[Culture] CHTprogram
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Steve
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/10/170210022809943760.png[/img]
Maison de Frederick Grossman
heritage
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/16/171016092256232228.png[/img][/center]
[justify]La maison de Frederick Grossman, musée sur le premier gouverneur fédéré de l'État du Deseret (1841 à 1846), est inscrite au patrimoine deseran depuis 1931 et est actuellement protégée par la Loi sur la maison native de Frederick Grossman obligeant le gouvernement du Deseret à l'entretenir afin qu'elle survive au temps et ses caprices. Initialement une petite fermette dans la localité de Andrew County, à 13 kilomètres de Jefferson City, la maison du premier gouverneur fédéré deseran met en avant divers objets ayant appartenu à Grossman. Sa sépulture se trouve d'ailleurs au sud-ouest de la propriété et est constamment protégée par la Garde gouvernatoriale qui compte en moyenne cinq agents. Visitée des milliers de fois par année, elle est aujourd'hui considérée comme le Templier des socialistes, Grossman ayant été le premier gouverneur socialiste du Deseret. Connu pour avoir été l'instigateur de l'entrée du Deseret dans les États-Fédérés d'Olgarie, Frederick Grossman est un personnage polarisant de l'Histoire du Deseret. À plusieurs reprises, la maison de Frederick Grossman a été la cible des gouvernements unionistes (à l'époque, Parti pour la république et les conservateurs) qui cherchaient à démolir la maison sous diverses raisons, parfois farfelues. En 1939, le gouverneur fédéré deseran Andrew Hunter tente de démolir la maison sous prétexte que «sa couleur est en désaccord avec l'urbanisation centrale de la municipalité». Les oppositions et la révolte des Deserans mettra un terme à cette tentative. La dernière tentative de démolir la maison est survenue en 2028 sous le gouverneur unioniste Charles Francis Bickford. En tout, 31 motions et 26 projets de loi ont été proposés pour démolir la maison de Frederick Grossman. Elle est aujourd'hui surnommée la Maison indestructible par les locaux.[/justify]
Maison de Frederick Grossman
heritage
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/16/171016092256232228.png[/img][/center]
[justify]La maison de Frederick Grossman, musée sur le premier gouverneur fédéré de l'État du Deseret (1841 à 1846), est inscrite au patrimoine deseran depuis 1931 et est actuellement protégée par la Loi sur la maison native de Frederick Grossman obligeant le gouvernement du Deseret à l'entretenir afin qu'elle survive au temps et ses caprices. Initialement une petite fermette dans la localité de Andrew County, à 13 kilomètres de Jefferson City, la maison du premier gouverneur fédéré deseran met en avant divers objets ayant appartenu à Grossman. Sa sépulture se trouve d'ailleurs au sud-ouest de la propriété et est constamment protégée par la Garde gouvernatoriale qui compte en moyenne cinq agents. Visitée des milliers de fois par année, elle est aujourd'hui considérée comme le Templier des socialistes, Grossman ayant été le premier gouverneur socialiste du Deseret. Connu pour avoir été l'instigateur de l'entrée du Deseret dans les États-Fédérés d'Olgarie, Frederick Grossman est un personnage polarisant de l'Histoire du Deseret. À plusieurs reprises, la maison de Frederick Grossman a été la cible des gouvernements unionistes (à l'époque, Parti pour la république et les conservateurs) qui cherchaient à démolir la maison sous diverses raisons, parfois farfelues. En 1939, le gouverneur fédéré deseran Andrew Hunter tente de démolir la maison sous prétexte que «sa couleur est en désaccord avec l'urbanisation centrale de la municipalité». Les oppositions et la révolte des Deserans mettra un terme à cette tentative. La dernière tentative de démolir la maison est survenue en 2028 sous le gouverneur unioniste Charles Francis Bickford. En tout, 31 motions et 26 projets de loi ont été proposés pour démolir la maison de Frederick Grossman. Elle est aujourd'hui surnommée la Maison indestructible par les locaux.[/justify]
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Steve
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/10/170210022809943760.png[/img]
Wises Forest
culture ♦ heritage
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/19/171019075218523413.png[/img][/center]
[justify]La Forêt des Sages, située au sud de la région de l'Onegakawti, au sud-ouest du Deseret, est une forêt importante dans la culture autochtone deserane et olgarienne. Considérée comme le pilier central des tribus autochtones il y a plusieurs milliers d'années, la Forêt des Sages, dans la culture autochtone, est l'endroit où se réunissaient tous les grands chefs de tribu ainsi que les grands dieux pour décider du sort de certaines tribus. Selon la légende, il y a près de deux mille ans, tous les chefs de tribu ont boudé les grands dieux qui attendaient tous dans la Forêt des Sages. Comme conséquence, les grands dieux auraient jeté un mauvais sort sur le continent olgarien, promettant «le feu et la colère» aux tribus n'ayant pas daigné être représentées à la grande rencontre. La colonisation du continent par les Britons est considérée comme dans la culture autochtone olgarienne, et principalement au Deseret, comme une conséquence directe à l'affront de leurs ancêtres envers les grands dieux. Toujours dans la légende, il y a plus de 1000 ans, les chefs de tribu se sont rencontrés dans la Forêt des Sages afin de contrer la malédiction des grands dieux sur leur terre et d'établir les bases d'une société autochtone sédentaire en prévision du «feu et de la colère» des grands dieux. Quelques centaines d'années plus tard, la colonisation dans le feu et la colère avait lieu en Olgarie. Depuis le début des années 1900, les autochtones deserans militent activement pour inscrire la Forêt des Sages au patrimoine deseran et mondial. En 2034, le gouvernement du Deseret octroi un permis d'exploitation forestière de la Wises Forest à une compagnie deserane. Devant la colère des autochtones (un conflit faisant un total de 42 blessés et un décès), le gouvernement du Deseret recule conditionnellement à la traduction en justice des autochtones belliqueux.[/justify]
Wises Forest
culture ♦ heritage
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/19/171019075218523413.png[/img][/center]
[justify]La Forêt des Sages, située au sud de la région de l'Onegakawti, au sud-ouest du Deseret, est une forêt importante dans la culture autochtone deserane et olgarienne. Considérée comme le pilier central des tribus autochtones il y a plusieurs milliers d'années, la Forêt des Sages, dans la culture autochtone, est l'endroit où se réunissaient tous les grands chefs de tribu ainsi que les grands dieux pour décider du sort de certaines tribus. Selon la légende, il y a près de deux mille ans, tous les chefs de tribu ont boudé les grands dieux qui attendaient tous dans la Forêt des Sages. Comme conséquence, les grands dieux auraient jeté un mauvais sort sur le continent olgarien, promettant «le feu et la colère» aux tribus n'ayant pas daigné être représentées à la grande rencontre. La colonisation du continent par les Britons est considérée comme dans la culture autochtone olgarienne, et principalement au Deseret, comme une conséquence directe à l'affront de leurs ancêtres envers les grands dieux. Toujours dans la légende, il y a plus de 1000 ans, les chefs de tribu se sont rencontrés dans la Forêt des Sages afin de contrer la malédiction des grands dieux sur leur terre et d'établir les bases d'une société autochtone sédentaire en prévision du «feu et de la colère» des grands dieux. Quelques centaines d'années plus tard, la colonisation dans le feu et la colère avait lieu en Olgarie. Depuis le début des années 1900, les autochtones deserans militent activement pour inscrire la Forêt des Sages au patrimoine deseran et mondial. En 2034, le gouvernement du Deseret octroi un permis d'exploitation forestière de la Wises Forest à une compagnie deserane. Devant la colère des autochtones (un conflit faisant un total de 42 blessés et un décès), le gouvernement du Deseret recule conditionnellement à la traduction en justice des autochtones belliqueux.[/justify]
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Steve
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/10/170210022809943760.png[/img]
Holy Sheep Valley
heritage
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/21/171021101818914677.png[/img][/center]
[justify]La Vallée des moutons sacrés est un champ protégé par le gouvernement fédéré de l'État du Deseret entre 1962 et 2010 et par le gouvernement de la République du Deseret depuis 2010. Situé à l'ouest dans la région de Jefferson, à la limite est de la région de Victoria, la Vallée des moutons sacrés est une vieille légende autochtone qui remonte, au moins, aux années 1500. À l'arrivée des Britons sur le territoire actuel de la région de Jefferson, et après plusieurs mois et années de conflits et d'apprivoisement, les indigènes olgariens racontent une légende aux Britons qui demeurent stupéfaits devant une vaste vallée peuplée de près de dix mille moutons selon les historiens. La légende raconte que ces moutons, visiblement sacrés, sont un don des grands dieux autochtones à la tribu de Waknaïtk'ei, aujourd'hui disparue. Ce don viendrait d'une entente entre les indigènes et les grands dieux il y a plusieurs milliers d'années afin de protéger la Terre des secousses célestes. Ces moutons sacrés aidaient les hommes aux plumes en les guidant vers les réponses qu'ils attendaient des dieux. La légende raconte également que les moutons sacrés se dirigeaient à l'ouest lorsqu'une tempête sans précédent s'annonçait, qu'ils se dirigeaient à l'est lorsque la prospérité des tribu s'annonçait etqu'ils se dirigeaient au nord lorsque les granda dieux se préparaient à faire une apparition divine. Les moutons sacrés ne se sont jamais dirigés vers le sud, excepté à deux reprises, apprend-t-on dans les symboles indigènes : En 1531, peu avant l'arrivée des Britons sur le territoire non-découvert de l'actuelle région de Jefferson et en 1610, peu avant l'arrivée des colons britons dans l'espoir de faire de ce territoire la colonie britonne du Deseret. Si les moutons sacrés ont depuis disparu, leur territoire est inscrit au registre du patrimoine deseran et l'était également dans le registre des États-Fédérés d'Olgarie jusqu'à l'Indépendance du Deseret.[/justify]
Holy Sheep Valley
heritage
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/21/171021101818914677.png[/img][/center]
[justify]La Vallée des moutons sacrés est un champ protégé par le gouvernement fédéré de l'État du Deseret entre 1962 et 2010 et par le gouvernement de la République du Deseret depuis 2010. Situé à l'ouest dans la région de Jefferson, à la limite est de la région de Victoria, la Vallée des moutons sacrés est une vieille légende autochtone qui remonte, au moins, aux années 1500. À l'arrivée des Britons sur le territoire actuel de la région de Jefferson, et après plusieurs mois et années de conflits et d'apprivoisement, les indigènes olgariens racontent une légende aux Britons qui demeurent stupéfaits devant une vaste vallée peuplée de près de dix mille moutons selon les historiens. La légende raconte que ces moutons, visiblement sacrés, sont un don des grands dieux autochtones à la tribu de Waknaïtk'ei, aujourd'hui disparue. Ce don viendrait d'une entente entre les indigènes et les grands dieux il y a plusieurs milliers d'années afin de protéger la Terre des secousses célestes. Ces moutons sacrés aidaient les hommes aux plumes en les guidant vers les réponses qu'ils attendaient des dieux. La légende raconte également que les moutons sacrés se dirigeaient à l'ouest lorsqu'une tempête sans précédent s'annonçait, qu'ils se dirigeaient à l'est lorsque la prospérité des tribu s'annonçait etqu'ils se dirigeaient au nord lorsque les granda dieux se préparaient à faire une apparition divine. Les moutons sacrés ne se sont jamais dirigés vers le sud, excepté à deux reprises, apprend-t-on dans les symboles indigènes : En 1531, peu avant l'arrivée des Britons sur le territoire non-découvert de l'actuelle région de Jefferson et en 1610, peu avant l'arrivée des colons britons dans l'espoir de faire de ce territoire la colonie britonne du Deseret. Si les moutons sacrés ont depuis disparu, leur territoire est inscrit au registre du patrimoine deseran et l'était également dans le registre des États-Fédérés d'Olgarie jusqu'à l'Indépendance du Deseret.[/justify]
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Steve
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/10/170210022809943760.png[/img]
#CleanVagaygayForLife
culture
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/23/171023041315426895.png[/img][/center]
[justify]#CleanVagaygayForLife est un mouvement qui organise une marche annuelle rassemblant des Deseranes et des Deserans des quatre coins du pays pour dénoncer le cycle menstruel des femmes. Visant avant tout à mobiliser les gens autour des problèmes reliés aux menstruations (notamment l'impossibilité de pratiquer librement et proprement la sexualité), cette marche se veut un facteur d'influence auprès des scientifiques afin qu'ils trouvent un remède à ce qu'ils considèrent comme une maladie. Faisant l'apologie de la condition physique, cette marche permet également aux amateurs de randonnées de la joindre puisqu'elle se déroule dans la région de l'ouest de Victoria. Annuellement, la marche accueille environ 1000 hommes et femmes. Sa longueur est de 8,9 kilomètres et se déroule généralement le premier samedi du mois de juin. L'événement a déjà été rejoint par Margaret Bates, ministre de la Santé et des services sociaux de l'époque. Malgré qu'elle soit marginale, cette marche réussi à faire parler d'elle dans une partie de l'Olgarie centrale, notamment sur les réseaux sociaux, et surtout pour son caractère loufoque. Le mouvement a d'ailleurs été victime, en 2031, d'une large campagne de discrétisation. Le mouvement se dit «profondément féministe» et exclu de ses activités toute femme se trouvant sur le moment dans sa période de menstruation. Ainsi, il a mis sur pied une «police du sang» forçant chaque participante à lui dévoiler son vagin afin de l'inspecter et de certifier qu'elle n'est pas dans sa période. Cette pratique, basée avant tout sur le volontariat (une femme s'y opposant peut rentrer chez elle librement), n'est pas une pratique illégale, a tranché la justice deserane en 2027.[/justify]
#CleanVagaygayForLife
culture
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/23/171023041315426895.png[/img][/center]
[justify]#CleanVagaygayForLife est un mouvement qui organise une marche annuelle rassemblant des Deseranes et des Deserans des quatre coins du pays pour dénoncer le cycle menstruel des femmes. Visant avant tout à mobiliser les gens autour des problèmes reliés aux menstruations (notamment l'impossibilité de pratiquer librement et proprement la sexualité), cette marche se veut un facteur d'influence auprès des scientifiques afin qu'ils trouvent un remède à ce qu'ils considèrent comme une maladie. Faisant l'apologie de la condition physique, cette marche permet également aux amateurs de randonnées de la joindre puisqu'elle se déroule dans la région de l'ouest de Victoria. Annuellement, la marche accueille environ 1000 hommes et femmes. Sa longueur est de 8,9 kilomètres et se déroule généralement le premier samedi du mois de juin. L'événement a déjà été rejoint par Margaret Bates, ministre de la Santé et des services sociaux de l'époque. Malgré qu'elle soit marginale, cette marche réussi à faire parler d'elle dans une partie de l'Olgarie centrale, notamment sur les réseaux sociaux, et surtout pour son caractère loufoque. Le mouvement a d'ailleurs été victime, en 2031, d'une large campagne de discrétisation. Le mouvement se dit «profondément féministe» et exclu de ses activités toute femme se trouvant sur le moment dans sa période de menstruation. Ainsi, il a mis sur pied une «police du sang» forçant chaque participante à lui dévoiler son vagin afin de l'inspecter et de certifier qu'elle n'est pas dans sa période. Cette pratique, basée avant tout sur le volontariat (une femme s'y opposant peut rentrer chez elle librement), n'est pas une pratique illégale, a tranché la justice deserane en 2027.[/justify]
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Steve
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/10/170210022809943760.png[/img]
Sheffield Slammers
culture
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/25/171025055956492629.png[/img][/center]
[justify]Les Slammers de Sheffield sont une équipe de hockey sur surface deserane, à Sheffield, dans la région de Dawson, et évoluant dans la National Hockey League. Depuis l'indépendance du Deseret en 2010, la NHL s'est formée à partir d'équipes des États-Fédérés d'Olgarie, du Deseret et du Shendoake pour un total de 26 équipes. Depuis 2010, les Slammers de Sheffield sont l'équipe la plus titrée du championnat deseran avec un total de 8 conquêtes de la Coupe Dale-Thomas. Évoluant dans une ville de près de 57 000 habitants, les Slammers dispose d'un terrain pouvant accueillir 7 930 spectateurs. Considérés comme une équipe communautaire, les Slammers s'impliquent dans de nombreuses causes, notamment la lutte à la pauvreté et les maladies chez les enfants en bas âge. Depuis 2024, le propriétaire de l'équipe verse le quart de ses profits annuels reliés au hockey sur surface à des organismes communautaires venant en aide aux démunis de la région. Les Slammers de Sheffield sont également la seule équipe de la National Hockey League à octroyer cent billets par match à des familles en difficulté qui ne peuvent se permettre d'assister à un match, malgré le faible coût des billets. En 2028, après la mort de leur gardien vedette dans un accident de voiture avec facultés affaiblies par l'alcool, l'équipe met sur pied une vaste campagne pandeserane afin de sensibiliser les Deserans aux dangers de prendre le volant avec de l'alcool dans le sang. En parallèle, l'équipe met à la disposition des partisans sous l'influence de l'alcool un service de navettes afin de les raccompagner à un arrêt d'autobus, et parfois, au coin de leur rue ou devant leur porte. Le 20 janvier 2031, le gouvernement du Deseret a remis au propriétaire Clifford Russell la médaille du Citoyen pour sa contribution aux causes communautaires et pour sa campagne contre l'alcool au volant. Les Slammers ont remporté leur dernière Coupe Dale-Thomas lors de la saison 2028-2029.[/justify]
Sheffield Slammers
culture
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/25/171025055956492629.png[/img][/center]
[justify]Les Slammers de Sheffield sont une équipe de hockey sur surface deserane, à Sheffield, dans la région de Dawson, et évoluant dans la National Hockey League. Depuis l'indépendance du Deseret en 2010, la NHL s'est formée à partir d'équipes des États-Fédérés d'Olgarie, du Deseret et du Shendoake pour un total de 26 équipes. Depuis 2010, les Slammers de Sheffield sont l'équipe la plus titrée du championnat deseran avec un total de 8 conquêtes de la Coupe Dale-Thomas. Évoluant dans une ville de près de 57 000 habitants, les Slammers dispose d'un terrain pouvant accueillir 7 930 spectateurs. Considérés comme une équipe communautaire, les Slammers s'impliquent dans de nombreuses causes, notamment la lutte à la pauvreté et les maladies chez les enfants en bas âge. Depuis 2024, le propriétaire de l'équipe verse le quart de ses profits annuels reliés au hockey sur surface à des organismes communautaires venant en aide aux démunis de la région. Les Slammers de Sheffield sont également la seule équipe de la National Hockey League à octroyer cent billets par match à des familles en difficulté qui ne peuvent se permettre d'assister à un match, malgré le faible coût des billets. En 2028, après la mort de leur gardien vedette dans un accident de voiture avec facultés affaiblies par l'alcool, l'équipe met sur pied une vaste campagne pandeserane afin de sensibiliser les Deserans aux dangers de prendre le volant avec de l'alcool dans le sang. En parallèle, l'équipe met à la disposition des partisans sous l'influence de l'alcool un service de navettes afin de les raccompagner à un arrêt d'autobus, et parfois, au coin de leur rue ou devant leur porte. Le 20 janvier 2031, le gouvernement du Deseret a remis au propriétaire Clifford Russell la médaille du Citoyen pour sa contribution aux causes communautaires et pour sa campagne contre l'alcool au volant. Les Slammers ont remporté leur dernière Coupe Dale-Thomas lors de la saison 2028-2029.[/justify]
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Steve
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/10/170210022809943760.png[/img]
Navayo Valley
heritage ♦ tourism
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/10/171110093250673872.png[/img][/center]
[justify]Navayo Valley est un site touristique et patrimonial deserano-shendoaker. Situé à la frontière des deux républiques, dans la régions de Simons pour le Deseret et dans l'État de West Duinedain au Shendoake, il s'agit d'un ensemble de formations rocheuses aux formes extraordinaires. Composées de grès et de schiste, les deux principales formations rocheuses, à la forme similaire, se nomment les «Twin Gauntlets». L'une se retrouve en territoire shendoaker alors que l'autre se retrouve sur le territoire deseran, au sud de la région de Simons. Une troisième formation rocheuse semblable aux Twin Gauntlets forme un triangle équilatéral. Cette formation rocheuse, appelée «Nanny Jane» (dans la légende populaire, elle sépare les jumeaux qui se disputent) indique la frontière deserano-shendoaker. Accompagnées par les formations rocheuses majestueuses, du côté de la frontière deserane se trouve le Totem Pole, une pointe en grès de 106 mètres de haut. La Navayo Valley est protégée par une collaboration des autorités deserano-shendoaker qui s'occupent de veiller périodiquement à la sécurité des lieux. Il s'agit du seul endroit de la frontière deserano-shendoaker où les autorités de protection des frontières et les agents de surveillance des deux pays ont juridiction d'un côté comme de l'autre. Les patrouilles de sécurités du Shendoake peuvent donc légalement punir d'amendes les délinquants se retrouvant du côté deseran du site touristique, tandis que les autorités deseranes peuvent librement se rendre du côté shendoaker pour procéder à l'évaluation du site et établir des rapports sur les structures. Bien que la police deserane dispose des mêmes droits que la police shendoaker sur leur territoire sur le site, il est rare que celle-ci intervienne, puisqu'elle n'octroie pas d'amende, mais procède à l'arrestation des délinquants. Depuis le début des années 2020, à la suite d'incidents mortels, la sécurité a été rehaussée sur le site et les autorités deseranes coopèrent avec les autorités de l'État du West Duinedain dans le partage des informations et des données.[/justify]
Navayo Valley
heritage ♦ tourism
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/10/171110093250673872.png[/img][/center]
[justify]Navayo Valley est un site touristique et patrimonial deserano-shendoaker. Situé à la frontière des deux républiques, dans la régions de Simons pour le Deseret et dans l'État de West Duinedain au Shendoake, il s'agit d'un ensemble de formations rocheuses aux formes extraordinaires. Composées de grès et de schiste, les deux principales formations rocheuses, à la forme similaire, se nomment les «Twin Gauntlets». L'une se retrouve en territoire shendoaker alors que l'autre se retrouve sur le territoire deseran, au sud de la région de Simons. Une troisième formation rocheuse semblable aux Twin Gauntlets forme un triangle équilatéral. Cette formation rocheuse, appelée «Nanny Jane» (dans la légende populaire, elle sépare les jumeaux qui se disputent) indique la frontière deserano-shendoaker. Accompagnées par les formations rocheuses majestueuses, du côté de la frontière deserane se trouve le Totem Pole, une pointe en grès de 106 mètres de haut. La Navayo Valley est protégée par une collaboration des autorités deserano-shendoaker qui s'occupent de veiller périodiquement à la sécurité des lieux. Il s'agit du seul endroit de la frontière deserano-shendoaker où les autorités de protection des frontières et les agents de surveillance des deux pays ont juridiction d'un côté comme de l'autre. Les patrouilles de sécurités du Shendoake peuvent donc légalement punir d'amendes les délinquants se retrouvant du côté deseran du site touristique, tandis que les autorités deseranes peuvent librement se rendre du côté shendoaker pour procéder à l'évaluation du site et établir des rapports sur les structures. Bien que la police deserane dispose des mêmes droits que la police shendoaker sur leur territoire sur le site, il est rare que celle-ci intervienne, puisqu'elle n'octroie pas d'amende, mais procède à l'arrestation des délinquants. Depuis le début des années 2020, à la suite d'incidents mortels, la sécurité a été rehaussée sur le site et les autorités deseranes coopèrent avec les autorités de l'État du West Duinedain dans le partage des informations et des données.[/justify]
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Steve
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/10/170210022809943760.png[/img]
Artistes de rue
culture
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/15/171115035315820294.png[/img][/center]
[justify]La musique n'est pas populaire que dans les salles de concert, les radios et les rues d'une grande partie du Deseret. Au contraire, elle fait partie du quotidien de millions de Deserans tant dans leur mode de vie que leur passe-temps. Si le country est omniprésent, le jazz et le classique ne sont pas en reste. Autant dans les rues des métropoles que des petites localités, les artistes de rue s'acharnent, jour après jour, beau temps comme mauvais temps, à donner à ces routes bétonnées une ambiance chaleureuse et une âme colorée. Loin de déplaire, plusieurs considèrent que ces artistes de rue contribuent à la fidélisation des touristes. Selon le World Analysis Board, les rues deseranes sont dans le Top25 des attractivités à visiter sur le globe. Les artistes de rue bénéficient depuis 2025 d'un allégement fiscal, de sorte que l'argent qu'ils récoltent n'est pas considéré comme un revenu imposable. S'ils doivent obtenir un permis de leur municipalité pour se présenter en spectacle sur le trottoir, le coût de ces permis a chuté de 38% depuis les dix dernières années afin d'encourager les artistes à sortir dans les rues. Ils sont les bienvenus partout au Deseret, sauf dans la municipalité de Rentoker, dans la région de Dawson. Un règlement municipal empêchent les artistes de rue de se donner en spectacle depuis 2009. Bien qu'il y ait des artistes de rue représentant plusieurs arts, tels que la peinture, la danse et la sculpture, on estime que les chanteurs et musiciens de rue représentent 57% des artistes de rue totaux au Deseret.[/justify]
Artistes de rue
culture
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/15/171115035315820294.png[/img][/center]
[justify]La musique n'est pas populaire que dans les salles de concert, les radios et les rues d'une grande partie du Deseret. Au contraire, elle fait partie du quotidien de millions de Deserans tant dans leur mode de vie que leur passe-temps. Si le country est omniprésent, le jazz et le classique ne sont pas en reste. Autant dans les rues des métropoles que des petites localités, les artistes de rue s'acharnent, jour après jour, beau temps comme mauvais temps, à donner à ces routes bétonnées une ambiance chaleureuse et une âme colorée. Loin de déplaire, plusieurs considèrent que ces artistes de rue contribuent à la fidélisation des touristes. Selon le World Analysis Board, les rues deseranes sont dans le Top25 des attractivités à visiter sur le globe. Les artistes de rue bénéficient depuis 2025 d'un allégement fiscal, de sorte que l'argent qu'ils récoltent n'est pas considéré comme un revenu imposable. S'ils doivent obtenir un permis de leur municipalité pour se présenter en spectacle sur le trottoir, le coût de ces permis a chuté de 38% depuis les dix dernières années afin d'encourager les artistes à sortir dans les rues. Ils sont les bienvenus partout au Deseret, sauf dans la municipalité de Rentoker, dans la région de Dawson. Un règlement municipal empêchent les artistes de rue de se donner en spectacle depuis 2009. Bien qu'il y ait des artistes de rue représentant plusieurs arts, tels que la peinture, la danse et la sculpture, on estime que les chanteurs et musiciens de rue représentent 57% des artistes de rue totaux au Deseret.[/justify]
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Steve
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/10/170210022809943760.png[/img]
Rues commerçantes
culture ♦ tourism
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/23/171123061112571836.png[/img][/center]
[justify]Les rues commerçantes dans la plupart des grandes villes du Deseret font partie d'un décor qui n'est pas sans rappeler la croissance économique du Deseret depuis qu'il a quitté les États-Fédérés d'Olgarie en 2010. Parmi les commerçants, les plus populaires sont les petites boutiques qui n'emploient en moyenne qu'entre un et neuf employés. Elles sont plus de 235 000 sur le territoire de la République du Deseret et contribuent au roulement économique de la première puissance économique olgarienne. Employant près de 950 000 Deserans sur l'ensemble du territoire, les boutiques se spécialisent notamment dans les produits artisanaux et locaux, une gamme de produit abordable qui plaît tant aux Deserans qu'aux touristes qui n'hésitent pas à faire des achats reliés à la culture country et eastern typique au Deseret. Les produits dérivés de la culture deserane compte pour 8,9% du total des transactions effectuées dans les boutiques deseranes, qui trouvent propriétaires tant chez les locaux que les étrangers. On estime que les touristes participent grandement à la croissance de ces petites entreprises qui forgent l'un des principaux piliers économiques du Deseret. Ces entrepreneurs propriétaires de petites boutiques bénéficient d'ailleurs grandement d'investissement Deseret et du Fonds de stimulation économique mise de l'avant par le gouvernement Powell en 2025.[/justify]
Rues commerçantes
culture ♦ tourism
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/23/171123061112571836.png[/img][/center]
[justify]Les rues commerçantes dans la plupart des grandes villes du Deseret font partie d'un décor qui n'est pas sans rappeler la croissance économique du Deseret depuis qu'il a quitté les États-Fédérés d'Olgarie en 2010. Parmi les commerçants, les plus populaires sont les petites boutiques qui n'emploient en moyenne qu'entre un et neuf employés. Elles sont plus de 235 000 sur le territoire de la République du Deseret et contribuent au roulement économique de la première puissance économique olgarienne. Employant près de 950 000 Deserans sur l'ensemble du territoire, les boutiques se spécialisent notamment dans les produits artisanaux et locaux, une gamme de produit abordable qui plaît tant aux Deserans qu'aux touristes qui n'hésitent pas à faire des achats reliés à la culture country et eastern typique au Deseret. Les produits dérivés de la culture deserane compte pour 8,9% du total des transactions effectuées dans les boutiques deseranes, qui trouvent propriétaires tant chez les locaux que les étrangers. On estime que les touristes participent grandement à la croissance de ces petites entreprises qui forgent l'un des principaux piliers économiques du Deseret. Ces entrepreneurs propriétaires de petites boutiques bénéficient d'ailleurs grandement d'investissement Deseret et du Fonds de stimulation économique mise de l'avant par le gouvernement Powell en 2025.[/justify]
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Steve
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Loi portant sur l'interdiction du prénom Calvin
heritage
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/02/03/180203055345464894.png[/img][/center]
[justify]Le 13 avril 1902, le gouverneur socialiste de l'État fédéré du Deseret James Gonzalez fait adopter une loi par le Congrès étatique deseran interdisant aux nouveaux-nés de se nommer Calvin. La loi, appelée No Calvin Act, stipulait qu'aucun nouveau-né, dès la sanction gouvernatoriale, pourrait se nommer Calvin. Les hommes se nommant Calvin au moment de l'adoption de la loi pouvaient conserver leur prénom, mais le gouvernement offrait 1,50$ pour tous ceux qui changeraient de prénom. Cette loi fait suite aux événements d'octobre 1901 où, lors d'un rassemblement partisan, un tireur fou déchaîna sa colère avec deux pistolets et tua cinq personnes, dont la femme du gouverneur. Arrêté sur-le-champ, Calvin Dickerson a été condamné à la potence après un très court procès d'à peine trente minutes. Furieux, endeuillé et incapable de rationalité, le gouverneur Gonzalez s'est alors engagé dans une lutte à ne plus finir contre l'entourage du tireur : ses parents ont été arrêtés puis condamné pour avoir élevé leur fils dans la haine et plusieurs de ses amis ont reçu des sentences de prison allant de cinq à vingt ans de prison pour «ne pas avoir décelé de signe avant-coureur». Depuis, aucun Deseran ne porte le prénom Calvin. La loi, jamais abrogée, est toujours en application comme le témoigne Statistique Deseret qui a recensé, en 2031, cent vingt-huit demandes auprès de l'État civil pour nommer un enfant Calvin. En vertu de la loi en vigueur, toutes les demandes ont été rejetées. Quelques mois après l'adoption de la loi, James Gonzalez est défait par le conservateur Larry Warren.[/justify]
Loi portant sur l'interdiction du prénom Calvin
heritage
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[justify]Le 13 avril 1902, le gouverneur socialiste de l'État fédéré du Deseret James Gonzalez fait adopter une loi par le Congrès étatique deseran interdisant aux nouveaux-nés de se nommer Calvin. La loi, appelée No Calvin Act, stipulait qu'aucun nouveau-né, dès la sanction gouvernatoriale, pourrait se nommer Calvin. Les hommes se nommant Calvin au moment de l'adoption de la loi pouvaient conserver leur prénom, mais le gouvernement offrait 1,50$ pour tous ceux qui changeraient de prénom. Cette loi fait suite aux événements d'octobre 1901 où, lors d'un rassemblement partisan, un tireur fou déchaîna sa colère avec deux pistolets et tua cinq personnes, dont la femme du gouverneur. Arrêté sur-le-champ, Calvin Dickerson a été condamné à la potence après un très court procès d'à peine trente minutes. Furieux, endeuillé et incapable de rationalité, le gouverneur Gonzalez s'est alors engagé dans une lutte à ne plus finir contre l'entourage du tireur : ses parents ont été arrêtés puis condamné pour avoir élevé leur fils dans la haine et plusieurs de ses amis ont reçu des sentences de prison allant de cinq à vingt ans de prison pour «ne pas avoir décelé de signe avant-coureur». Depuis, aucun Deseran ne porte le prénom Calvin. La loi, jamais abrogée, est toujours en application comme le témoigne Statistique Deseret qui a recensé, en 2031, cent vingt-huit demandes auprès de l'État civil pour nommer un enfant Calvin. En vertu de la loi en vigueur, toutes les demandes ont été rejetées. Quelques mois après l'adoption de la loi, James Gonzalez est défait par le conservateur Larry Warren.[/justify]
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Steve
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Plaque d'immatriculation du Deseret
heritage
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/02/17/180217023541817.png[/img][/center]
[justify]La plaque d'immatriculation du Deseret a été adoptée en 2010, suite à l'obtention de l'indépendance du Deseret vis-à-vis les États-Fédérés d'Olgarie, afin de créer un sentiment nationaliste devant les nouvelles couleurs arborées par le Deseret. La plaque d'immatriculation du Deseret est en circulation sur la totalité de son territoire d'origine, et le sera lors du renouvellement de la plaque d'immatriculation des détenteurs d'un véhicule dans les régions étant les ex-États fédérés olgariens. Chaque plaque d'immatriculation est unique, et lorsqu'une plaque est considérée comme obsolète, son identification disparaît de la base de données pour une durée de dix ans. Il y a actuellement plus de 2 441 406 250 combinaisons de plaques d'immatriculation différentes. Chaque plaque d'immatriculation est composée comme suit : lettre, lettre, lettre, chiffre, lettre, lettre, lettre. Tous les chiffres y sont et seulement la lettre "i" n'y est pas, parce qu'elle est jugée trop ressemblante avec le "1". Appelée la «plaque malade» par la plupart des Deserans, son surnom lui vient de ses couleurs prédominantes (jaune et verte) souvent associées aux teints de la maladie et des ennuis de santé. Il existe de nombreuses particularité concernant les plaques d'immatriculations deseranes. Une plaque commençant par la lettre "D" est une plaque réservée aux invités diplomatiques sur le territoire deseran. Une plaque d'immatriculation débutant par "Z" est attribuée à un véhicule de type non conventionnel, tels que les motocyclettes, les poids lourds, les tracteurs, les remorques et autres exceptions de ce genre. Finalement, tous les véhicules dont leur usage est dit spécial ou unique possèdent une plaque d'immatriculation débutant par F, tels que les véhicules commerciaux, les voitures d'urgences et les véhicules du gouvernement.[/justify]
Plaque d'immatriculation du Deseret
heritage
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[justify]La plaque d'immatriculation du Deseret a été adoptée en 2010, suite à l'obtention de l'indépendance du Deseret vis-à-vis les États-Fédérés d'Olgarie, afin de créer un sentiment nationaliste devant les nouvelles couleurs arborées par le Deseret. La plaque d'immatriculation du Deseret est en circulation sur la totalité de son territoire d'origine, et le sera lors du renouvellement de la plaque d'immatriculation des détenteurs d'un véhicule dans les régions étant les ex-États fédérés olgariens. Chaque plaque d'immatriculation est unique, et lorsqu'une plaque est considérée comme obsolète, son identification disparaît de la base de données pour une durée de dix ans. Il y a actuellement plus de 2 441 406 250 combinaisons de plaques d'immatriculation différentes. Chaque plaque d'immatriculation est composée comme suit : lettre, lettre, lettre, chiffre, lettre, lettre, lettre. Tous les chiffres y sont et seulement la lettre "i" n'y est pas, parce qu'elle est jugée trop ressemblante avec le "1". Appelée la «plaque malade» par la plupart des Deserans, son surnom lui vient de ses couleurs prédominantes (jaune et verte) souvent associées aux teints de la maladie et des ennuis de santé. Il existe de nombreuses particularité concernant les plaques d'immatriculations deseranes. Une plaque commençant par la lettre "D" est une plaque réservée aux invités diplomatiques sur le territoire deseran. Une plaque d'immatriculation débutant par "Z" est attribuée à un véhicule de type non conventionnel, tels que les motocyclettes, les poids lourds, les tracteurs, les remorques et autres exceptions de ce genre. Finalement, tous les véhicules dont leur usage est dit spécial ou unique possèdent une plaque d'immatriculation débutant par F, tels que les véhicules commerciaux, les voitures d'urgences et les véhicules du gouvernement.[/justify]