la population mais aussi du reste du monde, offrant un rendement de 5% par an pendant 10 ans, lequel sera payé par les futures rentrées fiscales et réparations de guerre.
HRP :
Résumé des mesures :
- La Confédération recevra un total de 30 milliards supplémentaires, répartis sur 5 années et pris dans les poches des dynasties
- Les dynasties recevront un total de 60 milliards supplémentaires, répartis sur 4 années et pris dans les poches des zamindars
- Les zamindars recevront un total approximatif de 35 milliards supplémentaires, répartis sur 5 années et pris dans les poches des propriétaires fonciers
- Les propriétaires fonciers seront exonérés d'impôts pour les 50 premiers mètres carrés, ceci pendant 5 années
- Les loyers seront bloqués pendant 6 années pour éviter que les propriétaires fonciers ne compensent leurs pertes sur leurs locataires
- La Confédération va emprunté 10 milliards à sa population et au monde entier. Elle offre de rembourser 15 milliards sur 10 ans.
Bref, le budget du gouvernement va passer de 6 milliards à 15 milliards pendant 4 ans.
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Johel3007
La Voix du Peuple
27/10/2034
[img]https://s7.postimg.org/tc22nxkq3/377938ddd0fd236e7c1ebddb6ad-82b3f25d99.png[/img]
L'éducation aura sa part du gâteau fiscal !!
Alors que Qaiser Bahadur, ses généraux et sa clique de princes va-t-en-guerre poussent pour d'avantage de taxes et d'impôts, le PLS ne peut que suivre le mouvement... mais il ne saurait laissé les dynasties en profiter pour s'enrichir sous le prétexte fallacieux de la défense nationale. Ainsi, en plus de concessions sur un gel des loyers pendant 5 années et d'une exonération fiscale pour les petits propritétaires, l'Union démocratique des conseils a obtenu de pas moins de 109 dynasties qu'elles contribuent à une bourse universitaire qui permettra, chaque année, de récompenser les 10.000 meilleurs élèves du cycle secondaire. L'attribution sera décidée sur base du mérite,
évalué via un Diplôme Commun de Janubie, une initiative venue de l'Empire d'Eashatri et soutenue avec enthousiasme par Son Altesse Saj Bahadur, 5ème fils du Nizam et artisan de la paix avec le Grand-Royaume d'Horbarash.
Avec la mise en place de cette bourse et du Diplôme Commun de Janubie (DCJ), même les plus modestes des familles auront une chance de voir leurs fils et filles étudier à l'université, au Mahajanubia tout d'abord mais aussi partout sur le continent d'ici quelques années. Une opportunité pour notre Confédération de partager ses connaissances avec d'autres peuples et d'en découvrir leur sagesse. Mais aussi une chance de briser les barrières économiques, religieuses et culturelles qui maintiennent un plafond à la mobilité sociale. Dans 10 ans, ce seront quelques 100.000 mahajanubiens supplémentaires qui auront ainsi pur être envoyé à l'université, devenant les ingénieurs, médecins et autres professionnels indispensables au progrès technique et social de ce pays.
Notre pays sentira le poids de l'effort de guerre pour les années à venir mais les sacrifices consentis à la sécurité n'auront pas été fait au prix des graines de la prospérité future de nos concitoyens. Le PLS y veille, avec le soutien des membres les plus avisés des différentes dynasties.
27/10/2034
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L'éducation aura sa part du gâteau fiscal !!
Alors que Qaiser Bahadur, ses généraux et sa clique de princes va-t-en-guerre poussent pour d'avantage de taxes et d'impôts, le PLS ne peut que suivre le mouvement... mais il ne saurait laissé les dynasties en profiter pour s'enrichir sous le prétexte fallacieux de la défense nationale. Ainsi, en plus de concessions sur un gel des loyers pendant 5 années et d'une exonération fiscale pour les petits propritétaires, l'Union démocratique des conseils a obtenu de pas moins de 109 dynasties qu'elles contribuent à une bourse universitaire qui permettra, chaque année, de récompenser les 10.000 meilleurs élèves du cycle secondaire. L'attribution sera décidée sur base du mérite,
évalué via un Diplôme Commun de Janubie, une initiative venue de l'Empire d'Eashatri et soutenue avec enthousiasme par Son Altesse Saj Bahadur, 5ème fils du Nizam et artisan de la paix avec le Grand-Royaume d'Horbarash.
Avec la mise en place de cette bourse et du Diplôme Commun de Janubie (DCJ), même les plus modestes des familles auront une chance de voir leurs fils et filles étudier à l'université, au Mahajanubia tout d'abord mais aussi partout sur le continent d'ici quelques années. Une opportunité pour notre Confédération de partager ses connaissances avec d'autres peuples et d'en découvrir leur sagesse. Mais aussi une chance de briser les barrières économiques, religieuses et culturelles qui maintiennent un plafond à la mobilité sociale. Dans 10 ans, ce seront quelques 100.000 mahajanubiens supplémentaires qui auront ainsi pur être envoyé à l'université, devenant les ingénieurs, médecins et autres professionnels indispensables au progrès technique et social de ce pays.
Notre pays sentira le poids de l'effort de guerre pour les années à venir mais les sacrifices consentis à la sécurité n'auront pas été fait au prix des graines de la prospérité future de nos concitoyens. Le PLS y veille, avec le soutien des membres les plus avisés des différentes dynasties.
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Johel3007
The Daily Mahajanubia
30/10/2034
Quoi de neuf sur le front ?
Episode III de nos dossiers spéciaux sur la Guerre des Conteneurs
L'offensive de l'Union a débuté. Sur les lointaines plages du Txile, une brigade de troupes de l'Uhmali a réussi à débarquer, ceci en bravant les attaques aériennes des lucifériens. L'assaut, lancé par hélicoptère, fut rapide et parfaitement exécuté par les officiers uhmaliens, avec seulement la perte d'un appareil et ses passagers à déplorer. Un triste évenement qui rappelle les réalités de la guerre : elle coûte des vies. Mais la mort d'une vingtaine de soldats est un faible prix à payer pour la conquête d'une île de plus de 5000 km². La population locale, sans amour réel pour la junte militaire au pouvoir au Txile, n'a pas opposer de grande résistance et l'Uhmali s'est donc rapidement rendu maître du terrain.
Plus tard, une attaque surprise de la flotte du Txile a entrainé une lourde bataille navale, durant laquelle plus de 4000 marins uhmaliens furent perdus dans les flots, coulant avec leurs navires. Cet engagement mit en lumière la seule force des soldats du Txile dans cette guerre : une poignée de reliques technologiques datant de l'Hégémonie, impossible à remplacer aujourd'hui même pour les plus avancées des nations. Tandis que la bataille faisait rage sur les vagues, les cieux étaient également le théatre d'affrontement entre d'autres artefacts irremplaçables du Txile et les courageux pilotes de l'Empire d'Uhmali. Même surclassés sur tous les plans par les appareils ennemis, nos galants alliés l'ont toutefois emporter, forçant l'ennemi à se replier vers ses ports et aérodromes tandis que l'Union maintenait son contrôle sur les mers, lesquels virent s’abîmer pas moins de 16 avions ennemis également irremplaçables.
De notre côté, si l'Union tout entier rend un hommage silencieux aux intrépides héros du Wenlei, leurs remplaçants sont déjà prêts tandis que leurs destriers célestes ont déjà été achetés. Les prochaines batailles aériennes verront le Txile se battre avec toujours moins d'avions tandis que la force aérienne de l'Union va croissante. Il en est de même pour nos flottes, grâce à l'effort de nos frères du Vryheid, où la démocratie a été pleinement rétablie suite à la fin de la menace imminente d'invasion. Modèle de vertu, Daruk Aertsen a quitté volontairement son office, remettant au parlement les clés du pouvoir législatif et au reste de la société civile ses droits et libertés. Une nouvelle qui prouve la santé politique des îles affranchies et renforce la confiance de l'Union dans celles-ci, alors même que des chantiers navals sont érigés pour fournir les navires de guerre de demain. C'est une réalité tragique que de voir que la coexistance pacifique durable offerte par l'Union au reste du monde a été non seulement rejetée mais piétinée par plusieurs états-voyous. Mais aussi tragique qu'elle soit, c'est la réalité dans laquelle nous vivons : toute bonne volonté, concession amicale ou trésor de diplomatie est vain lorsqu'il est des gouvernements étrangers dont le seul désir est de bombarder vos villes par pure jalousie et crainte. Dans ce monde malade où les criminels refusent de payer pour leurs erreurs, une armée forte, une vaste industrie nécessaire à la soutenir et un corps citoyen patriote sont les seuls remparts utiles à garantir notre mode de vie et nos libertés.
La civilisation pacifique, prospère et libre dont rêvait l'Union Pan-Océanique semble vivre ses dernières heures mais ni son peuple ni ses dirigeants ne peuvent en être blamés. Les seuls responsables se trouvent dans les palais étrangers. Ce sont eux qui viennent chez nous pour semer la destruction puis espèrent s'en sortir sans faire amende. Et ce sont eux qui nous forcent à compromettre avec nos idéaux civiques pour accoucher d'une société militarisée nécessaire à préserver non seulement le cœur même de nos valeurs... mais aussi simplement notre existence d'hommes et femmes libres. L'alternative est la capitulation, suivie de la servitude héréditaire comme esclaves des lucifériens ou comme aliénés des amarantins. Face à ce destin, nos fils devront être braves pour les années à venir, jusqu'à ce que nos ennemis soient détruits et la sécurité et liberté de LEURS fils garanties.
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[center][img]https://s7.postimg.org/bjcdlhsez/Join_Army.png[/img][/center]
30/10/2034
Quoi de neuf sur le front ?
Episode III de nos dossiers spéciaux sur la Guerre des Conteneurs
L'offensive de l'Union a débuté. Sur les lointaines plages du Txile, une brigade de troupes de l'Uhmali a réussi à débarquer, ceci en bravant les attaques aériennes des lucifériens. L'assaut, lancé par hélicoptère, fut rapide et parfaitement exécuté par les officiers uhmaliens, avec seulement la perte d'un appareil et ses passagers à déplorer. Un triste évenement qui rappelle les réalités de la guerre : elle coûte des vies. Mais la mort d'une vingtaine de soldats est un faible prix à payer pour la conquête d'une île de plus de 5000 km². La population locale, sans amour réel pour la junte militaire au pouvoir au Txile, n'a pas opposer de grande résistance et l'Uhmali s'est donc rapidement rendu maître du terrain.
Plus tard, une attaque surprise de la flotte du Txile a entrainé une lourde bataille navale, durant laquelle plus de 4000 marins uhmaliens furent perdus dans les flots, coulant avec leurs navires. Cet engagement mit en lumière la seule force des soldats du Txile dans cette guerre : une poignée de reliques technologiques datant de l'Hégémonie, impossible à remplacer aujourd'hui même pour les plus avancées des nations. Tandis que la bataille faisait rage sur les vagues, les cieux étaient également le théatre d'affrontement entre d'autres artefacts irremplaçables du Txile et les courageux pilotes de l'Empire d'Uhmali. Même surclassés sur tous les plans par les appareils ennemis, nos galants alliés l'ont toutefois emporter, forçant l'ennemi à se replier vers ses ports et aérodromes tandis que l'Union maintenait son contrôle sur les mers, lesquels virent s’abîmer pas moins de 16 avions ennemis également irremplaçables.
De notre côté, si l'Union tout entier rend un hommage silencieux aux intrépides héros du Wenlei, leurs remplaçants sont déjà prêts tandis que leurs destriers célestes ont déjà été achetés. Les prochaines batailles aériennes verront le Txile se battre avec toujours moins d'avions tandis que la force aérienne de l'Union va croissante. Il en est de même pour nos flottes, grâce à l'effort de nos frères du Vryheid, où la démocratie a été pleinement rétablie suite à la fin de la menace imminente d'invasion. Modèle de vertu, Daruk Aertsen a quitté volontairement son office, remettant au parlement les clés du pouvoir législatif et au reste de la société civile ses droits et libertés. Une nouvelle qui prouve la santé politique des îles affranchies et renforce la confiance de l'Union dans celles-ci, alors même que des chantiers navals sont érigés pour fournir les navires de guerre de demain. C'est une réalité tragique que de voir que la coexistance pacifique durable offerte par l'Union au reste du monde a été non seulement rejetée mais piétinée par plusieurs états-voyous. Mais aussi tragique qu'elle soit, c'est la réalité dans laquelle nous vivons : toute bonne volonté, concession amicale ou trésor de diplomatie est vain lorsqu'il est des gouvernements étrangers dont le seul désir est de bombarder vos villes par pure jalousie et crainte. Dans ce monde malade où les criminels refusent de payer pour leurs erreurs, une armée forte, une vaste industrie nécessaire à la soutenir et un corps citoyen patriote sont les seuls remparts utiles à garantir notre mode de vie et nos libertés.
La civilisation pacifique, prospère et libre dont rêvait l'Union Pan-Océanique semble vivre ses dernières heures mais ni son peuple ni ses dirigeants ne peuvent en être blamés. Les seuls responsables se trouvent dans les palais étrangers. Ce sont eux qui viennent chez nous pour semer la destruction puis espèrent s'en sortir sans faire amende. Et ce sont eux qui nous forcent à compromettre avec nos idéaux civiques pour accoucher d'une société militarisée nécessaire à préserver non seulement le cœur même de nos valeurs... mais aussi simplement notre existence d'hommes et femmes libres. L'alternative est la capitulation, suivie de la servitude héréditaire comme esclaves des lucifériens ou comme aliénés des amarantins. Face à ce destin, nos fils devront être braves pour les années à venir, jusqu'à ce que nos ennemis soient détruits et la sécurité et liberté de LEURS fils garanties.
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Thunderoad
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The Daily Mahajanubia
06/11/2034
Le Gaz Naturel : Inefficace ?
C’est le postulat de la thèse en économie de Shamaski Behlden, chef du département d’analyse stratégique chez Janubia Power, deuxième producteur et distributeur national d’électricité et notamment propriétaire des deux centrales à gaz que compte notre pays. L’homme est aussi un professeur d’économie et un ancien ingénieur industriel. Selon lui, au prix actuel, il n’y a aucun intérêt à investir dans les infrastructures électriques à base de combustion de gaz naturel car le prix de ce dernier est tel qu’il entraine une montée en flèche du prix du kilowatt/heure pour l’électricité venant des centrales au gaz.
Avec un pouvoir calorifique potentiel de 36965 BTU par m³, le gaz naturel se négocie actuellement autour des 2,35 $ / m³ sur les marchés internationaux. Le Vonalya, avec quelques 124 milliards de m³ extraits par an, est le premier producteur mondial et dès lors principal bénéficiaire de cette commodité réalisant un chiffre d’affaire immense et un bénéfice pour ainsi dire toute aussi colossal, vu les faibles coûts d’extraction du gaz (estimés en moyenne à 0,10 $ / m³ selon l’étude du Professeur Behlden).
Dans sa thèse, le Professeur part ainsi du postulat qu’un mètre cube de gaz peut produire 36965 BTU (Britonnia’s Thermal Unit). Il s’agit là d’une donnée scientifique acceptée mais mesurée voici déjà des plusieurs décennies, lors de l’Hégémonie. L’unité, qui représente la quantité de chaleur nécessaire pour élever la température d'une livre britonne d'eau d'un degré fahrenheit à la pression constante d'une atmosphère, a été popularisée dans les milieux scientifiques puis en ingénierie par les Britons lorsque ceux-ci débutèrent l’exploitation de masse des champs pétroliers et gaziers de l’archipel du Vryheid et du comptoir polaire du Nunakya. Elle permit d’établir un coefficient de productivité énergétique lorsque diverses sources de combustible devaient être comparées. Ainsi, une tonne de charbon vaut 27,78 millions de BTU tandis qu’un baril de pétrole vaut 5,8 millions de BTU.
Il s’agit d’une donnée essentielle pour la production d’énergie par centrale thermique ou pour l’alimentation des chaudières car elle permet de définir plusieurs autres données, comme la densité énergétique ou, tel que présentée dans l’analyse du professeur, le coût d’opportunité de l’électricité produite par un combustible donné. Le verdict ? Le gaz est bien moins intéressant que les autres combustibles et le restera jusqu’à ce que son prix passe sous la barre des 0,12 $ / m³.
Le combustible le plus productif est le charbon, avec 312.110 BTU / $.
Il est suivi du pétrole avec 56.867 BTU / $, soit six fois moins avantageux que le charbon.
Il est toutefois préféré pour des questions logistiques et d’autres utilités pratiques que le charbon n’a pas tel que son utilisation dans la création de polymères.
Le gaz naturel suit derrière, avec seulement 15.731 BTU / $. N’ayant gère d’autre utilité que d’être brûlé et entrainant, en plus de son prix d’achat, une série de coûts d’infrastructure considérables pour son stockage, le gaz s’avère donc objectivement 20 fois plus chers que le charbon lorsqu’utiliser comme combustible pour transformer l’eau en vapeur et alimenter les turbines des centrales thermiques.
Shamaski Behlden ne se veut toutefois pas aussi catégorique que ces seuls chiffres semblent l’indiquer.
Il argumente ainsi sur le fait que, pour des pays ayant déjà lourdement investis dans des infrastructures énergétiques à base de gaz naturel, faire une transition vers une autre source d’énergie ne serait pas forcément un pari payant. D’abord car l’absence d’autres infrastructures immédiatement disponibles forcera de toute façon ces pays à faire usage du gaz, au moins jusqu’à ce que des centrales au charbon soient bâties. Ensuite car le prix du gaz naturel finira par chuter face précisément à la concurrence du charbon, dont les réserves sont pour ainsi dire intouchées aujourd’hui.
La mise progressive en sommeil des centrales à gaz au profit de centrales à charbon ou pétrole puis leur remise en activité lorsque le prix du gaz aura chuté serait une stratégie intéressante.
Autre raison : les nations dont les entreprises énergétiques sont publics et qui disposent de réserves domestiques n’ont bien entendu aucun intérêt à s’écarter du gaz naturel…
Puisque celui-ci est exploité au prix coûtant.
Une thèse qui a valu à Shamaski Behlden de recevoir le patronage de Amra Bahadur, 2ème Sahibzada de Sindabad et mécène des sciences. La princesse a exprimé son intérêt pour le développement d’un réseau électrique national plus dense, moderne et performant, ceci en vue d’offrir à chaque foyer l’accès à la Fée Électricité ainsi que le confort qui l’accompagne. Un rêve qui demandera un gonflement significatif des capacités de génération énergétique des entreprises du pays, parmi lesquelles Janubia Power, avec qui la princesse Amra a signé un partenariat visant à voir la dynastie Bahadur offrir 1$ de subside pour chaque 2$ offerts par Janubia Power en faveur de projets scientifiques améliorant les performances énergétiques du continent, tant sur le plan qualitatif que quantitatif.
The Daily Mahajanubia
06/11/2034
Le Gaz Naturel : Inefficace ?
C’est le postulat de la thèse en économie de Shamaski Behlden, chef du département d’analyse stratégique chez Janubia Power, deuxième producteur et distributeur national d’électricité et notamment propriétaire des deux centrales à gaz que compte notre pays. L’homme est aussi un professeur d’économie et un ancien ingénieur industriel. Selon lui, au prix actuel, il n’y a aucun intérêt à investir dans les infrastructures électriques à base de combustion de gaz naturel car le prix de ce dernier est tel qu’il entraine une montée en flèche du prix du kilowatt/heure pour l’électricité venant des centrales au gaz.
Avec un pouvoir calorifique potentiel de 36965 BTU par m³, le gaz naturel se négocie actuellement autour des 2,35 $ / m³ sur les marchés internationaux. Le Vonalya, avec quelques 124 milliards de m³ extraits par an, est le premier producteur mondial et dès lors principal bénéficiaire de cette commodité réalisant un chiffre d’affaire immense et un bénéfice pour ainsi dire toute aussi colossal, vu les faibles coûts d’extraction du gaz (estimés en moyenne à 0,10 $ / m³ selon l’étude du Professeur Behlden).
Dans sa thèse, le Professeur part ainsi du postulat qu’un mètre cube de gaz peut produire 36965 BTU (Britonnia’s Thermal Unit). Il s’agit là d’une donnée scientifique acceptée mais mesurée voici déjà des plusieurs décennies, lors de l’Hégémonie. L’unité, qui représente la quantité de chaleur nécessaire pour élever la température d'une livre britonne d'eau d'un degré fahrenheit à la pression constante d'une atmosphère, a été popularisée dans les milieux scientifiques puis en ingénierie par les Britons lorsque ceux-ci débutèrent l’exploitation de masse des champs pétroliers et gaziers de l’archipel du Vryheid et du comptoir polaire du Nunakya. Elle permit d’établir un coefficient de productivité énergétique lorsque diverses sources de combustible devaient être comparées. Ainsi, une tonne de charbon vaut 27,78 millions de BTU tandis qu’un baril de pétrole vaut 5,8 millions de BTU.
Il s’agit d’une donnée essentielle pour la production d’énergie par centrale thermique ou pour l’alimentation des chaudières car elle permet de définir plusieurs autres données, comme la densité énergétique ou, tel que présentée dans l’analyse du professeur, le coût d’opportunité de l’électricité produite par un combustible donné. Le verdict ? Le gaz est bien moins intéressant que les autres combustibles et le restera jusqu’à ce que son prix passe sous la barre des 0,12 $ / m³.
Le combustible le plus productif est le charbon, avec 312.110 BTU / $.
Il est suivi du pétrole avec 56.867 BTU / $, soit six fois moins avantageux que le charbon.
Il est toutefois préféré pour des questions logistiques et d’autres utilités pratiques que le charbon n’a pas tel que son utilisation dans la création de polymères.
Le gaz naturel suit derrière, avec seulement 15.731 BTU / $. N’ayant gère d’autre utilité que d’être brûlé et entrainant, en plus de son prix d’achat, une série de coûts d’infrastructure considérables pour son stockage, le gaz s’avère donc objectivement 20 fois plus chers que le charbon lorsqu’utiliser comme combustible pour transformer l’eau en vapeur et alimenter les turbines des centrales thermiques.
Shamaski Behlden ne se veut toutefois pas aussi catégorique que ces seuls chiffres semblent l’indiquer.
Il argumente ainsi sur le fait que, pour des pays ayant déjà lourdement investis dans des infrastructures énergétiques à base de gaz naturel, faire une transition vers une autre source d’énergie ne serait pas forcément un pari payant. D’abord car l’absence d’autres infrastructures immédiatement disponibles forcera de toute façon ces pays à faire usage du gaz, au moins jusqu’à ce que des centrales au charbon soient bâties. Ensuite car le prix du gaz naturel finira par chuter face précisément à la concurrence du charbon, dont les réserves sont pour ainsi dire intouchées aujourd’hui.
La mise progressive en sommeil des centrales à gaz au profit de centrales à charbon ou pétrole puis leur remise en activité lorsque le prix du gaz aura chuté serait une stratégie intéressante.
Autre raison : les nations dont les entreprises énergétiques sont publics et qui disposent de réserves domestiques n’ont bien entendu aucun intérêt à s’écarter du gaz naturel…
Puisque celui-ci est exploité au prix coûtant.
Une thèse qui a valu à Shamaski Behlden de recevoir le patronage de Amra Bahadur, 2ème Sahibzada de Sindabad et mécène des sciences. La princesse a exprimé son intérêt pour le développement d’un réseau électrique national plus dense, moderne et performant, ceci en vue d’offrir à chaque foyer l’accès à la Fée Électricité ainsi que le confort qui l’accompagne. Un rêve qui demandera un gonflement significatif des capacités de génération énergétique des entreprises du pays, parmi lesquelles Janubia Power, avec qui la princesse Amra a signé un partenariat visant à voir la dynastie Bahadur offrir 1$ de subside pour chaque 2$ offerts par Janubia Power en faveur de projets scientifiques améliorant les performances énergétiques du continent, tant sur le plan qualitatif que quantitatif.
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Johel3007
The Daily Mahajanubia
09/12/2034
Le Txile et l'Hachémanie refusent la paix
Vingt jours déjà que le Sommet de Shengfen a débuté... et vingt jours que les représentants de la Coalition se refusent à participer aux débats pour une paix durable. Mais voici que la diplomatie de l'Hachémanie semble sortir de sa torpeur pour se rappeler qu'elle a promis de participer au dit sommet... et qu'elle désire en fait à présent l'abandonner par protestation envers les combats en cours au Txile. [url=http://www.simpolitique.com/post328722.html#p328722]Combats qui ont lieu depuis plus d'un mois déjà, lorsque les troupes de l'Union ont capturé une partie du territoire du Txile.[/url] Combats qui ont précisément conduits à l'organisation du Sommet de Shengfen. Combats que l'Hachémanie trouvent soudainement être un obstacle à l'organisation même du sommet dont la seule raison d'être était de trouver une raison pour mettre fin à ces combats. Sommet qu'elle a ignoré pendant 20 jours, retardant ainsi d'autant la fin des combats... pour dénoncer finalement la reprise de ceux-ci alors que c'est précisément l'absence de représentant de la Coalition à Shengfen qui motivent leur reprise.
Schizophrénie dans un gouvernement encore instable suite à un putch militaire avoué à demi-mot et masqué par des technicités de vocabulaire ? Ou alors brillante pirouette stratégique visant à instrumentaliser la bonne volonté de l'UPO, du G4 et de toutes les nations pacifiques en vue de faire gagner du temps à une Coalition aux abois ?
Mais il y a pire : si cette attente a bien permi aux troupes de l'Uhmali de renforcer leur position, accumulant du matériel et du ravitaillement pour soutenir les opérations au Txile dans le meilleur des cas et endurer un siège dans le pire des cas, il demeure que l'Union est venu à la conférence de paix et a unilatéralement fait taire les canons... alors même que la Coalition, de son côté, n'en a rien fait : le [url=http://www.simpolitique.com/post329778.html#p329778]24 Novembre, soit 3 jours après le début du Sommet, le Txile attaquait les navires de l'Union au large de l'Uhmali.[/url]
Après 20 jours d'attente à la table des négociations, l'Union en a eu assez de passer pour le dindon de la farce. Il en a eu assez que sa bonne volonté et son désir de paix fassent à nouveau payer un lourd coût à ses citoyens en retenant ses armées pour obtenir une paix honorable... uniquement pour que l'ensemble soit usé et abusé par ses ennemis pour mieux le poignarder dans le dos.
L'Hachémanie menace de rompre le cessez-le-feu pour "porter assistance au Txile". Elle a déjà à plusieurs reprises lever cette menace impotente et n'a jamais agit, de la même manière qu'elle a plusieurs fois déclaré se dire ouverte aux négociations de paix mais ne s'y est jamais présentée. Le fait est que l'Hachémanie n'est pas en état de menacer qui que ce soit : la dernière offensive de la Coalition contre l'Aleka a terminé en débacle, n'offrant aux envahisseurs ni gain territoriaux ni avantage stratégique. Leur seul accomplissement par ce débarquement fut le meurtre et le rapt de civils avant un repli chaotique qui laissa, rien que pour l'Hachémanie, un croiseur et une escadrille de chasseurs au fond de l'océan, un porte-avion endommagé et des centaines de marins et soldats noyés. Tout ceci sans parler des dizaines de navires-cargos coulés. La situation devint telle que l'armée elle-même finit par prendre le pouvoir en Hachémanie pour mettre fin au conflit. Que la dynastie al Massoud, à peine son autorité retrouvée, soit si prompte à vouloir brandir le sabre élimé que ses propres soldats l'avaient forcé à remettre au fourreau serait comique si tant de vies n'étaient en jeu.
De son côté, le Txile dénonce également un blocus... alors même qu'il n'a eu aucun problème à infliger les mêmes mesures à l'Aleka, ceci sous prétexte d'obtenir le désarmement de missiles "terroristes" qui n'étaient alors même pas encore en production.
Aujourd'hui, ces mêmes missiles sont en production à grande échelle, avec plusieurs dizaines d'unités déjà pleinement opérationnelles au Mahajanubia et des centaines d'autres en commande.
L'invasion de l'Aleka n'a rien apporté au Txile et fut une aventure ruineuse pour lui. Pourtant, il est toujours là, il attaque toujours les navires de l'Union et refuse toute responsabilité dans les destructions qu'il a causé en Aleka... sous prétexte que l'Union n'aurait pas les finances suffisantes à arracher la moindre concession au Txile.
L'invasion du Txile sera une aventure coûteuse en effet... mais contrairement à la Coalition dont le débarquement en Aleka s'acheva en débâcle après une semaine, l'Union vole de victoires en victoires et occupe déjà depuis plus d'un mois une partie du territoire du Txile.
La marche vers la paix sera longue et douloureuse... mais elle est entièrement réalisable.
La question demeure de savoir si l'issue se fera lors d'un sommet international honorable... ou à bord d'un navire pour un capitulation ignoble.
09/12/2034
Le Txile et l'Hachémanie refusent la paix
Vingt jours déjà que le Sommet de Shengfen a débuté... et vingt jours que les représentants de la Coalition se refusent à participer aux débats pour une paix durable. Mais voici que la diplomatie de l'Hachémanie semble sortir de sa torpeur pour se rappeler qu'elle a promis de participer au dit sommet... et qu'elle désire en fait à présent l'abandonner par protestation envers les combats en cours au Txile. [url=http://www.simpolitique.com/post328722.html#p328722]Combats qui ont lieu depuis plus d'un mois déjà, lorsque les troupes de l'Union ont capturé une partie du territoire du Txile.[/url] Combats qui ont précisément conduits à l'organisation du Sommet de Shengfen. Combats que l'Hachémanie trouvent soudainement être un obstacle à l'organisation même du sommet dont la seule raison d'être était de trouver une raison pour mettre fin à ces combats. Sommet qu'elle a ignoré pendant 20 jours, retardant ainsi d'autant la fin des combats... pour dénoncer finalement la reprise de ceux-ci alors que c'est précisément l'absence de représentant de la Coalition à Shengfen qui motivent leur reprise.
Schizophrénie dans un gouvernement encore instable suite à un putch militaire avoué à demi-mot et masqué par des technicités de vocabulaire ? Ou alors brillante pirouette stratégique visant à instrumentaliser la bonne volonté de l'UPO, du G4 et de toutes les nations pacifiques en vue de faire gagner du temps à une Coalition aux abois ?
Mais il y a pire : si cette attente a bien permi aux troupes de l'Uhmali de renforcer leur position, accumulant du matériel et du ravitaillement pour soutenir les opérations au Txile dans le meilleur des cas et endurer un siège dans le pire des cas, il demeure que l'Union est venu à la conférence de paix et a unilatéralement fait taire les canons... alors même que la Coalition, de son côté, n'en a rien fait : le [url=http://www.simpolitique.com/post329778.html#p329778]24 Novembre, soit 3 jours après le début du Sommet, le Txile attaquait les navires de l'Union au large de l'Uhmali.[/url]
Après 20 jours d'attente à la table des négociations, l'Union en a eu assez de passer pour le dindon de la farce. Il en a eu assez que sa bonne volonté et son désir de paix fassent à nouveau payer un lourd coût à ses citoyens en retenant ses armées pour obtenir une paix honorable... uniquement pour que l'ensemble soit usé et abusé par ses ennemis pour mieux le poignarder dans le dos.
L'Hachémanie menace de rompre le cessez-le-feu pour "porter assistance au Txile". Elle a déjà à plusieurs reprises lever cette menace impotente et n'a jamais agit, de la même manière qu'elle a plusieurs fois déclaré se dire ouverte aux négociations de paix mais ne s'y est jamais présentée. Le fait est que l'Hachémanie n'est pas en état de menacer qui que ce soit : la dernière offensive de la Coalition contre l'Aleka a terminé en débacle, n'offrant aux envahisseurs ni gain territoriaux ni avantage stratégique. Leur seul accomplissement par ce débarquement fut le meurtre et le rapt de civils avant un repli chaotique qui laissa, rien que pour l'Hachémanie, un croiseur et une escadrille de chasseurs au fond de l'océan, un porte-avion endommagé et des centaines de marins et soldats noyés. Tout ceci sans parler des dizaines de navires-cargos coulés. La situation devint telle que l'armée elle-même finit par prendre le pouvoir en Hachémanie pour mettre fin au conflit. Que la dynastie al Massoud, à peine son autorité retrouvée, soit si prompte à vouloir brandir le sabre élimé que ses propres soldats l'avaient forcé à remettre au fourreau serait comique si tant de vies n'étaient en jeu.
De son côté, le Txile dénonce également un blocus... alors même qu'il n'a eu aucun problème à infliger les mêmes mesures à l'Aleka, ceci sous prétexte d'obtenir le désarmement de missiles "terroristes" qui n'étaient alors même pas encore en production.
Aujourd'hui, ces mêmes missiles sont en production à grande échelle, avec plusieurs dizaines d'unités déjà pleinement opérationnelles au Mahajanubia et des centaines d'autres en commande.
L'invasion de l'Aleka n'a rien apporté au Txile et fut une aventure ruineuse pour lui. Pourtant, il est toujours là, il attaque toujours les navires de l'Union et refuse toute responsabilité dans les destructions qu'il a causé en Aleka... sous prétexte que l'Union n'aurait pas les finances suffisantes à arracher la moindre concession au Txile.
L'invasion du Txile sera une aventure coûteuse en effet... mais contrairement à la Coalition dont le débarquement en Aleka s'acheva en débâcle après une semaine, l'Union vole de victoires en victoires et occupe déjà depuis plus d'un mois une partie du territoire du Txile.
La marche vers la paix sera longue et douloureuse... mais elle est entièrement réalisable.
La question demeure de savoir si l'issue se fera lors d'un sommet international honorable... ou à bord d'un navire pour un capitulation ignoble.
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Johel3007
La Voix du Peuple
24/12/2034
[img]https://img15.hostingpics.net/pics/754037UAbo6gt.png[/img]
Le Vryheid, dernier refuge des opprimés
Ils sont nombreux, les misérables de la terre condamnés à une existence de servitude sans aucun espoir possible de rédemption. Au Tyronar, ils sont plus de 15 millions à naitre et mourir en esclavage, laborant sous le fouet de maîtres dont ils ne verront jamais le visage et pour une cause que, faute d'éducation, ils ne pourront jamais comprendre. En Hyptatie, ils sont environ 3 millions de plus à connaitre le même destin, ignorant tout du monde ceci des premiers pleures suivant l'accouchement jusqu'aux derniers soupirs, sinon la plantation, la mine ou l'atelier où ils auront été affectés.
Ceux-là même qui naissent esclaves sont, paradoxalement, les plus chanceux : beaucoup de pauvres âmes naissent libres, grandissent libres, apprennent à prendre goût à cette liberté... uniquement pour être enchaînés. Ceux-là désespèrent et ne désirent qu'une chose : briser leurs chaines au plus vite. La pratique est connue même chez nous, au Mahajanubia, avec des limites légales de plus en plus strictes toutefois pour circonscrire cette pratique aux seuls délinquants, criminels et autres parasites sociaux. Et même pour ceux-là, la durée de cet asservissement est clairement établie, avec des avenues solides et accessibles pour en sortir une fois leur dette payée à la société. L'espoir demeure pour nos frères égarés. Mais il est d'autres contrées et d'autres coutumes empêchent même cet espoir de naître, condamnant un homme à une existence subordonnée aux caprices d'un autre.
Tel est le sort des Kaluniens, sujets de de la "Fédération de Kaluna", monarchie féodale où Sa Majesté Torok Ier, souverain de la plus grande des tribus, collecte l'impôt sur les autres tribus sous forme d'esclaves. Pour ce vassal de l'Impératrice de l'ELA, les quelques 30 millions de noirs que comptent sa "Fédération" sont autant d'esclaves potentiels à vendre.
Dans toute discussion sur l'esclavage, l'Empire Luciférien est celui qui vient le plus aisément à l'esprit mais il en est d'autres comme l'Amarantie, où le terme esclave est remplacé par le nom hypocrite mais politiquement correct de "aliéné".
Et que dire des dizaines de régions et contrées où ce même genre de pratique a lieu de manière plus ou moins couverte ? L'Algarbe a toujours été la contrée la plus touchée par cet héritage des âges primitifs de notre espèce. Mais c'est aussi là-bas que la lutte contre ces reliquats de tradition est la plus forte et active, au point d'en devenir une doctrine officielle pour une nation entière :
La République du Vryheid se veut l'avatar du progrès social, luttant contre le plus grand mal qui soit en ce monde.
Oubliez le communisme qui promet une distribution égale des richesses entre les hommes.
Oubliez la démocratie qui promet une participation égale de chaque homme en politique.
Avant même de se plaindre d'inégalités, il faut considéré la plus basique des inégalités :
Celle qui enchaîne un homme à la volonté d'un autre, à perpétuité et souvent même de manière héréditaire, sous peine de violence, d'une manière si organisée et structurée qu'elle en devient traditionnellement et légalement acceptée par tous.
C'est contre ce fléau qui affecte des dizaines de millions d'hommes et femmes dans l'Empire Luciférien, la République du Vryheid a récemment adopter une série de textes législatifs visant à fournir le cadre légal sur lequel s’appuiera une lutte active dans un futur proche. Le plus visible de ces textes est la [url=http://www.simpolitique.com/post330471.html#p330471]"Loi sur la Liberté"[/url], qui a l'ambition noble de faire du Vryheid une terre d'accueil, un sanctuaire inviolable mais néanmoins ouvert à toute personne cherchant à fuir l'oppression de sa terre natale. Le Vryheid sera ainsi encore un peu plus la patrie des affranchis.
On pourra critiqué que la mesure actuelle vise spécifiquement les "noirs", ceux-ci étend défini comme toute personne originaire d'Algarbe et ayant un fort de taux de mélanine. On pourrait y voir une motion visant à renforcer une forme de suprématisme noir... si l'article 1 de la loi ne prévoyait que l'ensemble des dispositions ne s’étendent à terme à d’autres groupes persécutés. Les cyniques critiqueront en effet, préférant voir le verre à moitié vide et cherchant à prêter de mauvaises intentions à ceux qui agissent alors qu'eux-mêmes se complaisent dans l'inaction lorsqu'elle est nécessaire et dans la critique des nécessaires actions entreprises par des hommes plus valeureux qu'eux. Les valeureux ou à tout le moins les sages et les bons applaudiront, reconnaissant que même si cette sélectivité est regrettable, elle est au moins aussi nécessaire que l'action en elle-même : le Vryheid ne peut accueillir à lui seul toute la misère du monde sous son petit toit. Pas lorsque, voici encore même pas trois mois, il était encore assiégé précisément par deux des pires nations esclavagistes de la planète : l'Amarantie et l'Empire Luciférien.
Et pourtant, malgré les périls et malgré le poids que fait peser leur générosité sur leurs foyers, les Vries gardent un cœur chaud et magnanime : ils offrent le titre de noirs honoraires à toute personne qui aiderait des noirs à fuir, offrant ainsi à ces mêmes héros l'asile au Vryheid malgré leur couleur. L'exemple de leur courage doit inspiré chacun de nous à lutter chez nous aussi pour d'avantage de liberté, d'égalité et de justice pour chacun de nos frères humains, quitte pour cela à voir au-delà de la tradition, de la coutume ou de ce qui est prétendu être dogme religieux, lesquelles sont souvent uniquement des forces au seul service des élites politiques, lesquelles bénéficient précisément de l'injustice, des inégalités et l'oppression. Mais l'exemple de leur sagesse doit aussi nous apprendre que compromettre avec ces mêmes forces est parfois nécessaire à accomplir un plus grand bien que ne le pourrait la simple révolution sanglante et destructrice. Un bien au succès d'autant plus garanti qu'il sera acquis par la force du changement progressif, transformant la nouveauté en habitude puis en coutume puis en tradition, jusqu'à ce que nul ne puisse la remettre en question sans passer lui-même pour un dangereux révolutionnaire.
C'est l'opinion de notre rédaction que le Mahajanubia DOIT changer. Nous avons notamment aborder le problème de la servitude pour dette qui affecte notre pays. Il est une centaine de problèmes similaires, chacun petit obstacle sur la route d'une société meilleure. Ce sont des ennemis qui ne peuvent être combattus efficacement avec un fusil mais qui nécessitent prise de conscience des masses et négociations avec les élites. Concernant ces dernières, au Mahajanubia, elles livrent en ce moment leur propre lutte armée contre l'oppression internationale, avec pour objectif final la libération armée des masses d'esclaves de l'Empire Luciférien et la restauration durable et solide de la sécurité de tous les citoyens de l'Union Pan-Océanique. C'est une lutte que beaucoup parmi nos lecteurs mais aussi au cœur de cette rédaction considère comme ne nous concernant pas : nettoyons d'abord devant notre porte. L'argent qui va à financer cette guerre pourrait être utilisé bien mieux chez nous, après tout. Surtout que l'Empire Luciférien est encore bien loin de tomber.
Et pourtant déjà, avant même que le premier soldat de l'Union ne marche sur les sables d'Hyptatie, l'oppression qui sévit dans cette contrée poussent les élites d'autres pays à agir en secret pour préserver les avantages indirects qu'ils tirent de la machine à souffrance que sont l'Empire Luciférien et l'Amarantie. Ces élites sont des banquiers, des industriels, des marchands, des rentiers, des bureaucrates et autres profiteurs, installés confortablement dans leurs cités d'outre-mer, dans un luxe qui ferait pâlir d'envie le plus riche des Radjahs. Un luxe payé par le fruit du vol, de la rapine, de la spéculation et de la fourberie dont ils accablent les peuples du monde. Pour l'esclave Algarbien, cela est matérialisé par un fouet qui claque sur son dos alors qu'il extrait l'or dont sont parés les riches concubines d'un banquier étranger. Un or que le labeur des pêcheurs Vries ou des paysans Janubiens avait permis à son peuple d'acheter afin de servir de réserve en cas de coup dur. Une réserve mise en sécurité dans les coffres de ces "gens de confiance", loin des conflits... puis voler par ces mêmes personnes à la première occasion où leur cupidité a un prétexte pour justifier d'agir, laissant des peuples entiers dans la misère mais surtout soufflant un vent glacial sur les braises du progrès.
Les affranchis du Vryheid, après avoir cru prudent de confier l'épargne du labeur de leur peuple aux banquiers du Lianwa pour le mettre à l'abri des pillages par la Coalition de Lucifer, ont perdu ces économies non pas au profit de brutes venues se battre sur son rivage mais au profit de voleurs qui n'ont eu qu'à abuser de sa confiance. Et les affranchis en tirent les leçons : le pays de la liberté s'adapte, se reconstruit, se réinvente... afin de mieux résister aux agressions des élites de la finance internationale liguées contre toute volonté de justice, laquelle est l'anti-thèse même de leurs petits intérêts et privilèges.
Les gens courageux apprennent de leur erreur. Les gens malins apprennent des erreurs des autres. Soyons intelligents et apprenons donc des erreurs de nos amis afin de ne pas avoir à payer le prix de cet apprentissage :
Notre pays doit changé. Il doit s'adapter. Il doit se reconstruire. Il doit se réinventer afin de mieux lui aussi résister aux agressions que notre participation à cette guerre génère. Les moins attentifs de nos lecteurs penseront que, lorsque nous écrivons "cette guerre", nous parlons de celle qui à lieu aujourd'hui sur les côtes du Txile et finira dans les déserts et jungles d'Algarbe. Non : ce conflit-là n'est qu'une bataille dans la véritable guerre que nous ne pourrons éviter si nous voulons un monde meilleur. Et si nous voulons ce monde meilleur, nous ne pourrons pas d'avantage éviter la réaction des élites qui refusent ce monde. Ils attaqueront notre confort, notre bien-être, notre liberté, notre dignité humaine et nos vies, prenant autant qu'il leur sera possible de prendre, jusqu'à s'associer avec nos propres dirigeants à coup de promesses dorées si besoin afin de s'assurer que pas un seul de nos enfants ne puisse même un jour rêver de tenir entre ses mains sa juste part égale des richesses de l'Humanité.
Ils attaqueront, que nous nous battions armes aux bras contre leurs pions de l'ELA ou que nous nous contentions de poursuivre pacifiquement la construction d'un monde meilleur chez nous. Ils attaqueront tant que nous aurons pour ambition de vivre mieux car notre labeur paie pour leur confort mais nous ne travaillerions pour eux que si la misère ou la peur nous y force. Ils attaqueront que nous nous battions ou non, tant que demeurera l'espoir de la liberté. Alors je dis battons-nous !!
Que nous prenions les armes sous l'étendard des dynasties de ce pays ne signifie pas que nous ne nous battions pas pour nous-même car chaque citadelle que l'Union Pan-Océanique abattra par la force est une citadelle de moins d'où nos véritables ennemis lanceront leurs perfides offensives financières contre nous. Et les terres entourant ces citadelles seront autant de jardins d'où nos enfants feront pousser les fruits de leur liberté. Chaque goutte de sang versée au nom d'un Nawab et chaque roupie offerte en tribu à un Radjah en excès de ce que la tradition et la loi demandent est un argument pour exiger des changements sociaux et des réformes légales. Ce sont des sacrifices qui nous coûtent mais qui, peu importe l'issue de la bataille contre la Coalition de Lucifer, apporteront au moins pour nous une victoire en Janubie. Que cette bataille-là se finisse avec la pendaison de la grande prêtresse de Lucifer et nous aurons gagné doublement. Mais quand bien même nos gouvernants seraient forcés de signer la capitulation face aux sombres alliés de l'Amarantie, nous aurions malgré tout gagner pour nos fils et filles les bases d'une société plus juste, plus égalitaire et plus libre. Et si les conditions de la défaite de l'Union venaient à remettre ces acquis en cause, alors l'avenue de la révolution demeurerait ouverte pour nous.
Mais pour l'heure, camarades, obéissez aux princes tant qu'ils luttent contre une oppression plus grande que celle qu'ils ne vous infligent.
Avancez sans crainte contre l'ennemi qui protège l'ordre mondial silencieux et sournois qui vous maintient enchainés.
Œuvrez dans les usines, les chantiers, les mines et les champs afin d'alimenter nos armées tandis qu'elles libèrent les peuples.
Car c'est là la voix qui fera du Mahajanubia un second Vryheid !!
Et quand bien même nous échouerions en tout, notre lutte permettra au moins au Vryheid d'être le dernier refuge des opprimés... et d'inspirer la génération suivante à reprendre la lutte.
24/12/2034
[img]https://img15.hostingpics.net/pics/754037UAbo6gt.png[/img]
Le Vryheid, dernier refuge des opprimés
Ils sont nombreux, les misérables de la terre condamnés à une existence de servitude sans aucun espoir possible de rédemption. Au Tyronar, ils sont plus de 15 millions à naitre et mourir en esclavage, laborant sous le fouet de maîtres dont ils ne verront jamais le visage et pour une cause que, faute d'éducation, ils ne pourront jamais comprendre. En Hyptatie, ils sont environ 3 millions de plus à connaitre le même destin, ignorant tout du monde ceci des premiers pleures suivant l'accouchement jusqu'aux derniers soupirs, sinon la plantation, la mine ou l'atelier où ils auront été affectés.
Ceux-là même qui naissent esclaves sont, paradoxalement, les plus chanceux : beaucoup de pauvres âmes naissent libres, grandissent libres, apprennent à prendre goût à cette liberté... uniquement pour être enchaînés. Ceux-là désespèrent et ne désirent qu'une chose : briser leurs chaines au plus vite. La pratique est connue même chez nous, au Mahajanubia, avec des limites légales de plus en plus strictes toutefois pour circonscrire cette pratique aux seuls délinquants, criminels et autres parasites sociaux. Et même pour ceux-là, la durée de cet asservissement est clairement établie, avec des avenues solides et accessibles pour en sortir une fois leur dette payée à la société. L'espoir demeure pour nos frères égarés. Mais il est d'autres contrées et d'autres coutumes empêchent même cet espoir de naître, condamnant un homme à une existence subordonnée aux caprices d'un autre.
Tel est le sort des Kaluniens, sujets de de la "Fédération de Kaluna", monarchie féodale où Sa Majesté Torok Ier, souverain de la plus grande des tribus, collecte l'impôt sur les autres tribus sous forme d'esclaves. Pour ce vassal de l'Impératrice de l'ELA, les quelques 30 millions de noirs que comptent sa "Fédération" sont autant d'esclaves potentiels à vendre.
Dans toute discussion sur l'esclavage, l'Empire Luciférien est celui qui vient le plus aisément à l'esprit mais il en est d'autres comme l'Amarantie, où le terme esclave est remplacé par le nom hypocrite mais politiquement correct de "aliéné".
Et que dire des dizaines de régions et contrées où ce même genre de pratique a lieu de manière plus ou moins couverte ? L'Algarbe a toujours été la contrée la plus touchée par cet héritage des âges primitifs de notre espèce. Mais c'est aussi là-bas que la lutte contre ces reliquats de tradition est la plus forte et active, au point d'en devenir une doctrine officielle pour une nation entière :
La République du Vryheid se veut l'avatar du progrès social, luttant contre le plus grand mal qui soit en ce monde.
Oubliez le communisme qui promet une distribution égale des richesses entre les hommes.
Oubliez la démocratie qui promet une participation égale de chaque homme en politique.
Avant même de se plaindre d'inégalités, il faut considéré la plus basique des inégalités :
Celle qui enchaîne un homme à la volonté d'un autre, à perpétuité et souvent même de manière héréditaire, sous peine de violence, d'une manière si organisée et structurée qu'elle en devient traditionnellement et légalement acceptée par tous.
C'est contre ce fléau qui affecte des dizaines de millions d'hommes et femmes dans l'Empire Luciférien, la République du Vryheid a récemment adopter une série de textes législatifs visant à fournir le cadre légal sur lequel s’appuiera une lutte active dans un futur proche. Le plus visible de ces textes est la [url=http://www.simpolitique.com/post330471.html#p330471]"Loi sur la Liberté"[/url], qui a l'ambition noble de faire du Vryheid une terre d'accueil, un sanctuaire inviolable mais néanmoins ouvert à toute personne cherchant à fuir l'oppression de sa terre natale. Le Vryheid sera ainsi encore un peu plus la patrie des affranchis.
On pourra critiqué que la mesure actuelle vise spécifiquement les "noirs", ceux-ci étend défini comme toute personne originaire d'Algarbe et ayant un fort de taux de mélanine. On pourrait y voir une motion visant à renforcer une forme de suprématisme noir... si l'article 1 de la loi ne prévoyait que l'ensemble des dispositions ne s’étendent à terme à d’autres groupes persécutés. Les cyniques critiqueront en effet, préférant voir le verre à moitié vide et cherchant à prêter de mauvaises intentions à ceux qui agissent alors qu'eux-mêmes se complaisent dans l'inaction lorsqu'elle est nécessaire et dans la critique des nécessaires actions entreprises par des hommes plus valeureux qu'eux. Les valeureux ou à tout le moins les sages et les bons applaudiront, reconnaissant que même si cette sélectivité est regrettable, elle est au moins aussi nécessaire que l'action en elle-même : le Vryheid ne peut accueillir à lui seul toute la misère du monde sous son petit toit. Pas lorsque, voici encore même pas trois mois, il était encore assiégé précisément par deux des pires nations esclavagistes de la planète : l'Amarantie et l'Empire Luciférien.
Et pourtant, malgré les périls et malgré le poids que fait peser leur générosité sur leurs foyers, les Vries gardent un cœur chaud et magnanime : ils offrent le titre de noirs honoraires à toute personne qui aiderait des noirs à fuir, offrant ainsi à ces mêmes héros l'asile au Vryheid malgré leur couleur. L'exemple de leur courage doit inspiré chacun de nous à lutter chez nous aussi pour d'avantage de liberté, d'égalité et de justice pour chacun de nos frères humains, quitte pour cela à voir au-delà de la tradition, de la coutume ou de ce qui est prétendu être dogme religieux, lesquelles sont souvent uniquement des forces au seul service des élites politiques, lesquelles bénéficient précisément de l'injustice, des inégalités et l'oppression. Mais l'exemple de leur sagesse doit aussi nous apprendre que compromettre avec ces mêmes forces est parfois nécessaire à accomplir un plus grand bien que ne le pourrait la simple révolution sanglante et destructrice. Un bien au succès d'autant plus garanti qu'il sera acquis par la force du changement progressif, transformant la nouveauté en habitude puis en coutume puis en tradition, jusqu'à ce que nul ne puisse la remettre en question sans passer lui-même pour un dangereux révolutionnaire.
C'est l'opinion de notre rédaction que le Mahajanubia DOIT changer. Nous avons notamment aborder le problème de la servitude pour dette qui affecte notre pays. Il est une centaine de problèmes similaires, chacun petit obstacle sur la route d'une société meilleure. Ce sont des ennemis qui ne peuvent être combattus efficacement avec un fusil mais qui nécessitent prise de conscience des masses et négociations avec les élites. Concernant ces dernières, au Mahajanubia, elles livrent en ce moment leur propre lutte armée contre l'oppression internationale, avec pour objectif final la libération armée des masses d'esclaves de l'Empire Luciférien et la restauration durable et solide de la sécurité de tous les citoyens de l'Union Pan-Océanique. C'est une lutte que beaucoup parmi nos lecteurs mais aussi au cœur de cette rédaction considère comme ne nous concernant pas : nettoyons d'abord devant notre porte. L'argent qui va à financer cette guerre pourrait être utilisé bien mieux chez nous, après tout. Surtout que l'Empire Luciférien est encore bien loin de tomber.
Et pourtant déjà, avant même que le premier soldat de l'Union ne marche sur les sables d'Hyptatie, l'oppression qui sévit dans cette contrée poussent les élites d'autres pays à agir en secret pour préserver les avantages indirects qu'ils tirent de la machine à souffrance que sont l'Empire Luciférien et l'Amarantie. Ces élites sont des banquiers, des industriels, des marchands, des rentiers, des bureaucrates et autres profiteurs, installés confortablement dans leurs cités d'outre-mer, dans un luxe qui ferait pâlir d'envie le plus riche des Radjahs. Un luxe payé par le fruit du vol, de la rapine, de la spéculation et de la fourberie dont ils accablent les peuples du monde. Pour l'esclave Algarbien, cela est matérialisé par un fouet qui claque sur son dos alors qu'il extrait l'or dont sont parés les riches concubines d'un banquier étranger. Un or que le labeur des pêcheurs Vries ou des paysans Janubiens avait permis à son peuple d'acheter afin de servir de réserve en cas de coup dur. Une réserve mise en sécurité dans les coffres de ces "gens de confiance", loin des conflits... puis voler par ces mêmes personnes à la première occasion où leur cupidité a un prétexte pour justifier d'agir, laissant des peuples entiers dans la misère mais surtout soufflant un vent glacial sur les braises du progrès.
Les affranchis du Vryheid, après avoir cru prudent de confier l'épargne du labeur de leur peuple aux banquiers du Lianwa pour le mettre à l'abri des pillages par la Coalition de Lucifer, ont perdu ces économies non pas au profit de brutes venues se battre sur son rivage mais au profit de voleurs qui n'ont eu qu'à abuser de sa confiance. Et les affranchis en tirent les leçons : le pays de la liberté s'adapte, se reconstruit, se réinvente... afin de mieux résister aux agressions des élites de la finance internationale liguées contre toute volonté de justice, laquelle est l'anti-thèse même de leurs petits intérêts et privilèges.
Les gens courageux apprennent de leur erreur. Les gens malins apprennent des erreurs des autres. Soyons intelligents et apprenons donc des erreurs de nos amis afin de ne pas avoir à payer le prix de cet apprentissage :
Notre pays doit changé. Il doit s'adapter. Il doit se reconstruire. Il doit se réinventer afin de mieux lui aussi résister aux agressions que notre participation à cette guerre génère. Les moins attentifs de nos lecteurs penseront que, lorsque nous écrivons "cette guerre", nous parlons de celle qui à lieu aujourd'hui sur les côtes du Txile et finira dans les déserts et jungles d'Algarbe. Non : ce conflit-là n'est qu'une bataille dans la véritable guerre que nous ne pourrons éviter si nous voulons un monde meilleur. Et si nous voulons ce monde meilleur, nous ne pourrons pas d'avantage éviter la réaction des élites qui refusent ce monde. Ils attaqueront notre confort, notre bien-être, notre liberté, notre dignité humaine et nos vies, prenant autant qu'il leur sera possible de prendre, jusqu'à s'associer avec nos propres dirigeants à coup de promesses dorées si besoin afin de s'assurer que pas un seul de nos enfants ne puisse même un jour rêver de tenir entre ses mains sa juste part égale des richesses de l'Humanité.
Ils attaqueront, que nous nous battions armes aux bras contre leurs pions de l'ELA ou que nous nous contentions de poursuivre pacifiquement la construction d'un monde meilleur chez nous. Ils attaqueront tant que nous aurons pour ambition de vivre mieux car notre labeur paie pour leur confort mais nous ne travaillerions pour eux que si la misère ou la peur nous y force. Ils attaqueront que nous nous battions ou non, tant que demeurera l'espoir de la liberté. Alors je dis battons-nous !!
Que nous prenions les armes sous l'étendard des dynasties de ce pays ne signifie pas que nous ne nous battions pas pour nous-même car chaque citadelle que l'Union Pan-Océanique abattra par la force est une citadelle de moins d'où nos véritables ennemis lanceront leurs perfides offensives financières contre nous. Et les terres entourant ces citadelles seront autant de jardins d'où nos enfants feront pousser les fruits de leur liberté. Chaque goutte de sang versée au nom d'un Nawab et chaque roupie offerte en tribu à un Radjah en excès de ce que la tradition et la loi demandent est un argument pour exiger des changements sociaux et des réformes légales. Ce sont des sacrifices qui nous coûtent mais qui, peu importe l'issue de la bataille contre la Coalition de Lucifer, apporteront au moins pour nous une victoire en Janubie. Que cette bataille-là se finisse avec la pendaison de la grande prêtresse de Lucifer et nous aurons gagné doublement. Mais quand bien même nos gouvernants seraient forcés de signer la capitulation face aux sombres alliés de l'Amarantie, nous aurions malgré tout gagner pour nos fils et filles les bases d'une société plus juste, plus égalitaire et plus libre. Et si les conditions de la défaite de l'Union venaient à remettre ces acquis en cause, alors l'avenue de la révolution demeurerait ouverte pour nous.
Mais pour l'heure, camarades, obéissez aux princes tant qu'ils luttent contre une oppression plus grande que celle qu'ils ne vous infligent.
Avancez sans crainte contre l'ennemi qui protège l'ordre mondial silencieux et sournois qui vous maintient enchainés.
Œuvrez dans les usines, les chantiers, les mines et les champs afin d'alimenter nos armées tandis qu'elles libèrent les peuples.
Car c'est là la voix qui fera du Mahajanubia un second Vryheid !!
Et quand bien même nous échouerions en tout, notre lutte permettra au moins au Vryheid d'être le dernier refuge des opprimés... et d'inspirer la génération suivante à reprendre la lutte.